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Les cabanes d’oiseaux

Le mode intellectuel est une manière d’aborder le monde : comme les cabanes d’oiseaux. Les plus simples ne nécessitent que quelques pièces.

C’est l’illusion parfaite. On croit avoir saisi quelque chose de ce « monde » dans trop de grand aime.

Je dis ça  parce que la grande illusion des constructeurs, en abordant le monde d’un angle strictement logique, comme si la logique pouvait tout régler, se leurrent.

Il n’y a pas d’intellect dans l’univers, sauf dans la roche et dans la matière morte. Dans le vivant, c’est encore plus loupé. C’est la raison pour laquelle les chef-d’oeuvriers de la matière grise sont en brosse, souls, gorgés. Ils se tricotent de grandes idées. Et quand c’est clair pour les autres, c’est une réussite.

La Vie n’est pas « claire ». La Vie est un mystère mouvant, fluide et fugace. De sorte que tout assemblage est détruit au moment où il est construit. Presque à la seconde.

Et l’on assiste à un long et large rang de carottes qui fantasment sur les « idées ». Pis encore, sur les constructions de l’esprit.

On peut bien bâtir la plus belle tour du monde, aller sur la lune, et se couper le souffle devant  missile sans pilote, « intelligemment » guidé, tout n’est qu’une collure de matériaux…

Choisis

Le caviar de Harvard est encore une chimère vénérée… Désolé pour les grandes universités, mais ils sont une chaîne de montage de Ford-T sophistiquées.

Le grand succès du 20ième siècle est d’avoir inventé une roue qui dans la réalité tourne à l’envers. Comme dans les films où les images découpées donnent l’illusion qu’une voiture qui roule, vous verrez une roue tourner à l’envers : le résultat du découpage. Et nous ne faisons que découper en tranches la Vie.  D’où…

L’échec

C’est une servitude issue de l’orgueil et engrossée par la brillance. Du mica pour les sourds d’œil. De la frime. Dentelle, froufrou…

L’ Airbus A 380 est une merveille technologique… Mais est ce le but de la Vie de construire et s’émerveiller comme des enfants devant des jouets. Pendant que j’ai écrit cette phrase, un enfant, dans le monde, meurt  de faim.

L’émerveilleuse technologie… Ça nous fait frissonner! Comme si nous avions (sic) un clitoris de camouflé dans la grise matière. L’intelligence (????] est-elle un pan de mur sans maison?

On dirait un amputé de guerre avec une jambe de bois qu’il essaie d’améliorer sans cesse…

Obsessif

On dirait que l’amour, le partage, la fraternité, ont besoin d’une misère pour surgir. C’est la mode de la culture hydroponique des cerveaux : de l’eau, des poissons, mais où se situent-ils dans cet Univers?

On peut bien améliorer, broder, colorer, emperler, fleurir cette techno-civilisation, mais si le but est un bonheur relatif dans un monde imparfait et impénétrable, nous sommes cuits.

Nous vivons sur une brochette. Morceau par morceau.

Mon voisin construit des cabanes d’oiseaux. Ça le rend heureux… Les oiseaux aussi.

Curieusement, les oiseaux ne regardent pas la devanture avant de s’installer. Ils y font leur nid, font l’amour, pondent, et surgissent d’autres oiseaux.

Mais mon voisin a une obsession : construire la merveille des cabanes. Je suis fasciné par tous les modèles qu’il a construits.

C’est là le grand drame de notre univers : les obsessifs pensent que nous avons besoin de toute cette bijouterie…

Comme Liberace

Adriana KOLBECHER, victime du Gardasil?

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Notre fille Adriana KOLBECHER est décédée le 20 octobre 2010, elle n’avait que 17 ans et 5 mois.

La multitude d’examens, de recherches en tous genres ne décèlera rien. Un rapport de l’hôpital Rangueil de Toulouse suite à un prélèvement post-mortem conclura un an plus tard à une méningo-encéphalite auto-immune.

Anéantis par la douleur et l’incompréhension nous avons dû accepter ce verdict sans pouvoir obtenir plus d’explications sur les causes réelles de son décès.

C’est à la même époque en octobre 2011 que nous avons découvert par hasard sur une revue un article rapportant les effets indésirables du vaccin GARDASIL. Par la suite en consultant internet de nombreux témoignages accablants nous en apportaient la confirmation. Ce fut un choc pour nous car certains effets décrits étaient similaires à ceux qu’avait ressentis ADRIANA depuis sa vaccination au GARDASIL (24.10.2008).

