Archives mensuelles : août 2014

Prix Nobel de la paix: Harper ou Hollande?

Assessing the legacy of Stephen Harper

AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHHAHAHAHAHAHAHAHAHA

HAHAHAHAHAHAHAHAAH! 

Manuel Pelletier,Philosophe

 

 

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Stephen Harper devrait recevoir le prix Nobel de la paix car il a su faire la différence entre ceux qui cherchent « à faire le mal » et ceux qui en sont « les victimes » dans les récentes crises internationales, a expliqué dans un communiqué vendredi l’association juive B’nai Brith Canada, qui propose du coup sa nomination. Radio-Canada

Le prix Nobel de la paix ou de la plaie?

Harper ou Hollande? Dans un monde de guerre où chacun fournit des armes et déterminent « les méchants », le prix Nobel de la paix du « nigger » Obama – déjà attribué, avant, ou presque son premier mandat – nous fait nous hilarer. Hilarons tous en coeur. Comme dans « Il a rit, Clinton ».

Hip! Hip! Pipe! Hourra!

Tous des dévoués emmêlés dans les fils de la finance internationale, grande gagnante du Prix Nobel de la guerre.

N’approchez pas trop votre briquet de ces « dirigeants »: la paille brûle aisément…

Nous sommes imbécilisés ou déclarés tels par des ignares à langue de bois, carriéristes, inauthentiques, fabulateurs, aveugles.

Aux You S. Hé, , en France, au Canada, ou ailleurs, la stupidité s’est mondialisée. Et la pauvreté-paupérisation …allongée par ladite austérité…

Voces inocentes 

Innocent (DVD)

 

Inspiré par l’histoire vraie du scénariste Oscar Torres, ce film relate l’histoire d’un enfant de 11 ans, Chava, au Salvador dans les années 80. Le pays est agité par des tensions internes et les forces armées gouvernementales sont en lutte contre les rebelles du FMLN. L’armée enrôle dans ses troupes des enfants dès l’âge de 12 ans. Pour Chava, il reste un an avant de devenir à son tour un soldat.

Cultiver les guerres

Prix de la paix ou prix de la guerre? Chacun devrait voir ce film proche de ce qui se passe à Gaza, la où les enfants subissent la stupidité des « ADULTES ».

Quand on fournit les armes, quand on retourne l’Histoire pour la ramener à de vieilles frontières pour « accaparement des terres » , ou autre « cause » fébrile, nous n’aurons pas cette paix à laquelle veulent vivre, et simplement  les citoyens qui cultivent la terre pour nourrir des tyrans invisibles.

La question qui tue: À qui peut-on donner un prix Nobel de la paix dans un monde qui cultive les guerres?

Je sais à qui:

Au paysan qui cultive tout ce que mangent ces salauds célèbres, juchés du haut de leur « statut-statue-future ».

En attendant, les gauchistes sont tellement à droite, qu’ils finissent de faire de notre monde un « tour en rond » vers la case départ de la paupérisation, du barbarisme rose et de crises financières qu’ils nomment « austérité ».

Allons donc visionner le film « Innocent », qui peut bien prendre bien des sens.  La version est ici en espagnol, mais le sujet est international. Trouvez le film en version française.

 

Gaëtan Pelletier , août 2014

P.S.: Croire à la « gauche » c’est comme croire à « dieu ». Adieu la gauche!

 

 

 

 

 

Histoire : une étude sur le rôle de la bécosse dans la culture

 

bécosse  : Une bécosse est un terme employé au Québec pour désigner les latrines extérieures qui y existaient à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Le terme est également employé dans le langage populaire pour désigner les toilettes en général. Ce québécisme peut être utilisé au singulier (la bécosse) ou au pluriel (les bécosses), comme pour les termes « toilette » et « latrine ». ( Wiki)

Dans une lettre au Devoir, Frédéric Bastien , professeur d’Histoire au collège Dawson, se plaint de…l’enseignement de l’Histoire mais,  surtout dénonce :

 

«  le peu de place qu’occupent les grands personnages et les grands événements politiques qui ont marqué notre vie collective. »

Il n’a pas tort. Des intellectuels de papier mâché, des « aquarellistes d’idées », il s’en produit tous les ans dans les universités. Dans un mémoire dont j’ai lu des extraits, un « littéraire » avait soulevé la question de l’influence du sol sous lequel avait travaillé l’écrivain.

