Archives mensuelles : octobre 2011

La chute

Regarde les hommes tomber !

Surtout qu’en ce moment, ça tombe dru des hauteurs stratosphériques du pouvoir. Les puissants, les inamovibles, les intouchables du sommet, les roitelets, les maîtres du monde se cassent la gueule à grand fracas sous les vivats de la foule en délire venue assister à la fin des tyrans, voire la précipiter. Ni son pétrole, ni ses armes, ni ses valoches bourrées de devises sonnantes et trébuchantes, ni même ses dossiers probablement fort instructifs sur les autres riches et puissants de la planète n’ont protégé finalement Kadhafi d’une exécution sommaire, d’une balle en pleine poire. Un monde sans Kadhafi, j’ai juste un peu de mal à m’y faire, tant ce dictateur avait l’air indépassable. Et puis finalement non, Kadhafi n’est pas plus bullet proof que les autres, mais je n’arrive pas à me décider à trouver cela totalement réjouissant.


Un autre qui vient de se viander avec encore plus de lourdeur que je ne l’ai fait mercredi dernier en sortant de chez le boucher, juchée sur des talons biseautés aussi neufs qu’instables, c’est DSK. Ça, c’est de la crêpe de première catégorie, sans fleurs ni couronnes. Faut dire que comme toutes les choses creuses et remplies de vide, les politiques nous avaient habitués à leur art consommé du rebond : une fois à terre, deux fois plus hauts ensuite, la martyrologie en prime. Mais là, celui qui tenait le monde au creux de sa pogne (entre autres choses) voit ses amis de toujours sauter du navire avec l’empressement de circonstance des rats du Titanic quand l’insubmersible se retrouva la quille à l’air.

Je ne peux que me demander quel genre d’amis peut bien s’être agglutiné autour d’un type si manifestement obnubilé par sa quête du pouvoir absolu, si préoccupé du succès de sa gueule avant la tienne, si dévoré par l’ambition la plus brutale et la plus primaire. La bonne nouvelle, pour lui, c’est que maintenant, il va pouvoir enfin faire le compte de ses vrais amis, le satyre des backroom du pouvoir. Probablement sur les doigts d’une seule main… certainement moins encore que cela.

Cela dit, je me suis toujours demandé quel genre d’amie je suis, moi-même. Je n’aime pas particulièrement les gens les plus faciles d’accès, les plus accommodants, les plus flatteurs, les satisfaisants pour mon petit ego. J’ai un mal de chien à admettre que je me suis peut-être trompée dans certaines de mes affinités sélectives, je m’espère d’une fidélité d’airain, de la trempe de celles qui restent là dans le cœur de l’adversité… sauf que j’ai rarement eu l’occasion de mettre à l’épreuve l’indéfectibilité de mes amitiés, vu que l’adversité tombe plus souvent qu’à son tour sur ma gueule plutôt que sur celle de mes amis. Parfois, je me demande ce qui pourrait me conduire à ne pas pardonner à un ami, si l’amitié doit être indulgente ou exigeante, constante ou fluctuante, profonde ou légère comme une bonne grosse déconnade. Est-ce que je pourrais rester aux côtés d’un ami qui se DSKtise avec l’âge ? Est-ce qu’il y a vraiment du mérite à n’être pote qu’avec des gens exemplaires, merveilleux, sympathiques, entiers, pourvus de toutes ces qualités que l’on aimerait bien s’approprier par simple contact osmotique ? N’y a-t-il pas plus de grandeur à aimer les gens qui ne sont pas vraiment aimables, à ne se concentrer que sur la seule petite qualité qui surnage comme elle peut sur un océan de médiocrité humaine ? L’amitié est-elle vraiment une affaire si sérieuse que cela ou n’est-ce que l’arme privilégiée des opportunistes pour s’élever au-dessus de la fange leur profond manque d’ambition humaine ?

Bizarrement, je me dis que ce soir DSK va être bien plus proche que moi de la réponse à ces épineuses questions.

Et en seconde intention, je me dis aussi que toutes ces chutes récentes de ce que nous jugions indéboulonnable nous confirment dans notre intuition première : rien de ce qui a été fait par l’homme ne peut être défait de la même manière.
Il n’existe donc pas d’horizon indépassable.

