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Futures pandémies tant attendues: voici leur plan démentiel

 

Le 11 juillet dernier, le site Huffington Postpubliait une dépêche hallucinante de l’agence Reuters, une agence dont l’indépendance est bien sûr très loin d’être garantie… et pour cause, l’affaire semble être parfaitement  »entendue », avec discussions des scénarios possibles à l’insu des principaux intéressés, c’est à dire les citoyens.

Que dit cette dépêche en substance?

Que des grosses quantités de volailles ont dû être récemment abattues dans différents endroits du monde, que le virus aviaire n’est plus qu’à trois mutations d’une forme possiblement léthale d’humain à humain et qu’étant donné le retard de plusieurs mois dans la fourniture des vaccins H1N1 par rapport au début de la (fausse) pandémie, il est nécessaire d’envisager une nouvelle approche en préparation de la prochaine pandémie, à savoir celle d’une vaccination « pré-pandémique » qui pourrait consister à vacciner l’entièreté de la planète sur 3 à 5 ans de temps contre un virus qui ne surviendra peut-être jamais!!

 

Voici en effet quelques passages de ladite dépêche:

« En 2009, durant la pandémie du virus porcin H1N1, les vaccins furent disponibles seulement des mois après que le virus se soit propagé à l’ensemble du monde- et même alors, il n’y en avait que pour un cinquième de l’humanité.

La prochaine fois, les experts disent que nous aurons besoin d’une autre approche.

Les discussions portent sur une « vaccination pré-pandémique », consistant à immuniser les gens des années à l’avance contre une pandémie grippale qui ne s’est pas encore produite et qui pourrait ne jamais advenir, plutôt que de devoir créer des vaccins dans l’urgence, une fois que la nouvelle pandémie aura débuté. »

« Même si vous modifiez la production à la faveur de technologies à haut rendement, vous allez encore en rester à devoir chasser le virus » estime David Salisbury, directeur de la vaccination en Grande-Bretagne dont les conflits d’intérêts accablants ont déjà fait d’ailleurs couler beaucoup d’encre.

« En un mot, la production actuelle ne résoudra jamais le problème. Vous aurez toujours au moins une, si pas deux vagues d’infection avant que vous ne puissiez obtenir des quantités suffisantes de vaccin pour pouvoir obtenir un effet significatif… Si vous voulez devancer le virus, vous devez adopter une stratégie différente. »

« Les scientifiques et les fabricants de vaccins ont déjà produit des vaccins pré-pandémiques H5N1 et certains sont stockés par les pays riches comme les Etats-Unis et plusieurs gouvernements européens, à destination de leurs personnels médicaux de première ligne. »

« Les sociétés pharmaceutiques ont également beaucoup investi dans la grippe et leur capacité de production de vaccins est montée en puissance, en partie à cause de la pandémie de H1N1 mais aussi en réponse aux appels de l’OMS pour une meilleure préparation aux prochaineS pandémieS. »

 

 » Des programmes annuels de vaccination anti-grippale ont également pris de l’ampleur ces dernières années, avec comme résultats que les campagnes saisonnières sont à présent bien établies dans de nombreux pays développés et dans certains pays en développement et que les structures existent donc pour vacciner beaucoup de gens. »

 

« Alors, pourquoi ne pas mettre tous ces éléments ensemble et exécuter une campagne de vaccination pré-pandémique pour prémunir les victimes potentielles avec une vaccination pré-pandémique? »

La dépêche se poursuit alors de façon à la fois dramatisante (rappel des ravages de la grippe espagnole, rappel également d’une récente étude ayant prétendu que les décès dus à la grippe H1N1 pourraient avoir été sous-estimés et se monter à 500 000 dans le monde, rappel du taux de létalité de 60% de la grippe H5N1 jusqu’à présent,..) et  pseudo-rassurante (ouf, il y a notre sacrosainte solution, la vaccination prépandémique qui va tout arranger!). C’est ce qu’on peut appeler le tandem « PEUR-PROTECTION »: on fait peur parce que cela va alors créer artificiellement un besoin de protection qui n’existerait pas sinon. C’est une technique marketing bien connue pour pousser à consommer.

Le communiqué rapporte alors les propos d’un scientifique de Novartis, Rino Rappuoli, qui avait écrit sur le scénario d’une pandémie de grippe aviaire dans le journal Science du mois dernier -Novartis, Sanofi et GSK étant les fabricants de plusieurs vaccins anti-H5N1 déjà approuvés-:

« Etant donné que des vaccins anti-H5N1 disposant d’une autorisation sont déjà disponibles, nous avons l’option de vacciner les individus à haut risque ou de vacciner plus largement, incluant les populations de pays individuels ou même de continents entiers, ou encore de vacciner l’entièreté de la planète. » a-t-il écrit.

« Il s’agit seulement d’évaluer les coûts, la logistique et le risque d’implémenter une telle campagne de vaccination. Cela n’est pas impossible. » a-t-il poursuivi.

« Une campagne mondiale pourrait prendre de 3 à 5 ans » a-t-il également estimé.

Dans la revue scientifique Expert Rev. Vaccines de févier 2012, les scientifiques italiens de l’Institut de Santé publique concluaient ainsi le compte-rendu de leur publication sur l’Aflunov, le dernier vaccin prépandémique en date de Novartis contre le H5N1: « En 2010, le Comité des Médicaments à Usage Humain de l’Agence européenne du Médiament a émis une opinion positive sur l’Aflunov et en janvier 2011, l’Aflunov recevait son autorisation de mise sur le marché. Ce vaccin pourrait être très utile dans l’éventualité d’une adaptation du virus H5N1 aux humains, ce qui pourrait causer une nouvelle pandémie. »

Le Dr Albert Garcia, porte-parole du pôle « Préparation Pandémique » de Sanofi Aventis, lui, n’est pas aussi enthousiaste au sujet de ces vaccins prépandémiques auxquels il dit « ne pas croire », bien que Sanofi avait pourtant présenté un vaccin prépandémique contre le H5N1 lors d’une conférence internationale, pour lequel ils n’ont finalement jamais demandé d’autorisation de mise sur le marché (AMM).