Après avoir vu les moustiques des forêts abitibiennes, n’importe qui en arriverait à la conclusion que Sartre a écrit Les mouches dans un tel décor. Le soir venu, les mouches cherchaient tellement la lumière, qu’on aurait pu les ramasser à la louche, coincées entre la vitre et la moustiquaire.

Ça n’aurait rien de « grave » si ces études (?) n’étaient pas subventionnés par les travailleurs.

Exemple :

L’histoire des égouts

« Cet argument, je l’ai entendu il y a quelque temps déjà par un collègue travaillant sur l’histoire des égouts. Lui aussi, disait-il, faisait de l’histoire politique. Pourquoi? Parce ce que la question des égouts à travers les âges touchait les normes de santé publique, suscitait des conflits politiques et par conséquent s’inscrivait aussi dans le cadre de l’histoire politique. »

Comme dirait l’autre : n’importe quoi. On peut bien se pencher sur l’évolution de la culture de la tomate pour en arriver au constat que plus elle est belle, ronde, juteuse, moins elle est nourrissante. Donc, on touche à la santé.

Comment construire un mâle dans un collège classique

La formule est plus subtile. C’est une façon de voir.  Sauf qu’elle passe avant l’intérêt réel de l’apprentissage de l’Histoire. Un jeu d’intellectuels inféconds, nombrilistes, vampires à subventions.

Quand un historien décide tout de même de faire de la nation le sujet de son travail, il est pratiquement certain de ne pas obtenir de subvention. C’est ainsi qu’un historien de l’université Bishop’s, l’un des deux seuls qui travaillent sur les rébellions de 1837-1838, a vu ses demandes de subvention systématiquement rejetées année après année pour la rédaction d’un livre sur le sujet.

Pendant ce temps-là nos organismes subventionnaires donnent 128 000$ de fonds publics à un groupe de trois historiens de l’université de Sherbrooke et Montréal pour qu’ils étudient «la construction de la masculinité à travers l’observation des normes et déviances masculines dans les collèges classiques au Québec» entre 1800 et 1960. Lien

Pas besoin de cacher sous une formule alambiquée le but simple d’une telle recherche.

Mais la grande question reste, outre l’Histoire : combien dépensons-nous pour des études inutiles dans plusieurs domaines?

Oui, nous ne saurons pas grand chose de l’Histoire. Mais nous savons au moins qu’on dévie les connaissances indispensables pour des lubies d’universitaires parasites.

Qu’ils fassent comme moi…

L’université des bécosses

Ma première « blonde » ( copine) avait la manie de lire en allant « aux bécosses ». J’ai fait de même.

Après 35 ans de lecture, en comptant dix minutes de présence, j’ai dû accumuler suffisamment de connaissance pour avoir droit à une subvention pour une étude.

« La reconnaissance des équivalences de diplomation par le MELS en lectures libres sur les latrine et son efficacité sur les connaissances générales »

Je ne demande que 65,000$.

Bref, je veux savoir le rôle des latrines et la synergie entourant les lectures en apparences banales.

Pour l’instant, j’ai lu une partie de l’œuvre de Proust. Nous voulûmes nous instruire, tout simplement, dans une œuvre finement taillée dans des temps de verbes qui sont de l’ordre du Cirque du Soleil. Après que nous fussent lassés, nous nous dirigeâmes vers du plus léger : la circulaire de Canadian Tire.

Nous devinrent ainsi  plus pratiquement activiste en sachant quel outil utiliser pour tronçonner Bush ou Cheney.

