Archives de Catégorie: SCIENCE

Le chat d’Auschwitz

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« Tu sais, Martha, un jour nous  irons pisser sur Mars. Et il aura de l’eau que nous aurons apportée  de la Terre. Nous aurons tout un téléchargement d’armes pour nous protéger, nous défendre. Nous vendrons des armes pour vivre. On fera venir des acheteurs de partout… Martha! Martha! Martha!  

Un énorme vaisseau spatial, en forme de banque, emporta Martha sur une planète lointaine. 

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Le problème avec l’humanité est qu’elle n’a pas d’avenir. Elle en a dans la tête des boursouflés du cerveau, grisés, réglant le sort du monde avec des machines à laver la vaisselle et des gadgets inutiles. Tellement inutiles qu’on meure de faim en regardant des hamburgers volants à la télé. Même dans les pays les plus pauvres.

On fait partie du chiendent et de la tomate, du chat et de la souris. On fait partie des autres qui sont la terre dans laquelle nous poussons. Il y a le ventre de la mère et le ventre social complexe devenu le ventre mondialiste, etc. Nous poussons dans les autres et dans la cendre de l’Histoire. Plus tard, de grands savants vous construirons un « MOI » utile pour eux. Utile pour leurs projets. La souris n’y fera pas partie, comme le sel de la mer, ni le tamia rayé qui rôde en ce moment autour de la maison où j’habite. Ni les étoiles… On a dévié nos regards. Quand on maltraite le moindre insecte, on maltraite toute la vie. Et certains se font des étages de « valeurs » de par leur conception du monde. Mais ces valeurs n’existent pas dans l’Univers. Elles existent dans les visions implantée.

Ce que je possède ou possédera sera mon bonheur. Le futur n’a jamais eu d’avenir puisqu’il y a des siècles on a amélioré la vie de l’Homme  par l’esclavage. Et cet esclavage continue sous une autre forme.  Ce cher esclavage a pour nom travail. Le progrès (sic) consiste à travailler pour quelqu’un d’autre ou quelque chose d’autre sans travailler pour NOUS.

On ne peut pas être soi-disant intelligent et insensible. On ne peut pas inventer et créer davantage de technologie et s’émerveiller si nous ne pouvons nous émerveiller de la Vie.

Il se pourrait alors, qu’à force d’insister, l’Homme finira par créer l’ultime machine qui sera son dieu. Le Dieu de tous les petits dieux de la robotisation et de la fascination de ce qui n’existe pas dans la nature. Nous avons présentement enclenché cette démarche par une fascination dépassant tout entendement. Tel un enfant ébloui par son jeu devant un miroir.

Personne n’est une île. Mais la Terre dans l’Univers – pour le moment- oui. Et nous sommes tous de petits Robinson tentant de survivre à la menace la plus dangereuse: le un en combat contre le nous.  Le communisme n’est pas un système, c’est un état inconscient mal interprété et passé au tamis des société pour tenter d’expliquer cette relation de la vie à la Vie. Du un au nous. Sans différence réelle sauf dans les apparences de parcours.

Nous confondons l’amour qui est un acte réel envers la Vie et le sentimentalisme égotique.  Et c’est la raison pour laquelle les commandants des camps de prisonniers aiment leurs chiens et ne voudraient pour rien au monde les brûler. Oui, dans le courant de l’histoire de l’humanité,  certains en ont mangé. Ils n’avaient pas le choix. Nous avons maintenant le choix de nourrir un chat et la possibilité de nourrir les humains tant du point de vue matériel que spirituel.

Dans notre monde actuel on peut aimer à un point tel la richesse, son bateau, son auto, son chat – que l’on croit posséder-, son pouvoir, au point de brûler au feu de la technologie et d’une économie affolée et ignorante des sources même de sa nécessité.

