Archives de Catégorie: TOTALITARISME

L’homme qui regardait la télévision qui le regardait

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Selon les documents publiés, les pirates de la CIA pouvaient entrer dans les iPhone d’Apple, dans les appareils qui fonctionnent avec le système Android et même dans des téléviseurs intelligents Samsung dans le but de récupérer des messages textes ou des messages vocaux. Par la suite, les pirates cryptaient ces appareils à l’aide de logiciels sophistiqués. Radio-Canada 

L’histoire d’Alexis qui regardait la télé le dimanche 

Cette histoire est véridique.

Il était une fois , il y a de ça 40 ans, un homme qui vivait quasiment en ermite sur un petit lopin de terre, dans une maison au bardeau de cèdre noirci par le soleil. Il cultivait sa terre et bûchait son bois pour l’hiver.  Le dimanche, il regardait la télé. Mais, un peu fêlé, disait-on, il s’habillait proprement, ajustant sa cravate, défroissant son veston, certain que les personnages de la télévision le voyaient.

Et tout le village rigolait de ce « Fool on the Hill ». Tout le monde sait que personne dans un appareil de télévision ne peut voir les spectateurs. Mais il tenait à son rituel: jamais il n’ouvrait la télé sans se raser, se laver, et porter ses plus beaux vêtements.

Il mourut quelques années plus tard, sa maison tombant en ruine, on l’acheta pour une bouchée de pain. Puis on jeta  la télé aux ordures-recyclages (sic, quelle belle menterie!).

Voilà qu’aujourd’hui, avec les appareils modernes, il se peut que votre télévision vous regarde, vous épie, et enregistre ce que vous dites, ce que vous faites. Tout est possible. Ce cher totalitarisme – au nom de la sécurité – vous fouille probablement jusque dans vos écrans d’ordinateur. Et pourquoi pas?  Il est devenu difficile d’avoir le contrôle de ses propres appareils… À se demander si l’appareil ne vous contrôle pas, sachant ce que vous bouffez, ce que vous pensez, vos intérêts, vos petits luxes et voilà le portrait de vous que vous ne connaissez même pas.

Désormais, avant d’ouvrir un appareil, assurez-vous de vous habiller convenablement, – idées y comprises – selon les règles de l’État. Le totalitarisme, lui, se présente endimanché, pur, chaste, immaculé.

Depuis que je suis au courant des méthodes CIiennes ( prononcer scie hyène), je me méfie de mon grille-pain, de ma brosse-à-dents électriques, de mon stylo, et même de mon chat. Charlie a des yeux charbonneux et bizarres: on dirait deux caméras qui me surveillent. Et je me demande si cette queue plus que poilue n’est pas une antenne…

Gaëtan Pelletier

Les ogres de barbarie

L’orgue de Barbarie est un instrument de musique mécanique à vent classé dans les orgues. Il fait partie des « automatophones », terme qui englobe tous les instruments destinés à produire de la musique par des procédés mécaniques.

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L’autre jour est apparu à la télé un grand type remplie de connaissances comme un stylo à billes l’est d’encre. Et pas une bavure. Il nous a annoncé le futur, dite 4e révolution industrielle. Une nouvelle génération nourrie aux microprocesseurs. Ils ne parlent pas comme nous, les humains. En fait, ils sont comme robotisés déjà. Amputés du cou aux pieds. Le cerveau écrasé et fondu dans le numérisme (sic). Je pense avoir vu la nouvelle génération, la Z…. Après ça plus rien.  On ne sait pas à quoi servira le petit simplet des mortels après  ÇA.

Une véritable orgue de barbarie. Il nous en chante avec du vent des les doigts. On le dirait si fier de son cerveau que ses cellules se tapent dans les mains. Ce doit être le Thomas Edison du 21ième  siècle. Mais il y a des hic dans cette supposée révolution:

« Le poids de la perte d’emplois, comme conséquence de l’automatisation et la désintermédiation de la quatrième révolution industrielle aura un impact relativement équitable entre les hommes et les femmes, 52% des 5,1 millions d’emplois perdus d’ici 5 ans concernant les hommes et 48%  les femmes », met en avant ce rapport alarmiste. La 4ième révolution numérique synonyme de chômage. 

On est déjà en train de se faire chômager et à se faire carrément chier. En Suède, le système est déjà« parfait», – manière de parler -, car dans ce monde de plein emploi il faut devenir l’esclave de la grande machine à faire vibrer les banques. J’en conclus qu’une banque ça doit jouir. Même si le mot n’est pas approprié. Les soldats, du marcheur jusqu’au démarcheur, de l’adjuvant au général semblent tous des adhérents à ce système suicidaire. « Vous ne manquerez de rien,  (sauf votre liberté». 

