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Banque

interstellargatorskin-crocs:

savingpeoplehunting-things:

doritos-maragaritos:

theramen:

wellhellotello:

fckingmajeliblood:

so-much-hilarity:

I keep having to remind myself that it’s the lionesses that do the hunting and killing and get their faces soaked in blood I mean is there a more badass animal

the king of the jungle
in the second it’s like ‘maybe if I look away she’ll stop yelling at me’

I TOLD YO BITCH ASS TO PICK UP THE CUBS

Its the alpha

Fun fact:When Lions fight they try to look big and powerful to scare off the opponent.
When Lionesses fight, it’s to the death,
And I think that pretty much sums up the difference between males and females. One tries to big itself up, one won’t back down.

those three pictures in the commentslook like my parents

U.S.A.: Rules of Black and White Checkers

Image: L’Atelier Canson 

Les règles du jeu…
Couleur de main…

La chanson de l’avion moqueur

Un avion à hydrogène dans quinze ans pour voler sans polluer ...

L’oiseau à hydrogène pour 2035. Photo: Airbus

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On s’ennuie tellement du voyaging et de ses revenus pour capitalistes en chaleur que – la larme à l’oeil – on voudrait ressouder la période de l’avant Covid avec un petit air de « respect de la pollution ». Bref, un produit propre. Les salauds ne font pas toujours des produits propres. Les salauds font de l’argent pour les salauds. Encore un avenir tout beau, scintillant, avec promesse de voyages silencieux et , snif!, proprets à saveur environnementaliste.

Il y aura des taudis en Amérique du Sud, en Inde, en Afrique, peu importe. Un avion soi-disant propre construit avec des matériaux les moins chers possibles, ce qui signifie toujours une négritude lointaine et des noirs de toutes les couleurs, pourvu qu’ils soient pauvres.

C’est la rengaine jaunâtre du monde des technocrates, industriels globalistes, visionnaires machiavéliques, supposément créatifs et tassés vers la foi d’une civilisation bâtie sur la réussite technologique. Les mégalomanes sont prêts à racler le fond de la terre pour dénicher les précieux métaux et faire fondre l’humanité entière dans des débris  dispersés ou enterrés … dans des endroits pauvre.

Pour ceux qui fiévraient à la pensée de visiter de beaux pays chauds, il n’aura nul besoin de prendre l’avion: il suffira d’attendre les canicules après la fonte des réserves de glace, le démantèlement de la structure terrestre qui servait à réguler le climat, tout sera à l’envers. Tout l’est déjà. Il suffit de planter des politiciens farfelus et d’une intelligence autoproclamée pour achever l’horrible désordre qui découd la fine laine de l’humanité.

Les envahisseurs

Au milieu du siècle précédent,  on a craint d’être attaqués par des E.T. , des créatures laides, odieuses, méchantes, ignorantes de la beauté,  mais surtout  de la surprenante  émotion humaine. Que non! Autre scénario. La Terre est victime d’un envahisseur: un groupe de scientifiques malhabiles qui détruisent la planète.

La morte viene dallo spazio  ( Le danger vient de l’espace)

Un cinéma fossile  de 1958.

C’est bientôt l’heure zéro au Cap Shark. L’Union Soviétique et les États-Unis ont allié leurs connaissances scientifiques pour mettre au point un programme spatial : un homme va, pour la première fois, être propulsé vers la Lune… C’est le début de l’ère interplanétaire. Mais lors de la phase de transfert de la Terre vers la Lune la mission échoue, la fusée devient incontrôlable et la cabine est éjectée et revient sur Terre : le scientifique qui était à bord est sauf.

