Archives de Catégorie: LES AFFAIRES SONT LES AFFAIRES

LA PUB INTERDITE SUR TOUTE LES TV DU MONDE

Blattaria

Les blattes vivent en petits groupes de type familial. Ces groupes se composent d’individus du même âge et probablement nés de la même mère. Dans les habitations, ces groupes se rassemblent pour former des grandes communautés de plusieurs centaines ou même de milliers d’individus. Cependant, le concept de hiérarchie ou de spécialisation des tâches est inexistant. Chaque individu est autonome. Wikipedia

Depuis 400 millions d’années…

Chez l’humain, on retrouve l’équivalent dans la sphère des affaires et de la politique. Si la blatte peut ruiner, anéantir un appartement, la blatte « humaine » est apparue il y a longtemps et est en train de désintégrer une planète.

Nourrie  au « grand » savoir, venimeuse, hypocrite, mielleuse, menteuse, grimacière, elle est un individu autonome, sans scrupule, crépusculaire, c’est une sorte de chien dressé aux idées reçues, dénué d’empathie.

Zombie!

Fecal Focal Point

Des abris où leurs excréments sont abondants apparaissent (en anglais un Fecal Focal Point). A cet endroit, les insectes sont en sécurité. Wikipedia

Elles sont en sécurité dans un grand building créé par la masse accroupie et silencieuse, dont la seule écriture est un X, seule arme pour le protéger dans les guerres du 21e siècle entre gouvernements et peuples.

La BP, ou blatte politique, nouée à la BF ( blatte financière), a charpenté des armées de BS – blattes-soldats -, pour affermir son pouvoir. Après avoir créé le phénomène de la mondialisation, consistant à abattre les murs de la maison Terre, rendant ainsi friable la défense « compartimentale » ou cellulaire à la base de la résistance de tout être vivant.

Réalisations de la blatte humaine

Une fois les murs désagrégés des pays, la blatte a poursuivi sa randonnée de destruction dans une série de manigances en empruntant de manière subconsciente toutes les formes de camouflages que l’on peut retrouver dans la nature.

Pour ne pas être identifiée, une blatte BP ou BF empruntera le déguisement pastoral de la religion de l’avoir : la cravate.

Exemple – au hasard – de Blatte-Politique

Se servant d’organismes gouvernementaux sous maints maquillages, la BP, se livre à une série de nœuds géopolitiques, afin d’ouvrir les frigos de la Planète et de s’emparer des ors noirs, ou tout autres richesses appétissantes, sous une facture de bienfait à la masse en décomposition qui finira dans le Focal Fecal Point du but déguisé.

Le Blattaria a jusqu’à maintenant réussi à dépecer la moitié de la Maison-Terre en présentant l’économie comme un nœud gordien.

En format « troc », 100 vaches vivantes = 100 vaches réelles.

En format boursier, 100 vaches invisibles peuvent être achetés en format  PCAApar des génies de la finance qui s’y connaissent en économie.

100 vaches de papiers ne nourriront jamais personne, mais elles serviront à engranger de l’avoir invisible transformé en visible par les BF ( blatte financière).

L’avenir du Blattaria

L’avenir du Blattaria est énorme en potentialité : les avocasseries et les longueurs, ainsi que les sommes fournies par les masses populaires, finira par rendre brune une planète bleue avec quelques riches angoissés de perdre leur pouvoir et leur avoir. Mais la blatte étant résistante, et son succès datant de milliers d’années, on ne peut pas espérer tuer la bête à coups d’armes blanches.

Les blattes peuvent rester un mois sans manger ni boire. Une blatte décapitée peut survivre plusieurs jours (il est à rappeler que le système nerveux centraldes insectes est constitué d’une chaîne de ganglions le long du corps, et non centré autour d’un cerveau comme pour les vertébrés), la respiration s’effectuant par des trous disséminés dans son corps, les spiracles et son abdomen pouvant stocker de l’énergie pour cette durée1. Wikipedia

La BP et la BF représentent en ce début de 21e siècle le défi le plus grand pour la survie de l’Humanité.

