Archives mensuelles : novembre 2014

Dwight Yoakam – Guitars Cadillacs

Typiquement américain avec un petit son nasillard et une prononciation parfois bizarre. Et deux accords: Un LA et un MI. Faut le faire… Et il faut le chapeau 🙂 .

Dwight Yoakam a joué dans un film magnifique QUAND LES CLAIRONS SE TAISENT de John Irvin, dans le rôle d’un « incompétent » paperassier sorti de l’école militaire, mais sans rien  connaître du …terrain.

Ce mal s’est répandu dans nos sociétés actuelles…

Du temps où je jouais dans un band…

iranlovers:</p><br /><br />
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On l’a fait auditionné, mais on ne l’a pas embauchée…

On aurait dû!

Manque de vision!

🙂

gp

La route vers soi (21): L’oeil du pirate

route-vers-soi

Avast ye, matey! In honor of International Talk Like a Pirate Day, invented in 1995 by John Baur and Mark Summers, we take a moment to reflect on some of history's most conniving pirates. Don't be a wayward minnow, now -- come walk the plank!

Les trois yeux de la connaissance

 

Les trois yeux de la connaissance , Ken Wilber 

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Pour simplifier ce charabia des philosophes qui se parlent entre eux… en se comprenant, il s’agit ici de prendre conscience de l’obscurantisme moderne qui s’est fait arraché son troisième œil – l’intuition –  le religare   à « dieu », mais qui est en fait une capacité de connaissances autres que par la voie de la science née il y a quelques 4 siècles. Relier « dieu » à l’Homme ou les Hommes entre eux.  Sciences abusives et hautaines, qui ont transformé cette « vision autre » en sciences humaines. On a confié à la « raison charnelle », au cerveau, la voie de la lumière et des guides spirituels qui sont apparus au fil de l’Histoire. Ces guides restent maintenant coupés en des  allées totalement différentes: 

1- Les intacts qui parlent de spiritualité comme moyen de connaissance et qui pratiquent des formes de méditation pour ce « patrimoine spirituel » attaqué par les tenants de la « science ».

2- Les « déformateurs » de messages qui en font l’interprétation qu’ils …désirent. Et les guerres au nom des dieux… toujours plus grands.

3- Un outil de manipulation sociale falsifié par l’État qui prolonge sont pouvoir en provenance d’une certaine déité marquée  par un prolongement du pouvoir divin jadis donné aux rois et aux reines qui se disaient de descendance divine.  Cet appendice  se fait maintenant sous diverses cérémonies dignes d’une ignorance grossière et robotique. Comme si la cérémonie était l’acte…

Religare, ou relier l’Homme à Dieu, ou …relier les hommes entres eux. C’est la racine même de tout humanisme qui est l’action de la spiritualité. Il n’y a pas de religion sans humanisme. On ne peut pas blesser d’une main et soigner d’une autre. 

Le monde est ce que nous sommes 

Le monde est ce que nous sommes. Le monde n’est autre que vous et moi. Ce petit monde de nos problèmes, une fois élargi, devient le monde avec ses problèmes.

Nous désespérons de comprendre les vastes problèmes du monde. Nous ne voyons pas qu’il ne s’agit pas d’un problème de masse, mais d’un problème d’éveil de l’individu au monde dans lequel il vit, et de la résolution des problèmes de son univers, aussi limité soit-il. La masse est une abstraction qu’exploitent les hommes politiques, ceux qui ont une idéologie. En vérité, la masse c’est vous, c’est moi, c’est l’autre. Lorsque vous et moi et l’autre sommes hypnotisés par une idéologie, nous devenons la masse, qui demeure une abstraction, car le mot est une abstraction. L’action de masse est une illusion. Cette action est en réalité l’idée que nous nous faisons de l’action de quelques-uns, et que nous acceptons dans notre confusion et notre désespoir. C’est à partir de notre confusion, de notre désespoir, que nous choisissons nos guides, qu’ils soient politiques ou religieux. Ils seront inévitablement, par suite de notre choix, la proie à la confusion et du désespoir. Ils peuvent paraître sûr d’eux et omniscients, mais en vérité, comme ce sont des guides de ceux qui sont désorientés, ils doivent l’être tout autant, sous peine de ne plus être leurs guides. Dans le monde où dirigeants et dirigés sont désorientés, on ne fait, en suivant un modèle ou une idéologie, consciemment ou inconsciemment que faire naître d’autres conflits et d’autres détresses. Krishnamurti

