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Éducation

khrishamurti

 

 

 

 

 

 

 

L’ignorant n’est pas celui qui manque d’érudition, mais celui qui ne se connaît pas lui-même et l’érudit est un sot lorsqu’il cherche l’entendement dans des livres, dans des connaissances, auprès d’autorités. L’entendement ne vient qu’à celui qui se connaît lui-même, c’est-à-dire qui a la perception de la totalité de son propre processus psychologique. Ainsi l’instruction, dans le vrai sens de ce mot, est la compréhension de soi, car c’est en chacun de nous que l’existence entière est ramassée.
Ce que, de nos jours, on appelle instruction est une accumulation de faits, un savoir livresque qui est à la portée de toute personne sachant lire. Une telle façon de s’instruire offre une forme subtile d’évasion, et, comme toutes les fuites hors de nous-mêmes, crée inévitablement un surcroît de misères. Nos conflits et notre état de confusion résultent des rapports faux que nous entretenons avec les gens, les choses, les idées, et tant que nous ne comprenons pas et ne modifions pas ces rapports, le fait d’apprendre, de recueillir des données, d’acquérir différentes sortes d’habiletés, ne peut que nous enfoncer davantage dans le chaos et la destruction.

J. Krishnamurti , De l’éducation

La planète des petits chaperons rouges

La plus ancienne version retranscrite et figée est celle de Charles Perrault, parue dans Histoires ou contes du temps passé, avec des moralités en 1697. Cette version sera plus malheureuse et moralisatrice que celles qui suivront. L’héroïne en est une jeune fille bien élevée, la plus jolie du village, qui court à sa perte en donnant au loup qu’elle rencontre dans la forêt les indications nécessaires pour trouver la maison de sa grand-mère. Le loup mange la vieille dame en se cachant des bûcherons qui travaillent dans la forêt voisine. Il tend ensuite un piège au Petit Chaperon rouge et finit par la manger. L’histoire en finit là, sur la victoire du loup. Pas de fin heureuse pour l’héroïne, la morale de Perrault est sans appel. Le Petit chaperon rouge

Le Petit Prince de Saint-Exupéry, c’est vraiment beau.
J’étais en train de fureter dans l’Histoire de la planète et de ses habitants… Elle se résume assez bien avec le Petit Chaperon rouge.
Il y a bien des petites filles, mais peu de loups. En plus, l’histoire varie de différentes versions.
La planète est comme une petite maison dans l’univers, et la petite fille est la richesse à gober.
Et tout le système est en fonction de la fabrication de loups pour avaler les petites filles.

On empoisonne nos aliments.
On coure après nous avec des cartes de crédit.
On nous ment à tous les coins de nouvelles.
On a des dirigeants qui sont comme des loups déguisés en épouvantails à jardins.
On a des banques ( des cochons tirelires) sans avoirs réels.
On nous a inventé des guerres. Le trafic d’armes est payant.
On plante de la dentelle dans toutes les lignes des journaux
On empoisonne nos aliments
On fomente des rebellions
On s’endort au volant
On concocte des médicaments pour les maladies crées par le grand épandage d’industries qui volent les travailleurs.
On investi en cachette dans les mines anti personnelles

C’est vrai qu’il était beau le livre de Saint-Exupéry.
Il disait « Dessine-moi un mouton ».
Et le diable est arrivé.
C’était une école… Une industrie.
L’invention de la chaîne.
Dessine-moi un mouton.
Maintenant, fabrique moi une machine à dessiner des moutons.

Et quand le mouton eut accès à la machine, il décida de remplir le monde de moutons. Restait plus qu’à lui faire pousser de la laine synthétique pour contenter les actionnaires des propriétaires des éleveurs de moutons.
Puis on inventa une  machine à raser les moutons.
Les affamés de la laine les tondaient si souvent qu’ils finirent par avoir des rougeurs à la peau.
Ce qui était une bonne chose, car il fallait inventer de la crème à mouton rougis en créant un savant laboratoire avec de savants moutons, et le ti casque de plastique, pour trouver la formule chimique pouvant éteindre la rougeur des moutons blancs.
Un autre arriva en disant :
«  Je peux faire pousser la laine deux fois plus vite »
Les actionnaires en firent sonner leurs bijoux. ( Merci John).
« Vrai? »
On créa un autre laboratoire pour faire pousser la laine plus vite.
C’était génial.
On créa une école de génies.
Les moutons, bien dociles, avaient besoin de la crème. On augmenta le prix de la crème de 10% pour satisfaire les actionnaires.
Le mouton était vraiment soulagé d’avoir la peau moins en feu.
Arriva un jour un mouton mal léché. Noir. Un « outsider ».
On le regarda avec une certaine envie de vomir.
Il fallut une étude de 625,242$ pour trouver une solution aux possibles moutons noirs qui possiblement déclencheraient une série de moutons noirs.
C’était la panique.
On créa un laboratoire qui envoya des spécialistes en Afrique pour étudier la Albinos africains. Sans se soucier d’eux, pauvres, on engagea une firme qui acheta des cordons ombilicaux à prix d’or : 2$.
On créa un autre laboratoire pour tenter d’implanter des cellules souches chez les moutons blancs… avant qu’ils ne deviennent noirs.
Un vaccin naquit : le M1MA ( Le mène 1 mène l’Autre).
Mais comme il fallait secouer l’économie, il arriva un incident fortuit : les moutons développèrent une maladie qui fit que leur laine poussait deux fois moins vite. Dans un rapport de 634 pages, une armée de savants en conclurent que la crème aidant à augmenter de vitesse la pousse de la laine contenait un agent qui en s’infiltrant dans la peau créait lentement une résistance.
On créa un laboratoire.
Les moutons poussèrent un soupir de soulagement.
Toutefois, il fallut augmenter les taxes sur la nourriture des moutons.
Comme disait le cégépien : la morale de cette histoire est que si on mélange deux contes ont finit par avoir trop de comptes. Et que si le loup finit par trouver la grand-mère et la manger, c’est que le petit chaperon rouge est peut être un agent infiltré de la CIA ou bien une simple nymphette à capuchon qui veut avoir l’héritage de la vieille et la prime qui va avec celle-ci.
Pour ce qui est du Petit Prince avec son « Dessine-moi un mouton », c’est qu’on a compris depuis longtemps avec Le Petit Chaperon rouge que pour ne pas pouvoir reconnaître le loup, il fallait diversifier son portefeuille d’investissements ( les poils et la figure) en éparpillant les traits d’un pays à l’autre et de compagnies à numéros.
Je laisse cette partie aux spécialistes en économie.
Si la grand-mère a été mangée, c’est qu’elle en savait trop de par son vécu  ou avait trop…
Il fallait éliminer une dépense.
Les jeunes moutons, mal pris, avaient bien de la misère à se nourrir, faisant face, parfois, aux caprices de dame nature.
Monsanto s’en occupa…
Depuis 100 ans, on bouffe des contes, on dessine des moutons, mais on est tous des petites filles qui vont à l’école pour apprendre comment fabriquer des laboratoires.
Un mouton blessé, c’est à pleurer…
Alors, chacun est un petit ONG missionnaire qui s’acharne à sauver des moutons.
C’est triste à mourir.
Personne n’enseigne l’histoire des moutons.
Alors, le soir, quand les lumières sont toutes allumées, que la télé hurle, on écrase son tout petit dans sa couchette et on tente d’en faire quelqu’un de bien.
On lui raconte l’histoire du Petit Prince.
« Dessine-moi un mouton »
Il prend son ordi…

