Archives mensuelles : septembre 2009

AMOUR PERDU

amourperdu

AMOUR PERDU POÈME

H1N1: juste une blague…

LE SURVIVANT

SARKO COCORICO

Je viens de trouver un vieux livre dans ma bibliothèque. Ça s’appelle La Bible. On y parle entre autres d’un certain Jésus qui aurait multiplié les pains aux noces de Cana.

Da.

Je connais oui, en russe. Mais si…

« Le troisième jour, il y eut une noce à Cana de Galilée. La mère de Jésus était là. Jésus aussi fut invité à la noce ainsi que ses disciples. Le vin venant à manquer, la mère de Jésus lui dit « Ils n’ont pas de vin ». Jésus lui dit « Que me veux-tu, femme ? Mon heure n’est pas encore venue ». Sa mère dit aux serviteurs : « Faites ce qu’il vous dira »Évangile selon St-Jean.

On connaît la suite : l’eau se transforma en vin et les pains furent multipliés.

Deux mille ans plus tard arrive M. Sarkozy.

Le miracle du financement Le Calcul de Sarko

Le troisième jour, après que Sarko eut décoré une pléthore de célébrités de la légion d’honneur, Sarko dit :

«Que veux-tu France?»

France répondit :

– Ils n’ont pas de liquidités…

– Tassez-vous. Mon heure est venue.

Et c’est ainsi que naquit Le Calcul de Sarko.

Après Wikipedia, un film devrait suivre : A Beautiful French Mind.

L’histoire d’un homme qui a décrypté le monde de la finance.

Il s’agit de prêter de l’argent aux banques à un taux de 4% en empruntant 360 milliards d’Euros à 2.7% ou 3.5%. Et de temps en temps à 8%.

Simple, selon M. Sarko.

«Cela n’a pas coûté un centime d’euros aux français, a ainsi martelé le président. Et cela rapportera 1,4 milliards d’intérêt, pour financer des mesures sociales».

Personne ne s’entend sur Le Calcul de Sarko.

Il y a des sceptiques.

Au 4 février, l’Etat avait mis à disposition des banques 28,6 milliards d’euros sous forme de prêts et 10,5 milliards d’euros sous forme de fonds propres remboursables. Si on utilise la base de 25 milliards citée par Sarkozy, on obtient un gain net (c’est-à-dire intérêts perçus à 4%, moins le coût de l’endettement) pour l’Etat de l’ordre de 320 millions d’euros. Si on reprend la somme effectivement versée, on arrive à un profit net de 900 millions. Dans les deux cas, une différence de taille avec les 1,4 milliard de Sarkozy. Libération

Le théorème de Nash

Prix Nobel d’économie, atteint de schizophrénie paranoïde, John Nash élabora une théorie nommée L’équilibre de Nash.

On vulgarise la théorie de Nash par l’exemple des marchands de glaces :

Deux marchands de glace doivent choisir un emplacement sur une plage de longueur donnée. Les prix et les produits étant les mêmes, chaque client ira vers le marchand le plus proche de lui.

On notera la présence des lettres S pour Sarko. C’est à se demander si Sarko n’est pas né avant Nash et qu’il n’aurait pas été à la source du théorème.

Je n’y comprends rien. Si j’y comprenais quelque chose je serais président d’un pays.

Supposons que nous doutions des capacités de Sarko en économie. Pour cette raison nous nous tournerons donc vers une méthode en lien avec des sources divines :

Le miracle.

Le miracle du pendu-dépendu

En 1130, Hugonel, jeune pèlerin germanique en route avec ses parents vers Saint-Jacques-de-Compostelle, passa la nuit dans une auberge de Santo Domingo de la Calzada. Une jeune servante lui fit des avances, qu’il repoussa. Éconduite, elle cacha dans son bagage de la vaisselle d’argent. Au moment du départ, elle l’accusa du vol du plat. Il fut condamné et pendu pour ce vol qu’il n’avait pas commis.

Les parents éplorés continuèrent leur pèlerinage et prièrent saint Jacques. À leur retour de Compostelle, ils l’entendirent leur dire du haut du gibet qu’il vivait, car saint Jacques le protégeait. Émerveillés, ils s’adressèrent à l’alcalde, (de l’arabe al cadi : le juge) qui était en train de déguster un coq et une poule rôtis, leur répondit avec ironie : « Si votre fils est vivant, cette poule et ce coq se mettront à chanter dans mon assiette. » Ce qu’il advint, le coq chanta et la poule caqueta. L’alcalde bouleversé fit dépendre le jeune homme et pendre à sa place la fautive.

Avouons que c’est assez surprenant comme miracle.

Pour signaler aux pèlerins celui-ci, on placa un coq et une poule dans la Cathédrale de Santa Domingo.

Or, la nature humaine étant ce qu’elle est, on se rendit compte que les pèlerins arrachaient les plumes des bêtes pour ramener chez eux cette relique.

On éloigna donc les bêtes des pèlerins.

Et Sarko?

Sarko a fait des pèlerinages à travers les grands de ce monde et leur a arraché à chacun une plume pour s’emparer de leur pouvoir.

C’est ainsi que Sarko est devenu le coq plumé qu’il est.

Sarko marche sur l’eau

Une rumeur circule présentement : M. Sarkozy ne prendrait pas de voiture pour traverser la Seine.

Sarko marche sur l’eau.

Nous, au Québec, nous pouvons le faire une grande partie de l’année grâce aux glaces.

En France, c’est plus dangereux.

La Seine risque de se retrouver dans le rouge…

Souvenons-nous des Noces de Cana…

La liste de Pfizer

La liste de Schindler

Have you seen the little piggies
Crawling in the dirt
And for all the little piggies
Life is getting worse
Always having dirt to play around in.

George Harrison

Il est rare qu’un film ait une  évaluation de 9.5 /10 sur IMDB. Avec un budget de 22$ millions, Spielberg n’avait pas  «voulu» de faire un grand film.  Il s’était offert un cadeau, se disant qu’il n’intéresserait que peu de gens.

Bien sûr, tout le monde a été touché par les scènes cruelles et le grand repentir d’un homme dont l’ambition était de s’enrichir sans aucune morale.

Oskar Schindler avait compris que pour devenir riche, il n’y avait pas meilleur moyen que  la corruption. Et c’est l’ouverture du film qui nous montre un Schindler en train de bâtir son empire en saupoudrant les pots-de-vin aux hauts-gradés, sachant qu’ils se répandraient par la suite chez les valets exécutants.