Les blattes sont très résistantes. En cas d’explosion nucléaire anéantissant l’humanité, les blattes survivraient. (Source) .  Probablement grâce aux centaines de tunnels et d’abris payés par le citoyen pour protéger l’élite d’une planète-appartement.

 

Gaëtan Pelletier

8 avril 2012

Les transporteurs statufiés

Transporteurs

Dans la vie, il faut changer d’idées, ou la bonifier par le doute. Le doute – je le disais – permet le mouvement, par conséquent la véritable évolution.

Malheureusement, dans nos vies, nous avons souvent affaire à des « transporteurs » automatisés. Il y a l’apprentissage et la vision personnelle qui corrige les défauts, ou encore, bien mieux, qui affine les apprentissages des autres desquels nous nous nourrissons.

La connaissance est un processus en mouvement et ne peut être « figée ». Elle doit se mouvoir, comme la Vie.

Nous avons là une nouvelle religion pire que celles d’antan: transporter une connaissance figée dans sa structure cloîtrée.

Nous vivons dans un siècle où les études ont démontré que…

Soit, mais c’est à chacun de déterminer s’il est bien ou non dans la monstruosité des sociétés sous le joug d’un nouveau dictateur:

Le spécialiste.

C’est le prêtre, témoin de Jéhovah des universités et des sciences dites pures qui vous fera des démonstrations comme on le fait avec les plats Tupperware.

Le spécialiste est une appellation à la sauce Goebbels mitraillé à toutes les vingts  secondes pour vous vendre un produit. Car tout est à vendre. Et une idée est également un produit.

La réalité est trop complexe pour être livrée en charpie à des « spécialistes » qui ont des recettes.

Cuisiniez-vous vous même!

Gaëtan Pelletier

26 novembre 213

La pénibilité du tueur à gages

Plus réc

Plus récemment, le projet de réforme des retraites du gouvernement socialiste a dévoilé, fin août 2013, la mise en place, à partir de 2015, d’un « compte pénibilité » pour les salariés du secteur privé étant exposés à au moins un des dix facteurs de pénibilité répertoriés. Ces facteurs définis par les partenaires sociaux en 2008 sont les suivants :

  • postures pénibles pour les articulations,
  • vibrations mécaniques,
  • travail en équipes successives alternantes,
  • bruit,
  • agents chimiques dangereux (poussières et fumées comprises),
  • manutentions manuelles de charges lourdes,
  • activités exercées en milieu hyperbare,
  • travail de nuit,
  • travail répétitif,
  • températures extrêmes.

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Avec démonstration à l’appui, sur TV5, deux travailleurs ont porté une charge d’environ 75  kg pendant trois minutes.  Ça devrait leur donner trois points… Ou je ne sais combien… Mais ça permet de prendre sa retraite plus tôt. 

Ma grand-mère a eu 17 enfants. Elle a donc souffert d’une « pénibilité localisée ».  Point G.

C’est démoralisant de voir jusqu’à quel point – outre le G – s’en va la nature humaine avec sa comptabilité de douleurs. Mais c’est amusant de calculer sa « pénibilité » quotidienne. Je ne peux pas croire qu’en écoutant Sarkozy on ne peut pas se payer un 6 points de pénibilité! Le concept a des airs d’Air-Miles: plus tu souffres, plus on t’enlève  » supposément » de la souffrance. Au lieu d’acheter un gaufrier  avec 1200 points, tu te payes un « gouffrier » du temps terrestre.

Gouffré! Usés jusqu’à la corde à linge pour une multinationale transnationale. Je rêve en 3 dimensions! Ouah! La cauchemardesque symphonie du futur. Je vois déjà se pointer les avocasseries et les batailles juridiques:  » Votre client c’est délibérément livré à de l’obsolescence programmée pour prendre sa retraite à 58 ans. Il a travaillé la nuit à transporter de la litière pour chats de 22 kg. Monsieur le juge, pendant 15 ans, au rythme de 150 caisses par jour de livraison, ce qui fait 3, 780, 000 kg de charge. « 

– C’était pour nourrir mes enfants…

– De la litière pour chats?

