Archives de Catégorie: U.S.A

Radiographie des U.S.A

radiologie_radiographie_bras_pouce

États-Unis: pays qui permet à un citoyen d’être n’importe qui en disant n’importe quoi. 

Rabelais: « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme« .

9/11 ou 11/9 en américain

Les États-Unis fêtent aujourd’hui les attentats de septembre 2001. C’est à peu près le seul pays au monde à n’avoir pas subi de guerres …réelles, sauf celles dans laquelle ils se sont entre tués… Un pays bien coloré: ils ont importé des noirs, invités des blancs, et pratiquement rayé de la carte les visages rouges…  C’est le seul pays du monde où la plus célèbres de ses idoles n’est jamais sortie de son pays: Elvis Presley. Il a fait son service militaire en Allemagne. Son gérant était un colonel qui lui a pris 50% de profits. Les américains ne sortent pas de chez-eux. Ils sortent avec un drapeau accroché à leur auto. Un pays ou tuer n’est pas péché, mais absence de patriotisme, si.

Amoralité

C’est le pays du dilemme de la moralité et de l’immoralité. Ils ont inventé la Ford-T et l’hypocrisie. La Ford-T ne roule plus, mais l’hypocrisie est la formule 1  du monde moderne. Grand pays d’un nombrilisme à l’hélium: ils volent plus haut que tous et volent, dévalisent le monde dans un western planétaire. Complaisant à travers eux et les yeux plein de boue vis-à-vis le reste du monde. Les États-Unis n’ont aucune empathie pour le reste du monde, ni de compréhension et respect de la différence, de la richesse des cultures. On ne veut pas « aimer le monde », on veut le remodeler, l’aplanir.

Conquérants furtifs et vicieux

Le conquérant est désormais planétaire, destructif, faux moralisateur, religieux tout en étant dieu et diable à la fois. Si l’homme descend du singe, le singe devait être américain. Sinon, c’est dieu tout court et en 7 jours. On ne lésine pas… Ils ont également créé la techno-économie d’une fabulatrice construction pour éteindre par une barrière de langage toute résistance. Le reste se règle par les armes et la vente des armes.

On comprendra que ce grand falsificateur vicieux, de par sa réussite d’un monde étourdi de progrès, a été l’idole planétaire du xxe siècle. De la brillantine des capots de voitures, à la mode, et au vitrail du bien-être festif.

Ils sont pieux, immaculés. C’est là leur certitude. Eux, proclament encore leur mission de « dieu ». La « civilisatrice » et la cicatrice d’une planète profondément  lacérée par la vitesse du ramassis de richesses, même intérieures.

Les États-Unis, c’est le nazisme là où le nazisme n’a pas réussi. Le clan directeur, autant du côté de la richesse maligne et de réussite personnelle, que du pouvoir débile auront réussi à non seulement créer  le plus grand empire, mais le « just in time » aura fait en sorte qu’il n’y en aura plus d’autres à conquérir. C’est d’ailleurs cette affection du un riche pour le pouvoir de créer des uns riches, qui ont esclavagé autant les blancs que les noirs.

En bref, les États-Unis d’Amérique et d’amnésiques seront sans doute à la source – et la cause – d’une finale lancinante de l’humanité.

Là où il n’y a pas de respect, il ne peut y avoir de vie. Les États-Unis, ce temple laïque de 50 États , aura été l’incarnation d’un Lucifer ( pourtant noir) prônant la suprématie de la race blanche en format KKK. 

Gaëtan Pelletier

Comment la mondialisation a tué les bisons

Bisons

 

Il est maintenant plus que possible que la race humaine soit exterminée par cette recherche frénétique du profit pour le profit. L’étourderie des commerçants mondiaux et leurs pouvoirs de destruction dans une surexploitation des ressources. Et parmi ces ressources se trouve désormais l’homme-outil, lui-même marchandise. La mondialisation n’a pas seulement tué les bisons, car en poursuivant les moyens actuels de  d’une économie qui buldoze tout, sans réflexion,  ce n’est ni plus ni moins qu’un suicide collectif.  

Gaëtan Pelletier 

***

Gilles Raveaud

Scott Taylor, professeur à l’université de Calgary (Canada), a fait une découverte : la quasi-extermination des bisons aux Etats-Unis à la fin du XIXème siècle n’est pas le résultat de la pression démographique des colons, ni de la chasse des Amérindiens ou de la construction du chemin de fer.

