Archives mensuelles : août 2009

H1N1: LE QUÉBEC A LA LIBERTÉ D’OBLIGER LA VACCINATION

http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telecharge.php?type=2&file=/S_2_2/S2_2.html

Cette loi, datant de 2001, ouvre toutes les portes à une vaccination obligatoire. Il suffit que les autorités en décident.

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Il se pourrait qu’elles ne le fassent pas pour avoir notre vote. Reste que c’est du 360 degrés d’ouverture… On a tout ce qu’il faut pour le pouvoir.On peut comprendre qu’en cas d’attaque avec une arme bactériologique cela peut servir.

Nous vivons dans un monde libre où le citoyen est un danger pour «le bien commun». LA SANTÉ PUBLIQUE.

Espérons que nos élus auront suffisamment de jugeote pour ne pas paniquer.

Qu’ils sont «mûrs et vaccinés»… On aura le temps de voir les résultats de ce cocktail de laboratoire dans un bar ouvert.

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En voici un extrait:
123. Au cours de l’état d’urgence sanitaire, malgré toute disposition contraire, le gouvernement ou le ministre, s’il a été habilité, peut, sans délai et sans formalité, pour protéger la santé de la population:

1° ordonner la vaccination obligatoire de toute la population ou d’une certaine partie de celle-ci contre la variole ou contre une autre maladie contagieuse menaçant gravement la santé de la population et, s’il y a lieu, dresser une liste de personnes ou de groupes devant être prioritairement vaccinés;

2° ordonner la fermeture des établissements d’enseignement ou de tout autre lieu de rassemblement;

3° ordonner à toute personne, ministère ou organisme de lui communiquer ou de lui donner accès immédiatement à tout document ou à tout renseignement en sa possession, même s’il s’agit d’un renseignement personnel, d’un document ou d’un renseignement confidentiel;

4° interdire l’accès à tout ou partie du territoire concerné ou n’en permettre l’accès qu’à certaines personnes et qu’à certaines conditions, ou ordonner, lorsqu’il n’y a pas d’autre moyen de protection, pour le temps nécessaire, l’évacuation des personnes de tout ou partie du territoire ou leur confinement et veiller, si les personnes touchées n’ont pas d’autres ressources, à leur hébergement, leur ravitaillement et leur habillement ainsi qu’à leur sécurité;

5° ordonner la construction de tout ouvrage ou la mise en place d’installations à des fins sanitaires ou de dispensation de services de santé et de services sociaux;

6° requérir l’aide de tout ministère ou organisme en mesure d’assister les effectifs déployés;

7° faire les dépenses et conclure les contrats qu’il juge nécessaires;

8° ordonner toute autre mesure nécessaire pour protéger la santé de la population.
Vaccination.
Et le pire :
«Le juge peut en outre, s’il a des motifs sérieux de croire que cette personne ne s’y soumettra pas et qu’il est d’avis que la protection de la santé publique le justifie, ordonner que cette personne soit conduite à un endroit précis pour y être vaccinée.»



Grippe porcine de 1976

Dix choses que vous n’êtes pas censés savoir au sujet de la grippe porcine

La traduction, étant une création intellectuelle, jouit de la protection juridique reconnue aux œuvres de l’esprit.

Le traducteur est un auteur, protégé à ce titre contre la contrefaçon et les atteintes aux droits moraux (art. L. 112-3 et L. 122-4 du Code de la Propriété Intellectuelle)

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Traduction réalisée par l’équipe de SpreadTheTruth.fr

Allons droit au but sur cette question: Les vaccins en préparation contre la grippe porcine, et qui seront administrés au cours des campagnes de vaccination de masse concernant les nourrissons, les enfants, les adolescents et les adultes n´ont jamais été testés et ne le seront pas avant le début de la campagne de vaccination.

En Europe, les vaccins contre la grippe sont systématiquement testés sur des centaines (ou des milliers) de personnes avant d´être inoculés sur les masses, l´European Medicines Agency autorise les sociétés à sauter tout le processus de test.

Et pourtant, si surprenant que cela puisse paraître, les gens font la queue pour recevoir le vaccin, même si les test de sécurité ne sont pas faits. Lorsque les Services de Santé aux Etats-Unis ont annoncé que l´essai d´un vaccin contre la grippe porcine aurait lieu en août, elles ont été submergées par des appels téléphoniques et les courriers électroniques venant des personnes désespérées qui souhaitaient jouer le rôle de cobayes humains.

La peur a exercé un pouvoir exceptionnel sur les « moutons de panurge », et c´est ce qui les décide à accepter les vaccins.

En Europe, bien sur, tout le monde sera un cobaye puisque le vaccin n´a pas du tout subi de test.

Pire encore, les vaccins européens utilisent des adjuvants, c´est-à-dire des substances chimiques utilisées pour multiplier la puissance des ingrédients actifs des vaccins.

Notamment, il n´existe absolument pas de données relatives à la sécurité en ce qui concerne l´usage des adjuvants sur les enfants et les femmes enceintes. Car ces deux groupes de personnes sont les plus visés par les partisans du vaccin de la grippe porcine.

Cette situation nous conduit à une conclusion troublante: le vaccin contre la grippe porcine est peut-être une catastrophe médicale moderne. Il n´a subi aucun test et aucun essai. Ses ingrédients sont potentiellement dangereux. Les adjuvants utilisés dans les vaccins européens sont suspectés de causer des troubles neurologiques.

Paralysé par les vaccins

Je n´ai probablement pas besoin de vous rappeler qu´en 1976, un vaccin, conçu pour lutter contre la grippe porcine, a causé des dommages irréversibles au système nerveux des centaines de personnes, dont plusieurs ont été paralysé. Les médecins ont donné un nom à ce problème, bien sûr, pour faire comme s´il savait ce dont ils parlaient : Le syndrome de Guillain-Barre .

(Remarquablement, ils ne l´ont jamais appelé, « syndrome du vaccin toxique » parce que ce serait trop informatif.)

Mais le fait reste qu’on n’a jamais su comment ces vaccins arrivaient à causer ces graves problèmes et si les mêmes effets se reproduiraient aujourd´hui. Les pharmaciens, les groupes pharmaceutiques et les médecins rejetteraient sans doute tout lien entre les vaccins et la paralysie ainsi provoquée.

(C´est ce qui se passe aujourd’hui s´agissant du débat relatif aux vaccins et à l´autisme: démenti total.)

Dix choses que vous n´êtes pas censés savoir au sujet de la grippe porcine

(En tout cas, pas par ceux qui n´ont le pouvoir de décision….)

#1 – la fabrication des vaccins s’est faite en toute hâte et le vaccin n´a jamais été testé sur les humains. Aimeriez-vous jouer au cobaye pour les grandes firmes pharmaceutiques ? S´il en est ainsi, n´hésitez pas à faire la queue cet automne pour recevoir votre dose de vaccin contre la grippe cet automne…

#2 – les vaccins contre la grippe contiennent des adjuvants dangereux qui provoquent des réactions inflammatoires dans l´organisme. Voilà pour ils sont suspectés de causer l´autisme et des troubles neurologiques.

#3 – En supprimant la réaction du système immunitaire, le vaccin de la grippe porcine peut en réalité augmenter les risques de décès suite à une infection par la grippe porcine. Il n´existe aucune preuve qui montre que les vaccins contre la grippe saisonnière assure une protection significative à ceux qui prennent le vaccin. Les vaccines constituent le lubrifiant de la médicine moderne.

#4 – les médecins ne savent pas pourquoi en 1976 les vaccins contre la grippe porcine ont entraîné la paralysie de nombreuses personnes. Et cela signifie qu´il n’ont vraiment aucune idée sur la question de savoir si le prochain vaccin causera les mêmes effets secondaires destructeurs. (Ils ne sont pas soumis aux essais non plus…)

#5 – Même si la grippe porcine vous tue, les sociétés pharmaceutiques ne seront pas tenues pour responsables. Le gouvernement des Etats-Unis leur a accordé une immunité totale en ce qui concerne leur responsabilité civile. Grâce à cette immunité, les société pharmaceutiques ne sont pas encouragées à fabriquer des vaccins sûrs parce qu´elles sont payées en fonction de la quantité, et non de la qualité (zéro responsabilité).