Il y a des gens bien qui ne brûleraient jamais leur bateau de croisière ou leur chien. Mais il n’est pas certain que si l’esclave est lointain, dans un pays loin de chez-vous, il n’aura aucun remord à choisir.

On ne peut être en vie et choisir de ne pas cultiver la Vie. Mais aujourd’hui on le peut. Comme on prend soin d’un moteur de tondeuse… Voire de la couleur de la tondeuse.

On est un bon gars quand on ne brûle pas les chats…

Gaëtan Pelletier

juillet 2015

Chasepeake: La vie des étoiles de merde

La force déployée par le système aquifère (hydraulique) pour ouvrir un bivalve peut atteindre 12,75 newtons, ce qui peut représenter l’effort nécessaire à un humain pour lever d’une main une masse d’environ 500 kg. Après une demi-heure, le bivalve est fatigué et ses muscles se relâchent. Une fois assez ouvert, l’étoile de mer dévagine son estomac à l’intérieur à l’aide de la contraction de sa paroi corporelle et prédigère l’animal avec des enzymes gastriques provenant du cæca pylorique. Une fois digéré, l’estomac est réinvaginé par la relaxation de la paroi corporelle et la contraction des muscles. Le contenu est ensuite digéré dans les estomacs. Wiki 

C’est joli une étoile de mer. Mais ça peut avaler, en sortant leur estomac, comme en vampirisant leur proie, un épave de requin, de monstres arctique cadavré au fond de la mer.

Il n’y a pas de différence entre une étoile de mer et un hôtel 5 étoiles: 5 étoiles. Ni, non plus, avec la politique vampirisante de tous les G, attablés avec leur bouteille d’eau de plastique.

Si une flopée d’étoiles de mer peuvent avaler un cachalot – et qu’après il ne reste plus rien de la proie- nous devrions pouvoir ingurgiter ces monstres à l’âme plus tiède que les glaçons du bar La Trimouille.

Depuis le « commencement du monde », c’est comme ça. Il n’y a rien de changé. En 1660, quand les britanniques créèrent des villes en Amérique du Nord, des amérindiens, voyant saccager leurs terres pour des plantations de tabac, dirent aux « blancs »:  » Mais les animaux fuient la forêt! De quoi allons nous nous nourrir? ». Le « blanc » ne répondit pas  ( ou le roux 🙂 ) … Il continua de raser les forêts.

Alors les amérindiens, pacifiques, allèrent dix fois rencontrer les blanc-roux pour leur dire qu’ils voulaient vivre en paix. Le roux-blanc déclama alors les amérindiens ennemis du « progrès »: un prime pour un abat. Comme les coyotes qui mangent les poules.

Les amérindiens Choptanks furent donc déclarés « terroristes avant la lettre ».

Et c’est comme ça, aujourd’hui, qu’après des siècles et des siècles, les descendants des grands développeurs sont comme les étoiles de mer: plus vous êtes en état de cadavre , plus ils s’acharnent à vous ronger jusqu’à la moelle. Peau, os, impôts, dettes, armements

Maintenant, savants, puisant dans tous les petits cerveaux-infantilistes, rêvant d’être une étoile de mer, suçant l’intelligence humaine au profit des CIE sans pays, ils font du pétrole à partir de l’eau. Par le biais des universités…

Ouah!

Gang de schistes!

Si la Terre était un ballon, que vous la dessouffliez, et qu’elle se retrouve à plat, on finira par tomber au bout comme le vieux concept du moyen-âge. En fait, on arrive au bout… Il n’y a plus de nouveau monde à découvrir. Alors, il y a ceux qui existent, moi, nous, vous, citoyens, sucés par les étoiles des G-8 et G-20. Et nous les payons pour nous détruire.

Les « athées » n’ont jamais eu autant de « dieux ».

À force de « croire » et de ne rien faire, nos dieux vont détruire ce que la Vie a créé.

Le diable s’est drapé de rouge, bien mielleux, artificiel, blanc-roux, javellisé, trempé dans entourloupette du vote et de la démocratie.

