Archives mensuelles : décembre 2013

Souhaits 2014

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Que chacun ait le temps de vieillir un peu… Les rides et le temps forment une sorte d’écriture messagère de sagesse.

Gaëtan Pelletier

31 décembre 2013

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L’Afghanistan n’en voit pas le bout…

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Woodward et Newton     
 
Qu’est ce qui peut bien pousser les grandes puissances en général, et les USA en particulier, a vouloir imposer leur conception du bonheur aux afghans ?
À quelques semaines d’intervalle, l’Afghanistan revient en première page de l’actualité d’une bien sombre manière.
D’abord dans la version 2013 du rapport du bureau Drogues et Crime de l’ONU (UNODC Afghanistan Opium Survey 2013) parue le 13 novembre et qui a de quoi décourager les ONG les plus optimistes.
Les surfaces cultivables consacrées à la culture du pavot ont en effet atteint en 2013, leur sommet historique avec une estimation de l’ordre de 209 000 hectares. Le précédent record datait de 2007 avec 193 000 hectares.

CROISSANCE À DEUX CHIFFRES… DE LA PRODUCTION D’OPIUM

Par rapport à 2012 qui a vu l’armée US faire preuve d’une certaine forme de lassitude face à une phénomène qu’elle a renoncé à éradiquer (9 672 hectares en 2012 contre seulement 7 348 hectares de plans de pavot arrachés cette année), la progression des surfaces cultivées est de 36%. Plus d’un tiers donc.
Les enquêteurs de l’ONU ont même découvert que les provinces de Faryab et de Balkh dans le nord du pays où l’on ne trouvait plus de trace de pavot ces dernières années, ont repris les bonnes habitudes.
De très mauvais augure à la veille du retrait des forces internationales du pays qui va s’accélérer en 2014 année électorale qui plus est. Globalement, l’ex-colonie de vacances de Ben Laden a produit 5 500 tonnes d’opium en 2013 soit une progression de 49% par rapport à l’année précédente. 
Conséquence du volume accru de marchandise mise sur le marché, les traders en opium frais n’ont pu empêcher cette année une baisse de 12% du cours de la spécialité locale passé de 163 à 143$ le kilo, et de 196 à 172$ le kilo pour le produit sous sa version sèche :  l’hectare de pavot à donc procuré cette année à son exploitant un revenu brut de 4 500$ contre 4 600$ en 2012 ; comme quoi même à Kaboul, la gourmandise reste un vilain défaut.
Encore heureux que les conditions météorologiques dans les provinces occidentales et méridionales aient été déplorables cette année sinon un certain nombre de tribus auraient sans doute fait péter le champagne un peu plus fort.
Du côté des états-majors, des chancelleries et des ONG étrangères qui s’emploient en pure perte jusqu’à présent mais en maniant alternativement la carotte et le baton, à faire basculer le pays dans l’ère moderne contre son gré, on tente évidemment trouver une explication à ce cuisant échec.
C’est Transparency International qui a apporté l’élément de réponse la plus récent via la publication ce 3 décembre, de son très attendu «Indice de Perception de la Corruption» dans le secteur public. En compagnie de la Corée du Nord et de la Somalie, l’Afghanistan tient solidement la queue du peloton des 177 pays passés au crible de l’ONG canadienne. Pour l’histoire, le Danemark et la Nouvelle Zélande se partagent la première place.
Avec un taux « perçu » de corruption de son secteur public de 91%, pas étonnant que le pays ne connaisse que des succès d’estime de la part des unités policières chargées de la lutte contre le trafic de stupéfiants.
 Il n’est sans doute pas inutile de rappeler qu’un an après la constitution de la coalition internationale venue «libérer » le pays de l’emprise talibane, celui-ci était  devenu le fournisseur de 60% de l’héroïne mondiale avec des surfaces consacrées à la culture du pavot excédant largement le total de celles que la Colombie, le Pérou et la Bolivie dédient à la feuille de coca.
Une mono-culture qui fait du tort au pays sur la scène internationale et qui ne constitue en réalité que l’arbre qui cache la forêt.
Car les grandes puissances venues prétendument lui prêter main forte contre l’obscurantisme taliban et moudjahidine avaient manifestement d’autres idées en tête.
Il y a longtemps que les soviétiques ont découvert les fantastiques réserves d’uranium du pays. Le Général Lyakhovsky qui s’est essayé à la littérature avec son « Tragédie et Honneur en Afghanistan » n’a, par exemple, nullement fait mystère du risque que le précieux minerai puisse un jour tomber aux mains du Pakistan et de l’Iran pour approvisionner leurs programmes nucléaires respectifs. Un sujet évoqué lors du meeting présidé par L. Brejnev le 8 décembre 1979 qui a donné le top-départ de l’invasion du pays par Moscou.

