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La transformation de l’eau ou Le génie du « vivant »

Une sélection d'images.  édition du soir (52 photos)

Buvez-en tous, car ceci est le sang des peuple et la stupidité de la classe dirigeante invisible.

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L’humanité disparaîtra. Bon débarras!

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Yves Paccalet est un écrivain, philosophe, journaliste et naturaliste français, né le 15 novembre 1945 dans le hameau de Tincave (commune de Bozel), en Savoie. Collaborateur du commandant Cousteau de 1972 à 1990, il a été élu conseiller régional de Savoie en 2010 pour Europe Écologie Les Verts, mais quitte le parti en 2013 à la suite de nombreux désaccords avec l’échelon national.

Ici, des extraits de son livre “L’humanité disparaîtra, bon débarras”.


L’homo sapiens se croit tout : il n’est rien. Je l’apostrophe dans ces pages : « Tu disparaîtras, bon débarras ! » Mais son suicide me consterne, Quand je songe à mes enfants, je forme des vœux pour que le processus ne s’accélère pas trop. Je ne prédis aucun avenir radieux à l’humanité, mais je ne puis m’empêcher de lutter pour sa survie. Lorsque je dénonce le saccage des récifs et des mangroves, je ne défends pas uniquement la biodiversité des océans, mais la sécurité de mes congénères. J’écris ce livre afin que ce que j’écris dans ce livre n’arrive pas. Hélas ! cela adviendra. Je n’ai aucune influence, au reste la littérature, la philosophie, la poésie, l’art ou les idéologies n’ont jamais transformé l’homme, ni le monde.

1/5) Une planète dévastée

Je rencontre des pêcheurs. Ce sont des papous Kamoro. Naguère ces indigènes vivaient de la mer. Ils filaient dans la vague à la rame, sur leurs élégants « longs bateaux », et rapportaient au village thons, bonites, mérous et dorades. A présent, de riches marchands, surtout chinois, leur vendant (très cher) et leur achètent (trois fois rien) leur production. Les Papous ne pêchent plus pour eux, mais pour d’autres. Ils ne capturent plus en fonction de leurs besoins, mais pour un marché lointain et toujours plus avide. A peine sortis de l’âge de pierre, les voilà jetés dans le tourbillon de la mondialisation. Les précieuses protéines animales ne finissent plus dans le ventre de leurs enfants, qui souffrent de la faim, mais dans la panse des nantis, qui mangent du poisson pour maigrir tout en dissertant sur les vertus médicinales des oméga 3. Notre espèce ne survira pas aux désastres qu’elle provoque. Nous n’en avons plus pour très longtemps. Nous sommes tous des papous.

 

La mine de Grasberg en papouasie occidentale. Explotations, expulsions, meurtres et pollutions l'accompagnent...

2/5) Le problème démographique

Nous produisons des enfants. Beaucoup trop d’enfants. Chaque seconde, trois Homo sapiens tombent sur notre planète, tandis qu’un seul la quitte pour recycler ses molécules dans les boyaux des asticots en attendant le Jugement dernier ou une éventuelle réincarnation (si ça se trouve, en asticot…). Nous remplissons la planète de notre engeance. Nous tartinons le globe d’une couche de bambins, marmots, gosses, gamins ou mouflets, désormais si nombreux qu’une armée d’ogres n’en viendrait pas à bout. J’ai moi-même expérimenté la force irrésistible de la pulsion reproductrice. J’ai déposé quatre enfants (cela va plus vite en faisant des jumeaux) sur une Terre qui ne m’avait rien demandé. Du point de vue de l’écologie, j’ai conscience d’avoir commis une lamentable erreur. Les engendrer fut un non-sens, la pire imbécillité de mon existence. J’ai rajouté mes rejetons à la vague humaine. Parce que nous, Homo sapiens, sommes de plus en plus nombreux sur un vaisseau spatial aux dimensions et aux ressources limitées, nous aurons de plus en plus souvent, et avec de moins en moins de scrupules, recours à la violence.