Tout est beau! Nous n’avons plus faim… Nous allons crever les dents blanches… Mais assoiffés et affamés.

Une auto ne mange pas… En Alberta, elle prend l’eau que nous buvons, les poissons que nous mangeons…

Gaëtan Pelletier

août 2013

La première carte détaillée de la baie de Chesapeake date de 1612 et est établie suite à une expédition d’une douzaine de personnes menée par le capitaine John Smith (alors installé dans la colonie de Jamestown) en 1607 et 1608.

La Baie fut le berceau de l’esclavage aux États-Unis, la disposition des lieux étant favorable aux immenses plantations de tabac de Thomas CulpeperWilliam FairfaxWilliam BerkeleyFrances Berkeley ou George Washington.

(***)

Dans les années 1970, la baie connaît le triste privilège d’être le premier endroit de la planète déclaré marine dead zone, à savoir où l’hypoxie (manque d’oxygène) des eaux est tel qu’aucune vie ne peut s’y développer. De grandes surfaces d’algues se forment, empêchant la lumière du soleil d’atteindre le fond des eaux. La perte de toute vie végétale a eu un lourd impact sur la faune maritime.

Chesepeake 

P.S.: Chesepeake signifie « bonne zone de pêche ».

Que le poisson continue de voter pour toutes les étoiles de mer…

Si vous cliquez pour agrandir la carte de Chasepeake, vous allez mondialiser votre ordi et votre esprit. Chasepeake nous attend… La carte n’est qu’un pixel du « monde » à venir… 

Gaëtan Pelletier

L’État-Dracula

C’est « beau » de se faire saigner par des seigneurs à canines. Le salariat n’a plus rien à offrir à ses sujets. Surtout pas sur le plan humain…

On aimerait que la vie soit un petit mot doux, mais c’est devenu un cri misérable à travers le chant du monde. En vieillissant, on devient tous un peu philosophe… Pourvu qu’il y ait de la graine de philosophe en partant. Je me souviens de mes 16 ans. On ne change pas… Surtout si on est de ces gens prêts à tout pour vous vider de votre sang.

On ne devient pas bon par choix, on devient bon parce qu’on n’a pas le choix. Et si certains ne le sont pas, ils sont les enfers des autres. C’est un peu sartrien, mais ça l’est davantage quand un humain travaillant pour une corporation à « dentition élevée », sorte de corbeau charognard, place tout son être dans des ambitions matérielles  ou autres  en vidant le sang de tous ceux qui lui ont apporté « son » (sic) bien être. Pas rassurant!… C’est l’envers de l’humanisme. L’envers de ce que certains nomment « dieu ». L’envers de tout.

En fait, nous voilà avec des Dracula-nazis: plus personne n’a de responsabilité envers les autres dans ce charabia d’organisations boursouflées. Les exécutants ne seront jamais responsables, ni les dirigeants. Tous fondus dans la marmites et passés à la vitesse d’un « blender » . On ne reconnaît pas la carotte… Comme on ne reconnaît pas un exécutant bien payé.  Qui ne veut surtout pas se faire reconnaître.

***

Il y a quelques mois, un neveu atteint de cancer, et dans un état plus que critique a dû demander de l’aide à l’État. Ils lui ont demandé de venir signer ses papiers pour « vérifier » s’il était vivant. Il leur a téléphoné de l’hôpital disant qu’il ne pouvait aller signer les papiers, étant en phase terminale. Pas d’aide… Car pas de signature.  Il tente une seconde fois sa démarche. On lui répond la même chose, mais il est dans le coma. Les employés n’ont pas de « plan B » pour se genre de situation. Ce qui fait l’affaire de l’État.  Atteint de deux formes de cancer rares, des équipes de médecins se sont reléguées jour et nuit pour « étudier son cas ». Ce qui a coûté à tout le monde la somme dépassant des millions de dollars.  Mais pas un sous pour lui qui devait continuer de payer son loyer. Et bien avant son hospitalisation , car cela durait depuis des mois. Atteint d’une légère déficience intellectuelle – selon les « normes » du ministère – et d’une faiblesse telle qu’il ne pouvait se déplacer, on a insisté pour sa signature. 

