Archives de Catégorie: Célébrités

Le défilé des prophètes laïcs

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«Le monde a besoin de plus de Canada. Le monde a besoin de plus de pays comme le Canada!» Bono 

« La pauvreté est sexiste ». Justin Trudeau

« Je l’admets, je suis un peu obsédé par les engrais. À vrai dire, c’est leur rôle qui me fascine, pas leur utilisation. J’assiste à des réunions où les engrais constituent un sujet de conversation des plus sérieux. »  Bill Gates 

***

Les secouristes du monde 

La philanthropie ne date pas d’hier. Mais elle est bouillante et bouillonnante aujourd’hui, grâce… aux nouveaux riches, ce 1% qui détient d’immenses fortunes. Et ils sont « actifs »… Ainsi a-t-on vu passer à Montréal Bono et Bill Gates louangeant la grandeur et la générosité du Canada. On aurait dû dire, du gouvernement canadien. En réalité, ce sont les classes moyennes canadiennes qui paient pour cette générosité bémolement  volontaire. Au Canada , il faut 6 mois de travail pour payer ses impôts et ses taxes sous toutes les formes. J’ai calculé: bientôt il faudra un an.  Il arrive alors des penseurs qui pansent les trous des budgets. On « ramassera des fonds », on donnera. « C’est à 30 ans que j’ai décidé de rendre à la société ce qu’elle m’a donné », dira Gates. Pourquoi pas? Même la pollution planétaire se règle par une taxe…  Tous au théâtre de la vie et le mot de carbone! ( oublions Cambronne,

Béni bonnet Bono  

«Je suis fan de [Justin Trudeau]. Je suis fan du Canada!», a lancé en français le chanteur et philanthrope Bono ce matin à la conférence du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, qui se conclut aujourd’hui au centre-ville de Montréal. «Le monde a besoin de plus de Canada. Le monde a besoin de plus de pays comme le Canada!», a-t-il répété, sous les applaudissements. Bono,  La Presse

Éradiquer la pauvreté et les maladies

Bill Gates a des ambitions qui pourraient occuper toute une armée de « spécialistes » du monde: éradiquer la pauvreté, éradiquer les maladies, pour un monde meilleur.(1). Le programme est plus grand que l’homme.  Au XXe siècle on a éradiqué un bon nombre de maladies du XIXe siècle. Mais il en est apparu d’autres au XXe siècle.  Et voilà qu’il en apparaît de fort étranges au XXe siècle. Ce qui nous  rappelle une vieille recette de l’ONU des années 80 et 90 de l’autre siècle: celui où à peu près tout le monde est né: éradiquer la pauvreté. Nous en sommes, avec tout ce programme chargé, à éradiquer les pauvres, mais pas la pauvreté.

Pour éradiquer la pauvreté, il ne suffit pas de donner de l’argent, mais de trouver ce qui crée cette pauvreté et en dissoudre la racine.

Capitalisme? Mister  Gates doit en savoir un bon bout… Depuis quand le capitalisme règle-t-il la pauvreté?

Mais le capitalisme ne peut pas à lui seul résoudre tous les problèmes des plus pauvres. Conséquence : l’innovation née de ce système peut en fait creuser le fossé qui sépare riches et pauvres. J’ai vu de mes yeux à quel point cet écart était important lorsque j’ai visité  un bidonville à Durban en Afrique du Sud en 2009. Voir les latrines à ciel ouvert a été un brutal rappel à la réalité : non, la plomberie moderne ne va pas de soi. Et pendant ce temps, 2,5 milliards de personnes à travers le monde n’ont pas accès à des installations sanitaires dignes de ce nom, problème en lien direct avec les 1,5 millions d’enfants qui meurent chaque année. (  Mon programme pour un monde meilleur, Bill Gates  ) (1)

Le Nicolas Flamel de la merde 

Bill Gates va jusqu’à tester une machine qui transforme  les excréments en eau potable et en électricité.  Certains politiciens pourraient bien être avalés par la machine. Ou les féculents flatulents de Wall Street. Ça soulagerait la misère humaine. Pour voir la vidéo et Mister Gates , ou Water Gates, tester la machine, cliquez ICI.

C’est fort intéressant tous ces gadgets pour améliorer le sort de l’humanité. J’ignore  le  nombre d’inventeurs qui ont créé des machines énergie-libre, mais les machines ne sont toujours pas en fonction. Souvent, les inventeurs  disparaissent dans des accidents de voiture. Il faudrait interdite aux inventeurs de conduire… Ce sont des cerveaux « dans la lune » qui ne se rendent pas compte que le volant est le voleur. Plusieurs se seraient même auto-assassinés… C’est des menteries de conspirationnistes.

 Les friandises des pauvres 

On peut maintenant éteindre la lumière de sa lampe de chevet en applaudissant des mains. Clap! Fermé. Clap! Ouvert. Le technologie des appareils intelligents, c’est la friandise du pauvre. Le pauvre pas trop pauvre… Tout de même! Mais il peut maintenant acquérir ses bonbons en empruntant. El crédit est là! (sic).

