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La désavenir

Arche

Humanoïdes rejoignant la dernière arche de Noé.

Photo: Gaëtan  Pelletier

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Je viens d’apprendre que Scieur de Poutine, amateur de guerre vieillotte, vient de trouver alliés.

Ah!

À vrai dire, je me demande comment tous ces dirigeants ont une vision du monde plus  petite que ce qu’ils sont. Sans respect pour la nature humaine. L’âme  frigorifiée, climatisés et le cerveau enfoncé déjà six pieds sous terre. Comme nous tous, ils mourront un jour. Comme nous tous. Mais se font grands et vides. C’est désolant et navrant. Vides.

Ça ne prend pas la finesse l’adroiture d’Albert E. pour comprendre qu’il n’y a pas d’avenir dans les guerres, ni même en ce moment dans la paix. Puisque l’autre clan, pas plus fin finaud jour à ce jeu de débiles de retardés de l’Histoire. Âgés et moyen-ageux… Ils ont créé des épées qui volent à 6000 km heure. C’est charmant la techno. Et nous en sommes tous victimes: des vendeurs de cafetières jusqu’à des autos électriques. Et nous, amateurs de ces gadgets électroniques ou de frigos qui qui meurent au bout de dix ans.

Tous des menteurs… élus. Enfin! presque. Sinon ils s’élisent eux-mêmes. Ils jouent à ‘Je t’enlève mon gaz et tu crèveras l’hiver prochain’. Déjà qu’on est cuits  en climatocuits par la nature vengeresse, simplement bousillé par la surpopulation et les modes de vies extravagants, elle  a perdu le contrôle de la planète. C’est « nous » qui la menons.

Le désavenir c’est:

  • Le mensonge de la voiture électrique qui nécessiterait des centrales nucléaires incapables de réchauffer ses réacteurs.
  • L’eau étant si chaude que les poissons auront perdu leur route.
  • La climatisation quasi totale du monde civilisé est impossible sans un pouvoir électrique dépassant tout ce dont nous pouvons imaginer.
  • Alors, il  reste une solution: bâtir les villes sous terre. Ou les villages…
  • Alors il ne restera qu’une « race »: Les Morlocks. On vivra sous terre et on mangera nos semblables. Ce qui, au final, ne change pas grand-chose à ce que les dirigeants font actuellement. Money for noghing. L’argent est un réparateur inutile.

« ILS » disent que ce sera viable. Ah! que veut donc dire « viable »? Que l’on peut rester en vie de manière quasi artificielle, branchés comme sur un lit d’hôpital?  Mais à quel prix? Simplement au prix du paradis bousillé. On est en train de chauffer les mur de nos maisons pour nous chauffer en hiver et les chauffer pour nous refroidir en été.

Mais on sera, en attendant, de fiers et joyeux juillettistes en camping après que nos ancêtres en ont fait pendant des milliers d’années pour enfin en sortir et entrer dans l’ère de l’asphalte et du béton, du poulet de Thaïlande, des produits chinois, des carottes et laitues des États-Unis ( Velcome to Canada). Et le reste qui voyage.

Les petits pois ont voyagé plus que moi. Je vis au Canada et nous mangeons des tomates du Mexique. Sans compter le reste inutile mais bien emballé et avec des produits introduits qui ne ressemblent pas trop à de la nourriture.

Ainsi de suite…

Gaëtan Pelletier

Il y a deux façons de sauver le monde: la prière et le potager

Jardin_potager_001

Poutine serait mourant… Certains diront que c’est une bonne nouvelle, mais ça n’en est pas une. Son prétendu cancer s’est répandu à la grandeur de la planète. Il a seulement accéléré la souffrance humaine et démontré la fragilité et la grande menterie de notre système mondialiste. Et les affairistes se débattent dans l’eau bénite pour « sauver » leurs commerces. C’est presque comique à voir, car, comme disait Jésus de Nazareth « Pardonnez-leur, car ils ne savent ce qu’ils font. 

C’est la râclée totale et totalitaire, la niaiserie d’une fin de vie pour l’humanité qui se plante des éoliennes pour s’énergiser vertement. C’est la grande illusion que l’on sert en ce moment de l’histoire aux peuples en désespoir. Jésus avait multiplié les pains, – au grand plaisir de tous -, et voilà les peuples en attente d’un sauveur qui aura de l’énergie à multiplier. 

Tout ça pour dire qu’il ne reste plus à prier pour « sauver le monde ». Les sites complotistes de plus en plus idiots embarquent dans l’énorme et fou bateau des analyses complexes – se coiffent les neurones de formules savantes, de la gauche ou de la droite -, bref, de n’importe laquelle direction, pourvu qu’on y mette de la « culture » comprise par une poignée d’hommes qui s’entre-culturent. Quelle est belle la vie et beau l’avis…. Le savantisme et la niaiserie humaine à la portée de tousse. 

