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Le tueur silencieux

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Quand le travail ne peut plus faire mourir personne

« Les travailleurs eux-mêmes, en coopérant à l’accumulation des capitaux productifs, contribuent à l’événement qui, tôt ou tard, doit les priver d’une partie de leur salaire.» LAFARGUE, Le droit à la paresse. (1)

« Regardez les oiseaux, ils ne sèment ni ne moissonnent, mais ils sont …abattus à coups de fusil » GP.

***

L’Humanité s’engouffre  dans une sorte de trou noir   d’une galaxie somme toute  petite   et  disparaîtra sans même s’en  rendre compte comme les mammouths . La destruction de la « qualité du travail » est tout simplement en train de le priver de ce qu’il possédait : le travail et le droit de vivre en accédant aux richesses qui sont siennes. Tout est dans la magie de numériser les vaches, les champs, et les arbres… Et le travail.

En Occident, tout le travail effectué – et on en redemande –  a réussi à créer quelques riches et à appauvrir et endetter les  citoyens « .  Les dieux poussent partout:  Crésus-Facebook, Crésus-Netflix, etc.  Un monsieur cravaté jusqu’aux sourcils ,vêtu d’un complet à la coupe impeccable et  muni de  4 diplômes,  disait que Netflix était une innovation géniale. Facebook également, ajoutait-il. Mais Facebook ne met pas de brocoli dans nos assiettes. C’est un .07 virtuel… On ne meure que deux fois… Au travail et au tombeau.

« L’infiniment » crise 

On a sorti le vieux mythe de la reprise économique  sans se soucier d’analyser vraiment qu’en épluchant cette orange bleue qu’est la Terre,  elle était vraiment plate: un jardin qui semblait infini, mais qui ne l’est plus . Avec la bêtise suivante: si personne n’a d’argent pour se faire flouer, on pourra continuer de  flouer quand même. La crise de 2008 semble avoir mis fin au réservoir planétaire. Au Moyen-Âge, les navigateurs craignaient de tomber au bout des océans. Maintenant, nous sommes en train de tomber au bout de nos ressources.

Dans cet immense et indéchiffrable brasier des  affaires débilitantes ,   il faudrait cesser de respirer pour donner tout l’air de ses poumons au travail. Souvent pour l’inutile…   Le travailleur est tordu comme une guenille   et implore au travail. Il y a des millénaires,  on courait les mammouths pour bouffer,  mais voilà que l’on court les colossales compagnies qui elles, également,  ont de sérieux problèmes. Et quand elles tombent , ces mammouths mondialistes écrasent  pays et  travailleurs.

Lorsque Bombardier a lancé le projet CSeries, le 11 juillet 2008, l’action de la multinationale québécoise valait 7,11 $. La capitalisation boursière de Bombardier s’élevait à 12,5 milliards de dollars.

Sept ans et demi plus tard, l’homologation de la CSeries est maintenant chose faite… Mais le titre de Bombardier a toute la misère du monde à se maintenir au-dessus de la barre de 1 $. L’action se négocie comme un titre de pacotille. Elle a fermé mardi à 1,01 $. La valeur de Bombardier en bourse? À peine 2,4 milliards. Michel Girard (3)

Les visionnaires « aveugles » 

Les hommes d’affaires sont-il des dysfonctionnels de la VIE réelle, des psychotiques aveugles ?  Un endoctriné avec un sang glacial liquide qui lui coule dans les artères et un cœur qui bat de par la conquête d’une armée d’esclaves?  Et parmi les nouveaux revenus  il a eu la charmante idée d’ inclure les réserves d’actifs naturels.    (2).La dernière trouvaille en matière d’exploitation. 

Non, le travail n’a jamais tué personne, mais il en a fait mourir plusieurs. Mais voilà qu’à en faisant mourir beaucoup, on aura davantage de « plusieurs ». Jusqu’à ce que cette culture de mammouths économique finisse par disparaître. Alors, on reviendra au  jardinage et aux petites bêtes à bouffer…. jusqu’aux insectes.

Gaëtan Pelletier

1- http://classiques.uqac.ca/classiques/lafargue_paul/droit_paresse/le_droit_a_la_paresse.pdf 

2- Avec les « réserves d’actifs naturels », la loi sur la biodiversité facilite la marchandisation de la nature(  Reporterre)

3- Bombardier au plancher, Journal de Montréal 

Mein camp

 

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Krishnamurti parlait en disant  « nous », puisque nous sommes tous liés. L’ego aime bien oublier que TOUT ce qu’il est a été construit à partir des autres. Alors tous les JE  ont été pondus par des je qui ne sont en fait qu’un NOUS en train de se défigurer à coups d’armes et de larmes. Et Jacquard aussi…  

(gp,  guerrier raplapla.) 