L’AUTRE TRÉSOR AFGHAN

Une piteuse campagne payé au prix d’environ 15 000 morts au total, suivi d’une deuxième couche plus sournoise, constituée par les 20 000 personnes qui meurent aujourd’hui chaque année en Russie des conséquences d’overdose à l’héroïne.
Plus recemment, ce sont donc les USA qui se sont mis en tête de décrocher le pactole.
 Car une étude géologique des richesses minérales afghanes dont l’existence a été révélée en 2007 lors de la conférence organisée par la Chambre de Commerce Américano-Afghane, a probablement suscité de nouvelles mauvaises pensées en haut lieu.
 Plus récemment, un rapport conjoint du Pentagone, de l’organisation US Geological Survey (USGS) l’équivalent de notre BRGM stratégique, et de USAID évoqué le 14 juin 2010 par le New York Times (« US identifies vast mineral riches in Afghanistan« ) et par la BBC, laisse miroiter des réserves «jusque là inconnues» de minerais de fer, de cuivre, de cobalt, d’or et autre lithium, un composant indispensable aux batteries des ordinateurs et téléphones portables.
Bref, « il y a un potentiel ahurissant ici, certes avec des tas d’inconnues mais que j’estime énormément significatif» comme l’a résumé le général David Petraeus patron des troupes US en Afghanistan juste avant que ses indiscrétions le contraignent à rendre son tablier.
C’est la Strategic Culture Foundation, un Think Tank s’exprimant avec un fort accent russe, qui, dans une enquête très reprise de Michel Chossudovsky publié le 18 juin 2010, (the war is worth waging : Afghanistan vast reserves of minerals and natural gas » – cf. www.strategic-culture.org) a magistralement défini les enjeux : mettre la main sur un véritable trésor qui attise toutes les convoitises.
Des rubis, des émeraudes, des masses d’or, d’argent, de bérillium, de thorium, de lithium et de tantalium, sans parler du colossal gisement de cuivre d’Aynak dans la province d’Helmand à moins de 40 kilomètres de Kaboul, aujourd’hui considéré comme le plus important d’Eurasie, qui laissent clairement supposer que les armes ne sont pas prêtes de se taire dans cette région du monde. 

Badfinger – Baby Blue (Breaking Bad Soundtrack) (HQ)

 

Guess I got what I deserve
Kept you waiting there, too long my love
All that time, without a word
Didn’t know you’d think, that I’d forget, or I’d regret

The special love I have for you
My baby blue

All the days became so long
Did you really think I’d do you wrong
Dixie, when I let you go
Thought you’d realize, I would know, I would show

The special love I have for you
My baby blue

What can I do, what can I say?
Except that I want you by my side
How can I show you? Show me a way
Don’t you know, the times I tried

Guess that’s all I have to say
Except the feeling just grows stronger everyday
Just one thing, before I go
Take good care, baby let me know, let it grow

The special love you have for me
My Dixie dear

Read more: Badfinger – Baby Blue Lyrics | MetroLyrics

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Résumé du monde

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Orange-lumière

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Âne, mon frère Âne, ne vois-tu rien venir?

Äne

« Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ? »
Ce à quoi celle-ci répond dans un premier temps :
« Je ne vois rien que le soleil qui poudroie, et l’herbe qui verdoie » . Barbe Bleue 
 
 
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Quand un aveugle rencontre un sourd, le sourd le regarde et l’aveugle l’entend. Mais ils ne se comprennent pas… 

Jocelyn Robichaud

***

Il était une fois un Président d’un grand pays, PHD de Harvard ou d’une autre université versée dans l’achat de cerveaux ou d’imbéciles pouvant devenir ersatz de matière vraiment grise. Il était   aux commandes des armées, et un surveillai  l’économie du pays. Le bras de commande, le réel,  était camouflé dans une cachette numérique paradisiatque,  fragmenté en compagnies requines et avides. C’était un Texan noir-pétrole que chaque humain sur Terre enfournait dans sa voiture « intelligente ».

Il lisait les contes aux enfants, les jours où on voulut lui jouer des tours.

Il adorait  la pêche.

Un jour, il décida de consulter son mété0rologue pour connaître les conditions   du lendemain. Il fut rassuré par le spécialiste des conditions météorologiques sur son aventure de pêche.

Il partit donc en VR noir, avec pare-balles, encerclés d’agents pare-soleils, aux yeux vitrés.

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Pause Pub culturelle anti-système scolaire 

Avertissement: cette pensée ne peut pas être lue par les moins de 16 ans. La surveillance des parents est conseillée. ( Ils peuvent toutefois aller sur des jeux vidéo tuer et ensanglanter des écrans virtuels. Mais c’est une autre histoire… Enfin! Elle en fait partie… )

« Sur le Titanic en train de sombrer, est-il raisonnable de consacrer beaucoup d’efforts et d’intelligence à obtenir une meilleur cabine? Albert Jacquard, J’accuse l’économie triomphante. 

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Pause arrêt sur image.

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Si c’est trop ennuyant, je fournis la braise.

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Et pour faire intello, je vous dirais pour avoir fait de grandes analyses de poèmes que l’image du foyer représente la braise confondue à la vôtre et à celle de la dame. Je peux aller bien plus loin dans l’analyse: la bûche du foyer est la représentation  de l’imagerie membratoire masculine. ( Je m’étonne moi-même). Ses cuisses en ciseaux refermés évoquent une crispation en attente d’une délivrance du voyeur en face d’une photo « artistique ».