– Oui, pour ça…

Le procès du tuer à gages 

– Monsieur le juge, mon client à pris pour métier celui de boucher. En plus d’avoir assassiné 22  crapules du crime organisé, il travaillait 45 heures par semaine dans une boucherie. À force d’aller dans les frigos, tailler, dépecer, emballer de la viande froide, soulever des carcasses de bœufs et de porcs, mon client à souffert. De plus, j’ajouterais qu’il n’a fait que débarrasser la société de crapules. Mais bon! Arthrite, rhumatisme, psychiatres, il a souffert également de constipation. Pendant 22 ans 22 jours il  a dû forcer pour … ses besoins. Ce qui équivaut à une charge de 75 kg par jour.

– Son métier était stressant, presque autant que celui de politicien… Il a donc amassé 1,234, 000 points. Je demanderais au jury d’alléger sa peine pour cause de pénibilité.

– La balle est dans votre camp…

… pardon!

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Après 240 jours de délibérations, le jury se prononça et remit au juge leurs points de pénibilité. 100,000 par membres.

– 100, 000 par membres? s’exclama le juge.

– Oui, monsieur. Nous avons évalué l’effort soutenu pour creuser les tombes des victimes des tueurs, – 1000 points-, et 90,000 pour l’avocat du tueur  dont le discours a duré 3 jours.  Pénibilité psychologique, cela s’entend.

– Monsieur le juge! Je réclame 3 millions de points en sus.

– Pour quelle raison?

– Mon client  a dû subir les analyses de 4 psychiatres dont deux d’entre eux lui ont conseillé de pratiquer un sport pour se détendre. Il a choisi l’haltérophilie.  Il a donc soulevé 75 kg par 5 secondes pendant les années passées derrière les barreaux… Ce qui fait 3, 780, 000 de kg de charge…. En plus, il est incapable d’avaler un steak: IL EST DEVENU VÉGÉTARIEN.

– Mon client demande en plus d’être libéré, une somme de 20$ millions de dollars, car si nous calculons les points et les disparus qui auraient coûté une fortune à la société, mon client a été victime d’un système dont la responsabilité dépend de la relâche actuelle des policiers sérieusement affectés par la réforme de l’austérité.

– Vous avez des preuves de ce que vous avancez? demanda le juge.

– Nous avons toutes les vidéos au sujet de la gymnastique de mon client. 3 230 heures en HD.

Le juge sourit:

– Et la constipation?

– Six camions sont en route, transportant les … déchets corporels de mon client pendant ses années…

– Avez-vous une comptabilité de toutes les preuves?

– Oui, c’est la firme Cabot and Cat qui l’a produite.

– Donnez-la-moi…

– La voici

L’avocat lui tendit le document.

– Mais c’est en Chinois!

– Oui, Monsieur le Juge. La compagnie a été dernièrement acquise par des investisseurs chinois. Et c’est si récent que nous n’avons pas encore la version française..

– Vous me faites chier!

– C’est un point…

Gaëtan Pelletier

19 décembre 2014

Noël: habiller 33

Le mot Noël (dont la première attestation écrite date de 1112) est issu par évolution phonétique (nael) et modification vocalique du latin natalis (« relatif à la naissance, natal »). Le o, remplaçant le a de l’ancien français nael, vient de la dissimilation des deux a de natalis tandis que le tréma (1718) note la diérèse[6],

***

La merde adel‘avenir.

Vous verrez quun jour on en fera des discours.

***

On ne meurt pas de dettes On meurt de ne plus pouvoir en faire.