Le pote âgé 

Je n’avais pas l’intention de faire un potager cette année. Après deux mois de maladie, je me suis dit que je n’avais pas la forme pour me courbaturer dans la terre. Mais… J’ai changé d’idée. Mon désir serait de mourir sous une bombe atomique en train de semer une graine de carotte. C’est si petit une graine de carotte. Mais si bon… La nantaise, surtout. Au Québec, plusieurs ont décidé cette année de ne pas passer la tondeuse à gazon avant juin. Mission: laisser les pissenlits aux abeilles… Et ça fonctionne. Le vert pelouse a laissé place au bel orange qui recouvre les terrains de tous les voisins. C’est d’une grande beauté. Qui sauve une abeille, sauve l’humanité. Phrase adapté du film La liste de Schindler. J’ai dû voir le film 10 ou 20 fois. 

Revenons à nos abeilles… 

Et elles sont là à butiner. Elles semblent ne pas en revenir. C’est rempli de nectar. Les humains se sont-ils assagis? Ont-ils compris? Non. C’est encore une illusion On fait son petit devoir, puis on part avec son 4X4 pour une randonnée. Le bonheur selon Omraam Mikhaël Aïvanhov, ne serait pas une enfilade de plaisirs. Sauf qu’on ne sait trop ce que c’est. Mais disons que le jardinage, malgré les crampes et les douleurs aux genoux, c’est comme une prière et un remerciement à la Terre pour ce qu’elle donne. Mais nous sommes si nombreux qu’elle ne donne pas assez. En fait, l’homme en veut plus pour le profit. 

Je me suis dit que Vladimir devrait jardiner au lieu d’ourdir des plans de fous. C’est vrai qu’il a fait se devancer la grande noirceur qui s’en vient. On devrait peut-être le remercier. 

Jardiner, c’est cueillir la manne de la création. Dieu ou pas. Car on ne sait ce qu’IL est. Il est sans doute dans l’abeille et le pissenlit. Un de mes voisins les trouve si laids qu’il veut, l’an prochain, reprendre son traitement de d’élimination de cette plante laide qui n’est pas verte. À grand coups de poisons. C’est comme ça que se font les guerres idiotes qui nous reviennent en boomerang. C’Est pour ça qu’on sera fous dans deux ou trois décennies: en 4X4. immobiles. 

En plus – j’ai remanié le NOTRE PÈRE… En ajout… 

Permet-moi de me nourrir 

À la lumière de la lumière 

À la créativité de ta créativité 

Afin que le monde et moi 

Puissions nous parfaire 

Sans doute qu’à regarder le grand mystère des abeilles, des pissenlits, du ciel bleu et de la vastitude des nuits d’étoiles dansantes, on devient plus sage et plus humbles. 

Si tout le monde jardinait, on n’aurait pas besoin de camions pour nous apporter nos choux et nos carottes. Il y aurait de la biomasse en masse pour se chauffer en hiver. 

Mais c’est un peu tard. 

Après le jardinage, vieux ou pas, tu rentres à la maison avec un pan de soleil qui s’est logé dans ton corps et ton âme et tu demande à ta dame ce qu’il y a à manger. Elle est contente parce que même si t’es vieux tu respires de santé et de joie. Et ta tête ne se demande pas ce qu’il faut pour vivre. Il te faut peu… C’est seulement qu’il faut choisir. 

Et ce n’est pas aux autres de choisir… La preuve est que la Terre est une expérience ratée par l’homme. 

Gaëtan Pelletier 

La Vidure 

31 mai 2022 

 