gp

De l’art de traire les poules

compétence

 

 

“Méfiez-vous d’une personne trop compétente, elle risque de manquer d’humanité.” ( Anonyme) 

Dans la nouvelle « fonderie » des cerveaux qui barbouillent les systèmes d’éducation, le mot compétence n’est jamais apparu aussi souvent, n’a été  autant martelé, avec une délectation qui chatouille la race des pédagogues issue  des livres et qui construisent des livres en citant des livres, des auteurs, etc. Si vous tapez dans Google le mot compétence et cliquez sur images, vous vous retrouvez devant une toile de Dali. Faudrait demander à nos compétents de politiciens combien a coûté à travers tous les pays qui ont voulu faire une « réforme pédagogique » cette aquarelle architecturée avec de l’eau et un peu de contenu coloré. À se demander la pédagogie moderne n’est pas une industrie de Nicolas Flamel, cet alchimiste qui voulait transformer les métaux en or.  On attribua sa fortune à cette possibilité de réussite alors qu’il avait tout simplement ( et ce au  14 ième siècle) devenu riche par des spéculations immobilières.  Tout comme Trump…

Il est de nombreux vœux pieux chez les « acheteurs » d’idées pour faire une nouvelle révolution, bref, moderniser le « monde ».  Et c’est raté…

La liste des passants 

Entre 1994 et 2016 au Québec il est passé 13 ministres de l’éducation.

1994 – 1996 Jean Garon
1996 – 1998 Pauline Marois
1998 – 2002 François Legault
2002 – 2003 Sylvain Simard
2003 – 2005 Pierre Reid
2005 – 2007 Jean-Marc Fournier
2007 – 2010 Michelle Courchesne
2010 – 2012 Line Beauchamp
2012 – 2012 Michelle Courchesne
2012 – 2014 Marie Malavoy
2014 – 2015 Yves Bolduc
2015 – 2016 François Blais
2016 – Sébastien Proulx

Il faut bien le dire: tous des incompétents en la matière.

Le cuisinier 

Un chef, pour connaître le talent de ses futurs cuisiniers leur faisait simplement passer un test: cuire un œuf. C’est un art qui fait appel à des connaissances et à de l’intuition. On pourrait écrire un livre sur les étapes et les embûches de la bonne manière de réussir un œuf au miroir.  Il faut des compétences à  nourrir Google pour ce faire.  Mais la compétence n’est qu’une route vers la réussite. On a tracé des cartes, mais on a oublié que la vie est toujours  l’école  la plus extraordinaire et la plus efficace pour mener à la compétence. Mais laquelle?

Tout le système pédagogique a été mené vers la compétence à faire. Mais la vie étant débordante de l’art de blouser pour réussir que l’école – ou « éducation » – n’ont plus guère d’effet sur l’art d’être.

Être compétent c’est savoir abuser de tous pour enfin devenir UN. 

Le nouveau culte…

Comment faire cuire une Terre 

Nous nous dirigeons vers un échec total de simplement « gérer une planète ». Mais cette planète n’est qu’une maison dans laquelle habitent maintenant environ 7 milliards d’humains. Avec les chapelets de guerres « nécessaires », la force des multinationales, la robotisation, les pénuries d’emplois, la richesse centralisée, qu’ont réussi nos monumentales organisations planétaires, nos politiciens, nos « créateurs de richesses »?

En fait, ils n’ont pas réussi… À l’école de milliers d’années d’histoire les réussites temporaires intérimaires n’ont été qu’un leurre, un déni total qui a pour racine  une déshumanisation radicale dans une Shoah planétaire dont on commence à voir le bout. Mais surtout à comprendre…

Notre singe à cravate est un raté qui a réussi à faire avorter  la chose la plus importante de ce petit monde: la vie. Dans les années 60 on craignait mourir sous les bombes atomiques.   On peut maintenant sourire crispé avec étonnement: c’est un tout petit comptable ignare qui aura détruit le monde. Et ce avec des compétences qu’il n’a sûrement pas puisées dans les écoles. Sa totale absence de savoir être aura charcuté la race humaine dans une fiole bancaire.

Gaëtan Pelletier

Souricide

trappe Lucifer

Un message du département de la défense de votre pays.

Conseils d’emploi :

1.     Appâter la tapette avec un morceau de denrée appétissante solidement fixée au déclencheur : fromage, pain blanc, saucisson, cerneau de noix…

2.     Disposer le Piège à Souris Lucifer perpendiculairement aux bas des murs, endroits où circulent habituellement les souris.

3.     Armer le piège

4.     Ébouillanter les Piège à Souris Lucifer après usage pour en débarrasser l’odeur. 

Piège à souris Lucifer 

La révolte d’un cyclope abruti 

Quand on songe à tout l’argent et sueurs que nous avons donné pour boucher le trou de toutes les formes de mégalomanies des dirigeants, des dictateurs, et du reste de la clique, nous avons un sérieux problème.