***

Je suis en guerre et je djihade athée. Petit guerrier de la froidure des déshumains ancrés dans leur folie vandale, je suis en guerre contre le carnage du NOUS  en ces temps des JE que l’on construit en pièces détachées pour régner.

Je suis en guerre contre les conglomérats mondialistes qui délocalisent au gré des profits. Pour leurs biens et  ceux des actionnaires,  ces escroqués  croyant pouvoir aspirer à cette   bourgeoisie qui ne sert que d’investisseurs intermédiaires.

Je suis en guerre contre l’État et ses politiques judaïstes , ses austérités glacières  pendant que ça chauffe dans l’éther des échanges commerciaux et que l’État, ce minus fourgon blindé, chantant comme un coq l’existence du P.I.B, a perdu sa guerre contre une mafia internationale qui s’est invisibilisée avec dans des ailleurs qui ne sont jamais ici: on se déplace de pères en fisc… Que l’humain aille se faire suer ailleurs dans sa voiture, cette nouvelle négrière lustrée  des temps « modernes ». » Ma voiture est plus grosse que la tienne »,

Je suis en guerre contre le système financier dématérialisé. Mois qui croyait pouvoir vendre  30 poules pour un cochonnet,  on me donne une monnaie de singe enfermée dans une institution bancaire faussaire. J’ai nourri le lapin et il a bouffé le chapeau que j’avais sur la tête. Le sale-Haut!

Je suis en guerre contre YES WE CAN et autres les slogans clichés dont nous sommes arrosés chaque jour, les formules « vertes » et la méthode de lutte contre les GES, et les petits soldats pompeux esclaves eux-mêmes de leurs prétentions de pouvoir.

Je suis en guerre contre mon employeur qui braque son bâton d’austérité et qui m’offre 3% d’augmentation de salaire pour cinq ans, dépossédés que nous sommes par les spéculateurs et délocalisaterreur  dans un système où on ne voit pas le tunnel au bout de leur prétendue lumière.

Je suis en guerre contre  la faim parce qu’on avait promis de l’éradiquer. Car, même nous, les « privilégiés,  » parvenons à peine à éradiquer la nôtre. Et les migrants qui bientôt arriveront  penseront qu’ils se retrouveront dans le feuilleton sur écran plat du rêve américain.

Je suis en guerre contre les armes, car elles ne pourront jamais être transformées en chaudrons, en cuillères, et même si elles l’étaient il n’y aurait rien à mettre dedans pour bouffer. Il est maintenant plus payant de tuer que de faire vivre.

Je suis en guerre contre les voitures qui réclament de l’asphalte  pour brouter des kilomètres d’herbe d’arbres,  et qui passent leur temps à se parader sans pancartes.Ils avalent des jardins et des terres arables à la vitesse de la lumière de leurs phares. Et 100 fois par jour, les 4X4 se promènent dans les espaces montagneux alors qu’en vérité ils se retrouvent dans des bouchons de circulations telles des blattes métalliques. On avait des punaises de lit… On a maintenant des blattes intelligentes qui conduisent à votre place.

Je suis en guerre contre les pratiquants non pratiques: Ils prient des dieux, déforment des textes dits « sacrés », mais ils bousillent tout, au nom de toutes les statues le monde dans lequel nous vivons. Il est étrange qu’un dieu demande à l’homme de détruire ce qu’il a créé, en premier son semblable. 

Je suis en guerre contre Monsanto et ses semblables  dévastateurs .  En guerre contre les assassins d’abeilles. En guerre contre les abatteurs de fleurs, les gratte-ciel remplis de cravatés moulus à la pâte artificielle des bureaucrates crasseux de l’esprit, mais proprets d’habits.  L’habitation fait le moine…

Je suis en guerre contre tout ce qui s’achète. Car tout ce qui s’achète finira dans les états financiers, les banques, mais jamais entre les mains des droits fondamentaux de l’humain: l’eau, la nourriture, l’habitat, les paysages, les couchers de soleil, et le spectacle des baleines dans le Saint-Laurent.

Je suis en guerre contre toutes les formes de fascisme qui fondent et dissoudent  le merveilleux des enfant pour le cimenter en des croyances et foi indécemment matérialiste, pour en faire des  (h)ignorants de l’histoire et de la construction d’un monde meilleur pour en faire des combattants de ce monde du pire auquel ils se sont habitués. Le cerveau est une pâte à modeler et certains sont en train de se faire statufier par leur propre sécheresse.

Et chaque matin, d’où que l’on soit, de n’importe laquelle « croyance », le final et le roulement de tambour est en train de terminer des milliards d’années dites d’évolution. Et chaque matin, chaque jour, chaque semaine, chaque mois, nous diluons notre profondeur d’âme pour glisser dans des sables mouvants malheureusement fabriqués Made au dans aucun pays et par des No One.