La corruption est définie comme la  perversion ou le détournement d’un processus ou d’une interaction entre une ou plusieurs personnes dans le dessein, pour le corrupteur, d’obtenir des avantages ou des prérogatives particuliers ou, pour le corrompu, d’obtenir une rétribution en échange de sa bienveillance. Elle conduit en général à l’enrichissement personnel du corrompu. C’est une pratique qui peut-être tenue pour illicite selon le domaine considéré (commerce, affaires).

  • l’abus de pouvoir ;
  • à des fins privées (donc ne profitant pas nécessairement à la personne abusant du pouvoir, mais incluant aussi bien les membres de sa proche famille ou ses amis) ;
  • un pouvoir que l’on a reçu en délégation (qui peut donc émaner du secteur privé comme du secteur public).

Qui donc a tapé cette liste jaunie de l’Histoire? Un simple exécutant… D’où l’art de la corruption qui consiste à créer des exécutants javellisés. C’est ainsi qu’on ne trouve jamais de coupables : ils sont noyés dans la paperasse qu’ils délèguent à des aveugles qui travaillent pour des chiens de guerre.  Toute corruption est un processus pyramidal… Et quand on arrive au sommet, on ne trouve qu’une pointe d’aiguille sur laquelle rien n’est écrit ou signifiant.

C’est là le malheur de notre As-Aylmer…

Mais, avec le temps, tout le monde se retrouve six pieds sous terres avec des richesses qui  flottent sur Terre… On coule tous… La Nature, toutefois, nous a alloué  le pouvoir d’oublier…

Alors faisons le trajet en une liste de ceux qui veulent notre bien. Et comme disaient Les Cyniques : « On veut votre bien, et on va l’avoir!».

La liste de Pfizer

En 2006, le groupe est le leader de son secteur au niveau mondial avec un chiffre  d’affaires s’élevant à 48,371 milliards USD[2], une capitalisation boursière de 219 milliards USD et des effectifs de 100 000 employés dans le monde. Le groupe a réalisé en 2006 un investissement de 7,599 milliards USD dans la recherche et le développement et obtenu un bénéfices de 19,3 milliards USD, en augmentation de 130% par rapport à 2005, dû à la vente de sa division de produits de santé grand public à Johnson & Johnson. Son titre fait partie du DJIA. PfizerWiki

Impressionnés?

Saviez-vous que Pfizer s’est plaint au gouvernement canadien de ne pas être suffisamment encouragé à produire des médicaments (sic) pour la santé des canadiens?

Dressons une petite liste des «activités»  de Pfizer et les autres compagnies de Big Pharma :

1.Un certain Dr Scott R Reuben aurait trafiqué une vingtaine d’études pour les Cies Pfhizer et Merck. Doctor Admits Pain Studies Were Frauds, Hospital Says).

2.Pfizer accepte de payer une amende de 2.3$ milliards.( 2009).  Le règlement civil met aussi fin à des allégations de commissions occultes versées par Pfizer à des prestataires de soins de santé pour les inciter à prescrire ses médicaments.

Entre autres… Radio-Canada

3.   Reuben a été payé par Pfeizer pour des conférences dévolues à la gloire des médicaments. Wall Street Journal.

4.  Glaxo SmithKline (GSK) fait l’objet, en Italie, d’une gigantesque enquête de  police, concernant 2 900 médecins, c’est un silence médiatique quasi absolu : à l’exception du British Medical Journal (BMJ) et du Guardian de Londres (13 février 2003). Le monde diplomatique, Philippe Rivière

2001 . Poursuite  judiciaire. Une trentaine de familles nigérianes ont saisi un tribunal new-yorkais afin de faire condamner le laboratoire américain Pfizer pour le test du Trovan ®, un antibiotique destiné à lutter contre la méningite. ( Et vous tapez sur un clavier lié de très loin à la fondation Bill Gates, expériences financées par la fondation… Le monde diplomatique, Jean-Philippe Chippaux

5. Utilisation des habitants des pays pauvres pour tester les médicaments.  En 1999, les fonds publics ou privés américains auraient financé 4 458 essais hors des Etats-Unis contre 271 en 1990 (3).

6. Versements illégaux, cadeaux, etc. visites « médicales » au Grand Prix de Monte-Carlo ou aux Caraïbes, versements en liquide de sommes allant jusqu’à 1 500 euros, etc. Le monde diplomatique, Philippe Rivière

7. Utilisation, encore, de «noirs» pour tester des médicaments contre le sida.

Test sur des prostituées…. Cobayes humains . ( Encore le claviériste Gates..)

Il est presque minuit, et nous venons de visualiser un reportage hallucinant sur la deuxième chaîne de télévision française. Depuis le mois de Septembre 2004 un laboratoire américain du nom de GEDEAD s’est implanté à Douala pour (officiellement) tester un médicament préventif’ du nom de VIREAD sur des jeunes camerounaises saines c.a.d. SERONEGATIVES!!

a) A raison de 4 Euro par mois + des examens médicaux gratuits et une promesse de prise en charge en cas de contamination, les filles sont encouragées à n’avoir que des rapports sexuels non protégées avec des partenaires multiples. Afrique, terre de cobayes

b) Mars 2006, Londres. Six personnes qui ont participé à l’essai d’un médicament anti-cancéreux tombent dans le coma. Elles avaient été rémunérées 3 300 euros pour ce test. La presse s’émeut et les questions fusent : les essais cliniques sont-ils dangereux ? Qui les pratique ? Cobayes humains ose briser le silence sur ce sujet tabou. Cobayes humains

10. Rédaction d’articles «tendancieux» par des «ghostwirters» signés par des «scientifiques». Les prête-noms de la recherche ( La Presse)

11. Création de pseudo-journaux scientifiques payés par les compagnies pharmaceutiques.

12. Entre 1997 et 2002 seulement, le monde pharmaceutique et médical a dépensé près d’un demi-milliard de dollars en activités de lobbying à Washington

Faut-il continuer? La liste est longue… Et je vous signale qu’elle n’est pas issue de  potins de «complotistes», mais de journaux sérieux et bien documentés.

Que la Cie Pfizer paye 2.3$ milliards, soit!… Mais qui donc va payer la facture? Pfizer n’a qu’à augmenter le coût de ses médicaments…

Et pour les médecins? Comment peuvent-ils se fier à ces compagnies et nous soigner vraiment?