On pourra dire que l’histoire de l’humanité , à force de « donner aux dieux » odieux, a été elle-même, en fin de compte, l’offrande finale. On n’a rien vu venir, adoratifs, d’un œil franc et de l’autre voilé par la piraterie mondiale.

Les peuples sont maintenant comme des estomacs qui se mangent et se digèrent pour n’avoir plus rien à manger.

Krishnamurti disait que le savoir n’achète pas la sagesse. Or, les sociétés « évoluées » n’achètent maintenant rien que le « savoir ». La sagesse ne développe pas d’armes, la sagesse n’est pas en bourse. Étonnamment, on nous demandera d’être « équilibré ». Or, nous vivons dans un monde qui cultive le déséquilibre laissant aux citoyens « l’art de s’équilibrer » dans un monde qui valse et qui valse sur l’air d’une cacophonie arythmique.  Et l’éducation est devenue la fabrication d’un outil-chair infusé aux formules vides, marchant au pas de « lois » par une propagande hypocritement bienfaisante. Il n’existe plus que l’abrutissement continu.

L’État, c’est la religion des athées. Cette naissance d’une religion pompeuse des affaires ne fait plus aucune place à la spiritualité. Ni à la liberté tant criée.

Le NDM

Le Nouveau Désordre Mondial. Et pour la petite histoire de ce travail qui nous rend libre:

L’expression vient du titre d’un roman de l’allemandphilologueLorenz Diefenbach(en), Arbeit macht frei : Erzählung von Lorenz Diefenbach (1873), dans lequel les joueurs et les fraudeurs trouvent le chemin de la vertu par le travail.(…)  La citation est adoptée en 1928 par le gouvernement de Weimar comme un slogan vantant les effets de leur politique souhaitée de grande échelle de travaux publics programmés pour mettre fin au chômage. Arbeit macht frei

Pour mettre fin  au chômage… Quelqu’un connaît-il une formule plus « contemporaine » de la condition des travailleurs du 21ème siècle? Ils sont poussés pas un terme nouveau: la précarité, un slogan « moderne ». Voilà notre cyclope  devenu pirate ( chômeur) par le voile du nouveau langage du fléau libéral-mondialiste. La création d’un vendeur de slogans , aveugle, mais riche. Bien machiné aux marchés et aux chiffres.

« Les armes vous protègent ».  Etc, . Ainsi vivons nous des guerres à répétition pour « équilibrer » les forces de cette infime planète. Le Nouveau Désordre Mondial est tout simplement payant. Il n’a rien d’humain. Le moyen d’être libre est de travailler encore plus pour votre « qualité de vie ». Les travailleurs sont-ils actifs pour des paradis fiscaux ou pour eux?

On ne sait plus vraiment pour qui on travaille, quand on travaillera, combien de temps durera notre contrat. Et de par la mondialisation, le ressort est bâti au Mexique, le mécanisme aux États-Unis ou en France, et de par la sous traitance, le bois viendra de l’Afrique, etc. Et le travailleur de …partout.  La machine à tuer, ainsi divisée, en pièces, est « invisibilisée ». On ne sait pas pourquoi, mais on a faim. On pense savoir pour qui, mais au fond on ne le sait pas. On nous apprend comment, parce que c’est utile… Mais pas pour qui, mais pour QUI…

En résumé, l’histoire de l’humanité  est celle de la souris qui – sans le savoir –  bâtit le piège par  lequel elle sera éradiquée.

Appâter

Disposer ( diviser et étaler les pièces)

Armer

Ébouillanter

P.S.: Ébouillanter, c’est comme rendre ignorants les nouveaux venus dans le système.  On nomme cela  propagande   information.

Efficace, écologie, économique.   On croirait entendre un politicien ou un banquier…

Gaëtan Pelletier, monocle d’Amérique

Évolution et destruction

On se tue et s’acharne à vouloir « comprendre » le monde ici-bas par le cerveau. Rien n’a réussi…

On se tue toujours…

Il faudrait le comprendre avec le coeur, l’âme, l’intuition.

Le cerveau, nos visions nous séparent. Nous sommes les champions des analyses savantes. Mais nous sommes derniers dans ce qui nous relient vraiment.

Nous sommes les grands amputés de la guerre de l’âme et de la chair.

Aussi longtemps que nous nous tenterons de devenir des as soudés à une technocratie barbare et insignifiante, nous irons aussi loin que personne… Même pas nous…

On peut comprendre comment fonctionne un moteur, une société, mais nous sommes à l’envers de la réussite: il faut calquer, non pas une machine, mais une intériorité partagée.

C’est là tout le drame.  Le fast-food de la pensée et des enfants aux cheveux blancs, léchant les sièges du pouvoir, rétrécissant les êtres à leur comptabilité et valeurs moisies, est l’avenir  à venir (sic).

Tout simplement, et si simplement que lorsque le sable trop se répand, la petite fleur ne peut germer.

Plus il y a de rochers et de sable, plus on enterre…

La somme de l’amoncellement d’idées sèches, meurtrières, est pire que l’arme atomique.

C’est la peste noire de ce siècle. À la différence qu’on l’a cultive et qu’on la répand volontairement.

On éteint une chandelle en soufflant si fort sur les enfants qu’on les tue du souffle du savoir pauvre et organisé pour en faire des soldats de l’économie, de l’avoir, et d’une culture écolière au calque des nazis.

Gaëtan Pelletier

30 septembre 2012

Image

Couillard toujours satisfait de son cabinet

Caricature Bolduc

Panorama photographique de salles de classes à travers le monde

Publié par ReineRoro
School Agnes-Miegl-Realschule, Düsseldorf, Germany
Fertility rate 1.4
Life expectancy at birth 80
Population on less than $2 a day 0%
Primary age children not in school 16%
Youth literacy 99.1%

Le quotidien britannique The Guardian publie, aujourd’hui samedi 15 septembre, en « une » de son site, une série de photos réalisées par Julian Germain, que l’on peut voir sur ce lien. Il s’agit d’un panorama de 15 photos d’élèves dans leur salle de classe prises successivement au Brésil, en Allemagne, au Yemen, aux Etats-Unis, en Hollande, en Espagne, au Royaume-Uni, au Pérou, en Ethiopie, au Bangladesh, au Nigeria, à Taiwan, à Cuba, au Qatar et en Russie.