Une fois décédé, les équipes de médecins, intriguées, on demandé à la famille s’ils pouvaient effectuer des autopsies, sans préciser qu’il s’agissait de recherches médicales. Le corps aurait été remis au bout de six mois…  Sa mère de 80 ans a refusé. Elle même malade… Et désireuse de voir enfin son fils délivré, mais de faire enfin son deuil.  

S’il avait « survécu », on lui prévoyait un séjour à l’hôpital d’au moins six mois et sans certitude que son cerveau n’avait pas été atteint par un grand nombre de chimiothérapie et d’une tentative de greffe qui avait échouée et d’un coma prolongé. Greffe qui consistait à « le vider de son sang » et repartir son système à zéro comme on repart un ordinateur.  Ce devait être une méthode intelligente pour « guérir » un malade au futur sans futur. On lui avait tout expliqué avant: « On va t’endormir pour ne pas que tu souffres ».  On l’a endormi mais ils ont eu raison: il ne souffre plus. Le corps était plus intéressant que ses émotions. C’était mieux qu’une souris de laboratoire… Du complexe. De « l’humain »… De la structure complexe… 

Michel, qui m’avait dit un jour rêver d’avoir une femme, des enfants, bref, d’avoir une vie « normale », n’avait pas pu réaliser ses rêves bien banals selon les certains critères.  Il adorait conduire des camions et s’était trouvé un travail. Il vivait même prospère dans un appartement qu’il  avait orné d’un bureau  « de ministre ».  Et pour le reste, il avait trouvé un jour un chat errant qu’il avait baptisé Ernest. Ernest était si charmant que la dame qui l’avait gardé pendant plusieurs semaines se refusa de le faire euthanasier. Elle qui s’occupait d’élever des animaux rencontra un Ernest qui adorait les chats, les humains, les chiens… 

Ma fille a trouvé une famille pour le chat… Et la dame respire enfin! 

P.S.: On ne meure pas d’aimer, on meurt au moment où l’on devient indifférent… Et les morts ne peuvent continuer la beauté de la vie, des êtres, de TOUT de qui est vivant…

gp

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Michel

Le débarras des humains

Pour Steve Wozniak, le futur de l’It est effrayant

« Il ne fait aucun doute que les ordinateurs vont prendre le relais de l’Homme », a déclaré Steve Wozniak dans une interview accordée au journal Australian Financial Review. Et le co-fondateur d’Apple ne semble guère se réjouir de cette perspective.

« A l’instar de gens comme Stephen Hawking et Elon Musk (fondateur de Tesla, notamment, NDLR), je suis d’accord que le futur est effrayant et très mauvais pour les gens. Si nous construisons ces appareils pour s’occuper de tout à notre place, ils penseront finalement plus vite que nous et se débarrasseront des humains lents pour diriger les entreprises plus efficacement. »

L’ordinateur quantique, futur ennemi ?

La défiance sur l’avenir de la société face aux évolutions numériques continue donc de se propager chez les personnalités de l’industrie informatique et scientifique. Au-delà du scientifique de renom et du cofondateur de Tesla évoqués par « Woz », Bill Gates s’inquiète également du futur que nous prépare les machines, ordinateurs et robots, quand elles seront dotées d’une intelligence artificielle digne de ce nom.« Je suis dans le camp de ceux qui s’inquiètent du développement d’une super intelligence », déclarait l’ancien patron de Microsoft sur Reddit.