Éoliennes

Éoliennes

COMMENTAIRE CRITIQUE 

Suite à l’émission « Secrets d’info » que France Inter a consacré le 2 novembre aux morts suspectes de bovins à proximité d’équipements électriques, j’ai voulu en savoir plus et François que je remercie m’a recommandé cette étude de Fabien Bouglé . L’auteur, spécialiste de la corruption financière, collabore depuis 10 ans avec la justice pour enquêter sur les abus et détournements liés à la transition énergétique.
Les faits qu’il présente au fil des pages sont inquiétants et démontrent que le principe de précaution, inscrit dans notre constitution, n’est pas respecté quand on avance masqué derrière le mot «écologie».
Pour une éolienne de capacité maximale d’un mégawatt il faut deux cents kilos de terres rares, ce qui a un lourd impact écologique (destruction de terres agricoles et production de déchets radioactifs), il faut cent cinquante tonnes de béton léger ou mille cent tonnes de béton lourd qui resteront éternellement dans le paysage et les pales en matériaux composites (fibres de carbone) ne sont pas recyclables et devront être enterrés. En songeant aux 14 000 éoliennes qui rouillent sur place en Californie, on frémit à ce qui nous attend en France et en Europe. L’impact environnemental de leur fabrication et de leur installation n’est jamais pris en compte.
Le bilan carbone de leur conception, fabrication, installation est catastrophique. le facteur de charge (le temps durant lequel une installation produit) d’une éolienne est proche de 15% ce qui contraint EDF et les autres producteurs à investir dans des installations fossiles et la France, élève modèle de l’Europe en termes d’émissions de CO2, se voit enjointe d’imiter le modèle allemand qui émet 10 fois plus de CO2 par kWh produit.
Les infrasons (le vent contaminé) produits par les éoliennes sont la cause de problèmes de santé (dans un rayon de vingt kilomètres) présentés par le reportage de « secrets d’info » et confirmés par des études des chercheurs allemands (institut Planck), suédois et finlandais. Les cancers pédiatriques associés au raccordement des lignes électriques à haute tension dans les sous sols doivent être étudiés avec rigueur.
Le monde animal est lui aussi victime des éoliennes. La société espagnole d’ornithologie estime que les dix-huit mille éoliennes ibériques tuent six millions d’oiseaux chaque année. En Allemagne deux cent cinquante mille chauves souris sont tués annuellement par les pales. En France la surmortalité des vaches a fait l’objet du reportage de France Inter.
L’invasion des éoliennes ne s’explique donc pas par des avantages reconnus, mais trouve son explication dans un marketing et une communication financés agressivement par des financiers qui ont convaincu des politiques de leur accorder des prébendes et des rentes fabuleuses payées par le consommateur ou le contribuable.
Le prix de rachat de la production électrique éolienne est fixé par décret et non par la loi de l’offre et de la demande. le cout d’un kilowatt « renouvelable » est le double du prix du marché est cet écart représente un engagement de cent vingt milliards en vingt ans (commission des finances de l’assemblée nationale) soit mille euros par an et par citoyen !
A ceci s’ajoutera une trentaine de milliards pour l’éolien maritime si le gouvernement décide de poursuivre le fiasco programmé.
Fabien Bouglé démontre avec de nombreux exemples les collusions entre les industriels, les lobbyistes et des ONG (EELV, Greenpeace) qui emploient, subventionnent ou recyclent les politiciens qui promeuvent les éoliennes. Ce capitalisme de connivence a conduit la justice, en France et en Europe à condamner des prises illégales d’intérêt mais la suppression, en mars 2017, du SCPC (Service Central Prévention Corruption) ouvre la voie à bien des dérives. La récente condamnation du « seigneur du vent » Vito Nicastri a montré le rôle de Cosa Nostra et de la maffia dans le déploiement des éoliennes. D’autres enquêtes sont en cours.
Ce livre m’a passionné car c’est un véritable rapport d’enquête et ses conclusions aussi limpides qu’inquiétantes enrichissent le débat public.

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Des pales responsables de la déforestation amazonienne

Les pales constituent un élément très important des éoliennes. Elles doivent combiner solidité et légèreté. C’est la raison pour laquelle elles sont fabriquées à partir de matériaux composites, mélange de fibre de verre, de fibre de carbone, de résine de polyester ou de résine d’époxy29.
Mais afin d’assurer l’ossature de la pale d’éolienne, les fabricants ont besoin également d’une très grande quantité de bois de balsa, qu’ils placent en sandwich entre deux surfaces de fibre de verre ou de carbone30. Particulièrement léger, le balsa est parfaitement adapté à cette mission et permet de sculpter la pale d’éolienne tout en maintenant un haut niveau de légèreté. Le matériau composite vient ainsi solidifier la pale dont la forme est dessinée par le balsa.
C’est une récente enquête réalisée par la revue britannique The Economist31 qui a dévoilé le scandale de l’utilisation massive du bois de balsa dans la construction des pâles d’éoliennes, et surtout du fait que l’exploitation de cette matière première participait en réalité à la très importante déforestation de l’Ama- zonie équatorienne. Quel paradoxe! Pour soi-disant sauver la planète, les fabricants d’éoliennes contribuent à la disparition des arbres.
Reprenant les chiffres apportés par le laboratoire du Département américain de l’énergie renouvelable32, l’enquête précise que pour une seule pale d’éolienne de 100 mètres, il faut utiliser 150 mètres cubes de balsa, ce qui représente plusieurs tonnes.
C’est ainsi que l’augmentation progressive de la taille des pales nécessaire pour aller chercher des vents plus hauts, permettant une plus grande productivité des éoliennes, a conduit in fine à une explosion de la demande de balsa dont l’Équateur est un centre de production stratégique avec 75 % de la production mondiale.
Cette explosion de la demande a atteint son apogée en 2020, année où l’Équateur a exporté près de 784 millions de dollars de balsa.
Comme l’augmentation de la demande n’a pu être compensée par les plantations existantes, ce sont le trafic et les coupes sauvages qui se sont multipliés dans la forêt amazonienne équatorienne au point que Global Forest Watch33, site de veille sur l’évolution des massifs forestiers, a identifié au cours du second semestre 2020 une diminution « inhabituellement élevée » du couvert forestier en Équateur, signifiant en réalité une dispa- rition d’une partie de la forêt amazonienne dans cette région.
Aussi, non seulement les pales d’éoliennes contri- buent à la disparition d’un massif forestier pourtant essentiel dans la lutte pour le climat, mais en plus les fibres de carbone utilisées autour de l’ossature en balsa font qu’en fin de vie les pales d’éoliennes ne sont pas recyclables.
L’impossible recyclage des pales