Allons-y gaiment avec un copier-coller. Supposons que dans le secteur de la construction, les ouvriers travaillent avec des matériaux qui ont fait un «trajet» semblable. Vous allez payer pour la corruption et pour des matériaux qui mettent en danger vos vies : elle risque de s’écrouler, comme la maison de paille de l’histoire des trois petits cochons. Et, de plus, ça va vous coûter des yeux exhorbités… Mais on s’y habitue.

Un hic parmi tant d’autres.

***

L’expression, «c’est scientifique!» dans maints domaines,  est devenue semblable au grand raccourci du créationnisme.

Quelqu’un, quelque part, est en train de taper une partie de la  liste des  6 milliards d’habitants de la planète. Il serait temps que la justice ajoute autre chose que des amendes à payer à ces compagnies. La corruption acceptée passivement par les fonctionnaires et les responsables de la justice n’est pas plus valable que celle ouverte : cette tiédeur est sans doute encore due au fait que ces compagnies ont un rôle crucial dans les pays. Belle perception! Sauf que dans les faits, elles ne semblent pas fournir que du «bon stock» et prend un peu trop de distance avec l’éthique.

Il serait temps de trouver une formule un peu plus corsée et réellement punitive.

Sinon, plus tard, nous rirons de la même couleur que les feuillets décrépis  de la liste de  Schindler : Jaune.

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P.S.

Recherche médicale: la belle affaire! Marc-André Gagnon, Chercheur postdoctoral pour le Centre des politiques en propriété intellectuelle de l’Université McGill

BILAN

BILAN 5

A(H1N1) : LA GUERRE DES MONDES

La  Guerre des mondes est un film que j’adore. Surtout la version 1953. Quoique la version de Spielberg est excellent…

Les extra-terrestres venus de Mars envahissent la Terre en usant de « rayons ardents », d’armes chimiques et de tripodes. Après avoir facilement défait la résistance humaine, les Martiens dévastent l’est de l’Angleterre, Londres incluse. N’étant pas immunisés contre les maladies terriennes, ils finissent par mourir. La narration est faite par un journaliste rescapé des premières attaques, qui cherche à retrouver son épouse en errant à travers un pays désert et désolé. Guerre des mondes

Ces «monstres» venus de l’espace, je ne vous cacherai pas la fin, ont été éliminés par un simple virus de rhume… C’est l’envers des blancs venus conquérir l’Amérique qui tuèrent bien des «aborigènes», étant porteurs de virus qui n’existaient pas dans «la nature».

La Nature a eu raison de l’énorme techno, cette fabulatrice qui nous mène depuis la fin des saignées et la grande aventure de la «petitesse» des bibittes qui nagent à longueur de journée dans notre corps : bactéries et virus.

Malgré toute la panoplie de médicaments, des génies chercheurs, des laboratoires sophistiqués… On n’a pas encore vaincu le rhume.

À vos souhaits!

C’est bien joli. Mais si on faisait la somme de toute l’argent dépensée depuis un siècle pour éradiquer cette malice qui a tendance à muter plus vite qu’un chef de pupitre à Radio-Canada, on aurait de quoi nourrir les enfants du Tiers-Monde … et leur donner de l’eau pour se laver les mains… Un peu de nourriture.

Grippe A(H1N1) : le ministère de la Santé fait des réserves Cyberpresse, Pascale Breton

Mis en place en 2006, dans la foulée de la grippe aviaire, le plan de préparation de Québec prévoyait que 35% de la population serait touchée. Il fallait donc tenir compte que la pandémie ferait 2,6 millions de malades, nécessiterait 34 000 hospitalisations et entraînerait 8500 décès.

Ainsi, 53 millions de paires de gants ont été achetées, 37 000 unités de gel antiseptique, 2,5 millions de blouses non stériles, 23 millions de masques, 15 millions de seringues, 12 000 contenants pour entreposer les seringues usagées.

Stéthoscopes, lits, respirateurs, visières ou thermomètres, la liste de matériel est longue. Elle inclut également 70 sortes de médicaments différents que l’on retrouve habituellement dans les hôpitaux, principalement des antibiotiques.

À cela s’ajoute également l’achat de 15 millions de doses d’antiviraux comme le Tamiflu et le Relenza. L’approvisionnement est constant puisque le ministère doit s’assurer que les médicaments ne sont pas périmés.

Si j’étais né de la dernière pluie, je serais flabbergasté (sic). (ébloui, pantois, syncopé, etc).

Je ne sais si vous avez noté, comme c’est la mode, on vire le gilet à l’envers.

Ils ne viennent plus de l’espace, mais de nous.

Les envahisseurs sont tout menus. Si petits qu’ils se font un monde de vos mains.

C’EST NOUS QUI SOMMES HYPER TECHNO!

Puis-je rappeler, qu’il y a à peine quelques heures, un article de journal nous conseillait qu’il était préférable de se laver les mains au lieu d’utiliser des gels antiseptiques?

Raison : ils risquent de rendre les bactéries et les virus résistants.

Ce doit être la raison pour laquelle la bactérie mangeuse de chair et autres bestioles microscopiques ont tant de plaisir à vivre dans des hôpitaux : c’est le meilleur endroit pour se payer une petite mutation.

Il y a quelques années, une famille de souris s’est installée dans la maison.

Depuis, je me suis procuré 144 pièges au  Dollarama

Bienvenue les souris!

C’est l’heure de la bonne nouvelle

C’est le titre d’une vieille émission qui parlait de Jésus, avec un type moustachu qui saccadait ses phrases. Celui qui marchait sur les eaux… Pas le présentateur, Jésus…

La bonne nouvelle c’est qu’à l’envers des années 60 où on craignait la bombe atomique, les dirigeants, en secret, se fabriquaient des terreaux de luxe : les abris anti-nucléaires  pour l’élite.

Il fallait que l’élite survive pour «remettre à flot» ce monde… qu’ils avaient eux-mêmes floués par leur jeu de guerres.

C’était secret.

Je ne suis pas naïf. Je sais qu’on veut notre bien… Au prix où ça coûte, on l’a déjà.

J’en conclu que le secret de cette élite a encore trouvé le moyen de se démarquer :

Elle se lave les mains.

Et pour faire un jeu de mots à la Pérusse : Nous le savons.

