Archives de Catégorie: HUMANISME

U.S.A.: Rules of Black and White Checkers

Image: L’Atelier Canson 

Les règles du jeu…
Couleur de main…

La fable du divorce de l’œil et de l’oreille

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Il était une fois deux hommes qui regardaient l’oiseau chanter.
– Il chante tellement bien. L’entends-tu?
– Non, je le vois.
– Moi aussi. Mais c’est voix qui m’émerveille.
– Si tu pouvais voir toutes les couleur, toute la beauté de cette toile volante…
– Si tu pouvais entendre toute la grandeur de ce chant.
Derrière eux se tenait un sage qui leur dit:
– C’est bien là le problème des humains… L’un sait entendre, l’autre sait voir. Et ils se chamailleur pour un œil ou pour une oreille. À tenter de comprendre, on oublie d’accepter la différence. Et c’est là la petite goutte des guerres qui noient tous les humains dans une différence aussi minime.
Les deux hommes se retournèrent ver le sage, ironiques.
– Et vous, qu’entendez-vous ou voyez vous?
– Je vois deux oiseaux. J’entends deux oiseaux. Et un jour ils se feront la guerre. Et quand ils mourront, il ne restera ni œil, ni oreille.

Image Wiki: guerre

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© Gaëtan Pelletier

10 mai 2020

Les vendeurs d’âmes

middleeasternpoetry:</p><br /><br />
<p>The mustard-gas lullaby. Sleep, peaceful baby, don’t wake up. It’s not use crying. Save your lungs. The fight is over. They have won. Oil will always flow, my son. - Fereydun Rafiq Hilmi<br /><br /><br />
*Corpses of a Kurdish man and a baby, Halabja Gas Attack, March 20th 1988<br /><br /><br />

Si un homme est honnête et que les autres sont malhonnêtes comment peut-il continuer dans un pays brutal et destructeur ?
J. Krishnamurti 
 
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Si on pouvait calculer toutes les prières adressées à « dieu » pour « sauver » l’Homme, ou les dieux des Vikings, des tribus, et de la racaille politique distributrice d’armes – des travailleurs eux-mêmes, ceux dans les usines d’armement-,  nous aurions droit à une litanie lancinante, longue et pénible. Sorte de tableau de Bosch, version sonore.

Mais qui donc entend l’entendement, le bon sens, à travers cette cacophonie d’une bête bien étrange, rivée à son arsenal de réussites techniques, tétanisé, « ecce techno », fabulateur? Qui donc a la responsabilité de clarifier les besoins de l’être humain? On dit qu’ils sont les grands de ce monde. Je dis qu’ils sont les cactus dans le désert des arbres nourriciers que sont les gens simples. Je dis qu’ils sont le sable duquel ils nourrissent les têtes accommodantes et sculptées.

Il y a les vendeurs d’armes qui, obligatoirement, vendent des âmes. Les États font la morale aux petites incartades  des  citoyens. Nous sommes dans un monde où le vol à l’étalage est devenu plus important que la tuerie, nommée « dommage collatéral ». Nous sommes dans un monde dans lequel le « roi » a toujours raison. Comme si l’Histoire était une copier-coller trafiqué.

Nous voilà misérablement passés de la guerre nécessaire – s’il en est existé une  – à la guerre aux fins d’activer l’économie des pays.  Pauvres au point d’aimer son travail – « inquestionnable« – gagne-pain de crainte de mourir de faim de de petits luxes.

Si chaque balle tirée était une miche de pain, personne ne mourrait de faim…

Si l’on fabriquait des chaudrons avec les armes, chacun aurait de quoi se faire cuire un politicien véreux, un « homme d’affaires » sans scrupules, un cravaté-esclave » des vendeurs d’idées, tous issus du despotisme invisible et viral des  États jumelés aux affairistes licenciés par…l’État.

On peut y inclure les lamentables faux intellectuels livresques qui ont pour mission de « passer le messages » à une jeunesse amollie, atone, qui adore se regarder dans les films de zombies et de vampires.  Sans doute ont-ils raison: nous sommes dans un monde de zombies et de vampires.

Adieux les âmes!

Adieux les enfants!