À  force d’être en guerre contre tout ce dont nous avons à lutter, nous allons simplement nous détruire les uns les autres. Et il n’y aura plus d’autre pour faire de chacun un UN.  Et il n’y aura plus d’eau pour « allaiter » ces corps d’eau. On sera à sec et à sable. Déserts de tous les désertés des autres.

Je suis en guerre contre ce suicide planétaire continu à « développement  exponentiel  poison » par des cravatés coiffés à droite ou à gauche fidèles à un dogme  d’assassins génocideurs et décideurs. En guerre contre le faux chômage,  des travailleurs CDD, CDI, etc., l’homme outil des conglomérats mondialistes et leurs valets: les banques et les pays et les  dirigeants fossiles.

C’est la raison pour laquelle je me lève à 7 heures, par les  matins d’hiver frisquets ou crûment   froids , noirs à broyer du sombre pour explorer  ce qui reste vraiment de la Terre. Et je m’enferme dans mon camp au Canada, pour ne plus réfléchir,  en soupirant: « Dire qu’on aurait pu faire tellement avec ce tout petit jardin rond d’une grandeur et d’une beauté inépuisable qui a poussé dans l’Univers ».

Gaëtan Pelletier

La finale Houdini

 

Il garde secrètes ses meilleures astuces mais prend le soin de montrer qu’il y a toujours un truc dans ses tours, accessibles au commun des mortels, tout en recommandant au public non entraîné de ne pas les tenter vu le danger qu’ils représentent. Houdini

Dans le monde moderne, l’intellect est un objet de culte et plus on est habile et retors, plus on avance.   J. Krishnamurti

 ***

Il ne faut pas se surprendre des « résultats » de ce monde dit « moderne », où chacun a un clavier pour jouer au génie. Cela commence à la petite école et se poursuit dans un enchaînement continu, mitraillé par les pubs et lentement engraissé par les rapports de couchette de l’État et des affaires.

Il n’y a pas de moutons, il y a des dormeurs ou des esclaves qui n’avoueront jamais leur esclavage.

On n’éduque plus : on élève des humains comme les poulets de McDo. C’est la structure de production qui compte et le résultat en profits. Alors, tout se résume à ne faire des citoyens que des producteurs d’argent. Les plus vils l’emportent. Mais nous avons voté pour eux. Et ils nous ont insidieusement vendu une recette de bonheur  qui ne va que pour une partie de notre être : l’intellect.

Au cours du siècle dernier, après des milliers d’années d’Histoire, les humains ont  été tristement avalés par  une chaîne de copier-coller. Sous argument de culture  de différence. Cette « différence » ne s’appliquant qu’aux « capacités intellectuelles », elles-mêmes définies par les spécialistes. C’est le drame du singe appliqué, aveuglé par son maître qui a joué à Dieu, ou l’a dépassé par les merveilles des réussites de la science.

Alors, tout le monde  a le droit de devenir un cerveau.

Et qui donc peut le faire : les systèmes d’éducation.

Eux aussi orientés vers les grandes chaînes de montage.

Suivez le couloir.

Cent ans pour transformer un humain en une sorte de carte-mère d’ordinateur. Rien de moins, rien de plus.

Et tous divisés par une simagrée d’indépendance.

100 ans d’alchimie.

Le plastique, le cuivre, l’argent, l’or, le cuir, le chrome. Et que de machines avons-nous pu faire avec ça! Étonnant.  Même « nous ». Machinalisés.,  (sic) jusqu’à l’âme.  Livides  en dedans…

Plus de blouses blanches : rien que des enrobages de pilules, de vaccins, de psy, de doc. La nouvelle religion a ses prêtres convaincus.

Le progrès, le vrai, nous a sortis du froid, de la chaleur, des besoins primaires. La faim, la soif, la pauvreté, et… l’austérité.

Nous voilà revenus à la case départ.

L’Occident a créé une recette venimeuse pour ne pas trop en étendre à la pauvreté et à la famine. Au contraire, elle est allée chercher leurs richesses.

Les guerres, cependant, ont toujours été « nobles ».

Maintenant, elles sont nécessaires.

Le mal n’est pas de se débarrasser de quelques dictateurs, c’est de vendre l’illusion que la disparition d’un dictateur visible fera disparaître la multitude de dictateurs invisibles.

La propagande a peur des marches. Elle nous fait descendre l’escalier  lentement. Elle est là, chaque jour, dans les médias, pour nous calmer un peu et amollir la chute.

L’information des médias traditionnels,  c’est la chute au ralenti.

Il y a toujours cette foi bête dans la fascination des « réussites ».

Si nous sommes dans un tel état : ce n’est pas une réussite, c’est un échec.

La valse des Houdini et des charpentiers – banquiers, politiciens, hommes d’affaires – de ce monde a été une lente mais efficace tromperie.

Houdini, de par ses tours de magie, se croyait invincible.

