Archives mensuelles : août 2014

Prix Nobel de la paix: Harper ou Hollande?

Assessing the legacy of Stephen Harper

AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHHAHAHAHAHAHAHAHAHA

HAHAHAHAHAHAHAHAAH! 

Manuel Pelletier,Philosophe

 

 

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Stephen Harper devrait recevoir le prix Nobel de la paix car il a su faire la différence entre ceux qui cherchent « à faire le mal » et ceux qui en sont « les victimes » dans les récentes crises internationales, a expliqué dans un communiqué vendredi l’association juive B’nai Brith Canada, qui propose du coup sa nomination. Radio-Canada

Le prix Nobel de la paix ou de la plaie?

Harper ou Hollande? Dans un monde de guerre où chacun fournit des armes et déterminent « les méchants », le prix Nobel de la paix du « nigger » Obama – déjà attribué, avant, ou presque son premier mandat – nous fait nous hilarer. Hilarons tous en coeur. Comme dans « Il a rit, Clinton ».

Hip! Hip! Pipe! Hourra!

Tous des dévoués emmêlés dans les fils de la finance internationale, grande gagnante du Prix Nobel de la guerre.

N’approchez pas trop votre briquet de ces « dirigeants »: la paille brûle aisément…

Nous sommes imbécilisés ou déclarés tels par des ignares à langue de bois, carriéristes, inauthentiques, fabulateurs, aveugles.

Aux You S. Hé, , en France, au Canada, ou ailleurs, la stupidité s’est mondialisée. Et la pauvreté-paupérisation …allongée par ladite austérité…

Voces inocentes 

Innocent (DVD)

 

Inspiré par l’histoire vraie du scénariste Oscar Torres, ce film relate l’histoire d’un enfant de 11 ans, Chava, au Salvador dans les années 80. Le pays est agité par des tensions internes et les forces armées gouvernementales sont en lutte contre les rebelles du FMLN. L’armée enrôle dans ses troupes des enfants dès l’âge de 12 ans. Pour Chava, il reste un an avant de devenir à son tour un soldat.

Cultiver les guerres

Prix de la paix ou prix de la guerre? Chacun devrait voir ce film proche de ce qui se passe à Gaza, la où les enfants subissent la stupidité des « ADULTES ».

Quand on fournit les armes, quand on retourne l’Histoire pour la ramener à de vieilles frontières pour « accaparement des terres » , ou autre « cause » fébrile, nous n’aurons pas cette paix à laquelle veulent vivre, et simplement  les citoyens qui cultivent la terre pour nourrir des tyrans invisibles.

La question qui tue: À qui peut-on donner un prix Nobel de la paix dans un monde qui cultive les guerres?

Je sais à qui:

Au paysan qui cultive tout ce que mangent ces salauds célèbres, juchés du haut de leur « statut-statue-future ».

En attendant, les gauchistes sont tellement à droite, qu’ils finissent de faire de notre monde un « tour en rond » vers la case départ de la paupérisation, du barbarisme rose et de crises financières qu’ils nomment « austérité ».

Allons donc visionner le film « Innocent », qui peut bien prendre bien des sens.  La version est ici en espagnol, mais le sujet est international. Trouvez le film en version française.

 

Gaëtan Pelletier , août 2014

P.S.: Croire à la « gauche » c’est comme croire à « dieu ». Adieu la gauche!

 

 

 

 

 

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Histoire : une étude sur le rôle de la bécosse dans la culture

 

bécosse  : Une bécosse est un terme employé au Québec pour désigner les latrines extérieures qui y existaient à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Le terme est également employé dans le langage populaire pour désigner les toilettes en général. Ce québécisme peut être utilisé au singulier (la bécosse) ou au pluriel (les bécosses), comme pour les termes « toilette » et « latrine ». ( Wiki)

Dans une lettre au Devoir, Frédéric Bastien , professeur d’Histoire au collège Dawson, se plaint de…l’enseignement de l’Histoire mais,  surtout dénonce :

 

«  le peu de place qu’occupent les grands personnages et les grands événements politiques qui ont marqué notre vie collective. »

Il n’a pas tort. Des intellectuels de papier mâché, des « aquarellistes d’idées », il s’en produit tous les ans dans les universités. Dans un mémoire dont j’ai lu des extraits, un « littéraire » avait soulevé la question de l’influence du sol sous lequel avait travaillé l’écrivain.

Après avoir vu les moustiques des forêts abitibiennes, n’importe qui en arriverait à la conclusion que Sartre a écrit Les mouches dans un tel décor. Le soir venu, les mouches cherchaient tellement la lumière, qu’on aurait pu les ramasser à la louche, coincées entre la vitre et la moustiquaire.

