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Trump – Clinton : Le Superman et la Joconde

Donald Trump

«Je joue avec les fantasmes des gens. J’appelle ça l’hyperbole véridique. C’est une forme innocente d’exagération – et une technique de promotion très efficace.» Donald Trump 

On dit que le grand-père paternel de Donald Trump fit fortune dans les lupanars des villes champignons pendant la ruée vers l’or du Klondyke. Ce clown de Donald Duck Trump, grossier, est « malheureusement » un homme intelligent. Les républicains se félicitaient  sans doute de sa réussite jusqu’à ce qu’il dise tout haut ce que les républicains pensaient tout bas. Ce saltimbanque, amuseur de foules s’est lancé dans la grande foire de la course avec une philosophie (sic) toute simple de bonimenteur: « Si je suis riche, tout le monde peut-l’être ». Oui, il joue du fantasme comme Liberace jouait du piano. Il sait faire des arpèges éblouissantes de cet univers étasunien dont il connaît les faiblesses et les forces.

On se demande alors de quoi se plaignent les républicains représentants de cette race droitiste mercantile,de  parvenus et d’ hypocrites?

Au fond, Donald Trump, c’est l’Amérique! Riche, idiot, mais manipulateur intelligent, cultivé comme un navet, nombriliste. Un psychiatre dirait de lui que son « franc parler » n’est qu’un  moyen de manœuvrer.

Ce pays au crucifix d’une main et une arme de l’autre est incarné dans la « subtilité » du langage de Trump. L’âme américaine souffre d’une schizophrénie et d’un consternant narcissisme : On se regarde mais aveugles des autres.

Le rêve américain c’est d’être le cauchemar des autres nations.  Le rêve américain c’est d’être l’illusion de sa propre nation trompée, violée de par ces béotiens satinés de la cravate et du complet.

À l’image des super héros, Mr Trump est le résumé de la légèreté des U.S.A qui ,depuis quelques décennies,  trouve son cinéma dans les bandes dessinées de super héros volants, hyper puissants.  Étourdis dans leurs réussites techniques, le cinéma n’a plus rien d’humain: Il encense les effets spéciaux et les films ne tournent plus que dans un flux hollywoodien asséché d’une … Amérique dans l’espace, une riche.

Au fond, MR Trump, bien occupé à se tailler une place, représente le le « bon-vilain », rebelle de campagne et du désordre intérieur d’un pays à bout de souffle.

Il était le candidat  idéal pour le parti Républicain, mais il perdra à la présidence à quelques centimètres près…La longueur de son pénis. Le mot pénis ne fait pas partie du vocabulaire des étasuniens, encore moins des républicains.

Et Hillary?

Les étasuniens ont eu des blancs, un noir, il ne reste plus pour l’apparat du changement qu’une femme:  Hillary Clinton… Le « jeune » G W.Bush vantait les mérites du sourire franc de Poutine. À  regarder Madame Clinton discourir avec son sourire factice, quand elle referme les lèvres, on dirait la Joconde qui se moque de nous. Si elle se moque de nous, elle se moque de son peuple…

Mais en quoi les peuples peuvent, pour l’heure, intéresser les politiciens? Un règne de 8 ans de l’un ou de l’autre des candidats ne mènera qu’à une continuité de « l’esprit américain ». Jusqu’en 2025… Le quart de siècle le plus dévastateur de l’histoire de l’humanité. Un pays qui cherche à prolonger sa mainmise sur le globe. Hitler avait rêvé d’un règne de mille ans.  Combien de peuples dans ce monde souhaitent l’hégémonie lancinante de ces cow-boys  et la fin de leur règne de terreur hypocrite?

Gaëtan Pelletier

Le Terminator portatif

 

Terminator 1

L’homme risque donc d’ajouter son nom à la liste des exécutions «ratées» depuis janvier 2014, où figurent Dennis McGuire, décédé dans l’Ohio après 25 longues minutes qui l’ont vu suffoquer, Clayton Lockett, qui a succombé dans l’Oklahoma au bout de 43 minutes de râles et convulsions, ou Joseph Wood, dont l’agonie a duré deux heures en Arizona. Cyberpress

***

– Monsieur le chimiste! Le condamné ne meure pas… Il se tord de douleurs.            – Injectez-lui du lave-glace en intraveineuse. Ils sont à 2.29$ du gallon chez Walmart.                  

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Tuer « vert »

Aux États-Unis on bannit les peines « cruelles ou inhabituelles ». C’est inscrit dans la constitution… On considère qu’il y a une « façon » de tuer qui est seyante et … catholique. Au sens moral du terme. Ou « protestante », c’est selon la croyance de chacun. Pourtant, cette « nation » a dû saigner tant d’humains que le Grand Canyon est une sorte de calice encore trop petit pour être un contenant approprié. On cultive les armes mieux que la laitue Iceberg de la Californie…. Je suppose qu’il y a un nouveau concept du barbarisme rose: tuer vert.