Après les chrétiens qui ont semé Jésus en Amérique du Sud, au Canada, partout où les soutanés pouvaient se rendre, on l’a fait. Maintenant on sème une laïcité électronique du Big, de l’électronique qui prend place sur tous les appareils ménagers. Bientôt, on aura une puce intégrée à notre animal de compagnie pour contrôler ses humeurs selon nos désirs. Le chat veut sortir? Tout  le programme à distance pour qu’ils sorte à 00h30 ou à 13h40. Un chat sans problème… La super pavlovation. On dirait qu’on se dirige ( manière de parler…) vers un mode de savoir commun pour le bienfait  de l’humanité. À en croire le programme de M. Gates, un militant de Daesh pourrait comprendre un hyper capitaliste qui s’enrichit au Canada, qui avoue avoir être obsédé par les engrais (4).

 On peut être riche et philanthrope sans vraiment ne  rien comprendre à la dynamique du monde qui nous a mené à ce Grand Canyon de la pauvreté et du 1% qui « décide » ce que nous serons demain par un programme éducation du Socle commun de compétences et de connaissances que veut mondialiser Bill Gates. Ça ressemble étrangement à un gouvernement mondial aux citoyens zombies, monoculturés. Le citoyen est déjà un consommateur, dans un monde dans lequel on aura plus d’écrans que d’amis réels.

Le parler des deux miroirs 

Fascinés par le Canada? On notera que le Canada est le pays qui a le plus encouragé les investissements offshore. 

Aussi étonnant que cela puisse paraître, le Canada favorise de mille manières les détenteurs de fortune et les entreprises cherchant à contourner son système fiscal et ses lois. Pour ce faire, il a largement contribué à créer les paradis fiscaux des Caraïbes à partir des années 1950. Sous l’impulsion de banquiers, juristes et hommes politiques canadiens, ces législations se sont converties en des États de complaisance dont certaines comptent aujourd’hui parmi les plus redoutables du monde. Un ancien ministre canadien des Finances a développé le modèle offshore des Bahamas. Un avocat de Calgary, ancien bonze du parti conservateur, a structuré aux Îles Caïmans des lois rendant opaque le secret bancaire. Le gouvernement du Canada a fait de la Barbade le havre fiscal de prédilection des entreprises canadiennes. Aujourd’hui, le Canada partage son siège dans les instances de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international avec un collectif de paradis fiscaux de la Caraïbe britannique. Inévitablement, le Canada s’est trouvé dominé par ses propres créatures. Le voici à Halifax ou à Toronto liant ses destinés avec des institutions des Bermudes, quand le gouvernement fédéral n’en est pas à signer un accord de libre-échange avec le Panama, repaire mondial des narcotrafiquants. Cela, sur fond de rumeur persistante d’une annexion directe au territoire canadien de législations de complaisance telles que les Îles Turques-et-Caciques. Les échappatoires qu’il prévoit au profit des sociétés justifient à l’étranger des délocalisations vers chez lui, exactement comme s’il s’agissait du Luxembourg ou de Belize. Ce livre porte sur ces dérives qui, de la fin du XIXe siècle à aujourd’hui, font structurellement du Canada un paradis fiscal. (3) La médiocratie, Alain Deneault.

On dirait maintenant que les miroirs se regardent entre eux. Ça dépasse le Frankenstein de Mary Shelley: on veut créer ne créature mono-penseure à la limite de la robotique qui a l’avantage d’être guérie à grands coûts… par des laboratoires pharmaceutiques qui vendent à coûts grands. On se miroite narcissiquement jusqu’à la moelle.

Sauver les peuples par les aspirateurs à richesses 

Cette trilogie pays-affaires-philo, est une fable ajoutée au problème complexe de la mondialisation par la libéralisation des marchés. Mais c’est aussi une imbécillité navrante: le roi engage un  « non »  Robin des Bois pour soulager la misère des  pauvres qu’il a volés ou empoisonnés. On peut aller plus loin en disant que la magie de la chimie va éradiquer les maladies d’ici 2030, ainsi que  la richesse concentrée va finir par ruisseler   sur les peuples. (Ruisseler est l’expression de M. Deneault).

De par la recette de ces nouveaux Jésus, on dirait que l’inventeur de l’aspirateur veut sauver la poussière… Devinez-en la raison!

Il y a là une contradiction vicieuse : les ignorants riches ne savent vraiment rien de la source de la pauvreté de ce monde, ni de la complexité de son TRONC. Dès les débuts de l’humanité, les marchands avaient une influence si énorme sur les dirigeants qu’ils ont modifié et structuré l’histoire de l’occident. (6) Il est apparu par la suite les premiers mégalomanes qui se sont depuis tricoté des idées pour continuer de tricoter   le destin de l’humanité.