Ça n’aurait rien de « grave » si ces études (?) n’étaient pas subventionnés par les travailleurs.

Exemple :

L’histoire des égouts

« Cet argument, je l’ai entendu il y a quelque temps déjà par un collègue travaillant sur l’histoire des égouts. Lui aussi, disait-il, faisait de l’histoire politique. Pourquoi? Parce ce que la question des égouts à travers les âges touchait les normes de santé publique, suscitait des conflits politiques et par conséquent s’inscrivait aussi dans le cadre de l’histoire politique. »

Comme dirait l’autre : n’importe quoi. On peut bien se pencher sur l’évolution de la culture de la tomate pour en arriver au constat que plus elle est belle, ronde, juteuse, moins elle est nourrissante. Donc, on touche à la santé.

Comment construire un mâle dans un collège classique

La formule est plus subtile. C’est une façon de voir.  Sauf qu’elle passe avant l’intérêt réel de l’apprentissage de l’Histoire. Un jeu d’intellectuels inféconds, nombrilistes, vampires à subventions.

Quand un historien décide tout de même de faire de la nation le sujet de son travail, il est pratiquement certain de ne pas obtenir de subvention. C’est ainsi qu’un historien de l’université Bishop’s, l’un des deux seuls qui travaillent sur les rébellions de 1837-1838, a vu ses demandes de subvention systématiquement rejetées année après année pour la rédaction d’un livre sur le sujet.

Pendant ce temps-là nos organismes subventionnaires donnent 128 000$ de fonds publics à un groupe de trois historiens de l’université de Sherbrooke et Montréal pour qu’ils étudient «la construction de la masculinité à travers l’observation des normes et déviances masculines dans les collèges classiques au Québec» entre 1800 et 1960. Lien

Pas besoin de cacher sous une formule alambiquée le but simple d’une telle recherche.

Mais la grande question reste, outre l’Histoire : combien dépensons-nous pour des études inutiles dans plusieurs domaines?

Oui, nous ne saurons pas grand chose de l’Histoire. Mais nous savons au moins qu’on dévie les connaissances indispensables pour des lubies d’universitaires parasites.

Qu’ils fassent comme moi…

L’université des bécosses

Ma première « blonde » ( copine) avait la manie de lire en allant « aux bécosses ». J’ai fait de même.

Après 35 ans de lecture, en comptant dix minutes de présence, j’ai dû accumuler suffisamment de connaissance pour avoir droit à une subvention pour une étude.

« La reconnaissance des équivalences de diplomation par le MELS en lectures libres sur les latrine et son efficacité sur les connaissances générales »

Je ne demande que 65,000$.

Bref, je veux savoir le rôle des latrines et la synergie entourant les lectures en apparences banales.

Pour l’instant, j’ai lu une partie de l’œuvre de Proust. Nous voulûmes nous instruire, tout simplement, dans une œuvre finement taillée dans des temps de verbes qui sont de l’ordre du Cirque du Soleil. Après que nous fussent lassés, nous nous dirigeâmes vers du plus léger : la circulaire de Canadian Tire.

Nous devinrent ainsi  plus pratiquement activiste en sachant quel outil utiliser pour tronçonner Bush ou Cheney.

Le livre de Proust est « Du côté de chez Swan »

C’est en faisant une recherche sur Google que j’ai appris ceci : ce papier est certifié

Position environnementale :Certifié ÉcoLogoM (Est). Lit-Hein

 

P.S. : Du côté de chez Swann.

Manque un n.

Je vais simplement demander l’aide de l’État pour être traité par un spécialiste des problèmes de lectures. On n’a pas encore trouvé de nom pour cette maladie, mais on a qu’à demander à un universitaire de réclamer une subvention.

Et pour poursuivre ma quête, je m’attaque à une autre œuvre. Mais cette fois, mon écrivain favori : Simenon. Lui, il cause des gens simples, de la vie, et des petites tortures du quotidien :

Cultivés comme des oignons

tapio-ca:</p> <p>So Precious.<br />

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On ne grandit vraiment qu’au moment où on comprend toutes les distorsions de ce que certains appellent l’âge adulte. Aujourd’hui, devenir mature, c’est perdre sa faculté d’émerveillement.  On peut apercevoir cette « faculté » présente chez l’enfant sans en saisir vraiment la profondeur. L’enfant est encore dans l’instant présent et à la découverte d’un monde nouveau: Celui  d’un cerveau non « souillé » qui VOIT les choses directement sans les nommer.