Le livre de Proust est « Du côté de chez Swan »

C’est en faisant une recherche sur Google que j’ai appris ceci : ce papier est certifié

Position environnementale :Certifié ÉcoLogoM (Est). Lit-Hein

 

P.S. : Du côté de chez Swann.

Manque un n.

Je vais simplement demander l’aide de l’État pour être traité par un spécialiste des problèmes de lectures. On n’a pas encore trouvé de nom pour cette maladie, mais on a qu’à demander à un universitaire de réclamer une subvention.

Et pour poursuivre ma quête, je m’attaque à une autre œuvre. Mais cette fois, mon écrivain favori : Simenon. Lui, il cause des gens simples, de la vie, et des petites tortures du quotidien :

Cultivés comme des oignons

tapio-ca:</p> <p>So Precious.<br />

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On ne grandit vraiment qu’au moment où on comprend toutes les distorsions de ce que certains appellent l’âge adulte. Aujourd’hui, devenir mature, c’est perdre sa faculté d’émerveillement.  On peut apercevoir cette « faculté » présente chez l’enfant sans en saisir vraiment la profondeur. L’enfant est encore dans l’instant présent et à la découverte d’un monde nouveau: Celui  d’un cerveau non « souillé » qui VOIT les choses directement sans les nommer.

La maturité n’est qu’un mot qui prend un sens en chacun de nous. La maturité est la conception de celle-ci, du moins de l’image de ce que chacun s’en fait. Il peut s’agir d’une maturité sociale, d’une maturité  » tranquillisée » par des prises de positions fermes, donc, des certitudes, donc, un arrêt d’image sur la mouvance du « réel ». Donc une coupure avec le développement de visions nouvelles ou la découverte indicible d’une autre.

On achète des visions comme on achète des religions. On achète le produit d’un autre, et plus encore, on coure les vendeurs. Les sociétés contrôlent, modifient les êtres pour les uniformiser.

***

Très jeunes, les enfants dessinent des arbres, des animaux, dans des gribouillis que font parfois semblant d’aimer les adultes. Qui sait s’ils ne voient pas la puissance des arbre, la Vie, et qu’ils tentent simplement, malhabilement de montrer ce qu’ils voient en espérant que l’adulte verra vraiment? Nous les voyons sous des vision d’ambition et de créatures modelées.

Nous sommes, en « grandissant » des aveugles de la pureté et de   pauvres cloques taillées à la hache de « l’éducation ».

Les arbres ne se redressent que lorsqu’ils sont jeunes. À maturité,s’ils ne sont pas « modifiés »  ils se tortillent dans leur branches, emmêlées et poussent souvent en tous sens.

Dans un monde de violence, de carriérisme et de tâches à accomplir pour ledit ensemble,  érode ce que nous avons de plus merveilleux. Ce que l’on pourrait nommer statufier des cerveaux.

À partir d’un certain âge, nous avons le droit d’être livrés à tous les poisons de la société elle-même aux prises avec des problèmes que nous avons « achetés » . Nous héritons tous de cette brisure avec la vue directe de ce qui existe en « réalité ».

Le message est:  » Tu dois être cela ». « Tu dois manger cela ». « Tu dois, pour être quelqu’un et t’affirmer jouer le jeu des adultes contaminés.

Et de tous les temps, l’art de la contamination a régné.

Posséder est une norme que l’on transmet comme un virus.

Être passe en dernier.

Plaignons nous alors des relations humaines, de la violence, de dissonances et de tout le baratin qui tue au lieu de faire vivre.

Devant la foultitude de cultures exponentielles « achetables », il faut alors s’épurer. C’est loin d’être aisé: il est nécessaire de décaper toutes les couches du « savoir » cimenté pour en arriver à un savoir et vision brute. Cultivés en couches superposés, comme les oignons…

Si vous trouvez que McDo est mauvais pour la santé, toute la « culture moderne », martelée chaque jour est mauvaise pour les relations humaines qui divisent en utilisant une partie faible de votre être.