On ne comprend pas vraiment comment le simple geste de « finir » les jours d’un condamné dans un format « acceptable » ne soit pas disponible.   Bombarder la prison feraient trop de dommages collatéraux.  Et ça détruirait les infrastructures… Mais ça permettrait d’en fabriquer d’autres, donc de créer de l’emploi.

Noyer le poison 

La « recette » des produits serait secrète… Mais qui en voudrait quand on constate  les résultats? Aussi bien la mettre à jour comme celle du Cola et que chacun participe  enfin la recette idéale de par ses idées.  On va jusqu’à affirmer que les États-Unis font affaire avec des firmes « douteuses » qui fournissent des « poisons inadéquats ». Au point où certains États se sont tourné, en catimini, vers l’Inde, pour le thiopental   (1) ,  un barbiturique.

Le peloton d’exécution 

Eh! Oui. On songe à revenir à une ancienne méthode: le peloton d’exécution.  On en est à ce point… Pour rendre la chose moins cruelle pour les tireurs, il suffirait d’utiliser la méthode Colin-Maillard

Le chasseur a les yeux bandés et les chassés tournent autour de lui (sans trop s’éloigner) en évitant de se faire toucher. Si le chasseur réussit à toucher un autre joueur, celui-ci s’immobilise et laisse le chasseur lui toucher le visage.

Nul besoin d’aller dans la dentelle: deux  condamnés sont réunis dans un couloir, les yeux bandés, avec deux fausses mitraillettes qui sont en réalité des lance-grenade ou pièce d’artillerie avenante. Je ne suis pas spécialiste, mais les américains, eux, le sont.  Comme dans les guerres, il n’y a pas de gagnants… Sauf les concepteurs et vendeurs d’armes. Puis ils se livrent à un duel qui dure une seconde fractionnée. Mourir, c’est partir un peu… 3, 2, 1, 0.

Terminator: la solution finale 

Le moyen le plus simple serait de créer un robot-bourreau, entièrement  automatisé, qui endormirait le patient comme dans les hôpitaux ( ils ratent rarement leur coup), et qu’ensuite une arme de gros calibre  déclenchée par programmation achèverait  le condamné en un éclair et  sans douleur.

La toilette à chasse d’haut

Est-on obligé d’avertir le condamné qu’il va mourir? Ça ajoute à ses souffrances. Une autre méthode perspicace et digne des américains pourrait convenir : la toilette à chasse d’haut.  Le condamné est d’abord récompensé de 6 bières pour avoir fait une bonne action. Normalement, sa vessie lui lancerait un message: pipi. Alors, on le dirigerait vers les toilettes et une fois assis sur le bol, après quelques minutes, soulagé, il actionnerait la chasse d’eau. Boum! Directo paradiso. C’était une toilette E.I. La toilette automatisée n’est en fait qu’un cercueil en faux murs de béton. Une machine l’écrabouille en forme de cercueil et notre condamné est amené là-haut en douceur. Et sous terre par un autre procédé automatisé. Mieux encore, le tout serait programmé par un ordinateur qui choisirait le moment selon des critères de hasards. L’ordinateur pourrait avoir le choix entre le degré Celsius du jour, la nouvelle du jour,  ou les chiffres de la loto.

Nos vies, nos robots  

La  robotisation et  de l’avoir  invisible  finiront  par avoir raison de la race humaine. Cette robotisation est construite par les humains obligés de se livrer  à un nouveau et seul métier: putain des affairistes qui peuvent maintenant aller n’importe où, là où la main-d’oeuvre est la moins chère, empocher les capitaux et thésauriser le tout dans des paradis fiscaux

Le chômage, c’est un bouton d’acné à comparer à ce qui s’en vient.   Nous sommes sans doute tous condamné à mourir. Et bientôt, « dans l’indignité ». Pauvres sur un matelas de pilules. Qui sait, peut-être qu’un jour on aura son petit Terminator portatif avec, bien sûr, une licence ( et très coûteuse)   pour soulager le malade que nous seront,  en phase terminale. Pour l’heure, nous sommes les soumis suintant, apeurés et inquiets. Le « monde  » ne va pas bien, il faut se droguer à la nouvelle religion de la performance pour « sauver notre pays ».  Pour, en fin de compte, ne sauver que ces machines à fabriquer de la richesse selon la formule consacrée. Renflouons les banques qui nous coulent. Nous voilà missionnaires et bouche-trous des lacunes du système financier.

Morlocks à venir…

Morlocks

Les Morlocks, sortes de singes blancs aux yeux rouges ne supportant plus la lumière à force de vivre dans l’obscurité. La nuit, ils vont et viennent à la surface en remontant par les puits, pour kidnapper des Éloïs dont ils se nourrissent, devenus ainsi leur bétail à leur insu. La machine à explorer le temps. 