Comme nous l’avons vu, certains chercheurs ont trouvé des techniques pour réaliser des pales d’éolienne à nanotubes de carbone en polyuréthane renforcé, de plus en plus grandes et de plus en plus solides.
La grande difficulté des matériaux composites tient au fait qu’ils sont très difficilement recyclables. C’est ainsi que l’Allemagne, ayant supprimé les subventions à destination des promoteurs éoliens, se retrouve avec un immense stock d’éoliennes à recycler, avec une quantité de déchets évaluée à seize mille tonnes par an34. De même, un certain nombre d’éoliennes ayant atteint leur limite d’âge d’environ vingt à vingt-cinq ans sont soit supprimées définitivement, soit remplacées par d’autres éoliennes aux performances et aux tailles plus importantes, conduisant de facto à une nouvelle aggravation de la quantité de déchets à recycler.
En tout état de cause, le démantèlement des éoliennes suppose de décider du sort des pales d’éoliennes mises au rebut, sachant qu’aucune solution
« écologique » pour le recyclage de la fibre de carbone n’existe. Le voile commence depuis peu à être levé sur le problème majeur que constitue le recyclage de ces pales en Allemagne, alors qu’un nombre important d’aérogé- nérateurs vont être démantelés en raison de la fin des subventions en 202035. Quatorze mille devront être défaites d’ici 2025 dont cinq mille six cents à compter de janvier 202136.
Sur son site internet, l’entreprise Veolia révèle l’énorme difficulté à laquelle les Allemands vont être confrontés à cause du nombre très important de pales à recycler. L’entreprise annonce clairement la couleur en juin 2018 :
Les premiers démantèlements ont révélé une compli- cation inattendue : la conception des éoliennes n’est pas toujours écologique. Les pales en particulier posent problème. Elles sont fabriquées avec des fibres de verre (pour les plus anciennes) ou des fibres de carbone (pour les plus récentes). Ces matériaux composites ont l’avantage de rendre les pales à la fois légères et résistantes, mais s’avèrent difficiles, voire impossibles à recycler37.
Veolia évalue à cinquante mille tonnes le poids des pales d’éoliennes à recycler d’ici la fin de l’année 2019, mais précise qu’« il n’existe pour l’instant aucun procédé de valorisation pour les produits à base de fibre de carbone arrivés en fin de vie ».
Le porte-parole d’une grande entreprise de recyclage allemande a avoué au quotidien économique Handelsbatt être sur cette question « confront [é] à un énorme problème38 ».
Dès lors, compte tenu de l’absence de solution fiable pour le recyclage, les promoteurs éoliens sont désormais contraints d’enterrer les composants en fibres de carbone dans les sous-sols39. Il s’agit de la seule solution à ce jour pour le sort de ces pales. Jusqu’à encore récemment on évoquait ainsi sous le manteau l’enter- rement des matières de pale dans des décharges en Afrique. Mais c’est un reportage réalisé par le site américain Bloomberg qui dévoile en février 2020, dans un article intitulé « Les pales d’éoliennes ne peuvent pas être recyclées, elles s’entassent donc dans les décharges40 », des photographies prises du ciel présentant des centaines de pales d’éoliennes alignées les unes à côté des autres, prêtes à être ensevelies sous terre dans une décharge située dans le Wisconsin sur la commune de Casper. L’article précise que c’est en réalité 870 pales qui doivent être ainsi traitées dans ce véritable cimetière d’éoliennes. C’est une preuve édifiante que la filière éolienne conduit en réalité à une pollution inéluctable du sol malgré ses dénégations.
En effet, l’utilisation des déchets de pales d’éoliennes comme combustibles est beaucoup trop néfaste : de nombreux déchets sont notamment rejetés dans l’air et les filtres des incinérateurs sont vite obstrués. Par ailleurs, selon des études réalisées par les experts de l’armée allemande, la Bundeswehr41, les poussières provenant de l’incinération de fibres de carbone comme celles des pales d’éoliennes sont considérées comme extrêmement dangereuses pour la santé car elles provoquent un cancer comparable à l’effet de l’amiante42. La seule solution aujourd’hui est donc l’enfouissement.
En France, cette question de la difficulté du recyclage des pales a été vivement rappelée en avril 2018 par Arnaud Leroy, président de l’Agence de l’environ- nement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME43), lors du colloque du Syndicat des énergies renouvelables (SER), principale organisation de promoteurs éoliens. Il soulignait la grande difficulté posée par les déchets des pales éoliennes, qui formeraient un sujet majeur dans les années futures44. Conscient des énormes difficultés à venir, le président de l’ADEME a appelé, au sujet des aérogénérateurs, à un « développement irréprochable des énergies renouvelables ».
Il faut dire qu’une étude réalisée au sein de l’uni- versité de Cambridge et publiée en 2017 précise que d’ici 2050 il faudra traiter le sort de 43 millions de tonnes de déchets de pales d’éoliennes dans le monde dont 40 % en Chine, 25 % en Europe, 16 % aux États- Unis et 19 % dans le reste du monde45.
Pour répondre à cette difficulté, le premier fabricant mondial d’éoliennes Vestas annonça dans un commu- niqué de presse de janvier 2020 qu’il travaillait à trouver des solutions pour assurer la recyclabilité à 100 % des éoliennes et en particulier des pales, en se donnant un objectif de réalisation de cet ambitieux projet à l’échéance… 204046.
Cette question du traitement des pâles est d’autant plus importante qu’à ces difficultés s’ajoute la question épineuse du sort des socles en béton armé disséminés dans la nature pour assurer le maintien des mâts éoliens.