Le Monolecte

Marc Lafontan, Au bout de la route

Trou Story

ROUYN-NORANDA – Richard Desjardins et Robert Monderie présentaient dimanche en grande première Trou Story, un documentaire sur l’industrie minière au Québec et dans le Nord de l’Ontario. Un film qui risque de faire l’effet d’une bombe auprès du public.

La trame du film débute en Ontario, à la fin des années 1800. On aborde, à l’aide d’images d’archives de l’Office national du film et de la narration de Desjardins, la formation de mines à Sudbury, Cobalt, et Timmins.

Abitibi-Témiscamingue: festival du cinéma

Des images parfois choquantes de résidus miniers et de sites désaffectés tournées à vol d’oiseau sont projetées, relatant l’histoire de cette industrie qui fait vivre de nombreuses régions ressources. Desjardins va même jusqu’à dire que l’or, bien que précieux, est presque inutile, ne servant qu’à faire «des bijoux, de la vaisselle liturgique, des lingots comateux».

La grande majorité du film est axée sur l’histoire de cette industrie qui a connu ses jours noirs. Grèves, conditions de travail et de santé exécrables et crise économique font partie des aspects de l’industrie abordés par les réalisateurs. Le passé des mines et les dommages qu’elles ont causés sont au centre du récit, les réalisateurs ne mentionnant pas ou très peu les progrès faits par l’industrie en matière d’écologie et de conditions de travail.

 

Nationalisation des mines

Le film est déjà bien entamé lorsque les premiers intervenants s’expriment aux réalisateurs. Des élus de Sudbury, Timmins, Rouyn-Noranda, Malartic et Val-d’Or font partie des interrogés, en plus de certains écologistes et historiens. On aborde notamment la question de la santé publique dans le quartier Notre-Dame, voisin de l’ancienne fonderie Horne à Rouyn-Noranda, où l’on a recensé un taux de plomb anormalement élevé dans le sang des résidents ces dernières années.

©Marie-Hélène Paquin/Agence QMI
Les réalisateurs Richard Desjardins et Robert Monderie.

Le chanteur et documentariste ne demande rien de moins que la nationalisation des mines par le gouvernement. «Surtout pour les matières qui sont non-renouvelables, il devrait y avoir une participation plus significative de l’État, a-t-il revendiqué. En Australie, ils sont en train d’évoquer ça. L’Équateur a mis sous réserve des gisements d’or pour plus tard, au Botswana.»

 

Osisko

La dernière portion du film est consacrée à la minière Osisko, la plus grande mine à ciel ouvert au Canada, installée en pleine ville de Malartic. Bien que cette mine ait offert des centaines d’emplois aux résidants de cette ville, Desjardins et Monderie ont réussi à mettre la main sur des citoyens mécontents de l’avènement de cette industrie dans leur ville où l’économie était à son plus bas.

©COURTOISIE OFFICE NATIONAL DU FILM
Image du film Trou Story, de Richard Desjardins.

On aborde aussi le déménagement forcé d’un quartier complet de Malartic, qui a dû être rasé pour qu’on puisse y creuser une fosse. «En plus, les résidants de ce quartier-là avaient déjà été déportés dans les années 1950 à cause d’une autre mine», a ajouté le réalisateur en point de presse.

Le maire de Malartic a tenu à souligner que certains résidants en avaient alors profité pour faire un peu d’argent sur le dos de la compagnie privée en obtenant des sommes bien plus élevées que la valeur de leur maison.

L’équipe de Trou Story espère que leur documentaire aura un impact sur la population québécoise. «On sait que le film n’aura pas un impact auprès du gouvernement, mais on espère que le public va réagir et qu’il va essayer de changer les choses, a affirmé Desjardins. Pour ça, il faut qu’il soit vu.» Son vœu devrait être exaucé puisque dès le 4 novembre, le film prendra l’affiche dans une dizaine de cinémas au Québec.

 

Trou Story: l’industrie minière se défend

QUÉBEC – «Notre industrie est à mille lieues de ce qui est présenté dans le film», a déclaré Dominique Dionne, présidente du conseil d’administration de l’Association minière du Québec (AMQ), en réaction à la première du film Trou Story, qui critique l’industrie minière dans la province et le Nord de l’Ontario.