En effet à cette période divers maux sont apparus : maux de tête, de ventre… rien de vraiment alarmant pour une adolescente, mais ceux-ci sont devenus progressivement beaucoup plus marquants après la deuxième injection (19 /12/2008) : anxiété, bouffées de chaleur, fourmillements dans les jambes, douleurs musculaires, difficulté à marcher…, jusqu’à une importante syncope le 18/04/2009. Après la troisième injection (24/04/2009) les effets indésirables se sont poursuivis par intermittence et d’autres sont apparus : grande fatigue, évanouissements, sauts d’humeur, perte d’appétit…

L’état de santé d’Adriana s’est ensuite brusquement aggravé fin juillet 2010 : amaigrissement, perte de repères, trous de mémoire, troubles du comportement… Hospitalisée début août 2010 dans trois hôpitaux successifs, Adriana a été mise en coma artificiel et n’a pu être réveillée en proie à des convulsions irréversibles.

Nous avons répondu aux nombreuses questions des médecins désorientés mais la piste du GARDASIL n’a jamais été abordée, on ignore d’ailleurs si des recherches ont été faites dans ce sens.

Les causes et les facteurs qui ont déclenché cette maladie auto-immune demeurent à ce jour sans réponse. Bien évidemment la médecine ne fait pas le lien avec le GARDASIL invoquant un délai trop long entre la vaccination et le début des symptômes graves. Pour nous il n’y a pas de doute et jusqu’à preuve du contraire ce vaccin est bien à l’origine du décès d’ADRIANA. Avant cette vaccination notre fille était en bonne santé elle n’avait pas d’antécédent médical.

ADRIANA était active, rieuse, enjouée avec beaucoup de projets, elle voulait mordre la vie à pleine dents,  le destin ou plutôt un vaccin en a décidé autrement.

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Le Gardasil : un vaccin controversé

 

Pour de nombreux témoignages, consultez le site:

http://www.lesfillesetlegardasil.com/pages/temoignages-des-filles-htlm.html

BIP! BIP!

Source de l’image: Slauroblogpacajob 2008

Hélas! hélas! En vain comme des chassieux
Qui marchent à tâtons et clignent les deux yeux,
Nous nous efforçons tous, pilotes sans boussole,
De lire dans les feux de la grande coupole
Vers quel noble avenir vogue le genre humain;

Barbier, Satires, Le Dernier temple, 1865, p. 273.

Carnivorous slobbius : carnivore vulgaire

C’est le nom railleur  «latinisé» d’un personnage de  dessins animés.  On dirait toutefois une dénomination d’un  de requin de la  finance,  du pouvoir, ou des deux, Bref, tous ces ostrogoths  qui régissent notre vie pour notre bien dans en oeuvrant dans la construction d’une quincaillerie à grande surface sur  une boule ronde et bleue.

À chercher la signification du monde et sa direction, rien de mieux que les dessins animés qui n’ont rien à vendre, sauf de l’«entertainment». On s’amuse, on rigole… mais à la fin, on ne rigole plus.

C’est sérieux les dessins animés.

Le Roadrunner

Coyote n’aura alors de cesse d’inventer des stratagèmes loufoques (du patin à réacteur à la catapulte géante) pour capturer son repas. Il verra ses idées se retourner les unes après les autres contre lui. Pétard mouillé, élastique capricieux ou enclume facétieuse, Coyote se fera prendre à chaque fois à son propre piège dans l’amusement du téléspectateur tandis que Bip Bip, farceur et malin, nous gratifie d’un panneau à l’humour grinçant pour commenter la situation avant de repartir en lâchant un « bip bip ! » provocateur. Bipbip et Coyotte

Toutes les discussions du monde se heurtent à une sorte de dessein animé de l’intérieur dont nous ne contrôlons pas vraiment les personnages. Nous vivons dans une schizophrénie à fragmentation continue dérivant de facteurs qui pourraient maintenant  être représentés  par un nombre infini comme le    N-track Studio qui permet un nombre de pistes selon la capacité de l’ordinateur ainsi que de  l’imagination du compositeur. À tel point que le programme lui-même, qui  à ses débuts pouvait représenter une certaine réalité, dépasse aujourd’hui le «besoin», à cause même de ce N infini devenant inutile puis que l’on ne peut plus matérialiser cet infini… Un million de pistes sonores ne donneront pas une meilleure chanson

Et il en est ainsi  dans la vie : on dépasse nos besoins, de sorte que l’illusion du pouvoir est représentée par un infini devenu obsolète par notre capacité à gérer la réalité. Et vivement enterré dans le mitraillage des produits de consommation qui est un prolongement de N.  Nous nous sommes égarés dans un infini de non besoins : les gadgets illusionnistes ayant créé un écran sur les réels besoins : travail, famille, éducation, et paix, et toutes les nécessités d’un quotidien lui aussi brisé.

La guerre des prix mène à celle des mal pris…

Le Fight Club ACME

La fausse surabondance cache celle qui disparaît lentement. Si un bonne paire de pantoufles représentent le confort, celui de l’état mental – après avoir assouvis les besoins primaires – est le plus important.

L’activité humaine, avec sa multitude d’actions, d’interactions, en est rendue à  un niveau où il est quasi impossible de créer une œuvre commune : c’est le grand chaos, et la fin du monde est proche. Rien n’a besoin d’être détruit, car nous le sommes un peu tous de l’intérieur par un massacre continuel et invisible d’une race sous tension, vidée, en surmenage constant. On se rafistole aux antidépresseurs et autres produits de calfeutrage.