Louis-Ferdinand Céline

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Le temps des dindes

Il semble que 30% des gens vont acheter …au dessus de leurs moyens. Ce doit être la magie de Noël. Avant, il y avait une orange dans un bas de laine, maintenant on a les cartes de crédit. Une sorte de buffet « As you like… » pour une consommation où  on se saoule de petites boîtes, de choux, de rubans, d’emballages, de partys, de nourritures.

C’est comme si entre le 15 décembre et le 25, tout le monde était frappé d’une sorte de maladie de Parkinson :

C’est beau! Tellement beau! C’est comme un doigt dans la gorge qui dure deux mois. J’appelle ça, la période du vomir…

Tout le monde dépasse le .008 de perte  de neurones. Fous à lier! C’est le temps de tout avaler et de vomir après les…fêtes. Et de cracher ses dettes.

Noël, pour les consommateurs, c’est une brosse en vert et en rouge. Le plus beau  de mes Noël, c’est celui dont je ne me souviens plus.

Mais certains commerces font 50% de leur chiffre d’affaires en cette période.

C’est pourquoi Noël, pour les vaccinés, c’est si beau.

Les circulaires entrent dans la maison comme des Témoins de Jéhovah, tout colorés, le lion déguisé en mouton, en quantités si énormes qu’on pourrait  faire un voyage vers la lune en les enfournant  dans une tuyère de fusée.

On est tous des dindes qui se font fourrer…

Sortir les pauvres

La beauté de Noël c’est d’afficher les pauvres. On les sort de partout, on remplit des boîtes, on se lamente, on pleurniche. Pauvres pauvres!  Mais faut bien les sortir un moment… Dommage que Freud soit mort… Il doit bien y avoir un petit sentiment de culpabilité en dessous de ce geste qui ne passe qu’une fois par an. Pendant que dans les supermarchés on jette au moins 25% des produits périssables. De grandes âmes en donnent aux fermiers pour la fabrication du compost. La logique du « don » est que les donner aux pauvres équivaut à perdre 25% des ventes.

Les pauvres?

Ils ont faim : on leur donne des pâtes et de la mangeaille al dente.

Ils ont soif : une caisse de bière.

Ils sont malheureux : voici une portion de Noël.

Ils sont seuls : on passe et on repassera. Mais une fois par an.

La vraie crèche de Noël

Jésus dans sa mangeoire

L’espérance du sauveur de l’Humanité. Celui qu’on attend toujours. Et même s’il passe, on ne le verra pas. Obama, Legault, Harper, le fils de PET… , PDG.  On a toujours un petit sauveur qui crèche quelque part dans un recoin de société et qui va servir « humblement » le peuple.

Marie

La mère qui n’a pas accouché. On ne sait pas trop d’où vient le sauveur. Ni par qui il a été conçu. Un jour, un mathématicien de génie trouvera bien la formule… Ce doit être d’une éprouvette d’Extra-terrestre, comme certains le croient.

Joseph

Le papa. Simple ouvrier. Comme dans la fable du néo-libéralisme et du rêve américain : on peut tous réussir à être quelqu’un. Suffit d’avoir du soutien financier. Un peu de charisme… Pour ce qui est de ceux qui ont des châteaux, on a comme un petit coin de lèvre retroussé-amer. « C’est pas nous… »

Ce n’est pas nous, mais c’est ce que tout le monde rêve d’être.

Arrivent les trois rois mages.

Mages (Gaspard, Melchior et Balthazar,

De l’or, de l’encens, de la myrrhe… Sans doute les banques privées, les compagnies créatrices d’emplois, mais pas toujours vierges, et des mondialistes échevelés qui veulent tout l’avoir de la Terre.

Et pour souffler sur Jésus, qui grelotte, on a un âne, et un bœuf. L’âne, c’est comme  Hydro-Québec, mais pendant une panne. Et le bœuf, c’est comme les 650$ millions dépensés lors du G20. Les résultats sont les mêmes que la fête de la nativité : on crée des dettes…

On peut y mettre des moutons. Ou les créer… Suffit de les faire travailler 14 heures par jour et d’activer la magie. Avec 52 cartes de crédit, on peut tout faire.