Une analyse que rejoint Steve Wozniak qui pense que tant que les processeurs seront conçus à partir de silicium et limités dans leurs capacités d’évolution de miniaturisation des composants par la loi de Moore (qui pourrait être atteint en 2020), l’être humain gardera le contrôle des machines. Mais il risque de le perdre avec l’arrivée des ordinateurs quantiques. Alors que les ordinateurs traditionnels fonctionnent en mode binaire (0 ou 1), l’ordinateur quantique s’appuient sur les qubits qui peuvent prendre la valeur de 0,1 et 0-1 en même temps. Ce qui devrait démultiplier leurs capacités de calcul.

Une espèce supérieure à l’Homme

Si aujourd’hui l’ordinateur quantique est loin d’être opérationnel, nombre de projets scientifiques y travaillent. Tant chez Google, que Microsoft ou Alcatel-Lucent. « J’espère que nous y parviendrons car il s’agit d’une exploration scientifique. Mais au final, nous pourrions créer une espèce qui sera supérieure à nous », s’inquiète l’ingénieur désormais Chief scientist chez Primary Data. « Serons-nous des Dieux, des animaux de compagnie ou des fourmis faciles à piétiner?? », s’interroge l’homme face à cette hypothétique future espère supérieure tout en précisant l’ignorer.

Au-delà des inquiétudes sur le futur, Woz a abordé plusieurs sujets plus contemporains dont celui de la voiture, électrique et connectée. Si l’employé d’honneur qu’il reste au sein de Cupertino déclare ignorer tout des intentions d’Apple en la matière, il estime que le groupe a tout intérêt à investir ce marché au-delà de CarPlay, la solution applicative embarquée sur les tableaux de bord des véhicules. « Il y a énormément d’entreprises qui travaillent sur les voitures électriques en ce moment et il y a encore plus qui œuvrent à la création de véhicules autonomes, c’est l’avenir et il devrait être immense… il y a tellement de potentiel et c’est le territoire idéal pour une société comme Apple. » Cupertino est visiblement sur les rangs. Elon Musk a récemment déclaré qu’Apple cherchait à débaucher certains des employés de Tesla. En février dernier, le Wall Street Journal rapportait qu’Apple pourrait commercialiser ses propres véhicules électriques dès 2020. Wozniak sera-t-il prêt à embarquer dans un véhicule conduit par une espèce supérieure??

silicon.fr

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Pourquoi une pomme des années 1950 équivaut à 100 pommes d’aujourd’hui

Pomme

 

Mordre à pleines dents dans une pêche et avaler… de l’eau sucrée. Manger toujours plus, pour se nourrir de moins en moins. Tandis que, dans les pays développés, nosapports en calories augmentent, la plupart des aliments non transformés que nous consommons – fruits, légumes et céréales – deviennent des coquilles vides sur le plan nutritionnel. Une dizaine d’études d’universités canadiennes, américaines et britanniques, publiées entre 1997 et aujourd’hui, font état d’une dégringolade de la concentration en nutriments dans nos aliments. Ces travaux résumés dans l’étude « Still no free lunch » de Brian Halweil, chercheur au Worldwatch Institute confirment l’essor de la « calorie vide » : grasse, sucrée, mais inutile pour la santé. Même dans les aliments réputés sains, vitamines A et C, protéines, phosphore, calcium, fer et autres minéraux ou oligo-éléments ont été divisés par deux, par vingt-cinq, voire par cent, en un demi-siècle. Pour retrouver les qualités nutritionnelles d’un fruit ou d’un légume des années 1950, il faudrait aujourd’hui en manger une demi-cagette !

Vitamine C : une pomme hier = 100 pommes aujourd’hui

Hier, quand nos grand-parents croquaient dans une transparente de Croncel, ils avalaient 400 mg de vitamine C, indispensable à la fabrication et à la réparation de la peau et des os. Aujourd’hui, les supermarchés nous proposent des bacs de Golden standardisées, qui ne nous apportent que 4 mg de vitamine C chacune, selon Philippe Desbrosses, docteur en sciences de l’environnement à l’université Paris-VII. Soit cent fois moins. « Après des décennies de croisements, l’industrie agroalimentaire a sélectionné les légumes les plus beaux et les plus résistants, mais rarement les plus riches sur le plan nutritif », déplore ce militant pour la préservation des semences anciennes.