Travaillerons-nous  jamais assez pour nourrir la bête vorace née de la mondialisation et ses minus descendants-copieurs? Sommes-nous  des condamnés soumis à une torture permanente d’un travail qui ne laisse aucun répit? Les travailleurs, pointés du doigt, sont-ils responsable de cette « chère » austérité dont nous portons le fardeau pour n’importe laquelle raison? Les vieux vivent trop vieux et coûtent trop cher…  On ne cherche plus de la main d’oeuvre pour faire vivre un humain, ni même un pays, mais pour le surplus monétaire qu’engrangent les supposés « créateurs d’emplois ».

On n’arrête pas le progrès. Et c’est bien dommage…

Au fait, pourquoi un Terminator portatif alors que nous payons des fortunes pour en soutenir un réellement efficace? Comme le condamné de la chaise: le poison n’en finit pas de nous achever…

That’s all Folks…

Gaëtan Pelletier, inventeur patenté

***

  1. thiopental

Le pape corn aux États-Unis

Pape

Malheureusement, la réponse, comme nous le savons, est simple : pour de l’argent ; l’argent qui est trempé dans du sang, souvent du sang innocent. Face à ce honteux et coupable silence, il est de notre devoir d’affronter le problème et de mettre fin au commerce des armes ».  Le pape François

Le pape parle, le gratin gèle. Comment donner une leçon d’humilité à une bande de banquiers et vendeurs d’armes? Comme si le curé de la paroisse Terre tentait de juguler les guerres, l’argent, l’ambition, la gloire, le prestige, et le Big Ego. Car le gratin était franchement bien habillé. Aussi bien habillé que les disciples du pape. Eux aussi doivent se vêtir Made In China.

Pour faire court dans le discours moral, et que trop moral devant un groupement bien plus intéressé à l’argent, au pouvoir qu’à la moralité. Même s’ils vont tous à la messe le dimanche et qu’ils descendent  de Dieu au lieu du singe.

On ne changera pas l’Amérique en parlant. On change le monde par les armes et en passant la chair dans un moulinet qui fait de l’homme une chair hachée.

Mais le pape leur a dit de cesser de vendre des armes… Oups! Malaise! On touche à l’économie et aux beaux habits. 650 milliards de dollars! Il n’a même pas parlé du F-35, un jouet de guerre à 140 millions de dollars. De quoi éradiquer la faim dans bien des pays.

Tout le monde s’entend:

  • la pauvreté, le partage
  • l’environnement
  • la coopération
  • les amérindiens
  • la peine de mort
  • etc,

Tout le monde est d’accord avec François, mais personne ne veut le faire. No or Niet. Alors,  force est de constater que la pénibilité de l’ère actuelle ne semble déboucher que sur des discours et non des actes. La frivole race humaine, et les petits Satan richissimes, contrôlant, n’ont rien à cirer d’un gars qui croit en Dieu. Ils ne comprennent pas qu’il croit en Dieu et en l’Homme. Alors que l’Homme qui croit en Dieu se comporte en diable.

Soyons pratique: qui donc croit que le pape va changer la mentalité américaine? On peut enterrer ses écrans géants cinéma maison. Le cinéma maison de la Terre est devant nous. Avec des meurtres, des armes, des idées, de la technologie, des banques-fraude, une Allemagne qui veut des migrants mais assez pour renflouer sa masse de travailleurs vieillissante.

C’est quasi affriolant: on détruit des pays et on se répartit les survivants selon des calculs. Mais on ne va pas les chercher. C’est un concours, comme celui des esclaves transportés dans des négriers: si on y survit, c’est qu’on est solide. Et un travailleur solide, ça vaut son pesant d’or. Alors, inutile de faire chier les peuples avec de beaux discours pop-corn.

On a des nouveaux nègres qui arrivent. Soyons humains! Les victimes de la guerre en Irak de Bush, des Syriens, bref, des humains.  Et une manne à venir. Une manne probablement tellement énorme qu’on en saura que faire. Sapristi! Les rats des navire des jadis se sauvaient des cales. Maintenant, on a des radeaux transporteurs « privés », exploiteurs.

Au fond, Donald Trump devrait acheter la Syrie. On ne lui en demande pas tant… Disons,… Tahiti. pop corn

Gaëtan Pelletier

Amen

Conte des mille et une nuits : La vie de Ben Laden

Vous pourrez raconter à vos enfants, afin de les endormir, l’histoire de Ben Laden.

*** 

Ben Laden est né en Arabie Saoudite. Enfant, il n’avait pas de barbe, pas d’armes, et mesurait 9+11 pouces= 20.

Le jeune homme fait des études commerciales et techniques à l’université du roi Abdulaziz de Djeddah de 1974 à 1978, puis intègre le groupe familial vers le milieu des années 1970.

Il hérite de 25$ à 30$ millions de dollars. À son décès, on évaluera sa fortune à 300$ millions.

Le combattant du soviétisme

En 1980, les soviets envahissent l’Afghanistan et se battent contre les moudjahiddins, dont fait partie un certain Ben Laden. Pour nuire aux intérêts soviétiques, le groupe est aidé et financé  par la CIA par le biais de l’agence de renseignement pakistanaise, l’ISA.