On nous a vendu une invincibilité.

Mais nous n’avons pas eu le livre secret le révélant.  À peine les tours de magie. Le secret est dans le vocabulaire hermétique.

Les magiciens meurent en héros, pendant que les spectateurs pleurent celui qui les a  trompés.

La terre n’est qu’une tente.

Les indignés seront bientôt décampés…

Et même les kapos  policiers –esclaves de leurs salaires – feront partie des affamés.

On les payera à crédit. Comme les employés de la porcherie qui a fermé il y a quelques années, ici.

Puis ils n’auront plus de plan de pension.

Mais la magie a bien des tours dans son sac : gageons que nous trouverons le moyen d’aller au cirque le ventre vide.

Pour l’heure, c’est le cerveau qui gargouille…

L’intellect est magique, mais il ne plante pas de carottes.

Il peut toutefois trafiquer les graines…

Gaëtan Pelletier

Les citoyens sacrifiés aux dieux….

« L’art de lever l’impôt consiste à plumer les oies sans trop les faire crier »

Colbert

 

Les surplus offerts aux dieux

On a longtemps considéré que les sociétés primitives étaient des sociétés de disette. Les hommes parvenant tout juste à assurer leur subsistance, ils ne pourraient produire l’excédent nécessaire au paiement d’un impôt.

Mais Marshall Sahlins a montré que d’une part ces société produisent du surplus, utilisé sous forme d’offrandes aux divinités ou pour des transactions du type do e contre-don, et que d’autre part elle limitait volontairement leur production. Sociétés sans impôt, Wikipedia

Sommaire de l’évolution de l’impôt

 

De plus en plus, le pouvoir d’achat est rogné. De plus en plus, le citoyen se plaint de payer trop d’impôt. Si l’impôt existe pour payer des services en commun : santé, routes, appareils d’États, système scolaire, système judiciaire, armée,  etc… la liste est longue et s’allonge au fil de  l’évolution des sociétés. Du moins c’est ce qu’il apparaît à première vue. Car depuis quelques décennies, l’impôt, malgré ses augmentations successives, ronge le pouvoir d’achat du citoyen en même temps que la demande de services, pourtant de base ( routes, hôpitaux, ou autres), sont en retard sur leur calendrier. Dans certaines villes, les infrastructures sont désuètes, et les taxes ( autre forme de prélèvement parmi tant d’autres) ne parviennent même pas à calfeutrer des besoins primaires; aqueducs, asphaltage, et bien d’autres.

Bref, l’ensemble de la société, dans ses perceptions multiples, à chaque année revisitée, cherche des sources de financements nouveaux.

L’idéalisme de l’impôt : une réussite théorique

Les impôts peuvent être modulés en fonction de caractéristiques de la population, ce qui permet de les faire peser plus ou moins sur différente parties de la population. Il est ainsi possible d’appauvrir une partie de la population, ce qui, par contraste, constitue un enrichissement relatif pour le reste de la population (par rapport au niveau moyen d’imposition, tout se passe pour elle comme si on lui versait de l’argent). Wikipedia

Le grave problème intrinsèque de cet idéalisme est qu’il fonctionne en vase clos. C’est une conception de «pays», malheureusement totalement inepte dans un fonctionnement néolibéral à paliers camouflés :

*Les fonds circulent mais sortent des pays

* Les fonds sont transigés sans regards à la réalité des biens, bref, du capital

* Les structures complexes des sociétés, la disparition d’une éthique pouvant restreindre la «saignée» n’est plus.

* Le citoyen participe, mais le citoyen est dépecé au profit des investisseurs profiteurs de l’État, rendus invisibles, ainsi que leurs capitaux engrangés et déplacé.

Détournement de fonds légalisés

Le mode de fonctionnement des investisseurs puissants, si «cher» à l’État, n’est cher, en vérité que pour le citoyen décarcassé de ses petits avoirs. La crise économique est on ne peut plus démonstrative et dévoile l’évidence d’une perte de contrôle qui va plus loin que le pays.

Un pays sans pays : To live and Die at Bank City

Les investisseurs – souvent sous couvert de compagnies éparpillées – ont créé, au fil des décennies un nouveau pays : Bank City.

Bank City n’apparaît pas sur les cartes de Google. C’est une entité pixelisée éparpillée et camouflée sous des numéros, des coffres, des abris fiscaux. C’est un État de citoyens sans pays, sans drapeau – sinon qu’un billet de banque – vivant des résidus savamment soutirés du citoyen, même à travers les appareils d’États qui les perçoivent comme des créateurs d’emplois, donc de richesses, et d’investisseurs puissants.

Les deux richesses et les maux de tête

Dans son analyse et essai, Nouvelle Société , l’économiste Pierre JC Allard dissèque cette aberration qui a conduit toutes les sociétés occidentales à la crise actuelle.