La lutte a plus d’importance que le résultat qui nécessite des sacrifices de la part de nos êtres bouffie de l’égo. . Et c’est pourquoi, comme dans «les grandes inventions» de la Cie ACME, nous en sommes à suivre des cours de boxe par correspondance, à enfermer 300 chansons dans une boîte minuscule. Chacun a ses outils, chacun a son garage, chacun est enclos dans son petit domaine clôturé…selon les règlements de la ville, de la province, de l’État en passant par une multitude de «services» tampons qui finissent par filtrer la vie et robotiser l’humain.

Ajoutez à cela la frilosité des  ego  attelés  un orgueil de réacteur nucléaire, nous voilà forts et beaux  dans son «soi», mais laids dans la grande solitude de la société.

Malgré nos cinéma maison, tout se ramène encore au bon vieux chandail de laine : il faut mailler et démailler pour cette œuvre délicieusement anodine mais tellement pratique.

À l’heure où les moutons sont dans les champs, les grands projets vendent la laine – avec la grande hâte de tirer profit des bêêêêêtes. D’un côté, la société cultive la bête pour la laine, et dans cette fausse chaleur, nous sommes maintenant un peu perdus. À se demander si la fiction et la distance de nos rapports ne sont pas des illusions de mouvements que nous entretenons. Piétiner ne mène pas loin…

Ce qui fait l’affaire de la Cie ACME : elle ne vend que des gadgets. Et elle ne satisfait que les vendeurs de produits.

La société n’est plus pour l’Homme : elle est devenue celle de dirigeants rendus invisibles par le même procédé que la peinture de la Cie ACME : elle rend  invisible.

Qui donc dirige le monde? Et dans quel dessein?

La liberté par une démocratie tartufe?

On n’a jamais autant cultivé les petits rois et une noblesse décadente amorale, bien calée dans son fauteuil capitonné aux dollars.  Car, en fait, tous les gadgets et armes vendues son inefficaces comme celles du célèbre dessin animé.

C’est tout de même assez surprenant qu’un dessin animé nous en apprenne autant sur la conduite humaine. Car à défauts d’idées pratiques et réelles, le Roadrunner finit par créer une stratégie basée sur des inventions saugrenues, par tricherie,  par ambition,  pour une proie qui réussit à le narger … avec des pancartes. Le Roadrunner achète ou fabriques ses outils et ses armes à partir d’une seule compagnie : : ACME

En fin de compte, pour faire «universitaire» dans le modèle, on peut en conclure que la science, la politique, sous toutes ses formes, est un vaste échec que nous entretenons. C’est la fascination d’un tour  de  magie mis à jour qui nous leurre. De surcroît, il a tous les moyens de se renouveler en apparence pour nous leurrer davantage.

Encore une fois étrange que la méthode scientifique qualifiée de «prudente» nous offre les produits les plus farfelus pour attraper la proie que nous sommes. En fait, la réponse est encore dans les dessins animés et dans sa compagnie bidon :  ACME

L’univers ACME

À force de creuser, je me rends compte que cet univers de dessin animé est une représentation cachée d’une vérité bien profonde. C’est  assez désarmant, je l’avoue. Quand on pense à tout l’argent investi dans des livres, si une image vaut mille mots, un dessin, une fois multiplié par 23,97 fps ( frames par seconde)  vaut bien des images. Et ça bouge…

Sauf dans la vie, la réalité est en train de figer la planète dans un sable  de maniérisme  gras et pâteux qui entraînera la perte de cette merveilleuse espèce : la race humaine.

Et voyez la suite, Ô combien démonstratrice des États et de ses goinfres à cravates, enfermés dans leur élitisme souillé , créant des INC! INC!  à grande vitesse, égale  à la stupidité de sa «philosophie» et de ses produits :

L’activité de la compagnie n’est jamais clairement définie, mais elle apparaît comme un conglomérat pouvant manufacturer n’importe quel produit et offrir n’importe quel service imaginable, et ce peu importe leur extravagance ou leur inutilité. L’acronyme de la compagnie signifierait American Company Making Everything (Compagnie Américaine Fabriquant Tout) ou, selon d’autres, A Company that Makes Everything (Une Compagnie qui Fait Tout), ou encore Another Company Making Everything. En anglais, acme signifie acmé, il s’agit donc de rétroacronymes. L’acmé désigne le point extrême d’une tension, d’un propos ou d’une situation. Appliqué à une civilisation, le terme évoque son apogée.

Les produits ACME

LA MACHINE À ADDITIONNER : si simples à utiliser que même les chiens peuvent calculer la raison pour laquelle les souris détestent le fromage et pourquoi les chats veulent que les chats les massacrent.

LE BOOMERANG : ils sont garantis de toujours être renvoyés au lanceur.