 

Population mondiale (en milliard)

3/5) Nous somme tous des assassins

Je cherche l’humanité au fond de l’homme : je n’y vois que la moustache d’Hitler. Nous ne sommes ni le fleuron, ni l’orgueil, ni l’âme pensante de la planète: nous en incarnons la tumeur maligne. L’Homme est le cancer de la Terre. Cette formule choquera les âmes sensibles; mais peu me chaut d’offusquer les « humanistes » qui ont des yeux pour ne pas voir et un cerveau pour imaginer que Dieu les a conçus afin qu’ils passent leur éternité à chanter des cantiques au paradis ou à cuire en enfer. Parce qu’ils se veulent humanistes ou qu’ils croient au paradis, certains d’entre nous endossent le costume de saint Michel et tentent de combattre ce Lucifer de nos tréfonds. Courage ! Je crains que la victoire n’advienne ni à Pâques, ni à la Trinité, ni à l’aïd el-Kébir, ni au Têt. Être méchant va de soi : chacun en est capable. Se montrer généreux constitue une montagne à escalader. Le résultat est moins assuré que l’alpiniste: on a vu maintes belles âmes rouler dans le précipice et intégrer la cohorte des assassins. Nous sommes des salauds, je dirais même plus, nous aimons nos perfidies. Nous les justifions. Nous leur trouvons toutes les excuses possibles et impossibles, nous les rebaptisons « légitime défense », « acte de bravoure » ou choix tactique. Les capitalistes parlent de « concurrence loyale », ce qui fait rire tous ceux qui étudient les relations entre les entreprises. Voyez ces philosophes qui se haïssent en dissertant de la bonté universelle ! Regardez ces humanitaires qui se disputent l’aide aux victimes ! Examinez ces soldats de la vraie foi qui égorgent l’infidèle en psalmodiant : « Dieu est amour ! » Que cela plaise ou non, et quelles que soient les indignations du philosophe ou du moraliste, la vérité s’impose : nazis nous sommes.

4/5) La grande explication

L’éthologie nous enseigne que, comme tout être vivant, l’Homo sapiens obéit à trois pulsions principales : le sexe, le territoire et la hiérarchie. C’est au territoire et à la hiérarchie que je me  réfère expressément lorsque j’évoque notre côté nazi. Du côté du territoire et de la hiérarchie, tout est permis et même encouragé. La possession et la domination sont élevées au rang des valeurs. On les récompense par des biens matériels, un salaire, une rente, des profits. Chaque fois que nous étendons notre domaine ou que nous prenons le dessus sur quelqu’un, nous en tirons une récompense chimique en dopamine et autres molécules gouleyantes. Nous n’avons qu’une hâte : recommencer. Devenir toujours plus riches et plus puissants. Voilà pourquoi nous ne lâcherons aucun de nos avantages personnels pour sauver notre mère la Terre… Nous préférons la voir crever que de renoncer à nos privilèges. Non seulement l’homme anéantit ses semblables en braillant Lily Marlene, It’s a long way ou l’Internationale, mais il devient le bourreau de la Nature. Nous ne céderons rien (en tout cas rien d’important : les autres n’ont qu’à commencer !) pour arrêter nos saccages et nos pollutions. Le silence des oiseaux devient assourdissant, qu’il soit causé par la guerre, la dévastation mécanique ou la chimie, il préfigure celui de la vie. Quelques beaux gestes ne remplaceront pas le grand partage. Nous ne nous en tirerons que par la vertu d’une décroissance raisonnable. Sauf que c’est impossible, parce que personne n’en veut. Le vingt et unième siècle sera belliqueux, ou je ne m’y connais pas.

5/5) La Biosphère comme valeur

On reproche aux écologistes leur catastrophisme. Ils ne sont qu’objectifs. L’humanité disparaîtra d’autant plus vite qu’elle accumule les conduites ineptes. Elle s’imagine au-dessus de la nature ; elle est dedans. Pour l’écologiste (en tant que scientifique), il n’existe aucun Dieu ou Être suprême qui fournisse une âme immatérielle et éternelle à une créature « élue ». Tous les êtres vivants appartiennent à un écosystème global (la Terre), divisé en écosystèmes locaux. Chaque individu s’inscrit dans un milieu qui lui permet de prospérer et de se reproduire. Quand je mourrai, un peu de mes nitrates imprégnera des alluvions où j’alimenterai les racines d’un nénuphar dont une abeille butinera la fleur. Je réaliserai, pour le restant de mon immortalité, le bonheur d’avoir vécu quelques années sur la Terre, dans le parfum des fleurs, en caressant les miens, sous l’œil énigmatique des étoiles.