La maturité n’est qu’un mot qui prend un sens en chacun de nous. La maturité est la conception de celle-ci, du moins de l’image de ce que chacun s’en fait. Il peut s’agir d’une maturité sociale, d’une maturité  » tranquillisée » par des prises de positions fermes, donc, des certitudes, donc, un arrêt d’image sur la mouvance du « réel ». Donc une coupure avec le développement de visions nouvelles ou la découverte indicible d’une autre.

On achète des visions comme on achète des religions. On achète le produit d’un autre, et plus encore, on coure les vendeurs. Les sociétés contrôlent, modifient les êtres pour les uniformiser.

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Très jeunes, les enfants dessinent des arbres, des animaux, dans des gribouillis que font parfois semblant d’aimer les adultes. Qui sait s’ils ne voient pas la puissance des arbre, la Vie, et qu’ils tentent simplement, malhabilement de montrer ce qu’ils voient en espérant que l’adulte verra vraiment? Nous les voyons sous des vision d’ambition et de créatures modelées.

Nous sommes, en « grandissant » des aveugles de la pureté et de   pauvres cloques taillées à la hache de « l’éducation ».

Les arbres ne se redressent que lorsqu’ils sont jeunes. À maturité,s’ils ne sont pas « modifiés »  ils se tortillent dans leur branches, emmêlées et poussent souvent en tous sens.

Dans un monde de violence, de carriérisme et de tâches à accomplir pour ledit ensemble,  érode ce que nous avons de plus merveilleux. Ce que l’on pourrait nommer statufier des cerveaux.

À partir d’un certain âge, nous avons le droit d’être livrés à tous les poisons de la société elle-même aux prises avec des problèmes que nous avons « achetés » . Nous héritons tous de cette brisure avec la vue directe de ce qui existe en « réalité ».

Le message est:  » Tu dois être cela ». « Tu dois manger cela ». « Tu dois, pour être quelqu’un et t’affirmer jouer le jeu des adultes contaminés.

Et de tous les temps, l’art de la contamination a régné.

Posséder est une norme que l’on transmet comme un virus.

Être passe en dernier.

Plaignons nous alors des relations humaines, de la violence, de dissonances et de tout le baratin qui tue au lieu de faire vivre.

Devant la foultitude de cultures exponentielles « achetables », il faut alors s’épurer. C’est loin d’être aisé: il est nécessaire de décaper toutes les couches du « savoir » cimenté pour en arriver à un savoir et vision brute. Cultivés en couches superposés, comme les oignons…

Si vous trouvez que McDo est mauvais pour la santé, toute la « culture moderne », martelée chaque jour est mauvaise pour les relations humaines qui divisent en utilisant une partie faible de votre être.

C’est un chaos exponentiel que NOUS nourrissons.

Gaëtan Pelletier

août 2014

The end

Tirons nous

itinsightus: turquoblue:  lionnudes:  aw  cute

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FRANCE: « Putain! J’ai tiré sur un lion noir »

QUÉBEC: » Stie! j’ai shooté un lion de pas de la même couleur que les autres ».

U.S.A:  » Fuck! In the night, you cant’ see them!…

GP

La magie étatique

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Peu importe ce que l’on fasse comme métier. S’il en existe encore. Car, en fait, nous participons tous à la grande tuerie mondiale en adhérant à toutes les falsifications politiques et des hommes d’affaires qui n’ont qu’un but: esclavager. Et une fois dépouillés  de tout ce que la Vie nous a réellement donné, nous n’avons plus de pouvoir sur rien. L’illusion est de croire que nous en avons. En fait, nous payons des aumônes à tous les petits mensongeurs qui font croire à la grandeur de tout ce qui es « BIG ». 

Nous sommes les soumis des soumis. Alors, le sens même des grandes causes finit par perdre tout sens. La seule cause est soi, et le seul moyen de défibrer cette monstruosité planétaire est par soi. 

Quand quelqu’un meurt, c’est une mémoire qui s’en va. Et c’est ainsi que l’Histoire, ses racines, sont oubliées. Et plus s’accentue cette vitesse vertigineuse de vivre dans une forme de surexcitation permanente, plus nous participons à ces vrilles toujours plus rapides. 

La vie, filtrée par l’État, abandonnée à l’État, comme si nous avions besoin d’un père pour nous dicter nos vues, nos visions, nous achetons vues et visions de l’État. 

Nous sommes simplement les spectateurs d’une magie des dirigeants qui applaudissons la brillance de nos chaînes. 

C’est l’ère de l’esclave  à « luxure contrôlée ». 