«Nous agissons aussi comme de réels partenaires des milieux où nous menons nos activités, et ce, dans le plus grand respect des normes environnementales», a indiqué Mme Dionne par voie de communiqué, en désaccord manifeste avec le propos du documentaire réalisé par Richard Desjardins et Robert Monderie.

En admettant que les habitudes de cette industrie étaient différentes dans le passé, la présidente du conseil d’administration de l’AMQ a soutenu que le Québec gagne maintenant au développement de ses mines, en invoquant notamment les considérables retombées fiscales qu’elle apporte au gouvernement. «Le Québec a tout à gagner à demeurer un leader mondial du secteur minier, puisque toutes les régions profitent des retombées économiques», a-t-elle soutenu.

«Nous avons au Québec une masse critique d’explorateurs, d’entrepreneurs, de gestionnaires, de travailleurs et d’autres artisans de l’industrie, qui fait l’envie de plusieurs pays», a pour sa part affirmé Claudine Renauld, directrice générale de Minalliance, qui regroupe l’Association de l’exploration minière du Québec et l’AMQ.

«Nous avons toutes les raisons d’être fiers de cette industrie», a-t-elle ajouté.

Source

Bangkok

 

http://desyeuxpourvoir.blogspot.com/2011/10/bangkok.html

Terra-Mart : «le» buffet du cosmos

La terre est un restaurant. Nous nous mangeons tous les uns et les autres.
(Woody Allen)
Les horrifiantes conditions de vie terrestre dérivent d’une contrainte majeure : MANGER(1). Depuis le début, l’essentiel du problème reste le même : personne ne peut se soustraire de la tyrannique chaîne alimentaire liée à l’existence biologique. Bienvenue au buffet all you can kill and eat!
Il n’y a pas d’amour plus sincère que celui de la bonne chère.
(George Bernard Shaw)
Le prédateur TUE(2) pour se nourrir car la VIE l’y autorise… Nous devons également tuer pour obtenir la suprématie, nous défendre et éviter une mort prématurée. Étant donné que les corps humains supportent difficilement la rudesse des climats et de l’environnement, il nous faut des vêtements et des abris. Nous avons troqué les cavernes contre des buildings de béton armé pour nous protéger des catastrophes naturelles, des intempéries, du meurtre et du pillage. Nous dormons rarement en paix en raison de nos peurs ataviques.
«Les animaux développent des astuces pour trouver et attraper de la nourriture; pour éviter de se faire attraper et manger à leur tour; pour éviter la maladie et les accidents; pour se protéger des conditions climatiques; pour trouver des membres du sexe opposé et les convaincre de s’accoupler; et pour assurer les meilleures conditions de vie possibles à leur progéniture.» (Richard Dawkins; The Selfish Gene)
En quoi sommes-nous différents des autres animaux? Aucun organisme, aucune espèce, aucun règne n’échappe à la mort. Bactéries, plantes, insectes, animaux et humains s’entretuent, et ironiquement, dans la chaîne des actions et réactions, en définitive, les bactéries et les virus nous tuent. Mère Nature utilise ce genre d’astuces au profit de l’évolution biologique sélective. Tout au long de nos vies (quel que soit le règne), nous devons donc composer avec le rapport dominé/dominant et la dynamique attaque/défense qui font partie intégrante du système.
Y a-t-il scénario plus arriéré et illogique que de s’entretuer pour vivre? Peu de gens questionnent cette grossière réalité. Tout le monde croit qu’on ne peut rien y changer : «c’est comme ça…» En plus, l’ignorance et la banalisation de la cruauté amplifient notre manque de compassion(3), faisant de nous de véritables psychopathes, nous les prétendus supérieurs.
«Survivre en tant qu’espèce était votre principale préoccupation. Dès lors, vous avez considéré les espèces à la seule lumière de leur finalité. Vous n’avez pas la moindre idée du caractère sacré de toute forme de conscience ni de votre situation par rapport à elle. Vous avez perdu la compréhension de cette grande vérité.
     Dans les circonstances présentes, vous privilégiez la survivance de l’espèce sans prendre garde aux conséquences et vous modifiez l’environnement pour l’adapter à vos buts, au mépris des vérités spirituelles.
