Archives de Catégorie: HUMOUR, pour ceux qui trouvent ça drôle…

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Texter au volant

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L’homme qui n’a pas vu l’ours

Chasse et pêche - Haute-Gaspésie : important coup de filet des agents de la faune

Un homme de 80 ans va chez son médecin. Ils se mettent à discuter et le vieillard dit :
– Vous savez, ma femme de 30 ans … bien elle est enceinte ! j’assure quand même bien pour mon âge, hein ?
Le médecin :
– Ecoutez, je vais vous raconter une histoire. Il était une fois le plus grand chasseur d’ours du grand nord. Il ne rate jamais un seul ours. Sauf qu’une fois (il était presque aveugle) il a oublié ses lunettes et il est parti à la chasse avec son parapluie. Lorsque soudain approcha un ours… il tira avec son parapluie et hop ! l’ours est tombé à terre.
– C’est impossible ! Quelqu’un à du tirer à sa place.
– C’est ce que j’essaie de vous expliquer. 

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Sport ancien

Funny Pictures (100 photos)

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Psychologie appliquée

Retombées économiques

Quand les amérindiens, au 16e siècle virent les « blancs » surgir de partout, ils se frottèrent les mains: « Enfin! Des retombées économiques.
Au bord d’une rivière, un castor leva la tête pour regarder ces intrus, un blanc le regarda et eut l’idée d’en faire un chapeau.

Quand nous apprîmes, dans notre village, que les retombées économiques pouvaient constituer une richesse, chacun se mit à la tâche. Sur la rue Rochette, il y avait un antiquaire qui vendait des merveilles de bois usés comme le jean de Mélissa qui, déchiré, constituait un art d’être à la mode. Avant d’en venir au propos principal, je me suis dit que les vieux du village s’usaient les genoux sur les bancs de l’église pour que Jésus arrose les jardins, les terres, et bouffir les pommes de terres aussi grosses que les américaines burgertées jusqu’aux cuisses. Bref, pour alléger le fardeau de la vie, la mode avait rendu la tâche plus aisée de l’usure. De l’usure corporelle, elle avait passé à l’usure du tissus.

C’est ainsi que lors d’une assemblée du comité local de développement économique, il fut décidé de dépenser sur place pour créer de la richesse. Tout le monde devint un magasin à ciel ouvert: Vente de garage.

Le vendredi 13 mai, l’opération fut lancée. Les habitants de la rue Rochette allèrent acheter les fonds de garage de la rue Gagnon. Les habitants de la rue Blondeau, eux, se dirigèrent vers la rue Varin.  Ce jour-là, 4,203.25 $ furent dépensés dans le village. Un véritable jus de richesse: nous jubilions. L’opération se poursuivit le dimanche, sous un ciel bleu, alors que Jésus avait cessé d’arroser, une foultitude d’endimanchés parcourut les rues pour activer les commerce. Les habitants de la rue Rondeau, ceux qui faisaient partie d’un quartier nantis, se mirent à vendre leurs meubles cossus pour s’en procurer de nouveau à la ville voisine. Hélas! les moins nantis de la rue Beaulieu ignoraient la manœuvre des riches qui jouaient le jeu en trichant.

Peureux, douteux, bleu, je n’achetai qu’une vieille tasse d’un resto ayant fait faillite à cause la mondialisation. 50 cents. J’avais beau avoir un penchant pour la nostalgie, -même jusqu’à larmer de temps en temps, le blues jusqu’aux doigts de pied, – j’étais, il faut le dire, radin. Cette chère colonne du débile et du crédit me taraudait. Et en me grattant la tempe,  ma femme me demanda si un maringouin ne tentait pas de me vider le cerveau de mon sang,  asséchant ma matière grise.

Mais bon! Si c’est le maire qui le dit que ça va marcher…

On y croît…

Bien que les pauvres de la rue Pilon, des travailleurs de chantier et de la construction, en fait, trois familles de 10 enfants, avaient lu le pamphlet du maire contenant des recette économiques, chiffres à l’appui, se virent appauvrit et décidèrent de faire une marche avec pancartes. Le maire acheta toutes les pancarte pour montrer qu’on peut s’enrichir rien qu’en se lamentant sur papier. Et il décida qu’on en ferai un événement. La famille Larue, les yeux grands comme une roue de tracteur, fêtèrent leurs avoirs nouveaux dans une grand fête. Le vin fut acheté sur la rue Octave qui eux également festivitèrent pendant une nuit.

L’hiver arriva, comme un Stalingrad franco-canado-américano-local. Les venderies furent étouffées sous un amas de neige.

À la fin de l’exercice, c’est-à-dire au mois de de mai suivant, le maire et son équipe traça un bilan de l’opération. Ils jubilaient. On avait échangé pour 323,298$ de biens.

On investit alors cet argent – par le biais de l’administration du village – en engageant des spécialistes des retombées économiques. Salaire: 67,000$ par an.

Les pauvres de la rue Pilon, encore plus pauvres, ne saisirent pas les propos du maire et de son équipe. Le maire leur leur versa un droit d’auteurs sur leurs  pancartes de l’année précédente. Ils repartirent heureux…

Gaëtan Pelletier

heureux comme un poison dans l’eau

 

Lancement d’un livre

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C’était le matin, vers six heures et demi. Le chat se lamentait au premier étage, intrigué par tous les oiseaux aux chants  Céline Dion.  Et mieux encore… Il y avait de la vie dehors, dans les arbres, les fleurs, les abeilles et la porte entrouverte laissait pénétrer les odeurs.

Six heures du matin… Que voulez-vous que je fasse à cette heure?  Dormir! Sapristi!

Alors, pour le faire taire, j’ai, à partir du deuxième étage, lancé un livre pour l’apeurer. J’avais le choix dans la bibliothèque  qui est posée près de la fenêtre. Le yeux mi-clos, j’ai choisi Tout les matins du monde .  Mais je ne l’ai pas trouvé. Alors, malheureusement c’est un livre de Camus qui m’est arrivé dans la main.

Lancer !

Raté. Le chat recommence. Je l’attend de livre-ferme pour un second lancer.

L’horloge sans aiguilles, Carson McCullers.

J’aurais préféré Voyage au bout de la nuit, mais je l’ai prêté et il ne m’est jamais revenu.

Quand les livres seront tous en format électronique, on ne pourra plus faire taire un chat le matin.

GP

 

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Exercice pour les plus de 60 ans