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Bienvenue au 4 e Reich! Terra Auschwitz…

« Quand un banquier monte au ciel, tout son argent va six pieds sous terre »
 J. Beauregard

Les paradis fiscaux

Selon l’auteur, la décision du premier ministre Paul Martin d’enregistrer sa compagnie, Canada Steamship Lines, à la Barbade en 1995 a sonné le coup d’envoi d’une véritable course au offshore pour les riches contribuables et les entreprises canadiennes.

«À partir de cette date, l’augmentation des placements canadiens à la Barbade sera de l’ordre de 3600 % en quelques années, passant de 628 millions en 1988 à 23,3 milliards en 2001», écrit-il.

Alain Deneault souligne qu’il est absolument impossible que tout cet argent ait servi à réaliser de véritables investissements.

«La Barbade a reçu en 2006 des investissements directs canadiens de l’ordre de 89 millions par kilomètre carré ou de 136 653 $ par habitant. C’est insensé. À l’évidence, certains investissements ne servent pas à acheter des usines.» ( source) 

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« Nobody is an Island » qu’ils disaient….

Selon Monsieur Deneault, en 2102 , et à la Barbade seulement, 60$ milliards de dollars ont été investis dans ce seul paradis fiscal.

Le Canada est un pays bien prisé par les nouveaux arrivants. Belle qualité de vie! … Sans paradis fiscaux, l’enfer des contribuables, nous serions – nous, la classe moyenne, et les plus pauvres, – le pays le plus pacifique et le plus riche au monde.  On est tellement riche qu’il faut envoyer notre argent dans des îles sur lesquelles nous n’avons pas les moyens de visiter…  Qui donc avait prévu que le pire ennemi de la planète serait un banquier? Avions pas prévu que le molasse et cocu politicien, suave pour les élections, nous a frimé un bon coup dans le tibia et dans les parties…

Ouch!

Ce doit être une de mes dernières réincarnations… Ça fait des milliers d’années que ça dure. Depuis que notre humanoïde se prend pour un génie, juste après avoir décimé des races entières pour avoir leurs terres, eux, à qui rien n’appartenaient, prêtaient même leurs femmes, il a de « GRANDS PROJETS ».  « C’est pour mon peuple! » Et on le retrouve avec un ou deux châteaux, des collections de voitures, de toiles, et d’un hélicoptère pour déménager en cas de fausse recherche.

C’est comique, au fond, parce que toutes les écoles du monde n’apprennent aux gens qu’à écrire et à compter pour la race des saigneurs – drones ou pas drones -, qui ont toutes les armes et tous nos avoirs,  sous-sols y compris, pour devenir un esclave instruit…

Ramons! Gonzalez…

Un citoyen canadien doit travailler six mois pour le « gouvernement » ( ceci incluant la bande des cravatés dépoilés, singes adulés) et six mois pour lui.

Le citoyen est devenu la cocaïne des banquiers et hommes d’affaires « ascrupules ». Ils nous sniffent sur une table de verre, sorte de boule de billard dans l’Univers: la Terre.

« Ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais ce que vous pouvez faire pour votre pays. »

Nous parlons du Canada… Grand pays de seulement 35 millions d’habitants. Si nous accumulons tous les vols de banquiers, de placiers, d’investisseurs dans un système mondialiste, on comprendra pourquoi les pays font faillite.  Les requins se reproduisent en une sorte de secte secrète.

Bienvenue dans les États-vampires! La dent et Eve.  C’est le 4 ième Reich qui a supplanté celui de Monsieur Hitler. Conquérir le monde! C’est déjà fait. La formule a été enfin trouvée! Il suffisait de scinder toute conscience collective, les amener à l’abreVOIR, de grossir leurs oreilles et d’éteindre leurs intuition en mitraillant le cerveau jusqu’à ce que toute forme de prise de conscience s’éteigne.  Il suffisait de diviser pour régner, mais garder l’image de la soudure sous format de découpage terrestre.

