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La vie est un loyer

On passe dans la vie comme un frisson
Entre les quatre murs de la raison
On s’y fait un doux nid pour son âme
D’une architecture qui pâme

C’est une demeure qui s’en va
Et la vie est comme l’oiseau de l’oiseau
Et le vent une aiguille du temps
Qui défibre les nids
Arrache mes plumes
Mes écrits de lune

Et ce soir encore je vole jusqu’au repos
Dans la maison comme après un long vol
Tout s’écaille, arbres et plumes, s’envolent
La maison s’en va et j’irai où elle sera

La vie est un loyer
Mourir n’est que déménager

Gaëtan Pelletier
20 janvier 2009

SCIENCES et SPIRITUALITE : NASSIM HARAMEIN

 

Nassim Haramein est né à Genève, en Suisse en 1962. Dès l’age de 9 ans, Nassim élaborait les bases pour l’unification de la matière et de l’énergie, qu’il a appelé « l’univers Holofractographique ». Nassim a passé la majeure partie de sa vie à rechercher une géométrie fondamentale de l’hyper-espace.

Qui est Nassim Haramein ?

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D’après  wikipedia :

“Nassim Haramein (né 1962 dans Genève, Suisse) Est-ce qu’un scientifique multidisciplinaire ainsi que l’historien, philosophe et chef de Resonance Project. Il est connu pour la recherche et la construction d’une théorie unifiée de la structure de l’univers (grande théorie du champ unifié, Grand Unified Field Theory), Et de proposer une nouvelle perspective Histoire des religions sur la base des hypothèses l’existence de Tetragrammaton: Un objet ultrapuissant électromagnétiques résidant dans un formateur ou boîtier en or connu sous le nom Arche de l’Alliance. Ses recherches «Le Proton Schwarzschild” a été déposé auprès de la Université de Liège [1] et a attribué le prestigieux prix «Best Paper Award dans le domaine de physiqueLe Mécanique quantique La relativité La théorie des champs Et gravité.[2] Ce travail établit un nouveau paradigme dans le monde de la théorie quantique comme le décrit le noyau d’un atome comme un mini trou noir (où les protons et neutrons s’attirent les uns les autres par gravité au lieu d’utiliser la forte interaction. Cette nouvelle approche radicale du quantum produit une unification des forces et des valeurs prédit correctement mesurée pour le nucléon d’atomes.

Qui est Nassim Haramein, le successeur d’Einstein, un fou ou un physicien de génie?

Peut-être tout ça en même temps.

Les théories d’Haramein sont osées mais à la fois pleines de bon sens et de logique.

Il redéfinit ou complète les bases de la physique, de l’astrophysique, de la biologie etc..

Ses théories dérangent et bouleversent la vision que nous avons de l’univers, du macrocosme et du microcosme.

En terme de révélations, il y a beaucoup de corrélations logiques entre la physique et l’ésotérisme.

En fait à nous de voir si ce qu’il dit nous parle ou pas, nous ne sommes pas obligés de le croire, seulement écoutons ce qu’il a à dire, on peut se demander pour quelle raison il mentirait.

D’ailleurs, Einstein connaissait un peu aussi le monde ésotérique si on regarde ses citations !

Je ne suis qu’un individu de plus dans le rouage dans la vaste machine cosmique. Moi qui croyais être libre et autonome, je ne suis qu’une poussière dans l’univers…”

Nassim Haramein

SOURCE 

 

Nucléaire: une vie de sans abri

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« Il faut se méfier des ingénieurs, ça commence par la machine à coudre,   ça finit par la bombe atomique. » 
Marcel Pagnol

***

 

Dans les années 60, en pleine guerre froide, les journaux affichaient des plans d’abri nucléaire pour… la famille. Poches de sable, nourriture, eau, piles, etc.Sans oublier la femme… Il fallait s’asseoir et attendre peut-être des centaines d’années que l’effet des radiations   s’estompe.

J’avais alors une sorte de cahier dans lequel je collais les articles et les plans. Le plus simple était constitué de sacs de sable superposés. Abri pour pauvres… Suffisant pour filtrer les radiations, du moins pour un temps. C’est ce qu’on prétendait.  Je croyais à l’abri comme on certain croient en « dieu »… Quant à l’emmagasinage de nourriture, je me heurtais à un mur: nous mangions à notre faim, mais avec un menu à une variante de trois ou quatre « thèmes » : pommes de terre, pâtes, et fèves au lard. Le triptyque parfait toutefois  pénible après des mois… Néanmoins, je croyais en la science qui, elle, était fascinante. À commencer par gagner suffisamment d’argent  pour mieux nous nourrir. J’avais eu la foi catholique – élevé par des sœurs   et des frères – ( des soutanés précédant l’ère des cravatés)  et celle  laïque :  l’HOMME, cette créature divine. Je vivais une période extraordinaire, j’avais 16 ans. J’avais un cerveau buvard… Comme plusieurs en ont aujourd’hui, mais tardivement. J’aurais pu vendre de l’espoir sur Ebay… Mais Ebay n’existait pas. Je passais mes soirées avec un récepteur radio à galène, écoutant les postes américains, me gavant de  sirupeuses chansons des années 50. Et je l’avais fabriqué de mes mains et du savoir légué par des humains. Je me disais que l’HOMME était un peu éméché, mais qu’il savait tout de même  se tenir de bout. 