Les ogres affairistes sont en train de nous bouffer l’âme par la transhumance  de la créature magique humaine vers un champ gris, numérisé. Oubliez vos chakras. Oubliez même vos bras, vos doigts et vos mains. Vous allez virer numérique. Et vous allez crissez des souliers. Comme dans les films de Jason Bourne.

Le placement dans un seul portefeuille: le cerveau. Une manière de voir la nature humaine dans une ignorance de couloir. C’est la charcuterie annoncée. Même s’il pleut des artistes comme des chats de gouttière ou des sitologues aguerris, on n’y peut rien. Hurlez, criez, chantez , pancartez, et jouez les savants en barattant des écrits distingués, c’est useless. Bref, inutile. Vous écrivez sur un piège de bois avec une mine sculptée par le faux pouvoir du combat.

On dirait bien que le monde du travail est un charnier rose. Le défilé des vendeurs de systèmes à massacrer les humains ne fait que commencer. On vous dira que le reste est avenir… La berceuse planétaire est en marche. Les ogres ne savent pas qu’ils se bouffent eux-mêmes. Ils ignorent ce qu’est « un autre »….

Gaëtan Pelletier ,
sushi chantant…

Qui l’eût cru…

P.S. : Je m’en vais jouer du roman dont voici un court extrait:

Le soldat fonde une famille, puis le lendemain retourne au « travail » tuer… des enfants

Les euphorisés mondialistes

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La tentative même de distinguer le génocide de la guerre ordinaire se heurte à cette difficulté que la guerre n’est plus ordinaire, depuis qu’elle a repris à son compte certaines caractéristiques du génocide. Chistopher Lasch, L’homme assiégé

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Dans les années 50, en Angleterre, on commença à adoucir la grande douleur de l’accouchement  par le gaz hilarant. Le protoxyde d’azote.  Aujourd’hui, le voilà devenu une drogue pour les jeunes qui l’utilisent dans les partouzes :

Ainsi, Luc, rencontré par BFMTV, ne peut plus s’en passer le week-end en soirée. « C’est euphorisant, ça entraîne un rire totalement incontrôlé et une distorsion des sons, comme s’il y avait de la réverbération. En deux-trois minutes, on est de retour à l’état normal. Ca permet vraiment juste de rigoler un coup entre amis », explique le jeune homme. (source)

C’est vrai que pour vivre aujourd’hui,  il faut traîner sa bonbonne. Ne serais-ce que la télévision, ce gaz hilarant, avec ses nouvelles aussi fraîches que la tomate de serre qui se promène du Mexique au Canada en hiver.  Nos gouvernements ont de grands projets : éradiquer les gras trans. Il me semble que la guerre serait à éradiquer avant le gras?  Pourquoi ne pas éradiquer quelques banques?

Notre manière de vivre, de notre capacité à détruite la maison-Terre en si peu de temps commence à ressembler à un suicido-génocide. Mais on se marre et on croit au progrès. On veut la finalité parfaite du citoyen avec des dirigeants robotisés et constipés. Dans leurs grands discours, en cachette, ils ont la recette du redressement total et du rééquilibrage des grandes vagues  déstabilisatrices de nos conditions sociales et de cette chère guerre. On a trouvé longue celle de cent ans. . Les  guerres actuelles n’ont plus de chiffre. Les allumés nous éteignent… On est tous des mini-chandelles sur le gâteau Terre, mais la fête est pour eux, et le gâteau…

Nous élisons des bouchés.  Et les bouchés engagent des bouchers.

Le bonheur est ici-bas. On a assassiné dieu dans un roman policier de 20,000 ans. Il a été remplacé par une trilogie semblable : les pairs, le fisc, et les saints esprits. L’affiliation des monarques tatoués de X par la simili démocratie qui finit par ressembler à « une viande qui parle ». On n’a plus de mots pour définir les « grands » de ce monde, tous emmêlés dans leurs toiles d’araignées qu’ils nous ont tressée. Un règne d’empêtrés riches, risibles, qu’on sniffe aux quatre ou cinq ans. Avec ce qu’on leur donne en taxes, en impôts, ils se mettent au monde eux-mêmes, et sans douleurs.

C’est le siècle dans le quel, pour guérir l’humanité de tous les maux, on a trouvé un médicament miracle pour déconstiper ce monde.  C’est ainsi que la formule leur est venue à l’esprit : « La balle est dans votre camp ».