Elle résulte en fait d’une hausse massive du commerce entre les Etats-Unis et l’ancienne métropole colonisatrice, le Royaume-Uni, elle-même conséquence d’une innovation anglaise dans le tannage des peaux.

La population de bisons aux Etats-Unis a été pratiquement exterminée au cours du XIXème siècle : tandis que les bisons étaient 20 ou 30 millions au XVIème siècle, ils n’étaient plus qu’une centaine à la fin du XIXème siècle.

Selon Scott Taylor, il a fallu cent ans aux colons pour tuer tous les bisons vivant à l’est du Mississippi. Par contre, de manière tout à fait stupéfiante, les 10 à 15 millions de bisons restants dans les hautes prairies ont été massacrés en à peine 10 ans. Comment est-ce possible ?

Vers 1830, les bisons avaient été exterminés à l’est du Mississippi. A cette époque, les bisons étaient chassés par les indiens pour leur viande mais aussi pour leur peau, échangée dans les villes. Dans les années 1840, les colons ont poursuivi leur avance dans les grandes plaines jusqu’en Orégon et en Californie.

Les mouvements de population ont alors séparé la population de bisons en deux, au nord et au sud, matérialisée par la construction de la ligne de chemin de fer de la Union Pacific Railroad au cours des années 1860. A cette époque, en dépit des chemins de fer – détruisant l’habitat naturel des bisons et exerçant une demande croissante pour leurs viande de la part des travailleurs -, du marché local pour leur cuir, et de la conversion des hautes prairies en zones agricoles, la population des bisons n’a diminué que progressivement.

Mais cette situation a évolué brutalement peu après 1870, quand des tanneurs anglais mirent au point une nouvelle technique permettant de tanner les peaux des bisons.

Scott Taylor cite un article du Times de New York d’août 1872 :

Les peaux sont collectées à l’Ouest par les agents des maisons de commerce de l’Est, elles sont simplement séchées, puis transmises soit à New York, soit à Baltimore pour l’exportation…

Le bas prix que ces marchandises ont atteint sur le marché anglais, et la perspective d’une baisse accrue, pourrait à terme mettre fin à ce commerce, mais à l’heure actuelle, les peaux sont chassés pour leur vigueur, et, si le commerce continue, il ne faudra que quelques années pour exterminer les troupeaux.

Le marché des peaux de bison a en effet explosé suite aux nouvelles techniques mises au point en Angleterre, et à la possibilité pour les chasseurs des Etats-Unis de faire parvenir, par l’intermédiaire de maisons de commerce, les peaux en Angleterre. Jusque là, les peaux étaient quasiment dénuées de valeur. Le seul produit commercialisable à partir d’un bison était sa viande, mais ce marché était sévèrement limitée par les coûts de transport.

Taylor évoque les explications habituellement avancées du déclin du bison : la chasse par l’armée des États-Unis, la présence des chemins de fer, et les changements dans les pratiques de chasse des Amérindiens.

Bien que chacun de ces éléments puissent avoir contribué un peu à la baisse de la population de bisons, ses estimations suggèrent que la demande du marché mondial a joué un rôle central :

Les données sur les exportations nouvellement construites soutiennent l’hypothèse d’abattage axée sur les exportations, tandis que les explications alternatives que sont les chemins de fer, l’armée, ou les Amérindiens, semblent jouer un rôle beaucoup plus faible.

Les ordres de grandeur sont considérables. Mes résultats suggèrent qu’environ six millions de peaux de bison ont été exportées au cours de la période 1871-1883, ce qui correspond à la mort de près de neuf millions de bisons.

Pour Taylor, trois facteurs économiques cruciaux expliquent le massacre :
– une innovation dans le tannage des peaux
– le libre accès (sans coût et sans restrictions de quantités) des chasseurs aux troupeaux de bisons
– des prix mondiaux fixes.

Selon lui, le massacre des bisons est un bon exemple de surexploitation des ressources naturelles engendrée par deux phénomènes : une demande en plein essor, et une mauvaise régulation des ressources.

Taylor souligne “le rôle crucial joué par les marchés internationaux” dans cette évolution. Et explique pourquoi elle n’a pas pu être corrigée par les mécanismes marchands :

bien que le massacre des bisons ait été un événement majeur dans l’histoire des États-Unis, cet événement était mineur sur la scène mondiale.

De ce fait, certaines des propriétés typiques du système de prix du marché, comme l’isolement [le fait que chaque marché soit séparé des autres, ce qui permet d’établir le prix de chaque marchandise] et de signalisation [hausse du prix lorsque la ressource se raréfie] n’ont pas pu fonctionner.