Dupont et Dupond: le cerveau atrophié monolithique 

Dans ce cheptel de gargarisés, de prétentieux, de prétendus ouverts d’esprit, avez-vous noté que personne n’a remarqué qu’il manquait des pièces à ce « monde à sauver »? On ne parle pas trop des pays asiatiques ou de l’Islam, ni de l’Amérique du Sud.    On en parle, mais en terme de guerre, ou d’une pauvreté « continue ».  Comme si c’était la sauvagerie actuelle qui pique l’Occident comme une guêpe. Ainsi parlait Muhammad Ali… L’exclusion ou l’amnésie, ou l’ignorance de la complexité et de l’hautainisme occidental montre l’ignorance même de la tête que devrait recouvrir le chapeau de Mister Gates. Sorte de mister Chance qui se veut le jardinier de la Terre.(8)

Il est écrit dans la bible, lévitique 26:1 :  » Vous ne vous ferez point d’idoles, vous ne vous élèverez ni image taillée ni statue, et vous ne placerez dans votre pays aucune pierre ornée de figures, pour vous prosterner devant elle; car je suis l’Eternel, votre Dieu. »

Peu importe les écrits de la bible ou de tout autres textes se présentant comme vérité » La vrairité est que nous sommes pris sur cette planète avec 7 milliards d’habitants et des armées de libres-échangistes prêts à nous piller des doigts de pied jusqu’à l’âme. Gourous, prophètes,ou  preachers barbouillés de la cervelle jusqu’à vouloir piloter l’Air Force One.  Pauvres nous! C’est nous les sauveurs! Nous avons le droit de marcher dans les rues avec des pancartes, mais nous payons pour nous nous faire matraquer.

Le  dollar ne pourra jamais réparer les dommages du dollar. La permanente avidité  aura cancérigéné la matière, le vivant et la soi-disant intelligence supérieure dont nous nous targuons de posséder.    Nous consommons maintenant des dieux laïcs. Puisque nous sommes ce que nous mangeons, nous nous sombrons dans un ultime  cannibalisme planétaire.

Bon appétit!

Gaëtan Pelletier

 

  1. Mon programme pour un monde meilleur, Bill Gates.
  2. Teach Common Sense not Common Core, Dr Dr. Ileana Johnson Paugh
  3. La médiocratie, Alain Deneault, LUX,  Lettres libres, 224 p, 2015. 
  4. Le socle commun de connaissances et de compétences.gouv.fr
  5. ALAIN DENEAULT, PARADIS FISCAUX : LA FILIÈRE CANADIENNE. BARBADE, CAÏMANS, BAHAMAS, NOUVELLE- ÉCOSSE, ONTARIO…, MONTRÉAL, ÉCOSOCIÉTÉ, 2014, PDF, Pascale Cornut Saint-Pierre.
  6. Une brève histoire de l’humanité, Chris Harman, La découverte, 2011, 736 p.
  7. Quarante milliardaires américains s’érigent en  grands philanthropes, Le Monde 
  8. Bienvenue mister Chance.  Pour rappeler  que ‘Chance prend part à l’entretien ( avec le président des États-Unis)  et ce avec un tel naturel que ses phrases, distillées comme des proverbes de sagesse mais, en réalité, orientées « jardinage », vont être prises pour de véritables oracles ; il va ainsi devenir la coqueluche du pouvoir et des médias.

 

 

Les riches se cuisinent un monde à porc

Porc

 

Je vous passerai volontairement, n’ayant pas pu en avoir la certitude et la preuve par moi-même, les rumeurs très insistantes faisant état ces derniers mois d’un nombre très important de démissions de collaborateurs d’assez haut niveau dans différentes institutions américaines. Je vous passerai également le fait qu’il semblerait que ceux qui démissionnent partent se mettre au vert le plus loin possible des grandes villes et, pour certains, dans ce que l’on appelle des « enclaves survivalistes »… Bref, de cela nous ne parlerons pas vraiment même si je vous le mentionne parce que nous n’en avons pas la preuve absolue. En revanche, cela vaut la peine d’être simplement dit parce que ces rumeurs sont parfaitement compatibles avec des informations qui, elles, sont prouvées sans ambiguïté possible. Le Contrarien 

Ne rêvez pas en regardant l’image: les riches ne cuisinent pas, ils cuisinent des pauvres. Selon l’article, les riches partiraient en jet privé, s’achèteraient des terres en Nouvelle-Zélande, avec un kit de survie: de l’eau, des boîtes de conserve, du sucre, du riz, du caviar, des pâtes. Pas de chance! Manque le kérosène pour revenir en cas de « reprise économique ». Il est rassurant toutefois de voir que les riches mangeront la même nourriture que les pauvres.

L’austérité, la vraie, c’est de constater l’indigence de l’intelligence terrienne. C’est maigre à mourir. Les politiciens n’ont plus de cerveaux, mais des cages à escargot. C’est pas vite, et ça répète. Blouf! Blof! Austérité. Malheur par la  déshydratation économique et du boude-bouche de la clique nommée « entreprise privée » si chère à l’État, et encore plus chère pour le citoyen. C’est comme le poulet: le meilleur est près des os.

Le mystère de la femme voilée 

 

hqrihanna:i-D magazine. 2015. Photographed by Paolo Roversi.</p><br /><br /><br />
<p>how?

Qui sait qui se cache derrière cette image étrange que les possesseurs de la vérité occidentale ne comprend pas? Une dame toute belle, toute gentille, ou une bombe?

Aucun rapport? La beauté du monde est un poème et la femme est le poème du monde. L’électrisant mitraillage des analyses des amateurs d’internet font autant de ravages dans le complotisme délirant pour formater les cerveaux.  La classe moyenne, l’ancienne (sic) instruite lors des 30 glorieuses est en train de faire comprendre à des sourds la beauté de l’oeuvre de  Mozart.