Tout faire pour son pays…

On l’a fait. Il nous reste quelques paires de culottes fabriquées au Bangladesh.  Un T-Shirt de Chine et les mémoires d’un certain GW Bush. Le preacher du « God Bless America ». La famille qui accroche leurs drapeaux à leur maison… Comme l’Allemagne dans les années 30. Et des dettes à n’en plus finir… Car les banques ont soif comme les déserts. Malgré leurs milliards de « revenus », ils cherchent encore le moyen de remplir leurs coffres en râpant le poisson-citoyen.

La démocratie 4 e Reich

Les élections, c’est la chaise musicales…  Un panneau réclame, fourni par les investisseurs Al Capone, accroché  aux poteaux. Un visage, un slogan, et des réunions pas loin du 4 ième Reich:  pas de territoire, rien que TOUTES les richesses de tous les territoire, y compris les peuples, les indigènes, les indigents, et l’achat de cerveaux. Les rassemblements se font par des moyens « modernes »: la télé, l’internet.

L’enfer mondialiste a été créé par les paradis fiscaux, des cloches astiquées, ayant les moyens de se payer des phraséologues patentés. Et nous voilà tout oreille! On écoute… Comme cette phrase qui allait déclencher le jour J:

« Les sanglots longs des violons de l’automne… »

Pourquoi mêler les poètes à la guerre?

Reinhard Heydrich en 1940.

Reinhard Heydrich      était un virtuose du violon en même temps qu’un SS froid et sanguinaire.

Dans le cicuit du 4 e Reich, nous avons tous de ces virtuoses du verbe, du génie méthodique de contrôler, de par les banques, de par les politiciens,  sans empathie, investissant dans les mines anti-personnel, nos vies, le pouvoir de  se construire au lieu de construire « un monde meilleur ».  Ce monde meilleur de par l’intellect adulé mêlé à l’infantilisme d’une éponge absorbante et croyants à la tâche criée, hurlée, marquée sur la chair et l’âme.

Alors, la Terre est devenue le plus énorme camp de concentration jamais créé, décimant les « races » indésirables aux grands projets pour le « bien » de l’humanité.

Auschwitz. Là où le train mène à l’extinction de la différence.

En ce début de 21 e siècle, nous allons là où nous mènent ceux pour qui l’humain n’est qu’une bûche pour enfourner de l’avoir virtuel…

Entrée de Birkenau (Auschwitz II), vue depuis l'intérieur du camp

Gaëtan Pelletier

Février 2014

politicien: compost de riches aux jardins des merveilles… l’argent. Dur à cuire…

À lire, et quel beau dé-lire à lire:

http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/400873/dans-l-ombre-des-paradis-fiscaux

L’odeur du sportif de la cravate

cerveau sportif

Nous vivons dans un monde dans lequel nous rencontrons souvent « personne »: nous rencontrons des feuilles de papiers, des règlements, ou bien des robots… On traite les différents humains à travers des murs de paperasse. Le sport le plus en vogue passe par  « le concept ». Il faut créer dans sa « tête »… Pas question de faire du terrain. Les « concepteurs » travaillent à établir un nouveau pont, à élaborer des stratégies sur la manière d’aborder un estropié du travail, au lieu d’aller le rencontrer.

Le paperassier est un assis sur son QI, boit de l’eau Nestlé, et ne s’approche de personne, sauf de lui de temps en temps. C’est un barbare rose qui a appris l’art de « s’éloigner de proche  » (sic). Il garde ses distances comme les banques gardent leur argent. Il garde ses biens avec des chiens cravatés.

La Terre est un grand restaurant à saveur du « MOI ». Plus le paperassier « travaille » à gérer le monde de par ses neurones « stéroïdés » aux concepts qui gonflent et qui gonflent, plus il raffermit sa conviction au point d’en être le porte-bât  aux yeux bandés. Il se se voit que de l’intérieur dans son petit miroir trafiqué , caviardant les autres. Il est le texte et les autres les maux…

Pendant ce temps, sur le terrain de la vie, notre esclave suinte pour ces nouveaux dieux échevelés du progrès. Le progrès à détérioration continue. Comme une lente aseptisation de tout ce qui vit au profit de tout ce qui s’encoffre. Au profit de ce qui ne dure pas… Et, pour cette raison, il créera les formules creuses  qui se perpétueront à travers la lignée suivante.