Y a pas de secrets, y a pas de complots. Il n’y a que des crétins. Les crétins c’est comme les cultures en éprouvettes : si vous lui accordez un diplôme de Dr, et que vous le laisser se cultiver dans un laboratoire, il risque de boursouffler, de muter vers la direction, de cultiver les placements pour les actionnaires.

Même si c’est «nous le savons», il vous vendra du gel.

VACCIN A(H1N1) : GUERRE SCIENTIFIQUES VS CITOYENS …Partie 2

Mise au point

Suite à l’article paru – Vaccin-h1n1-guerre scientifiques-s citoyens, aux nombreuses consultations concernant l’article, aux questionnements de la population sur les «bienfaits» des vaccins, la mise en doute de son efficacité, sa mise au point hâtive, etc.

Force de constater que les médias écrits, la télévision, et quelques blogueurs aucunement informés, mais faisant partie de «grosses boîtes», tournent en dérision la crainte de la population et discréditent des gens sérieux.

Madame Guillot, tel que précisé dans sa lettre , consulte des articles depuis 15 ans sur le sujet… Bien avant le net…

J’ai également entrepris mes propres recherches, cherchant des sources sûres, puisque les autorités sont silencieuses en la matière.

Des journalistes de «papier» ont tenté d’avoir des explications de la part des autorités ainsi que des compagnies pharmaceutiques.

Rien.

Alors, qu’est ce qu’on fait?

On va aux meilleures sources : L’entrevue avec Tom Jefferson est une source fiable sur les VACCCINS EN GÉNÉRAL.

Rappel : M. Jefferson est un chercheur sérieux qui a travaillé dans le domaine. Il a suffisamment de distance pour nous livrer une pensée articulée  et des propos éclairants sur le «phénomène» de la vaccination.

A propos de Tom JEFFERSON
Tom Jefferson, 55 ans, a travaillé pour la Collaboration Cochrane pendant 15 ans. En collaboration avec  une équipe internationale de scientifiques, il évalue toutes les publications, études, reliées à la grippe.  Avant d’occuper son poste actuel, il exerçait la médecine générale dans l’armée britannique. Il vit près de Rome.

Du sérieux … et du malpropre

Outre cette histoire de vaccin, ce questionnement va aussi dans le sens de mieux cerner l’industrie pharmaceutique dont les intérêts monétaires sont douteux. Pfizer est un fabricant de médicaments qui vient d’être condamné à verser 2.3$ milliards. Amende record . Allez consulter l’article. Ou le mien, suite à cette «découverte».

Voici un extrait d’un article du site de Radio-Canada :`

Pfizer va aussi verser 1 milliard supplémentaire pour solder le volet civil, qui portait sur quatre médicaments: le Bextra, l’antipsychotique Geodon, l’antibiotique Zyvox et l’antiépileptique Lyrica.

L’entreprise se voyait accusée de fausses allégations dans le but de vendre des médicaments aux programmes d’assurance-maladie gouvernementaux « pour des usages qui n’étaient pas médicalement acceptés et donc non couverts par ces programmes ».

Le règlement civil met aussi fin à des allégations de commissions occultes versées par Pfizer à des prestataires de soins de santé pour les inciter à prescrire ces médicaments. Radio-Canada

Allez jeter un œil sur les manigances de ces compagnies. J’en ai fait une petite liste qui apparaîtra dans un article, jeudi le 24 sept 2009.

À qui donc se fier?

Le Québec s’apprête à jeter à la poubelle un médicament, le Tamiflu, acheté pour un total de 30$millions. Les 2/3 seront périmées en Janvier 2010. Et quelle est son utilité? Et ses effets secondaires? Tamiflu, Wiki.

Et à qui donc se cache derrière une partie certaines de ces compagnies?

De janvier 1997 jusqu’à ce qu’il devienne le 21e secrétaire à la Défense en janvier 2001, Donald Rumsfeld était président du conseil d’administration de Gilead Sciences qui a développé le Tamiflu, utilisé dans le traitement de la grippe aviaire. D’après le magazine Fortune, M. Rumsfeld possède entre 5 et 25 millions de dollars d’actions dans la société.[2 Gros gin et Tamiflu .

On se demandera alors pourquoi les citoyens se questionnent.

Ouvrez vos carnets de vaccination et ceux de vos enfants.

Et allez demander à ces chers «scientifiques» pourquoi mitrailler le patient? Et posez des questions sur les dangers, le pour et le contre, etc.

L’intervention de Madame Guillot,

( J’ai enlevé les informations non nécessaires, certaines remarques étant des informations non nécessaires ici, s’adressant à des commentateurs sur certains sites_

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« Tout de même, il faut distinguer ce que chacun peut penser ( tout à fait librement ) et sur quel consensus nous sommes minimalement à peu près d’accords sur le site.

Ainsi, de nombreux participants du site pensent que le vaccin contre la grippe AH1N1 qui s’en vient fait une quasi unanimité parmi les participants du site, quant au fait que nous n’avons aucune garantie que ce vaccin soit moindrement inoffensif ou/et efficace. Nous pensons quasiment tous que ce vaccin pourrait même être assez dangereux et vu les sources que nous avons ensemble réussi à réunir, il semble tout de même que sur ce point précis nous n’ayons malheureusement pas tort.

D’autres pensent que tous les vaccins sont nocifs, dangereux, voire totalement inefficaces, voire que certains pourraient même communiquer les maladies contre lesquels ils sont censés protéger.

D’autres encore pensent que cette histoire de vaccins n’est que la partie visible de l’iceberg , et que cela cache un complot mondial visant à éliminer de larges portions de la population.

Et de très rares enfin, pensent que les vaccins sont sécuritaires ET efficaces à n’en pas douter un instant.

Mon avis est que il ne faut pas assimiler tous les membres participants ici à l’une ou l’autre thèse, chacune peut se comprendre ou se respecter.

Personnellement je fais partie des personnes qui pensent que le vaccin contre la grippe est à éviter à tout prix, et que les autres vaccins ne valent guère mieux vu le nombre considérables d’archives que j’ai consultées ( et pas que sur le net ) sur ce sujet particulier depuis 15 ans.

A la limite, peu importe ce que je pense. Ce qui me semble important au moins c’est l’essentiel et l’urgence. L’urgence maintenant c’est de diffuser l’information que ce vaccin à venir est dangereux et à éviter. Et sur ce point nous sommes nombreux à être d’accords. Ca, c’est l’essentiel.