School Al Ishraq Primary, Akamat Al Me’gab, Yemen
Fertility rate 5.3
Life expectancy at birth 65
Population on less than $2 a day Data not available
Primary age children not in school 22%
Youth literacy 84.1%
School Beaumont High School, St Louis, Missouri
Fertility rate 2
Life expectancy at birth 78
Population on less than $2 a day 0%
Primary age children not in school 3%
Youth literacy 99.7%
School Bornago College, Netherlands
Fertility rate 1.8
Life expectancy at birth 81
Population on less than $2 a day 0%
Primary age children not in school 1%
Youth literacy 99.7%
School Colegio de Educación Público, Estados Unidos de América Huarte de San Juan, Madrid, Spain
Fertility rate 1.5
Life expectancy at birth 69
Population on less than $2 a day 0%
Primary age children not in school 4%
Youth literacy 99.7%
School Deneside Infants School (now Seaview Primary), Seaham, County Durham
Fertility rate 2
Life expectancy at birth 80
Population on less than $2 a day 0%
Primary age children not in school 2%
Youth literacy 99.7%
School Escola Estadual Nossa Senhora do Belo Ramo, Belo Horizonte, Brazil
Fertility rate (births per woman) 1.9
Life expectancy at birth 73
Population on less than $2 a day 10%
Primary age children not in school 5%
Youth (15-24) literacy 97.8%
School Escolar Secundaria Tiracanchi, Peru
Fertility rate 2.5
Life expectancy at birth 74
Population on less than $2 a day 15%
Primary age children not in school 3%
Youth literacy 97.4%
School Escuela Primaria Angela Landa, Old Havana, Cuba
Fertility rate 1.5
Life expectancy at birth 79
Population on less than $2 a day 0%
Primary age children not in school 5%
Youth literacy 100%
School Gambella Elementary School, Gambella, Ethiopia
Fertility rate 4.4
Life expectancy at birth 58
Population on less than $2 a day 78%
Primary age children not in school 17%
Youth literacy
 44.6%
School Jessore Zilla School, Jessore, Bangladesh
Fertility rate 2.3
Life expectancy at birth 68
Population on less than $2 a day 81%
Primary age children not in school 27%
Youth literacy 75.5%
School Kuramo Junior College, Victoria Island, Lagos, Nigeria
Fertility rate 5.6
Life expectancy at birth 51
Population on less than $2 a day 84%
Primary age children not in school 38%
Youth literacy 71.2%
School Min-sheng Junior High School, Taipei, Taiwan
Fertility rate 0.9
Life expectancy at birth 72
Population on less than $2 a day
 0%
Primary age children not in school Data not available
Youth literacy Data not available
School Omar Bin Al-Khattab Educational Complex, Doha, Qatar
Fertility rate 2.3
Life expectancy at birth 78
Population on less than $2 a day 0%
Primary age children not in school 2%
Youth literacy 97.8%
School School No 63, Kalininsky District, St Petersburg, Russia
Fertility rate 1.5
Life expectancy at birth 69
Population on less than $2 a day 0%
Primary age children not in school 4%
Youth literacy
 99.7%

Source: Saby, Des yeux pour voir 

Esprit et coeur

Krishnamurti

 

 

La connaissance d’une partie ne peut jamais nous faire réaliser la joie de la totalité.

Notre soif de savoir, notre désir d’acquérir sans cesse quelque chose, nous font perdre l’amour. Nous émoussons notre perception du beau, notre sensibilité à la cruauté. Nous nous spécialisons de plus en plus et sommes de moins en moins intégrés. La sagesse ne peut pas être remplacée par des connaissances et aucune somme d’explications ni aucune accumulation de faits, ne libéreront l’homme de la souffrance. Le savoir est nécessaire, la science a son utilité ; mais si l’esprit et le coeur sont étouffés par les connaissances et si la cause de la souffrance est obnubilée par des explications, la vie devient vaine et n’a plus de sens. Et n’est-ce point cela qui se produit pour la plupart d’entre nous ? Notre éducation nous rend de plus en plus creux ; elle ne nous aide pas à déterrer les couches profondes de nos êtres ; et nos vies deviennent de plus en plus inharmonieuses et vides.

L’information ou connaissance des faits, bien qu’elle augmente constamment, est, par sa nature même, limitée. La sagesse est infinie, elle inclut la connaissance et le processus de l’action ; mais nous saisissons une branche et croyons que c’est l’arbre entier. La connaissance d’une partie ne peut jamais nous faire réaliser la joie de la totalité. L’intellect ne peut pas conduire au tout, car il n’en est qu’un fragment, qu’une partie.

J. Krishnamurti

Le résultat de l’étude du renouveau pédagogique: l’histoire d’un trottoir….

Selon le ministre de l’Éducation du Québec, Yves Bolduc, la réforme scolaire n’est pas un échec. « Le chercheur lui-même affirme, dans l’étude, qu’il faut être très prudent, souligne M. Bolduc. C’était au début de la réforme et le nombre de personnes évaluées n’est peut-être pas suffisant pour montrer une différence. »

Yves Bolduc affirme qu’il faut envisager la situation dans une perspective à long terme. Radio-Canada  

***

Le principe de Peter, également appelé « syndrome de la promotion Focus », est une loi empirique relative aux organisations hiérarchiques proposée par Laurence J. Peter et Raymond Hull dans l’ouvrage Le Principe de Peter(1970)1.

Selon ce principe, « dans une hiérarchie, tout employé a tendance à s’élever à son niveau d’incompétence » avec le corollaire qu’« Avec le temps, tout poste sera occupé par un employé incapable d’en assumer la responsabilité. » Wikipedia  

Mensonge ou ignorance?  Les deux…

Une étude qui fait le bilan de son étude avec une multitude de facteurs manquants est une arnaque et une escroquerie de la même manière qu’on s’y est pris au début de la réforme en embauchant des incompétents « livresques ».

Ce qu’on est obligé de livrer dans les résultats de cette étude est impossible à cacher. Mais la réforme vue par les écoles, les enseignants, on ne vous en parlera pas. C’est la SQ qui enquête sur la SQ.