Le paperassier est une sorte de papier humide qui absorbe les concepts et les lois des diktats de l’État. C’est une gaufre perdue dans une boîte de gaufres congelées. À travers ces cristaux de glace, de la culture de la distance, il finit par agrandir la prison de l’esclave au point de le rendre aveugle: il sait reculer tous les murs et accusera l’œil du citoyen d’être affaibli.  Ou de n’être pas suffisamment intelligent pour absorber le génial cryptage du moi-vapeur. Notre abuseur public, employé d’État ou de INC  invisibilus  s’adonne au sport le plus répandu et tout aussi nocif que les produits de Monsanto: le conformisme, cette religion laïque issue de la robotisation humaine.

Pour ce charlatant Aqua-Velva, au menton lustré, l’esclave est responsable de la désintégration du monde, des sociétés, de la disparition du  tigre de Sibérie, des grillons du Québec,  bref, de tout. Il vous enverra tailler les feuilles d’un arbre pour sauver l’arbre. Car, pas question d’abattre la racine dont il fait partie. Si l’arbre meurt, vous serez l’incompétent. Et avec le bassin  de chômeurs apeurés, il trouvera  bien un autre esclave  vidé, prêt à courir le cent maîtres…

Ses émotions restent à la maison. C’est un tendre aux valeurs « familiales »… C’est un animalcule, une larve de société.  Il a l’ambition de LUI, et il sort de sa bouche une sorte de putrescence centenaire, toute malodorante de stagnation. C’est son progrès, pas le nôtre. Un étang ne coule pas…

Il ne coule que de l’encre et l’encre devrait gérer le monde.

 

Gaëtan Pelletier

Image

Démocratie 2.0

Photo de Philippe Auvray.

Les désanalyses. Chapitre cinq : la défabrication de l’humain

Sarkozy

Photo: exemple de blatte brouillée

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Vive le totalitarisme furtif!  Gisèle Tardif

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Un auteur, dont j’ai oublié le nom, disait que les hommes politiques, en temps de paix avaient fait  plus de dommage que les guerres du 20 ième siêcle: 170 millions en temps de paix, et 100 millions pendant les guerres. En ce début du 21 ième siècle,  probablement avons nous dépassé ces chiffres en quelques années.  En toute logique, ce serait la raison pour laquelle il vaut mieux être en état de guerre qu’en état de paix. Le politicien qui se frotte le nombril pour faire sortir son génie, est un transporteur de contrats. C’est l’homme d’affaires des hommes d’affaires . Mais en réalité, c’est l’inverse… Le rôle du citoyen est de trouver le revers de l’inverse. De sorte que tout le monde est perdu. Les sacrifiés ne sont plus déterrables de leur charnier. Il n’y a pas de charniers visibles. Il n’y a que des dommages collatéraux fantomatiques. Ça, c’est dans la vie de l’échiquier politique journalier. De temps en temps, ou trop souvent, les deux s’emmêlent: on ne sait plus si c’est un jeu politique ou une guerre.

C’est l’ère de la tyrannie de la bêtise. Mais laquelle? C’est de la construction d’un individu dans un groupe et de par un groupe qui qui construit l’individu. Il n’y a pas seulement maman et papa qui nous mettent au monde. Il y a la société. Et la société c’est le grand bain des valeurs, de l’éthique, bref, du formatage de la personne humaine par la soi disant éducation.  Y compris les médias sociaux et tout l’appareillage d’information torsadé.  De temps en temps, voire souvent, il faut se former soi-même à partir du moment où l’on constate l’hégémonie dominante et destructrice.