#6 – aucun vaccine contre la grippe n´est aussi efficace que la vitamine D pour la protection contre la grippe. C´est un fait scientifique dont le gouvernement des Etats-Unis, le FDA et les Big Pharma espèrent que les gens s´en n’apercevront pas.

#7 – Même si le vaccin contre la grippe porcine marche bien, mathématiquement parlant, si tout le monde en reçoit un tout autour de vous, vous n´en avez pas besoin. (Parce qu´il ne peut se propager à travers les personnes qui vivent avec vous.) Ainsi même si vous croyez au vaccins, vous n´avez qu´à encourager vos amis à se faire vacciner…

#8 – Les entreprises pharmaceutiques récoltent des milliards de dollars de bénéfices en fabricant les vaccins contre la grippe porcine. Cet argent vient de vos poches, même si vous ne recevez pas le vaccin, parce que tout cela est payé par l´argent du contribuable.

#9 – Lorsque le vaccin contre la grippe porcine commencera à faire des victimes en grand nombre, soyez rassuré que la plupart seront ceux qui ont reçu leur dose contre la grippe. Les médecins expliqueront cette situation en s´appuyant sur la logique classique des grandes firmes pharmaceutiques : « Le nombre de personnes sauvées est supérieur à celui de personnes mortes. » Bien sûr, le nombre de personnes sauvées est complètement fictif….imaginaire…et il n´est que le fruit de leur imagination.

#10 – les centre de distribution du vaccin contre la grippe qui seront érigés dans le monde entier sont totalement inutiles: ils seront un moyen d´identifier un grand nombre de personnes réellement stupides. (C´est très grave, il n´y a aucune espèce de teinture bleue qu´on peut prendre comme référence à l´avenir…)

La loterie, dit-on, est un impôt que l´on prélève chez les gens qui ne peuvent pas faire de calcul. De même, les vaccines contre la grippe constituent un impôt que l´on prélève chez ceux qui ne comprennent rien à la santé.

Source: Natural News

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HINI: MOYENS NATURELS DE SE PROTÉGER

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À la suite d’un article paru dans Le Devoir, Madame Sophie Guillot, dans une réponse à cet article,  nous soumet un plan ou des manières de faire pour se protéger contre le virus.

Je suis d’accord avec le principe énoncé par Madame Guillot : notre corps a tout pour se défendre contre les virus. Il appert toutefois que cette «pandémie» annoncée a des origines obscures, flirtant avec des expériences étranges de manipulations de laboratoires dont on ignore la provenance. De fait, il n’est pas «naturel» dans sa structure. Toutefois, il reste que notre organisme est un puissant défenseur capable de s’adapter.

Je laisse aux lecteurs le soin de trier et de juger.

J’ai été pendant des années vacciné contre la grippe, étant enseignant et sujet à risque dus aux nombreux contacts avec les étudiants.

Le dernier que j’ai reçu contenait deux souches : aucune d’elles n’est apparue pendant l’hiver.

Les scientifiques admettent que les vaccins ne sont efficaces que pour les complications de santé. Le sont-ils ? S’ils l’étaient, personne ne mourrait de la grippe.

Avec l’âge, les vaccins deviennent de moins en moins efficaces. Il suit le ralentissement du système immunitaire.

À 60 ans, son taux d’efficacité chuterait à moins de 30%. Et quelle efficacité ? Les symptômes apparaissent et disparaissent selon notre état de santé et de «conduite alimentaire, de vie, et de maints facteurs qu’on n’identifie pas.

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Voici l’article du Devoir :

A(H1N1): Ottawa est accusé de réagir à la pièce

Un plan plutôt complet… mais peu concret. Des députés fédéraux des différents partis d’opposition ont joint leur voix à celles des médecins de famille, des municipalités et des citoyens pour dénoncer les lacunes du plan d’urgence du ministère de la Santé pour faire face à une pandémie de grippe A(H1N1). C’est ce qui ressort d’une réunion du comité permanent de la santé des Communes durant laquelle ses membres, notamment des députés fédéraux, en ont profité pour poser toutes leurs questions au sujet de la grippe au dirigeant de l’Agence de la santé publique du Canada, le Dr David Butler-Jones, ainsi qu’à la ministre de la Santé, Leona Aglukkaq.

Critiquant le manque de leadership des autorités en ce qui a trait à la santé publique, la porte-parole libérale en matière de santé, Carolyn Bennett, a souhaité qu’Ottawa détaille son plan d’urgence au lieu de dévoiler des mesures à la pièce. Pour elle, les parlementaires «ne peuvent pas rester sur le quai au chalet» pendant que les citoyens s’inquiètent des répercussions qu’aurait une pandémie de grippe sur leur vie. «Ce n’est pas tout le monde qui a confiance et qui sait quoi faire [en situation d’urgence]», a dit la députée de St. Paul’s, à Toronto, en ajoutant qu’entre un plan «écrit sur une feuille dans un cartable» et la réalité sur le terrain, il y a un pas.

«Il y a un réel besoin pour que davantage de ressources soient mises à contribution afin d’expliquer aux Canadiens quoi faire s’ils tombent malades», a soutenu Mme Bennett, médecin de formation. À l’instar de leur collègue libérale, bloquistes et néo-démocrates jugent que la ministre Aglukkak se contente de mettre des pansements sur la plaie, alors qu’il faudrait une véritable intervention.

«Il aurait été, je pense, important d’avoir une vision plus globale et non pas que des annonces à la pièce», a soutenu le porte-parole bloquiste Luc Malo.

Selon la députée libérale, les différents partenaires concernés par ce plan d’urgence, comme les paramédicaux, les médecins de famille, les municipalités, n’ont pas été suffisamment mis à contribution. «Ils ont été mis de côté pour la planification du plan et sa mise en oeuvre. Le Devoir Suite dans ce lien.

L’INTERVENTION DE MADAME GUILLOT

Avant, pendant … quoi faire et ne pas faire.

«Il y a un réel besoin pour que davantage de ressources soient mises à contribution afin d’expliquer aux Canadiens quoi faire s’ils tombent malades»

Peut être aussi que la responsabilité individuelle ne doit pas tout attendre de l’Etat… qui est largement parasité par les multinationales pharmaceutiques dès qu’on parle de santé.

Ce médecin ne parle que du cas où l’on tomberait malade. Il y a de la vraie PRÉVENTION à faire… tout de même. Avant de tomber malade…

Oui il faut se laver les mains souvent, oui il faut veiller à porter un masque si on est contaminé pour protéger ses proches, oui il faut utiliser des mouchoirs jetables .. mais il me semble qu’AVANT, il y a quantité de choses à faire. Fiez vous plus à ce genre de précautions qu’à un quelconque comprimé.