La dépêche de Reuters, qui ne donne toutefois pas du tout la parole au moindre scientifique circonspect se permet d’écrire que l’approche d’une vaccination pré-pandémique paraît sensée, en se basant sur une précédente étude (probablement pas indépendante!) de l’Université de Leicester selon laquelle les gens déjà préalablement immunisés contre une souche différente de grippe garderaient une « mémoire immunitaire » utile en cas de contact avec un autre virus grippal, des années plus tard. C’est ce qu’ils appellent « l’effet d’amorce » mais que d’autres scientifiques appellent aussi le « péché originel », en expliquant au contraire que l’élaboration de futurs anticorps contre de futurs virus sera de moins en moins efficace au fil du temps, précisément parce que le modèle de fabrication de ces anticorps reste calqué sur « l’empreinte virale initiale », un peu donc comme une clé qui serait de moins en moins adaptée à la serrure à force d’essayer de la forcer. Par ailleurs, rien n’est non plus redit ici sur les autres récentes découvertes de chercheurs qui ont pu démontrer que la production d’anticorps n’était pas du tout essentielle dans la lutte contre différents virus.

Selon cette dépêche Reuters, qui prépare déjà habilement le terrain, la vaccination pré-pandémique pourrait limiter le tribut humain à payer en cas de pandémie.

L’OMS (comment s’en étonner…) semble bien sûr très enthousiaste au sujet d’une telle vaccination pré-pandémique, le Dr Nikki Shindo de l’Organisation ayant affirmé qu’il s’agissait d’une « excellente idée » en théorie. Pour le Dr Shindo, la vaccination permettrait de rendre la maladie moins sévère chez les gens vaccinés, de réduire les décès et de réduire la transmission virale (remarquez le glissement: on ne parle déjà même plus de leur éviter purement et simplement la maladie!)

Mais l’OMS est infiltrée par les fabricants or, comme le mentionne tout de même Reuters, « Cela ferait sûrement plaisir aux compagnies pharmaceutiques de se voir offrir une nouvelle opportunité d’accroître leurs capacités de production de vaccins antigrippaux, ce qui leur permettrait potentiellement de rééditer un bénéfice supplémentaire de 7 milliards de dollars, comme ils en ont connu un à l’hiver 2009-2010. »

« Appliquer toutefois dans la réalité cette idée théorique de vaccination pré-pandémique est une autre affaire » écrit encore Reuters, précisant que cette idée séduirait peu les cénacles gouvernementaux, sans doute bien conscients de la difficulté à convaincre les gens de se faire vacciner (avec les risques d’effets secondaires que cela comporte)  et de dépenser ainsi dans le contexte actuel d’austérité des sommes folles contre une grippe inexistante.

Mark Clark, analyste pharmaceutique à la Deutsche Bank, «  ne pense pas que le monde est prêt à payer pour quelque chose comme ça maintenant. Le moment n’est juste pas économiquement propice. »

Mais pour quelqu’un comme le Pr Salisbury, « toutes ces stratégies méritent qu’on y réfléchisse« . Il estime que les gouvernements ont encore un bon bout de chemin à faire avant de prendre ce genre de décisions qu’il estime « chargées de bon sens(sic!) et appuyées par la Science (rien que ça!) ». On aura vraiment tout lu et tout entendu.

Commentaires et analyse d’Initiative Citoyenne:

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Cette dépêche démontre à quel point une certaine caste veut A TOUT PRIXet à l’exclusion de toute autre méthode de prévention, vacciner l’humanité entière, comme si l’inondation vaccinale de la planète entière chaque année via des milliards de doses de vaccins ne suffisait toujours pas!

Cette préparation morbide de la population depuis le début des années 2000 à la grippe aviaire est grotesque mais pour les pharmas qui tirent les ficelles, elle ne l’est évidemment pas.

Si vous êtes suffisamment attentifs aux différentes « pièces du puzzle » qui s’enchaînent et s’imbriquent sous vos yeux, vous verrez et vous comprendrez qu’il est assez peu probable que ce déploiement colossal de moyens financiers au sujet de la grippe aviaire ne finisse jamais par se solder par le moindre « retour sur investissements ». Cela signifie que tout sera fait pour que la prochaine pandémie survienne. Avec des firmes comme Medicago qui ont déjà commencé à produire, sur ordre du Ministère américain de la Défense, des grandes quantités de vaccins pandémiques H5N1, le Pr Lina en France qui a été officiellement payé pour faire se croiser les virus H5N1 et H1N1les équipes hollandaise et américaine qui ont évidemment fini par réussir à croiser ces virus pour rendre le nouveau venu à la fois très mortel et très contagieux, sans compter bien sûr tous les stocks de vaccins pré-pandémiques déjà constitués par de nombreux états, dont la Belgique, et entreprosés on ne sait où, il serait assez aberrant de penser qu’il n’y aura pas une suite.

Car oui, plusieurs magnats trépignent déjà en coulisses et tapent bel et point du poing sur la table: ils VEULENT vacciner la terre entière et dans leur esprit, nul doute à cela, vous y passerez également, que vous le vouliez ou non! (avec la bénédiction plus que probable de la très peu respectable OMS). Mme Testori de la Commission européenne non élue n’avait-elle déjà pas exprimé le même genre de souhaits publiquement le 5 octobre 2010?