C’est un chaos exponentiel que NOUS nourrissons.

Gaëtan Pelletier

août 2014

The end

Tirons nous

itinsightus: turquoblue:  lionnudes:  aw  cute

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FRANCE: « Putain! J’ai tiré sur un lion noir »

QUÉBEC: » Stie! j’ai shooté un lion de pas de la même couleur que les autres ».

U.S.A:  » Fuck! In the night, you cant’ see them!…

GP

La magie étatique

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Peu importe ce que l’on fasse comme métier. S’il en existe encore. Car, en fait, nous participons tous à la grande tuerie mondiale en adhérant à toutes les falsifications politiques et des hommes d’affaires qui n’ont qu’un but: esclavager. Et une fois dépouillés  de tout ce que la Vie nous a réellement donné, nous n’avons plus de pouvoir sur rien. L’illusion est de croire que nous en avons. En fait, nous payons des aumônes à tous les petits mensongeurs qui font croire à la grandeur de tout ce qui es « BIG ». 

Nous sommes les soumis des soumis. Alors, le sens même des grandes causes finit par perdre tout sens. La seule cause est soi, et le seul moyen de défibrer cette monstruosité planétaire est par soi. 

Quand quelqu’un meurt, c’est une mémoire qui s’en va. Et c’est ainsi que l’Histoire, ses racines, sont oubliées. Et plus s’accentue cette vitesse vertigineuse de vivre dans une forme de surexcitation permanente, plus nous participons à ces vrilles toujours plus rapides. 

La vie, filtrée par l’État, abandonnée à l’État, comme si nous avions besoin d’un père pour nous dicter nos vues, nos visions, nous achetons vues et visions de l’État. 

Nous sommes simplement les spectateurs d’une magie des dirigeants qui applaudissons la brillance de nos chaînes. 

C’est l’ère de l’esclave  à « luxure contrôlée ». 

Gaëtan Pelletier 

 

 

 

Pour les yeux d’un phoque

M. Longuépée qualifie la décision d’« émotive ». « Pour avoir participé à plusieurs délégations, du côté de l’Union européenne, les gens nous disaient que c’est immoral de tuer un animal comme ça. Nous on pense que c’est aussi bien de tuer un phoque de la façon qu’on le chasse qu’à l’abattoir », dit-il.

Aux Îles-de-la-Madeleine, 900 familles vivent de la chasse aux phoques. Cette chasse est également une industrie importante à Terre-Neuve-et-Labrador.

Les prises des chasseurs restent bien en deçà du quota établi par le gouvernement fédéral, qui est d’un maximum de 400 000 phoques tués par année. La saison de la chasse avait mené l’an dernier à la capture d’environ 91 000 phoques. Plus de 300 000 phoques avaient été tués en 2006, 2007, 2008, avant que l’embargo soit mis en place. Source 

phoque

BB

Paul Sir

Nous sommes tous tendres, nous aimons les animaux, nous nous ressemblons, mais nous sommes vraiment tendres…

Et c’est bien ainsi…

Paul, Sir Paul, est végétarien. Il est venu s’étendre sur les glaces du Canada avec son ex épouse pour que cesse la chasse aux phoques. C’est terrible! Il devrait venir au Canada pour la chasse à l’orignal. C’est terrible!  Le cerf? C’est horrible! Il a de beaux yeux, vous savez!

chevreuil( Il ressemble drôlement à McCartney)

Personne de ces gens-là,  célèbres ne sont allés s’asseoir dans un poulailler ou dans un élevage de porc, cette viande si chère et si douce! … La plus ressemblantes à celle de l’homme. Un porc, c’est un porc… Il a l’allure d’un porc, le regard d’un porc et il a l’air de Churchill en train de bouffer son bacon le matin.

Mais la guerre? 

guerres

Oui la guerre! Il faut la faire. Enfin! Il fallait… La voilà économique! On la fait pour engraisser les revenus des conglomérats.