Nous connaissons tous  l’idéologie actuelle des masses… La manipulation du cerveau humain, de par la propagande et le pouvoir de l’argent, de l’ignorance des dirigeants et de l’orientation « scientifique » et complexe des modèles de citoyens. L’être humain n’est pas seulement dépossédé de son « troisième oeil », mas il est sculpté selon les besoins des États liées à l’arnaque économique mondialisée dans des disputes et dissonances qui non seulement « étouffent » notre capacité et notre pouvoir d’avoir éveil de par le troisième œil, mais  nous rendent étrécis et  esclaves  en nous  amputant  de cet œil et notre pouvoir de penser.

Pouvoir de dépenser sans pouvoir de penser.

Oui, le monde est ce que nous sommes,mais Krishnamurti a oublié qu’à force de marteler, de contrôler, nous sommes devenus ce que le monde est. Et la capacité d’échappatoire à ce nivellement des pensées, des soi-disant sciences ( toujours au service des possédants , – désormais multitude et enfouis sous les  routes occultes et innombrables – ( elles sont légions), est une tâche de plus en plus ardue. Une guerre à finir entre le peuple, les dirigeants économiques , et les faux dirigeants-marionnettes.

L’amputation 

Quelques siècles auront suffi pour éteindre un œil. Suffisamment pour ne pas voir nos chaînes. Le ballonnement incessant d’une « culture » d’avoir, de bonheur par l’avoir, – que ce soit par un titre, une mission, un rôle – a placé l’individu sur un trône virtuel: on cultive le roi des rois. Et quelle belle illusion! Puisque personne n’est rien sans les autres, la plus belle réussite de toutes les sciences est la foi… La foi de l’un sans l’autre… Comme si le poisson n’avait pas besoin d’eau!

Résultat

Le monde actuel s’enlise dans sa culture de perdition. Mais il l’ignore… C’est un athée croyant au « système ». Il vit de la durée d’une bonne voiture, puis il est démantelé et enfoui sous terre. Une machine. Une infime roue dentelée dans une méga-machine délirante.

Le monde est ce que nous sommes, disait Krishnamurti. Il avait raison… Nous sommes la petite pièce des ratés de la mondialisation en train d’étouffer toute réelle vie. Pour le profit…

On a sans doute voté pour des pirates qui ne savent que reproduire des pirates…

Gardez un œil, et le bon… Du moins celui qui vous reste…

Gaëtan Pelletier

30 novembre 2014.

T’es belle

T’es belle comme un miroir
Émietté au fond de mon tiroir
Quand je t’ouvre, je m’ouvre
T’es mes peintures, mon Louve
 
J’essaie toujours de te maquiller
À coups de baisers
Je lippe ci, lippe là
Un tout ti voyage dans l’eau de là
 
On est humides jusqu’aux océans
Le ruisseau à boire avec des gants blancs
Je danse dans tes yeux aux pas de mes regards
Les doigts en lunette pour mieux te voir
 
Gaëtan Pelletier
Janvier 2013 

Hiver

Il pleut des frissons blancs
Le ciel se couche d’un matelas
La pluie s’est endormie
Dans ses cristaux figés
Sous les réverbères s’agitant
D’un  ballet, un chœur de givrures
Comme dans nos rêves d’enfants

Le vent chante et vrille  sa musique
À l’instrument d’un hibou invisible
La gifle et la claque
Bat de branches
Bat la cadence
Tout craque en ces cadences