Qu’en est-il de cette répartition de richesses? Qu’en est-il de ce droit que chaque citoyen a sur SES investissements?

En théorie peut-être, mais en pratique? Dans la réalité les riches gagnent du fric n’est-ce pas? Oui… mais ils ne gagnent pas du fric comme vous et moi. Ils font des « gains en capital », ils font des « profits non distribués », ils font des placements à l’étranger… et, quand ils contribuent, ce n’est pas par le biais d’une retenue à la source. Ils « créent des emplois », ils font des « pertes fiscales », ils donnent des oeuvres d’art qui leur valent des déductions … Quand les riches payent un impôt sur leur revenu tel que déclaré, leur revenu, même si leur déclaration est honnête, n’est pas du tout dans le même rapport au revenu des contribuables de la classe moyenne que leur richesse l’est aux maigres biens que ces derniers possèdent. La vieille panoplie

Existe-t-il deux richesses en ce moment ? On dirait que la réponse est oui. Tout simplement parce que l’accumulation de richesse pour la richesse fait disparaître le «surplus» du citoyen-payeur.

De plus, les dirigeants des pays endettent le citoyen jusqu’à la lie et se demandent ensuite ce qui se passe.

Il se passe qu’il existe une richesse de pouvoir et une autre de citoyens.

Le génie du système néo-libéral a été de faire clairement la distinction entre d’une part la richesse qui est composée des biens et services qu’on consomme et, d’autre part, la richesse symbolique, scripturale, qui n’est que du papier, mais qui a une valeur indiscutée réelle si on ne s’en sert que comme outil de pouvoir. De faire cette distinction, puis de comprendre qu’il n’y a aucun problème à donner plus d’argent aux riches, dans la mesure où la part des consommateurs n’en est pas réduite et où tout ce qui est produit peut donc toujours être vendu. Le postulat des deux richesses

Le dérapage 2008

Le dérapage économique 2008 n’est pas issu de quelques années d’activités économiques : il est issu d’une brisure entre les biens réels et les «biens» fictifs. Depuis des décennies que nos crises successives sont plastronnées par de savants calculs, mais, surtout par un banditisme cravaté et éparpillé, bref, invisible.

Le dérapage 2008 n’est que le résultat d’un laxisme de contrôle ainsi que d’une avidité combinée à des attaques exponentielles résultats des forces éparpillées dans le monde souterrain de la finance.

L’on se demande d’où provient cette crise…

Le creuset politique : moule sonore des cavernes des banques

Simple : les trapézistes du grand cirque de la monnaie virtuelle ont blousé le citoyen, les pays, les économistes engourdis.

Et les politiciens moribonds : ces pancartes unidimensionnelles, à façade cosmétiques, mais sans profondeur.

Un rectangle ne fait pas une boîte.

Ces champions vaniteux de l’angle nous ont bernés, mais ils sont trop soucieux de leur image.

Ce creuset n’est qu’un moule sonore.

Avant on offrait son surplus aux dieux, maintenant c’est l’odieux qui se sert de nos surplus.

Et les oies sont silencieuses… En autant qu’ils leur reste suffisamment de plumes pour faire un petit vol de temps en temps. L’oiseau est content.

Tout ça pendant que l’autre s’envole avec nos avoirs avec des plumes volées dans nos pays, nos projets, nos espaces.

Shiva, devenu rat dégoût

Tableau 1

Le nombre de suicides chez les soldats américains dépasse le nombre de morts sur le terrain, selon les chiffres officiels, publiés par le département américain à la défense.
Le Taux de suicide parmi les soldats, en 2012, ont, largement, dépassé les prévisions, selon le dernier rapport officiel de Pentagone, ont révélé les médias américains. Au premier trimestre 154 soldats américains se sont suicidés, selon ce rapport, c’est-à-dire en moyen un suicide par jour. Le taux de suicide chez les militaires américain a augmenté de 18% par rapport à la période de l’année précédente, a révélé le Pentagone.

alterinfo.net

Tableau 2

Les Québécois sont plus que jamais accros aux antidépresseurs. En 2011, un nombre record de 14,2 millions d’ordonnances ont été délivrées par les pharmaciens.

Ce sont au-delà de 1 million d’ordonnances de plus qu’en 2010. Il va sans dire que les ventes atteignent également des sommets. Celles-ci ont dépassé les 420 millions de dollars au Québec seulement, l’an dernier, selon les plus récentes données fournies par IMS Brogan. Canal TVA

7 millions de Québécois, bébés y compris, et vieillards sur-chimifiés… Pendant que les américains vont au combat pour se tirer une balle dans la tête…

La beauté du monde est maintenant revenue à celle d’un arbre, d’un papillon, d’un jardin, et de la simplicité volontaire.