Tous les gars se cotisent pour que les MUJAHIDEENS vainquent les méchants russes. Mais ce n’est pas suffisant… Pour financer le tout, on n’y va pas de main morte : la CIA implante une série de moulins à farine afin de trouver des fonds pour commanditer  les activités. Dans le but d’accélérer l’opération, on ira dans plusieurs pays du monde acheter de la farine blanche. Du pain et des œufs. Inquiets de la qualité de la farine, ils recourent à des chiens renifleurs.

Ce sont des chiens entraînés, qui branlent de la queue si elle est bonne et qui jappent si elle est affreuse.

Des COP. Des Chiens  à Obsolescence  Programmée, vendus par une firme d’ingénierie génétique qui les fabrique pour qu’ils durent 7 ans, dans le but d’en vendre d’autre le plus rapidement possible.

Trajet des financements.

Ben Laden, déjà riche, hérita de 53 demi-frères et sœurs. Son père ayant 22 femmes, s’était éreinté à la « procréance ».

Après avoir vaincu les russes, OBL entra en Arabie Saoudite en héros. Mais cela tourna au vinaigre.

Chassé et privé de sa nationalité, des attentats furent perpétrés, et ceux-ci, comme dirait le québécois, « passèrent sur son dos ».

Après être accusé de plusieurs attentats, et s’en être vanté, il déménage avec ses deux appareils de dialyse. Plus tard il ira à l’hôpital de Dubaï, souffrant d’insuffisance rénale,  depuis 1985.

On l’accusa d’avoir volé deux appareils de dialyse. L’histoire ne dit pas s’il lui fut greffé un rein, mais avec la parenté si nombreuse, il se peut qu’il ait put trouver quelqu’un de compatible.

  Cela se passait en juillet 2001.

Ben Laden, sortit de l’hôpital par la porte d’en arrière. Pendant ses longues nuits de sommeil, il rêva un jour qu’un appareil crashait sur l’hôpital.

Il s’écria : « Euréka », mais en Arabe : karaheu.

TORA BORA

« Après l’appui c’est le beau temps… »

Hommes d’affaires brillant et débrouillard, il continua de faire des affaires à partir d’une grotte. 41 grottes équipées d’électricité, avec des systèmes ultra-sons, un hôpital, tout cela situé à 300 mètres sous terre, avec ventilation et télévision couleur. C’est ce qu’on raconte. On trouva –selon mes sources de renseignement – Système D – 71 grottes avec un char d’assaut.

Voici la porte d’entrée filmée par la télévision américaine.

Les États-Unis, après le 11 septembre, découvrirent par hasard   où se trouvaient OBL.Ils  bombardèrent toutes les montagnes de Tora Bora en Afhganistan pour anéantir Al-Qaïda et son chef barbu.

Hélas! Au grand regret des américains, en particulier GWB,   il s’évada. Pendant des heures et des heures, par un convoi invisible par l’armée américaine.

On l’avait encerclé, laissant 45 degrés de sortie. Après le feu d’artifice, un ancien taliban, Hamad Karzai est « élu ». Comme le dit le cliché : il avait  changé son fusil d’épaule. Un taliban aurait assassiné son père…Il se serait  fâché et se serait  tourné du côté des bons gars.

La disparition de Ben Laden

Ben Laden devient invisible après  les destructions des grottes. Il déménagea à Abbotabad,  au Pakistan, pays qui finançait par les moulins à farine de la CIA, les opérations contre les russes.

Étant surveillé depuis 4 ans, on avait le choix entre prendre un bon sniper ou une équipe de la Navy Seal, la meilleure. On choisit la seconde solution pour plus tard en faire un film.

Capturé vivant, il aurait pu dire des choses affreuses, étant donné qu’il regardait trop la télé. Car à la télé, on dit tout sur ce qui se passe dans le monde.

Il était recherché depuis dix ans, mais trouvé depuis quatre ans.

En Amérique, on compte, mais avec des doigts de Guantanamo.

La vie privée de Ben Laden

Nous en savons peu sur la vie privée de Ben Laden, mais nous savons, d’après les photos, que pour passer complètement inaperçu, qu’ il  utilisait un colorant à barbe, Just for Men.

 

 Mais pour ne pas passer inaperçu, il portait les mêmes vêtements. (voir photo).

La retraite de Ben Laden

À l’approche de la cinquantaine, Ben Laden décide de prendre sa retraite. Il s’achète une maison à Abbottabad. Une résidence discrète de 1$ million, entourée de barbelés de de caméras de surveillance. Mais pas de téléphone ni d’internet. Il passe ses journées à regarder la télé.

Photo trouvée chez Ben Laden, comme preuve, par les Navy Seals.

Les autorités américaines dépensent une fortune en appareils sophistiqués pour trouver en Laden. Pas question d’aller voir sur Google.

Le 2 mai 2011, 24 membres des Navy Seals mènent une opération pour abattre « Géronimo ». Ils abattent Ben Laden, puis lui demande s’il est vraiment Ben Laden.