Madame Bachelot : La Joconde du H1N1

Elle sourit bien, Madame Bachelot.

Lors de l’épisode des du bon cru vaccinal du H1N1, elle s’adonnait à l’humour.

Disons, à la moquerie filandreuse.

Le vaccin n’a rien à voir avec le SGB…

 

***

 

Le lien de causalité entre le cas signalé de syndrome de Guillain-Barré et la vaccination contre la grippe H1N1 « n’est pas établi » et « même sérieusement contesté« , a déclaré vendredi 13 novembre au Sénat Roselyne Bachelot.
« Le lien de causalité n’est pas établi et est même sérieusement contesté », a déclaré la ministre de la Santé interrogée dans le cadre du débat sur le projet de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2010.
Le ministère de la Santé a annoncé jeudi qu’un cas « probable » de syndrome Guillain-Barré (SGB), une maladie rare du système nerveux périphérique, avait été signalé mardi après vaccination.


Syndrome grippal avant de se faire vacciner


Roselyne Bachelot a précisé au Sénat que « cette personne avait un syndrome grippal avant de se faire vacciner ».
La personne a ressenti « six jours après » la vaccination « des paresthésies, ce que les enfants appellent fourmis dans les jambes« . Or un syndrome de Guillain-Barré « survient en général plus tard, 15 jours à 3 semaines après ».
Elle a expliqué que le syndrome de Guillain-Barré apparaît après une infection virale, une grippe en particulier.
« La meilleure façon de se protéger contre le syndrome de Guillain-Barré, c’est précisément de se faire vacciner », a lancé la ministre.
Les signes du syndrome étaient « extrêmement bénins » et « ont régressé spontanément » a encore dit la ministre. Elle a souligné que la femme touchée a été « prise en charge par son médecin généraliste » et est rentrée chez elle.
« Si on fait la une des journaux à chaque rougeur » sur l’endroit de l’injection ou « un mal de tête, on est mal barrés dans nos techniques de communication », a-t-elle ironisé. Source

Le vaccin contre la grippe H1N1 est lié à un risque faible mais significatif du syndrome de Guillain-Barre, une maladie auto-immune inflammatoire du système nerveux périphérique, selon une étude publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA).

Le Dr Philippe De Wals, de l’Université Laval à Québec (Canada) et son équipe ont mené une étude pour évaluer le risque de syndrome de Guillain-Barre (SGB) à la suite de la campagne de vaccination dans la province de Québec lancée à l’automne 2009 après la pandémie de grippe A(H1N1).

À la fin de cette année là, 4,4 million de personnes avaient été vaccinées.

Lors d’une période de suivi de six mois d’octobre 2009 à mars 2010, les médecins ont constaté 83 cas confirmés de SBG.

Vingt-cinq des personnes atteintes avaient été vaccinées contre le virus pandémique A(H1N1). Chez la plupart (19/25), des symptômes sont apparus quatre semaines ou moins après la vaccination.

L’analyse des données indique «un risque faible mais significatif» de SGB à la suite d’une vaccination contre la grippe pandémique A(H1N1), soulignent les auteurs de cette étude.

Le nombre de cas attribués au vaccin a été d’approximativement de deux pour un million de doses.

L’accroissement du risque a été observé seulement chez les personnes de 50 ans et plus, précisent ces chercheurs.

Source

SOURCE DE LA «GRIPPE ESPAGNOLE»

La grippe porcine de 2009 est la grippe espagnole de 1918 ! Une arme bactériologique ?

Par le Dr. Alma. True OTT 27, PhD, ND

La pandémie de grippe « espagnole » de 1918-1919 qui a tué entre 20 et 50 millions de personnes a été la pandémie infectieuse la plus terrible de l’histoire humaine.

Comprendre les origines du virus de 1918, ainsi que les raisons de son exceptionnelle
virulence peut nous aider à prédire ce que pourront être les futures pandémies.

Le rapport initial de Taubenberger 28 a pu déterminer que le virus mortel de 1918 était un nouveau virus porcin qui s’était « recombiné » avec des fragments de virus aviaire (H5N1) et humains (H3N2) dans la structure même de leurs ARN.

Taubenberger a utilisé un programme d’ordinateur très complexe pour pouvoir permettre la combinaison des structures ADN et ARN. C’est ainsi qu’il est parvenu à reproduire, à « ressusciter » et à faire du « tueur » de 1918 une puissante arme biologique six années plus tard, en 2003. Et comme l’avait effectivement prévu Taubenberger en 1997, des conspirationistes scélérats haut placés pourraient non seulement prédire de futures pandémies de grippe, mais aussi les déclencher a volonté à partir de fioles de laboratoires, aux fins de pouvoir réaliser leurs programmes socio-économiques. Tout homme, femme ou enfant aux Etats-Unis et dans le monde entier devrait se sentir hautement concerné par le fait que la soit disant « grippe porcine » ayant infecté et tué des êtres humains à Mexico, ainsi qu’en Amérique du Nord au cours de ce printemps et de l’été est un nouveau sous-type du virus A/H1N1 qui n’avait jamais été détecté chez les porcs, ni chez les humains, comme l’ont d’ailleurs confirmé l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et les Centres de contrôle des Maladies (CDC) à Atlanta, Géorgie. Ce nouveau virus de la grippe H1N1 est un triple recombinant qui comprend des segments de gènes d’origine humaine, porcine et aviaire.

(Source : http://www.ncsl.org/?tabid=17089).

La pandémie virale de 1918 a été la résultante directe de la vaccination contre latyphoïdeinjectée à des millions de soldats au cours de la 1ère guerre mondiale.