Mais si nous avons de si beaux yeux, c’est qu’il y a une autre vie derrière ceux-ci.

À la guerre, notre grand humaniste de week-end, – ou nos -, ne se déplacent pas pour aller se faire photographier en Afghanistan, en Libye, en Irak,  ou bien en Afrique. Pourtant, dans toute l’Histoire de l’Humanité, depuis un siècle on n’a jamais été aussi « sauvage », barbare et  hypocrite. Puisque l’Homme, maintenant, passe par la machine ( style drones) pour aller abattre des adversaires. La machine est une sort de lavabo…

On aime nos chats, mais on assassinerait notre voisin pour une clôture.

Voilà le bel enchevêtrement noueux dans lequel nous sommes calés à l’examen de la vie.

La vie, c’est maintenant comme celle des fous de Bassan:

fous de bassan

Ils sont en voie de disparition… Au Canada, il leur faut maintenant parcourir 600 km pour aller chercher la nourriture qui nourrira leurs rejetons. Alors, c’est si long – long comme la mondialisation -, que les enfants meurent de faim avant qu’ils rapportent la nourriture. Le problème est le suivant: les poissons, harengs, capelans, maquereaux  -dû au réchauffement des eaux, se déplacent vers des régions aux eaux plus froides.

C’est comme ça, qu’avec cette « mondialisation », on  s’entre tuent dans l’oeuf: nos enfants doivent déménager pour vivre. Les citoyens des pays en « guerres économiques » doivent déménager pour vivre. On a tout simplement et volontairement, pour des motifs économiques et de pouvoir, déplacé des gens en mode de « survie ».

Et nous nous plaignons de vivre avec ceux-ci qui essaient de garder leur culture dans un petit quartier des villes…

La guerre permanente a incendié les peuples. Ils fuient le feu vers ceux qui les ont brûlés… Ils fuient le feu pour aller vers la fumée…

Un moindre mal…

P.S: Les riches carnivore se plaignent de la tuerie des animaux. NOUS  sommes des animaux. Nous nous tuons, mais nous ne nous mangeons pas entre nous. En « mode » science, on dirait que c’est une perte de protéines…

P.S.: 2 Pour le porc, il faudrait lire ou relire le petit billet que j’ai vécu. Alors qu’un commentaire me dit que c’est un conte. Non, j’avais six ans…

https://gaetanpelletier.wordpress.com/2012/01/27/lamographe-les-cochons-ne-meurent-jamais/

Gaëtan Pelletier

26 novembre 2013

Les ours et la nuit

oursÉtant donné que je vais souvent parcourir la forêt, je tente de me renseigner sur les ours. Il y en aurait entre 70,000 et 80,000 au Québec.

La documentation rédigée par le  Parcs Canada a sans doute été rédigée par un étudiant, « boursifié » pour ses recherches.

Les moyens de défense

  1. Faites le mort

Mais ne faites pas le mort, car faire le mort ne fonctionne qu’avec les Grizzli … Faire le mort, c’est se coucher par terre et garder son  sac à dos pour se protéger.

Rencontre du troisième type : O.V.N.I. ( Ours Vivant Non Invitant). Parlez de littérature, de poésie, et de cuisine en préparant votre poivrière….

Que faire? – Surprise et rencontres rapprochées :