Eh! ben non!… En prenant un peu d’âge – voire à peine trois ou quatre ans – j’ai commencé à déchanter. Notre créature divine avait tendance à se prendre pour « dieu », parfois en version satanique.  Même si elle  ignorait qui ou ce  qu’était « dieu ». Elle  était maintenant intoxiquée à la science, aux diverses formes de sciences, entre autres celle qui permettait d’anéantir ses semblables. Après tout, il y avait eu Mozart, Shakespeare et Monsieur Einstein. Le génie humain était indéniable… Ce qui toutefois semblait trouer cette montée vers le « progrès » apparut en une forme bizarre et bigame: l’argent et les armes.

Le lait en poudre 

Nous n’étions par riches… Ma mère achetait du lait en poudre. C’était sans goût,   nourrissant, mais nous rêvions de celui  du pis des vaches. Un jour nous aurions du vrai lait. Un jour… Le progrès amènerait le lait, le vrai. Sous le pis de milliers de vaches heureuses et broutant dans l’herbe caressée de soleil. Snif!

Bébé… Boum! Bébé boumeur… 

Le progrès arriva. Le monde était rempli de méchants qu’il fallait anéantir pour le bien de tous.

Mais aujourd’hui, c’est bien mieux qu’en début des années 60: les journaux n’en parlent plus. Pourtant, on a engraissé le pouvoir nucléaire au point de rendre une planète en cendres.

 

L'arsenal nucléaire mondial en 2016

À regarder le tableau, en 2016, alors que ma foi en a pris un coup, j’ai pu constater avec stupeur que Saint-François- d’Assise était probablement supérieur à ces génies qui nous gouvernent. Il devait boire du vrai lait de vache, et savourer  le délestage de ses avoirs, en épousant DAME PAUVRETÉ.  Ce qui ne me tentait pas,  puisque je l’avais épousé au moins trois ou quatre fois.

J’avais lu de grands livres, au point de devenir philosophe sans diplôme, tentant de comprendre comment une créature ayant survécu aux grands traumatismes de l’ère du paléolithique  , incapable de produire sa propre nourriture, en était arrivée à vendre des boîtes de conserve en tous formats , toutes couleurs dans des allées si longues qu’on se perdait  en lisant la recette sur la boîte. ( recettes falsifiées, il va de soi).  La  même qui avait trouvé le « moyen » de se prémunir contre une bombe atomique par des sacs de sable.  La débilité humaine est enrubannée de diplômes…

 Malgré mes « longues vies », je n’ai pu comprendre comment on a pu procéder  à la création du politicien -cette paillasse parlante –  et à quoi il pouvait servir s’il ne pouvait pas nous nourrir alors qu’il dépensait nos avoirs pour tuer. Un génie  incroyable  dans le domaine des outils de tueries. À voir toutes ses armes, en plus des autres qui tuent à petits vœux, je me suis dit qu’il faudrait au moins avertir les enfants de par les écoles que les politiciens sont aussi inutiles que les sacs de sable.  Personne n’a déjà vu un politicien saigner à coups de X… On vote en dévots.

 La peau du revenu 

J’ai tout de même fini par comprendre comment un politicien trouve des fonds pour fabriquer des armes et des bombes d’une puissance égale à sa mégalomanie: les fonds de poches des citoyens. De gré ou de force. Ou par le sempiternel moyen de la propagande. Les serpents n’ont jamais la langue suffisamment longue… Gloup!

Chacun, dans sa vie, se doit de mourir une fois… Ne serait-ce que pour échapper à Windows 10, mais après s’être gavé de la beauté du monde et de son mystère.  Vers la fin. Et la plus lointaine possible, et avec une certaine lucidité.  Hélas! Il n’en est pas toujours  ainsi, et cela  depuis le commencement des temps. Comment en vient-ton à accepter de se faire réduire en poudre par un champignon qui peut grimper à des milliers de kilomètres dans le ciel?  À qui avons-nous donc donné nos salaires pour soi-disant nous protéger? Quand on ne peut mourir qu’une fois ( et sans avoir droit à une pratique), comment penser que l’on peut tuer plusieurs fois?

Le coq et la hache 

 Mon père, pour vivre, avait décidé d’acheter 25 petits poussins. Ils arrivèrent un bon soir, beaux parleurs, tout mignons. C’étaient des coqs. Les premiers jours furent une torture:  Ils se levaient tôt, plus tôt que les gens de Wall Street,  pour quémander leur nourriture.