Si nous sommes nombreux à penser que le vaccin est dangereux, commençons donc à faire quelque chose concrètement pour contrer ce vaccin. Par la suite, il sera assez aisé si nos idées de vérifient(ce que je crois), d’attaquer ET d’abattre les labos et la politique vaccinale dans son ensemble. Le reste, c’est pour après, une chose à la fois, parce que à trop se disperser, nous n’arriverons qu’à être pris pour des allumés un peu dingues. ( et ça peut aussi se comprendre )

Quand je lis cet article du Devoir d’aujourd’hui que l’on ne peut commenter, je me dis que tous les articles sous lesquels j’ai posté  ainsi que d’autres personnes, des commentaires pour « botter le cul » du Devoir et des versions officielles , ça a servi tout de même à ce que le Devoir fasse paraître ce genre de nouvelles aujourd’hui … et je me dis que vu le nombre de lecteurs du Devoir, ça, c’est important. Seulement 45% des Canadiens et 55% des Français se disent envisager de se faire vacciner ou être surs de le faire. Et 26% seulement des infirmiers français, ( dont le syndicat publie un communiqué le 1er semptembre disant qu’ils refusent d’administrer ce vaccin à leurs patients !) 55% seulement des médecins français…. Si ils étaient si convaincus de l’efficacité et l’inocuité de ce vaccin, compte tenu que ce sont bien eux qui sont en première ligne, je pense qu’ils seraient bien plus nombreux à se le faire faire ce vaccin.

http://www.ledevoir.com/2009/09/21/267924.html
Grippe A H1N1 : Les producteurs de vaccin seront-ils immunisés contre les poursuites ?
http://www.ledevoir.com/2009/09/15/267087.html
A(H1N1): les médecins négocient des garanties avec Québec

http://www.ledevoir.com/2009/09/16/267197.html
Grippe A (H1N1) – Primes à la pandémie

http://www.ledevoir.com/2009/09/17/267388.html
H1N1: des autochtones espéraient des vaccins, ils ont reçu des… sacs mortuaires

Les titres et le contenu des articles changent singulièrement ces derniers temps par rapport à ce qui paraissait cet été et avant sur le sujet de la grippe …

http://www.ledevoir.com/2009/08/06/261824.html
A(H1N1): des «antivaccination» crient au complot sur Internet

SOHIE GUILLOT

Gaëtan Pelletier

Vaccin H1N1 : Guerre scientifiques vs citoyens Partie 1

Allez consulter l’excellent article de François Marginean, membre des 7 du Québec.

La salve des virus de la grippe porcine, aviaire et humaine – partie I

http://les7duquebec.wordpress.com/2009/04/28/la-salve-des-virus-de-la-grippe-porcine-aviaire-et-humaine-partie-i/

La météotite

S’il y a une chose polluante dans la vie, c’est bien la météo. Cette science de malheur qui fait les humeurs avant qu’elles n’arrivent.

Tant qu’à interdire la cigarette, le gras, les insalubrités qui nuisent «à l’ensemble de la société». On le sait, les vaches et les obèses qui pètent sont responsables du réchauffement de la planète.

Pour la froideur, c’est le financier, l’homo-cravatus,  les pharmacies, les lois stupides des clôtures dikatatisées des propriétaires de maisons.  Bientôt, il faudra les peindre toutes en blanches.

Beuhhhh ! Non… Je fais ma vache qui rit.

J’envie ceux qui  dans le «bon temps» n’avaient pas de météo à toutes les heures : il y avait le printemps, l’été, l’automne et les fêtes..

Dans son igloo de bois, le québécois est le roi des râleurs. Les quatre murs de sa maison sont ses murs de lamentations. Têtu comme mulot, il passe des heures… en dedans, devant son écran, pour savoir s’il fera beau demain et dans les semaines à venir.

C’est pour ça qu’il est moutonneux, et qu’il garde sa petite laine sur le dos quand les problèmes de société passent. Il n’ira pas dans la rue à -15 degrés l’hiver faire une marche au parlement. Je le comprends, moi non plus…

Il vote comme le temps… Pour le beau, l’ensoleillé, mais à court terme.

Son cerveau est un peu comme son costume de bain…terni par le chlore. Décoloré et bien chloré.

Et toutes les belles petites dames qui annoncent la météo en sont rendues mal à l’aise… Quand il va pleuvoir. Ils ont des nuages dans les yeux et des fissures dans le sourire.

La météotite est une maladie qui frappe à toutes les saisons.

La raison est simple : on ne vit plus dans la réalité, mais dans les grandes attentes. Les journées, les pensées, les cerveaux, sont «inondées» de grandes attentes. On vit dans une culture de déception. On la fertilise d’une brume d’état d’esprit.

C’est que, voyez-vous, nous sommes à l’ère de la planification. Alors les bonheurs se planifient… Mais pas les malheurs.

Ce qui fait chier c’est qu’on ne peut contrôler le temps. Parce qu’on vit dans un monde qui est certain de pouvoir tout contrôler.

L’expression ahlamode ! était de prendre le temps de vivre. Maintenant on veut que le temps se plie à notre vie.

Les enfants sont comme ça : ils ne veulent pas de la réalité. Ils sont heureux à Noël parce qu’ils vont recevoir une partie de l’irréalité pour calfeutrer les grands rêveurs qu’ils sont.

L’homo cellularus n’arrive plus à communiquer avec le petit dieu qui l’habite.

Savoir le temps qu’il fera demain c’est comme connaître les cadeaux que vous aurez à Noël.

Alors pourquoi se plaindre, puisque la surprise est dévoilée ?

C’est ça…

Il n’y a plus de spontanéité.

Le mauvais temps n’existe pas… Il existe un temps donné par la nature. Et quand il fait chaud à crever, en canicule, c’est encore du mauvais temps.

J’ai une sainte horreur de la planification. Parce que j’aime que Noël soit au jour le jour…

C’est de déballer la surprise qui est beau. Même si c’est un verre d’eau dans une boîte.

Il n’y  a pas encore de site météotite point comme… Genre…

Ça viendra.

RÉSULTAT SONDAGE: PEUR DE LA H1N1?

GRIPPE SONDAGE

Résultat publié sur Cyberpresse, 19 sept 2009.