Vitamine A : une orange hier = 21 oranges aujourd’hui

Précieuse pour notre vue et nos défenses immunitaires, la vitamine A est en chute libre dans 17 des 25 fruits et légumes scrutés par des chercheurs canadiens dans une étude synthétisée pour CTV News. Le déclin est total pour la pomme de terre et l’oignon qui, aujourd’hui, n’en contiennent plus le moindre gramme. Il y a un demi-siècle, une seule orange couvrait la quasi-totalité de nos besoins quotidiens – les fameux AJR (apports journaliers recommandés) – en vitamine A. Aujourd’hui, il faudrait en manger 21 pour ingurgiter la même quantité de la précieuse vitamine. De même, une pêche des années 1950 équivaut à 26 pêches aujourd’hui.

Fer : la viande en contient deux fois moins

Au début de la chaîne, il y a la céréale. Blé, maïs et soja sont aujourd’hui plus pauvres en zinc, en cuivre et en fer qu’il y a cinquante ans. Appauvries par des décennies d’agriculture intensive et de sélections variétales, ces céréales réapparaissent dans l’auge de nos bêtes, qui, par répercussion, se trouvent moins bien nourries que leurs ancêtres. En bout de chaîne, l’animal devenu steak apportera moins de micronutriments dans nos assiettes. Tel est l’effet domino identifié par le chercheur américain David Thomas. Dans son étude [1] publiée dans la revue Nutrition et Health, il constate qu’à poids égal un même morceau de viande apporte deux fois moins de fer qu’un demi-siècle auparavant. Or, celui-ci sert à l’élaboration. Autre dommage collatéral : le lait « a perdu ces acides gras essentiels », déplore Philippe Desbrosses. Des acides essentiels à nos membranes cellulaires, notre système nerveux et notre cerveau. Naturellement présents dans l’organisme en très petite quantité, ils doivent nous être apportés par l’alimentation.

Calcium : quatre fois moins dans le brocoli

Mauvaise nouvelle. Si le brocoli figure sur la liste de ces légumes que vous ne consentez à avaler qu’en pensant à votre santé, vous n’avez pas fini de grimacer. Alors que ce chou venu du sud de l’Italie contenait 12,9 mg de calcium – allié de la construction osseuse et de la coagulation du sang – par gramme en 1950, ils n’en renfermait plus que 4,4 en 2003, selon une étude de l'[université du Texas], soit quatre fois moins. Si vous comptiez sur lui pour compenser la carence en fer de votre steak, c’est également loupé. Il vous faudrait en mettre six fois plus dans la soupe pour obtenir les mêmes bienfaits que par le passé. Sur les 25 légumes étudiés par l’équipe de recherche canadienne, 80% ont vu leur teneur en calcium et en fer décliner.

Le bio est-il une solution ?

Les facteurs de ce déclin sont multiples. Des sols plus pauvres, des végétaux cueillis trop tôt, des traitements de conservation plus fréquents, des croissances plus rapides dopées par les engrais et une réduction du nombre de variétés, sélectionnées pour leur résistance aux parasites et leur rapidité de croissance… Autant d’éléments imputables à une quête de meilleurs rendements. Résultat, « pour le maïs, le blé et le soja, plus le rendement est important, plus le contenu en protéines est faible », note Brian Halweil, dans son étude. Même schéma pour les concentrations de vitamine C, d’antioxydants et de bêtacarotène dans la tomate : plus les rendements augmentent, plus la concentration de nutriments diminue.