Extraits aux fins éducatives 

ACHETER 

Le scrapbooking planétaire

scrapbooking-ecole

J’ai écrit ce texte en 2015. Me voilà devenu visionnaire… Et j’en aurais long à prédire. Attendez 2037.

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En deux, « Le monopole de l’universel ». l’Occident a su représenter ses intérêts particuliers comme des intérêts de l’humanité. Se prétendant « la communauté internationale » il est capable, avec ou sans l’aval de l’ONU, de renverser manu militari des régimes placés aux antipodes et qui ne le menacent pas. Source

« Soyez résolus de ne plus servir et vous voilà libres«  professait La Boétie. En voilà un programme qui à lui seul serait à même de renverser notre diktacratie ! Mais combien sont prêts à allumer la mèche qui fera fondre leurs chaînes d’esclaves volontaires ? Si peu… Notre démocratie est une imposture 

On peut continuer ainsi à faire du collage de tous les analystes et les petits livres SDF qui passent dans la momentanéité de l’Histoire à la vie longue comme une mouche à feu. On n’en tirera rien de positif. Rien.

Je ne donne pas dix ans à la planète pour que nous portions tous un masque. Il y aura alors un modèle de  masque dikté par l’État pour que l’on puisse geindre dans les rues avec des pancartes dont les modèles seront fournis par une adresse de Facebook . Ainsi, on formera un grand scrapbook  planétaire.  On en fait déjà…

Des « intérêts » chinois viennent d’acheter Pirelli dans une transaction de plus de 7 milliards. En euros ou en américains… Peu importe de garage, les chinois, étouffés dans leur pays, déjà masqués, mais vers la richesse et l’armement, ont choisi eux aussi le « modèle » abrasif de développement calqué étasunien.

Je vais passer du coq à l’âne…

C’Est sans compter les « figures de marque » qui ont une belle notoriété sur le net et dans leur costumes de clowns sérieux. Les idées vont maintenant à la vitesse de E= mc2.  Sans compter- répété-je – ( ouf! j’ai eu de la difficulté avec celui-là, sais pas s’il est bon, mais il a l’air savant ), les radios, les journaux, les chaînes de « nouvelles » à n’en plus finir. On dirait une boîte de macaroni fabriqué par la compagnie Heinz: outre les produits chimiques inscrits  sur la boîte, on ne voit pas derrière la culture de la tomate , ni des spaghetti, le gerber des pesticides, des fongicides, et le  reste de l’arsenal pour tenter de remettre en vie les ingrédients pour la plupart détruits. No life. No Vie. Nothing.

Voilà! Quand on bouffe des « nouvelles », des analyses, des livres « explicatifs » du géopolitique, on bouffe de la merde dite information, et même pas bonne à faire de l’engrais de cerveau. Encore moins de l’âme.  On ne voit pas non plus ce qu’il y a derrière ce scrapbooking . Et le résultat est la nouvelle aventure de partir à la recherche de la « vérité ». C’est comme tenter de se nourrir dans la décharge géante des déchets de Montréal.

Nous sommes les poissons de toutes ces eaux barbouillées. Si on ajoute à cela Big Pharma, la vaccination, les vautours quotidiens arracheurs de dents et de petits avoirs, il ne reste plus qu’à avoir l’ambition d’être riche pour soi et pauvre pour l’État. Ne rien engraisser, même pas soi… 🙂

Jeûner de la richesse c’est donner à l’État l’austérité qu’il nous impose. Et voter n’a plus aucun sens puisque nous ne votons pas pour un pouvoir mais pour une mascotte.

La résistance 

La résistance est d’acheter ce qui dure. Mon grand père s’était acheté une f aulx qui a duré tout une vie. Alors, il faut faire son pain, se dégoter un coin de terre, ne plus laisser son argent dans les banques, et vu les nouvelles tentatives d’extorsion des États, posséder moins pour ne pas enrichir les multinationales. Et, pour le plus long terme, s’adonner au troc. Bref, cesser de jouer le jeu des vendeurs du temple. La guerre par la passivité quand c’est nécessaire.

Nous ne sommes pas des carrières, nous sommes des humains.De vrais  Et quand nous avons voulu faire carrière, c’était pour demeurer et enrichir l’humanisme en chacun de nous. Pour les machines à sculpter des esclaves, nous ne sommes plus humains, nous sommes des bras, des cerveaux. Bien habillés…  Mais c’est une couche sur une structure  rigide… Acier. C’est assez!

L’Habit ne fait pas le moi…Ne fait pas le moi…ne…

Gaëtan Pelletier

La pensée du jour

« Je ne visionne plus de films américains (USA). Plus ça va, plus je vois que ces gens-là sucrent leur café avec du sucre de Colombie. »

Scrapbooking pour athées

Image d’en haut: pas d’auto

Image du milieu : pas de dieu

Image d’en bas: le génie du scrapbooking

Scrapbookons tous en choeur!

Le bonheur est de se lever à 5 heures, de rouler pendant deux heures, de travailler, de manger Heinz Hitler et de retourner à la maison brû-brûlé.

Vite! Une nouvelle auto, un nouveau pont, un psy, un médecin, et à 40 ans vous êtes bon pour flanquer votre photo dans un scrapbook.