     Vous en voyez le résultat dans la réalité physique. L’espèce doit apprendre la valeur de l’homme en tant qu’individu. Elle doit aussi prendre conscience de sa dépendance à l’égard des autres espèces et de sa place dans le cadre global de la réalité physique.
     Des individualités renaissent en ce moment uniquement pour vous aider à saisir ce fait, en aggravant les événements et en accentuant la crise de sorte que vous ayez le temps de changer votre manière de fonctionner. Vous faites face à deux problèmes majeurs qui impliquent le caractère sacré de l’individualité : la relation entre individus et la relation entre les individus et toutes les autres formes de conscience orientées physiquement.
     Le problème de la surpopulation vous enseignera que si vous ne manifestez pas d’amour pour le milieu dans lequel vous vivez, ce dernier ne vous soutiendra plus : vous n’aurez plus de valeur pour lui. Voyez-vous, vous ne détruirez pas la planète ni les fleurs et les oiseaux, ni les graines et les animaux, mais vous n’aurez plus de valeur pour eux, et alors, ils vous détruiront. Vous ne comprendrez votre place au sein de la nature que lorsque vous verrez réellement par vous-mêmes le danger de la mettre à l’écart.» (Jane Roberts, L’enseignement de Seth, 1964)
J’ai souligné les deux derniers paragraphes car en ce moment, on peut se demander si la toxicité planétaire (pandémies, cancer, OGM, pollution, déforestation, effet de serre, catastrophes écologiques, et autres) n’aura pas raison de l’homme en effet.
L’être éveillé considère les animaux comme ses frères
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(1) Quand on songe aussi à ce que l’art de manger entraîne comme pollution globale, à savoir, les mégatonnes d’excréments déversées dans les cours d’eau en raison de la surpopulation des grandes villes, les déchets carnés de la production et de l’abattage d’animaux, le suremballage des aliments préfabriqués, et ainsi de suite, il est permis de remettre en question le monde matériel tel que nous l’avons fait évoluer. L’industrie agroalimentaire est le deuxième pollueur/destructeur de la planète après le pétrole…
(2) Une théorie répandue par des gourous et chamanes de diverses confessions prétend que manger des animaux contribue à les faire évoluer. En Amérique du Nord, les Iroquois tuaient les Jésuites et mangeaient leurs cœurs pour s’approprier leur courage. Évolution par procuration? Si mon voisin n’est pas trop évolué, devrais-je le manger ou devrait-il me manger? Le mental inférieur peut légitimer n’importe quoi, et il est fascinant de voir les gens acheter les théories les plus bizarres/barbares sans les évaluer.
(3) Nous rasons la nature au bulldozer pour y flanquer de l’asphalte et du béton. Quant aux animaux, pourquoi s’en soucier puisque ce ne sont que des «choses» à notre service (plus de détails dans l’Annexe «La prééminence sur les animaux»). Voici un commentaire intéressant de Dawkins  au sujet de la prééminence :
«Le sentiment que les membres d’une espèce méritent une considération morale privilégiée par rapport à ceux d’autres espèces est ancien et profond. Tuer des gens pour d’autres motifs que la guerre reste un crime défendu et sérieusement jugé. Manger des humains (même s’ils sont déjà morts) est le crime le plus prohibé de notre culture. Par contre, nous aimons manger d’autres espèces. Plusieurs frissonnent devant l’exécution judiciaire d’ignobles criminels humains* tandis qu’ils approuvent joyeusement l’exécution sans procès d’animaux tout à fait pacifiques. En effet, nous tuons les membres d’autres espèces inoffensives, juste pour nous récréer et nous amuser. Un fœtus humain, qui n’a pas plus de sentiment qu’une amibe, jouit d’une révérence et d’une protection légale qui dépassent largement celles qu’on accorde au chimpanzé adulte. Pourtant, le chimpanzé ressent et pense et – selon les résultats d’une expérience récente – peut même apprendre une forme de langage. Le fœtus appartient à notre propre espèce, et à cause de cela, on lui accorde automatiquement des privilèges et des droits spéciaux. Je ne sais pas si l’éthique «spéciste» est plus valable que l’éthique «raciste». Tout ce que je sais, c’est qu’elle n’a pas de base valide dans la biologie évolutionniste.» (Richard Dawkins, The Selfish Gene, 1976)
     *N.D.A. : C’est exactement de qu’on a vu lors de la pendaison de Saddam Hussein.