Hélas! L’esprit humain est une éponge à dieux. Il avale  des dieux comme de petites pilules, en people, version laïque du descendu sur terre pour jouer du cerveau et refaire le monde en quatre ou cinq ans.  Hillary Clinton sera le nouveau dieu d’un pays qui a placé dieu sur un billet de banque. C’est une valeur… En partant, c’est le nerf de la guerre. J’en suis venu à la conclusion que l’Amérique ( USA) vit en mangeant des autres. Ils ont créé le cannibalisme planétaire… blanc. La faim dont on ne sait quoi mène à la fin dont on sait qui. Ou presque…

Le plus important de toute cette bulle qui boursoufle comme des crapauds ayant trop fumé de cette économie qu’ils n’arrivent pas à arrimer au véritable progrès est qu’ils construisent par ignorance sèche toutes les machines- ou les entretiennent à coups de subventions- les humains qui deviendront des blattes par la culture ( et le système d’éducation marchandisé) de blattes supérieures ( de pouvoirs) en blattes inférieures. Ce qui signifie que l’ignorance est en train de prendre le pouvoir sur la connaissance. Le pouvoir d’être sourd a vaincu  le pouvoir d’entendre.

Je ne sais si j’ai été clair. Je vais tenter de l’être: nous sommes les  civilisés les plus ignorants qui donnons nos vies à des plus ignorants. De sorte que la prochaine génération de dirigeants politiques en sera une plus pauvre donnant naissance à une autre plus pauvre en terme de capacité d’analyses , de pouvoir réel, mais champions dans les formules.  De sorte qu’à brouiller l’incompréhension pour tromper les peuples, on ne construira que des brouillés.  Alors, ce sera la démocratie complète mais stupide: un brouillé non dirigeant sera aussi brouillé qu’un dirigeant. Tout le monde est ego…

Gaëtan Pelletier

« L’homocueillus », une brève histoire des enfournés

Satan

Der Teufel steckt im Detail  (Friedrich Nietzsche) 

Cette expression nous viendrait, dans la seconde moitié du XIXe siècle, de Friedrich Nietzsche qui, probablement parce qu’il ne parlait pas couramment le swahili, l’a exprimée en allemand « Der Teufel steckt im Detail » ( Le diable est dans les détails)

Même si le diable y est cité, point n’est besoin de discuter de l’éventuelle dimension religieuse ou philosophique de cette expression, car une chose est sûre et constamment vérifiée : il suffit parfois du moindre détail mal géré dans un vaste projet pour risquer de le faire complètement échouer.

L’homo politicus 

« Le tyran allèche ses esclaves pour endormir les sujets dans la servitude. Il accorde des largesses à son peuple sans que celui-ci se rende compte que c’est avec l’argent même soutiré à ses sujets que ces divertissements sont financés. Ils font parfois, avant de commettre leurs crimes, de beaux discours sur le bien général et la nécessité de l’ordre public. D’autres utilisent l’artifice de la religion pour susciter la crainte du sacrilège, utilisant la tendance de l’ignorant à la superstition. La Boétie, dans un siècle pourtant marqué par les guerres de religion, distingue Dieu du pouvoir. Le pouvoir n’est pas d’origine divine, mais vient bien de la servitude des hommes. »  Wikipedia, Discours de la servitude volontaire, Étienne de la Boétie. 

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Une tribu quelque part…

Quelque part en Indonésie, une tribu à pour nourriture principale l’intérieur d’un arbre. À chaque fois qu’elle en abat un, elle en plante un autre. Ici, en Occident, dans une forme de viol continu,  on abat tous les arbres et on en plante quelques uns pour faire plaisir au peuple. Le reste est business…Et le reste de la business est allié à la politique. Et l’asservissement continue… (sic, avec un e…). Puis s’accentue. 