Une de ses femmes répond : « Oui ». Mais en arabe.  On saisit un matériel de renseignements très important, et on prend soin d’identifier le corps par reconnaissance faciale et code génétique, et quelques films porno. Pendant 40 longues minutes.

C’est bien lui.

Les Navy Seals s’enfuient en oubliant de vérifier si des machines à dialyse se trouvent dans la maison.

Ils s’enfuient.

Leur hélicoptère tombe en panne. On le fait exploser.

Pendant ce temps…

Pendant ce temps en Amérique, tout le gratin de la fourmilière de décisions, s’était réuni dans un local, filmés en secret, pour regarder l’émission en direct. Le facies de Madame Clinton en dit long sur la peine qu’elle éprouva. Les autres également…  Mais aux États-Unis d’Amérique, on ne prend pas de chance. On passa la vidéo de son mari avec une stagiaire…

De retour à l’opération…

L’hélicoptère crashe.

Un autre vient à leur rescousse. L’équipe s’ envole  et fait  glisser le corps dans l’océan. Il meurt une troisième fois, noyé.

20 des 24 membres de la célèbre Navy Seals  mourront 3 mois plus tard dans un crash d’hélicoptère.

Réaction du Pentagone : « Un « Navy Seal », c’est coûteux à former. »

Ben Laden, un vieillard amputé des reins,  criblé de balles, noyé, avait été attaqué  avec quelques femmes et des gardes du corps amateurs,  a été exécuté par une équipe des meilleurs assassins de …l’Univers.

C’était écrit dans son code génétique : il mesurait 20 pouces à la naissance. 9+11.

On donna des médailles aux membres de la Navy Seals, mais pas aux chiens. Mais l’un d’entre eux, se jeta dans le vide, un biscuit à chien ayant resté accroché à la ceinture de Ben Laden. Du moins, c’est ce qui est écrit dans les rapports de la Seals Team.  En fait, c’était une ceinture d’explosifs, car notre héros désirait mourir en martyre après avoir entendu parler de Guantanamo. Le chien avait été envoyé par dans l’équipe : c’était un dépisteur de mines anti-personnelles.

Triste fin…

Mais grâce aux États-Unis d’Amérique, à sa section Navy Seals… oui….

Grâce à eux, nous pourront dormir tranquille…

Grâce à eux, nous pourront dormir tranquille…

ZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZzzz…

gp

Le Combat De La Raison 13 – L’humiliation et la honte de l’Europe américaine

europe américaine

L’Europe vue par les États-Unis , Crédit image :  Topito

De Dieguez

1 – La psychobiologie de l’histoire
2 – Les premiers pas d’une métazoologie
3 –  » Nous ne sommes pas fiers de lui…  »
4 – La résurrection de M. Vladimir Poutine et la descente aux enfers de la France
5 – Le naufrage des civilisations américanisées
6 – Les naufrages du sens commun sont provisoires

1 – La psychobiologie de l’histoire

Pourquoi apprendre à observer notre espèce de l’extérieur ? Parce que la distinction entre le dedans et le dehors nous aide à cerner le singulier et le collectif. La psychobiologie nous aidera à situer le particulier d’un côté et l’universel de l’autre. Mais cette scission est trompeuse, tellement notre cerveau est demeuré plus collectif que jamais. Que vaut le regard que le plus grand nombre porte sur sa propre masse? Cet œil-là a seulement pris le relais de la cécité d’un ex-quadrumane à fourrure. Plus tard, son globe oculaire a accédé à un monothéisme schizoïde et greffé sur un paradis de sucreries. La politique des tribus, puis des Etats sera donc gravée à l’effigie de cerveaux d’une espèce biphasé sur ce modèle.

Aussi est-ce devenu un devoir politique, pour les nations éclairées, d’entrer en apprentissage du dédoublement de notre boîte osseuse, parce que personne ne saurait désormais exercer la fonction de chef d’Etat d’une grande nation sans porter sur l’histoire bipolaire de l’humanité le regard créateur des psycho biologistes d’une conque osseuse en devenir.

Un siècle et demi après Darwin, penser, donc peser les secrets de la politique de la bête cogitante, c’est placer jour après jour le bimane rêveur et tueur dans le laboratoire où bouillonne son évolution cérébrale, laquelle se révèle désespérément sporadique, donc vouée à subir d’un côté, des rechutes répétées et de l’autre, à bénéficier de sursauts fallacieux. Notre connaissance zoologique de nous-mêmes s’est lexicalisée. Elle nous permet, d’ores et déjà, de porter notre auto-examen à l’âge d’une science politique relativement prospective et quelque peu cérébralisée; mais cette science remonte à quelques millénaires seulement. J’en appelle donc aux phalanges macédoniennes de la raison de ce temps, j’en appelle aux anthropologues d’avant-garde, qui savent que nous sommes des animaux que la pratique d’un langage articulé a biphasés et voués à une bipolarité intellectuelle dangereuse. La géopolitique scientifique ressortit désormais à une métazoologie prospective. Cette discipline se demande quels sont les prémisses et les pièges de ce biphasage.