Tout de même assez surprenant cette absence de peur. Après tout le boucan fait autour d’un virus – ou d’une combinaison de virus -sévère.

A (H1N1): Entrevue avec Tom Jefferson

TOM JEFFERSON

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AVANT PROPOS

Suite à un article paru sur le site de Radio-Canada, dénonçant délire et l’ignorance des personnes qui s’interrogent sur la grippe H1N1  et le vaccin, les lettres qui circulent, etc, je constate que les journalistes n’ont pas trop creusé le sujet.

EXTRAIT

Ce texte(UNE LETTRE)  est aussi un exemple… exemplaire, si j’ose dire, de désinformation, avec l’affirmation que les vaccins seraient en fait des armes bactériologiques et qu’ils n’auraient aucune efficacité.

On nage ici entre délire et ignorance.

Délire, ne serait-ce que sur un point: pourquoi les grandes méchantes conspiratrices que sont les compagnies pharmaceutiques auraient-elles intérêt à tuer massivement leurs clients? Car à qui pourront-elles continuer à vendre leurs produits si tout le monde se retrouve six pieds sous terre?

Et ignorance, parce que les vaccins ont permis d’éradiquer des maladies comme la variole et (presque) la polio, et parce qu’ils permettent d’endiguer de nombreuses maladies infectieuses — à preuve, le nombre de cas de maladies comme la rougeole ou la coqueluche augmente dès que le niveau de vaccination diminue. Ce sont des faits dûment établis, et continuer de les ignorer relève soit d’une obstination aveugle, soit d’un aveuglement obstiné, comme vous préférez. (Entre délire et ignorance).

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LE SONDAGE

Le dernier sondage au Québec, montre que 63% des gens ne veulent pas du vaccin.

Il n’est pas question ici de dire aux gens ce qu’ils doivent faire ou ne pas faire, mais de continuer de parler ouvertement du phénomène – que trop répandu – de la vaccination.

LA RELIGION DE LA «SCIENCE»

Les petits prêtres du nouveau catéchisme de la croyance en la GRANDE et belle science seront déçus.

L’intérêt de cet entrevu est qu’il est posé, simple, et qu’il démontre à travers les propos d’un spécialiste que nous savons peu de choses et que, surtout, nous ne contrôlons  vraiment pas les problèmes viraux.

J’ai refait la traduction de cette entrevue qui a paru sur des sites. La raison étant que les versions françaises ne rendent malheureusement pas bien le contexte et les propos. La mienne n’est pas parfaite, mais bien plus proche – et de loin – de celles que j’ai pu entrevoir sur des sites tels que Alterinfo.

C’est un ajout quasi obligé d’un article souvent consuté : Guerre: scientifiques VS citoyens .

Nous avons droit ici à une réponse provenant d’un spécialiste.

À vous de juger. Car ce spécialiste nuance très bien la nature des virus, l’efficacité des vaccins, et les moyens simples de lutter contre ces virus. Pour le reste, la Nature nous dépasse.

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A propos de Tom JEFFERSON
Tom Jefferson, 55 ans, a travaillé pour la Collaboration Cochrane pendant 15 ans. En collaboration avec  une équipe internationale de scientifiques, il évalue toutes les publications, études, reliées à la grippe.  Avant d’occuper son poste actuel, il exerçait la médecine générale dans l’armée britannique. Il vit près de Rome.

Entrevue du 17 juillet 2009

Toute une industrie en attente d’une pandémie de grippe ‘

Le monde est en proie à la crainte de la grippe porcine depuis des semaines. Dans une interview avec SPIEGEL, épidémiologiste Tom Jefferson parle craindre une  exploitation  de la peur, mal orientée, la recherche axée sur l’argent et pourquoi nous devrions tous nous laver les mains beaucoup plus souvent.


SPIEGEL: M. Jefferson, le monde vit dans la peur de la grippe porcine. Et certains prédisent que, d’ici l’hiver prochain, un tiers de la population mondiale pourrait être infectée. Êtes-vous personnellement inquiet? Êtes-vous et votre famille en prenant des précautions?

Tom Jefferson: je me lave les mains très souvent – et ce n’est pas tout à cause de la grippe porcine. C’est probablement la précaution la plus efficace, il est contre tous les virus respiratoires, et la majorité des virus gastro-intestinal et les germes aussi.

SPIEGEL: Estimez-vous que la grippe porcine est particulièrement préoccupante?

Jefferson: Il est vrai que les virus de la grippe sont imprévisibles, donc il ne appel à un certain degré de prudence. Mais l’une des caractéristiques extraordinaires de cette grippe – et la saga de l’influenza son ensemble – est qu’il ya des gens qui font des prédictions année après année, et ils obtiennent de pire en pire. Aucun d’entre eux jusqu’à présent se sont produits, et ces gens sont encore là faire ces prédictions. Par exemple, ce qui s’est passé avec la grippe aviaire, qui était supposé nous tuer tous? Rien. Mais cela ne s’arrête pas à ces personnes de faire toujours leurs prédictions. Parfois, vous avez le sentiment qu’il existe toute une industrie attendu près d’une pandémie de se produire.

SPIEGEL: Qui voulez-vous dire? L’Organisation mondiale de la santé (OMS)?

Jefferson: L’OMS et les responsables de la santé publique, les virologues et les compagnies pharmaceutiques. Ils ont construit cette machine autour de la pandémie imminente. Et il ya beaucoup d’argent en jeu, et leur influence, et la carrière, et les institutions entier! Et il a suffi d’un de ces virus de l’influenza à muter pour démarrer la machine de broyage.

SPIEGEL: Sur votre page d’accueil italienne, il ya un compte à rebours «pandémique» qui expire le 1er avril. Ne pensez-vous pas la situation appelle une gravité un peu plus juste?

Jefferson: Je suis simplement en utilisant ironie pour dénoncer la fausse certitude dont nous sommes nourris. Est-ce que un tiers de la population mondiale attrapera la grippe porcine? Personne ne peut dire avec certitude pour le moment.  Pour l’instant, au moins, je ne vois pas vraiment de différence fondamentale, aucune différence dans la définition entre ceci  et une épidémie de grippe normale. La grippe porcine aurait pu même rester  inaperçue  si elle avait été causée par un virus inconnu plutôt que d’un virus de la grippe.

SPIEGEL: Pensez-vous que l’OMS a déclaré une pandémie prématurément?