En fait,  nous sommes tous intoxiqués. Car la vente de l’intoxication, aussi bien chimique, informatique  ou en provenance du monde du mensonge a fait culbuter la réalité dans une zone  s’apparentant à l’univers de Philip K. Dick :

La plupart des espèces animales ont disparu dans le cataclysme si bien que leur simple possession est devenue, non seulement un signe de richesse, mais également une source de bien-être pour des Terriens vivant isolés.
Rick Deckard est l’un de ces hommes qui continuent à vivre sur Terre. Chasseur d’androïdes, il rêve de remplacer son mouton électrique par un vrai. Aussi, lorsque son supérieur lui apprend que des androïdes Nexus 6 se sont illégalement enfuis de Mars vers la Terre, il espère aussitôt que la récompense offerte pour leur capture va lui permettre de réaliser son rêve.
Les Androïdes rêvent-ils de moutons électriques? .

Nous voilà fabriqués, chimifiés, maltraités, trompés, et … plastifiés. À quoi donc reviendrons-nous un jour?

Si nous revenons…

Pour l’instant, nous suffoquons.

Manque d’air dans nos âmes

Nous voilà souterrains, à gruger les restes d’une clique de fabricants d’argent. La souche de la recette est au « génie » de Rockefeller qui vendait ses produits pharmaceutiques  (sic) à base de pétrole, le Nujol.

Mais il n’y a pas que l’industrie pharmaceutique qui a saisi et appliquée la méthode Rockefeller.

Non.

La finance.

La politique.

Et la filature des « hommes d’affaires »…

On nous vend ce que vendait Rockefeller à l’époque. Et quand ça ne fonctionnait pas, il « améliorait » sa recette.

L’humain : un client

Avant – pendant que nous étions dans la réalité – nous échangions un mouton pour 20 poules. Maintenant, avec le poison Wall-Street et la magouille des lustrés à cravates PDG, on a créé une vaste pyramide de petits et de grands bouffeurs d’argent, d’avoir.

Peur! Peur! Peur!

L’Homme a vendu son âme à un colporteur cravaté. Tout le reste est une couche de vernis.

 

Quand on n’est plus un client pour quoi que ce soit les pubs à la télé semblent s’adresser à une population fantôme et imaginaire. Les discours familieux semblent n’être plus qu’un écho du passé. Les films qui sortent au cinéma sont semblables à des fous qui répètent en boucle leurs craintes apocalyptiques et leurs espoirs médiocres. Le mépris et le déni semblent ne s’adresser qu’à ceux qui n’ont pas encore tout perdu.

Les pays richissimes partent en guerre contre les pauvres pour leur voler leur dernier espoir d’accéder à la fantasmagorie des parfums de luxe.
On a presque envie de dire qu’ils ont raison.

Les médias tant critiqués disent en fait la vérité. Ils sont le témoignage historique du discours du système en train de péricliter. Qui voudrait empêcher les arracheurs de dents d’accoucher d’une expression si utile au langage ?
L’homme qui craint la mort n’est-il pas à moitié fou 8119, Les joies de la misère

Retrouver le mouton  

« Ipadés », les yeux de l’esprit boursoufflés d’étonnement devant la « science », de toutes les formes de « sciences », dont celle de l’arnaque économique, nous voilà enterrés sous des jours de travail allongés, des préoccupations de survie dans un monde d’abondance, on n’est pas aux portes du progrès si cher et si mal compris.

Le progrès est un robot.

Nous nous robotisons chaque jour avec une lenteur qui nous est invisible. Nous sommes plastifiés par des discours vaseux et menteurs. Nous sommes givrés de croyances, de foi, alors que la vie est mouvante et flexible.

Le mouton électrique retrouvera-t-il le vrai?

Le progrès

Si on se tue à la guerre, si on s’enterre sous des pilules, si on a l’âme qui a plus mal que la chair, alors, nous avons un problème qui est mondialisé. On crève de faim dans les pays pauvres et on crève à 40 ans dans les pays « développés ».

Le bon, celui qui porte le bonheur

La beauté des gens simples, ceux qui réellement supportent ce monde insupportable, fait qu’il soit encore en vie. Les gens simples, ce sont  les   Shiva du monde occidental.

 

Shiva est un personnage complexe et contradictoire. Shiva est le dieu de la destruction, des illusions et de l’ignorance. Il représente la destruction, mais celle-ci a pour but la création d’un monde nouveau. L’emblème de Shiva est d’ailleurs le phallus ou lingam, symbole de la création. Il a les yeux mi-clos, car il les ouvre lors de la création du monde et les ferme pour mettre fin à l’univers et amorcer un nouveau cycle.

Notre Shiva occidental ne sait plus trop où aller, quoi penser, mais il est prêt à faire et à refaire le monde… dans le doute.

Shiva est-il en train de fermer les yeux?