Écho- no(t) me! 

Aujourd’hui tout est économie! Tu viens au monde par l’économie, tu vis par l’économie et tu meures dans un tombeau à 7000$. Avant on jetait les marins à l’eau. C’est tout de même mieux que les bateaux qui passent sur le fleuve Saint-Laurent et déversent leurs huiles usées, ou leurs toilettes portatives.

Nous sommes les poissons empoisonnés d’un fleuve mondialiste. Et le monde des « zidées » est en train de capoter par son pouvoir nébuleux de la liberté d’expression: en effet, plus le système de l’éducation s’appauvrit de par la « nécessité de l’austérité », – et des  intello-livresques des macchabées de la vraie vie, devenus des spécialistes en éducation -, plus le citoyen s’appauvrit et perd de sa capacité de jugement et de vision. Mais il a le droit d’écrire. Il a le droit de réclamer son infime droit à l’intellectualisme jadis réservé à un petit groupe.

Si les cochons étatistes  ont permis aux cochons affairistes de s’éclater et de tout acheter, même les directives des savoirs en couloirs, notre soumission est devenue celle d’une ignorance contrôlée. On n’a pas besoin de démarquer des idées reçues, mais simplement d’en avoir. Et ils sont en vente partout.

La malbouffe intellectuelle est en train de bouffer le peu que  les gens sérieux de l’information – même dans la presse « normale » – avait gagné il y a quelques années.

Résultat: On a tous notre kit de survie par les analyses désâmées et bêtes. Comme les riches, on pense se « sauver » de la déflagration à venir.

L’image parle par elle-même quand on …s’y penche. Le porc est-il en train de faire cuire son porcelet?

Le cannibalisme est désormais planétaire. Finie la nécessaire fraternisation. Nous avons tous nos outils, nos armes, et nous parlons au bout du monde à des étrangers avec le petit copain qui parle à des étrangers. Les miroirs d’Apple sont venu vous chercher…

BRRRR! Dans la bible il était écrit de ne pas manger de la pomme du bien et du mal. J’ai du mal à le croire…. Mais bon! Il faudrait que Jésus nous écrive en 144 caractères.

Gaëtan Pelletier

Par un soir de janvier.

Matt Damon: Vrai ou faux?

Les terres de l’Argentine en vente libre

Les terres de l’Argentine en vente libreL ‘Argentine est aux enchères : c’est le cri d’alarme lancé à Buenos Aires par des économistes et des écologistes, mais aussi par l’Eglise catholique. Le plus grand propriétaire terrien de l’Argentine est un groupe familial italien et multinational de la mode : les frères Benetton ont débarqué en Patagonie dans les années 1990. Ils possèdent 900 000 hectares et sont devenus les plus grands éleveurs de moutons et producteurs de laine de l’Argentine. Ils se consacrent également à la reforestation, avec une grande variété d’arbres dont le bois est utilisé pour la fabrication de meubles.
Christine Legrand

L ‘Argentine est aux enchères : c’est le cri d’alarme lancé à Buenos Aires par des économistes et des écologistes, mais aussi par l’Eglise catholique. Le plus grand propriétaire terrien de l’Argentine est un groupe familial italien et multinational de la mode : les frères Benetton ont débarqué en Patagonie dans les années 1990. Ils possèdent 900 000 hectares et sont devenus les plus grands éleveurs de moutons et producteurs de laine de l’Argentine. Ils se consacrent également à la reforestation, avec une grande variété d’arbres dont le bois est utilisé pour la fabrication de meubles.

L’Eglise a publié, en septembre 2006, un document intitulé « Une terre pour tous », dans lequel elle critique la concentration de la propriété de la terre et la vente massive à des étrangers de terres productives et de ressources naturelles. L’Eglise réclame une politique fédérale pour résoudre un problème qui affecte les communautés indigènes et les petits paysans chassés de leurs terres.

Depuis quinze ans, les étrangers sont de plus en plus nombreux à acheter de vastes étendues de terres, déplaçant les traditionnelles familles de l’oligarchie argentine. « Nous avons de la terre en trop », affirmait dans les années 1990 l’ancien président Carlos Menem, invitant corporations étrangères et particuliers à investir. Depuis 2002, la dévaluation du peso, autrefois arrimé au dollar, a entraîné un change favorable (1 euro vaut 4 pesos) accélérant le processus de vente effrénée et sans contrôle.

« Dans les provinces de Santiago del Estero et du Chaco (nord), l’hectare vaut le prix d’un hamburger », dénoncent les journalistes Andres Klipphan et Daniel Enz, auteurs de Tierras S.A., une enquête menée pendant trois ans à travers l’Argentine. Ils soulignent qu’il y a « trente projets pour réguler ces ventes, au Parlement ou au niveau des provinces, mais ils restent tous dans des tiroirs ».

