Archives mensuelles : février 2018

Guantanamera | Playing For Change | Song Around The World

Pour tous les Cubains exilés de Cuba .

For all humans exiled from Cuba. 

Para todos los humanos exiliados de Cuba. 

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La société héli-homme Halloween

La séduction renvoie à notre univers de gammes optionnelles, de rayons exotiques, d’environnement psy, musical et informationnel où chacun a loisir de composer à la carte les éléments de son existence. « L’indépendance, c’est un trait de caractère, c’est aussi une façon de voyager à son rythme, selon vos désirs ; construisez « votre » voyage. Les itinéraires proposés dans nos Globe-Trotters ne sont que des suggestions qui peuvent être combinées, mais aussi modifiées en tenant compte de vos souhaits. » Cette publicité dit la vérité de la société post-moderne, société ouverte, plurielle, prenant en compte les désirs des individus et accroissant leur liberté combinatoire. La vie sans impératif catégorique, la vie kit modulée en fonction des motivations individuelles, la vie flexible à l’âge des combinés, des options, des formules indépendantes rendus possibles par une offre infinie, ainsi opère la séduction.

L’ère du vide. Gilles Lipovetsky 

Les machines à gonfler l’ego font leur oeuvre: on a le droit de tout acheter à la carte, même la gauche de la droite et la droite de la gauche en politique. Pour qui donc votons-nous? Qui se cachent derrière ces masques de faux représentants de commerce supposés améliorer la condition humaine au nom du « progrès »?

C’est l’Halloween à longueur de jour, à longueur d’année, à longueur de la longueur qui mènera à la finale Houdini dans laquelle tout le monde aura disparu comme par magie. Mais la magie du magicien est de duper l’assistance. Et les peuples sont des « assistances » qui n’ont plus de réel pouvoir: ils regardent le pouvoir leur offrir de par la perverse et multitude offres à la carte qui vous permet d’être « unique ». À la carte est large au sens social: les nains peuvent se regrouper pour se grandir et cesser d’être dénigrés. Les pauvres des pays riches ont leurs organismes de combats qui œuvrent à coups de papiers de par la main « invisible » des avocats et des charlatans étatisés, travailleurs des États, pris au piège dans leurs conventions et pratiquant la belle loi du silence de peur de perdre leur avoir.

Mais il y a une bonne nouvelle: chacun peut se permettre de rire de la coiffure de Trump ( Donald le clown parfait pour la fête planétaire pas trop drôle) sur les réseaux sociaux. La liberté du XXI  e siècle, c’est de planter une pancarte à pixels sur Facebook ou autre cliques d’amis invisibles mais fiables. On se choisit entre ego.

Tout est dans la communication, on le sait. Alors, on vous laissera la totale liberté de communiquer entre vous sans trop déranger les caboches délirantes aussi esclaves que vous du grand marketing mondialistes. Car, au fond, c’est vous le produit. Une fois le produit conquis par son apparence de liberté et sa traçabilité dont on peut faire le portrait, tout le reste s’ensuit.

J’ai maintenant vécu assez longtemps pour me rendre compte que nous sommes si peu différents qu’un être humain n’est qu’un être humain. Le reste est un choix à la carte dépendant de votre acuité à saisir et à capter les astuces de ceux qui vous aident à vous dessiner une personnalité en apparence unique.

Déguisons-nous pour la vie, mais pas tout à fait la nôtre…

Gaëtan Pelletier

Février, 2017

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles

Les autochtones du nord, les Saami, sont l’un des rares peuples qui tentent de préserver leur mode de vie traditionnel. Même maintenant, vous pouvez rencontrer les Samis qui vivent exactement comme leurs ancêtres ont vécu, bien qu’ils deviennent de plus en plus petits. Nous vous suggérons de jeter un coup d’œil sur les photographies qui illustrent la vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles.