Une maison qui chante…

guitare

Vous avez une vieille guitare? Faites-en un nid d’oiseaux. La guitare aura des chants de musique de chambre.

Cachez l’arbre… L’Homme est traître.

Il est en train de bâtir le chant des autos.

D’asphalte, de briques, de plastique.

Un jour, les oiseaux n’auront plus de maison.

Les Hommes aussi…

Dans de nombreuses traditions, Gaïa est perçue comme la mère de toutes les créatures vivantes qui se nourrissent, se reproduisent et prospèrent en son sein.
Il me semble que les innombrables créatures qu’elle héberge ne pourraient être vivantes si elle ne l’était pas elle-même. Son cœur de feu m’évoque notre propre organe cardiaque, animé d’ondes et de vibrations telluriques. Sa croûte est comme une peau protectrice et féconde. Ses fleuves, océans et nappes phréatiques s’apparentent aux flux sanguins qui irriguent l’organisme. Sa végétation est semblable à une pilosité folle et variée habitée d’innombrables êtres vivants. Et ne dit-on pas de ses grandes forêts qu’elles agissent comme un poumon qui inspire et expire ?
Mes promenades intérieures sur les sentiers de mes songes m’incitent à considérer Gaïa comme une sphère pensante. Peut-être est-ce l’absence douloureuse de ma propre mère, décédée lorsque mon frère et moi étions si jeunes, qui me prédispose à entendre les murmures de cette Terre-Mère, impérissable quant à elle, dont l’expression universelle, réconfortante, semble résonner en chacune de mes cellules.

Pierre Rabhi,  La tristesse de Gaïa 

Covid’auto 2032 avec option auto-nettoyant

Auto du futur

jésus aurait changé l’eau en vin. Le grand bazar terrien des blattes métalliques est en train de changer les voitures fossiles en voitures électriques. Nous serons tous branchés et il faudra semer de l’asphalte partout, encore et encore. Il n’y a pas que les arbres que l’on coupera, que l’on abattra , mais les humains également.

En 2032, l’auto  pour faire face au variant Comengo, pendant la 44 ième vague,  sera équipée d’un système  auto nettoyant. Comme les fours domestiques actuels. En actionnant l’auto-nettoyant, la température à l’intérieur de l’auto grimpera à 500 degrés. Les portes se fermeront pour 20 minutes. Vous n’aurez aucun accès à l’intérieur de votre voiture. Certains humains, préoccupés, avalés par leur téléphone intelligent, oublieront sans doute leur bébé à l’intérieur.

Vous sortirez la jeune momie et vous pleurerez.

Mais, le gouvernement, dans son grand élan d’empathie vous remboursera pour la perte d’un « travailleur futur ». Car il faudra de la main-d’œuvre pour enrichir les capitalopiranhas qui vous aurons bâti un monde à leur mesure. Mais il vous nécessitera  un avocat pour défendre votre cause: un « gens » qui parle…

En attendant la fin des faux-cils, du maquillage-promesse de vos gouvernements, prenez soin d’aller pancarter pour vous plaindre de l’air, de l’eau, des salaires, des chaussettes et des hauts. Il se pourrait que l’avenir soit le four sans auto-nettoyant qui se pointe à l’horizon.

On vous dira que l’État les forcera à produire des autos électriques.

Vous verrez que le pouvoir de l’État n’est pas Total.

Que Dieu vous prothèse!

Gaëtan Pelletier

Anticipologue

( la preuve, écrit le 3 décembre 2021)

Au bord du gouffre: marche forcée vers le vide

Écrit en 2017, ce texte est de plus en plus d’actualité.

C’est Nabum

Réflexions désespérées.

Une récente promenade dans les entrailles de la terre m’a conduit à quelques circonlocutions sur l’état de notre société. Nous sommes bien au pied du gouffre, incapables de modifier notre course folle vers l’abîme. Hélas quand l’heure de la chute viendra ; il ne peut en être autrement, lourdes et irréversibles seront les conséquences de cet aveuglement qui nous conduits, inexorablement à toujours faire les pas de trop.

Tout semble contribuer pour que notre humanité achève joyeusement de creuser sa tombe. Rien ne peut arrêter cette marche à pas forcés vers le vide, poussée par ce mal profond et sournois justement nommé avidité. On ne devrait pas s’étonner du but ultime de ce fléau du capitalisme, ce cette névrose délirante d’une société en perte de solidarité.

Le toujours plus ne conduira pas vers les hauteurs du progrès éternel comme le pensent encore naïvement les tenants de cette hérésie politique. Nous sommes au tout début du grand chaos, les soubresauts actuels ne sont qu’une première manifestation de la grande rupture qui ne manquera pas d’ advenir. Les inégalités, les injustices, les déséquilibres de toutes natures, les fractures entre le Nord et le Sud, entre l’Islam et le reste du monde, entre les possédants et leurs futurs esclaves, entre les privilégiés et les gueux sont telles que les séismes humains vont se multiplier à plaisir.