Adieux les petits princes! Car on ne dessine plus des moutons, mais des tigres… Et sur écran…

Sans doute que si l’on faisait le bilan des activités de la planète, on trouverait bien plus de gens qui vivent directement ou indirectement de la mort des autres que de la vie.

On aurait jamais pu imaginer,  ni souhaiter, une si silencieuse et efficace décadence…

Vrai ou Faust

L’ignorance, la vrai, c’est d’ignorer que nous le sommes… Et le prix à payer, nous sommes en train de le payer. Mais nous ignorons que nous sommes en train de le payer. Le stratège « religieux » à sa tâche n’a même pas compris qu’il est en train d’appauvrir les esprits par son propre esprit ouvragé par une tâche enivrante de « sauveur ».

Pour la première fois dans l’Histoire, nous sommes  fossoyés par des « sauveurs ».

Gaëtan Pelletier

 

Effondrement : COUSTEAU résuma en 2 minutes ce qui nous arrive(1977)

 

Vivre dans un fourgon… Mais allez savoir pourquoi!

Je m’appelle Élise, j’ai 33 ans…

La nature nous le rendra

 

Merci à Jacqueline pour la suggestion

Ça ne s’est pas passé en 1488

 

 

Image associée

En 1488, au mois de juin, pendant que des amérindiens parcouraient lentement leur village, un inspecteur en bâtiment s’est présenté devant un tipi avec une feuille d’écorce de bouleau  donna une amende au locataire parce qu’il n’était pas soumis aux normes de la constructions.

Au milieu du village, une cohorte de protestants, portant des affiches,  scandaient leur slogans NON À L’INSTAURATION D’UNE BANQUE DE PEAUX étaient tabassés par les « forces de l’ordre ». Huit protestataires furent blessés et transportés à dos d’homme dans le Tipi hôpital. Ils attendirent 12 heures avant de voir un shaman.

Au McTipi, 23 clients attablés dévoraient leur petit dej. , sans sourciller, penchés sur leur tablette de bois, leur McPorcEpic.

Le conseil se réunit, sans bouteilles d’eau, et déclara la rivière désormais non potable suite à une épidémie d’algues vertes .

Un tueur fou, juché dans un arbre, eu le temps d’abattre 14 des manifestants,   lançant 15  flèches,  pour être finalement contrôlé par les forces du désordre.  On mit en vente son tipi par la firme Royal Tipi au prix de 125,000 truites ou 43 peaux de castor.

Dans le tipi-école, 6 enfants sur 12 furent diagnostiqués de la maladie déficit d’attention.

À cause du trafic, Plume d’Oie, se leva à 4h45, prit son canot et il lui fallut deux heures pour  franchir la rivière à cause de l’embouteillage.

Lorsque il arriva à son tipi, le soir, vers 19h00, son CDD étant terminé, il reçut trois inspecteurs du travail qui lui firent remplir un document de la grandeur de l’écorce d’un bouleau blanc.

« Signez-ici », lui demanda l’un des inspecteurs.

Le lendemain, une firme de canots d’écorce vint reprendre son dû, le canot n’étant pas payé.  N’ayant plus de canot pour  franchir la rivière, on lui enleva son chômage sous prétexte qu’il refusait de travailler.

Son CDD étant terminé, il ne put se gréer d’un autre canot. Le lendemain, les prêteurs le chassèrent de son tipi.

Gaëtan Pelletier

 

Katia Bissonnette: alcool, drogue, rue, doctorat

La douleur de vivre… Le ressentir à ce point, c’est une brûlure qui n’en finit pas. Mais pour elle, elle est quasiment finie. La misère humaine a différents aspects et forces.  On se demande comment elle a pu entreprendre et reprendre ce parcours.

C’est émouvant. On fait une sorte de ouf! en se disant qu’elle a réussi là où bien des êtres échouent.

Un bel être humain…

« Dans la rue »

Adolescente, Katia Bissonnette a vite succombé à la drogue et à l’alcool, alors qu’elle vivait beaucoup d’anxiété dans un foyer autoritaire. La performance, le stress et le désir de plaire ont assez pesé sur les épaules de la jeune femme pour qu’elle tente de mettre un baume sur sa souffrance.