Commentant ces résultats, Timothy Taylor (sans lien avec Scott), en conclut que lorsque de petits pays et des petites économies à travers le monde expriment leurs craintes que la combinaison de nouvelles technologies et d’une hausse de la demande mondiale anéantissent leur habitat naturel ou leurs ressources, les Américains devraient écouter.

Il note par ailleurs que la quasi-extermination des bisons fait partie des événements qui ont mené à la création d’un mouvement environnementaliste américain. Selon Scott Tayloe,

Pour de nombreux Américains de l’époque, le massacre semblait inutile et mauvais (…). L’abattage du bison a été déterminant dans la montée du  mouvement conservationniste à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle.

La quasi-totalité des acteurs importants dans le mouvement conservationniste, comme Teddy Roosevelt, John Muir, et William Hornaday, avaient été des témoins de ce massacre.

La création du système des parcs nationaux en général, et celle de Yellowstone, en particulier, reflètent la répulsion que beaucoup éprouvaient à l’égard de l’abattage des bisons sur les grandes plaines.

http://www.leconomiepolitique.fr/

Un n’art de vivre…

 

Trump – Clinton : Le Superman et la Joconde

Donald Trump

«Je joue avec les fantasmes des gens. J’appelle ça l’hyperbole véridique. C’est une forme innocente d’exagération – et une technique de promotion très efficace.» Donald Trump 

On dit que le grand-père paternel de Donald Trump fit fortune dans les lupanars des villes champignons pendant la ruée vers l’or du Klondyke. Ce clown de Donald Duck Trump, grossier, est « malheureusement » un homme intelligent. Les républicains se félicitaient  sans doute de sa réussite jusqu’à ce qu’il dise tout haut ce que les républicains pensaient tout bas. Ce saltimbanque, amuseur de foules s’est lancé dans la grande foire de la course avec une philosophie (sic) toute simple de bonimenteur: « Si je suis riche, tout le monde peut-l’être ». Oui, il joue du fantasme comme Liberace jouait du piano. Il sait faire des arpèges éblouissantes de cet univers étasunien dont il connaît les faiblesses et les forces.

On se demande alors de quoi se plaignent les républicains représentants de cette race droitiste mercantile,de  parvenus et d’ hypocrites?

Au fond, Donald Trump, c’est l’Amérique! Riche, idiot, mais manipulateur intelligent, cultivé comme un navet, nombriliste. Un psychiatre dirait de lui que son « franc parler » n’est qu’un  moyen de manœuvrer.

Ce pays au crucifix d’une main et une arme de l’autre est incarné dans la « subtilité » du langage de Trump. L’âme américaine souffre d’une schizophrénie et d’un consternant narcissisme : On se regarde mais aveugles des autres.

Le rêve américain c’est d’être le cauchemar des autres nations.  Le rêve américain c’est d’être l’illusion de sa propre nation trompée, violée de par ces béotiens satinés de la cravate et du complet.

À l’image des super héros, Mr Trump est le résumé de la légèreté des U.S.A qui ,depuis quelques décennies,  trouve son cinéma dans les bandes dessinées de super héros volants, hyper puissants.  Étourdis dans leurs réussites techniques, le cinéma n’a plus rien d’humain: Il encense les effets spéciaux et les films ne tournent plus que dans un flux hollywoodien asséché d’une … Amérique dans l’espace, une riche.

Au fond, MR Trump, bien occupé à se tailler une place, représente le le « bon-vilain », rebelle de campagne et du désordre intérieur d’un pays à bout de souffle.

Il était le candidat  idéal pour le parti Républicain, mais il perdra à la présidence à quelques centimètres près…La longueur de son pénis. Le mot pénis ne fait pas partie du vocabulaire des étasuniens, encore moins des républicains.

Et Hillary?

Les étasuniens ont eu des blancs, un noir, il ne reste plus pour l’apparat du changement qu’une femme:  Hillary Clinton… Le « jeune » G W.Bush vantait les mérites du sourire franc de Poutine. À  regarder Madame Clinton discourir avec son sourire factice, quand elle referme les lèvres, on dirait la Joconde qui se moque de nous. Si elle se moque de nous, elle se moque de son peuple…

Mais en quoi les peuples peuvent, pour l’heure, intéresser les politiciens? Un règne de 8 ans de l’un ou de l’autre des candidats ne mènera qu’à une continuité de « l’esprit américain ». Jusqu’en 2025… Le quart de siècle le plus dévastateur de l’histoire de l’humanité. Un pays qui cherche à prolonger sa mainmise sur le globe. Hitler avait rêvé d’un règne de mille ans.  Combien de peuples dans ce monde souhaitent l’hégémonie lancinante de ces cow-boys  et la fin de leur règne de terreur hypocrite?