L’hiver est une église
Aux vitraux de gelures frisées
Les âmes s’abritent un peu
Elles se recueillent dans le glacé
Suspendues, aux maisons enfermées
Un temps pour les murmures
Un temps pour les silences
La musique des étés
Souvent elles  attendent
Il pleut des frissons blancs
Comme la beauté des âmes des enfants
La pluie s’est endormie
Et nous aussi…

Gaëtan Pelletier 9 janvier 2012

Tchernobyl: la ville fantôme filmée par un drone

1986

 

Articles en relation:

https://gaetanpelletier.wordpress.com/2012/08/31/tchernobyl-la-fin-dun-monde/

Paganini et Sarah Chang

Génial, mais un peu pompeux par endroit…  Mais pour ceux qui aiment le grand cirque du violon…  C’est  à la limite de la technique et de la beauté…

J’ai de la crème fouettée dans les oreilles!

OVATION!

La noyade des kapos

BRAZIL. Codajas. 1993.

 

Au cours des trente dernières années l’arsenal financier n’a pas cessé de peaufiner ses montages destinés à la dissimulation et au brouillage des pistes. Les sociétés-écrans ont vu leur nombre exploser, les prête-noms ont fait florès. Le néolibéralisme financier a son vocabulaire édulcorant : l’évasion de capitaux par le choix avisé de procédures légales de circulation de l’argent a été rebaptisée « optimisation fiscale ». Yann Fiévet 

La vie s’en va comme un accident au ralenti… Et l’imbécillité de l’obscurantisme est toute cachée derrières les dirigeants. Nul politicien, ni même économiste ne peut maintenant tracer un portrait « réel » de la situation planétaire. Nous avons perdu tout contrôle sur nos vies, et nous nous déployons avec joliesse – et bien hardie, quoique naïve – nos pancartes afin de  tenter de sauver cette société déchiquetée par les lions de la finance.

La berlue la plus totale! À se demander si nous ne sommes pas piégés comme des rats dans les égouts d’un monde toujours rapiécé comme jadis rapiéçait ma grand-mère, ses bas.

Dans un monde de « grands projets » – comme s’il se voulaient d’améliorer le monde,- nous nous retrouvons sous un amas d’avocasseries, de visions brouillées et de mensonges éhontés. Ford a créé la chaîne de montage, mais les économistes et les affairistes déshumanisés ont créée une machine à enterrer l’argent.

Pour en sortir, il ne faudra pas simplement prendre la Bastille, mais prendre la Terre qui appartient à tous.

Voulait-t-on vraiment nous sortir de la misère du défrichage de la terre, de la semence, de la dureté des climats, de la faim? On l’a fait pour nous enfoncer dans un misérabilisme soigné et parfumé. Une odeur de sainteté!… Mais, au fond, une puanteur extrême et une destruction lente mais « continue » de maman-Terre.

Les beaux mensonges!

Même si nous luttons contre le changement climatique, nous ne pouvons lutter contre l’avidité absurde du carnassier singe à cravate. L’invasion la plus barbare depuis la naissance de cette humanité est celle de l’actuel personnage qui a fabriqué le robot le plus nocif: le cryptage de l’économie.

Dès lors, il ne reste qu’une solution: diluer ce poison en divisant pour régner. Il faut fragmenter et se réunir en noyaux de résistance. Mais, étant donné qu’on nous a appris, et bien appris à être individualistes, nous avons perdu notre capacité à vivre en clans.

Nous avons la plus architecturale forme de propagande qui puisse exister: celle dans laquelle l’État est condensée en un Goebbels estampillé… La propagande, c’est l’école. La propagande c’est de croire que la réussite technique est un gage de réussite sociale. Que la réussite de quelques uns est la réussite de tous.

De tous les temps, il n’y a jamais eu autant d’esclaves, autant de manipulation, autant de chefs miteux.

Nous vivons dans une usine à transformer des humains en des bêtes de somme.