LE KIT D’EXPLOSIFS POUR JUNIORS : Démarrez votre carrière comme expert en démolition avec notre kit.

LA PEINTURE INVISIBLE : peinturez-vous vous-même avec la peinture invisible et rien – incluant les roadrunners – seront capable de vous voir. Le catalogue

Les règles

À première vue, elles sont  stupides. Sauf qu’en avançant dans l’Histoire, on dirait qu’elles deviennent de  plus en plus …plausibles. Il n’y a qu’une compagnie de production… C’est comme ça que probablement, les drapeaux américains sont fabriqués dans un pays asiatique. En affaires, il n’y a plus de pays, on le sait.

D’où cette vieille prise de conscience d’un astronaute américain à quelques minutes du décollage : «C’est un peu inquiétant de partir avec une machine de 50 millions de pièces toutes fabriquées par des soumissionnaires aux prix le plus bas possible»…

Selon les commentaires de Chuck Jones dans Chuck Amuck: The Life and Times Of An Animated Cartoonist, l’auteur a obéi à des règles simples mais strictes :

  • Règle 1 : Bip Bip ne peut blesser Vil Coyote sauf en hurlant « Bip ! Bip ! »
  • Règle 2 : Aucune force extérieure ne peut blesser le Coyote – si ce n’est sa propre incompétence ou les produits ACME.
  • Règle 3 : Le Coyote pourrait s’arrêter à tout moment s’il n’était pas aussi fanatique. (Rappel : « Un fanatique est une personne qui redouble d’efforts en oubliant le but de sa poursuite » – George Santayana).
  • Règle 4 : Jamais de dialogue, excepté le légendaire « Bip ! Bip ! » ou, à l’occasion, une inscription laconique sur une pancarte au moment même où Vil Coyote réalise qu’il court douloureusement à sa perte.
  • Règle 5 : Bip Bip doit rester sur la route, pour la seule raison qu’il est un roadrunner.
  • Règle 6 : Toute l’action doit se dérouler dans le milieu naturel des deux personnages, le désert du Sud-Ouest américain.
  • Règle 7 : Tout outil, arme ou équipement mécanique doit provenir de la compagnie ACME Corporation.
  • Règle 8 : Utiliser aussi souvent que possible la loi de la pesanteur comme ennemi numéro un du Coyote.
  • Règle 9 : Le Coyote est toujours plus humilié que blessé lorsqu’il échoue.
  • Règle 10 (non officielle) : Le Coyote doit toujours recueillir la sympathie du public.
  • Règle 11 (vu dans l’encyclopédie des Looney Tunes) : Chaque cartoon de Bip Bip et Vil Coyote doit comporter 11 gags. Bipbip et Coyotte

Il ne reste plus de réponses à ces profiteurs,  exceptées le Bip ! Bip ! Ni  de dialogues. Comme dans la vie, il n’y en a pas dans cette bande dessinée. Il y a une légère progressions, les onze gags : nous étions à G8, nous sommes à G20. Le nombre de gags a tendance à enfler… on en a grandement besoin pour nous convaincre du sérieux d’une colonie  de sans desseins qui nous fait vivre du 2012 à tous les coins d’an.

Comme dans le cartoon, pour nous protéger, s’il ne reste plus qu’ une compagnie pour nous approvisionner, NOUS N’AVONS PLUS LE CHOIX DU PRODUIT, ni de la manière de contrôler notre production.

Le procès : Coyote VS compagnie ACME Corporation

Voilà notre Coyote détruit, anéanti  par son fanatisme et les mauvais produits de la Cie ACME. Il n’aura plus aucun recours que celle de la poursuivre en justice.

La répétition des coups le long d’un axe vertical a produit une série de plis réguliers horizontaux dans les tissus corporels de M. Coyote,  mettant M. Coyote dans une  condition rare et douloureuse, caractérisée par une suite d’élongations et de compressions verticales alternatives, lui faisant émettre à chaque pas une suite de fausses notes, telles celles produites par un accordéon désaccordé. La nature gênante et embarrassante de ces lésions a empêché  M. Coyote de suivre une vie sociale normale.

Comme la Cour doit sans doute le savoir, le Défendeur a le quasi-monopole de fabrication et de vente de marchandises, nécessaires aux activités de M. Coyote. Nous affirmons que le Défendeur a fait usage d’une position dominante, au détriment du consommateur, quant à la vente de produits spécialisés tels que poil à gratter, cerfs-volants géants,  pièges à tigres birmans, enclumes et longues bandes de caoutchouc de deux cents pied de long.
Comme il se méfie à présent des produits du Défendeur, M. Coyote n’a plus aucun autre fournisseur auprès duquel il puisse s’approvisionner. On peut seulement se demander ce que feraient dans une telle situation nos partenaires commerciaux en Europe de l’Ouest ou au Japon, alors qu’on permet à une société géante de transformer un client en victime, de la façon la plus insouciante et injustifiée, à maintes reprises.