Jefferson: Ne croyez-vous pas qu’il ya quelque chose de remarquable le fait que l’OMS a modifié sa définition de pandémie? L’ancienne définition est un nouveau virus, qui a fait le tour rapidement, pour laquelle vous n’aviez pas l’immunité et qui a créé une forte morbidité et mortalité. Maintenant, les deux dernières ont été abandonnées, et que c’est comme la grippe porcine a été classé comme une pandémie.

SPIEGEL: Mais, année après année, 10,000-30,000 personnes dans la seule Allemagne meurent de la grippe. Dans le monde occidental, la grippe est la maladie infectieuse la plus meurtrière qui soit.

Jefferson: Tiens! Ces chiffres ne sont que des estimations. Plus que tout, vous devez faire la distinction entre un syndrome grippal et une grippe réelle, la grippe réelle. Tous deux ont les mêmes symptômes: une fièvre élevée subite, des maux de gorge, toux, douleurs rhumatismales dans le dos et les jambes, la bronchite et la pneumonie possible. Mais les vraies grippes  sont causés uniquement par des virus influenza, alors qu’il ya plus de 200 différents virus qui causent un syndrome grippal.

Quand il s’agit de chiffres concernant les décès dits  de la grippe , vous obtenez toujours d’autres causes de décès causés par d’autres virus mixtes . Maintenant,  dans le cas des personnes âgées qui meurent de pneumonie, personne ne voudrait faire une autopsie pour savoir si c’est vraiment  un virus grippal qui les a tués. Environ 7 pour cent des cas  pseudo-grippaux  de maladies sont causées par des virus influenza. C’est un très faible pourcentage. Ce que je sais, c’est que la grippe réelle  est systématiquement surestimée.

SPIEGEL: Et que dire des 200 autres types de virus?
Jefferson: Ils ne sont pas aussi populaires  que la grippe. Les chercheurs ne  sont simplement pas aussi intéressés à cela. Prenez les  rhinovirus, un dérivé des virus chevalins.  Il est l’agent le plus fréquemment isolé en cas de rhume commun. Il existe une centaine de différents types de ces rhinovirus. En général, ils ne causent qu’un écoulement nasal normal, mais ils peuvent être mortels  aussi. Ou celui nommé  le VRS, le virus respiratoire syncytial humain, qui est très dangereux  pour les nourrissons et petits enfants.

SPIEGEL: Alors, pourquoi ce ne sont pas des chercheurs qui s’en intéresse?

Jefferson: C’est simple: ils ne peuvent pas gagner d’argent avec ceux-ci. Avec les rhinovirus, le VRS et la majorité des autres virus, il est difficile de faire beaucoup d’argent ou une carrière . Contre l’influenza, cependant, il existe des vaccins, et il ya des médicaments que vous pouvez vendre. Et c’est là que les grosses sommes d’argent provenant de l’industrie pharmaceutique est  disponible . Il fait en sorte que la recherche sur la grippe est publiée dans les bons journaux  Et c’est pourquoi on porte plus d’attention là , et le champ entier de recherche devient intéressant  pour les scientifiques ambitieux.

SPIEGEL: Mais est-il une raison scientifique d’être intéressés par les virus de la grippe?

Jefferson: La priorité stricte sur la grippe est non seulement erronée, c’est aussi dangereux. Vous souvenez-vous quelque chose qui s’appelle le SRAS? Cette épidémie était vraiment dangereuse. C’était comme un météore: Il est venu et est reparti rapidement, et il a tué beaucoup de gens. Le SRAS nous a pris par surprise parce qu’elle a été causée par un coronavirus totalement inconnu. Où cela vient-il? Où est-il allé?  Ou est-il encore là? Nous ne savons toujours pas. Il ya beaucoup d’autres choses étranges comme celui-ci  qui  sortent. Chaque année, un nouvel agent est identifié. Par exemple, il ya quelque chose qui s’appelle bocavirus, qui peut entraîner une bronchite et la pneumonie chez les petits enfants. Et il ya quelque chose qui s’appelle métapneumovirus, qui révèlent des études est responsable de plus de 5 pour cent de toutes les maladies liées à la grippe. Donc, nous devons garder les yeux ouverts dans toutes les directions!

SPIEGEL: Mais la grande pandémie de 1918/1919 a été causée par un virus de la grippe, et il a tué près de 50 millions de personnes dans le monde. Ou est-ce que les scientifiques le contestent?

Jefferson: C’est très bien possible que c’est exact , mais il ya de nombreux aspects de la pandémie 1918/1919 qui continuent de nous troubler. Il y a seulement 12 ans que nous avons appris qu’il a été causé par  le virus H1N1. Mais il y avait aussi beaucoup d.’activité bactérienne  à l’époque. Et il est particulièrement difficile de comprendre pourquoi le taux de mortalité pour la grippe fortement diminué après la Deuxième Guerre mondiale. Aujourd’hui, vous obtenez seulement une fraction de ce qu’ était la norme avant la guerre. Quand il vient par la suite des pandémies, telles que la «grippe asiatique» de 1957 ou la « grippe de Hong Kong » de 1968/69, vous pouvez à peine les détecter comme des figures d’exception quand il s’agit de statistiques de décès dans l’entièreté.

SPIEGEL: Alors, pourquoi ne  devrait-on même pas parler de pandémie?

Jefferson: C’est quelque chose que vous devriez demander à l’Organisation mondiale de la Santé!

SPIEGEL: À votre avis, que pensez-vous qu’il faut pour faire un virus comme la grippe porcine une menace mondiale?

Jefferson: Malheureusement, nous ne pouvons que dire que nous ne savons pas. Je soupçonne que toute la question est beaucoup plus complexe que nous sommes même en mesure de l’imaginer aujourd’hui. Compte tenu de tous les virus qui produisent des symptômes pseudo-grippaux, peut-être que le postulat de  Robert Koch  selon lequel un agent pathogène particulier provoque une maladie en particulier ne va pas assez loin. Pourquoi, par exemple, n’attrapons nous  pas la grippe en été? Pourtant, l’agent pathogène est là toute l’année! Déjà au 19ème siècle, le chimiste allemand et l’hygiéniste Max von Pettenkofer avait élaboré une théorie sur la façon dont le contact avec l’agent pathogène de l’environnement peut modifier la maladie. Je pense que la recherche dans ce sens serait très utile. Peut-être que cela nous permettrait de comprendre mieux la pandémie de 1918/1919 le  ou serions  être en mesure d’évaluer les dangers de la grippe porcine.