  • Restez calme. Ne courez pas. Restez immobile et parlez à l’ours d’une voix calme
  • Chargez votre vaporisateur de poivre
  • N’essayez pas de vous approcher de l’ours
  • Si l’ours ne s’approche pas de vous, reculez lentement, en parlant à l’ours d’une voix calme et monotone. Ne criez pas, ne tournez pas le dos à l’ours, ne courez pas, ne vous agenouillez pas et n’établissez pas de contact visuel direct
  • Surveillez l’ours et attendez qu’il s’en aille
  • Si l’ours ne s’en va pas ou s’il s’approche de vous, criez et agitez vos bras pour avoir l’air plus gros. Lancez-lui des objets, soufflez dans un sifflet ou utilisez un avertisseur à air comprimé. Cela a pour but de persuader l’ours de s’en aller
  • Si vous êtes avec d’autres personnes, restez ensemble et agissez comme un groupe. Assurez-vous que l’ours ait un chemin pour s’enfuir
  • Si l’ours continue à avancer et qu’il se rapproche, demeurez ferme. Utilisez un vaporisateur de poivre pour les ours (si l’ours est à moins de sept mètres) ou toute autre chose pour lui faire peur ou le distraire
  • Ne courez pas et ne grimpez pas à un arbreé Agitez les bras pour avoir l’air plus gros ( Elle est bonne celle-là! , AVOIR L’AIR PLUS GROS… C’est de la politique….)

Un ours pèse entre  80 et  250 kilos. C’est selon les articles….  Agiter des bras pour avoir l’air plus gros? Plus gros que soi ou plus gros que lui?  Ça c’est de la méthode! Une chanson de Céline Dion avec ça?

Frapper l’ours avec un bâton, un aviron…

Griffes d’ours…

Aviron

***

T’es en pleine forêt, t’as pas de bateau, mais t’as un aviron… Ouah! Un peu plus… Tu traînes ton bateau dans la forêt pour transporter un aviron au cas ou… T’es tout petit à côté du Freddy Bear.

Trouver une cachette

L’attaque offensive :

C’est la plus grave, elle pourrait s’avérer mortelle!  (1)  Celle où l’ours semble vous traquer ou vous suivre pendant un certain temps sur le sentier pour ensuite vous attaquer, ou celle où il vous attaque la nuit. Dans cette situation, il n’est pas recommandé de faire le mort! Essayez d’abord de vous enfuir ou de trouver un refuge. Un véhicule ou une camionnette de camping à parois rigides vous procureront une certaine protection.

Un bateau, un aviron, un véhicule, « ou une camionnette  à parois rigides ».

Une maison mobile avec ça?

Il existe des aérosols, mais il faut éviter que l’ours soit dans la même direction que le vent. Sinon c’est vous qui vous aspergez… Dans ce cas, parler doucement à l’ours, dite-lui  de se placer face au vent. Si c’est une ourse, donnez-lui la circulaire de Wal-Mart, section cosmétique. Ça va la distraire…

Selon certains « spécialistes » qui sont allés sur le site  Parcs Canada pour en « savoir plus sur les ours », il y a plus de chance de se faire frapper par la foudre que de se faire attaquer par un ours. La foudre, c’est moins cruel.

Restez calme et soyez vigilant. La meilleure façon de se défendre contre l’attaque d’un ours consiste à faire preuve d’intelligence. Prévoyez votre réaction en cas de rencontre

Faire preuve d’intelligence est sans doute de se munir d’un fusil… Il semble que Parcs Canada ne soit pas trop expérimenté dans la rencontre des ours.

En attendant la bonne recette…

Alors que l’Armée canadienne a combattu les talibans à Kandahar à armes égales, la voici aux prises avec un ennemi presque aussi coriace: l’ours polaire.

Les militaires se penchent sur le choix d’une arme qui permettra aux gardes forestiers et les forces régulières de pouvoir faire leur travail partout dans le Nord sans être menacés par les animaux féroces.

Entre-temps, il s’avère que ce sont les vieux fusils Lee-Enfield datant de la Première Guerre mondiale qui ont été choisis pour l’Arctique. L’armée tente de les remplacer depuis des années parce qu’il reste peu de manufacturiers qui fabriquent encore des pièces du fusil utilisé d’abord par l’armée britannique en 1895.

Sa principale qualité est le fait qu’il ne risque pas de s’enrayer au froid. C’est pourquoi l’armée a décidé d’équiper ses troupes régulières basées dans le Nord avec des Lee-Enfield en attendant la venue de nouvelles armes, probablement l’an prochain. L’armée canadienne cherche une arme….