Ceux qui sont impliqués dans l’enseignement savent bien  que depuis dix ans la réforme a utilisé des pouvoirs et des « conseils » de dilution en donnant carrément des diplômes aux élèves qui étaient incapables d’en acquérir un. C’est la face cachée de ce que personne n’apprendra si il ne met pas les pieds dans le merveilleux monde de l’enseignement. 

Pour faire réussir les élèves, la matraque fasciste des dirigeants a abaissé les exigences pendant dix ans. De cette manière, l’échec « léger » déclaré sur les médias est un échec TOTAL dans la réalité.  Bref, c’est un mensonge livré et malhonnête en camouflant toutes les manigances pour amoindrir les résultats des échecs….

Si vous allongez votre café 10 fois et que vous mentez en disant qu’il n’a pas été allongé, vous êtes un menteur.  Ce qui ne porte pas à conséquence… Mais dans un « pays » comme le Québec, de par des gens payés pour nous donner un portrait réel de cet échec, nous avons droit de savoir.

Le résultat « mitigé » est une catastrophe, alors qu’il est présenté comme un simple échec. Tous les enseignants avec qui j’ai travaillé étaient sceptiques face à cette réforme. Mais on l’a imposée comme si nous étions tous des ignorants.

L’échec des « autres » 

Même Simon Larose, directeur du projet d’évaluation nous donne le portrait d’un mollusque qui a une main dans le dos: celle du « cerveau » Yves Bolduc, un incompétent dans le domaine de l’éducation qui suave de propos « généraux » , style « barbe-à-papa », pour voiler son ignorance totale. Mais il n’est pas le seul. Dans les gouvernances précédant le constat actuel, les autres « ministres » ont été des passants politiques manipulés.

Toute cette tribu de spécialistes livresques, embaucheurs d’idéologues « mangeurs de livres » et de concepts abstraits est en fait dû à l’embauche des « spécialistes » . Les politiciens, eux, sont des gens qui passent leur temps à se laver les mains. Ponce-Pilate qui se copie-copie.

L’échec, le vrai, c’est celui de ceux-là même qui ont été éblouis par les concepts abstraits des enchanteurs pédagogues.

Le peuple a beau se plaindre: condamner les enseignants pliés pour vivre, les politiciens vendus pour avoir du pouvoir, et les incapables, incapables d’avouer clairement leurs torts.

Tous ces gens-là se livrent à un balayage sous le tapis.  C’est d’une malhonnêteté qui est pire que celle du crime organisé puisque ces « décideurs-analyseurs » au pouvoir sont censés être là pour améliorer les sociétés. Ils sont là pour le « bien »…

De leur côté, les auteurs de l’étude soulignent qu’il se peut que des enseignants aient eu du mal à s’approprier les nouveaux cours apportés par le renouveau pédagogique. Peut-être ont-il manqué de soutien, « ce qui a pu ébranler leur sentiment d’efficacité en classe et, indirectement, la réussite éducative de l’élève », écrivent les auteurs.

Ah! Ils ont « raison » les alchimistes du savoir? Il ne leur viendrait pas à l’idée que la réforme est un échec à cause d’EUX. 

03

Ils n’ont pas dessiné un mouton, ils ont tenté de faire apprendre à un élève comment défibrer un cerveau et le refibrer par l’école. C’est pas beau? En réalité, ils ont travaillé pour EUX.

Des manipulateurs à neurones escargots… Ça rampe à salaire élevé. Et ça nous bousille un monde avec du sirop de langue.

Vous vous prenez pour qui? Des conducteurs d’OVNIS?

Ah! J’oubliais… Dans un monde de merde tel que dessiné par vos gros traits, comment un élève peut-il être honnête à l’école et malhonnête dans son travail? C’est ce que la société lui enseigne en version « transversale ».

Être malhonnête pour survivre, ça c ‘est transversal.

Être esclave et barbouiller de concepts de théories fumeuses,  pour vivre de son nombril grand-canyon, ça c’est transversal.

Il y a le « transversal » économique et le « transversal » du pouvoir.

Quand tu marches et que tu te rends compte qu’au bout de trois ans le trottoir est craquelé, le constructeur dira que le marcheur marche mal.  Mais si tu n’es pas trop bête et que tu a sourcillé devant la clique des intellos et des vendeur, des politiciens cracheurs de feu, tu comprendras que le politicien t’as promis un trottoir et que tu l’as, qu’il se doute que le constructeur a fait  un « trottoir allongé » ( comme le café) à l’eau.

Puis, au bout de dix ans, le constructeur sera au chaud dans le Sud et le politiciens  « déménagé » dans un autre domaine.

Et ils te diront:  » On a construit selon les normes ».

Ils te cacheront la réalité:  » C’est nous qui fixons les normes » …

Mais, surtout… C’est nous qui contrôlons les normes.

Et ça marche…

Gaëtan Pelletier

 

Éducation: le génie pédagogique des Hell’s Angels

 

HELLS ANGELS

Pour le Medef, « la compétence professionnelle est une combinaison de connaissances, savoir-faire, expériences et comportements, s’exerçant dans un contexte précis. Elle se constate lors de sa mise en œuvre en situation professionnelle à partir de laquelle elle est validable.  CV.com

 

En résumé, pour lui, la compétence n’est pas un état, elle est indissociable de l’action. Plus encore, elle « ne peut être séparée de ses conditions de mises en application » (1994, p. 20) : elle dépend de la situation et du contexte dans lesquels elle s’exprime. En 1994, il avance l’idée que l’essentiel de la compétence est le savoir-agir : c’est-à-dire savoir-mobiliser, savoir-intégrer, savoir-transférer des ressources dans un contexte professionnel. ( Guy Le Boterf )

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Qui sont les Hell’s Angels?

Une organisation qui, comme toute organisation,  a ses règlements, ses lois, et s’adonne au développement d’activités lucratives. Des businessmen sur deux roues… En fait, c’est l’image qu’on s’en fait. Dans la réalité, c’est tout autre chose…

Le contrôle de l’alcool ayant été pris  par l’État, ainsi que le recul de ce même État pour « légaliser la prostitution », le registre des armes à feu également soumis au contrôle étatique, le racket des affaires entre les mains des rats souterrains de certaines compagnies flamboyantes et vantées par l’État, ceux-ci durent développer leurs propres compétences transversales.