Ce sont les laboratoires Rockfeller et des usines de Chine qui ont produit ces vaccins contre la typhoïde (= typhus abdominal) en 1916 après avoir récolté le pus de personnes infectées. Ces éléments infectieux ont été injectés à des porcs puis ont été mélangés à de l’albumine d’œufs de poule en vue d’être finalement injectés sous forme de vaccins à des êtres humains.

Rockfeller qui a toujours été un homme d’affaires astucieux a fourni aux deux camps (les allemands et les armées alliées) son cocktail vaccinal toxique et mortel. Immédiatement après les vaccinations, de très nombreux soldats tombèrent malades. Ils souffraient d’une maladie baptisée à l’époque : infection para-typhoïdique. Ils souffraient de nausées, de vomissements, de diarrhée et de pneumonies mortelles. La maladie s’est ensuite répandue dans le monde entier tuant pratiquement 50 millions d’innocents. (Source : The horrors of vaccinations – Higgins, 1921.) Ce n’est que plus tard que l’establishment médical a faussement baptisé « grippe espagnole » le virus recombinant mortel répandu par accident par le vaccin de Rockfeller de la grippe aviaire de 1918. Il est évident que l’empire pharmaceutique multimilliardaire de Rockfeller ne pouvait se permettre d’étiqueter cette pandémie pour ce qu’elle était en réalité : « la maladie des vaccins de 1918. »

Aujourd’hui, tout est en place pour des mesures eugéniques génocidaires à grande échelle. Le monstre Frankenstein Taubenberger a été lâché. On a, en fait produit des centaines de millions de sérums de la grippe de 1918. Pour 1918 on peut parler d’accident. Cependant, les camouflages qui ont suivi ont été et sont impardonnables. Ce qui se passe aujourd’hui est totalement inexcusable et criminel. Notre Mère Nature ne recombine jamais « naturellement » des virus de grippe aviaire et porcine avec 3 virus de la grippe humaine. ( Il n’existe pas d’échanges de fluides corporels entre les humains, les porcs et les oiseaux au cours de relations sexuelles…Seuls des scientifiques malades, corrompus et pervers peuvent créer pareilles monstruosités (Source : Science Magazine Report, 21 mars 1997. Dr Jeffrey Taubenberger et al.) A. True OTT 29, PhD, ND

http://educate-yourself.org/cn/ottswinefluweapoized1918spanishflu02jun09.shtml

Des virologues américains ont identifié un groupe de trois gènes qui expliquent l’extrême et inhabituelle virulence du virus responsable de la grippe espagnole de 1918, la pire pandémie connue de l’histoire humaine qui a fait de 20 à 50 millions de morts, selon des travaux publiés lundi.

Ces gènes ont surtout permis à ce virus de se reproduire dans les tissus pulmonaires, caractéristique particulière de ce pathogène qui a tué plus de personnes que toutes les batailles réunies de la Première Guerre mondiale.

«Les virus conventionnels responsables de la grippe se multiplient principalement dans la partie supérieure des voies respiratoires, la bouche, la gorge et le nez, alors que le virus de la grippe espagnole était aussi capable de se reproduire dans les poumons, provoquant des pneumonies», explique le Dr Yoshihiro Kawaoka, virologue et professeur à la faculté de médecine vétérinaire de l’université de Wisconsin-Madison, un des deux principaux co-auteurs de cette étude.

Article de La Presse du 30 décembre 2008, confirmant que l’on a bel et bien «ressuscité» le virus à partir d’un cadavre d’une victime.

Et à quoi cela va-t-il servir ? À expliquer ????

Trois gènes expliquant  la virulence de la grippe

espagnole isolés

Cyberpresse, 30 décembre 2008

«Et nous voulions savoir pourquoi la grippe espagnole de 1918 provoquait des pneumonies aussi dévastatrices», ajoute-t-il.

Les nombreuses autopsies de victimes de cette pandémie révélaient souvent des poumons remplis de liquide et gravement endommagés par des hémorragies importantes.

Les virologues ont avancé l’hypothèse que la capacité du virus de la pandémie de 1918 à envahir les poumons s’expliquait par une virulence exceptionnelle. Toutefois, les gènes responsables de cette virulence restaient inconnus, expliquent les auteurs de ces travaux parus dans les Annales de l’Académie nationale américaine des sciences datées du 29 décembre.

La découverte des trois gènes responsables et de leur rôle dans le développement de l’infection dans les poumons est importante car elle pourrait ouvrir la voie à une identification rapide de la virulence potentielle d’une nouvelle souche virale d’une pandémie, relève le Dr Kawaoka.

Ces trois gènes pourraient aussi devenir la cible d’une nouvelle classe d’anti-viraux à développer d’urgence, car des vaccins ne pourront probablement pas être produits suffisamment rapidement au début d’une pandémie pour arrêter sa propagation, ajoute le virologue.

Ces chercheurs ont recréé le virus de la grippe espagnole de 1918 à partir de matériaux génétiques provenant de tissus pulmonaires de trois victimes de la pandémie, grâce aux travaux du Dr Jeffery Taubenberger de l’Institut de pathologie des forces armées américaines.

Celui-ci a recouru aux techniques de la génétique inverse et a pu identifier les huit gènes du virus de 1918. ( Suivre l’article à partir du lien indiqué sous le titre)

L’OMS, la machine à fabriquer des bulles blanches

 

 

 

La directrice générale de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Margaret Chan, s’est félicitée, lundi 28 mars, des premiers résultats du comité d’évaluation sur la gestion de la grippe H1N1, qui, selon elle, blanchit l’organisation des accusations de collusion avec les groupes pharmaceutiques.