Gaëtan Pelletier 

 

 

 

Pour les yeux d’un phoque

M. Longuépée qualifie la décision d’« émotive ». « Pour avoir participé à plusieurs délégations, du côté de l’Union européenne, les gens nous disaient que c’est immoral de tuer un animal comme ça. Nous on pense que c’est aussi bien de tuer un phoque de la façon qu’on le chasse qu’à l’abattoir », dit-il.

Aux Îles-de-la-Madeleine, 900 familles vivent de la chasse aux phoques. Cette chasse est également une industrie importante à Terre-Neuve-et-Labrador.

Les prises des chasseurs restent bien en deçà du quota établi par le gouvernement fédéral, qui est d’un maximum de 400 000 phoques tués par année. La saison de la chasse avait mené l’an dernier à la capture d’environ 91 000 phoques. Plus de 300 000 phoques avaient été tués en 2006, 2007, 2008, avant que l’embargo soit mis en place. Source 

phoque

BB

Paul Sir

Nous sommes tous tendres, nous aimons les animaux, nous nous ressemblons, mais nous sommes vraiment tendres…

Et c’est bien ainsi…

Paul, Sir Paul, est végétarien. Il est venu s’étendre sur les glaces du Canada avec son ex épouse pour que cesse la chasse aux phoques. C’est terrible! Il devrait venir au Canada pour la chasse à l’orignal. C’est terrible!  Le cerf? C’est horrible! Il a de beaux yeux, vous savez!

chevreuil( Il ressemble drôlement à McCartney)

Personne de ces gens-là,  célèbres ne sont allés s’asseoir dans un poulailler ou dans un élevage de porc, cette viande si chère et si douce! … La plus ressemblantes à celle de l’homme. Un porc, c’est un porc… Il a l’allure d’un porc, le regard d’un porc et il a l’air de Churchill en train de bouffer son bacon le matin.

Mais la guerre? 

guerres

Oui la guerre! Il faut la faire. Enfin! Il fallait… La voilà économique! On la fait pour engraisser les revenus des conglomérats.

Mais si nous avons de si beaux yeux, c’est qu’il y a une autre vie derrière ceux-ci.

À la guerre, notre grand humaniste de week-end, – ou nos -, ne se déplacent pas pour aller se faire photographier en Afghanistan, en Libye, en Irak,  ou bien en Afrique. Pourtant, dans toute l’Histoire de l’Humanité, depuis un siècle on n’a jamais été aussi « sauvage », barbare et  hypocrite. Puisque l’Homme, maintenant, passe par la machine ( style drones) pour aller abattre des adversaires. La machine est une sort de lavabo…

On aime nos chats, mais on assassinerait notre voisin pour une clôture.

Voilà le bel enchevêtrement noueux dans lequel nous sommes calés à l’examen de la vie.

La vie, c’est maintenant comme celle des fous de Bassan:

fous de bassan

Ils sont en voie de disparition… Au Canada, il leur faut maintenant parcourir 600 km pour aller chercher la nourriture qui nourrira leurs rejetons. Alors, c’est si long – long comme la mondialisation -, que les enfants meurent de faim avant qu’ils rapportent la nourriture. Le problème est le suivant: les poissons, harengs, capelans, maquereaux  -dû au réchauffement des eaux, se déplacent vers des régions aux eaux plus froides.

C’est comme ça, qu’avec cette « mondialisation », on  s’entre tuent dans l’oeuf: nos enfants doivent déménager pour vivre. Les citoyens des pays en « guerres économiques » doivent déménager pour vivre. On a tout simplement et volontairement, pour des motifs économiques et de pouvoir, déplacé des gens en mode de « survie ».

Et nous nous plaignons de vivre avec ceux-ci qui essaient de garder leur culture dans un petit quartier des villes…

La guerre permanente a incendié les peuples. Ils fuient le feu vers ceux qui les ont brûlés… Ils fuient le feu pour aller vers la fumée…

Un moindre mal…

P.S: Les riches carnivore se plaignent de la tuerie des animaux. NOUS  sommes des animaux. Nous nous tuons, mais nous ne nous mangeons pas entre nous. En « mode » science, on dirait que c’est une perte de protéines…

P.S.: 2 Pour le porc, il faudrait lire ou relire le petit billet que j’ai vécu. Alors qu’un commentaire me dit que c’est un conte. Non, j’avais six ans…

https://gaetanpelletier.wordpress.com/2012/01/27/lamographe-les-cochons-ne-meurent-jamais/

Gaëtan Pelletier

26 novembre 2013