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Gaëtan Pelletier

 

La culture des oignons robots

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« La discipline est le pont entre les buts et l’accomplissement » Jim Rohn

Le monde n’est plus pareil. Avant, on avait le temps de s’asseoir et de parler. Maintenant, personne n’a de temps. Personne n’est disponible. Ils vivent longtemps, mais ne voient pas les journées passer, ni les êtres…  (Un paysan turc)

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Le fascisme libéral mondial, étatisé et bien installé a le don et les outils fournis par les peuples eux-mêmes, de faire de l’humain le robot tampon  entre l’homme et la machine. La discipline est l’art de tétaniser l’humain, avec une éducation de cordes invisibles qui transforme le malléable en une statue d’idées et de concepts arrêtés…

Figés, en rangs d’oignon… Le cerveau est construit en forme de poireaux: hauts, allongés, mais sans champs de vision circulaire.

À travers toutes ces implantations que l’on nomme éducation, il n’y a rien en terme de compréhension de l’amour humain qui n’a rien de romantique. Dans cette lutte montante des guerres nécessaires, on voit là le fruit de la haine, issu de l’isolationnisme volontaire qui anime les états. De fait, ils ne savent plus ce qu’est la liberté de penser, assis sur leurs idées reçus, leurs dogmes, leur prétendue idéologie. Ils sont eux aussi une machine dans une machine servant à répandre un art de vivre destructeur. Et voici et voilà la somme de toutes les guerres inutiles.  Il existe des agglomérateurs de vérité: ils sont payés ou convaincu d’être le meilleur cuisinier de la recette de ce qui est bien pour les autres…

Dans un monde autant déchiré, brisé, on continuera à offrir le même buffet froid et sans cœur. Si l’éducation n’a pas pour premier but de se questionner sur nos réussites et nos échecs, nous ne pouvons plus avancer d’un seul pas. Sauf dans les armées, et sous ordre hurlé.

En rendant les parents pareils à des robots pris dans leur travail et dans la complexité de la vie, c’est l’État qui prend en charge les enfants. Autrement dit c’est une structure, non un acte d’amour.

Au lieu de nous transformer pour être meilleurs, nous sommes transformés pour être les pires. Mais pis encore, nous l’ignorons… N’est-ce pas là le plus grand signe de méconnaître ce  qui nous mène à notre perte? Et l’aveuglement? Nous ne la voyons plus. Nous considérons les choses qui nous détruisent comme nécessaires et normales.

Il existe de plus en plus de ces robots qui ne sont pas fait de métaux et de boulons, mais de chair et de sang, et , si on creuse un peu, d’âme.

Gaëtan Pelletier

 

 

Alep: un Stalingrad « vert »

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« Nous prenons désormais un repas par jour. Mes enfants et moi n’avons pas mangé à satiété depuis deux semaines. » Hassan Yacine

La vie passe devant nous, meurt sous nos yeux, secouée ou passive, assassinée lentement. Les enfants sont brisés, emportés par les laideurs dont on a accouché avant eux. Elyan

 

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Les monstres de la fine technologie bâtissent des Guantánamo pour torturer et tuer des enfants. La terreur extrême des chevronnés des jeux d’échec dans lequel les humains sont des pions brisés, anéantis. Le summum de la barbarie à travers les « inventions » des explosifs au phosphore, napalm et bombes à fragmentation.

Les cœurs de pierre sont fait de sable cimentés, durs, sans pitié. C’est le signe d’un rachitisme de l’âme humaine, de la vie, au profit d’un technocratie d’un monde qui dérive en perdant son âme. La guerre « routine ». Une invention nouvelle: dans un monde où l’amour fait des enfants, ces enfants deviennent des tueurs d’enfants, des tueurs de vie. Un pays, un échiquier.

La nouvelle noblesse de nos dirigeants est sanguinaire. Le chaos est sans limite. La manière d’anéantir de plus en plus sophistiquée.  Que nous reste-t-il d’humanité?

Ce qui n’engendre pas la paix, la tranquillité, le respect des « peuples », est un échec total d’une civilisation suicidaire. Les apparats des pays dits civilisés ne sont pas convaincants. Nous participons tous à ce massacre de par l’énormité des hommes-machines empêtrés dans leurs luttes et fausses négociations.

Pour un humain, un vrai, celui qui se sait pareil aux autres et qui souffre quand les autres souffrent, nous savons que la complexité est nourrie par la complexité.