M. Coyote demande avec respect que la Cour prenne en compte les implications économiques et fixe le montant des dommages et intérêts à dix-sept millions de dollars.
De plus, M. Coyote estime les dégâts réels (repas manqués, dépenses médicales, jours perdus dans ses activités professionnelles) à un million de dollars, les dégâts généraux (cruauté mentale, atteinte à sa réputation) à vingt millions de dollars, et les honoraires d’avocat à sept cents cinquante mille dollars.
Soit au total : trente huit millions sept cents cinquante mille dollars.
En attribuant à M. Coyote la totalité de la somme, la Cour blâmera ainsi le Défendeur, son Conseil d’administration, ses dirigeants, ses actionnaires, ses héritiers et l’assignera à réparation, en une langue qu’il comprendra, et réaffirmera alors le droit du prédateur individuel en le mettant sous la protection de la Loi.
Coyote VS ACME

L’inutile à l’agréable

J’ai essayé de retracer une revue, celle de la célèbre  Popular Mechanics qui faisait le bilan des pires inventions du siècle dernier, n’incluant pas la tentative de créer un steak artificiel, bien sûr. Il y en a des centaines, voire des milliers…

Genre comme… Une machine à rayons X, la Shoe-Fitting Fluoroscope (1927), vendue à 10, 000 exemplaires dans les magasins de souliers en Amérique et en Europe…Fabriquée pour trouver le bon ajustement.  Jusqu’à se qu’on se rende compte de ses dangers pour la santé : une femme s’y brûla et dut se faire amputer la jambe…

L’histoire ne parle pas des autres cas ni des poursuites contre la compagnie.

En passant, c’est scientifique. Genre comme… sans danger. Tsé veu dire…

P.S. : C’est du passé? Ah! Informez-vous auprès des techniciens en radiologie sur la fréquence et laissez-les calculer pour vous l’usage que l’on fait encore du Rayon-X aujourd’hui. Radio-Canada.

En 2001, 1500 décès par année. Sans compter les maladies provoquées, reportées à plus tard. De 1927…. à N.

Au fait, vous chaussez quelle pointure? Vérifiez, la machine est ici…

C’est sans danger : la médecine peut vous amputer en un rien de temps.

Merci médecine!

H1N1: témoignage d’arrestation

Bonjour,

Je me présente, je m’appelle Brice Lahy, j’ai 23 ans et je suis du lion d’Angers, en France.

Je vous contacte suite à une arrestation que j’ai subi dans la journée du 16/01/2010 (samedi) pendant mon sommeil, par la gendarmerie nationale (une bonne vingtaine de gendarmes), sans compter les voitures qui ont bloqué l’accès aux routes pour éviter que les médias ne viennent (motif qu’ils m’ont donné un peu plus tard vu qu’ils avaient été informé de l’histoire).

Je vous explique l’affaire, j’ai reçu ma convocation vendredi 15 janvier 2010 pour aller me faire vacciner contre le AH1N1 (pseudo pandémie). Je suis totalement contre… J’ai donc décidé que j’allais écrire (au marqueur) ce que je pense de leur vaccin et de leur méthode ! Et ce, sur leur bon de vaccination !

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Je précise donc que je me suis exprimé avec mes mots à moi et que certains sont assez directs (quelques insultes). J’explique très bien que si Madame Bachelot voulait que je me fasse vacciner il faudrait qu’elle me fasse une fellation. Et que même si elle le faisait, je ne suis pas du bétail ou un cobaye de l’État !

(Désolé, mais avec tout ce que je lis sur le web, les magazines (Nexus, etc)… ça ne me donne pas spécialement envie de mâcher mes mots). J’explique aussi que je ne suis pas un mouton, et que leur pseudo pandémie, il peuvent se la mettre dans le cul, leur lobotomie médiatique n’a pas fonctionné sur moi !

J’ai aussi parlé de leur bêtise d’expérimentation sur les animaux, qui en ont tué plus d’un (singes, furet etc…), et j’ai dit que les firmes pharmaceutiques comme Baxter peuvent s’assoir sur ma participation !!

Par la suite avec un esprit assez mal placé, à côté de la signature de Madame Bachelot, fut écrit un petit « salope » ! Et j’ai également indiqué à côté du logo République française, où il est écrit Liberté, égalité, Fraternité ! « MON CUL ! » tout en signant ma bêtise…

Donc, par la suite, (il était assez tard, 3h00 du matin et j’étais un peu alcoolisé), je suis allé l’accrocher sur la porte d’entrée du centre de vaccination du du lion d’Angers (commune où j’habite) et j’ai écris en grand, en scotch marron assez large, sur les vitres énormes de ce centre « AH1N1 MA BITE !! JE NE SUIS PAS DU BÉTAIL »