Gaëtan Pelletier

Retour vers le futur avec Trump

Le partir du Yes We Can

Le cowboy beige de l’Amérique partira bientôt. On a frôlé l’espoir dans la fièvre d’un homme noir qui « dirigerait » désormais l’Amérique. J’avais écrit de nombreux articles à l’époque sur le règne à venir d’Obama. Un beau slogan, mais un avenir …blanc.

Obama devait prendre le rôle du Magicien d’Oz : régler la crise de 2008, et redonner à l’Amérique son souffle et des changements profonds.

Quelqu’un (sic)- plusieurs se sont servi de lui pour masquer l’hypocrisie américaine. Mais ce n’est pas là l’apanage d’un pays. D’autres ont déçu. La raison est simple, il n’est plus possible de combattre le réel pouvoir de la finance mondialiste.

L’avenir ne sera pas d’élire, mais de se regrouper pour stopper ce monstre en train de couler en nous privant de gilets de sauvetages.

gp

Le pape corn aux États-Unis

Pape

Malheureusement, la réponse, comme nous le savons, est simple : pour de l’argent ; l’argent qui est trempé dans du sang, souvent du sang innocent. Face à ce honteux et coupable silence, il est de notre devoir d’affronter le problème et de mettre fin au commerce des armes ».  Le pape François

Le pape parle, le gratin gèle. Comment donner une leçon d’humilité à une bande de banquiers et vendeurs d’armes? Comme si le curé de la paroisse Terre tentait de juguler les guerres, l’argent, l’ambition, la gloire, le prestige, et le Big Ego. Car le gratin était franchement bien habillé. Aussi bien habillé que les disciples du pape. Eux aussi doivent se vêtir Made In China.

Pour faire court dans le discours moral, et que trop moral devant un groupement bien plus intéressé à l’argent, au pouvoir qu’à la moralité. Même s’ils vont tous à la messe le dimanche et qu’ils descendent  de Dieu au lieu du singe.

On ne changera pas l’Amérique en parlant. On change le monde par les armes et en passant la chair dans un moulinet qui fait de l’homme une chair hachée.

Mais le pape leur a dit de cesser de vendre des armes… Oups! Malaise! On touche à l’économie et aux beaux habits. 650 milliards de dollars! Il n’a même pas parlé du F-35, un jouet de guerre à 140 millions de dollars. De quoi éradiquer la faim dans bien des pays.

Tout le monde s’entend:

  • la pauvreté, le partage
  • l’environnement
  • la coopération
  • les amérindiens
  • la peine de mort
  • etc,

Tout le monde est d’accord avec François, mais personne ne veut le faire. No or Niet. Alors,  force est de constater que la pénibilité de l’ère actuelle ne semble déboucher que sur des discours et non des actes. La frivole race humaine, et les petits Satan richissimes, contrôlant, n’ont rien à cirer d’un gars qui croit en Dieu. Ils ne comprennent pas qu’il croit en Dieu et en l’Homme. Alors que l’Homme qui croit en Dieu se comporte en diable.

Soyons pratique: qui donc croit que le pape va changer la mentalité américaine? On peut enterrer ses écrans géants cinéma maison. Le cinéma maison de la Terre est devant nous. Avec des meurtres, des armes, des idées, de la technologie, des banques-fraude, une Allemagne qui veut des migrants mais assez pour renflouer sa masse de travailleurs vieillissante.

C’est quasi affriolant: on détruit des pays et on se répartit les survivants selon des calculs. Mais on ne va pas les chercher. C’est un concours, comme celui des esclaves transportés dans des négriers: si on y survit, c’est qu’on est solide. Et un travailleur solide, ça vaut son pesant d’or. Alors, inutile de faire chier les peuples avec de beaux discours pop-corn.

On a des nouveaux nègres qui arrivent. Soyons humains! Les victimes de la guerre en Irak de Bush, des Syriens, bref, des humains.  Et une manne à venir. Une manne probablement tellement énorme qu’on en saura que faire. Sapristi! Les rats des navire des jadis se sauvaient des cales. Maintenant, on a des radeaux transporteurs « privés », exploiteurs.

Au fond, Donald Trump devrait acheter la Syrie. On ne lui en demande pas tant… Disons,… Tahiti. pop corn

Gaëtan Pelletier

Amen