Article initialement publié sur le site biosphere.ouvaton.org, à l’adresse suivante:
http://biosphere.ouvaton.org/de-2005-a-2008/519-2006-lhumanite-disparaitra-bon-debarras-dyves-paccalet

La fabrique des Nestor

Nestor: valet du capitaine Haddock

« En privatisant des éléments de la vie publique, l’organisation privée en prive la collectivité. La société privée opère donc un détournement de richesses au titre de la propriété; elle ne se dégage pas de la vie publique, mais au contraire s’y engage dans le but d’y assurer une occupation. La société s’en trouve dominée par des sociétés. Le programme managérial qui se substitue au fait politique dans la société moderne contribue alors à jeter les bases d’un ordre gestionnaire que l’expression «gouvernance» baptisera plus tard, et radicalisera. »

Alain Deneault:   Gouvernance

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La décollectivité 

Il y a belle heurette ( eh! oui, c’est ainsi que ça s’écrit, et c’est beau, du moins avant la glissade… belle lurette ) que le mot collectivité est un concept fantomatique trimbalé dans les sphères de la politique et de la totale financiarisation pour nous rassurer. La pratique du concept de collectivité a été matérialisée dans les premiers groupements humains obligés de s’unir pour survivre. Il faut plusieurs mains nues pour abattre un mammouth… Le mammouth actuel est ce gouvernement de pays lié à cet empoisonnant « secteur privé » qui, comme le souligne Deneault rend le public…privé.

La collectivité c’était autrefois les petits villages. On y retrouve plus que des « anciens » vieillissant, la jeunesse étant partie aux Klondike des villes pour aller gagner sa croûte. Voilà donc que l’on fait face à une délocalisation de masse: ce ne sont pas seulement les jeunes qui déménagent , mais des villages qui fondent, des mentalités soudées assassinées. .. C’est la Montagne de Ferrat qui se nivelle au mode de vie américain. La vie ne semble plus rien avoir avec la Vie: c’est celle des écrans et des miroirs aux alouettes, pièges désormais servant à une nouvelle servilité et au meurtre d’une réalité lentement dissoute sous les encombrements du pseudo progrès.

La notion de délocalisation n’est ni plus ni moins qu’une formule cachée pour vendre des pays par échantillons. On râpe les pays comme on râpe du mozzarella. Et les souris grignoteuses se cachent aux encoignures des organigrammes complexes de noms d’entreprises ou de compagnies sniper déguisées en entreprises privées, louables, selon une éthique du management supposément propre et qualifié pour le grand partenariat avec les pays. Bref, une caca cacophonie trompeuse et hypocrite.

L’immolation obligée 

S i le travail n’a jamais tué personne, il en a rendu plusieurs handicapés. Si aller à la guerre pour son pays et ses valeurs avait un sens, on se demande aujourd’hui à quoi nous jouons sous le joug de cette mondialisation turbulente et nocive. Si le progrès promis n’est pas là, si nous sommes que victimes de ce sabotage volontaire qui nourrit un crépuscule qui n’en finit plus, alors à quoi sert cette immolation involontaire à laquelle nous nous livrons? Nous allons tous à cette guerre économique qui elles également ont dépecé des peuples entiers. Demandez-leur s’ils voulaient quitter leur pays?

Un train de vie 

Pour le citoyen lessivé, il y a une foultitude de kapos croyants en cette religion qui frôle le nazisme. Adolf n’a-t-il pas anéanti l’Allemagne jusqu’au dernier jeunot pour son « projet d’un Reich millénaire? Où en sommes-nous dans cette « entreprise » des pays « développés », de ces accrocs à entrepreneuriat, sorte de panacée aux maux du capitalisme… créés par le capitalisme? L’arme fatale, c’est le management, technique vendue aux dirigeants politiques.