Et je suis reparti en rigolant de ma bêtise en pensant que ça les aurait embêté, mais sans plus… Donc j’arrive chez moi, je fais un petit dodo de quelques heures et je me réveille à 9h ! un amis qui habite en face du centre de vaccination m’appelle pour me dire que le service scientifique de la gendarmerie est en train prendre les empreinte sur les vitres et que ça a foutu un assez gros bordel ! Que le maire de la ville n’a pas trop aimé…

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Je me dis « ah oui quand même » tout en rigolant en me disant qu’au pire, j’aurais une petite convocation à la gendarmerie pour l’expliquer ! Je retourne me coucher, et là, par surprise vers 14h-15h je suis réveillé par 8 gendarmes armés jusqu’aux dents, dans mon lit…

Ils me disent que je suis placé en garde à vue pour dégradation de bien appartenant a l’État, outrage à personne représentant l’autorité publique etc…. Je m’habille, je suis menotté, la perquisition commence (pour les crayons qui m’ont servi à écrire ma lettre et un rouleau de scotch que j’avais fini sur place dans la nuit ! mais aussi la lettre de ma convocation qui était dans la poubelle !)

On descend d’un étage pour rejoindre la porte de sortie, et là je vois encore plus de gendarmes (4 ou 5), dans ma salle de manger avec l’équipe canine pour mon chien (je précise que j’ai un chien de petite taille gentil comme tout). Nous sortons et là re-surprise ! Je vois que ma maison est encerclée de voitures de gendarmes jusqu’à la route à côté de chez moi ! Je leur demande si je suis un terroriste ? S’ils avaient vraiment besoin de bouger avec autant de moyens juste pour ça ? Je ne vous dis pas la tête de mes voisins quand ils m’ont vu sortir menotté, entouré de je ne sais combien de gendarmes !

Nous allons donc jusqu’à la route, rejoindre une de leur voiture, et je vois qu’ils ont bloqué les routes !! Soit disant pour empêcher les médias de venir ! Un gendarme a expliqué à ma mère qu’elle n’aurait surement pas aimé me voir, même sur France 3. Ma mère leur a clairement dit qu’elle aurait préféré au contraire ! (je lui avais expliqué ce que que j’avais fait le matin même avant d’aller me recoucher)

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Voilà donc pour la petite histoire de l’arrestation… je pense que ça pourrait les embêter de savoir que ça fait du bruit. Je trouve quand même que dans un pays où la liberté, l’égalité et la fraternité sont de rigueur (on peut toujours rêver)… que je sois arrêté comme une personne qui ai tué quelqu’un… Je suis resté chez les gendarmes une bonne dizaine d’heures dont la moitié en cellule, pour le simple fait d’avoir dit ce que je pensais… je me disais que ça aurait plus d’impact que si je laissais un commentaire sur une vidéo sur internet…

Je vous souhaite une bonne journée ! ou soirée !

A(H1N1): l’OMS et ses tuyaux…

«Je suis découragé par tant d’ignorance et d’obscurantisme. Et le vaccin contre la polio, c’était aussi une sombre machination pour faire de l’argent?
Vous ne trouvez pas que ça fait beaucoup de monde impliqué dans ce sombre complot? Toutes les facultés de médecine de la planète, tous les épidémiologues, tous les ministères de la santé, l’Organisation mondiale de la santé, la Croix-Rouge, Médecin sans frontières, et plein d’autres encore, tous des agents conspirationnistes des compagnies pharmaceutiques?
Come on! ( appelons-le Ixe-13) » Gaëtan Pelletier, Les 7 du Québec

On en a eu des sceptiques lors de « l’aventure H1N1…

Le monsieur qui ne comprend pas comment fonctionne une structure pyramidale, semblable à la pègre – ou à la Ponzi – devrait jeter un œil sur l’organigramme de l’OMS.

Dans un article, publié sur  Pandemigate, les dessous de la corruption , Olivier Cabanel dévoile un organigramme de l’OMS. Organigramme .

En allemand… Mais les têtes, comme il est de mise, n’ont pas de pays…

Comme les pompiers, monsieur, la corruption ne se passe plus l’eau avec des seaux, mais de longs tuyaux souterrains.

L’enquête

L’OMS sous enquête? Ne crions pas tout de suite victoire. Dans l’organigramme de cette machine, la corruption dite  interne avec les Compagnies pharmaceutiques nous cache un bien méchant panneau : celui des liens entre l’État et les affaires.

Cette enquête risque de ne rien donner…

Désolé de vous enlever l’air du ballon, mais les structures ont depuis longtemps mis le grappin sur tout : y compris les dirigeants des pays et une masse de fonctionnaires quasi invisibles qui vont vous torcher cette saleté avec une flopée d’avocats et de véreux. Car les véreux se reproduisent plus vite que le virus.

Les pandémies

Les vraies pandémies, pas les fausses, accouchées par la nature — comme je le signalais il y a longtemps — ne donneraient même pas la force et la capacité d’une organisation – si fin finaude soit elle, en apparence – le pouvoir de nous protéger.