1/Supprimer tous les laitages, le plus possibles les sucres blancs et raffinés,
2/faire du sport régulièrement en plein air et bien respirer dans des endroits où l’on est à peu près tranquille sur la qualité de l’air (pas en ville)
3/ faire le ménage fréquemment en ajoutant des huiles essentielles désinfectantes dans l’eau de lavage des sols, en mettant qq gouttes d’huiles essentielles sur son oreiller (type mélange respiratoire ou immuno stimulant , eucalyptus, ravinsara, lavande, citron etc…)

Si on attrape la maladie, se reposer, jeûner, boire beaucoup de ce coktail anti infectieux: faire une décoction de gingembre frais (bouillir 10 min, puis filtrer) verser le tout sur un jus de citron ajouter un peu de miel. Et ce dès les premiers signes du refroidissement.Après il ne reste qu’à attendre que ça passe. Consulter si la fièvre perdure et reste élevée. Ne pas prendre d’aspirine ou tout autre médicament anti douleurs, anti courbatures chimiques ou anti température, ça empêche le corps de faire son travail. La fièvre tue le virus, c’est pour ça qu’on en a.
Inhaler des huiles essentielles, désinfectantes antivirales et immunostimulantes. On peut même se masser avec des huiles essentielles les poignets, la plante des pieds, la gorge, en les diluant dans un peu d’huile alimentaire neutre ( sésame, olive, colza … ) Qq gouttes pures dans un mouchoir permet une inhalation froide très efficace. Qq gouttes pures sur l’oreiller ou dans les draps aussi. Prendre des bains un peu frais pour supporter la température. Ne pas remanger quoique ce soit tant que la fièvre ne chute pas.
Première règle à retenir : votre corps a le droit d’être malade, laissez le faire il est plus puissant que vous ne l’imaginez. Annulez vos rendez-vous, reportez les urgences qui n’en sont pas. Quand vous commencez à aller mieux, allez y doucement sur la nourriture, peu à la fois, des choses très digestes et légères. Ce n’est pas le moment de goûter la dinde farcie ou le cassoulet de grand maman.

Ces méthodes là sont plus efficaces et beaucoup moins toxiques que tous les tamiflu du monde entier. Et surtout surtout … abstenez vous de vous faire vacciner, c’est un des meilleurs moyens de tomber bel et bien malade et beaucoup plus gravement que de la grippe.

Si les gens prenaient soin d’eux de cette manière je n’ose imaginer combien nos assurances maladies seraient prospères ! On paierait TOUS moins de primes d’assurances, on ferait tous des économies drastiques et en plus, ça permettrait de mieux rembourser les gens qui en ont vraiment besoin; les handicapés n’auraient pas à se payer leurs fauteuils roulants, les soins dentaires seraient correctement couverts etc etc.. le bénéfice pour chacun serait tellement considérable ! On pourrait même payer du personnel pour que les personnes âgées finissent leurs jours chez elles .. comme souvent elles le souhaitent. Ça permettrait tellement un bien être et une meilleur gestion que j’en reviens pas qu’on nous parle sans cesse de cachets, de vaccins mais le but de ces campagnes n’est pas que nous soyons en meilleur santé, mais bien d’enrichir les multinationales pharmaceutiques. Ce sont bien elles qui dictent leur politique en matière de santé aux Etats et aux ministres de la santé , pas le contraire. N’oublions jamais qu’une compagnie pharmaceutique cherche avant tout à ce que sa cotation en bourse soit la meilleur possible et que ses actionnaires soient satisfaits. Ce ne sont pas des organismes caritatifs et désintéressés dont le but ultime serait le bien être de l’humanité, cela ne l’a jamais été et cela ne le sera jamais tant que ces compagnies seront des sociétés privées servant des intérêts privés.

Une pandémie pour une loi martiale?

HINI LOI MARTIALE

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J’ai parcouru maints sites américains sur la situation interne du pays. On s’inquiète… À tort? N’ayant pas le temps de traduire, c’est un version Google. Si vous pouvez lire l’américain, allez sur le site. Ce n’est toutefois pas le seul à en parler.

http://www.doomdaily.com/2009/congressman-obama-could-use-pandemic-to-declare-martial-law/

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Paul Joseph Watson
Prison Planet.com
Jeudi 13 août 2009

Georgia Congressman Paul Broun averti les participants d’un événement de l’hôtel de ville mardi que l’administration Obama a l’intention d’utiliser une pandémie ou une catastrophe naturelle à mettre en œuvre la loi martiale dans les États-Unis.

S’exprimant lors de la North Georgia College Auditorium de la technique, Broun dit que l’élite «socialistes», ainsi que Obama, Nancy Pelosi et le chef de la majorité au Sénat Harry Reid, avaient l’intention d’exploiter une crise afin de créer un climat favorable à leur piétinement  d’ agenda politique.

«Ils tentent de développer un environnement où ils peuvent prendre la relève, dit-il. « Nous avons vu cela dans l’Histoire ».

Broun alerte arrive sur le dos d’une lettre envoyée par la National Governors Association pour le Pentagone la semaine dernière, qui condamne les plans de l’armée d’usurper le contrôle interne de la Garde nationale et des forces fédérales déployées en cas de catastrophe naturelle ou d’attaque terroriste.

En Décembre 2008, il a été annoncé qu’au moins 20.000 autres soldats en service actif sera placée à l’intérieur des États-Unis en vertu Northcom à «aider l’Etat et les responsables locaux de répondre à une attaque terroriste ou de catastrophe nucléaire domestiques autres. »

« Domestic mai déploiement d’urgence doit être« juste le premier exemple d’une série d’expansions dans l’autorité présidentielle et militaires « , ou même une augmentation de la surveillance nationale, a mis en garde Anna Christensen, de la sécurité nationale de l’ACLU’s Project. Et Caton Vice President Gene Healy mis en garde contre « une militarisation rampante» de la sécurité intérieure.  »

L’affirmation selon laquelle les troupes se bornera à aider « les efforts de redressement » après une catastrophe majeure est contredite par le fait que Northcom elle-même, a 8 Septembre Times article Armée de terre, a déclaré la première vague de déploiement, qui a été mis en place le 1er à Octobre Fort Stewart et à la Peterson Air Force Base à Colorado Springs, serait destiné à lutter contre «les troubles civils et le contrôle des foules ».

Congressman Broun a été une épine dans le flanc de l’ordre du jour d’Obama depuis le premier jour, le vote contre le « cap and trade » projet de loi et qui claquent tout le concept de l’homme-même au réchauffement global comme un canular « .

Il s’est également prononcé contre le plan d’Obama à créer un « nationales sur les forces de sécurité civiles», avertissant que le programme ressemblait à un 21ème siècle Gestapo et que cela faisait partie d’un mouvement vers une dictature marxiste.

«C’est exactement ce qu’Hitler a fait dans l’Allemagne nazie, et c’est exactement ce que l’Union soviétique a fait », a déclaré Broun. « Quand il propose d’avoir une force de sécurité nationale qui permet d’élucider pour lui, qui est aussi forte que l’armée américaine, il me montre des signes d’être marxiste».

Broun a également cité la menace pour le deuxième amendement posés par l’administration Obama et canon anti-procureur général Eric Holder.

« Nous ne pouvons pas bercer dans la complaisance», Broun dit. «Il faut se rappeler que Adolf Hitler a été élu dans une Allemagne démocratique. Je ne suis pas le comparer à Adolf Hitler. Qu’est-ce que je dis est il est possible d’aller dans cette voie.  »

MSNBC’s Keith Olbermann voté Broun son «pire personne au monde» à deux occasions distinctes et ont attaqué le membre du Congrès comme un raciste et bigote pour exprimer des inquiétudes au sujet de la frontière poreuse avec le Mexique par rapport à la flambée de la grippe porcine. Olbermann a fait valoir que Broun avait «exploité un bébé mort » à faire sa «malade, xénophobe et tout à fait pertinent de cas sur l’immigration. »

En Novembre 2008, Olbermann affirmé à tort que Obama avait appelé à un « corps de réserve civile» et «financée par le fédéral travailleurs de la construction», quand il avait en effet annoncé un plan pour une «force de sécurité nationale », comme le montre cette vidéo. Olbermann Broun attaqués pour avoir exprimé des préoccupations au sujet du programme.

En Juillet 2008 relative à la campagne électorale, Obama a appelé à une «force civile de sécurité nationale qui est tout aussi puissante, aussi forte, aussi bien financés», comme l’armée américaine.