2 – Les premiers pas d’une métazoologie

Par chance, l’heure a également sonné où la vassalisation affective et mentale d’une Europe asservie pour longtemps à une puissance étrangère se trouve paradoxalement freinée un instant par une menace immédiate et concrète, celle qui pèse subitement sur le porte-monnaie des industriels, le gousset des agriculteurs et l’escarcelle des commerçants. Ces trois caissiers ne sont pas des spéléologues de l’abîme. Ils ignorent tout des progrès de l’anthropologie critique, mais ils se découvrent soudainement les otages et les pions d’un empire spectaculairement ambitieux d’étendre son territoire de Paris à Vladivostok.

Or, le César actuel de la démocratie mondiale ne saurait acheter son expansion censée vertueuse – tant politique que militaire et économique – qu’aux dépens des maigres finances de ses vassaux. C’est pour faire échouer la folle ambition de l’empire du dollar qu’il nous faudra en appeler aux citoyens dont le missel aura oublié les préceptes de la trilogie d’Alice au pays des merveilles, de Paul et Virginie et de la Nouvelle Héloïse.

3 –  » Nous ne sommes pas fiers de lui… « 

Le Département d’Etat américain tout entier et M. John Kerry, qui dirige le Ministère des affaires étrangères du Nouveau Monde depuis 2012, auraient-ils réussi à convaincre tout soudainement et en un tournemain l’Allemagne, l’Angleterre, l’Italie et les vingt-huit ombres d’Etats de l’Union européenne de ce que les relations de la Russie avec l’Ukraine seraient devenues par miracle – et, pour ainsi dire, au cours de la nuit – le nouveau point d’équilibre des forces politiques sur les cinq continents?

Que serait-il arrivé si la pensée rationnelle de la France laïque s’était approfondie et si, cent soixante ans après Darwin, la réflexion du monde entier sur l’évolution du cerveau demeuré embryonnaire de l’humanité avait débarqué dans la géopolitique? Croyons-nous vraiment que la mascarade d’un salut politique messianisé dans l’arène du mythe démocratique, croyons-nous vraiment que les rubans et les dentelles de la Liberté, croyons-nous sérieusement que toute cette fantasmagorie verbifique s’accomplira sur la terre ou bien qu’elle sera nécessairement vouée à l’échec de ses fioritures si, par malheur, soixante dix-ans d’occupation militaire de l’Europe par les Etats-Unis n’auront pas suffi à enfanter une centaine de millions d’Européens aux yeux grand ouverts sur l’épicentre artificiel de la planète que l’Ukraine serait instantanément devenue?

Certes, la servitude cérébrale qui frappe soudainement les vaincus s’inscrit plus rapidement que nous ne le croyions sous leur os frontal, certes, la soumission des candidats aux verdicts du ciel de leur vainqueur semble devenir atavique en deux ou trois générations seulement. Mais rien de plus éphémère que le superficiel. Voyez la facilité, donc la fragilité avec laquelle le mythe américain des esclavagistes de la Liberté a enfanté le prodige international de paraître métamorphoser M. Vladimir Poutine en pestiféré aux yeux d’une Europe livrée aux contrefaçons les plus grossières des idéaux de 1789, voyez avec quelle aisance des dessinateurs à la cervelle d’oiseau et aux pattes éléphantesques sont entrés dans cette farandole internationale sans y entendre goutte et au seul profit des Etats-Unis!

Mais rien de moins durable que les jeux d’enfants. Notre Président de la République s’est révélé plus craintif que tous ses prédécesseurs; et nous ne sommes pas fiers de lui. Il n’a pas osé livrer le Mistral à ses acheteurs, bien qu’ils eussent payé leur commande d’avance et rubis sur l’ongle. Mais voyez avec quelle célérité l’humiliation de la Russie s’est retournée contre nous, voyez avec quelle rapidité l’abaissement des peuples est de courte durée! La Russie a grandi à l’école de nos déconfitures et le monde entier a commencé de tourner ses regards en direction du Kremlin. Quel spectacle qu’un chef d’Etat digne des responsabilités attachées à sa fonction!

4 – La résurrection de M. Vladimir Poutine et la descente aux enfers de la France

Même le Wall Street Journal écrit que M. Vladimir Poutine est le vrai gagnant des élections locales françaises des 22 et 29 mars parce que les deux partis de droite devenus majoritaires dans le pays, l’UMP et le Front nationale, jugent honteux qu’une Europe soi-disant ambitieuse de jouer à nouveau un rôle dans l’arène du monde se soit laissé entraîner en vassale à déclarer une guerre économique à la Russie, ce que, dans ses pires cauchemars, le Général de Gaulle n’avait jamais imaginé.