Famille avant la vezha, la demeure traditionnelle des Saami, fin du XIXe siècle

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

Le peuplement des Saami, début du XXe siècle

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

Renne éleveur avec sa fille, début du 20e siècle

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

Le peuplement des Saami, début du XXe siècle

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

Famille samie, début du XXe siècle

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

Bergers-saami à l’arrêt, région de Mourmansk, 1981

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

Un troupeau de rennes de la ferme collective « Tundra » dans le village de Lovozero, 1970

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

La famille Sami, début du XXe siècle

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

Lapons, le début du 20ème siècle

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

Participants du Sami Folk Choir, 1972

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

Un petit habitant de la ferme collective Saami « Toundra » Volodia Valiev et son chien Druzhok, 1970

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

Un éleveur de rennes avec une équipe dans la rue dans le village de Lovozero, 1972

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

Les résidents de Lovozero s’installent à l’ouvrage, 1959

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

13ème

Les enfants de la ferme collective sami « Tundra » monter les traîneaux à chiens, 1961

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

La super vache à méthane de Bill Gates

Crédit photo: Nathalie Rahm, Facebook. ( Vaches courant sur l’autoroute, fuyant Bill Gates, mais  observant la vitesse de 65 kilomètres heure).

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Créer la vache parfaite, un animal qui produirait autant de lait qu’une laitière européenne et qui résisterait aux températures africaines. C’est le nouvel objectif de Bill Gates. Le milliardaire américain, fondateur de Microsoft, a investi plus de 40 millions de dollars (environ 32 millions d’euros) dans l’Alliance mondiale pour les médicaments destinés au bétail, ou GALVmed, une ONG basée à Edimbourg en Écosse.   ( Le Figaro)

J’imagine Bill  dans sa baignoire avec son canard , le Windows ME ( une horreur qui n’a pas flotté longtemps) en train de se baigner et d’avoir une idée dans le domaine du « réel »,  se (mé) prenant pour Archimède.

Le cerveau de Bill Gates,  comme le commun des mortels,  est constitué de 82% d’eau. Nous ne sommes que ce triste et déshydraté  99%  qui marche  sur un bout de terrain qui finit par nous faire gratouiller la tempe? À qui appartenons-nous?   Le « bien commun », existe-t-il encore? Avons-nous, ou faisons-nous partie d’un pays qui n’est le nôtre que par le nom ? En philosophe de second cerveau, je m’interroge au point d’achever de me  « calvitier » du bout des ongles. D’un côté, j’ai les cheveux qui se dressent la tête, ça me décoiffe, et de l’autre je les perds.

Tentons de voir cette trouvaille d’un point de vue pratique, réaliste, et sobre. Bill est-il pragmatique?

A) Prix et fonctionnement de la super vache

Si les africains,  ou du moins  certaines parties de l’Afrique,  ne peuvent se nourrir, comment nourriront-ils les vaches qui les nourriront? Jusqu’à maintenant, je ne connais pas de variété de vache friande de poussière.

Supposons que, comme Sieur de Gates, les vaches soient quatre fois plus performantes.Seront-elles vendues quatre fois le prix d’une vache? Qui a les moyens de se payer quatre vaches en une? En étant performantes, devront-elles manger davantage pour produire plus? C’est gênant de traiter d’un tel propos,  mais c’est une loi physique: ce qui entre par l’avant, même avec plusieurs estomacs, doit sortir quelque part. Si vous en parlez à un américain du Wisconsin, il vous dira clairement que son tracteur à gazon est dix fois moins avide de carburant que son tracteur de ferme. Et c’est un américain…

B) Méthane, méthane, méthane, méthane. 

Que la jolie Marguerite ait des gaz après son déjeuner, on l’en excuse. Mais quand 1,5 milliard de bovins ont des renvois en même temps sur la planète, le compteur à méthane s’affole. « Les ruminants contribuent aujourd’hui pour 25 à 30 % des sources de méthane liées aux activités humaines », souligne le climatologue Jean Jouzel. D’ailleurs les chercheurs associent l’emballement des émissions de méthane à l’augmentation effrénée de la population de vaches dans le monde : en vingt ans, le nombre de têtes de bétail a augmenté de 200 millions ! Le Parisien 