GUANTANAMO: L’INCINÉRATEUR PORTABLE

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We look forward to the time when the Power of Love will replace the Love of Power. Then will our world know the blessings of peace. ~ Gladstone

MISE À JOUR LE 23 AOÛT 2009

P.S.Cet article avait été publié le 6 janvier 2009. La «vérité» au sujet des prisonniers «terroristes» ou présumés tels ne sera sans doute jamais connue. C’est grâce à la Croix-Rouge que certaines informations seront divulguées. Mais cela n’efface en rien le passé… Un pays comme les États-Unis représentant la DÉMOCRATIE et la «vendant» dans le monde, la LIBERTÉ, et la «vendant» dans le monde, devrait agir à titre d’exemple, et non pas se comporter comme un État totalitaire, ou présumé totalitaire – phrase pour les «avocats» qui souvent ont tout à gagner à nous faire perdre du temps…

Gaëtan Pelletier

Des prisons un peu moins secrètes ( Radio-Canada)

Le Pentagone a changé son fusil d’épaule et commencé à communiquer au Comité international de la Croix-Rouge (CICR) les identités de militants détenus dans des prisons secrètes situées en Irak et en Afghanistan.

Il s’agit d’une première selon le New York Times qui cite, dans son édition du samedi, des responsables militaires.

La Croix-Rouge peut ainsi entrer en contact avec des dizaines de présumés terroristes et de combattants étrangers qui ont été arrêtés dans ces deux pays et qui sont détenus dans des camps du corps des Opérations spéciales.

Cette nouvelle politique, qui est entrée en vigueur au cours du mois d’août, n’avait pas été annoncée publiquement. Le Pentagone maintenait jusqu’ici que la divulgation d’informations sur les détenus des opérations spéciales pouvait mettre en péril les missions visant à lutter contre le terrorisme.

Il faut préciser que l’administration de Barack Obama révise ces temps-ci les politiques américaines en matière de détention et d’interrogatoire.

Jusqu’à présent, la Croix-Rouge pouvait se rendre auprès de la plupart des détenus des forces américaines en Irak ou en Afghanistan, à l’exception de ceux emprisonnés dans les camps des opérations spéciales.

Le Pentagone, tout comme le CICR, n’a pas voulu commenter les informations publiées par le quotidien de New York.

L’ARTICLE DU NY TIMES:

http://www.nytimes.com/2009/08/23/world/middleeast/23detain.html

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« Nous ne les torturons pas, nous les humilions…»

LES TECHNIQUES D’INTERROGATIONS PERMISES PAR M.RUMSFELD ( AGRANDIR EN CLIQUANT)

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Comment garder les yeux fermés?

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BAGRAM

J’étais à visionner le documentaire Taxi to the dark side qui relate l’histoire de Dilawar, jeune chauffeur assassiné à la base de Bagram en Afhghanistan  Assassiné est un bien grand mot, car il est clair, selon les haut-gradés que les États-Unis ne torturent pas les prisonniers ou les tuent, ils les humilient. Ce qui ne déroge pas à la Convention de Genève…

On dirait que le jeune chauffeur est mort humilié.

Mais son corps était curieusement abîmé.

Ce serait par légitime défense que procéderait les États-Unis.

Interrogatoires musclés et fermes

Selon les directives de M. Rumsfeld.


GUANTANAMO


Le film nous dirige par la suite à Guantanamo où l’on inflige des traitements inhumains et dégradants… sans aller jusqu’à la torture.  C’est du moins ce que prétend M. Bush et son indolent Rumsfeld qui, en souriant, souligne que rester debout pendant des heures ne constitue pas une torture. Et il se donne en exemple debout devant son bureau.

Ces hommes figurent « au nombre des tueurs les plus dangereux de la planète », avait déclaré Donald Rumsfeld, secrétaire d’État américain à la Défense, pour justifier le centre de détention de Guantanamo. Pourtant, Jumah Al Dossari affirme avoir été arrêté par l’armée pakistanaise et « vendu pour quelques dollars » aux Américains. Journaliste, Sami Al Hajj a subi pendant trois ans des interrogatoires qui avaient pour but de lui « faire dire qu’il y a une relation entre Al Djazira et al Qaeda ». Le troisième, Abdulsalam, kidnappé par les autorités égyptiennes qui l’ont livré aux Américains, se dit lui victime d’une machination du régime égyptien. Conformément à la pratique des « enlèvements illégaux pour la CIA », il a été conduit en Afghanistan via l’Azerbaïdjan avant d’être transféré à Guantanamo. (Source , Humanite.fr 2006)

Voici ce qu’on sait officiellement de Guantanamo :

·  les détenus, lors de l’ouverture de la prison, ont passé la majorité de leur temps dans des cellules individuelles de 2 mètres sur 2, éclairées continuellement – des bâtiments en dur ont été construits depuis ;

·  les détenus peuvent être interrogés à n’importe quel moment de la journée ou de la nuit ;

·  lorsqu’ils sont déplacés, les détenus ont les mains et les pieds menottés et un sac de toile est placé sur leur tête pour les empêcher de voir ;

·  les visites sont limitées (y compris celles des familles et des avocats ;

·  le dialogue entre prisonniers est restreint ;

·  des tortures (psychologique et physique) pèsent sur la prison. Des organisations non gouvernementales telles qu’Amnesty International en font régulièrement les échos

Et deux suicides… Du moins, pour l’instant ce sont des suicides.

Ils se sont suicidés, si tel est le cas, par «humiliation». Ce qui selon les hautes autorités de constitue pas une torture.

Humiliation  à volonté : c’est selon l’imagination, on dirait…

Une courte liste, non exhaustive des traitements infligés  «possiblement» à Guantanamo.

1. Déshabillage ( en fait, nu est le mot) et isolement

2. Utilisation de chiens afin de stresser le détenu…nu..

3. Contraindre le prisonnier à s’accroupir et à se relever…nu. Toujours le chien qui jappe.

4. Tenir le détenu en laisse…nu.

5. Humiliation sexuelle. On force le détenu à se masturber… Nu. Devant des soldats et des chiens…

6. Attacher le détenu, menotté à une grille au plafond… 20 heures ou moins…

7. Forcer le détenu à porter des vêtements féminins et à imiter les jappements des chiens.

8. Prisonniers cagoulés et privés de sommeil.

9. Froid et chaleur extrêmes, et privés du besoin d’uriner

10. Faux transferts pour stresser le prisonnier.

11. Injections… de substances …inconnues du prisonnier.

12. Supplice de la planche à eau  (le prisonnier est presque étouffé), de la température (la salle d’interrogatoire passe de 130° à -25°) ou du bruit (le prisonnier est exposé à un volume sonore insupportable pendant plusieurs heures).

13. Agenouiller le détenu sur des cailloux acérés

14. Utilisations de chanson en boucles AC/DC( Hell’s Bells) et Britney Spears, ou chansons pour enfants :  Le générique de Sesame Street.

(Christopher Cerf, qui a écrit des chansons pour l’émission de télévision pour enfants Sesame Street, a été horrifié d’apprendre que certaines avaient été employées dans ce but par l’armée. (Associated Press)

Vraie ou fausse électricité?

Guantanamo Guidebook

Tester l’efficacité des méthodes d’interrogatoires des GI sur les détenus de Guantanamo. C’est la dernière trouvaille de Channel 4 baptisée « Guantanamo Guidebook ». Pendant 48 heures, sept volontaires, dont trois musulmans, ont été enfermés dans des cages. Une version « light » des traitements infligés dans le camp américain.

En version «light», trois ont abandonné avant la fin.

Un seul Guantanamo?

«Pas une, mais 17 Guantanamo. Avec des prisonniers enfermés non pas sur une île mais sur 17 navires de guerre. La dénonciation provient de l’ONG «Reprieve», d’après laquelle des navires de guerre étasuniens seraient utilisés comme prisons pour détenir, interroger -avec des méthodes proches de la torture- et déplacer de par le monde une partie des prisonniers capturés pendant la « guerre à la terreur ». Washington a immédiatement démenti le rapport.

L’utilisation de navires prisons aurait commencé fin 2001 (au début donc de la campagne contre l’Afghanistan des talibans). Le rapport de Reprieve sera publié dans les prochains jours mais a été anticipé hier par le quotidien britannique Guardian.