Pardon! On dit « illusionniste ».

La longue course à l’instantanéité (sic)

On n’attend plus, on ne veut plus attendre. Je veux tout, tout de suite, je veux me satisfaire aujourd’hui, maintenant. Le passé ? Inutile et encombrant. L’avenir ? On s’en fout. Je consomme, donc je suis. Et les gouvernements encouragent leurs citoyens à consommer plus pour relancer une économie qui vit sur le crédit et l’endettement individuel et collectif. La vitesse érigée en vertu, l’instantanéité, l’immédiateté, la satisfaction tout de suite du je, du moi, voilà qui dépeint assez bien notre société. Lettre, L’ère de la révulsion

Le petit Jésus

Au fond, le petit Jésus dans sa mangeoire, c’est un peu chacun de nous…vidés et affamés d’une vie qui n’en est pas une, avec alentour quelques personnages de plâtre dont on ne sait plus s’ils sont authentiques ou des répliques, des bons ou des salauds.

À force de cultiver l’avoir, il n’y plus de place pour l’être. La peur est une sorte de rat intérieur qui nous ronge inconsciemment. Elle également est cultivée par ceux qui se livrent à un nouveau machiavélisme que trop bien outillé.

Il faut croire que l’Homme est encore – et sera toujours – le petit poupon dans la paille qui attend un sauveur.

L’Humanité est gardée dans la paille.

Ça sert au mal de vivre et à ceux qui vendent des onguents électroniques pour nous faire accroire au bonheur.

Sans doute qu’il n’existe pas ce « bonheur »,  sauf dans une relativité.

Reste que les horreurs de ceux qui font tout pour nous décarcasser d’une vérité profonde ont tout de même réussi à sabrer cette partie de l’être qui se nomme « âme » pour la transmuter, la matérialiser, la mécaniser, de sorte que pour nous ressusciter il faut lutter contre cet hypnose qui tue la plupart des humains à 33 ans.

C’est l’âge ou les martyrs se laissent aller…

À force de boire du vinaigre, on finit par céder.

La « normalité » est un beau costume…

Tout le monde habille  du 33…

Gaëtan Pelletier 

La route vers soi (21): L’oeil du pirate

route-vers-soi

Avast ye, matey! In honor of International Talk Like a Pirate Day, invented in 1995 by John Baur and Mark Summers, we take a moment to reflect on some of history's most conniving pirates. Don't be a wayward minnow, now -- come walk the plank!

Les trois yeux de la connaissance

 

Les trois yeux de la connaissance , Ken Wilber 

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Pour simplifier ce charabia des philosophes qui se parlent entre eux… en se comprenant, il s’agit ici de prendre conscience de l’obscurantisme moderne qui s’est fait arraché son troisième œil – l’intuition –  le religare   à « dieu », mais qui est en fait une capacité de connaissances autres que par la voie de la science née il y a quelques 4 siècles. Relier « dieu » à l’Homme ou les Hommes entre eux.  Sciences abusives et hautaines, qui ont transformé cette « vision autre » en sciences humaines. On a confié à la « raison charnelle », au cerveau, la voie de la lumière et des guides spirituels qui sont apparus au fil de l’Histoire. Ces guides restent maintenant coupés en des  allées totalement différentes: 

1- Les intacts qui parlent de spiritualité comme moyen de connaissance et qui pratiquent des formes de méditation pour ce « patrimoine spirituel » attaqué par les tenants de la « science ».

2- Les « déformateurs » de messages qui en font l’interprétation qu’ils …désirent. Et les guerres au nom des dieux… toujours plus grands.