http://airkarma-mestengo.blogspot.com/

ELLE

Elle s’est levée un matin avec les yeux d’un orfèvre

Elle et ses yeux trop mouillés, que d’or après le dormir

Elle lorgnait mes bijoux et moi de frémir

J’avais les mains d’un chercheur, saoul des draps…

De la fenêtre entrouverte les oiseaux mozardaient, et des raies valsaient de lumière aux murs et au plancher. Des stries étranges, emmêlées aux froissements d’ailes d’ange. C’était l’été en plein ciel, nous sortions de la nuit longue d’un hiver noir. Un vent chaud caressait les rideaux dansottant aux fenêtres. Le cadran cessa de respirer. Et de par des reflets, des bougeoirs se pendirent aux murs. Une lueur se promenait sur le lit. Lumignon tout mignon, une braise pour les endormis que nous étions…

Elle a respiré ce matin comme une lumière étouffant dans l’ombre

Elle avait mes yeux et je nous regardais

Elle prit d’un doigt tendre la chaleur d’une bougie

Nous étions déjà de feu, l’incendie descendit…

Les odeurs des roses au jardin répandirent leur couleur sur nos joues. Au petit jour, tout est grand… L’édredon devint une mer bleu valsant de vagues, sous des reflets salins s’étendirent notre monde. C’était bien plus que la Terre, c’était bien plus que la chair…C’était, simplement… Et quand les deux furent un/une, les paupières se refermèrent… Il n’y avait plus personne pour voir la lumière, j’ouïr le chant, plus rien…

Il se rendormit sur Elle… Un peu de lui en Elle…

Happy Birthday! Mam’ Clinton

 

Par Walther Hinfo, Détendeur d’un Doctorat de l’Université de Tatuvumatuk. Le Dr. Hinfo a publié un ouvrage intitulé: Les mites des tavernes.

***

On passe la journée à éplucher les nouvelles, et quelques pommes de terre avec elles, on ne sait rien… Ou presque. Ya toujours une armé de tordus de la CIA qui brouillent les cartes. La Terre est comme un gros Vegas : sèche et aride. On a d’ailleurs bâti ce Vegas pour prouver que tout est possible.

Faites vos eux, rien ne va plus. Essayez de jouer aux grands… Intoxiqués aux tuxédos.

On annonce que les banques n’auront plus assez d’argent pour vous redonner vos économies. J’avais prévu le coup; j’en n’ai  pas. J’aurais voulu devenir riche en enfournant mes biens dans les banques pour qu’on puisse en tirer des profits sur la succession et renvoyer tous ça aux paradis fiscaux, là où l’eau est bleue et le gouvernement est rouge.

Drone de monde

La secrétaire d’État américaine Hillary Clinton a annoncé lundi que les États-Unis allaient donner 100 millions de dollars supplémentaires pour venir en aide aux millions de personnes qui souffrent de la famine dans la Corne de l’Afrique.

On va faire quoi? Les nourrir avant de les bombarder? Étant quadruple ignare en géopolitique, mais pour Madame Clinton, cette psychopathe frustrée, je pense qu’elle a perdu la tête, du moins la partie qu’elle avait.

J’ai vu une photo d’elle, jeune hippie :

Photo : Déjà, ils voulaient changer le monde.

Les gens « importants » le deviennent parce qu’ils veulent le devenir, ou parce qu’on croit qu’ils le sont.  Ils oublient qu’ils avaient l’air ridicule, jeunes, les pantalons de cirque, rayés, les sandales, et de grosses lunettes.

Maintenant sa vulgarité est intérieure… C’est une parvenue « prolongée » et elle tient bien son rôle.

Née pour un gros pain

Joyeux anniversaire! C’est le 26 octobre qu’elle est née.

Plus tard elle écrivit un livre : Il faut tout un village pour élever un enfant.

Mais pas en Afrique…

Sa vie n’est pas sans rappeler celle du  géant Beaupré .

 

Jeune il avait chuté d’un cheval et s’était brisé les os du visage d’où la légère déformation de son visage. Son rêve était de devenir Cow-boy. Il dû y renoncer à cause de son gigantisme: les chevaux ne pouvaient supporter son poids et, de plus, les pieds trainaient au sol de chaque coté du cheval.