Il avait déjà été question dans ces dernières semaines de la possibilité que les USA exploitassent des navires de guerre en déplacement pour cacher des détenus illégaux. Selon les éléments recueillis par l’ONG, au moins 200 cas de rendition – transferts illégaux dans des prisons secrètes délocalisées dans des pays où il est possible de pratiquer la torture – auraient été vérifiés depuis 2006. Et pourtant, il y a deux ans, le président Georges Bush avait assuré que de telles pratiques étaient finies. Clive Stafford Smith, le responsable juridique de Reprieve, a déclaré au Guardian que les Etats-Unis « ont choisi les bateaux afin de garder leurs méfaits loin des yeux des médias et des avocats des associations humanitaires; mais à la fin nous arriverons à réunir tous ces détenus fantômes et à faire valoir leurs droits ». « Les Etats-Unis – poursuit Smith- détiennent en ce moment, de leur propre aveu, 26.000 personnes dans leurs prisons secrètes, mais nos estimations sont qu’au moins 80.000, à partir de 2001, sont passées dans l’engrenage du système. Il est temps que l’administration Us montre un engagement concret à respecter les droit humains ». Parmi les nombreux témoignages recueillis dans les documents de l’ONG britannique on peut lire celui d’un prisonnier de Guantanamo (où environ 300 musulmans restent prisonniers en régime de détention administrative, sans accusation formelles à leur charge) qui rapporte l’expérience d’un de ses voisins de cage : « Il me raconta qu’ils étaient une cinquantaine sur ce navire, enfermés au fond de la cale, et qu’ils étaient plus tabassés qu’à Guantanamo ».( Source : Reprieve, de l’ONG).

La cueillette

Certes, il doit bien y avoir des terroristes à Guantanamo. Quelques prisonniers ont été relâchés, faute de preuves, et souvent sous une avalanche de protestations. Mais combien de vrais terroristes les États-Unis ont-ils capturés?

La cueillette valait-elle cette «recette» d’humiliations qui ne serait pas de la torture?

Combien?


Malheureusement, tous ces gens n’ont pas droit à un visage. Si nous pouvions avoir accès à toutes les photos des «humilié» à tort et de celles des membres de leur famille – que l’on qualifie dans le jargon de dommages collatéraux -, le «scrapbook» serait énorme.

La clandestinité est la grande horreur de ce début de millénaire.

Redéfinir le mot «torture», ou tenter de le camoufler par des formules adoucies ne change rien.

Au contraire, il nous indique à quel point nous nous enfonçons de plus en plus dans ce que nous avons longuement condamné.

On n’enterre plus les cadavres, il suffit d’enterrer les documents.

Et ce n’est là que la pointe de l’ Iceberg…

Les glaciers fondent, certes, mais notre chaleur humaine tend à disparaître un mot qu’il faudrait peut-être adoucir : HUMANITÉ.

Avons-nous le droit de garder au pouvoir des gens soupçonnés de crimes de guerre?

La liberté relaxe…

Fermer Guantanamo

Le président Obama a demandé la fermeture de Guantanamo. On peut fermer Guantanamo, mais on ne pourra pas refermer les plaies de Guantanamo ni, surtout, la honte d’un pays qui se prétend le modèle de notre planète.

On peut brûler les documents de Guantanamo.

Répandre les cendres?

H1N1 ET AUTRES PANDÉMIES: TABLEAU DE COMPARAISON

Source: Radio-Canada

Source: Radio-Canada

Au 22 août 2009.

On peut toujours s’alarmer.

On a commandé près de 5 milliards de vaccins.

La grande question est:

Veut-on sauver l’humanité ou la détruire?

Au moins, on a des contrats pour le Big Pharma.

Grippe Porcine – A lire attentivement avant de se faire vacciner

grippe-4

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Ce n’est que par hasard qu’un lot a d’abord été testé sur des furets en République Tchèque avant que le vaccin ne soit utilisé sur des humains. Tous les furets sont morts et la découverte choquante rendue publique. Alter Info

Léonard de Vinci

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En 1490, le génial Léonard avait peint La dame à «l’hermine». Le furet aurait été domestiqué 500 ans avant le chat.

La seconde fonction domesticatoire du furet a été son utilisation comme animal de laboratoire, depuis l’Entre-deux-Guerres, initialement au Royaume-Uni. [16] Le furet a servi de modèle pour la recherche dans plusieurs secteurs (cardiologie, neurologie, gastroentérologie, parasitologie, toxicologie-teratologie) mais c’est surtout en Virologie qu’il a joué un rôle phare, en étant le modèle privilégié dans la recherche des vaccins contre la grippe humaine (virus du genre Myxovirus influenzae). [17 Wiki

Les journaux tchèques se sont immédiatement posé la question de savoir si cet évènement ne faisait pas partie d’une conspiration pour délibérément provoquer une pandémie, faisant écho à des accusations déjà portées par des responsables de la santé dans plusieurs autres pays.

D’abord, Baxter a tenté de courcircuiter les questions en invoquant le  » secret commercial » et a refusé de révéler comment les vaccins avaient été contaminés avec le virus H5N1. De plus en plus pressés de s’expliquer, ils ont alors affirmé que les lots de H5N1 ont été envoyés par erreur.

Alors même que la possibilité de mélanger par accident un virus vivant constituant une arme biologique avec du matériel viral est pratiquement impossible, il ne reste que l’explication comme quoi la contamination était une tentative délibérée d’utiliser le virus H5N1 comme arme biologique à des fins extrêmes et de le distribuer via les vaccins anti grippaux habituels aux populations qui ensuite infecteraient d’autres populations dans des proportions dévastatrices car la maladie se répand par voie aérienne. Alter Info

https://gaetanpelletier.wordpress.com/2009/08/06/vaccin-h1n1-guerre-scientifiques-vs-citoyens/

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SOURCE: Connection Ivoirienne

PATRIMOINE GENETIQUE DU VIRUS

Ce virus continue d’être une énigme pour les virologues. Dans le numéro de Nature du 30 Avril 2009, il y a une citation d’un virologue disant :  » d’où diable a-t-il bien pu récupérer tous ces gènes que nous ne connaissons pas « ? Une analyse approfondie du virus a montré qu’il contenait le virus originel H1NI de 1918, le virus de la grippe aviaire, et deux nouveaux gènes du virus H3N2 d’Eurasie. Les discussions continuent sur le fait que le virus de la grippe porcine pourrait être un virus génétiquement conçu.

Les principaux concurrents sont Baxter Pharmaceuticals et Novartis Pharmaceuticals. Ces deux multinationales ont passé des accords avec l’ OMS (Organisation Mondiale de la Santé) pour produire un vaccin contre la pandémie.

Le vaccin de Baxter, appelé Celvapan, a rapidement obtenu un certificat d’autorisation de mise en vente. Il est basé sur une nouvelle technologie virale cellulaire, qui utilise des cellules cultivées provenant du singe vert africain. Les tissus de ce même animal transmettent un certain nombre de virus contaminant les vaccins, dont le virus du VIH.

La société Baxter a été associées à deux scandales meurtriers. Le premier s’est passé en 2006 quand des composants hémophiles ont été contaminés par le virus du VIH et ont été injectés à des dizaines de milliers de personnes, dont des milliers d’enfants. Baxter a continué à mettre sur le marché des vaccins contaminés au VIH même après que la contamination ait été connue.

Le deuxième évènement s’est produit récemment quand on a découvert que Baxter avait mis sur le marché un vaccin contre la grippe saisonnière qui contenait le virus de la grippe aviaire, qui aurait pu produire une véritable pandémie dans 18 pays. Heureusement, des techniciens alertes de laboratoires de République Tchèque ont découvert la combinaison mortelle et ont éventé l’affaire avant que le désastre ne se répande mondialement.

Malgré ces deux évènements mortels, l’ OMS a maintenu son accord avec Baxter Pharmaceuticals pour produire le vaccin contre la pandémie mondiale.