Alcool, GHB, méthamphétamine, ecstasy, héroïne ; la jeune femme a pu terminer son secondaire de peine et de misère, mais elle a abandonné ses études collégiales. « Je me suis ramassée dans la rue plusieurs fois. À 20 ans, j’avais déjà échoué quatre thérapies pour me sortir de ça. Je retombais toujours. C’est surtout l’alcool qui me détruisait. J’ai aussi fait une tentative de suicide par overdose d’héroïne », se remémore-t-elle.

https://www.facebook.com/KatiaBissonnette/ 

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Litièrature

 )
Le chat Léo
Photo: GP

Toute reproduction non interdite, sauf aux U.S.A.
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On m’a déjà dit, un jour, que je n’avais pas d’ambition. Pauvres ceux qui l’ont dit… Ils pensaient à une « ambition sociale », un titre, un diplôme, un job payant pour polluer davantage. J’en avais une: farnienter. Bref, ne rien faire, sauf m’amuser. Alors, j’ai pensé écrire des romans de gare. Mais la vie a fait en sorte que je suis devenu un sans ambition environné d’un tas de jouets et d’au moins 4 paires de pantalon. Dire qu’étudiant, j’avais presque tout dans un sac…
On ignorait à l’époque – je parle de mes censeurs et confrères étudiants- qu’on allait tous réussir à détruire une planète. Il suffisait d’être plusieurs. On peut retrouver « plusieurs » sur le site Wordometers . Un véritable film d’horreur. Voilà que je suis en train d’écrire aujourd’hui… Après une demi-heure d’aujourd’hui… Et sans pollution visible, sauf la surchauffe des serveurs alimentés par le Nord du Québec « blessé » par la main de l’homme et les centrales nucléaires en France.
Nous sommes en train de nous éteindre avec un fracas d’émissions de télévision, de youtubing, de Facebooking, et de téléphones intelligents qui nécessitent de nouveaux nègres africains pour les métaux et de nègres blancs ou autres piégés. Je  ne possède pas de téléphone intelligent parce que je suis pour le progrès. On dirait une autre corde qui fait de nous des marionnettes, un  cordon ombilical électronique qui nous relie, en  fin de compte qu’à des miroirs. Les téléphones polluent, les voitures polluent, et voilà que les chats polluent également

À en croire Statistique Canada, il n’est pas le seul. Les dépenses des ménages pour les animaux domestiques ont explosé ces dernières années passant de 6,4 milliards $ en 2010 à 9,2 milliards $ en 2016, dont 1,7 milliard $ uniquement au Québec. TVA Nouvelles

Et la France ?
Il y a une autre façon de compter : mesurer le flux de matière… à la sortie. Chiens et chats américains produisent 5,1 millions de tonnes d’excréments par an, soit autant que 90 millions d’Américains, et probablement de plus de 180 millions d’Indiens. Okin s’est même amusé à calculer que les animaux américains consommaient autant de calories que toute la population française. Le Point.fr
Nous avons pour compagnons DEUX chats. Ils nous coûtent les yeux de la bête… Misère! Chaque matin je fais la litière et chaque soir de la litièrature parce que écrire m’amuse. Avec un clavier et une souris… J’ai mis au vidange ma vieille Underwood il y a longtemps. Elle n’avait jamais de mises à jour…

Des chats et des hommes
Du temps de mes grands parents, quand il y avait suffisamment d’espace, les terrains environnant les maisons servaient de litière aux chat…libres. Maintenant, la Terre est la litière ronde de tous les humains. On y jette tout ce que l’on consomme.
Mais tout ce qui est produit est affolant. Au point où d’ici quelques décennies, les objets pourraient avoir pris la place de l’homme, sa litière, son chat, et tout le vivant de par la nourriture réelle: la nature, n’ayant plus de terre arable pour nos réels besoins, ni d’arbres. Avec 20 millions de voitures produites par an, il faudra les nourrir d’asphalte, d’énergie fossile ou autre.
Peut-être qu’en 2100, il ne restera que des chats et quelques humains masqués. Ce doit être la raison pour laquelle on aime tant les chats. Ce sont des bêtes et comme eux on est bête.

Gaëtan Pelletier

 

 

 

Les enfants préfèrent la musique plus que les bombes

 

A Little Girl Gives A Coin To A Street Musician And Gets The Best Surprise In Return