Il s’est alors joint à une troupe de vaudeville à l’âge de 17 ans à titre d’homme fort malgré le fait qu’il n’était pas fort du tout, au contraire il était plutôt frêle ne pesant que 350 livres par rapport à ses 8 pieds et 3 pouces et ce sans compter qu’il continuait à grandir.

 

Le géant Beaupré devint un phénomène du  cirque Barnum & Bailey. Madame Clinton, du Cirque USA. Et comme le géant Beaupré, ses jambes sont peut-être trop longues pour monter le cheval… Elle a un pied sur terre, et un autre à Washington.

Les origines de la dame

Catherine Godet (1793-1855), la mère de Mary Anne Frances McDougall, est une descendante directe du pionnier percheron Nicolas Godé originaire de la paroisse Saint-Martin d’Igé (Orne, France).

Son ascendance compte d’autres émigrants percherons comme le fameux Jean Guyon, l’ancêtre direct de Céline Dion, Mathurin Gagnon, tous deux originaires de Tourouvre, Gaspard Boucher de Mortagne-au-Perche et ancêtre commun à Céline Dion, Madonna et Camilla Parker-Bowles.

Par ailleurs dans l’ascendance de James McDougall, le père de Mary Anne Frances McDougall, on trouve Pierre Gagné, originaire d’Igé comme Nicolas Godé et ancêtre commun à Céline Dion et Madonna.

Angelina Jolie a plusieurs ancêtres percherons mais n’en partage pas avec Hillary Clinton. Leur ancêtre commun est le normand Jean Cusson, originaire de la région de Rouen.Lien.

Ce qui fait qu’elle a un certain lien de parenté avec Céline Dion, Madonna, Angelina Joli…

 

Système

Oui, le système va planter. L’Otan a envoyé Kadhafi dans un tunnel. Un tunnel qui conduira sans doute vers l’Afrique.

Charité bien ordonnée…

Pour votre anniversaire, voici votre portrait par les astres et le nôtre par les désastres :

 

Scorpion

« nous avons »
23 octobre – 21 novembre
2ième signe d’Eau – 3ième signe Fixe – Féminin

En analogie avec Pluton son maître (et Mars) et la Maison 8

Le Scorpion maîtrise les organes sexuels et l’anus.

Sa couleur est le noir ou le rouge foncé, son minéral la malachite, son jour le mardi, son style sensuel, provocant, mystérieux, ses métiers, gynécologue, psychiatre, détective, la police, l’armée, la Bourse, la gestion de patrimoine…

Si vous êtes du signe du Scorpion, ou Ascendant Scorpion :

Psychologiquement, vous êtes d’une nature bilieuse constituée de pulsions agressives poussant à la transformation de votre être et, à chaque instant, de la situation dans laquelle vous vous trouvez. Comme s’il s’agissait d’une lutte permanente pour vous affirmer, vous ne pouvez vous empêcher de sonder l’autre par une pique, non pas par méchanceté mais juste pour mieux le connaître ; la vie et le sentiment d’exister pour vous sont appréhendés par la révolte, la tension, l’impulsion de provoquer pour mieux connaître l’autre par la réaction qu’il aura. Louvoyant avec cette sorte d’attitude agressive ressemblant à une sournoise inquisition, vous êtes souvent étrangement silencieux introverti et secret, ressassant vos pensées tumultueuses au tréfonds de votre esprit, laissant les autres perplexes ou étonnés de ce comportement quelque peu singulier.

Vous êtes secret, puissant, dominateur, résistant, intuitif, affirmé, charismatique, magnétique, volontaire, audacieux, perspicace, passionné, créatif, indépendant, vigoureux, généreux, loyal, travailleur, persévérant, indomptable, possessif, rusé, obstiné, ambitieux, instinctif, tenace, sexuel, sexy, fier, intense, avez l’esprit de compétition, mais vous pouvez être aussi agressif, destructeur, têtu, angoissé, tyrannique, pervers, sadique, violent, égocentrique, complexe, critique, cruel, méchant, dur, jaloux, calculateur, vulnérable, dissimulateur.

Astrotheme

 

 

Scorpion, ça change le monde…

Pour les amateurs de calligraphie…

Le registre des armes à feu du Québec : acheter l’épave d’Ottawa

M. de Maupassant philosophe comme un sous officier.

(Critique littéraire.)  