Et pourtant, il faut relever que le microbe de l’Elysée a osé se rendre à Moscou le 6 septembre 2014 pour y serrer solennellement et aux yeux du monde entier, le « nouveau Lucifer » dans ses bras; et ce nain a pris le risque de demander – en coulisses – à toute l’Europe de lever les sanctions saugrenues et stupides qui conduisent notre civilisation dans un asile d’aliénés. (L’Europe, un asile d’aliénés La modernité de l’Eloge de la folie d’Erasme, 5 décembre 2014)

Quant à l’Angleterre, elle se souvient de ce que les grands Etats ne sont réalistes que parce qu’ils sont audacieux, mais que la faculté de regarder la réalité n’est pas à la portée de tout le monde. Londres continue, néanmoins, et à l’instar des Etats-Unis eux-mêmes – d’exporter ses produits en Russie. Ce que voit clair comme le jour l’Angleterre des Churchill, c’est que la Russie et la Chine sont déjà les orchestrateurs de la chute prochaine de l’empire américain – même le Canada, l’Australie et la Corée du Sud ont adhéré à la banque monde pour l’investissement mise en place par Pékin et dont la Maison Blanche a dû solliciter les bonnes grâces aux conditions de l’Empire du Milieu.

Et pourtant, soixante dix-ans après la paix de 1945, une Allemagne occupée par deux cents bases militaires américaines et une Italie quadrillée par cent trente sept de ces forteresses depuis 1943 ne disposent plus d’une liberté politique suffisamment appuyée par le glaive pour qu’une France à nouveau placée dans l’étau de l’OTAN puisse, à elle seule, mettre à nouveau l’Occident en route vers sa souveraineté. Pour que la livraison des Mistral à la Russie fasse l’effet d’un coup de tonnerre à l’échelle du globe terrestre, il faudrait que le réalisme politique des hommes d’Etat de génie bouleversât la problématique et l’échiquier des médiocres C’est cela que la Chine a compris au quotidien: elle sait que la construction du canal trans-océanique du Nicaragua vaut une dizaine de porte-avions américains et qu’une rivale du FMI qui ne serait pas un instrument docile entre les mains d’un maître répond à l’attente du monde démocratique: la Suisse y a adhéré vingt-quatre heures seulement après l’Angleterre, la France, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne. Mais, à force d’hésiter et d’attendre la neige au mois d’août, la France a perdu un gigantesque marché – celui de la vente des avions Rafale à l’Inde. La petite France ne voit même pas où courent les dés, tellement l’éphémère s’est déjà enclos dans l’ étroite enceinte d’un dépérissement de la nation.

5 – Le naufrage des civilisations américanisées

Qu’avons-nous à faire des dentelles et des broderies des démocraties verbales d’aujourd’hui? La preuve de leur défaite est dans la disqualification morale, politique et philosophique du mythe de la Liberté américaine. La fonction des citoyens instruits est devenue intellectuelle au premier chef, ce qui nous condamne à nous colleter avec les fondements parathéologiques, donc parazoologiques de la paralysie mentale qui menace l’Occident.

Exemple: toute la classe dirigeante de l’ Europe sait fort bien que les Etats-Unis sont venus dépenser sur place six milliards de dollars à seule fin de déclencher à Kiev un mouvement de foule artificiel; de même, tout le monde sait que Mme Victoria Nuland – Assistant Secretary for European and Eurasian Affairs – a stipendié des tireurs d’élite afin qu’ils ameutent la foule sur la place Maidan – il s’agissait de présenter un nombre suffisant de cadavres pour que des mouvements de foule locaux se métamorphosent en révolution. Depuis la Fronde, nos historiens connaissent sur le bout des doigts la technique du déclenchement des émeutes.

Mais croyez-vous que la France des chancelleries de cour aurait donné dans un panneau diplomatique d’une construction aussi grossière? Les historiens-et les anthropologues de demain porteront sur nous un regard de l’extérieur. Ils expliqueront aux générations futures et dans le détail les arcanes d’un siècle entier de servitude de l’Europe; et les hommes de la mémoire nous diront pourquoi Mme Merkel a tout subitement sacrifié un quart de siècle de bonnes relations de l’Allemagne avec la Russie – elles étaient au beau fixe depuis la chute du mur de Berlin en 1989. Ce sera dans l’ébahissement, l’éberluement et l’ahurissement que nos descendants découvriront les moyens rabougris, mais momentanément efficaces dont disposait le Département d’Etat américain pour amener à résipiscence les Etats interloqués et titubants de l’Europe des vassaux.

6 – Les naufrages du sens commun sont provisoires

La vassalisation des peuples modernes retrouve les chemins du Moyen-âge. En ces temps reculés, l’ignorance conjuguée des foules et des élites sacerdotales faisait toute la puissance des magiciens de l’autel et d’une nuée d’intellectuels voletants au-dessus des cierges et des ciboires. La raison est un bien fragile, parce que « tout ce qui est précieux est fragile » disaient les Romains. Mais la rapidité avec laquelle la raison, un instant suffoquée, ressuscite à l’école même de ses effondrements successifs résulte de ce que le naufrage des civilisations stupéfaites entraîne toujours une courte débâcle des évidences les plus connues et les plus irréfutablement démontrées, de sorte qu’elles renaissent de leur hébétude de seulement s’ancrer de nouveau dans le sens commun. Ne vous y trompez pas, si l’évidence capitule, c’est seulement pour se réveiller en sursaut.