Concernant ( et consternant)  la pollution,  nous savons maintenant qu’une vache produit du méthane. Et le méthane pollue  28 fois plus que le CO2. La » quadravache »  pétera-t-elle encore plus que la « monovache »? Sans me défendre d’être complotiste  ( mais vraiment doutiste), imposera-t-on un une autre  taxe sur cette production de méthane en tant qu’agent pollueur? Et comment évaluer la quantité des émanations? Oui, certes, Bill et Cie nous construirons un Pètographe. Voilà un nouveau métier qui naîtra de la destruction créatrice: Le Pétographeur. Même la police n’arrête pas le progrès…

C) La vache: un choix contreversable 

Pourquoi avoir choisi une vache? Dans un des choix non proposés, le lapin aurait été un choix judicieux  puisqu’il se multiplie  d’une manière quasi exponentielle comme les fortunes des milliardaires. Le lapin, oui.  Comme les pain de Jésus, ( on dit « le pain », non pas « la pain ») , mais avec une appellation contrôlée: Le Laptop. Bon! Pour ceux qui n’ont pas saisi: le top du lapin.

C’est assez simple: il suffit de créer un LH : un lapin harassant. Et cela  en décryptant l’ADN de tous ces « inconducteurs » sexuels » qui sont dévoilés à chaque jour depuis quelques mois. Ajoutons, pour fin de culture inutile, que dans le livre de Lewis Carrol  Alice au pays des merveilles,  apparaît un lapin blanc « portant un gilet bleu et une montre à gousset, répétant toujours: en retard, toujours en retard ». Avouons que c’est tout de même un lapin qui a anticipé notre monde actuel affolé par le temps de production.

Bon! Que fait-on de nos lapins? On les modifie pour qu’ils produisent quatre fois plus de lapins. Pour ceux qui ont déjà élevé des lapins,  ou visionné  des documentaires concernant les lapins, ils ont sans aucun doute remarqué qu’ils produisent du compost  en rafales.  Ce qui pourrait fertiliser des régions désertiques.

D) Le coq, un second choix. 

Un coq amélioré pourrait produire une PMO: poule mitraillette  à œufs. De plus, en grossissant le coq et la poule, les œufs seraient énormes. Un coq de la taille d’un humain devrait toutefois être muni d’un silencieux. Son chant est fort joli le matin, mais nous préférons les cadrans digitaux Made In China. Tant qu’à pousser la modification de l’ADN du coq, aussi bien en profiter pour lui greffer un air de Mozart ou lui conférer un essor de patriotisme par quelques mesures de La Marseillaise.

J’aurais une idée pour la crête du coq, mais il faudrait l’autorisation de Donald Trump…

Terminus: Tout le monde décent 

J’ai volontairement omis de parler d’insectes génétiquement modifiés qui seraient une autre alternative à la famine. Un savant excentrique et pressé pourrait , hélas!, par une erreur de calcul, produire un scarabée – insecte très prisé parmi ses semblables-, et nous flanquer malencontreusement dans une cohorte digne des films d’horreur hollywoodiens de mouches géantes et répugnantes. Avec un scarabée de la taille d’une poule, les américains se lanceraient sans doute dans une chaîne de restauration rapide:  Le Macchabée. Je précise en pensant que cette forme de nutrition se nomme entomophagie.

Bref, toutes les variantes sont possibles quand on pense à pouvoir enfin  nourrir tous les habitants la planète. Sauf que la solution finale ( veuillez ne pas prendre cette appellation au point de vue historique) consisterait à se débarrasser de ceux qui raflent toutes les richesses. Pour le traitement de certaines cervelles, rappelons que les Amérindiens étaient vraiment « verts » en tannant les peaux des animaux  utilisant la cervelle de l’animal pour la nettoyer.  Consulter l’article suivant:  Le tannage à la cervelle. Tout ça pour dire que certains cerveaux peuvent encore être utiles à l’humanité même dans de « petits » projets. Mais certains ont développé une certaine reluctance pour le peuple et ses aspirations simples et concrètes: manger pour vivre et non survivre.

 

 

Gaëtan Pelletier

 

Pourquoi avons-nous besoin d’emplois si nous pouvons avoir des esclaves qui travaillent pour nous ?

Source : Pourquoi avons-nous besoin d’emplois si nous pouvons avoir des esclaves qui travaillent pour nous ?

Mais dans dix ou douze ans?