 

***

Advenant la destruction du registre, les policiers ne seraient plus en mesure de savoir si un individu en loi, a en sa possession des armes et si oui de quel type de carabines ou de fusils. L’abolition de ce registre demeure donc un non-sens aux yeux de ses policiers.

L’un d’eux faisait remarquer que tout conducteur d’un véhicule doit avoir un permis et des enregistrements permettant d’identifier ledit véhicule, mais pas pour une arme à feu… (Sic) Lien

À noter que le Sic, en fin de phrase, est du journaliste … Si Maupassant philosophait comme un sous-officier, en langage moderne, il philosophait comme un policier… Le non-sens, c’est à vous de juger…

 Suite à la décision du gouvernement fédéral d’abolir le registre d’armes à feu, on entend grincer des dents de partout. Scandale! Encouragement le crime! Épargner des vies! Etc.

Un scandale!

Le scandale vient plutôt du parti libéral du Canada, sous la gouverne de Jean Chrétien,  qui créa ledit registre pour « contrer le crime ».

Coûts évalués : 2$ millions

Coûts réels :     Entre 1 milliard et deux milliards.

Coûts d’opération annuelle : 22$ millions.

D’autres diront deux. Et pour amaigrir la grande peur, on parle de centaines de millions de dollars. Ce qui est moins qu’un milliard… Du moins, dans l’intention de l’orateur. Une figure de style…

Les politiciens sont forts sur les figures de style.

Utilité

Bien sûr qu’il est utile… Le problème réside en son efficacité.  Et combien une société doit-elle dépenser pour sauver une vie, des vies ? Car il est possible que le registre aurait pu servir à en sauver quelques unes. Oui, il y a des chiffres : un peu plus de 2000 depuis 1995. (???)

Les sociétés gèrent des budgets auxquels  on doit obligatoirement tenir compte de la rentabilité et de la capacité de payer.

On ne s’achète pas un tracteur de ferme pour faire sa pelouse.

De même que tous les coûts en santé, en installations, en appareils, et les projets style  CHUM, il y a des limites.  Même si on y injectait deux fois plus d’argent, les sommes investies ne sauveraient pas deux fois plus de vies. Le système est déjà saturé.

Quant aux 2000 cas cités de « sauvetage », à se demander s’ils sont certifiés.

Trois cas

A)    La tuerie du collège Dawson

Le 22 septembre 2010, quelques heures avant le vote des députés, un survivant de la fusillade au collège Dawson publie une lettre-ouverte rappelant l’importance de ce registre.

Or, le responsable de la tuerie du collège Dawson avait des armes dûment enregistrées. Trois, pour être précis.

B)    La tuerie de L’École Polytechnique de Montréal

La tuerie de l’École polytechnique est une tuerie en milieu scolaire qui eut lieu le 6 décembre 1989 à l’École polytechnique de Montréal, au Québec (Canada). Marc Lépine, âgé de vingt-cinq ans, ouvrit le feu sur vingt-huit personnes, en tuant quatorze (toutes des femmes) et en blessant quatorze autres (4 hommes et 10 femmes), avant de se suicider. Les crimes furent perpétrés en moins de vingt minutes à l’aide d’un fusil semi-automatique obtenu légalement1,2. Wikipedia

 

C)    Mort du policier Denis Tessier

Le 2 mars 2007, Denis Tessier perd la vie lors d’une intervention musclée, autorisé avec  mandat, mais sans précision d’heur au domicile de Basil Parasiris. Intervention en pleine nuit. L’homme plaide l’autodéfense, les policiers ayant défoncé la porte sans s’identifier.

Rien ne pressait, puisque les policiers ont avoué qu’ils ne s’attendaient pas à trouver de la drogue sur place. Ils auraient donc pu sonner et exhiber leur mandat à l’occupant des lieux avant de procéder.

«Pour tous ces motifs, la perquisition exécutée au domicile de M. Parasiris le 2 mars 2007 était abusive et contraire à l’article 8 de la Charte», conclut le juge.