Novartis, le deuxième concurrent, a également un accord avec l’ OMS pour un vaccin contre la pandémie. Novartis semble avoir remporté le contrat, car leur vaccin est bientôt prêt. Ce qui est terrifiant, c’est que ces vaccins contiennent un composant, dénommé adjuvant immunitaire qui est à l’origine de désordres auto immunes dévastateurs, dont l’arthrite rhumatoïde, la sclérose en plaques et le lupus, comme l’ont montré un certain nombre d’études.
Alors, quel est ce composant ? Dénommé squalene, c’est un composant huileux. La société Chiron, qui fabrique le vaccin contre l’anthrax mortel, fabrique un adjuvant le MF-59 qui contient deux principaux composants inquiétants – le squalene et le gp120. Un certain nombre d’études ont montré que le squalène peut déclencher, si injecté, toutes les maladies auto immunes citées ci dessus.

Le MF-59 a été utilisé dans plusieurs vaccins. Ces vaccins, dont celui contre le tétanos et la diphtérie, sont les mêmes vaccins fréquemment associés à des réactions négatives.

Il est fondamental de comprendre que ces vaccins sont fourni à titre expérimental, n’ont pas subi de test, sont toxiques et extrêmement dangereux pour le système immunitaire de l’homme. Ils contiennent des adjuvants faits à base de squalène qui provoquent toute une quantité de maladies auto-immunes mortelles ou entraînant des conséquences fâcheuses.

Le squalene dans les vaccins a été fortement lié au Syndrome de la Guerre du Golfe. En Août 1991, Antony Principi, Secrétaire pour les affaires des vétérans, a admis que des soldats vaccinés avec le vaccin contre l’anthrax de 1990 à 1991 avait eu un risque accru de 200% de développer une SLA, (Sclerose Laterale Amyotrophique), maladie mortelle, également dénommée maladie de Lou Gehrig. Les soldats ont également souffert d’un certain nombre de maladies handicapantes et réduisant leur espérance de vie, telles la polyarthrite noueuse, la sclérose multiple ou sclérose en plaques(SEP), le lupus, la myelite transversale ( un désordre neurologique causé par une inflammation de la moelle épiniaire), l’endardite (une inflammation de la paroi interne du coeur), la névrite optique avec cécité et la glomérulonéphrite ( une pathologie du rein).

Parce que le squalene, principal composant dans le MF-59, peut induire une hyper réaction du système immunitaire et provoquer une réaction auto immune, un véritable danger existe d’une activation prolongée des cellules immunitaires du cerveau, les cellules de la microglie (cellules microgliales). Ce genre d’activation prolongée a été fortement associée à des maladies telles la Sclérose en Plaques, la maladie d’Alzheimer, la Sclérose Latérale Amyotrophique, et peut être aussi l’encéphalite liée à une vaccination. Il a été démontré que l’activation du système immunitaire systémique, comme cela se passe lors d’une vaccination, active rapidement en même temps la microglie du cerveau, et cette inflammation du cerveau peut persister pendant de longues périodes.

De même, comment le gp120 arriverait-il jusqu’au cerveau ? Des études d’autres adjuvants immunitaires utilisant des traceurs techniques précis ont montré qu’ils entrent habituellement dans le cerveau après vaccination. Ce que la plupart des gens ne savent pas, même les docteurs qui recommandent les vaccins, c’est que la plupart de ces études de ces firmes pharmaceutiques n’observent les patients que seulement pendant une ou deux semaines après la vaccination. Ce type de réaction peut prendre des mois ou même des années avant de se manifester.
Vous devez garder à l’esprit qu’une fois que le vaccin est injecté, vous ne pouvez pas faire grand chose pour vous protéger – au moins avec la médecine conventionnelle. Cela peut vouloir dire une vie affectée par une maladie invalidante et une mort prématurée.

Dr Russell Blaylock 07/07/09

Selon le journaliste d’investigation Matsumoto :

« Matsumoto dit que le squalène peut être considéré comme le déclencheur d’une authentique arme biologique. Les chercheurs soviétiques l’ont baptisé « bombe à retardement biologique !!! »… Matsumoto et le Dr Pam Asa doivent conclure que « ces types d’adjuvants (huileux) constituent l’arme chimique la plus insidieuse qui ait jamais été conçue ».Ceci comprend également le squalène. Depuis les années ’80, les soviétiques savaient que ces produits pouvaient être employés comme armes chimiques. voir son article sur le site belge + médecin expovaccins.over-blog.com/article-33523595.html

Mouton noir dépêche-toi d’évoluer 1

Réserves de semences du jugement dernier…

Par, FRANÇOIS MARGINEAN

Voir l’article de FRANÇOIS MARGINEAN SUR LES 7 DU QUÉBEC :

Front commun comtre les vaccins A/H1N1

Les nouvelles internationales

Bill Gates, Rockefeller et les géants des OGM savent quelque chose que nous ignorons.

Une chose dont on ne peut accuser le fondateur de Microsoft, Bill Gates, c’est d’être paresseux. Il programmait déjà à 14 ans, a fondé Microsoft à l’âge de 20 ans alors qu’il était encore étudiant à Harvard. En 1995, il avait été classé par Forbes comme l’homme le plus riche du monde car étant le plus gros actionnaire de Microsoft, une compagnie qu’il a transformé de facto en un monopole dans le domaine des systèmes de logiciels pour les ordinateurs personnels.

En 2006, alors que la plupart des gens dans une telle situation pourraient penser à se retirer sur une île calme du Pacifique, Bill Gates décida de consacrer son énergie à sa Fondation Bill et Melinda Gates, la plus grande fondation privée ’transparente’, comme il le dit, avec un Bond de $ 34,6 milliards et une nécessité juridique de dépenser $ 1,5 milliards par an en projets caritatifs à travers le monde pour maintenir son statut d’organisme de bienfaisance et exempté de taxes. En 2006, un cadeau provenant d’un ami et associé d’affaires, le méga investisseur Warren Buffett, cadeau d’une valeur d’environ $ 30 milliards en actions de la compagnie de Buffett, Berkshire Hathaway, place la fondation Gates fondation dans la catégorie où elle dépense presque le montant de l’ensemble du budget annuel de l’Organisation Mondiale de la Santé, des Nations-Unies.

Donc, lorsque Bill Gates décide, via la Fondation Gates, d’investir quelque 30 millions $ de son argent durement gagné dans un projet, cela vaut la peine d’y jeter un coup d’oeil.

Aucun projet n’est plus intéressant pour le moment qu’un curieux projet dans l’un des endroits les plus reculés du monde, Svalbard. Bill Gates investit des millions dans une banque de semences sur la mer de Barents, près de l’océan Arctique, à quelque 1100 kilomètres du pôle Nord. Svalbard est un morceau de roche dénudée revendiqué par la Norvège et cédée en 1925 par un traité international.

Sur cette île oubliée de Dieu – Bill Gates investit des dizaines de ses millions avec la Fondation Rockefeller, Monsanto Corporation, Syngenta Foundation et le gouvernement de Norvège, entre autres, dans ce qui est appelé la « réserve de semences du jugement dernier ». Officiellement, le projet est appelé Svalbard Global Seed Vault (réserve mondiale de semences de Svalbard) sur l’île norvégienne de Spitsbergen, qui fait partie du groupe des îles de Svalbard.

Réserve de semences du jugement dernier

La banque de semences est en cours de construction au sein d’une montagne sur l’île de Spitsbergen, près du petit village de Longyearbyen. Elle est presque prête pour les « affaires », selon leurs communiqués. La banque aura des doubles portes insensibles aux explosions avec des détecteurs de mouvement, deux sas, et des murs en béton renforcés d’acier et d’un mètre d’épaisseur. Elle contiendra un maximum de trois millions de variétés de semences différentes provenant du monde entier, « de sorte que la diversité agricole puisse être conservée pour l’avenir », selon le gouvernement norvégien. Ces semences seront spécialement enveloppées afin d’exclure l’humidité. Il n’y aura pas de personnel à temps plein, mais la relative inaccessibilité de la réserve facilitera la surveillance de toute activité humaine possible.