Comme les citoyens, on les engraissa. Ils bouffirent et furent prêts à être mangés.  Ma mère, le dimanche matin, me disait: « Va tuer un coq pour le dîner » (1) . J’avais une hache mal aiguisée – ce qui nécessitait plusieurs coups- ,  et le summum  du sport consistait à attraper la bête qui courait dans le poulailler, affolée, sentant sans doute sa fin venir.

Bang!  huit bons coups de hache! C’était fini. Comme tout bon politicien, même sans tête, le coq continuait de sautiller dans un grand déni de sa fin, en peignant une toile sur l’herbe verte un peu comme Bush se peignant dans son bain.

La dynastie  des aspirateurs à sueurs 

Après des milliers d’années sous toutes formes d’esclavage, nous en sommes à l’étape finale.  Nos esprits enlisés dans une sorte d’Alzheimer  de l’Histoire finiront-ils un jour par comprendre que nous n’avons nullement besoin de ces aspirateurs à sueurs pour dicter nos conduites?   Nos esprits sont comme la hache de mon enfance  : bien mal aiguisée. Et les coqs ne meurent pas d’un seul coup. En fait, nous sommes au stade des machines à coudre des fortunes pour quelques milliardaires qui, pour la plupart, non pas de nom.

Gaëtan Pelletier

1- Au Québec, on dîne le midi. Nous avons été élevés dans la tradition anglaise. Celle des vainqueurs. Comme les films français, mêmes norvégiens,  truffés de chansons de langue anglaise. Un demi siècle d’américanisation globalisée. Maybe more…

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Le tueur silencieux

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Les voirs sous paupières

 
 
Veuillez gréer vos yeux
Comme des bateaux pour l’amer
C’est la guerre de la guerre
Et les hommes deviendront des gueux

 

Veuillez  gréer vos oreilles
Dans la musique et l’éveil
Le sang coulera des bruits
Comme un acide nuit

 

Pourtant, dans le plaisir des champs
Entre les hirondelles et crépitements
Des chants et  toujours des chants
Il ne reste que l’amour de celui qui parle aux vents

 

Gardez la lueur de vos yeux
Comme celle des dieux
Au dormir des sables et des terres
Qui sait de la Terre le grand mystère ?

 

J’ai des mains plein les bras
Des parfums de lumière et d’aura
Cultivés en serre et en serres
C’est quand on ferme les yeux ,
Que l’on voit…

 

© Gaëtan Pelletier
22 août 2011

La propagande chirurgicale du massacre des bisons

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« La dictature parfaite aurait les apparences de la démocratie. Une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader. Un système où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l’amour de leur servitude. » A. Huxley

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Bizarrement, les producteurs d’armes, les plus grands, voient revenir les victimes de leur réussite économique (SIC). On se plaindra, on érigera des barbelés, puis on augmentera la production d’armes pour régler le con-flit. 

Il serait sans doute plus payant de fermer les usines d’armement, supposément CRÉATRICES D’EMPLOIS, et ensuite « financer » la réception des migrants.

La misère passée et actuelle, – encore plus flagrante -, repose sur des raisonnements hypocrites, supportés par des assassins qui se donnent bonne conscience.

Au fond, nous sommes tous victimes d’une dictature planétaire sur fond de « réussite sociale » dans les pays dits développés qui développent de plus en plus d’armes sophistiquées ou barbares. Tuer l’autre, c’est se tuer également, puisque nous somme un particules éphémères d’un Tout.

 

Nous sommes ces bisons soumis à une machine infernale de propagande chirurgicale quotidienne, noyés dans des nouvelles et les pubs .

Nous sommes les amérindiens planétaire, décultivés, dépossédés dans une « culture » fondue.

L’important, c’est de fondre la beauté  en une insignifiante monoculture.

Il n’existe plus de réels travailleurs, seulement des dépendants aux énormes conglomérats qui sautillent de pays en pays pour la main-d’oeuvre au prix le plus bas possible.

On est menés par des sauterelles qui ont transformé tout avoir en mode virtuel et même les « races », les singularités, les couleurs de ce que la VIE avait créé et continue de crée.

Je ne suis pas Charlie, je suis bison. Et tout le monde est un bison qui coure devant une machine pour ne pas se faire écraser.

Plus on coure vite, plus l’argent s’en va vers la machine.

Gaëtan Pelletier 

 

Fanto Masse

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LA VIDURE est heureuse de vous présenter le nouveau conseil d’administration qui désormais gérera la planète Terre. . À l’extrême droite, Christine Lagarde. Mais nous n’avons pas le droit de le dire. Le nouveau conseil, menacé par l’EI, sera désormais revêtu de la cape fantôme. Le nouveau conseil entrera en fonction le 31 octobre. Il passeront dans tous les états afin de récolter des bonbons pour les banques dans le but  d’éradiquer la pauvreté dans le monde.

La citrouille est la l’honneur. Ainsi que la trouille…

gp