Mais le plus angoissant est de prendre conscience que ceux qui devraient nous faire prendre conscience ont perdu tout contrôle et tout portrait d’un monde  soufflé par la monstruosité d’un charabia dans lequel se tortillent dirigeants et kapos vertueux.

Gaëtan Pelletier

28 novembre 2014

Évadés de tous les pays…

Les économistes n’ont-ils jamais été assez naïfs pour imaginer qu’il leur soit possible un jour d’avoir une représentation exacte du système global des relations économiques tissées par leur congénères ? Si la question a pu être posée autrefois, elle est aujourd’hui un peu plus saugrenue à chaque jour qui passe. La « mondialisation heureuse » si chère ( !) à l’impayable Alain Minc a tellement contribué au développement des flux financiers occultes que les chiffres officiels quantifiant le « monde des affaires » sont de plus en plus éloignés de la réalité des affaires du monde. Le capitalisme mondialisé a banalisé la fraude fiscale au point que certains États démocratiques en usent comme moyen de gouvernement au service de leur économie nationale. Ainsi, le poids de l’économie souterraine est désormais tel que les chiffres rendus publics par les instituts de statistiques ne veulent plus dire grand-chose pour nombre de pays. Cependant, l’économie souterraine est fortement imbriqué dans l’autre, l’officielle, puisqu’elle en découle en large partie et la seconde ne peut sans doute déjà plus vivre sans la première. Il est donc probable que la volonté politique de s’attaquer à l’évasion massive des capitaux restera des plus timides. De l’esbrouf à gogos, rien de plus.

L’Internationale capitaliste est une nébuleuse grandissante qui s’est nourrie aux fil des dernières décennies de toutes les déréglementations voulues par la quasi totalité des gouvernements de la planète afin de faciliter la circulation de l’argent. Outre que les États se sont ainsi dépossédés des anciens moyens de contrôle ou d’orientation des forces de l’économie, cette libéralisation débridée a ouvert de très larges horizons aux détenteurs de capitaux. Les « paradis fiscaux » devinrent évidemment la principale destination de ces mouvements destinés à détourner de l’impôt des revenus conséquents du capital ou à blanchir l’argent de trafics en tous genres. Au cours des trente dernières années l’arsenal financier n’a pas cessé de peaufiner ses montages destinés à la dissimulation et au brouillage des pistes. Les sociétés-écrans ont vu leur nombre exploser, les prête-noms ont fait florès. Le néolibéralisme financier a son vocabulaire édulcorant : l’évasion de capitaux par le choix avisé de procédures légales de circulation de l’argent a été rebaptisée « optimisation fiscale ». On évite d’employer le vocable « paradis fiscaux » sauf, éventuellement, pour les pires d’entre eux que l’on pensait disparus comme l’avait affirmé Nicolas Sarkozy durant son mandat présidentiel. On sait que depuis ils sont curieusement réapparus et qu’ils sont plus forts que jamais. Le texte issu du dernier sommet du G20 ne mentionne pas une seule fois les sociétés-écrans mais vingt-cinq fois le mot croissance. Ainsi le vice reste caché quand la vertu proclamée s’affiche avec ostentation. Dans les coulisses du pouvoir on s’autorise même à penser que ce vice-là sert cette vertu-là.