A contrario, « l’agriculture biologique peut contribuer à inverser la tendance », indique Brian Halweil dans son étude. De fait, à conditions climatiques équivalentes « les aliments bios contiennent significativement plus de vitamine C, de fer, de magnésium et de phosphore que les autres ». Le chercheur met pourtant en garde : « Si les agriculteurs bios développent un système riche en intrants avec des rendements comparables aux exploitations conventionnelles, le bio verra son avantage nutritionnel s’éroder. » De même, si les produits bios sont cueillis avant maturité, ils sont finalement moins riches en nutriments que des produits mûrs de l’agriculture traditionnelle. Seule stratégie pour remettre de la vie dans son assiette : choisir des aliments mûrs, produits de manière non intensive et partir à la chasse aux variétés oubliées. Une épopée.

Retrouvez toutes les études ici :
L’étude canadienne synthétisée pour CTV News
L’étude « Still no free lunch », de Brian Halweil, chercheur au Worldwatch Institute
[L’étude de l’université du Texas]
L’étude américaine de l’université du Minnesota sur le blé
L’étude du chercheur américain David Thomas publiée dans la revue Nutrition et Health
L’étude de l’université du Texas sur les rendements

terraeco.net

Ces remèdes miracles [publicités douteuses d’antan]

Gaëtan Pelletier

De tous les temps, les publicités ont été trompeuses. Le passé nous dévoile le présent… Elles ne sont pas mieux aujourd’hui, mais plus « techniques ». Quoique sous la « foi » de la « science ». Toujours la science… Le grand cartésianisme des esprits étroits, fondus dans la masse d’informations. 

La grande religion de l’avoir, du bien être, de la santé… Pour l’éternité 

Chaque problème de santé et imperfection (ou presque) avait son remède

On aimait la gente féminine dodue, vraiment dodue.

Un buste… Alerte à Malibu…

Un petit coup de gin avec ça?

– Pour remonter le système

-Pour détendre les nerfs, après le théâtre, le bal, une promenade en voiture, ou toute autre fonction sociale…

Pris au coucher, il assure un sommeil réparateur… Avec un peu de sucre

– Le même traitement s’applique au mal de dos et aux autres indispositions féminines… 

À se demander ce que Big-Pharma, avec sa multitude de chercheurs, a fait de mieux.

Le vin du vieillard 

Et maintenant les cheveux… On peut vous le prouver…

La pilule miracle. On en rêve encore…

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À visiter absolument

http://tolkien2008.wordpress.com/

Patrimoine, Histoire et multimédia

Les transporteurs statufiés

Transporteurs

Dans la vie, il faut changer d’idées, ou la bonifier par le doute. Le doute – je le disais – permet le mouvement, par conséquent la véritable évolution.

Malheureusement, dans nos vies, nous avons souvent affaire à des « transporteurs » automatisés. Il y a l’apprentissage et la vision personnelle qui corrige les défauts, ou encore, bien mieux, qui affine les apprentissages des autres desquels nous nous nourrissons.

La connaissance est un processus en mouvement et ne peut être « figée ». Elle doit se mouvoir, comme la Vie.

Nous avons là une nouvelle religion pire que celles d’antan: transporter une connaissance figée dans sa structure cloîtrée.

Nous vivons dans un siècle où les études ont démontré que…

Soit, mais c’est à chacun de déterminer s’il est bien ou non dans la monstruosité des sociétés sous le joug d’un nouveau dictateur:

Le spécialiste.

C’est le prêtre, témoin de Jéhovah des universités et des sciences dites pures qui vous fera des démonstrations comme on le fait avec les plats Tupperware.

Le spécialiste est une appellation à la sauce Goebbels mitraillé à toutes les vingts  secondes pour vous vendre un produit. Car tout est à vendre. Et une idée est également un produit.

La réalité est trop complexe pour être livrée en charpie à des « spécialistes » qui ont des recettes.

Cuisiniez-vous vous même!

Gaëtan Pelletier

26 novembre 213