Dans les marchés suivants :

 

Trafic de stupéfiant
Trafic d’armes
Racket
Recel
Proxénétisme
meurtre

On a oublié : fraudes  financières… Ce qui signifie des investissements dans des secteurs commerciaux « blancs »… Soit, l’envers des investisseurs « blancs » qui fouinent  les paradis fiscaux.

Le mal s’investit dans le bien, et le bien investit dans le mal.

C’est le Ying-yang  des yo-yo occidentaux.

Les règlements et conduites chez les Hell’s

 

Les membres du club sont liés par une forte loyauté et cette loyauté a très vite été utilisée par certains éléments durs du gang pour développer des activités criminelles. Ainsi, les hell’s se sont vite impliqué dans le narcotrafic et le trafic d’arme. Plus récemment, le gang a fait parler de lui pour des activités d’extorsions et de fraudes financières. Source

Chaque chapitre dispose aussi de sa propre charte qui oblige les membres a etre assidus lors des réunions ou sorties (avec un systeme d’amende en cas de manquements). La politique de recrutement du gang est trés stricte et certains affiliés doivent attendre plusieurs années avant de rejoindre les hell’s.

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La première étape est celle du rapprochement durant laquelle un individu peut sympathiser avec des membres du gang et participer a quelques événements. La seconde étape est celle ou l’individu devient un « prospect » (il devient lié au gang sans en en être un membre a part entière) et entame une période d’apprentissage où il est appellé a faire ses preuves et a montrer sa loyauté (souvent on demande aux prospects d’aller récupérer les insignes de membres de gangs rivaux ou non officiels). Enfin la dernière étape est celle de l’initiation pendant laquelle le membre jure loyauté aux gangs et promet de respecter la charte. Source

1. Les membres doivent posséder une moto Harley-Davidson.

2. Aucun Noir ne peut être membre.

3. Il est strictement défendu d’être en contact avec de l’héroïne ou d’en consommer.
4. Il est strictement défendu d’utiliser des seringues.

5. Pas de « burns » ou autres pratiques susceptibles d’entacher la réputation du club.

6. Pas de viol.

7. Le vote unanime des membres du chapitre est requis pour passer de « official hangaround » à prospect ou de prospect à membre.

8. Un vote provincial est suffisant pour créer un nouveau chapitre ou un chapitre prospect (éventuel). La création d’un nouveau chapitre ou d’un chapitre éventuel dans une nouvelle province doit être entériné par un vote national.

9. Tout nouveau membre ou nouveau chapitre est sujet à une période probatoire d’un an.

10. Une division de chapitre doit être approuvée par tous les chapitres ou, en cas d’impasse, par une majorité de 66% des voix.

11. Toute modification des règles canadiennes doit être approuvée par tous les chapitres ou, en cas d’impasse, par une majorité de 66% des voix.

12. Les chapitres sont tenus de faire une sortie sur la route.

13. Un membre qui a des problèmes d’alcool ou de drogue sera mis en quarantaine.

14. Un membre ne peut avoir qu’un seul jeu de patches.

15. Il faut six membres (dans la rue) pour créer un chapitre ou un chapitre éventuel.

16. Les membres peuvent être 30 jours sans moto en état de marche après une sortie sur la route pendant la saison de moto.

17. Il n’y aura ni coup de feu ni feu d’artifice lors des réunions du club.

18. Un membre peut se faire tatouer son back patch après cinq ans.

19. Un membre a droit à un tatouage des Hells-Angels après un an.

20. Un membre qui quitte dans l’honneur doit faire dater son tatouage des Hells-Angels.

21. Un membre qui quitte dans le déshonneur ou qui est expulsé doit faire enlever ou couvrir son tatouage des Hells-Angels.

22. Le membre ou prospect qui prend sa retraite ou qui démissionne doit retourner à son chapitre d’origine s’il veut changer de chapitre. Ce transfert doit être approuvé par les deux chapitres. Un prospect doit devenir membre de son chapitre d’origine avant de pouvoir changer de chapitre. Mémoire du Québec

Bref, les règlements sont similaires à ceux de tout membre d’une organisation gouvernementale, de compagnies sérieuses, de membres des ordres professionnels, des députés, et…des policiers.

66% des voies requises dans les votes. Une véritable leçon de démocratie…

L’école des Hell’s

L’organisation des Hell’s a été fondée en 1948. Depuis, on  reconnaît la compétence des Hell’s Angels dans leur savoir-faire, leur savoir-être, et leur système d’apprentissage. Le  pupitre et les livres sont accessoires :  Pas de bureaux, pas de secrétaires, pas de paperasse inutile, pas de commissions à l’interne pour régler des conflits ou des « soupçons » de corruption ou de trahison.

C’est la rentabilité qui compte.

Ce qui, en termes d’approche pédagogique,  a été nommé  alternance « école-travail ». S’ajoute un  suivi rigoureux dans les embauches : Pas de comités de sélection bidon…

Ils sont assez intelligents pour se méfier de leur propre avocat…

Droit au but : celui qui passe outre la réglementation n’est pas condamné à 1/6ième de sa peine, mais à 7/6ème .

Le triptyque basique

 

  • Connaître
  • Assimiler
  • Maîtriser

 

La question est la suivante : comment ont-ils pu développer une expertise du marché, une compétence aussi intrigante et, surtout, une réussite,  sans organigrammes compliqués et une armée de pédagocrates affectés? Prenez Google et tapez simplement COMPÉTENCES. Il y a là suffisamment d’organigrammes  pour tapisser le parlement du Québec.

C’est la chapelle Sixtine cornichonne de l’ère moderne.

Mais à jeter un œil sur les morphogrammes, voici une prise d’écran des deux premières pages par recherche google :

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On dirait un tableau de Dali, expliqué, mais sans tableau…

Du « désart », comme dans désert…

Hell’s Angels et domaine artistique

 

Œuvre de Michel-Ange : Jugement dernier. Chapelle Sixtine.

Il a fallu 9 ans  à Michel-Ange pour réaliser les œuvres de la Chapelle Sixtine.

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Il fut baptisé : CHUM. Pour Conflit Humano Universel Mondial. On était patient à l’époque… (Celle-là, je l’ai inventée).