En attendant, il est enfermé quelque part en lui, isolé, ayant foi à la politique intoxiquant notre monde, au milieu des affaires, à tout…

C’est un rat qui ne sait plus où aller, ni à quel saint se vouer…

Alors, dans son âme, incapable de saisir tout l’ensemble de la filouterie mondiale, le mensonge perpétuel, le « monde » est devenu une toile incompréhensible qui l’affole, le rend fou.

Il s’enfouit sous terre.

Pour survivre…

Il ne sait plus trop où sont la beauté et la grandeur de ce monde.

Il renonce à sa lumière intérieure pour se contenter de la noirceur et de la puanteur des égouts.

Un rat dégoût…

Gaëtan Pelletier

18 Juin 2012

 

 

L’AUMÔNE AU GRAND CANYON

La Terre est bleue comme une orange

Éluard

Aumône :  Ce qu’on donne aux pauvres pour les soulager.

La source même du problème – le crédit trop facile – est fallacieusement considérée comme sa solution. Les gouvernements tiennent absolument à faire quelque chose, et ils ont décidé de tenter futilement de prolonger le boom artificiel des dernières années. Ce faisant, ils ne font que continuer de creuser plus profondément le trou dans lequel nous nous trouvons. Le réajustement nécessaire n’en sera que plus prolongé et dévastateur pour plus de gens. Le gouvernement américain continue de creuser son trou financier Martin Masse

Le clavier d’ordinateur : une mitraillette à zéros

Il y a quelques années, au Canada, on parlait de la dette nationale de 600 milliards de dollars canadiens,  et cela nous provoquait  des crampes au ventre. Aujourd’hui, les chiffres roulent au point tel point que le clavier de l’ordinateur est devenu utile dans sa fonction «mitraillette»  :  on appuie sur un chiffre,  ensuite sur le 0, et on garde la touche  enfoncée pendant quelques secondes. Ça  donne une idée du gouffre  financier dans lequel les peuples de la Terre  s’enfoncent.

Un Grand Canyon économique, créé  par le monde souterrain de la finance, dans une vaste entreprise d’escroquerie souterraine.

Quand on perd un fichier électronique, on dit qu’il s’en va dans le cyberespace.

L’argent a été créé dans le cyberespace et a été avalé dans le cyberespace. Sauf que ceux qui l’ont créé ont eu le temps de transformer ce «produit» abstrait en réalités dans leur portefeuille.

Le vaisseau Terre coulé par une torpille  à cravate

Depuis que les télescopes peuvent être propulsés dans l’espace,  on peut, de visu,  observer ce petit ballon bleu que l’on nomme maintenant «vaisseau».

Certes, un vaisseau ! Depuis des décennies, la camarilla  à cravate – détentrice de sommes colossales, participative au financement des politiciens – que trop souvent – a  varlopé les comptes des petits épargnants.

Plus besoin de bas de nylon ou d’arme pour braquer une banque. Faites partie d’un club sélect, vendez du crédit, et envoyez la mallette de vos gains dans un paradis fiscal via transferts électroniques.

Cette torpille à «tête chercheuse» est en train de faire basculer la Terre dans le cyberespace.

En prenant soin d’acheter su solide avant…

La calculette : nous sommes tous millionnaires…sans le savoir.

Prenons le plan de relance aux États-Unis.

700 milliards de dollars.

Ajoutons 500 milliards de donné.

On en arrive à 1200 milliards de dollars.

La planète compte 6,7 milliards d’habitants. Si on prend seulement les 700 milliards de dollars américains et qu’on les divise par les 6,7 milliards de personnes qui vivent sur terre, cela équivaudrait à 104  dollars par habitant « . (Merci à Michel Simonet d’avoir rectifié cette erreur. J’avais écrit 104 millions. )
L’argent va à ceux qui perdent notre argent en spéculation et il ne reste plus rien pour les êtres humains, commentait un abonné d’Agoravox.

Dans un article intitulé L’assouplissement quantitatif, François Marginean nous flanque devant les yeux une image qui vaut…1000 milliards de dollars.

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Le petit bonhomme à gauche, c’est vous. La palette est en billets de 100 $.

Le pauvre à la rescousse du Grand Canyon

On  a soulagé les petits  portefeuilles des citoyens moyens  avec une voracité de lion qui n’a pas mangé depuis des  mois. Pour vous donner une idée des proportions azimutées,  voyez les précisions qui suivent :

Pour vous donner une idée de grandeur et vous mettre ce chiffre en perspective, la crise du marché de l’hypothèque résidentiel (subprime) était au plus de 23 000$ milliards aux États-Unis. Nous nous échinons avec ces plans de sauvetage pour sauver les marchés boursiers, mais il n’est évalué qu’à un peu moins de 15 000$ milliards au total, aux États-Unis encore. Le PIB de ce dernier est de 14 200$ milliards. La valeur totale de tous les marchés boursiers du monde ne dépasse pas les 50 000$ milliards, selon la World Federation of Exchanges. L’assouplissement quantitatif. François Marginean

C’est comme si une météorite était tombé sur Terre et que chaque citoyen de ce monde devait passer devant un énorme cratère  pour  et y lancer  une pièce de 2$ de temps en temps pour boucher le trou.