L’avènement de fous furieux ou bien de marionnettes illusoires aux commandes de quelques nations clefs atteste de la mise en branle du grand processus de décomposition du libéralisme. Les portes de l’enfer vont s’ouvrir et engloutir l’Atlantide et son système délirant qui place le dieu argent bien au-dessus de ces pauvres vermisseaux que sont les humains.

Nous avons un pied dans le vide et personne ne semble vouloir crier au loup à moins que ce ne soit au fou. Les cinglés dirigent la planète, qu’ils soient adorateurs d’un dieu de haine, d’une économie mortifère, d’un progrès suicidaire, d’un pouvoir liberticide, ils nous poussent toujours plus fort vers ce vide qui est celui de leur pensée d’abord avant d’être le gouffre de notre destinée collective.

Le marché, la bourse, la religion, le progrès sont les grands agents du néant à venir. La chute n’est que certaine et dans les profondeurs des entrailles de la terre, l’humanité ne saura cette fois renaître. Seule une prise de conscience collective, loin des décideurs tous à la solde des marchands de mort, sera susceptible d’éviter le déluge.

Il n’est plus temps d’infléchir le système ni même de penser que les voies démocratiques sont de nature à sauver du désastre. Nous avons vu combien les forces de la manipulation peuvent placer au sommet des responsabilités les exécutants des basses-œuvres de la dissolution finale. Le gentil banquier lisse est la parfaite illustration de ces employés de commerce d’une bête immonde qui entend dévorer les humains. Il n’agit que dans le seul intérêt d’une clique de salopards incapables de la plus petite compassion.

Si dans tout au fond du gouffre, il y a une rivière souterraine et que des êtres vivants sont parvenus à s’y développer, il n’en sera pas de même pour notre humanité. Le temps est venu de faire machine arrière, de briser nos chaînes et de détruire ce libéralisme absurde, inhumain, dévastateur qui vit ses derniers instants. Il faudra en passer par des actions radicales et violentes car, à n’en point douter, les loups sont en place sans intention aucune de se retirer. Comme ils disposent désormais de tous les instruments de contrôle, de manipulation, de répression, de coercition, la bataille risque d’être parfaitement inégale.

Nous n’avons plus le choix si nous voulons offrir un avenir aux générations futures. Le temps est désormais venu de choisir son camp sans plus faiblir dans sa détermination. Notre Monde s’écroule et nous entraîne dans le précipice.

Cataclistiquement vôtre.C’est NabumChroniques au Val

Astronautes et crise climatique

Mathieu Duval

Cette semaine à Moteur de recherche je me suis penché sur l’empreinte carbone des 4 touristes envoyés dans l’espace, juste pour le fun. Et parce qu’un milliardaire a le cash.Au moment où les plus hautes autorités scientifiques nous répètent sur toutes les tribunes que notre situation climatique est critique et qu’il faut par tous les moyens réduire nos émissions de gaz à effet de serre, rappelons pour commencer que la question des vols habités est encore loin de faire l’unanimité parmi la communauté scientifique intéressée par la question.En 2017, une chercheure au National Institute for Aerospace, Linda Billings, a publié un long article dans le magazine Theology and Science.Linda Billings a longtemps défendu les vols habités, elle travaillait notamment pour la US National Commission on Space.Dans un article intitulé «Est-ce que les humains devraient coloniser d’autres planètes? La réponse est non» elle expliquait que la notion même de vouloir envoyer des humains dans l’espace est viciée à la base.Elle dit, «c’est inefficace, c’est beaucoup trop cher payé pour les résultats escomptés et de toute façon, la question qu’on devrait se poser c’est à quoi ça sert?»Elle écrit «What’s the point?»Elle n’est pas la seule. En 2018 c’est un astronaute des missions Apollo lui-même, Bill Anders, qui était sur Apollo 8, qui plaidait pour que l’on s’en tienne aux robots pour effectuer des missions martiennes, notamment.Sa pensée en résumé: envoyer des robots est beeeeeen plus simple, beeeeeen moins cher et ça fait pas mal mieux la job.Question utilité maintenant.On s’entend, on en parle souvent à Moteur de recherche, la technologie spatiale est, la plupart du temps, d’une utilité scientifique indéniable.Que ce soit les sondes ou les satellites, ce sont de formidables instruments qui nous permettent de mieux nous comprendre, de mieux comprendre ce qui nous entoure, d’où on vient, etc.Le télescope spatial James-Webb qui sera lancé le 18 décembre prochain en est l’exemple le plus éclatant.Ça, c’est utile.Mais…. même quelqu’un très sensibilisé à la chose spatiale comme l’astronome royal britannique, Lord Rees of Ludlow, soulignait par exemple l’an dernier que le travail scientifique réalisé dans la station spatiale internationale ne valait pas du tout les 150 milliards de dollars américains que cette dernière a coûté.Il a dit et je cite: «On entend parler de l’ISS quand la toilette brise ou que Chris Hadfield chante devant un hublot, le télescope spatial Hubble ou les missions robotiques autour de Saturne ont été beaucoup plus rentables».Mais bon, il se fait de la science dans l’ISS.Les touristes spatiaux maintenant.Que vont-ils faire d’utile pour la société en orbite?En fait… pas grand chose, même si le nom de la mission a l’air d’un titre de livre de croissance personnelle: «Inspiration4».Bon, le vol va servir à lever des fonds pour un hôpital. On s’entend qu’on peut réaliser ça sans vol dans l’espace. Et btw, est-ce que les fusées d’Elon Musk sont polluantes? Beaucoup. Vraiment beaucoup.Les moteurs de fusées Falcon 9 utilisent un carburant qu’on appelle le RP-1, qui est une forme de kérosène raffiné.Le lancement de cette semaine a brûlé 30 000 gallons de ce RP-1 pour l’émission de 330 000 kilos d’équivalent CO2, donc chaque touriste spatial a émis 85 fois les émissions d’un passager qui traverse l’Atlantique dans un vol commercial.Et ce n’est que le début selon Musk qui aime à se positionner comme un penseur du futur.La chercheure Éloïse Marais de la University College de Londres a publié cet été un article à propos du tourisme spatial sur le site The Conversation.Selon ses estimations les touristes spatiaux vont émettre jusqu’à 100 fois plus de CO2 que les passagers des vols commerciaux.De plus, elle souligne dans son article que les 2/3 du carburant utilisé par ces touristes spatiaux sera émis dans des couches très sensibles de l’atmosphère, la stratosphère (entre 12 et 50 km) et la mésosphère (entre 50 et 85 km).De plus, les hautes températures générées par les véhicules spatiaux durant le lancement et la ré-entrée dans l’atmosphère transforment aussi selon ce qu’elle nous dit l’azote de l’air en oxydes d’azote qui sont très réactifs et qui nuisent à la couche d’ozone.Chaque fusée touristique d’Elon Musk va produire durant ses phases de sortie et d’entrée dans l’atmosphère, toujours selon la scientifique, entre 4 et 10 fois la quantité d’oxyde d’azote que la plus grosse centrale thermique britannique, la centrale DRAX.Le plus problématique selon la chercheuse, c’est qu’on comprend encore très mal les interactions entre les gaz d’échappement de ces fusées touristiques et la haute atmosphère et donc qu’on développe actuellement une industrie potentiellement très polluante en étant dans l’ignorance de ses effets à long terme.En plein crise climatique. Pour du tourisme.Je termine en la citant: «Pour que le législateur soit en mesure d’encadrer cette industrie naissante et d’en contrôler la pollution adéquatement, les scientifiques ont besoin de mieux comprendre quelles seront les conséquences atmosphériques des entreprises de ces astronautes milliardaires.»