Finalement, un ours c’est comme un terroriste : on ne sait pas comment il se comporte, on ne sait pas où il est,  qui il est. On sait au moins qu’il n’a pas été inventé. On nous demande de parlementer avec un ours et ne pas le déranger.

 L’autre côté du miroir 

Je prétends, avec preuves à l’appui, que l’ours noir est un pillard et un tueur des plus dangereux. Au cours de ma carrière, j’ai vécu des expériences qui me firent penser différemment des personnes qui disent de cet ursidé : « Il est un gros bouffon de la forêt, semblant avoir endossé un survêtement beaucoup trop grand pour lui. »

Du même texte, avec preuves à l’appui, il m’était permis d’écrire : « Lorsque l’ours noir a perdu sa crainte innée de l’homme, il se comporte de façon imprévisible. » 

Une fillette qui se trouvait sur la galerie d’un chalet, dans un parc de l’Ouest canadien, fut attaquée et tuée par un ours – elle avait 12 ans. Une autre de ces bêtes tua une fillette de 3 ans à Sault-Sainte-Marie. Il y eut aussi Lee Randall Morris, âgé de 44 ans, qui fut tué par un ours noir d’Alberta. Il eut la tête broyée entre les puissantes mâchoires de la bête, son corps fut partiellement dévoré, c’était le carnage d’un ours noir.

Non satisfait, il se tourna vers Marty Ellis, âgé de 24 ans, et Carol Ann Marshall. Le couple avait emprunté la même route que Lee Randall. Ils étaient à environ 300 pieds du cadavre déchiqueté. Effrayé par l’ours qui se dirigeait maintenant vers eux, le couple décida de grimper à un arbre. L’ours n’était pas loin derrière, il saisit la jeune fille par le cou, la secoua violemment, la tuant sur-le-champ. Son compagnon pouvait s’en tirer par chance, il était grimpé au sommet d’une épinette, à une vingtaine de pieds du sol. Pourtant après cette double tuerie, l’ours n’était pas encore satisfait, il désirait tuer faire une troisième victime. Marty s’en tira par chance en s’agrippant à la tête du conifère. L’ours noir fut finalement abattu. Il pesait 310 livres et l’analyse stomacale confirma la présence de chair humaine et de pièces de vêtements appartenant à ses victimes. Les rapports de cette tuerie sont dans les filières de la Gendarmerie Royale, d’où j’avais obtenu l’information.

La journaliste Patricia Gauvreau, archiviste au Edmonton Journal, affirma qu’en deux ans, il y avait eu 14 attaques d’ours noirs à l’endroit d’humains publiées dans son journal.Faussetés véhiculées au sujet de l’ours noir

***

Envoyez vos recettes…

J’ai pensé à demander à l’ours de s’inscrire sur Facebook pour qu’il soit mon ami…

Les ours, c’est comme Monsieur Obama. C’est gentil, gentil, gentil… Ça veut désarmer tout le monde mais ça veut s’armer plus que tout le monde. Dire qu’il y a à peine 50 ans, ça n’avait pas le droit d’aller pisser dans les toilettes des blancs. Maintnant – prononcez à la française – ça joue manettomane  au pays de ceux qui n’ont même pas de toilettes ni de papier-cul. C’est le Michael Jackson des agenouillés de veaux d’or.

Un ours noir, un ours brun, un ours blanc… De la chirurgie politico-esthétique. Bon! Je m’écarte du sujet et le sujet m’écarte.

On disait, il y a longtemps que l’U.R.S.S. était « l’OURS… Si j’avais les moyens d’avoir un bateau, j’aurais un aviron… Le Air Force One…  Tu t’envoles! Un ours peut courir à 50 km heure…

« Essayez d’avoir l’air plus gros » 

(1) mortelle? … Faites le mort! sortez votre aviron, votre poivre, faites-lui renifler vos souliers de course puantes. Faites votre signe de crois… Allah va comme je te pousse… offrez-lui des billets pour le spectacle de U2. Tout.Tout.Tout.