Là, dans la tribu,  on distribue la nourriture en parts égales sans égard  à un ordre social ou à un pouvoir quelconque. Là, il n’y a pas d’intermédiaire entre l’humain et l’humain. Le  contact est direct . Pas de paperasse, ni de machine administrative complexe. Et, surtout, pas de ces immenses organisations pour pomper la sueur des travailleurs.  À se demander si notre perte de plus en plus marquée d’autorité n’est pas liée aux monstres des organisations innombrables  et multiformes.  À se demander si nous ne  sommes pas « sculptés  » en Narcisse magico-technique hypnotisé par les titanesques chantiers qui finissent par être les murs nous séparent. Nous appartenons à des hyper-structures techno-chiffrières.  Nous étions, maintenant, pour être, nous avons ou devons avoir… Mais nos avoirs appartiennent à ceux qui font de nous des « creuseurs » de puits pour enfourner les avoirs dans des banques.

Dans le ventre des blandices (1) 

nazis en marche

Toute forme de pouvoir est possible de par nos faiblesses et notre absence de résistance ainsi que dans l’oubli de l’Histoire qui se répète. La servilité se construit également en séparant les êtres: fascination, envoûtement et … don de pouvoir pour créer une classe de soi-disant privilégiés     Ce « don » de pouvoir est une forme de « cadeau-poison » offert aux participants dans la forme d’un « devoir » à accomplir.  Toute forme de pouvoir se fabricote  par une chaîne dont nous sommes les mailles qui aspirent  à s’emparer de la chaîne. Le Tout.   C’est une forme de socioconstructivisme (2) masqué et viral de la personnalité. On distinguera aujourd’hui le nazisme du peuple allemand. On a oublié l’engouement aveugle, l’épidémie  d’admirateurs lors des premiers mois de la guerre 39-45. La puissance des armées était devenue contagieuse et appartenait désormais à la puissance du peuple et de chacun. C’était une forme de manipulation qui persiste encore aujourd’hui mais dont les buts sont différents: l’avoir, cette chasse aux biens des peuples, est devenu le sport mondial le plus estimé.

Plus l’eau du bain est sale, plus les derniers « baigneurs » sont souillés. Rappelons qu’au moyen-âge, chacun prenait son bain et le bébé étant le dernier, on jetait le bébé avec l’eau du bain. D’où l’expression…

La « mondialite » 

Il y a des causes incalculables et impossibles à tracer ou à cerner dans l’actuelle mondialisation sur l’effet de la personnalité humaine. De fait, plus personne ne contrôle réellement ni le destin des peuples,  ni la manière et les intentions de ces usines à fabriquer « du bonheur ». Nous ne savons plus de quoi notre  personnalité est construite, ni par « qui », ni comment. La masse pyramidales des causes invisibles est insaisissable. Nous sommes émiettés, brisés, dans cet énorme réseau bizarroïde, baroque et aliénant. Il n’y a plus de vision d’ensemble permettant une analyse et une conclusion tant les « intervenants » sont eux-mêmes ignorants des effets sur l’être humain. Mais qui donc s’en soucie? Notre pseudo partage de richesses est totalement ruiné par par la séquence pompeuse des intérêts des compagnies à numéros et des conglomérats tant sophistiqués et mouvantes qu’ils échappent aux analystes les plus futés. Le monde se bâtit  maintenant par des snipers économiques, par bribes, et toute analyse qui  néglige  les  facteurs invisibles devient cette forme de langage des vaporisateurs d’actualité que l’on retrouve dans les médias  La machine à construire vient de dépasser la capacité des penseurs et des analyses. On scrute le quotidien, mais peu souvent à travers la mémoire de l’Histoire. Dès lors, on ne fait qu’en répéter les erreurs et les horreurs.

Pour construire un monde nouveau, il faut comprendre celui dans lequel nous vivons. Or, il est depuis longtemps – et de plus en plus – crypté. Et volontairement crypté…  Personne ne peut comprendre l’arbre s’il se est aveugle des racines…

Les amis de l’anémie 

Dans ce « monde » brisé, nous assistons à deux fois la foi: le délire religieux est de plus en plus lié au délire social. Et les deux, emmêlés, forment une mixture explosive. Alimentés par un incessant mitraillage « d’informations équivoques », la vie quotidienne est un chaos permanent pour l’esprit et l’âme.   Nous cultivons des dieux à matière grise…

Notre  » richesse humaine » est en faillite. Nous somme amenés à nourrir – et de bonne foi – les conglomérats diviseurs éparpillés sur la planète. Pour les  nourrir, même le conformiste le plus agenouillé y parvient avec peine . Il ignore sa « victimisitude« .De plus, il méconnaît la  « source du mal », cet arsenic lentement distillé dans le tissus social.  C’est un intoxiqué de toute cette nourriture ballonnée.