Quelque 300 000 kilomètres carrés (10 % du territoire argentin) sont entre les mains d’étrangers, selon la Fédération agraire argentine. Ce chiffre peut paraître minime par rapport à la superficie de l’Argentine (2 780 000 kilomètres carrés), mais équivaut à plus de la moitié de la France. « On peut acheter ce que l’on veut dans n’importe quel endroit, si on a le capital suffisant, même dans les parcs nationaux », assure Gonzalo Sanchez, auteur de La Patagonia vendida (La Patagonie vendue), qui s’est entretenu avec la plupart des étrangers qui ont acheté des terres dans le Sud.

La Patagonie est en effet une des régions les plus convoitées. A peine 5 % des 37 millions d’Argentins vivent en Patagonie, qui représente néanmoins le tiers du territoire national et détient ses principales richesses : énergie hydroélectrique, 80 % du pétrole et du gaz naturel et une des grandes réserves d’eau douce de la planète. Ce légendaire bout du monde est devenu le paradis de milliardaires étrangers qui, selon les auteurs de Tierras S.A., « ont bénéficié d’attitudes flexibles de différents gouvernements nationaux et provinciaux, pour pouvoir acquérir des millions d’hectares et de ressources naturelles non renouvelables, sans restrictions, et à des prix modiques ».

Outre les Benetton, d’autres milliardaires étrangers ont acheté des terres en Patagonie pour leur plaisir personnel. Ancien homme d’affaires converti à l’écologie, l’Américain Douglas Tompkins, qui a fait fortune avec les vêtements sportifs North Face et Esprit, possède quelque 4 500 kilomètres carrés dont 20 % sont consacrés à la production et le reste fait partie d’un projet de conservation de la nature. Il est également propriétaire de 179 000 hectares dans la province de Corrientes et de 300 000 hectares dans le sud du Chili, soit l’équivalent du parc national Yosemite en Californie. Certains l’accusent de vouloir s’approprier l’une des plus grandes réserves d’eau douce du monde. Le philanthrope répond qu’il veut juste protéger l’environnement et qu’il a cédé à l’Etat de grandes extensions de terres, à condition qu’elles soient classées réserves naturelles.

Vice-président de AOL Time Warner et fondateur de la chaîne CNN, Ted Turner possède 45 000 hectares dans la région, où il aime pêcher la truite. Joseph Lewis, un des hommes les plus riches de Grande-Bretagne, passe l’été austral sur ses 14 000 hectares, qui encerclent le lac Escondido. Le Belge Huber Grosse a acheté 11 000 hectares dans la province de Rio Negro, où les riches touristes viennent jouer au polo et au golf.

« La Patagonie me rappelle le Texas des années 1950 », affirme Ward Lay, magnat de la pomme de terre frite et ami de George Bush, qui s’est acheté des milliers d’hectares en Patagonie et des vignobles à Mendoza (ouest). Tombé amoureux du Sud argentin et d’une Argentine, le chanteur Florent Pagny vit une partie de l’année entre ses deux estancias de la province de Chubut.

Ces nouveaux propriétaires terriens ont régulièrement des démêlés avec les communautés indigènes – les Mapuches – qui les accusent de s’être appropriés la terre de leurs ancêtres. Les habitants de la Patagonie se plaignent également de ne plus avoir un libre accès à certains lacs ou sentiers de montagnes qui se trouvent dans les propriétés privées.

D’autres provinces sont convoitées. Les acteurs Robert Duvall, Richard Gere et Matt Damon sont propriétaires de plusieurs estancias dans les provinces de Tucuman, Salta ou Jujuy (nord). De grands groupes viticoles français, espagnols et italiens se sont installés dans la province de Mendoza, aux pieds de la cordillère des Andes, qui offre des terres et un climat exceptionnels pour la culture du vin. L’hectare y vaut dix fois moins cher qu’en Californie. De grands groupes miniers, en majorité canadiens, exploitent les mines d’or et d’argent des provinces de San Juan, La Rioja et Santa Cruz. Parmi les investisseurs : Bill Gates, l’homme le plus riche de la planète.

La ruée sur la terre n’est pas exclusive des étrangers. De nouveaux riches argentins, vedettes du spectacle et du sport, mais aussi hommes politiques, constituent à leur tour une nouvelle bourgeoisie terrienne. Le joueur de basket, étoile des Spurs, Emanuel Ginobili, a investi plus de 2 millions de dollars dans des projets touristiques de grand luxe sur les côtes de Rio Negro et sur les rives du lac Correntoso, en Patagonie. Le footballeur Gabriel Batistuta, ancien buteur de la Fiorentina, est devenu un des grands propriétaires terriens de la fertile province de Santa Fe.

Selon une enquête publiée par le quotidien Clarín, neuf Argentins sur dix s’inquiètent de voir les ressources naturelles du pays entre les mains d’étrangers. Six sur dix estiment que cela porte atteinte à la souveraineté nationale.

Source

Le noblethon : au pays des vermeilles, tout le monde court…

La vie est une course, la vie est course. L’espérance de vie est de 82 ans. L’espérance de bonheur est de 82 orgasmes. Pour ça, l’État est bouche cousue. C’est la pétarade des F1 sur une piste circulaire qui dirige nos sueurs vers les grands océans des compagnies à numéros.