Le management est la mise en œuvre des moyens humains et matériels d’une entreprise pour atteindre ses objectifs. Il correspond à l‘idée de gestion et de pilotage appliquée à une entreprise ou une unité de celle-ci. Lorsqu’il concerne l’entreprise tout entière, on peut généralement l’assimiler à la fonction de direction (la « fonction administrative » de H. Fayol). Management, Wikipedia

Les pays se sont virtualisés. Il n’existe qu’un montage -vernis, dans une sorte de fable du pouvoir inactif, inopérant. La pauvreté des « pays », notre pauvreté a été creusée par une globalisation des marchés. Ainsi, 24 voitures de l’AMT ( Agence Montréalaise des Transports) seront assemblées en Chine. Le soumissionnaire le plus bas… Si vous lisez l’article,  vous verrez une compagnie chinoise qui devait construire les voitures aux États-Unis (Boston) mais qui décide de délocaliser leur production en …Chine. Ce n’est là qu’un exemple de la panoplie de tromperies et d’opérations de dernière minute dans une de ces industries.

Tout ça légitimé par le pouvoir politique avec des raisons nébuleuses. Allons-y pour la novlangue:

À l’Assemblée nationale, jeudi, le chef de la Coalition avenir Québec, François Legault, a interrogé le premier ministre Philippe Couillard à propos de l’abaissement de l’exigence de contenu canadien, qui a permis à CRRC de l’emporter sur le seul autre soumissionnaire, Bombardier Transport. Ce dernier, qui exploite une usine dans le Bas-Saint-Laurent, demandait un prix plus élevé que CRRC. La Presse 

L’usine du Bas-Saint-Laurent, une petite ville de 3000 habitants a perdu le contrat. C’est à 20 km de mon village. Mais ce n’est pas important, ce qui l’est que ce type de manœuvres est devenu …monnaie courante dans tous les pays. Le « public » est devenu le privé. Les Super Nestor… Élus.

Privare 

La concentration de richesse par le privé ( du latin privare, privilège), conduit notre monde vers une « race » de valets au service de capitaines un peu trop portés sur « la bouteille » du pouvoir. En prolongeant la pensée de Deneault, nous sommes des exclus, bref, des privés de ce qui nous appartient. Nous sommes privés de par le …privé.

Et ainsi se construit et continue de se construire – avant l’ère du valet robot- une série provisoire de Nestor, valet, qui valait, mais ne vaut plus. L’âme des peuples est foudroyée par la grande noirceur de la déshumanisation.

Il ne reste plus que la construction d’un robot-prêtre, robot-curé, ou de quelque autre « appareil »  pour prier…  On le fera, si besoin est. Car tout se construit maintenant est pour la déconstruction de l’humain. Il suffit de lustrer et de polir notre « homme » de manière à qu’il puisse penser vivre dans un monde meilleur. Nous faisons face à un nouveau progrès: la magie et l’illusion que nous possédons ce qui nous appartient. Nous, y compris.

Gaëtan Pelletier

Avoir pignon sur cul

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L’avidité, c’est la pauvreté des riches. 

Jocelyn Beauregard

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La crise économique de 2008 s’est transformée en « austérité ». C’est du langage orwellien pour qualifier ce qui perdure et ce qui ne reviendra pas.

Ce ne serait pas arrivé si l’avidité des « institutions bancaires » n’avaient pas copié le modèle américain, la grande arnaque du siècle. Les étasuniens puent du cerveau comme si on les avaient enfouie dans un tas de compost.

T’as besoin d’une pelle? Il y a 3 ou 4 circulaires des magasins à grande surface qui mitraillent leurs faux spéciaux de la semaine. On est des dindes farcies de produits divers qui durent le temps qu’ils veulent qu’ils durent.  Et pendant ce temps-là, les vieux se font « dépensionner », rasés de leurs avoirs et de leurs droits à une vieillesse par un couperet de cerveaux empaillés qui se passent les formules de la réussite entre eux. Copycat.