La fusée poursuit seule son voyage et son moteur nucléaire explose près de la ceinture d’astéroïdes. Un gros astéroïde détourné de sa trajectoire par l’explosion se dirige droit vers la Terre. Toutes les nations joignent leurs forces et envoient dans l’espace un barrage de missiles nucléaires. WiKipedia 

Description de cette image, également commentée ci-après

Les anciens scénarios étaient radicaux et expéditifs. Bang! Mais nous voilà aujourd’hui ( 2020) dans un autre scénario qui laisse à tous les humains le temps de faire son testament pour « donner ses dettes ». La Covid-19 a mis sur la paille un nombre alarmant de ces représentants de » l’industrie touristique »: hôtel, restaurants, cafés, spectacles, et les petits aspirants au vedettarisme (sic), en plus des stand-up comiques,  une industrie à brasser les rates. Tous à quêter le gouvernement pour perte. En jérémiades, oubliant que le gouvernement c’est aussi Gisèle la caissière du supermarché.

Le déraciné de la Nature qui vit dans ses boîtelettes (sic)  de 3 mètres carrés est devenu une machine à rêver dans un monde de cauchemars. On pense trimer dur pour sauver ce monde alors que l’on ne sauve que les riches et les mégalomanes qui s’autoproclament visionnaires. Les fomenteurs d’illusions sont légion.

L’oiseau moqueur, c’est cet  écervelé agité qui ne voit pas plus loin que son nombre. Car, il est connu comme nous sommes devenus des chiffrés. On ne déchiffre plus, on chiffre.  Ils plantent tous des fleurs dans le désert. Et toute cette technocratie digne des prévisions des années 30 – de l’autre siècle – est devenue les sorcier d’une tribu gadgettée à souhait.

L’avoir est une drogue si puissante qu’elle est en train de massacrer l’être dans sa spiritualité profonde d’un monde toujours mal connu qui est celui de la présence de l’humain en ce bas-monde.

Faites comme le professeur de la Casa de Papel   Trouvez l’envahisseur dans la chanson issue de la guerre 39-45 de la résistance.

Bella Ciao 

Mi sono alzato
O bella ciao, bella ciao, bella ciao, ciao, ciao
Questa mattina mi sono alzato
E ho trovato l’invasor
O partigiano, portami via
O bella ciao, bella ciao, bella ciao, ciao, ciao
O partigiano, portami via
Ché mi sento di morir

Bella Ciao, ce pourrait  être, dans une version plus élargie,  la belle planète sur laquelle nous vivons.

Gaëtan Pelletier, 2020

Interdiction de produire en partie ou en totalité sans le consentement de l’auteur.

Le déni de la nazification du monde 2020

 

Comission spécialisée Terre Solide (CSTS) – Institut des Systèmes ...

Le monde est beau!

Des milliers d’années de guerre. Une planète en désert, auto-destructive.

La Covide-19. L’homme hyper marchandisé. Les hyper affairistes nazis Version 2.  L’avidité croissante. Les positivistes qui rappellent la fin de la guerre 39-45, en mars, quand les nazis croyaient encore aux armes miracles, V1 et V2, etc.

Les supposées avancées technologiques… Si réussies que des millions d’enfants meurent de faim. La technologie avilissante, pompeuse et soi disant « réussite ». Un véritable aspirateur d’âmes dans un monde de débris dans toutes les menteries de soi-disant humanisme.

Tueurs d’arbres.

Tueurs de forêts et bêcheurs de terres.

Fouilleurs d’énergies.

Tueurs de tout ce qui nourrit la vie.

Vendeurs du Temple Bleu.

Payeurs de kapos irresponsables et inconscients. La négritude des bien-pensants.

Mais tout va bien. Ne nous alarmons pas. On a des Goebbels à tous les coins de rues et des analystes chevronnés et des alarmistes que l’on enterre et enterre en terre, de temps en temps pour les faire taire.

Mais tout va bien. Il n’y aura pas de procès de Nurimberg après la fin de ce monde. Il n’aura duré que quelques secondes dans la grandeur de l’Univers. Alors, où est la réussite de ce monde? Dans le mensonge soutenu auquel nous croyons. Car tout va bien. On vous la dit. On vous le dite 24 heures par jour, 10, 20, 30 fois. En couleurs et en 720p. C’est si beau! Vous pouvez voir les chutes Niagara et les entendre couler. Les merveilles du monde marin. Les couleurs des animaux. Alors, vos avez passé à ce monde frauduleux et vous travaillez fort pour le soutenir. Dans la nouvelle foi en un dieu milliardaire et son copinage de penseurs ratés, automatisés et dépendants de la galerie des nouveaux Seigneurs de cette vie si trépidante.