Prenez un numéro…

Le jour où l’Homme fit l’amour à un arbre

2X4

Lorsqu’on dit un 2 X 4 c’est ce qu’on appelle la dimension nominale (nom)
Pour le bois de construction avec une estampille les dimensions standards sont:

 mesures 2 par 4

 

Donc, un 2X4 ( en pouces) aura une mesure réelle de 1 ½ par 3 1/2 . SEC, PAS HUMIDE

***

NOBLE

noblesse

« Acquiert un de nos nombreux diplômes, qui seront les tatouages de tes murs. Pour quelques milliers de dollars, tu seras, comme le bétail, marqué au sceau de l’État. Tu seras instruit : instruit à ce que tu as à faire et ne pas à faire. Tu feras partie de la nouvelle noblesse et des ses nouvelles division : DG, PDG, PSY, MÉDECIN, ENSEIGNANT, DR. Comtes et marquis sont désormais désuets. L’État a créé pour toi une panoplie multicolore de titres. » À tous ces titres on t’accordera l’ultime : spécialiste. Tu ne pourra plus être CON-tredit.

À genoux petits enfants

RICHE

chien-cigare

L’État est désormais orienté vers la laïcité. Peu importe la pauvreté de ton âme, c’est la richesse matérielle  qui t’apportera joie, bonheur, bien-être, et une reconnaissance authentique. Tout sera bijou  dans la foultitude des ornements : auto, maison, outils, gadgets électroniques, télévision, internet. Ce que  Crésus n’a jamais eu, tu l’as. Travailler pour être libre. Tu n’auras plus de terres à défricher, plus de sueurs dans les chaleurs de l’été. Les arbres seront couverts de carottes et les parfums des fleurs embouteillés, giclables aux W.C. Tu seras riche comme une dette.

L’État n’est pas raciste. Elle cultive la seule terre visible qu’elle peut voir et entretenir : toi. Oui, toi, l’inimitable monkey. Tarzan dans une tour à bureaux.

DISTINGUÉ

squelette 2

Tu es un associé de l’État. Aristocrate de bon ton. Racé. Petite chapelle Sixtine ambulante. Tu pourras alors saisir la splendeur des arts et décider de ce qui est artistique, subtil, créateur. L’État aura sculpté ton esprit comme on sculpte une pâte à modeler. Affiné. Raffiné. Peaufiné. Tu seras différent des autres qui sont pareils à toi. Tu mangeras du caviar, et tu liras des documents caviardés.

INTELLIGENT

G.W. Bush

L’État sait qui est intelligent et ce qui est intelligent. L’État cisèle votre cerveau aux fins d’intégration. Vous êtes ce que vous êtes parce que nous vous permettons d’être ce que vous êtes. Quand vous travaillez pour l’État, l’État travaille encore plus pour vous.

L’État est la carotte qui fait de vous le lapin. Jésus a multiplié les pains, l’État multiplie les lapins.

Vos neurones  nous intéressent. L’État soulève des montagnes. Il ne faut pas penser, il faut DÉ-penser.

EN SANTÉ

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L’État prend soin de vous. Si le travail vous rend malade, on soignera la maladie. Si les travailleurs de l’État sont malades, l’État les soignera. S’ils ne savent pas comment vous soigner, Big Pharma le sait.

Courir est facile.

Big Pharma a permis aux gagnants du Tour de France de remporter bien des championnats. De fil en aiguille…

***

Le noblethon est à la portée de tous. Enfant, vous avez appris à marcher . Adulte, il vous suffit de nous laisser vous apprendre à courir.

Pensez-y bien! Travail, famille, réussite, richesse, noblesse, distinction.

Vous êtes quelqu’un, mais vous ne le savez pas!

Laissez-nous vous le faire savoir.

Apellez-nous!

Votre pelle est importante pour nous.

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***

P.S. : Un jour , un homme regarda un arbre, c’est de là qu’est né la géométrie : en le transformant, il s’est dit que l’on pouvait transformer tout ce qui est en apparence différent.

Participons donc tous à la recherche des nouveaux 2X4.

Empaumer, blouser, n’est pas défendu.  Il est au contraire à cultiver.

Gaëtan Pelletier

6 octobre 2013

On va s’aimer la boulette de viande

boulette

« Je n’ai qu’une seule consolation: les idiots vont mourir un jour. Je n’ai qu’une seule crainte: il en viendra d’autres. 

Jocelyn Beauregard

***

Je n’ai jamais autant appris en ne faisant rien. C e « je » est un nous caché… En fait, depuis que je travaille trop à ne rien faire, juste à retrouver un peu d’enfance, en ces jours où le regard de l’enfant a les yeux ronds comme à tenter de saisir tout l’univers qui l’entoure : les sons, les mots, les odeurs, la nourriture, les ciels qui se déchirent de nuages, ou encore les bleus de l’été.

Un enfant éponge… C’est une éponge et quand il continue d’être une éponge, il gobe tout. Toute l’eau des têtes d’eau qui nous environnent. Parce qu’après l’enfance il faut être sérieux. Papa-Maman-État vous sèment des pubs pour vous protéger : mangez pas ci, mangez pas ça, fumez pas, bougez, mais, surtout, travailler. Parce que la vie, c’est sérieux.

La vie est un sport dangereux où à chaque quart de siècle poussent des lions affamés.