L’offre dépasse la demande. Mais surtout les besoins. Et l’on coupe… Alors, le carrousel économique, avec des méthodes filandreuses, avec leurs connaissances en fauteuil roulant, vous roulent  « until you die ». Jusqu’à la mort. En attendant les affamés – ou tentant d’en créer – du consumérisme attendent… encore plus de consumérisme. Petit bonheur frelaté…

Mais il faut bien offrir un prix « No-Bell », sans sonnette à imbécillité et à la décadence voulue de la vente des maisons. Car ce n’est plus le propriétaire qui fixe le prix, mais l’agent. De sorte que l’on peut vendre une niche à chien à 25,000$ avec un terrain pour caca – bientôt soumis aux « normes environnementales » à 15 mètres carré.

Bizarrement, la recette de la réussite est:  » Si l’on ne joint pas les deux bouts », il faut s’endetter.  Et l’on endette avec des moyens crasseux:

Quand ma belle-sœur est est décédée, la compagnie de téléphone a demandé à la famille de poursuivre le contrat lié à l’abonnement de la ligne téléphonique. Trois mois après le décès.

Elle ne m’a pas téléphoné pendant ces trois mois… Mais il a fallu avoir recours à des conseillers pour couper la ligne.

Toute une arnaque! Même mort, t’es endetté.

Le monde de la finance est si avide et retors qu’il endette les morts. Nous en sommes à « fabriquer de la richesse » avec les cadavres.

Beau monde!

Et les petits chevaux courent!

Et les petits chevaux courent!

En rond, en sautillant, étourdis.

Sans savoir la fête foraine des arnaqueurs affiliés, parfois élus, mimes de rien.

C’est quand même génial leur trouvaille pour nous flouer. Le prix des maisons est tellement élevé, l’espace si petit et coûteux, et la bouffe tellement grasse, qu’un jour c’est la maison qui viendra habiter notre arrière train.

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Gaëtan Pelletier

La Macronerie

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Ils ont dit qu’ils allaient « changer le monde ». Le collier des « Yes We Can » est tressé  de fausses perles. À quoi donc rêvent les moutons électriques? Nous sommes des évasifs trafiqués, mourant de faim. D’une faim qu’ils ne comprennent pas. La faim de ne plus avoir peur que NOTRE Terre nous échappe. Ce qui appartient à tous les vivants.

Ils ont tous dit qu’ils amélioreraient le monde. Ce n’est pas de leur faute: ils passent comme le charbon dans une chaudière de Titanic.  Il font avancer un bateau-Terre flambant dans l’espace.  On entend les mêmes mots, les mêmes formules depuis des décennies. Des pubs sonores et aseptisées. Raides, frappantes, et à la captation naïve.

Qui a dit que le monde, les gens devrais-je dire, devaient vivre selon l’ordre des banquiers, de la globalisation, et de la destruction continue? Nous voulons seulement être humains et vivre de ce petit paradis. Sans même demander l’éternité…

On leur demande une bougie, ils vous offrent des feux d’artifice. On leur demande la paix, ils nous demandent d’acheter des armes… pour la paix. Ils se disent serviteurs des peuples. Ils sont les servants de messe des banques. Une église qui a pris la place d’une autre…

On a tout volé aux vivants, on a tout pris aux vivants, on a découpé la Terre en pointes de tarte, en carrés, en cercles. Les riches, les pouvoirés, les en « chanteurs » de fin de mandats resteront de ces corbeaux qui veulent notre fromage.

Gaëtan Pelletier

Ce que l’Homme fait à la Terre

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Mondialisation
Libre marché
robotisation
banquerie
politique
énergie
plastique
guerres
business
« croissance économique »
surpêche
alimentation
déforestation
etc.

AVANT DE LAISSER BRÛLER LA DEMEURE, IL FAUDRAIT BRÛLER LES DEMEURÉS QUI NOUS « GUIDENT »
GP

Joyeuses fêtes sous le régime du néolibéralisme

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« Vous êtes libres de marcher sous le libre-marché »

GP