Sommes-nous passés à côté de quelque chose, ici ? Leur communiqué de presse déclarait : « de sorte que la diversité agricole puisse être conservée pour l’avenir ». Quel avenir les sponsors de la banque de semences prévoient-ils et qui pourrait menacer la disponibilité mondiale des semences actuelles, alors que la quasi-totalité d’entre elles sont déjà bien protégées dans des banques de semences choisies autour du monde ?

A chaque fois que Bill Gates, la Fondation Rockefeller, Monsanto et Syngenta se rencontrent sur un projet commun, il vaut la peine de creuser un peu plus profondément derrière les rochers de Svalbard. Et alors, nous nous découvrons certaines choses fascinantes.

Le premier point qui est à faire remarquer est qui sponsorise la réserve de semences pour le jour du jugement dernier. Rejoignant ici les Norvégiens, on trouve, comme on l’a noté, la Fondation Bill & Melinda Gates, le géant américain de l’agrobusiness DuPont/Pioneer Hi-Bred, l’un des plus grands propriétaires de plants de semences brevetés et génétiquement modifiés (OGM) et de produits agrochimiques apparentés ; Syngenta, une compagnie de semences OGM et de produits agrochimiques basée en Suisse par l’intermédiaire de sa Fondation Syngenta ; la Fondation Rockefeller, ce groupe privé qui a créé la « révolution génétique », avec plus de 100 millions de dollars d’argent des semences depuis les années 1970 ; le CGIAR, réseau mondial créé par la Fondation Rockefeller afin de promouvoir son idéal de pureté génétique à travers un changement de l’agriculture.

Le CGIAR et « Le Projet »

Comme je l’ai exposé en détail dans le livre « Seeds of Destruction » (les graines de la destruction), dans les années 1960, la Fondation Rockefeller, le conseil de développement de l’agriculture de John D. Rockefeller III et la Fondation Ford, ont joint leurs forces pour créer l’Institut international de recherche sur le riz (IRRI) à Los Baños, aux Philippines. A partir de 1971, l’IRRI de la Fondation Rockefeller, avec également son Centre international d’amélioration du maïs et du blé basé au Mexique ainsi que deux autres centres de recherche internationaux créés par Rockefeller et la Fondation Ford, l’IITA pour l’agriculture tropicale, au Nigeria, et l’IRRI pour le riz, aux Philippines, se sont combinés pour former un Groupe consultatif sur la recherche agricole internationale (Consultative Group on International Agriculture Research ou CGIAR).

Le CGIAR a été façonné lors d’une série de conférences privées tenues au centre de conférence de la Fondation Rockefeller à Bellagio, en Italie. Les principaux participants aux débats de Bellagio étaient George Harrar, de la Fondation Rockefeller ; Forrest Hill, de la Fondation Ford ; Robert McNamara, de la Banque mondiale, et Maurice Strong, l’organisateur international de la famille Rockefeller au niveau de l’environnement et qui, en tant que fiduciaire de la Fondation Rockefeller, organisa Sommet de la Terre (Earth Summit) de l’ONU, à Stockholm, en 1972. Cela faisait partie de l’objectif de la fondation depuis des décennies afin de mettre la science au service de l’eugénisme, une hideuse version de la pureté raciale, et qui a été appelé Le Projet.

Pour assurer un impact maximum, le CGIAR a appelé l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture des Nations Unies, le Programme de développement des Nations Unies et la Banque mondiale. Ainsi, par le biais d’une levée soigneusement planifiée de son premier appel de fonds, la Fondation Rockefeller, à partir du début des années 1970, était en mesure de façonner la politique agricole mondiale. Et elle l’a façonnée, en effet.

Financé par de généreuses bourses d’étude de Rockefeller et de la Fondation Ford, le Groupe consultatif sur la recherche agricole internationale (CGIAR) a veillé à ce que les scientifiques et agronomes principaux de l’agriculture du Tiers-Monde soient amenés aux Etats-Unis afin de « maîtriser » les concepts de production de l’agro-industrie moderne, et afin de les ramener dans leur patrie. Durant ce processus, ils ont créé un réseau d’influence inestimable pour la promotion de l’agro-industrie américaine dans ces pays, et plus particulièrement la promotion de la « Révolution génétique » des OGM dans les pays en voie de développement, et tout cela au nom de la science et d’un marché agricole efficace et libre.

Créer génétiquement une race de maîtres ?

A présent, la banque de semences de Svalbard commence à devenir intéressante. Mais ça devient encore meilleur. « Le Projet » auquel je me suis rapporté est le projet de la Fondation Rockefeller et de puissants intérêts financiers depuis les années 1920 afin d’utiliser l’eugénisme, plus tard rebaptisé génétique, pour justifier la création d’une race de maîtres créée par génie génétique. Hitler et les Nazis l’appelaient la race des maîtres Aryens.

L’eugénisme d’Hitler fut financé dans une large mesure par la même Fondation Rockefeller qui construit aujourd’hui une « réserve de semences du jugement dernier » afin de préserver des échantillons de chaque semence présente sur notre planète. A présent, ceci devient vraiment intriguant. La même Fondation Rockefeller créa la pseudo-science de la discipline de la biologie moléculaire dans leur poursuite incessante visant à réduire la vie humaine à la « définition d’une séquence génique » qui, espéraient-ils, pourrait alors être modifiée dans le but de modifier les caractéristiques humaines à volonté. Les scientifiques de l’eugénisme d’Hitler, dont beaucoup ont été tranquillement amenés aux États-Unis après la guerre afin de poursuivre leurs recherches biologiques eugénistes, ont jeté une grande partie des bases du génie génétique des diverses formes de vie, soutenues ouvertement en grande partie jusqu’au sein du troisième Reich par les généreuses bourses de la Fondation Rockefeller.2

La même Fondation Rockefeller créa ce que l’on appelle la révolution verte, durant un voyage au Mexique effectué en 1946 par Nelson Rockefeller et l’ancien Secrétaire à l’agriculture du New Deal et fondateur de la compagnie Pioneer Hi-Bred Seed, Henry Wallace.

La Révolution verte visait à résoudre le problème de la faim dans le monde à un haut degré, au Mexique, en Inde et dans d’autres pays choisis où Rockefeller travaillait. L’agronome de la Fondation Rockefeller, Norman Borlaug, remporta un prix Nobel de la paix pour son travail, une chose dont il n’y a pas de quoi se vanter lorsque des gens tels que Henry Kissinger ont partagé le même prix.

En réalité, comme cela est apparu des années plus tard, la révolution verte était une brillante idée de la famille Rockefeller pour développer une agro-industrie mondialisée dont ils pourraient ensuite prendre le monopole tout comme ils l’avaient fait dans le monde de l’industrie pétrolière et qui avait commencé un demi-siècle auparavant. Comme Henry Kissinger l’a déclaré dans les années 1970 : « Si vous contrôlez le pétrole, vous contrôlez le pays ; si vous contrôlez l’alimentation, vous contrôlez la population. »

L’agro-industrie et la révolution verte de Rockefeller allaient de pair. Ils faisaient partie d’une grande stratégie qui comprenait le financement, par la Fondation Rockefeller, de la recherche pour le développement du génie génétique des plantes et des animaux, quelques années plus tard.