La planète est une grosse boulette de viande et nous, pauvres rameurs, d’autres boulettes de viande à faire trimer dur pour faire avancer à reculons les sociétés.

Le pays B…

En attendant, les enfants sexagénaires, assis dans leurs bureaux, dirigeants de pays, dirigeants de compagnies, avalent les richesses du monde. En fait, ils nous avalent tous en pissant leurs  industries sur le plancher rond qu’est la planète.

Ils sont légion, Cadillac, champagne, bourse, tricherie, menterie, lutte de religions, luttes fratricides, lutte dite des classes, etc. Systèmes douteux…

C’est la chasse ouverte pire que celle de la moyenâgeuse : ils ont des chevaux de fer, et leurs chiens sont de la CIA ou de toute autre « organisation » soldées. Soldées à l’orgueil et aux grandes causes.

Avec les printemps qui se succèdent, il y a certainement quelqu’un-plusieurs qui s’amusent, avec des dents fournies par les petits travailleurs à ronger tout ce qui peut exister. Et si ça ne va pas assez vite, on inventera des machines qui grugeront la forêt équatoriale plus vite que 100,000 besogneux.

Mais, pendant ce temps…

Il y a les arts divers : musique, littérature, théâtre, cinéma, et…sports. Ceux-là, ils ne s’ennuient pas… Ils regardent, analysent, scrutent, sautent, s’excitent. Ah! J’aurais aimé être un fan d’un club de pirouetteurs trijambistes pour m’émoustiller.

Je n’ai jamais autant appris en ne faisant rien.

Pourtant je n’ai jamais autant travaillé sans avoir d’emploi. ( Merci Pierre).

C’est vrai, le monde travaille, les gens se tuent au travail, les gens burnoutent à tous azimuts. Ouah! Prestation! Mais esclavagisme… Un rameur à titre ou à médaille ne vaut pas plus qu’un rameur.

Le simiesque rongeur 

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Le cumulatus Stradivarius maltraitus. Version blanche de l’Obamus. Cravatus en sus.  And précédus… Sous souche du Moinduplus agitarius. Fils de Kileuscrus.

Parole célèbre: « Un drone fait le printemps ».

Le mot « singe » est employé comme un titre honorifique signifiant « l’homme avisé » ou « l’homme industrieux ». Le même singe a également un caractère sexuel : symbole de tempérament ardent et même incontinent. Cependant, parfois le singe est également représenté comme un jumeau du dieu de la mort et de minuit ; le fond de la nuit a pour glyphe une tête de singe, accompagnée des images de Vénus et de la Lune. Il représente le ciel nocturne et symbolise tout ce qui est sacrifié, à l’aube, pour le retour du soleil.  source 

Supposons que, vraiment, nous venons du singe. Alors, le singe, inventif, se met à acheter tous les bananiers par le moyen simple de déclarer – en découpant ses territoires- que les chefs sont plus importants que les ramasseurs de bananes.

Bref, ce salaud simiesque à tout d’un coup devenu Archimède dans son bain de sueurs des tropiques.

Euréka!  ( C’est de la petite culture. Archimède…! Aujourd’hui, on a concocté un système d’éducation ou l’oubli a plus d’importance que la recherche des souvenirs des autres qui nous ont précédé )

Euréka!

Le singe décide de transformer en or tout ce que lui rapportent les bananes. Il pense alors avoir trouvé les moyens de payer les PDG des bananiers.  Bref, il les paye par l’orgueil, il les flatte, les couvre de médailles, et organise des cérémonies.

OUAH!

Mais encore…

Ils payent plus cher les DG pour que les ramasseurs de bananes aillent plus vite. Alors les DG pensent qu’ils pourront devenir TOUS des PDG et les ramasseurs des DG.

C’est devenu si important qu’on finit par oublier les bananes.

Ça alors!

C’est pas grave, on a de l’or.

Puis le PDG des bananes découvre un singe plus intelligent que lui. Le singe est convoqué, présente son idée :

Une machine qui remplacera les ramasseurs de bananes.

Le singe PDG, tout émoustillé, lui donne un titre : la… la..  La Légion Donneur.

Pour monter les machines, les singe dit alors au PDG : il faut inventer l’école pour leur montrer comment bâtir la machine et la faire fonctionner.

« Pas bête! »

Le PDG souri.

Un autre Euréka.

« Si nous voulons plus de bananes, dit-il aux affamés, il faudra des gens pour aller sous terre chercher des métaux pour bâtir les machines.

«  À quoi elles rouleront ces machines? Lui demanda un citoyen.

Essence.

Il faut de l’essence.

Et comme nous avons besoin de plus de bananes, il faut plus d’essence.

« As-tu une idée? Chef d’entreprise.

Oui, Seigneur PDG : une machine qui creusera, fragmentera la terre et on aura le produit avec chose aussi simple que l’eau…

Le PDG sourit.

***

Ce soir-là, le PDG, soucieux, avait toutefois un problème. Alors il alla consulter le prêtre des singes.

« Prêtre, dieu désire-t-il que nous soyons riches? »

«  Oui, mon fils, car toutes les bananes sont l’offre généreuse du Très-Haut » Il a semé, il ne reste qu’à cueillir ».