Tout est bruits et cacophonies. Mais vous attendez le silence. Il y a des matelas pour le cerveau pour ceux qui ne peuvent dormir. Car, c’est normal de ne pas dormir. Les chanteurs et les artistes ont dépassé le nombre de carottes, de choux, de navets, de pommes de terre, de cacahuètes. Tout va bien. Ils ne veulent pas semer, ils veulent être troubadours.

Non?

Alors, on vous dira que tout ira bien.

Aujourd’hui est le futur d’hier.

Garmania a été oubliée. Terra! Terra! Terra! De la grandeur… Celle d’un cerveau de singe qui se prend pour dieu.

Gaëtan Pelletier

La maison


C’était une maison de mille montres
Une maison de mille horloges

C’était une maison toute illuminée
Et les yeux étaient comme des fenêtres…

C’était une maison qui pouvait danser
On y entendait des airs intérieurs…
De l’extérieur…

C’était une maison qui pleurait
Et de ses fenêtres coulaient
La pluie…

C’était comme un grand sablier rose
De sable habité
Qui coulait parfois en jours moroses

C’était la maison d’un seul invité…
L’âme…

C’était un corps…
Qui est encore…
Et qui s’en ira
Quand s’en iront
Toutes les roses horloges
Qui le font, le logent….

Gaëtan Pelletier

Le clavier du piano

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George Floyd

Photo de No Gods No Masters - activist t-shirts.

Trumpenian Rhapsody

Carottes

 

Bio, Carottes, Légumes, Alimentation, Jus De Carotte

Photo: Pixabay

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Quand j’étais enfant, je prenais des bains de lumière : le matin, l’après-midi, et le soir en flirtant avec les étoiles. Je les regardais sans qu’un seul point d’interrogation ne me pousse dans la tête. J’étais vierge comme une feuille d’imprimante. Et je délogeais toutes les saveurs de la vie cachée sans en vouloir comprendre le sens. J’étais la vie. Et l’autre qui se présentait était en moi et moi en elle. Tel que nous le sommes tous, sans le savoir, trop noyés de points d’interrogation. Les oiseaux étaient des violons volants qui passaient portés par des airs que l’on respire tant qu’on peut s’en nourrir pour une vie.

Qui donc a coupé ce cordon si beau et mystérieux?

La féerie, jamais ne dormait. Juste avant que n’arrive les cloisons empoisonnantes. Les arbres se sont transformés et on aurait dit qu’un hiver était entré en moi. Un hiver sans feuilles. Alors, j’écrivis pour refaire les feuilles, tout en gelures du savoir être perdu. Ce n’était plus douceurs, mais frémissements de peur. Le savoir des Hommes n’étaient que trop souvent légendes dans lesquelles ils s’embourbaient. J’ai appris le grand cimetière des guerres  et l’emmêlure des os sur lesquels je dansais.

C’est le printemps. Et voilà les pousses si tièdes qui sortent, étouffées d’avoir dormi sous la terre glacée. Et je retourne semer ce qui s’est perdu. Entre terre et ciel, de par le soleil qui se fait grand ami, l’enfance revient un peu. Il me reste quelques points d’interrogation. Quelques uns. Je me demande pourquoi les hommes ne plantent-ils pas des pois et des carottes, du navet ? Pourquoi dorment-ils dans des chalets de cinquante étages rêvant au petit jardin qui les attend, au loin, dans la campagne?

J’ai à peine l’œil pour voir la graine de la carotte. Peu importe. J’en échappe sept ou huit. Alors il en poussera. J’ai appris à faire confiance en ce que je ne vois pas. Et j’arrose l’invisible.

    Gaëtan Pelletier, 18 mai 2020

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Roch Voisine – Handle With Care – The Silver foxes