Le déluge de rapports

L’OMS est une machine à lire, à gérer, et à donner des « conseils » dans tellement de domaines qu’elle est inondée de paperasse. Elle n’arrive pas à éponger (sic) toutes les masses de données dans divers domaines, – entre autres, celui de l’alimentation – dont elle a réussi à analyser 900 agents de conservation, aspartame, etc. Une liste de 4000 ou 5000. Elle a tellement peu le temps, que les compagnies ont le temps d’en fabriquer dix qui ne sont pas sous contrôle.

Toutes ces grosses organisations de structure « mondialiste » sont des queues de serpent du nouvel ordre mondial. ( NWO).

On s’attendait à quoi?

Qu’ils se noircissent entre eux?

L’un crée le cancer, l’autre n’a pas les moyens de le contrer, ni la volonté.

En plus, ils se font vivre entre elles.

C’est l’arrivée depuis belle lurette des kapos doctorisés, des salauds à blouse blanche, qui ont un rôle fort utile :

Ils lisent des rapports et en produisent d’autres.

Les douches à l’eau de javel

Pas besoin d’être un petit génie dans une éprouvette pour voir la falsification globalisée pour s’en rendre compte : n’importe lequel humain un brin sensible n’a qu’à visionner le documentaire Notre poison quotidien pour comprendre que nos sociétés sont  maintenant gérées   par une flopée de kapos à gros titres.

Ils mensongent à bouche que veux-tu!

On dirait des gamins qui passent chez le directeur de l’école.

Les Ponce Pilate sont une nouvelle souche résiduelle de la noblesse passée par le couloir des universités, plaqués diplômés, donc déclarés aptes à « agir » et à « décider » du bien commun.

Mais ils s’en lavent tous les mains. L’histoire est vieille comme le monde.

« S’en laver les mains »

est une expression qui fait référence au comportement de Ponce Pilate, Préfet d’une province romaine au moment de la crucifixion de Jésus et décrit dans la Bible. Ce passage raconte que les juifs auraient conduit le Christ devant Ponce Pilate en le présentant comme un rebelle très dangereux. Ils lui auraient alors demandé de le juger et de le condamner à mort. Après l’avoir interrogé, Pilate ne vit aucune raison de le condamner. Or, à cette époque, la coutume voulait qu’on libère un prisonnier à l’occasion de Pâques. Pilate pensa alors à Barabbas, un détenu qu’on lui avait présenté comme un meurtrier. Il eut l’idée de demander à la foule qui elle préférait libérer, pensant que celle-ci opterait pour Jésus plutôt que pour un criminel. Pourtant, le peuple choisit de libérer Barabbas, réclamant toujours la condamnation à mort de Jésus. Alors Pilate, voyant qu’il allait provoquer une émeute, abandonna Jésus à la foule, se lava les mains devant celle-ci et déclara : « Je suis innocent du sang de ce juste, vous, vous y aviserez » ; ce qui signifiait que le sort du Christ lui était égal, et qu’il se dégageait de toute responsabilité. Aujourd’hui, l’expression est restée et s’utilise toujours dans le même sens, pour signifier que l’on se moque totalement de quelque chose, qu’on ne s’y intéresse pas.

C’est assez aisé de se blanchir entre eux. Ils ont le pouvoir de le faire, et ladite « qualification ».

MIEUX GÉRER LES CONFLITS D’INTÉRÊTS

La responsable de l’organisation basée à Genève, mise en cause pour sa gestion de la première pandémie du XXIe siècle, en 2009, a toutefois reconnu que l’OMS, comme le souligne le rapport préliminaire d’experts, « doit gérer beaucoup mieux les potentiels conflits d’intérêts ».

Elle a également admis que des « définitions rigides », notamment sur les critères de sévérité jugés mal adaptés, avaient gêné la gestion du virus d’origine porcine, aviaire et humaine apparu au Mexique au printemps 2009. Elle a finalement salué ce « document préliminaire, ses conclusions et ses recommandations. Nous ferons tout notre possible pour le mettre en pratique », a-t-elle promis.


Madame Chan a du savon plein la bouche. Les enfants adorent faire des bulles. Rien qu’en parlant elle doit garnir le ciel ….

La beauté des enfants qui font des bulles est qu’ils ne tuent personne…

La légèreté de l’être humain est maintenant payée par les États qui passent le siphon dans les poches des citoyens.

Ils vous diront que « les temps sont durs »…

On cultive des mollusques…

Assez surprenant!

LES ANIMAUX SURDOUÉS

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Cette semaine, à la télé, on a présenté un chien qui sait lire. On lui montrait un carton : SIT. Il s’asseyait. On lui montrait un autre carton : BARK. Il jappait.

Bon! Tout ça, c’est de l’entraînement. Répéter! Répéter! Répéter! Ce n’est pas nécessairement de «l’intelligence», c’est un réflexe appris. Suffit de taper sur le dos du chien pendant 100 fois, de lui donner un biscuit et, bien sûr, la carte. Si vous lui présentez le mot : VACCINE ( Bon! Tout est américain, ricain), il vous faudra de bon biscuits pour le convaincre, surtout si vous le piquez vraiment. Et s’il se met à vomir, vous risqueZ de ne pas aller à « USA Got Talent» … Genre!…

Faites une recherche : des chiens savent lire, d’autres savent peindre, certains ne peuvent pas rester seuls, plusieurs savent compter, etc. Allez sur Rue 89… J’apprends à lire avec mon chien

J’ai vu une femme coupé en deux dans un numéro de magie. La question que je me pose est pourquoi on coupe toujours des femmes en deux? Pourquoi pas des hommes? Ils ne sont pas coupables?