Surtout avec le va-et-vient du rythme actuel de la vie.

Les contrats secrets

Le journal allemand Bild révèle l’accord secret passé entre l’industriel GlaxoSmithKline (GSK) et l’État allemand pour fournir 25% de la production de l’unité de Dresde de l’industriel et traiter ainsi 50% de la population allemande.

Ce contrat hautement confidentiel était signé dès 2007 et devait être mis en œuvre dès la première pandémie, sinon prendre fin le 31 décembre 2012 si aucun « cas aigu » ne s’était présenté.

Nous connaissons donc maintenant la vraie cause de cette formidable campagne de propagande que nous subissons. La moitié du délai s’étant écoulé, l’épidémie H5N1 avait tourné court, il fallait bien une pandémie pour activer les contrats censés rapportés des milliards à l’industrie pharmaceutique. Le H1N1 devait faire l’affaire, coûte que coûte.

Si on ajoute les prévisions persistantes de difficultés financières des États, voire de cessation de paiement et de mise sous tutelle par le FMI pour certains, c’était maintenant ou jamais : dans la curée des finances publiques, les banquiers avaient pris leur part, l’industrie pharmaceutique ne voulait pas être en reste ! C’était 2009 ou jamais, et comme il n’était pas question de passer à côté d’une si belle affaire…

Une affaire très juteuse

(“The buying price… is €7 plus tax per dose, €1 of which is covers the antigen components and €6… the booster components.”)

Voilà l’explication de la fameuse énigme du squalène : cet adjuvant (qui présente tant de risques pour la santé humaine que la justice américaine en a interdit l’usage) a un avantage incommensurable, celui de multiplier par 7 le prix du vaccin ! L’affaire est si rentable qu’on craint maintenant la sur-pêche du requin à cause des achats de squalène par l’industrie pharmaceutique !

Petit problème d’arithmétique :

Sachant qu’une dose d’adjuvant qui rapporte 6 euros à l’industriel contient 10,68 mg de squalène, qu’un requin pêché pour cette huile (espèce Centrophorus granulosus) pèse en moyenne 1/2 tonne et que son foie, qui peut représenter jusqu’à 25 % de son poids, est constitué à 90 % de squalène calculez combien de milliards peut rapporter l’intoxication de l’espèce humaine par la dissémination des requins. Mondialisation

Un article qui date du 30 novembre 2009…

Le pouvoir : le roi invisible

La raison est simple : il n’y a plus de pouvoir politique. Le monde de la corruption est une toile tressée depuis un demi-siècle. Essayez d’en sortir! Comme les écuries d’Augias.

Si le citoyen est devenu incrédule, ceci n’arrêtera pas la machine à produire de la corruption, elle déplacera – comme elle le fait généralement – quelques pièces de l’échiquier pour que les pièces cachent le réel pouvoir invisible : finance.

Son château est la Terre et nous sommes les cerfs…

Liberté

Vous pouvez même faire un lien avec votre perte de liberté. Si l’OMS est devenu un terroriste mondial, on cultive la peur… Et la sécurité nous coûte les yeux de la tête…

Surtout quand on est aveugle…

Les terroristes gagnent De François Marginean des 7 du Québec.

Ça fait partie de l’esclavage sans couleur.

H1N1: L’ OMS se défend…. et se défendra

La commande était-elle disproportionnée?
Avec le recul, oui. Le professeur Bruno Lina, directeur du Centre national de référence des virus de la grippe pour le sud de la France, l’a reconnu lui-même. «Il y a trop de vaccins en France, mais ceci, il faut le revoir au fil des événements qui se sont passés au cours de cette pandémie (…). On ne peut pas faire un état des lieux maintenant», a-t-il souligné. «L’épidémie n’est pas terminée», a prévenu le virologue, assurant qu’«il y aura une deuxième vague».

Comment le pays va-t-il pouvoir se débarrasser de son surplus?
En négociant avec les pays demandeurs et les labos. Sur les 94 millions de doses commandées, 5 millions ont été utilisées à ce jour, et une petite dizaine a été offerte à l’OMS pour les pays sous-dotés. Il reste donc 80 millions de doses à utiliser ou à revendre. L’Iran a déjà annoncé que sa campagne de vaccination allait débuter avec des vaccins achetés à la France. Le Qatar aurait déjà acquis 300.000 doses, et l’Egypte 2 millions. Mais la France doit faire face à la concurrence de l’Allemagne, des Pays-Bas, de la Grande-Bretagne ou encore de la Belgique, qui cherchent aussi à déstocker.

Les laboratoires vont-ils accepter de revoir les contrats?
Ils promettent qu’ils sont ouverts à la discussion. Ils ont été pointés du doigt, notamment par Benoît Hamon, le porte-parole socialiste, qui dénonce «une forme de pression» des labos sur le gouvernement, «victime consentante» de ces groupes, «grands vainqueurs de cette affaire». Le laboratoire britannique GlaxoSmithKline, qui a déjà livré 13 des 50 millions de vaccins commandés, s’est dit prêt «à rediscuter du contrat». Une bonne volonté également affichée par Sanofi Pasteur, mais pour l’heure non chiffrée. Pour le gouvernement, au total, la facture s’élève à 869 millions d’euros.