3- Un outil de manipulation sociale falsifié par l’État qui prolonge sont pouvoir en provenance d’une certaine déité marquée  par un prolongement du pouvoir divin jadis donné aux rois et aux reines qui se disaient de descendance divine.  Cet appendice  se fait maintenant sous diverses cérémonies dignes d’une ignorance grossière et robotique. Comme si la cérémonie était l’acte…

Religare, ou relier l’Homme à Dieu, ou …relier les hommes entres eux. C’est la racine même de tout humanisme qui est l’action de la spiritualité. Il n’y a pas de religion sans humanisme. On ne peut pas blesser d’une main et soigner d’une autre. 

Le monde est ce que nous sommes 

Le monde est ce que nous sommes. Le monde n’est autre que vous et moi. Ce petit monde de nos problèmes, une fois élargi, devient le monde avec ses problèmes.

Nous désespérons de comprendre les vastes problèmes du monde. Nous ne voyons pas qu’il ne s’agit pas d’un problème de masse, mais d’un problème d’éveil de l’individu au monde dans lequel il vit, et de la résolution des problèmes de son univers, aussi limité soit-il. La masse est une abstraction qu’exploitent les hommes politiques, ceux qui ont une idéologie. En vérité, la masse c’est vous, c’est moi, c’est l’autre. Lorsque vous et moi et l’autre sommes hypnotisés par une idéologie, nous devenons la masse, qui demeure une abstraction, car le mot est une abstraction. L’action de masse est une illusion. Cette action est en réalité l’idée que nous nous faisons de l’action de quelques-uns, et que nous acceptons dans notre confusion et notre désespoir. C’est à partir de notre confusion, de notre désespoir, que nous choisissons nos guides, qu’ils soient politiques ou religieux. Ils seront inévitablement, par suite de notre choix, la proie à la confusion et du désespoir. Ils peuvent paraître sûr d’eux et omniscients, mais en vérité, comme ce sont des guides de ceux qui sont désorientés, ils doivent l’être tout autant, sous peine de ne plus être leurs guides. Dans le monde où dirigeants et dirigés sont désorientés, on ne fait, en suivant un modèle ou une idéologie, consciemment ou inconsciemment que faire naître d’autres conflits et d’autres détresses. Krishnamurti

Nous connaissons tous  l’idéologie actuelle des masses… La manipulation du cerveau humain, de par la propagande et le pouvoir de l’argent, de l’ignorance des dirigeants et de l’orientation « scientifique » et complexe des modèles de citoyens. L’être humain n’est pas seulement dépossédé de son « troisième oeil », mas il est sculpté selon les besoins des États liées à l’arnaque économique mondialisée dans des disputes et dissonances qui non seulement « étouffent » notre capacité et notre pouvoir d’avoir éveil de par le troisième œil, mais  nous rendent étrécis et  esclaves  en nous  amputant  de cet œil et notre pouvoir de penser.

Pouvoir de dépenser sans pouvoir de penser.

Oui, le monde est ce que nous sommes,mais Krishnamurti a oublié qu’à force de marteler, de contrôler, nous sommes devenus ce que le monde est. Et la capacité d’échappatoire à ce nivellement des pensées, des soi-disant sciences ( toujours au service des possédants , – désormais multitude et enfouis sous les  routes occultes et innombrables – ( elles sont légions), est une tâche de plus en plus ardue. Une guerre à finir entre le peuple, les dirigeants économiques , et les faux dirigeants-marionnettes.

L’amputation 

Quelques siècles auront suffi pour éteindre un œil. Suffisamment pour ne pas voir nos chaînes. Le ballonnement incessant d’une « culture » d’avoir, de bonheur par l’avoir, – que ce soit par un titre, une mission, un rôle – a placé l’individu sur un trône virtuel: on cultive le roi des rois. Et quelle belle illusion! Puisque personne n’est rien sans les autres, la plus belle réussite de toutes les sciences est la foi… La foi de l’un sans l’autre… Comme si le poisson n’avait pas besoin d’eau!