La brouette des surdoués

Ce midi, au journal télévisé, que je regarde religieusement, à genoux, en mangeant, nous avons eu droit à un essaim de docteurs venus nous sonner les oreilles.

«Faites-vous vacciner, vous mettez en danger vos enfants, vos proches».

Vous savez que le premier critère en médecine est … être surdoué. De grosses notes, de beaux travaux, bref, un Q.I. juste en haut du nombril de celui de Leonardo Da Vinci. Comme le code crétin…

Le problème avec les gros Q.I. c’est que parfois ils sont comme les brouettes à une roue : fort sur la vitesse, mais pas de bac pour ramasser et aller jeter. Pourvu qu’on roule. Et on roule!

Comme des Stradivarius! Le vibrato dans la voix, l’œil dans la colère, et le reste dans le ministère. J’étais ému…

Sur les billets américains, c’est écrit : «In God We Trust». Dans la bible que j’ai volée à l’école et que je remettrai juste avant de mourir, Jésus a jeté  hors du temple les marchants. Si Jésus était en Irak, en Afghanistan, ou ailleurs?

J’ignore comment on a fait pour réunir et faire  un 3 minutes de Titanic avec ces gens, mais c’était éprouvant.

J’avais l’impression de retourner en enfance pour me faire dire : «Fini ton assiette, sinon tu ne deviendras jamais grand.»

Tous les nains du monde on fini  leur assiette.

Même qu’à certains moments, pour les faire grandir, on a rempli des brouettes d’aliments.

Tous les nains du monde sont restés petits.

Ça fait cent ans minimum qu’on vaccine : finissez votre assiette!

Comme l’économie,  la médecine vient de crasher…

Le « système » Goldman Sachs : pile, je gagne, face, tu perds…

Voici un siècle, l’empire Victorien, le plus vaste empire de l’Histoire, dominait déjà le monde. Par leurs alliances avec les familles de l’élite wasp (White, Anglo-saxon, Protestant), les élites dirigeantes britanniques de cet empire favorisèrent l’émergence des Etats-Unis sur la scène mondiale, entrés délibérément en guerre en 1898 contre l’Espagne après l’explosion (très suspecte) du cuirassé américain Maine dans le port de La Havane. Alors déjà, les dirigeants des Etats-Unis camouflaient leur cynique soif d’hégémonie et leurs brutales ambitions impériales derrière un discours qui instrumentalisait en les magnifiant, la Démocratie, la Liberté et le Droit, comme les principes humanitaires, ainsi que le rappelle Henry Kissinger dans son dernier ouvrage intitulé Diplomatie.
Ce sont ces mêmes élites anglo-saxonnes qui, après avoir organisé la panique monétaire de 1907 aux Etats-Unis (comme le révèle le pris Nobel Milton Friedman), jetèrent les bases de leur nouvel empire mondial en imposant à l’opinion publique en 1913 la création de la banque centrale des Etats-Unis, le Federal Reserve System, dont elles conservent toujours depuis lors le contrôle étroit.

La « crise » 2008, n’est pas une « crise », c’est un système mis en place il y a longtemps.

L’argument selon lequel deux partis opposés doivent représenter des idéaux et des programmes rivaux, l’un de droite et l’autre de gauche, est une idée ridicule, acceptable uniquement par les idéalistes et les universitaires. Les deux partis doivent au contraire être pratiquement identiques, afin que les élections, tout en laissant croire au peuple qu’il a évincé ses mauvais dirigeants, ne modifient en rien la politique du pays.

Le parti au pouvoir devient au bout d’un certain temps corrompu, sclérosé. On le remplace à chaque échéance électorale par le parti rival, qui ne présente pas ces faiblesses, mais qui poursuit, avec une vigueur renouvelée, les mêmes politiques de base. http://www.fdesouche.com/articles/63261

très peu d’hommes savent se forger une opinion par eux-mêmes. Aussi répètent-ils ce que leur ont dit leurs parents, puis leurs professeurs et enfin ce qu’ils ont entendu aux informations du soir, et ils finissent par se convaincre qu’il s’agit là de leur opinion personnelle, au point de la défendre ardemment face à d’éventuels contradicteurs. Il suffirait pourtant qu’ils tentent d’observer par eux-mêmes, de penser par eux-mêmes et ils découvriraient le monde tel qu’il est et non pas comme on les conditionne à le voir. » Nous, les dieux, Bernard Werber. F.C., éd. Le Livre de Poche, 2006, chap. 103, p. 429

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Par Gilles Bonafi

Nous vivons décidément une époque formidable. On peut ainsi lire dans le Nouvel Obs : « Le pire est passé aux USA mais la reprise sera lente, dit le FMI » ou dans le journal Le Monde : « Les États-Unis sur la voie de la reprise économique ». Il s’agit donc de vous informer vraiment et il ne reste plus que le net pour cela. Je vais donc vous faire ici un petit topo de la finance et de l’actualité économique. Attachez votre ceinture car cela va décoiffer.

Le monde de la finance, des requins pour certains, des escrocs pour d’autres, ici ou là des vampires et même les agents de Lucifer himself, après s’être emparé du monde, ce qui est un secret de polichinelle et n’appartient même plus à la théorie du complot, est en train d’achever notre système économique moribond. En effet, le prestigieux Ludwig Von Mises Institute, qui n’est pas un repaire de méchants communistes, diffuse « Money, Banking, and the Federal Reserve : the Complete Transcript » qui reprend l’essentiel des théories du complot concernant la FED.