Enfin, le jugement souligne aussi que l’agent Tessier n’avait pas vérifié si une arme était enregistrée au nom de Basil Parasiris, ce qui lui aurait permis de voir qu’il possédait un Magnum.357 enregistré à une vieille adresse. http://www.policelaval.ca/ArticleView.php?article_id=7

 

Le trafic des armes à feu au Canada

 

Les armes à feu de contrebande ou pièces d’armes à feu de contrebande proviennent essentiellement des États-Unis, en grande partie, en raison de la proximité immédiate de ce pays, des différences de législations sur le contrôle des armes à feu et d’une importante base manufacturière d’armes à feu. Selon l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), en 2006, 96 pour cent de toutes les armes à feu saisies provenaient des États-Unis ou y avaient transité.

 

Et il en est qui ne manquent pas d’imagination :

Certains trafiquants d’armes à feu en Colombie-Britannique tirent profit des sociétés de production cinématographiques qui tournent à divers endroits au Canada. En utilisant des permis spéciaux, ces sociétés peuvent acheter des armes à feu légalement, en vrac, au niveau international, et les importer au Canada pour les utiliser sur leurs plateaux de tournage. Ces trafiquants d’armes locaux servent d’intermédiaires aux fournisseurs et à ces sociétés de production pour faciliter l’importation de ces armes à feu. Par ce stratagème, ces trafiquants exploitent une faille dans la législation canadienne sur les armes à feu, qui veut que les armes à feu soient enregistrées dès que possible. Cependant, aucune période de temps n’est précisée, ce qui permet aux trafiquants d’échapper au processus d’enregistrement et de conserver les armes à feu. Souvent, ces armes à feu aboutissent dans les rues canadiennes après être vendues dans des marches illicites. GRC

Et les corps policiers sont aux faits que le « grand » crime, sait louvoyer pour échapper aux lois canadiennes.

Les individus ayant des prédispositions criminelles et les groupes indépendants du crime organisé jouent des rôles importants dans la chaîne d’approvisionnement en armes à feu illicites au Canada. Les groupes indépendants du crime organisé semblent être impliqués dans l’obtention des biens et des services spécialisés par d’autres organisations criminelles, confiant à des sous-traitants des services pouvant faciliter l’importation/l’exportation et la circulation interprovinciale de drogues, de précurseurs, d’armes à feu et d’espèces. Il est difficile d’identifier les individus clés ou groupes criminels étant donné que le trafic d’armes à feu constitue souvent une activité criminelle secondaire venant appuyer leur principale activité, qui comprend souvent le commerce illicite des drogues.

Un grand nombre d’organisations criminelles utilisent des armes à feu. Par conséquent, la demande concernant cette marchandise réutilisable continue d’alimenter le commerce illicite des armes à feu au Canada. Les armes à feu peuvent demeurer en circulation pendant de nombreuses années et être utilisées à plusieurs reprises car leur durée de conservation est indéfinie.

Destruction du registre

Et c’est reparti pour la litanie des lamentations… « On va détruire toutes les données?

Ça n’a aucun sens ».

Talonné par l’opposition péquiste, M. Dutil a signalé que les données qui sont sous le contrôle de la Sûreté du Québec seront préservées, que le combat concernera les informations que détient Ottawa. « Nous déplorons l’abolition du Registre, a-t-il insisté.. Nous allons nous opposer à ce que ces données soient détruites et nous empêchent de créer notre registre. » Canoe

 

Voilà encore une autre ineptie pour engouffrer l’argent des contribuables québécois.

Là où Ottawa à échoué, le gouvernement du Québec souhaite …faire la même erreur.

Acheter une épave…

Et tout ça sous la lubie de défendre les intérêts du Québec.

Les politiciens devraient au moins accéder au rang des sous officiers…

Gaëtan Pelletier

P.S. À noter que le Québec vient d’atteindre une dette de 50% de son PIB.

« En nous basant sur les données fournies par le ministère des Finances dans son Plan budgétaire 2011-2012 (qui excluent la part de la dette fédérale qui revient au Québec), nous en venons à estimer que la dette augmente de: 11,3 milliards $ par année, ou 31 millions $ par jour, ou 21 532 $ par minute, ou 359 $ par seconde. Cette estimation est fondée sur le taux de croissance annuel moyen de la dette lors des cinq dernières années. » Compteur de la dette
http://www.iedm.org/debt_clock/clock-fr.html
http://www.iedm.org/debt_clock/clock-fr.html
http://www.iedm.org/debt_clock/clock-fr.html