Nous avons momentanément renoncé à former des citoyens en mesure de démonter les sortilèges verbaux d’une démocratie d’illettrés. Mais puisque le capitalisme moderne se révèle plus barbare et plus sot que celui du siècle de Karl Marx, puisque nous savons que le machinisme moderne fait danser l’anse d’un système économique suicidaire, puisque nous savons que le rêve évangélique du genre humain est décédé en 1989, il est redevenu clair comme le jour que si nous ne perçons pas les secrets anthropologiques du naufrage des civilisations, notre espèce se divisera à nouveaux frais entre ses auréoles verbales et ses prédateurs aux dents longues.

Nous nous trouvons immergés dans un monde d’idéalités totémisées. Tentons de remettre le cerveau d’autrefois de la France en état de marche, tentons de retrouver la cervelle logicienne d’une nation en position de force. Ce sera à ce prix que nous parviendrons à reconstituer les phalanges de la pensée politique du siècle des Lumière, ce sera à ce prix que nous arracherons à l’abîme une Europe à la cervelle en déroute. Ne nous y trompons pas: si tout serf est l’otage de sa propre sottise, la sottise des serfs est la plus contagieuse des pathologies politiques. Mais le temps presse: ou bien nous parviendrons à percer les secrets cérébraux de l’animal eschatologisé, ou bien il sera trop tard pour recourir aux sacrilèges sauveurs.

La semaine prochaine je reviendrai sur l’art de combattre la double ignorance des peuples et des élites de la démocratie mondiale.

Le 3 avril 2015

aline.dedieguez.pagesperso-orange.fr

Vaccination aux USA: les opinions dérapent

Un journaliste de « USA Today » demande l’arrestation et l’emprisonnement des sceptiques

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« Quand l’industrie du vaccin ne parvient plus à obtenir la soumission par la propagande et la censure, elle se tourne inévitablement vers la coercition, les menaces et la violence. Les sceptiques (par rapport aux vaccins) devront être réduits au silence sous la menace des armes, car la meilleure façon d’avoir le dernier mot est de mettre en prison ceux qui ont des raisons de ne pas être d’accord. Bienvenue à la montée d’une véritable tyrannie médicale en Amérique ». – Mike ADAMS

(Natural News) Nous découvrons enfin le véritable programme de l’industrie du vaccin. Après qu’il ait, à de nombreuses reprises, été documenté par le laboratoire de Natural News que les vaccins contenaient des produits chimiques neurotoxiques comme le mercure, le formaldéhyde et le glutamate monodique (MSG), après qu’il ait été régulièrement montré que les vaccins tuaient des personnes qui se faisaient vacciner ; après qu’il ait été clairement démontré que les vaccins contre la grippe ne reposaient sur aucune science digne de ce nom ; après que les fabricants de vaccins aient ouvertement admis qu’aucun essai clinique n’avait pu démontrer qu’ils marchaient vraiment– les promoteurs enragés des vaccins révèlent la phase finale de leur jeu : jeter les objecteurs en prison.

C’est là le sens de l’appel lancé par le journaliste, Alex Berezow de « USA Today » : « Les parents qui ne font pas vacciner leurs enfants doivent aller en prison », écrit-il dans l’article de USA Today

Et pour être vraiment très clair, ce que Berezow veut dire c’est que les parents qui ne vaccinent pas leurs enfants, quelle que soit la toxicité du vaccin, devraient être jetés en prison. On ne parle d’aucune exemption qui pourrait être discutée ou recommandée qui permettrait aux parents de s’abstenir de vacciner leurs enfants en raison des produits chimiques neurotoxiques qu’ils contiennent (comme le mercure, un métal lourd que l’on retrouve encore dans des vaccins contre la grippe administrés aux enfants en Amérique). Il n’y a non plus aucune discussion sur le fait que des parents informés pourraient s’opposer aux vaccins en raison de la récente confession d’un lanceur d’alerte, haut responsable du CDC qui a révélé comment le CDC a commis une fraude scientifique en dissimulant les preuves scientifiques établissant un lien entre les vaccins et l’autisme.

Mais si nous réfléchissons à la proposition d’emprisonnement proposée avec insistance par « USA Today », il nous faut nous poser la question suivante : que devrait-il se produire après que les parents aient été jetés en prison ? Eh bien évidemment, c’est l’Etat qui va prendre la garde des enfants du fait qu’ils sont désormais qualifiés d’orphelins.

Donc, le fait de suggérer que les parents qui cherchent à protéger leurs enfants des ingrédients toxiques des vaccins soient jetés en prison est en même temps une sorte d’appel du pied à l’Etat pour qu’il prenne la garde de tous les enfants qui n’ont pas reçu les vaccins toxiques de Big Pharma.

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Francois ASSELINEAU (UPR) – Vers le Choc des Civilisations