L’anémie de l’être humain a la source dans les répétitives formules creuses et des idéologies  désuètes. Ainsi, on parlera de communisme, de gauche e ou  de droite, alors que les politiciens et les « penseurs » n’ont plus de réel pouvoir pour appliquer une idéologie dépassée.  Les grilles sont anachroniques et faussées. Comme les religions. …  Et le capitalisme interne inapplicable. Du moins dans son but hypocrite de recette de bonheur de campagne électorales successives et bavardes   Sarkozienne.

L’anémie consiste également  à persévérer à se nourrir constamment de ces dogmes obsolètes, de ces politiciens ventriloques et de ces grandissimes projets… à long terme. Il en est passé des bonheur sur les ponts des « longs termes » dans le passé… On vit tous dans ce cher « long terme » d’hier.

Guerres et plaies

On ne peut pas servir un dieu et tuer un humain. On ne peut pas servir un serviteur d’État qui se sert de dieu pour tuer des humains. Ce qui nous sépare est satanique, ce qui nous unis est dieu au sens pratique de qualité de vie, englobant la nature, sa compréhension, son respect. On ne peut pas tuer une fleur, abattre des arbres pour les transporter dans des banques sans faire une guerre à l’essence de la nature humaine. C’est toujours cet inévitable effet-papillon. On ne peut séparer la qualité du blé de la terre dans laquelle il a poussé.

On nous a amenés de gré ou de force et -la plupart du temps de force- , à un monde à être « un » sans avoir besoin des autres. Car la nomenclature des facteurs sociaux et maintenant mondiale qui  façonne  les humains est si complexe et si rapide dans ses développements noueux que nous ne pouvons en saisir l’ampleur. Alors, nous sommes rivés sur un ou deux aspects à la fois. Pis encore: cette mouvance de facteur échappe à l’œil et à l’esprit. Aux analyses « concentrées » sur un fait. Nous sommes enracinés et figés dans un monde de mythomanes et de structures complexes – le plus souvent invisibles -, sorte de toile d’araignée attrayante.Nous sommes un citoyen, non plus un  humain. Et pour rejoindre un humain, advenant un problème, la machine bureaucratique, paperassière et électronique est si broussailleuse et évanescente, que nous ne parvenons plus à un contact direct.

 «Tout être est une île, au sens le plus réel du mot, et il ne peut construire un pont pour communiquer avec d’autres îles que s’il est prêt à être lui-même et s’il lui est permis de l’être.» (3)  Carl Rogers

De souvenir de mes études de Rogers, « L’être humain est essentiellement social ». Or une   brisure de  par les colossales et étouffantes structures ‘divisantes’ réduit cette capacité et cette efficacité d’être en relations simples et saines. Nos structures sont maintenant « constructivistes » de mythomanes athées… On cultive le délire, l’ambition, la « réussite sociale ».  La classe moyenne est une chair-outil. (4)  Un produit d’usinage aux connaissances « permises » dans un monde de connaissances effacées. Délibérément effacées… Le cascadeur-doublure se prend pour la vedette. Dans un cinéma bien plus proche que chez-vous… En vous. Nous sommes les images qui roulent dans une bobine infinie. Les mythomanes scénarisent et nous jouons. La seule religion qui reste est celle de croire au développement de l’individu dans un système qui l’écrase.