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Chapelle Six-Pack : Michel –Angel

Par souci environnemental, le Hell utilise son corps comme t emple, en se sculptant une voute taillé au ciseau houblon…

Vous le trouvez dégueulasse?  Bien sûr, vous avez en tête l’image de ce type parfait, mince, affable, qualifié. C’est  une image de marque…

La réalité est celle-ci :

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Image: Homme d’affaires sans scrupules, obligé de se dévêtir pour entrer dans son auto.

Projet : bâtir une table

Les Hell’s procèdent par des éléments intégrés et des normes simples : Loyauté, rigidité, simplicité.

Ce qu’on ne trouve ( mais ce con se trouve)  plus dans nos  sociétés. En occident c’est : Nombrilisme, élasticité, complexité…

Une triste trilogie qui fait qu’on peut fabriquer un train en un mois, mais il faut six ans pour en décider. Encore faut-il attendre la table pour en discuter.

Si un Hell’s  se sauve avec le magot, il a une durée de vie de six semaines.

Si un investisseur s’enfuit avec le magot, il a une durée de vie…

 

 

Le Hell’s est mécanicien ( il apprend à réparer sa HD),   frère ( ou aidant naturel), psychologue  à ses minutes ( au lieu de ses heures)…

Les Hell’s règlent leurs problèmes autour d’une table de cuisine. Le monde de l’éducation fait fabriquer ses tables par des Dr en pédagogie qui vous expliquent le cerveau d’un ouvrier pendant dix ans avant d’embaucher un enseignant avec dix-sept ans de scolarité pour expliquer la méthode du pédagogue afin d’en arriver à une table.

Si les Hell’s avaient engagé des organigrammeurs (sic)  pour réaliser leurs buts, ils en seraient au …début.

Les Hell’s abattent un homme en quelques jours, un système scolaire abat une génération en 10 ans… Et encore…

Je leur reproche toutefois de ne pas accepter de « noirs » dans leur club. Il faut dire qu’en 1948, un « noir » en bus, c’était un nègre …

Mais personne n’est parfait… Car même les pédagogues ne font pas confiance à un « simple enseignant » : ils en font des nègres et blâment ces êtres inférieurs de ne pas saisir la subtilité du froufrou de leurs propos.

Euthanasie des Hell’s et euthanasie sociale

 

Les Hell’s, sans recourir à des commissions coûteuses,  appliquent l’euthanasie  en forme « prédicat », sans  demander la signature du « patient ». Étant donné qu’ils ne prennent pas de drogues, ils sont contre la seringue et la lenteur des procédures affectées.  Ils optent alors pour une méthode simple : l’eau et le ciment.

C’est fluide : on les coule…

En éducation, 13% , depuis 2005, coulent. Nous ignorons qui a décidé du pourcentage, mais il doit y avoir un calcul de dix ans pour en arriver là.

Hell’s et socio-constructivisme

 

D’abord ils procèdent à l’inverse du socio-constructivisme : le socio-déconstructivisme.

Le rôle premier de l’école est donc de faire prendre conscience à l’élève de la manière dont il construit ses schèmes et de l’encourager à en construire d’autres en espérant qu’il deviendra un constructeur de bonne qualité. » Ernst Von Glasersfeld

C’est là où le bât égratigne le talon d’Achille : une fois devenu citoyen, un sociétaire aura tendance à construire des modèles narcissiques. Hell’s, c’est le diable, Dieu c’est le citoyen.

Le post-doctorat chez les Hell’s

Il ne semble pas exister  de doctorat ou de post-doctorat  en Hellsangelerie. Ils ne vont pas étudier des théories pour construire des théories, ils  s’adonnent au socio-constructivisme de manière naturelle par souci  d’efficacité mais également dans une approche consciente de la réalité individu-groupe. Ni religion, ni crédo : loi. Un système judiciaire interne, sombrement efficace. Bien bouturé :

Si y ment = ciment.

Un copier-coller amélioré et optimisé.

Comme un grand nombre d’étudiants,   ils font un copier-coller des travers des businessmen des sociétés. Ils empruntent donc la voie des hommes d’affaires et du copinage.

Comme à l’école :

(Québec) Achat de travaux en ligne. Copier-coller de sites Web. Recyclage d’anciens travaux. Le plagiat a toujours existé, mais grâce au cyberespace, les tricheurs peuvent compter sur un nouvel allié. Entre les murs des universités, le malaise s’est installé. Daphnée Dion-Viens

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Application : Les Hell’s investissent dans des secteurs « blancs »

 

Les Hells Angels ont tenté de prendre le controle d’un secteur de l’industrie de la construction

L’infiltration des Hells Angels dans le secteur de la construction a mené hier à un nouveau coup de filet de la SQ. L’industrie de la maçonnerie a échappé de peu à un monopole du gang criminel.
(…)
Le groupe de Ouimet pouvait ainsi faire entrer sur des chantiers des travailleurs non qualifiés et instaurer peu à peu un régime de terreur, de fausse facturation et de paiement des salaires au noir, visant à recycler les profits de la vente de drogue. Le but de Ouimet était clair: «prendre le contrôle de la totalité de l’industrie de la maçonnerie au Québec», a lancé l’inspecteur Michel Forget, directeur adjoint des enquêtes criminelles à la SQ. Le Devoir

J’ai enlevé trois paragraphes. Tout simplement parce qu’en vérité – d’après une enquête – 1 trafiquant sur 25 est « attrapé ».

Comme dirait le passager du Titanic : « Ce n’est que la pointe de l’Iceberg ».

Alors, quand on en attrape un, on l’étend comme le beurre du pauvre sur une tartine. Chez les Hell’s, quand on en attrape un, on l’écrase comme une tartine.

Les Hells auraient influencé des élections à la FTQ-Construction

La Presse canadienne 23 septembre 2009  Justice

Un vote crucial pour la FTQ-Construction a été manipulé avec l’aide des Hells Angels, selon ce qu’a rapporté Radio-Canada hier.

Lors de cette élection, tenue en novembre 2008 à Laval, les 122 délégués des syndicats affiliés à la FTQ-Construction ont alors voté pour choisir les successeurs de leur président, Jean Lavallée, et de leur directeur général, Jocelyn Dupuis.