John H. Davis a été l’adjointe du ministre de l’Agriculture sous la présidence de Dwight Eisenhower au début des années 1950. Il a quitté Washington en 1955 et est allé à la Harvard Graduate School of Business, un endroit inhabituel à cette époque pour un expert en agriculture. Il avait une stratégie claire. En 1956, Davis a écrit un article dans la Harvard Business Review, dans lequel il déclarait que « la seule façon de résoudre le prétendu problème des fermes une fois pour toutes, et d’éviter des programmes gouvernementaux encombrants, est de progresser depuis l’agriculture vers l’agro-industrie. » Il savait exactement ce qu’il avait en tête, même si peu d’autres personnes en avaient une idée à l’époque : une véritable révolution dans la production agricole qui concentrerait le contrôle de la chaîne alimentaire entre les mains des sociétés multinationales, loin de la famille fermière traditionnelle. 3

Un aspect crucial qui guide les intérêts de la Fondation Rockefeller et des compagnies américaines de l’agroalimentaire est le fait que la révolution verte était fondée sur la prolifération de nouvelles semences hybrides dans les marchés en développement. Un aspect très important des semences hybrides est leur manque de capacité à se reproduire. Les hybrides possédaient une protection interne contre la multiplication. Contrairement aux espèces ouvertes normales et pollinisées dont la graine donne un rendement similaire à celui de ses parents, le rendement de la semence née de plantes hybrides était bien inférieur à celui de la première génération.

Ce déclin caractéristique du rendement des hybrides signifiait que les agriculteurs devaient normalement acheter des semences chaque année afin d’obtenir des rendements élevés. En outre, le rendement moindre de la deuxième génération éliminait le commerce des semences qui était souvent effectué par des producteurs de semences, sans l’autorisation de l’obtenteur. Il empêchait la redistribution de la culture commerciale des semences par des intermédiaires. Si les grandes multinationales des semences étaient capables de contrôler les lignées de semences parentales dans la maison, aucun concurrent ni agriculteur ne serait en mesure de produire des hybrides. La concentration mondiale des brevets de semences hybrides entre les mains d’une poignée de compagnies gigantesques de semences, dirigées par DuPont Pioneer Hi-Bred et par Dekalb, de chez Monsanto, a préparé le terrain pour la révolution des semences OGM qui allait se produire plus tard. 4

En effet, l’introduction des technologies agricoles américaines modernes, des engrais chimiques et des semences hybrides commerciales, ont toutes rendu les agriculteurs locaux des pays en voie de développement, en particulier ceux qui étaient plus gros et plus établis, dépendants de l’étranger, et principalement des contributions des compagnies américaines de l’agro-industrie et du secteur pétrochimique. Ce fut un premier pas dans ce qui allait être un processus de plusieurs décennies et soigneusement planifié.

Sous la Révolution verte, l’agro-industrie fit grandes percées sur des marchés qui étaient auparavant d’un accès limité aux exportateurs américains. Cette tendance fut par la suite baptisée « agriculture orientée vers le marché. » En réalité, c’était une agriculture contrôlée par l’agro-industrie.

Grâce à la révolution verte, la Fondation Rockefeller et, plus tard, la Fondation Ford, travaillèrent main dans la main et tout en soutenant les buts de politique étrangère de l’Agence américaine pour le développement international (USAID) et de la CIA.

L’un des principaux effets de la révolution verte fut de dépeupler les campagnes des paysans qui furent contraints de fuir vers les ghettos des bidonvilles, dans une recherche désespérée d’un travail. Cela n’était pas un accident, cela faisait partie du plan visant à créer des bassins de main-d’oeuvre bon marché pour les manufactures multinationales américaines à venir, la « mondialisation » de ces dernières années.

Lorsque l’autopromotion de la révolution verte mourut, les résultats furent tout à fait différents de ce qui avait été promis. Des problèmes avaient surgi à partir de l’utilisation aveugle des nouveaux pesticides chimiques, souvent avec des conséquences graves pour la santé. La monoculture de nouvelles variétés de semences hybrides diminua la fertilité des sols et des rendements avec le temps. Les premiers résultats furent impressionnants : des rendements doubles, voire triples pour certaines cultures telles que le blé et, plus tard, le maïs au Mexique. Ceci s’estompa rapidement.

La révolution verte fut typiquement accompagnée de grands projets d’irrigation qui comprenaient souvent des prêts de la Banque mondiale pour la construction de nouveaux et énormes barrages, et des inondations de zones habitées auparavant fertiles dans le processus. Aussi, le super blé donnait de meilleurs rendements en saturant le sol avec d’énormes quantités d’engrais par hectare, ces engrais étant le produit de nitrates et de pétrole, des produits de base contrôlés par les sept grandes multinationales pétrolières sœurs, elles-mêmes dominées par les Rockefellers.

D’énormes quantités d’herbicides et de pesticides furent également utilisées, créant des marchés supplémentaires pour l’industrie pétrolière et les géants des produits chimiques. Comme un analyste l’a dit, en effet, la révolution verte fut simplement une révolution chimique. À aucun moment les pays en voie développement ne pouvaient payer pour ces énormes quantités d’engrais chimiques et de pesticides. Ils obtenaient le crédit offert par la Banque mondiale ainsi que des prêts spéciaux de la Chase Bank et d’autres grandes banques de New York, appuyées par des garanties du gouvernement américain.

Appliqués dans un grand nombre de pays en voie de développement, ces prêts furent accordés essentiellement aux grands propriétaires terriens. Pour les plus petits paysans, de la situation changea différemment. Les petits paysans ne pouvaient payer les produits chimiques et autres moyens modernes, et ils durent emprunter de l’argent.

Au début, divers programmes gouvernementaux tentèrent de fournir des prêts aux agriculteurs afin qu’ils puissent acheter des semences et des engrais. Les agriculteurs qui ne pouvaient pas participer à ce genre de programme durent emprunter auprès du secteur privé. En raison des taux d’intérêt exorbitants pour ces prêts, de nombreux petits paysans n’ont même pas reçu les bénéfices des premiers et meilleurs rendements. Après la récolte, ils durent vendre la plupart sinon la totalité de leur production afin de rembourser les prêts et les intérêts. Ils devinrent dépendants des prêteurs sur gages et des commerciaux, et ils perdirent souvent leurs terres. Même avec des prêts à taux préférentiels des organismes gouvernementaux, de plus en plus des cultures de subsistance cédèrent la place à la production d’espèces qui ramenaient de l’argent.5

Depuis des décennies, les mêmes intérêts, qui incluent la Fondation Rockefeller qui a soutenu la révolution verte initiale, ont travaillé à la promotion d’une deuxième « Révolution génétique », comme le président de la Fondation Rockefeller Gordon Conway l’appelait il y a quelques années, l’expansion de l’agriculture industrielle et des contributions commerciales, en ce compris les semences OGM brevetées

Source traduite par Vicflame

Écoutez le podcast :

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Notes

1- F. William Engdahl,Seeds of Destruction, Montreal, (Global Research, -2007).

2- Ibid, pp.72-90.

3- John H. Davis, Harvard Business Review, 1956, cited in Geoffrey Lawrence, Agribusiness, Capitalism and the Countryside, Pluto Press, Sydney, 1987. See also Harvard Business School, The Evolution of an Industry and a Seminar : Agribusiness Seminar.

4- Engdahl, op cit., p. 130.

5- Ibid. P. 123-30.

6- Myriam Mayet, The New Green Revolution in Africa : Trojan Horse for GMOs ?, May, 2007, African Centre for Biosafety.

7- ETC Group, Green Revolution 2.0 for Africa ?, Communique Issue #94, March/April 2007.

8- Global Crop Diversity Trust website.

9- Engdahl, op. cit., pp.227-236.

10- Anders Legarth Smith, Denmark Bans Glyphosates, the Active Ingredient in Roundup, Politiken, September 15, 2003.

11- Tanya L. Green, The Negro Project : Margaret Sanger’s Genocide Project for Black American’s.

12- Engdahl, op. cit., pp. 273-275 ; J.A. Miller, Are New Vaccines Laced With Birth-Control Drugs ?, HLI Reports, Human Life International, Gaithersburg, Maryland ; June/July 1995, Volume 13, Number 8.

13- Sherwood Ross, Bush Developing Illegal Bioterror Weapons for Offensive Use,’ December 20, 2006.

Les nouvelles internationales

François Marginean