À quoi sert de boucher les trous si on ne se débarrasse pas des rongeurs ?

Il ne reste qu’à infiltrer de mort aux rats  leur caviar.

Sinon nous n’aurons plus rien à manger.

L’argent désatomisé

Nous voilà dans l’univers des échanges électroniques. Là où la réalité est créée par la fiction.

La distance entre la réalité des biens et les échanges boursoufflées par les spéculations, a  fini  par créer une distance démesurée entre le bien réel et le bien fictif… mais échangeable.  Du moins électroniquement…Et pas par n’importe qui…

Le papier est en train de retourner aux arbres, puisque la société semble se diriger vers une économie de transferts électroniques.

Prochainement, on va d’abord refuser dans le commerce, puis cesser d’imprimer, les billets de 100, puis de 50 dollars. Il restera les liasses de billets de 20 dollars distribués par les guichets automatiques et qui, inflation aidant, ne serviront plus bientôt que pour les pourboires.

Rien de complexe et rien de douloureux, On va dématérialiser l’argent, comme on a dématérialisé les titres boursiers, il y a quelques années, lesquels ne valent plus le papier sur lequel on les a imprimés, s’ils ne sont pas « enregistrés dans le système » via courtier. Un titre au porteur est devenu une curiosité… et la plupart du temps une arnaque. De même les « cusips », mais je laisserai d’autres en parler… L’argent? À quoi bon? Pierre JC Allard

Vendre la chaise avant que l’ouvrier trouve le bois pour la fabriquer

Les transactions continuent de se faire, mais elles demeurent fragiles, car les valeurs acquises, où à  acquérir,  semblent ébouleuses et invisibles.

Où est passé le tangible ? Le vrai ? Pour tout dire, la voracité est à un point tel que les spéculateurs vendent les chaises à crédit avant qu’elles ne soient créées.

Et ce sont les «traders» qui peuvent en  plus vous vendre du crédit sur la valeur (sic) de votre chaise. Car pour eux, une chaise peut devenir une maison…

Et la chaise devient musicale. Comme une berceuse pour endormir le consommateur.

Le produit dérivé est déterminé par ce que quelqu’un d’autre est prêt à payer pour le contrat.  La valeur est fondée sur un scénario artificiel que « X » sera la valeur « Y » si « Z » arrive.  …La  réalité de la situation s’apparente à un jeu de chaises musicales – sans chaises. The 700 billion dollar elephant in the room Thomas Kostigen

La Terre : une pomme gangrenée

Dans le poème d’Éluard, la Terre est  une orange  ronde et bleue.

Dans la réalité c’est une pomme pourrie infestée par des vers électroniques ( Eh ! oui !), cravatés, qui contrôlent les masses monétaires des pays… et les politiciens.

Il ne reste plus au citoyen que de passer par le Grand Canyon et y jeter ce pourboire de papier ou de métal que lui  a gardé l’économiste pour les petites occasions.

L’aumône est pour les pauvres : AIG est devenu pauvre. Le citoyen l’a «aumônié» de quelque 170  milliards de dollars.

GM est devenu pauvre… Des banques étasuniennes sont devenues pauvres.  Partout dans le monde, des trous… Et partout nous sommes devenus les esclaves de l’aumône.

C’est le citoyen qui va payer pour cette nouvelle neuvième merveille du monde. L’œuvre de rongeurs  bien coiffés à droite. L’œuvre d’un paon dont la queue versicolore cravache  tous les rameurs du vaisseau  Terre.

Les castors à Auswitch

C’est un peu cynique que de voir les petites gens  rembourser ce qu’ils se sont fait brigander. Ils rétrocèdent  une dette qu’ils n’ont pas créée.

Pas de cagoules, pas d’armes.

C’est la grosseur des dents du rongeur qui détermine sa valeur.

Les castors bâtissent des barrages avec leurs dents et leur queue. Les rats de la finance, eux, «débâtissent» des débâcles. Pour que les castors en construisent d’autres…

Et les castors  continuent de besogner.

Les financiers sont de bouffis  trappeurs occultes : ils veulent la peau des castors, mais ils  la veule vivante.  Car après la crise, le besogneux sera encore là, impavide, vidé, à quatre pattes, la queue basse, à se brûler comme un lampion devant des dieux à chemises blanches.

L’aumône totale.

La Terre est devenue un énorme Auswitch.

Les humains sont asphyxiés par une race qui se croit supérieure.

Et  c’est le prisonnier qui fait vivre les bourreaux. Et grassement…

Gaëtan Pelletier