De plus, pour les sceptiques, les sourds et les aveugles, il existe le fameux livre de Carrol Quigley qui est tout sauf un illuminé car il était professeur d’histoire à l’Université de Georgetown diplômé de Harvard, membre de l’équipe de campagne et mentor de Bill Clinton et surtout consultant au département de la défense des États-Unis. Donc quelqu’un de très bien informé. Mr Quigley a ainsi publié « Tragedy and Hope : A History of the World in Our Time’, by Carroll …” dans lequel on trouve écrit à la page 324 (version originale de 1966 qui a été modifiée en 1975) ce que tout le monde devrait savoir :

    « En addition à ces objectifs pragmatiques, les autorités du capitalisme financier ont un autre but de grande envergure, rien de moins que celui de créer un système mondial de contrôle financier dans des mains privées, capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie mondiale dans son ensemble. Ce système devant être contrôlé en mode féodal par les banques centrales du monde agissant de concert, par des accords silencieux, a vu le jour lors de fréquentes réunions et conférences privées. Le sommet du système était la Banque des Règlements Internationaux de Bâle en Suisse, une banque privée possédée et contrôlée par les banques centrales du monde qui sont elles-mêmes des sociétés anonymes. Chaque banque centrale a cherché à dominer son gouvernement par sa capacité à contrôler les prêts du Ministère des Finances, à manipuler les échanges avec l’étranger, à influencer le niveau d’activité économique dans le pays, et à influencer les hommes politiques coopératifs par des récompenses économiques dans le monde des affaires. »

La phrase de Noam Chomsky : « le monde ne récompense pas l’honnêteté et l’indépendance, il récompense l’obéissance et la servilité » s’applique à merveille à nos élites qui n’ont ni honneur, ni dignité.

Ou encore, plus fort que tout, à la page 954, pour ceux qui auraient encore des illusions sur notre société du spectacle : « On doit bien comprendre que le pouvoir que ces énergiques militants de gauche ont exercé n’a jamais été leur pouvoir ou un pouvoir communiste mais il était en fait le pouvoir de la coterie financière internationale. »

Donc, ayant balayé le problème du contrôle du monde par la finance, je peux désormais vous décrypter l’actualité.

Certains financiers sont adeptes de la maxime : « pile, je gagne, face tu perds » ou pour parler autrement, privatisation des profits et socialisation des pertes. Par exemple, saviez-vous que 18,6% des sommes allouées (par les contribuables américains) dans le cadre du TARP (Troubled Asset Relief Program ou programme de sauvetage de Wall Street) soit 36,2 milliards de dollars ont été utilisés pour payer les bonus de ceux qui sont responsables de la crise ? Une récompense en quelque sorte.

Goldman Sachs bat tous les records en reversant 40% de la somme allouée, un record. Elle mériterait un livre à elle seule et l’article de Terry Kenan dans le New York Post vous donne un aperçu du fonctionnement de la finance.

Saviez-vous par exemple que Goldman Sachs fait partie de la petite liste des banques accréditées pour la vente des bons du trésor US (la dette américaine), touchant une commission sur la dette ? Kenan résume : « Ce qui est mauvais pour l’Amérique est bon pour Goldman Sachs ». Après avoir gagné des sommes d’argent colossales en ruinant les USA, elle récolte maintenant la même chose mais sur la dette. Le beurre, l’argent du beurre et la crémière !

Mais, certains vont me rétorquer que ce petit monde va être régulé, contrôlé. Bien sûr, ils seront régulés et contrôlés, par des personnes à leur service. Et puis, après le marché des dérivés, il est temps de passer à autre chose. On va donc créer une bourse carbone qui permettra de continuer à se remplir les poches : business as usual. La taille du marché du carbone estimé par la Banque Mondiale à 11 milliards de dollars en 2005 est passé à 126 milliards en 2008 (page 7, The World Bank State and Trends of the Carbon Market 2009). En gros, il double chaque année. Il y aura donc un système d’échange de quotas de CO2 car ne l’oublions pas, les financiers nous annoncerons (avec l’aide de leurs médias) que seule l’industrie financière permettra d’organiser et de fluidifier le marché. Quant au « bon peuple », Michel Rocard a prévenu les Français : « S’ils sont inquiets, c’est légitime parce que la taxe sera lourde« .  Au passage, il faudrait penser à créer une taxe carbone sur Mars, Jupiter, etc, car là-bas aussi nous assistons à un réchauffement global. Le réchauffement climatique affecterait la planète Mars et des pluies de particules qui réchauffent l’atmosphère de Jupiter. D’autres horreurs, vous en voulez encore, allez on continue. Je vais maintenant vous révéler la vérité sur la fameuse dette du tiers monde.

Pour rester dans « le cadre » il convient de noter que Goldman Sachs (encore !) va distribuer 20 milliards de dollars à ses dirigeants, c’est à dire plus que ce que verse le G8 contre la faim dans le monde.

Plus fort encore, et ceci est un véritable scandale, la dette des pays du sud est passée de 70 milliards en 1970 à 3 360 milliards en 2007 (versée aux pays riches du nord). Pour résumer, en 2007, les pays en voie de développement ont remboursé 18,9 milliards de plus qu’ils ont reçu. Nous nous comportons ainsi comme de véritables pillards comme au bon vieux temps de la colonisation. Il n’y a pas que les pays en voie de développement, la France (ainsi que le reste du monde) est totalement noyée par la dette. Ainsi, le FMI prévoit que la dette publique de la France sera de 95,5% du PIB en 2014 (Dette de la France : le FMI prévoit une forte hausse). Pour info, ce ratio sera de 119,7% pour l’ensemble des pays développés. Et encore, ils n’évaluent pas correctement l’ampleur du tsunami à venir. Pour ma part, les 100% seront atteints fin 2011 car le calcul de la dette ne tient pas compte des engagements hors bilan de la France, à savoir la dette de la sécurité sociale qui va exploser et le financement des retraites des fonctionnaires qui sont prélevées directement sur le budget de l’état.