 Noirceur et feux, ou l’inverse… 

Sapiens : Une brève histoire de l'humanité par Harari

 Ils  étaient adaptés à des tâches telles que grimper dans un arbre, cueillir des pommes, chasser un lapin ou chercher des champignons dans la forêt, Ils n’étaient pas adaptés à la pénibilité qu’implique le travail des champs, le fait de labourer, de récolter, d’apporter de l’eau, d’arracher les mauvaises herbes, ou d’autres choses de ce genre. ( Babelio

Yuval Noah Harari, dans une entrevue, admit que l’ère probablement la plus heureuse de l’humanité fut celle des cueilleurs-chasseurs. Mais il y a une transformation étonnante du nouvel « homocueillus » au 20 e siècle: celui qui apprend aux autres comment cueillir et qui les embauche pour cueillir ou pour chasser en leur donnant seulement une part de leur labeur. Défense de partager!

Bizarrement, l’étonnante découverte de « comment enfourner son prochain » est  semblable à celle du feu:  pétillante et explosive. L’alchimie bizarroïde du monde de la finance allumée  et frottée et de celui de la politique éteinte  nous a menés dans une noirceur spectrale: nous sommes tous devenus les fantômes de quelqu’un. Mais la grande réussite – qui est à la fois notre échec – est que l’on ne voit plus rien venir.  Mais, Oh! My God!, c e qu’on peut se lécher le narcisse en nous à pouvoir l’expliquer quand il est passé.

Il y a quelques décennies, on disait que la machine allait délivrer l’homme du travail. C’était diablement malin: il l’aura délivré au point de n’avoir plus rien pour vivre.   Mais le génie est de le faire lentement…

Le CV de la machine 

C’est ici l’abrutissement l’aboutissement total: l’embaucheur n’aura même plus besoin de lire les CV des « candidats ». Seulement sa fiche technique… Ce qui est sensiblement la même tâche que celle de traiter de celui de humains.

Pauvre LUI!…..

Gaëtan Pelletier

Quelque part dans le temps…

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1- blandices: Littér. Caresses; flatteries pour attirer, séduire; p. ext., tout ce qui charme, séduit.

2- https://fr.wikipedia.org/wiki/Constructivisme_social . L’article de wikipedia se perd dans la complexité des définitions appartenant au vocabulaire des spécialistes. Le constructivisme social est en effet bien simple: comment se construit une personnalité de par la multiplicité des facteurs incluant la capacité en soi d’être ou de demeurer critique face à toutes les formes de servitudes modernes? L’individu devient le modèle social idéal en autant qu’il se conforme. Voir le lien suivant: https://gaetanpelletier.wordpress.com/2012/12/02/le-fatiguant-conformiste/

3- Carl Rogers . Selon Rogers, les trois attitudes fondamentales du psychothérapeute (ou de l’aidant) sont l’empathie, la congruence et le regard positif inconditionnel.

4 – Ces riches et ces groupes qui s’approprient les richesses mondiales produites par les salariés. 

Il est naïf de penser que dans un tel système où « l’avoir dévié » est un progrès  de par un régime de vernis démocratique  réel et existant. L’ensemble de la classe ouvrière, des salariés et autres petites entreprises  « locales »,  sont désormais les nouveaux esclaves de l’ère « moderne ». Leur travail est emprisonné dans les fortunes diverses et concentrées. « Invisibilisées ».

Le marchant de Denise

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Vous me faites marcher?  (expression populaire)

  • De tous les pays circonvoisins, des campagnes et des villes, malades et infirmes, paralytiques, culs-de-jatte et pieds-bots accouraient dans des carrioles, dans des calèches, sur des ânes, sur leurs moignons calleux. (Octave Mirbeau, Rabalan,)

La démocratie, c’est le peuple qui a le « droit » de marcher. Il s’échine au Reebok pour changer le monde. Sortez la calculette: dans un demi siècle, les démocratisés seront tous des culs-de-jatte. Rognés et ensanglantés sur l’asphalte attisé  au réchauffement climatique et à la froideur bancaire d’un nazisme pastel.   Un  vent d’austérité dans le dos…  On est des voiliers volés. Jadis, on entrait en religion avec une formule cimentée: prendre le voile. Ben! voilà que les citoyens ont tous leur petite voile format drapeau qui vaguent sous les propos divagués  des dirigeants.