« Nous allons les cueillir le plus vite possible ! »

***

Au bout d’une décennie, les travailleurs virent alors qu’ils n’avaient plus les moyens de s’acheter des bananes.

« C’est la machine! Cria l’un d’entre eux ».

« C’’est le PDG hurla un autre ».

« Pourquoi faut-il de l’or pour s’acheter des bananes? » Demanda un autre.

Tous les yeux se tournèrent vers lui.

« Comment veux-tu qu’on achète des bananes si on n’a pas d’or? »

Le singe de Monkey-Street leur montra alors la manière de fonctionner pour être plus riche et vivre plus longtemps en plaçant leur or dans des compagnies qui offraient de plus en plus de rendement.

Il faut aimer votre pays, la jungle.

Ne vous demandez pas ce que la jungle peut faire pour vous, mais ce que vous pouvez faire pour la jungle.

Un grand cri de ralliement s’élevant, faisant tressaillir les feuilles, les arbres, au point où tombèrent quelques régimes de bananes vertes.

Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh!

Clameurs!

Applaudissements!

***

C’est ici que se termine l’histoire de l’humanité.

À force de transformer en or ce qui existait, le singe fit de son frère une pièce à dévorer. Il inventa alors des ennemis et se fit un complice : le prêtre.

Le singe vécut longtemps, grâce à Big Pharma, et mourut convaincu d’avoir trouvé la recette de la vie.

Il avait tout transformé en or.

Les bananes étant maintenant sous terre, pas un singe ne put les manger. Et même si on transforma tous les métaux en machines, les machines demeurèrent seules, rouillèrent, pendant que les singes comprirent qu’ils n’étaient qu’une boulette de viande, et que la Terre n’était qu’une bouchée de viande à long terme.

Plus tard, quand disparurent les bananes, des compagnies vinrent raser les forêts pour les transformer en or.

De sorte qu’il finit par n’avoir plus rien sur Terre, mais une richesse inouïe sous leurs pieds.

La Terre chargée de petites boulettes de viande fut avalé par un système que personne ne comprit vraiment.

Mais, chacun y avait cru.

Alors, arriva un singe encore plus savant qui avait la solution au problème de la jungle : produire plus d’or pour avoir plus de bananes.

Gaëtan Pelletier

29 mars 2013

Né le 28 décembre 1951 dans le 20e arrondissement de Paris prématurément, après 6 mois de grossesse (il pesait 950 grammes), il est mis en couveuse. Un air trop riche en oxygène lui cause alors une rétinopathie. Il est considéré aveugle de naissance, Gilbert Montagné est le quatrième enfant d’une famille modeste. Très tôt, il découvre la musique dans un établissement spécialisé de Saint-Mandé où de cinq à dix ans, il reçoit un enseignement classique et rigoureux. Cependant, c’est en autodidacte et sur son piano qu’il développe un goût véritable pour les variétés, le jazz et le rock. Il séjourne les six années suivantes à l’Institut national des jeunes aveugles (boulevard des Invalides), période au cours de laquelle il acquiert un orgue.

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World War Z: Brad Pitt va sauver l’humanité… Les autres sont trop occupés à la détruire

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Un film pour 2013. World War Z…  Toujours dans la « vague » américaine… À se demander si, inconsciemment, les zétatszunis d’Amérique ne sont pas en train de faire leur propre portrait….

***

Les Z, des Zombies qui courent, nagent et… se suicident ?

Une fois passé le choc du changement d’intrigue, il s’avère que le peu de zombies qu’on aperçoit respecte les descriptions du bouquin. Ils sont montrés en groupe, très rapides, avançant droit devant eux quitte à sombrer dans le vide (deux plans évoquent cette idée dans la vidéo). Aucune once d’intelligence, aucune organisation, mais leur surnombre les rend quasiment impossible à éviter et ils se propagent, comme un virus.

On se demande du coup si le film reprendra l’un des principes du livre : plonger les zombies dans l’océan. Il semblerait bien que oui : on entrevoit ici que l’un des réflexes des gens lors des attaque est de se réfugier en pleine mer. Notamment sur un porte-avion où le personnage de Brad et sa famille sont recueillis. Mais y seront-ils réellement en sécurité ? La scène participe à rendre ce trailer si anxiogène : les zombies semblent être capables d’attaquer partout.

 

A quoi ressembleront vraiment les zombies ?

Autre source d’étonnement : on ne voit qu’un infecté en gros plan (lors de la scène sur le toit), mais il court après Brad et apparait tellement rapidement qu’on ne distingue pas bien ce qui le différencie des humains. Pourquoi cette première vidéo ne nous montre-t-elle pas un Z de plus près ? Sans doute pour insister sur l’idée, déjà évoquée plus haut, que les zombies se déplacent en groupe ?

Ou peut-être que les effets-spéciaux ne sont pas tout à fait bouclés ? Le film sortant dans plus de sept mois, la phase de postproduction n’est sans doute pas terminée. Et puis l’équipe du film veut peut-être garder le meilleur pour la fin et ne montrer ses créatures que plus tard dans la promotion ? Ce serait une manière d’attiser la curiosité du public. Source 

A BEAUTIFUL MIND :-)

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Bush