Gaëtan Pelletier

27 juin 2013

Avant les mallettes et frais chiés…

 

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Avant de faire de vous cette race d’accrochés à la cybernétique, désâmée, souvenez vous que nos ancêtres vivaient dans des cabanes de bois et de peau de bête.  

Inutile de faire chier les gens avec des Ipad, du Facebook, et toute la panoplie de gadgets qui se greffent à l’humain et qui se prend pour une nouvelle créature ÉVOLUÉE, faites comme l’arbre, creusez par vos racines pour trouver un peu d’eau avant qu’elle ne se retrouve en bouteille. 

Les cellules sont nées avant les cellulaires, ce petit bracelet électronique de l’esclave pondu d’un oeuf d’une poule élue… 

 

Merci Harvey pour ton commentaire…. 

 

Gaëtan Pelletier 

 

 

 

Quand quelqu’un vous regarde, c’est dieu qui vous regarde…

munan15: A Limbu woman from east Nepal in her traditional ornaments

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Notre petit homme a passé son temps à chercher dieu… Quand la tendresse vous regarde et que vous renvoyez cette tendresse, c’est dieu qui se regarde dans un miroir… Quand la haine vous regarde et que vous regarder avec haine le regard, c’est le diable en vous qui se regarde dans un miroir.  

Il y a cette dame fort gentille, que je ne connais pas, qui me dit bonjour quand je marche. Je ne vois pas ses yeux, mais je vois dans son « Bonjour » un part de tendresse. 

Tous les massacres des guerres – que trop nombreuses de l’humanité- ont quelques causes indéchiffrable pour l’humain qualifié « d’ordinaire », alors que c’est lui l’extraordinaire. C’est mal famé dans le monde par la famine de l’avoir, de tout avoir dans un but que personne ne comprend. Les enfants continueront à mourir de faim, les hommes qui font ces enfants les offrir en offrande aux pays qui n’existent plus. Et les américains du nord, avec leur propagande givrée du cher patriotisme est un coulis de serpent et de piqûres.  

Les masses ne créent pas un monde nouveau. Elles ne créent que des masses nouvelles… Les masses n’enseignent rien. Personne ne fait la guerre seul et sans foi bétonnée. En frottant deux pierres on obtient le feu nécessaire au grand marché des armes, dit nécessaire à l’économie.

On ne peut pas aimer une masse. on ne peut pas non plus « aimer » une armée de tueurs de par des causes emmêlées dans l’histoire par le compost de la haine et des dirigeants ignares des rapports humains.

Boule de haine comme boule de neige.

On récolte ce qu’on récolte quand on passe au vote pour l’élection d’élus patentés aux chimères de la politique.

Ils se mettent à parler comme des jouets de bois.

C’est nous qui fournissons la matière première à toutes les guerres de par un démocratie naïve et fausse.

Nous sommes les esclaves qui choisissons nos maîtres.

On ne se regarde plus à travers les yeux et les petits mots du  quotidien qui sont les fibres vivantes de ce monde. On choisit la masse et on choisit également d’en faire partie.

Il y a des religions qui ont des noms, d’autres pas. Elle ne sont pas meilleures, mais pires.

La qualité de la vie passe par le non discours tricoté de formules naïves. C’est celles que l’on engraisse à travers les médias, même nos interventions, nos opinions.

Car un regard d’amour simple, très simple, n’a pas d’opinion. Il vous touche tout en touchant l’ensemble des racines mêmes de la création.

Alors, nous sommes déracinés par des arbres morts d’intellectuels frauduleux alliés à des vautours qui aiment bien voir les clans imbécilisés par leur propagande. 

Ils ont eux aussi leur sourire. Quel beau maquillage! Il passe à travers des yeux sombres et des litanies de mots vides. 

Les poissons se promènent en bancs… 

Gaëtan Pelletier 

20 août 2014