Il y a donc là une véritable bombe à venir et nous allons assister à la reproduction de l’exemple Letton à grande échelle, c’est à dire :
chômage de masse (plus de 20% partout dans le monde)
diminution des pensions de retraite de 20 à 30%
diminution du salaire des fonctionnaires de 30 à 50%
fin de la sécurité sociale
fin des aides sociales

Bien sûr, la troisième guerre mondiale aura lieu bientôt (fin septembre) et on la rendra responsable d’avoir achevé l’économie mondiale qui commençait à se « redresser »(pétrole à 200 dollars le baril). Ce qui ferait écho aux propos de Barton Biggs, managing partner chez Traxis Partners, un fond d’investissement de New York, donc un grand banquier américain, nous prévient dans son livre « Wealth, War and Wisdom » d’un possible effondrement de l’infrastructure du monde civilisé.

Nous sommes nombreux à tenter de résoudre les problèmes de façon pacifique et proposer des alternatives comme le projet ECCE (ecce – home) mais j’ai bien peur que lorsque le citoyen va se rendre compte qu’il a perdu son travail, sa retraite et sa sécurité sociale au profit de quelques-uns, cela ne se termine très très mal. « Le monde est dangereux à vivre. Non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire. » Albert Einstein

oulala.net

http://tendrepoison.canalblog.com/tag/Goldman%20Sachs

Chemises à carreaux à vendre…

Chemise à vendre. Cause : laïcité et perte d’identité.

N’a servie qu’en quelques occasions. Intactes, avec odeurs de petits sapins. Peut-être portée ou suspendue à un miroir d’auto. Garantie exempte de croix ou tout autre ornement religieux. Tuque non comprise.

Costume de père-Noël à vendre. Cause : laïcité et perte d’identité et changement de costume au parlement.

Ayant servi à raconter bien des mensonges aux enfants. La couleur rouge et pur hasard.

Ceinture fléchée à vendre. Cause : laïcité et perte d’identité. Ayant servi lors de partys de Noël. Je ne m’en souviens plus…

( Étrange la ressemblance avec le type sur la photo et moi. Sauf qu’il se nomme Jean Marc Lavallé et qu’il vient de la Beauce.

Érablière à vendre. Cause : l’haïcité. Chinois, bienvenus.

Je déménage en Nouvelle-Zélande. Cause : tannécité.  CD money accepted. No refund.

P.S. : CD doesn’t mean Compact Disc. Cause : plastique société. Like in P.S.:

Modèle chic à carreaux rapetissés pour accommodations raisonnables. Peut-être portée par homme ou femme, ou autre…

Photo mise pour attirer acheteurs. Fille portant chemise à carreaux – pour chopper le regard. Notez qu’elle porte la guitare du type de la première photo à la place d’un crucifix.

Mais vous êtes priés de cesser de regarder ses sandales. Outils non propices aux hivers québécois. Sandales des contes des Mille et une nuits, avec chemise à carreaux et guitares de maniaques de covers des Beatles sur You Tube.

Les trous de balles dans le mur sont dus aux vêtements qu’elle portait avant la photo.

C’est peut-être une religieuse convertie à la laïcité. Mais, laissons son passé et regardons tous ensemble vers le futur.

J’espère qu’elle ira vivre en Nouvelle-Zélande. Que je baptise tout de go : New Zèle.

Cette photo représente la grisaille du monde, ses trous d’avocasseries et les longues luttes millénaires pour aboutir à un monde mi sombre, mi raisin. La dame faisant office d’étincelle folâtre dans un monde disjoncté, d’une prousterie désormais non plus nasales ou gustative, mais uniquement visuelle. On peut également noter les maculatures travaillées au niveau des ongles de doigts de pieds. C’est un rappel discret mais douloureux du fait que l’univers terrien est fait à partir d’une longue marche de ceux qui se pilent sur les pieds pour grimper l’échelle sociale.

La touche – quoique modeste – est signifiante et nécessite un regard de haut en bas avant de saisir – ou d’être saisis – par ces taches qui tranchent nettement avec la cohésion voilée.

( Bon Jobi Tremblay, étudiant en littérature.)

Raison du déménagement. Le Moa.

Le Moa est originaire de la Nouvelle Zélande.

Les moas sont ici attaqués par un aigle géant. Comme quoi l’Histoire se répète. Le Moa a disparu. Mais pas à cause des aigles. Les zeux…

Les humains l’ont donc chassé, ses œufs et ses pilons constituant une nourriture abondante. En effet, un œuf de moa est équivalent à 50 œufs de poule. Pendant plusieurs centaines d’années, chaque tribu consommera en moyenne la quantité astronomique de dix moas par semaine. De plus, les femelles moas ne pondaient qu’un œuf par an, le petit n’atteignant sa maturité sexuelle qu’à l’âge de sept ans. Tous ces facteurs entraînent l’extinction de l’espèce aux alentours de 1500. Moa, Wiki

Squelette de Moa. Afin d’avoir un vision de cet oiseau géant qui ne volait pas.

Comme un banquier de la Fed… Plumé, mais pas fort pour le vol… Enfin! Celui des airs… Pour le reste… Bof!

Indirectement propriétaire du Titanic, il avait choisi de participer à son voyage inaugural. Il a ensuite préféré annuler son voyage et a décidé de rester à Aix les Bains pour fêter son anniversaire avec sa maîtresse, échappant ainsi au naufrage. John Pierpont Morgan

Ça, je l’ignorais. Comme quoi, courir les oiseaux, les filles, les chemises à carreaux, c’est payant.

Ils échappent tous au naufrage…