Résultat

Le monde actuel s’enlise dans sa culture de perdition. Mais il l’ignore… C’est un athée croyant au « système ». Il vit de la durée d’une bonne voiture, puis il est démantelé et enfoui sous terre. Une machine. Une infime roue dentelée dans une méga-machine délirante.

Le monde est ce que nous sommes, disait Krishnamurti. Il avait raison… Nous sommes la petite pièce des ratés de la mondialisation en train d’étouffer toute réelle vie. Pour le profit…

On a sans doute voté pour des pirates qui ne savent que reproduire des pirates…

Gardez un œil, et le bon… Du moins celui qui vous reste…

Gaëtan Pelletier

30 novembre 2014.

La noyade des kapos

BRAZIL. Codajas. 1993.

 

Au cours des trente dernières années l’arsenal financier n’a pas cessé de peaufiner ses montages destinés à la dissimulation et au brouillage des pistes. Les sociétés-écrans ont vu leur nombre exploser, les prête-noms ont fait florès. Le néolibéralisme financier a son vocabulaire édulcorant : l’évasion de capitaux par le choix avisé de procédures légales de circulation de l’argent a été rebaptisée « optimisation fiscale ». Yann Fiévet 

La vie s’en va comme un accident au ralenti… Et l’imbécillité de l’obscurantisme est toute cachée derrières les dirigeants. Nul politicien, ni même économiste ne peut maintenant tracer un portrait « réel » de la situation planétaire. Nous avons perdu tout contrôle sur nos vies, et nous nous déployons avec joliesse – et bien hardie, quoique naïve – nos pancartes afin de  tenter de sauver cette société déchiquetée par les lions de la finance.

La berlue la plus totale! À se demander si nous ne sommes pas piégés comme des rats dans les égouts d’un monde toujours rapiécé comme jadis rapiéçait ma grand-mère, ses bas.

Dans un monde de « grands projets » – comme s’il se voulaient d’améliorer le monde,- nous nous retrouvons sous un amas d’avocasseries, de visions brouillées et de mensonges éhontés. Ford a créé la chaîne de montage, mais les économistes et les affairistes déshumanisés ont créée une machine à enterrer l’argent.

Pour en sortir, il ne faudra pas simplement prendre la Bastille, mais prendre la Terre qui appartient à tous.

Voulait-t-on vraiment nous sortir de la misère du défrichage de la terre, de la semence, de la dureté des climats, de la faim? On l’a fait pour nous enfoncer dans un misérabilisme soigné et parfumé. Une odeur de sainteté!… Mais, au fond, une puanteur extrême et une destruction lente mais « continue » de maman-Terre.

Les beaux mensonges!

Même si nous luttons contre le changement climatique, nous ne pouvons lutter contre l’avidité absurde du carnassier singe à cravate. L’invasion la plus barbare depuis la naissance de cette humanité est celle de l’actuel personnage qui a fabriqué le robot le plus nocif: le cryptage de l’économie.

Dès lors, il ne reste qu’une solution: diluer ce poison en divisant pour régner. Il faut fragmenter et se réunir en noyaux de résistance. Mais, étant donné qu’on nous a appris, et bien appris à être individualistes, nous avons perdu notre capacité à vivre en clans.

Nous avons la plus architecturale forme de propagande qui puisse exister: celle dans laquelle l’État est condensée en un Goebbels estampillé… La propagande, c’est l’école. La propagande c’est de croire que la réussite technique est un gage de réussite sociale. Que la réussite de quelques uns est la réussite de tous.

De tous les temps, il n’y a jamais eu autant d’esclaves, autant de manipulation, autant de chefs miteux.

Nous vivons dans une usine à transformer des humains en des bêtes de somme.

Mais le plus angoissant est de prendre conscience que ceux qui devraient nous faire prendre conscience ont perdu tout contrôle et tout portrait d’un monde  soufflé par la monstruosité d’un charabia dans lequel se tortillent dirigeants et kapos vertueux.

Gaëtan Pelletier

28 novembre 2014