M. Lavallée a pris sa retraite, tandis que Jocelyn Dupuis a été forcé de démissionner en raison d’une controverse sur ses allocations de dépenses. Le Devoir

Le succès des Hell’s : un chef . Le ratage de l’école… pas de chef.

Voilà le portrait de l’école sous la réforme et l’enfer des enseignants. L’absence d’autorité :

Toute notion d’autorité est également évacuée : maîtres et élèves ont les mêmes droits et les mêmes responsabilités. Voici la tâche de l’enseignant exposée par l’un des initiateurs de la réforme : « L’enseignant doit se creuser la tête pour créer des situations-problèmes, à la fois mobilisatrices et orientées vers des apprentissages spécifiques. (…) Il doit pratiquer un certain détachement du programme ; posséder une grande connaissance des processus mentaux des élèves ; oublier sa propre expertise pour se mettre à la place de l’apprenant ; pratiquer une gestion de classe souple dans un environnement complexe. C’est un intervenant qui planifie et organise les activités, conseille, accompagne, encourage, soutient, apprend en cours de route, fait des suggestions, mais n’impose jamais. Il soutient l’apprenant et tient compte de ses possibilités, forces, besoins et sentiments. »

C’est un sapré beau passage. Tout le monde est chef dans une démocratie de paperasse boulimique et qui mène  aux fausses-couches. La génération Jell-o… C’est ce qu’on donne aux édentés en fin de vie dans les hôpitaux. Ils ne sont plus capables de mâcher pour vivre. Notre pédagogue a pensé que « l’apprenant » n’a pas encore de dents au cégep. Passé au robot culinaire, l’apprenant,  peut  « sucer son savoir »… On l’a remit au biberon…

C’est que dans les écoles, les chefs sont devenus des couvre-chefs : ils aiment le chapeau. Pour le reste : l’habitude fait le moine. Les atrophiés des réunions confabulent… C’est dire, plus simplement, qu’ils parlent, écrivent alentour d’une table fabriqué par un crétin d’ouvrier.

Il suffirait de placer quelques Hell’s dans une organisation scolaire pour y mettre de l’ordre.

La démocratie qui a coulé les Hell’s

La guerre des motards ne fut pas l’apanage des Nomads, l’escouade de guerre des Hells Angels dirigée par Maurice Boucher, et de leur filiale des Rockers, comme l’ont cru les enquêteurs pendant de nombreuses années. En juillet 1994, tous les membres des cinq succursales du gang à Montréal (Sorel), Longueuil, Sherbrooke (Lennoxville), Québec et Trois-Rivières auraient voté pour la guerre afin de ravir par le meurtre le monopole de la vente de drogue aux Rock Machines (Bandidos) et aux revendeurs indépendants.

Les votes auraient été tenus de façon séparée, section par section, mais il n’en demeure pas moins qu’un exercice démocratique aurait mené les Hells Angels à se débarrasser de la concurrence, selon les informations fournies à la police par Sylvain Boulanger, l’ex-sergent d’armes des Hells Angels de Sherbrooke. La démocratie aurait coulé les Hells, Le Devoir

Ô! Dont tell me!

La démocratie du CHUM, à Montréal a fait avorter le CHUM… La démocratie elle-même est en train de faire avorter des pays : l’hyper-démocratie… Elle consiste à multiplier les décideurs pour donner l’image d’une démocratie en camouflant les intérêts intérieurs et,  d’un coup, bousillant les sociétés.

L’apport des Hell’s à la pédagogie

La simplicité et la rigidité d’une organisation.

Et la contre-complexité (sic) . En échappant à ça :

L’étonnement peut se penser indépendamment de l’autre, ou avec un autre transcendantal ou épistémique toujours plus ou moins représenté en termes d’objet. L’autre concret, incarné, historique, vécu, est toujours présent et actuel dans la surprise. A l’ambition de cohérence d’une logique ensidique risquant parfois l’insignifiance, a force de procédures et de rituels, une lecture transversale voudrait justement opposer un retour aux interrogations sur le sens.Transversalité, J. Ardonio

 

En langage de San-Antonio, ça donne ceci :  les neurones bullent au champagne.

D’après ce que je peux en saisir, on voudrait abolir l’insignifiance. Je ne sais si M. Ardonio a poursuivi son raisonnement… En abolissant l’insignifiance, il s’abolit « lui-même », emportant avec lui la race de givrés  des  neurones qui s’agitent comme des vers dans le ventre d’un ex Hell’Angel ayant  nagé par boursoufflure jusqu’à la plage… Le ciment s’étant désagrégé….

 

Le mystère compétence

 

Comme personne ne semble avoir compris, je vais vous expliquer comment on a voulu faire du ciment avec des mots.

La méthode des pédagogues pour en arriver à cette « réforme pédagogique » est d’une telle simplicité que 99% d’entre vous en refuseront l’explication.

 

Cette méthode  consiste à brouiller la vision de quelqu’un par une surcharge de propos et de concepts  pour suppléer au gros bon sens. C’est simplet, direz-vous. Mais la formule a bien fonctionné.

 

Les pédagogues ont tout simplement observé les élèves en apprentissage. Ils ont   disséqué, séquencé, image par image, le film de leur apprentissage et leur capacité à s’auto-développer par ledit et célèbre transversal,  et le reste.

C’est comme regarder fonctionner un moteur de tondeuse, le défaire et le remonter.

Il n’a fallu alors que  vendre cette « recette »,  ou tour de magie,  à des officiers de l’État.

C’est tout bêtement la vieille fable du renard et du corbeau.

Le renard serine au corbeau son discours savant pour s’emparer du morceau de fromage.

Il y a là une  étrangeté  saisissante : le renard ayant été élevée à la basse-cour des universités où l’on s’échange des mémoires et des thèses- dont  90% de ces œuvres ne sont pas lisibles par le simple des mortels – réussit à voler à ce perché social le fromage qu’il détient.

Le génie pédagogique des Hell’s, c’est de ne pas avoir payé quelqu’un pour leur vendre une drogue qui ne se vend pas.

Et la stupidité du système scolaire est d’essayer de faire flotter des élèves en mettant de plus en plus d’eau dans le ciment.