La libéralisation du marché de l’argent est largement responsable de l’aggravation des inégalités de revenus et de patrimoine partout dans le monde. Les revenus du travail sont captifs pour l’essentiel et sont donc très facilement taxables tandis que les revenus du capital ont désormais une grande propension à se déplacer au gré des avantages fiscaux comparés et du degré de discrétion concernant les mouvements d’argent totalement informatisés. La plupart des gens ne vivent que du fruit de leur travail, à condition bien sûr d’avoir un emploi. Ils paient au comptant les politiques d’austérité qui leur sont imposées actuellement quand les détenteurs de capitaux peuvent trop facilement s’y soustraire. Qui peut sérieusement nier que la démocratie est malade de cela avant toute autre cause susceptible d’être invoquée ? Au cœur de la minimisation du problème l’on trouve une superbe hypocrisie qui distingue évasion fiscale et fraude fiscale. Proclamons-le : il n’y a que de la fraude fiscale ! L’hypocrisie est désormais au sommet du pouvoir politique en Europe. Elle y est même personnifiée par le luxembourgeois Jean-Claude Juncker, Président de la Commission européenne depuis quelques semaines. Lorsqu’il était « aux affaires » de son pays il a abondamment contribué à bâtir un vaste système d’optimisation des profits d’au moins 240 firmes multinationales du monde entier. Ces profits soustraient de l’impôt dans leur pays d’origine, dont les « partenaires européens » du Luxembourg, soutenaient ainsi l’économie de ce dernier. Quelle est donc cette Europe qui tolère encore, plus de cinquante ans après sa fondation, que le Luxembourg reste l’un des plus solides paradis fiscaux du monde ? Quelle est donc cette Europe qui nomme à sa tête le fomenteur d’une gigantesque entreprise de fraude fiscale ?

La France n’est évidemment pas en reste. BNP Paribas, première banque européenne, est aussi la championne de France de l’évasion fiscale. D’après ses propres chiffres elle réalise pas moins de 21 % de son activité dans des paradis fiscaux grâce à 170 filiales. Que fait-elle dans ces paradis fiscaux ? Elle organise les affaires pour elle-même et ses clients. La preuve réside dans un éditorial du 21 février 2014, publié sur le site de la banque, intitulé « Patrimoine intelligent ». On y lit : « une fiscalité forte est installée durablement en France (…) Rien d’inéluctable, impôt sur le revenu, sur les plus-values, sur la transmission, tous les sujets peuvent être optimisés (…) Pourquoi ne pas créer une société à géométrie variable (…)  ? ». On ne saurait être plus clair ! Et rien de plus officiel, au vu et au su des décideurs politiques. Ce sont toutes ces pratiques – qu’il faut avoir l’honnêteté de qualifier de frauduleuses – qui vont s’accentuer avec la poursuite de la libération des forces de l’économie à laquelle s’adonnent tous les gouvernements européens sous la pression appuyée des intérêts privés dominants.

Montesquieu, dans sa clairvoyance, le disait déjà en son temps : « Comme celui qui a l’argent est toujours le maître de l’autre, le traitant se rend despotique sur le prince même : il n’est pas législateur, mais il le force à donner des lois. » Encore le philosophe le disait-il avec l’espoir que les hommes saurait un jour se prémunir contre ce fléau. Hélas ! ce jour n’est toujours pas advenu.

Yann Fiévet

Le Peuple Breton N° 604 – Décembre 2014

http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?page=imprimer&id_article=27306

 

LA RÉPONSE DE DIEU

Photo : Marc Lafontan

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À ceux qui se demandent où je suis
Je suis ici et là
Las qu’on me cherche ici
Sans me trouver partout

On me prie chaque jour
À travers tous les dieux
Épargner les êtres qui vont souffrir
Pendant qu’ils se battent entre eux

Je suis une image que l’on pend aux murs
Je suis le murmure qui sort de vos bouches
Je suis celui qu’on accouche
Quand on cherche l’enfant que vous êtes tous

Je suis la goutte et l’océan
Les étoiles, les yeux des enfants
Je suis la Terre, le Paradis
Je suis bel et bien ici

Je suis l’espoir des aveugles
Et toutes les graines de tous vos printemps
Apprenez vous même à voir
Un peu de moi en vous de temps en temps

Je suis Allah, Jésus, Jéhovah
Vous m’avez toujours divisé en trois

Ne cherchez plus, ne cherchez plus
Si vous ne savez me trouver
Je suis le diable que vous avez inventé

P.S.: Extrait d’un texte de chanson en collaboration avec
Michel Schwingrouber, chef de choeur, auteur, compositeur-interprète Français.

Gaëtan Pelletier
1998