SPIEGEL: Les êtres humains ont de meilleurs défenses  aujourd’hui qu’en 1918,  et ce ne sera probablement pas long  avant que nous disposons d’un vaccin contre la grippe porcine. La semaine dernière, le gouvernement fédéral allemand a annoncé qu’il voulait en acheter assez pour  30 pour cent de la population. Jusqu’à quel point cela va-t-il nous protéger, pensez-vous?

Jefferson: Quand on en en vient à une vaccination de pandémie, comme on dit en anglais, la preuve est dans le (dessert)  pouding. La preuve en est dans son utilisation. Nous verrons. Il  génère une réaction immunitaire, mais nous protège-t-il  vraiment contre la maladie?

SPIEGEL: Etes-vous pessimiste à ce sujet?

Jefferson: Non, je veux juste dire que je pense que nous sommes sur le point de savoir (rires). Reprenons  cette conversation à nouveau dans environ un an, d’accord?

SPIEGEL: Pour un certain nombre d’années, dans le cadre de la Collaboration Cochrane, vous avez fait une évaluation systématique de toutes les études sur la vaccination contre la grippe saisonnière. ? Jusqu’à quel point cela a été bon?
Jefferson: pas particulièrement bon . Un vaccin contre la grippe ne marche  pas pour la majorité des maladies de type grippal, car il est uniquement conçu pour combattre les virus de la grippe. Pour cette raison, les vaccins ne changent rien pendant les périodes de mortalités accrues pendant les mois d’hiver.  Et, même dans le meilleur des cas, le vaccin est efficace seulement contre les virus de la grippe, à un degré limité. Entre autres choses, il y a toujours le danger que le virus de la grippe en circulation aura  changé venu le temps du vaccin comme produit fini,  avec le résultat que, dans le pire des cas, que  le vaccin sera totalement inefficace. Dans le meilleur des cas, les quelques études décentes  qui existent montrent que le vaccin fonctionne principalement avec des adultes sains jeunes. Avec les enfants et les personnes âgées, elle permet seulement un peu, voire pas du tout.

SPIEGEL: Mais ne sont pas ces deux groupes pour lesquels les vaccins sont recommandés?

Jefferson: En effet. C’est une des contradictions entre les conclusions scientifiques et les pratiques, entre la preuve et les politiques de pratique.

SPIEGEL: Donc, ce qu’il ya derrière cette contradiction?

Jefferson: Bien sûr, que cela a affaire avec l’influence de l’industrie pharmaceutique.  Mais cela  a aussi à voir avec le fait que l’importance de la grippe est complètement surestimée. C’est une question de  fonds de recherche, de pouvoir, d’influence et la réputation scientifique!

SPIEGEL: Donc, pour le moment est-il raisonnable de maintenir la vaccination contre la grippe saisonnière?

Jefferson: Je ne vois aucune raison pour cela , mais je ne suis pas un décideur.

SPIEGEL: Et qu’en est-il le Tamiflu et le Relenza, deux des médicaments anti-grippe qui sont déployés contre la grippe porcine? Sont-ils  vraiment efficaces?

Jefferson: Si elles sont prises au bon moment, en moyenne, le Tamiflu réduit la durée d’une grippe réelle d’un jour. Une étude a également démontré  que cela diminue le risque de pneumonie.

SPIEGEL: ce que ces médicaments réduisent les taux de mortalité associés à la grippe?

Jefferson: C’est possible, mais ça n’a pas encore été scientifiquement prouvé.

SPIEGEL: Et qu’en est-il des effets secondaires?

Jefferson: Tamiflu peut provoquer des nausées. Et il ya des choses qui pointent des effets secondaires psychiatriques. Il ya des reportages en provenance du Japon montrant  les jeunes qui ont pris de Tamiflu ont eu des réactions psychotiques aigus semblables à celles constatées chez les schizophrènes.

SPIEGEL: Alors, est-il raisonnable d’utiliser de tels médicaments pour tout?

Jefferson: Quand il s’agit de maladies graves, oui. Mais en aucun cas, le Tamiflu doit être utilisé pour des écoles entières, comme c’est actuellement  réalisé couramment. De tels cas existant,  cela ne me surprend pas du tout ce que nous entendions  déjà des rapports sur les souches résistantes de la grippe porcine.

SPIEGEL: En Allemagne, le gouvernement est censé stocker les médicaments contre la grippe pour 20 pour cent de la population. Ne voyez-vous cela comme étant sensé?

Jefferson: Bon, au moins il existe des moyens bien moins coûteux d’accomplir beaucoup plus. Par exemple, les écoliers devraient apprendre à se laver les mains régulièrement – de préférence après chaque classe! Et les aéroports devraient installer quelques centaines de lavabos. Qui que ce soit qui descend de l’avion et ne se lave  pas les mains doit  être immédiatement stoppé. Vous pourriez le savoir,  par exemple en mettant un colorant, invisible, neutre dans l’eau. Et portant des masques peut être raisonnable, aussi bien.

SPIEGEL: il a vraiment été démontré que ces mesures fonctionnent?

Jefferson: Il ya plusieurs bonnes études sur ce qui était arrivé pendant l’épidémie de SRAS. Ils sont ce qu’on appelle les études cas-témoins,  les personnes étudiées qui avaient été en contact étroit avec le virus du SRAS. Ils ont comparé les caractéristiques des personnes qui avaient été infectés par le virus à travers ce contact avec ceux des personnes qui n’avaient pas été infectées. Ces études ont abouti à des résultats très clairs.

SPIEGEL: Vous semblez très impressionné.

Jefferson: je le suis. Ce qui est formidable à propos de ces mesures n’est pas seulement qu’ils sont peu coûteuses,  mais aussi qu’ils peuvent aider davantage contre   un simple virus de la grippe. Cette méthode peut se battre contre les 200 agents pathogènes qui provoquent des symptômes de la grippe ainsi que contre les virus gastro-intestinaux  et les germes complètement inconnus. Une étude menée au Pakistan a montré que le lavage des mains peut même sauver des vies d’enfants. Quelqu’un devrait obtenir un prix Nobel pour ça!

SPIEGEL: M. Jefferson, nous vous remercions pour cette interview.

Entretien réalisé par Johann Grolle et Veronika Hackenbroch.