L’Occident a éduqué ses citoyens pour voir les diables et les méchants ailleurs qu’en son pays. Pourtant, ils y participent ou laissent certains y participer. Nous sommes divisés pour nous faire tuer par ceux qui nous divisent pour nous bouffer.

C’est le règne des monstres élus. Comme des compagnies à numéros, le monde de la finance mondiale, discrète, mais active, nourrit la confusion nécessaire à la tuerie complète d’une bataille nouvelle:

Citoyens VS États. Les dictateurs sont parmi nous, mais fragmentés, avides et ambitieux.

Laissez-les faire, ils combattent pour un monde meilleur… C’est ce qu’ils disaient il y a un siècle.

Achetez-vous un pays, et allez vous battre sur une île si vous avez besoin de tant de sang « nécessaire ». Pourquoi tout cet argent pour la paix alors qu’il ne sert qu’à la guerre? Redonnez-le aux peuples. Sans doute qu’ils seront faire mieux que ces enfants encore vivants qui pourparlent comme des pitbulls aux crocs empoisonnés.

Gaëtan Pelletier

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Le tueur silencieux

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Radiographie des U.S.A

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États-Unis: pays qui permet à un citoyen d’être n’importe qui en disant n’importe quoi. 

Rabelais: « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme« .

9/11 ou 11/9 en américain

Les États-Unis fêtent aujourd’hui les attentats de septembre 2001. C’est à peu près le seul pays au monde à n’avoir pas subi de guerres …réelles, sauf celles dans laquelle ils se sont entre tués… Un pays bien coloré: ils ont importé des noirs, invités des blancs, et pratiquement rayé de la carte les visages rouges…  C’est le seul pays du monde où la plus célèbres de ses idoles n’est jamais sortie de son pays: Elvis Presley. Il a fait son service militaire en Allemagne. Son gérant était un colonel qui lui a pris 50% de profits. Les américains ne sortent pas de chez-eux. Ils sortent avec un drapeau accroché à leur auto. Un pays ou tuer n’est pas péché, mais absence de patriotisme, si.

Amoralité

C’est le pays du dilemme de la moralité et de l’immoralité. Ils ont inventé la Ford-T et l’hypocrisie. La Ford-T ne roule plus, mais l’hypocrisie est la formule 1  du monde moderne. Grand pays d’un nombrilisme à l’hélium: ils volent plus haut que tous et volent, dévalisent le monde dans un western planétaire. Complaisant à travers eux et les yeux plein de boue vis-à-vis le reste du monde. Les États-Unis n’ont aucune empathie pour le reste du monde, ni de compréhension et respect de la différence, de la richesse des cultures. On ne veut pas « aimer le monde », on veut le remodeler, l’aplanir.

Conquérants furtifs et vicieux

Le conquérant est désormais planétaire, destructif, faux moralisateur, religieux tout en étant dieu et diable à la fois. Si l’homme descend du singe, le singe devait être américain. Sinon, c’est dieu tout court et en 7 jours. On ne lésine pas… Ils ont également créé la techno-économie d’une fabulatrice construction pour éteindre par une barrière de langage toute résistance. Le reste se règle par les armes et la vente des armes.

On comprendra que ce grand falsificateur vicieux, de par sa réussite d’un monde étourdi de progrès, a été l’idole planétaire du xxe siècle. De la brillantine des capots de voitures, à la mode, et au vitrail du bien-être festif.

Ils sont pieux, immaculés. C’est là leur certitude. Eux, proclament encore leur mission de « dieu ». La « civilisatrice » et la cicatrice d’une planète profondément  lacérée par la vitesse du ramassis de richesses, même intérieures.

Les États-Unis, c’est le nazisme là où le nazisme n’a pas réussi. Le clan directeur, autant du côté de la richesse maligne et de réussite personnelle, que du pouvoir débile auront réussi à non seulement créer  le plus grand empire, mais le « just in time » aura fait en sorte qu’il n’y en aura plus d’autres à conquérir. C’est d’ailleurs cette affection du un riche pour le pouvoir de créer des uns riches, qui ont esclavagé autant les blancs que les noirs.

En bref, les États-Unis d’Amérique et d’amnésiques seront sans doute à la source – et la cause – d’une finale lancinante de l’humanité.

Là où il n’y a pas de respect, il ne peut y avoir de vie. Les États-Unis, ce temple laïque de 50 États , aura été l’incarnation d’un Lucifer ( pourtant noir) prônant la suprématie de la race blanche en format KKK. 

Gaëtan Pelletier