20minutesfr

À jeter un oeil sur le tableau, on voit que la diarrhée est plus dangereuse que la grande pandémie qui a fait trembler le monde, selon l’expression de la Presse.

Qui donc est intéressé à investir dans la diarrhée? Ou dans la malnutrition?

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L’Organisation mondiale de la Santé (OMS), de plus en plus critiquée sur sa gestion de la grippe H1N1, a annoncé mardi son intention de commander à des experts indépendants une évaluation lorsque la première pandémie du siècle sera terminée.

«Nous nous attendions à des critiques qui sont bienvenues. Nous ferons plus tard une évaluation de notre travail avec des experts extérieurs», a indiqué une porte-parole de l’OMS, Fadela Chaïb, lors d’un point de presse à Genève. Cette enquête, dont les résultats seront «rendus publics», sera menée quand la grippe «sera terminée», a-t-elle précisé. Selon l’OMS, la pandémie devrait encore durer «plusieurs saisons».

Alors que l’OMS est accusée par certains d’avoir exagéré la menace de la grippe en la qualifiant de «pandémie» sous la pression des laboratoires pharmaceutiques, des parlementaires du Conseil de l’Europe ont réclamé jeudi la création d’une commission d’enquête pour évaluer «la menace des fausses pandémies pour la santé». Ils devraient en débattre fin janvier à Strasbourg.

«Il faut qu’on tire les leçons (de la pandémie, ndlr), qu’on voie ce qu’on a fait bien, ce qu’on n’a pas bien fait, comment on peut s’améliorer et comment on peut travailler plus rapidement», a assuré la porte-parole de l’OMS.

Cyberpresse

A (H1N1): quand le cochon craint la grippe porcine

cochon
Je ne suis pas surpris que les gens de Goldman Sachs
reçoivent les vaccins en premier. Le gouvernement a
annoncé il y a quelques jours que tous les criminels
allaient recevoir le vaccin en premier.
Commentaire de Richard Tiodale sur
Business Week 

10 novembre 2009 (Nouvelle Solidarité) – Alors qu’aux Etats-Unis, deux personnes sur trois repartent bredouilles des centres de vaccination contre la grippe H1N1, les traders des grandes banques d’affaires de Wall Street profiteront d’un accès privilégié à cette protection.

C’est Businessweek qui vient de dévoiler le pot aux roses, en affirmant que, bien avant de livrer de nombreux hôpitaux, les autorités de New York ont approvisionné Goldman Sachs, Citigroup, le New York Stock Exchange et la Réserve fédérale, afin qu’ils puissent vacciner leur personnel.

Citigroup a obtenu 1200 doses de vaccin et Goldman Sachs en a réceptionné 200 (sur 5300 doses commandées), confirme Jessica Scaperotti, la porte-parole du ministère de la Santé. En tout, ce sont 29 grandes entreprises qui ont reçu le feu vert du ministère et du Centers for Disease Control (CDC), dont Time Warner et JP Morgan Chase. Certes, la plupart avaient prises leurs dispositions depuis des mois en payant d’avance auprès des sociétés productrices de vaccins. Reste à savoir si les traders et autres spéculateurs de Wall Street font réellement partie des « populations à risque » ?  Solidarité et progrès

Selon la ville, Goldman a demandé à 5300 doses. Seule la  deux endroits de Manhattan sont admissibles à recevoir le vaccin parce que les autres bureaux régionaux de Goldman n’ont pas  d’unités de  santé sur place, a indiqué le porte-parole. Jusqu’à présent, seuls les ceux situés sur 85 Broad ont  reçu le vaccin. La porte-parole indique  que la compagnie ne connaît aucun employé qui est tombé malade de  la grippe porcine », mais il est évident que vous devez être prêt».

Comme beaucoup de grands employeurs, Goldman Sachs s’est préparée à faire face à la grippe porcine pendant des mois. «En plus de l’effort de planification interne, nous avons été activement engagés avec des entreprises clés de notre chaîne d’approvisionnement, pairs de l’industrie, les régulateurs et les échanges, et les autorités sanitaires locales à garantir un soutien mutuel et la coordination des efforts », a indiqué la compagnie dans une déclaration publique le 6  Mai.

  Rappelons qu’au XIVe siècle, comme on peut le lire dans le Décameron de Boccace, les oligarques de Florence tentèrent d’échapper à la peste en se mettant à l’abri des pauvres, des ouvriers et des malades. Petit détail : ils avaient oublié que la maladie se transmettait par quelque chose dont ils avaient bien du mal à se départir : l’argent !?  Solidarité et progrès

 http://les7duquebec.wordpress.com/2009/11/12/drteresa/