2008 kilomètres. Ça vous va?  La démocratie, c’est votez et pancartez. Un « slow gan » réel qui, selon les dires des pantins dirigeants, feraient avancer les choses. Depuis la « démarche » 2008, le populo attend toujours sa reprise économique. C’est un indigné apprivoisé qui ne ferait pas mal à une mouche parlementaire. Car la mouche revient toujours… Aux cinq ans.  Brrr! On tremble! On est effroyé , et on vote et revote à la recherche d’un moustiquaire.

La marchitude 

C’est comme un sport prétendument pratique et pragmatique.

* On marche pour garder son emploi

* On marche pour garder sa pension

* On marche pour garder son système de santé en santé

* On marche pour garder ses industries

* On marche pour garder ce qu’on perd dans l’érosion de la crise

C’est à qui aura la plus belle pancarte. Alors, on devrait créer un concours de pancartes. Avec un prix décerné par un haut fonctionnaire dans une cérémonie distinguée ou le récipient d’air marche vers le fonctionnaire  pour aller chercher son prix.

Au Québec, on n’a pas le droit de marcher masqué. Je suggère qu’on ne marche plus. C’est simple: vous inventez un défilé et vous le faites approuver par les autorités. Un défilé de danseurs en couples déguisées en amérindiens, de danseurs e espagnols, en tenue de smoking , avec musique javellisante, épurée, toute douce. Tout ça bien coloré comme des milliers de perroquets valsant dans les rues.

Le défilé d’automne 

L’automne est gris et austère. Les couleurs quittent les arbres, se laissent glisser vers le sol en ballant, et puis s’en vont rejoindre la terre. Tristesse-Kleenex. Snif! C’est le temps de créer un nouveau défilé: LE DÉFILÉ DES GUEUX. Tout le monde se vêt de son plus laid habit. ( ouch! c’est bizarre comme phrase). Vêtements déchirés, visages noir de cambouis des sables bitumineux de l’Alberta. La perruque, le barbouillement des dents cariées, traînant malades et enfants, avec carrosses du 19 e siècle ou brouette fabrication maison et ignorants avec des pancartes remplies de fautes:

JE VEU VIVE

J’AI MON BACC  MÈ JE NE TRAVAYE PAS

ABAT l’OSTÉRHITÉ

UNE MARCHE À LA FOI

Etc,

Rien n’est parfait. Il suffit de modifier le scénario à chaque année. Par exemple, l’année suivante, en cas de pluie, porter un sac de plastique à ordures . Les grands vert….  Pour ne pas trop se fatiguer, restez  allongés ou accotés le long de la rue en attendant de vous faire ramasser par le camion de vidanges. Ou alors, remplissez totalement la rue et restez amorphe, sans bouger et empilez-vous les uns les autres.  Et n’oubliez pas d’apporter des beignes aux policiers. La marque TOUT BAIGNE est conseillée.

Si votre dame s’appelle Denise, montrez vous cultivé, fin connaisseur, comme moi, de Shakespeare: inscrivez sur votre pancarte Le marchant de Denise.  Il n’y arien de plus beau que la culture. Comme dirait Orwell: la culture c’est l’ignorance. Mais ne vous sous estimez pas:

Le personnage du titre est le marchand Antonio. Pour rendre service à son protégé Bassanio, il emprunte de l’argent à l’usurier Shylock. Certain de pouvoir le rembourser, il signe un contrat où il autorise son créancier à lui prélever une livre de chair en cas de défaut de paiement. Il ne peut faire face à son échéance et Shylock, qui veut se venger des humiliations que lui ont fait subir les chrétiens, insiste pour que le contrat soit appliqué à la lettre. Le marchant de Venise

On a tous voté pour Shylock. Et si l’on change de gouvernance, ce sera toujours Shylock. Il a le droit de se déguiser, mais pas nous…

Bonne marche!

Gaëtan Pelletier

Juillet 2015

 

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J’ixe, tu ixes, nous ixons…

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