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Notez qu’elle a l’épaule relâchée, découverte, comme une ouverture sur ce qui …ne veut pas s’ouvrir.  Le sens de cette oeuvre est qu’elle veut éteindre le foyer envahissant du désir pendant que le foyer « réel » est un rappel et un appel persistant. Tout un calendrier de photos de pompiers pourrait probablement, avec un peu d’eau, pourrait  faire …table rase de son désir.

Elle dit en silence: « Je me meurs ».

En fait, je vais vous délivrer du « mal-être » d’une telle oeuvre en vous livrant l’essence du « massage ».

Le brasier crie au pompiers. « Appelez-la caserne! Ça urge ». Et les pompiers vont finir par venir avec leurs gros tuyaux. Et comme il arrive dans toutes les histoires de gens trompés: ils éteindront la fille et laisseront le foyer brûler.

Comme dirait San-Antonio: Vous n’avez pas pigé!

C’est la TOTALE représentation du monde: être appelé sans jamais être élu.

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De retour au moins sérieux…

Un paysan assis sur une âne, voyant le président voulut l’avertir. Mais on le fouilla de fond en comble pendant des heurs à savoir si les intestins de l’âne ne contenaient pas une bombe.

« Monsieur le Président, retournez chez-vous, car il va pleuvoir dans peu de temps ».

Le Président rigola, et dit au paysan:

 » J’ai payé le meilleur des spécialistes à un prix exorbitant, et il m’a dit le contraire. Alors, on continue ».

Il salua l’homme et poursuivit sa route vers la rivière.

Il se mit à pleuvoir à torrent. Le Président, dans une grande colère, retourna à son petit château et renvoya le météorologue. Il appela ensuite le paysan et lui offrit le poste. Celui-ci refusa.

 » Monsieur le Président, je ne suis pas celui qui comprend quelque chose dans ces affaires de météo ni de climat, mais je sais que si les oreilles de mon âne sont baissées, alors ça signifie qu’il va pleuvoir ».

Le Président embauchât l’âne.

C’est ainsi que commença la coutume de recruter des ânes pour les postes de ministres les mieux payés.

Gaëtan Pelletier

Décembre 2013

Noël et sa « nostalgie »

Accident de Noël

Cher père Noël,

C’est le dernier cadeau que je te demande: voudrais-tu, s’il te plaît, placer une bombe dans ton ventre et faire sauter toutes les chansons de Noël qui passent à la radio, et ailleurs.

Il m’a semblé que les nazis utilisaient la musique pour torturer leurs « ennemis ». Pour vendre, on nous envoie tous les airs mitraillés à la

….je vais essayer de l’écrire:  Kalachnikov. Après lui, la musique de Noël est la pire des armes inventées pour nous faire cracher une carte de crédit.  Le monsieur est mort à 94 ans, mais sa mitraillette en tuera plusieurs. Il paraît que la Chine en vend en Afrique pour les luttes entre Musulmans et  Chrétiens.

Je ne sais qu’une chose: il ne faut jamais passer par des intermédiaires. Si Jésus est né, c’est pour enseigner au monde à ne pas tuer. Et l’autre avait la même mission.

Les chansons de Noël, c’est des balles, Monsieur Noël. Si je comprends bien, Kalachnikov ce n’était rien… Au fond, les religions sont des intermédiaires…  Qui n’ont rien compris… Moi, la nostalgie, les religions, les lamentations de chanteurs à voix qui serinent et me traversent le corps de leurs maudites belles voix, ça me fait crever.

On s’entre tue.

On vend.

Et le gramophone crache ses airs pour nous emballer comme des cadeaux pour les marchés…

Je suis à bout.

Je me sens liposuccioné cérébralement et émotivement. On m’avale comme un comprimé pour « sauver » l’économie mondiale. Noël, ça ne veut plus rien dire, sauf pour les enfants. Eux, ils croient. Ils sont comme les adultes: ils aiment croire.

Dites-leur que vous n’existez pas. Et que papa et maman se font chier le portefeuille pour qu’ils achètent des objets bizarres sur lesquelles ils passent leurs doigts. Et plouf, toutes les images du monde y sont.

Coca-Cola veut sauver les ours polaires… Pas les rennes.  Alors, cessez de boire…

Petit papa Noël 
Quand tu descendras du ciel 
Avec tes magasins familiers 
N’oublie pas tes tabarnak de souliers… 
 
Et crash sur les pales… 
 
P.S. 

Pour cadeau?

300 kilos de ouates!  Pas des watts. Des OUATES. Des bouches-oreilles! De la surdité. Emballe moi des oreilles qui ne fonctionnent pas.

En plus, voilà que l’on essaie de vendre de appareils auditifs en parlant de Beethoven.  Il souffrait ostéosclérose.  Ce dont j’ai souffert également. J’étais sourd, on m’a ramené les sons des oiseaux, les bruissements du vent, la voix des femmes, et les

CHANSONS DE NOËL!

Gaëtan Pelletier

Décembre 2013