La fin de l’humanité par le vomi

L’illusion par le déni total.

« C’est probablement la pollution de plages la plus importante dans notre histoire », a déclaré Dharshani Lahandapura, présidente de l’Autorité de protection de l’environnement marin (MEPA). Mais les experts craignent que les microplastiques ne polluent l’environnement marin pour des années.

En effet, si les plastiques encore entiers sont visibles sur ces plages touristiques, les plastiques se décomposant dans l’eau sont eux une menace sérieuse pour les eaux peu profondes de cette région connue notamment pour ses crabes et ses crevettes géantes. Les scientifiques sont également en train d’évaluer l’impact sur les mangroves, les lagons et la vie marine de la région. Source

Inutile de chercher comment va se terminer cet « humanité. » Morte dans ses vomis industriels…

Gaëtan Pelletier

La chanson de l’avion moqueur

Un avion à hydrogène dans quinze ans pour voler sans polluer ...

L’oiseau à hydrogène pour 2035. Photo: Airbus

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On s’ennuie tellement du voyaging et de ses revenus pour capitalistes en chaleur que – la larme à l’oeil – on voudrait ressouder la période de l’avant Covid avec un petit air de « respect de la pollution ». Bref, un produit propre. Les salauds ne font pas toujours des produits propres. Les salauds font de l’argent pour les salauds. Encore un avenir tout beau, scintillant, avec promesse de voyages silencieux et , snif!, proprets à saveur environnementaliste.

Il y aura des taudis en Amérique du Sud, en Inde, en Afrique, peu importe. Un avion soi-disant propre construit avec des matériaux les moins chers possibles, ce qui signifie toujours une négritude lointaine et des noirs de toutes les couleurs, pourvu qu’ils soient pauvres.

C’est la rengaine jaunâtre du monde des technocrates, industriels globalistes, visionnaires machiavéliques, supposément créatifs et tassés vers la foi d’une civilisation bâtie sur la réussite technologique. Les mégalomanes sont prêts à racler le fond de la terre pour dénicher les précieux métaux et faire fondre l’humanité entière dans des débris  dispersés ou enterrés … dans des endroits pauvre.

Pour ceux qui fiévraient à la pensée de visiter de beaux pays chauds, il n’aura nul besoin de prendre l’avion: il suffira d’attendre les canicules après la fonte des réserves de glace, le démantèlement de la structure terrestre qui servait à réguler le climat, tout sera à l’envers. Tout l’est déjà. Il suffit de planter des politiciens farfelus et d’une intelligence autoproclamée pour achever l’horrible désordre qui découd la fine laine de l’humanité.

Les envahisseurs

Au milieu du siècle précédent,  on a craint d’être attaqués par des E.T. , des créatures laides, odieuses, méchantes, ignorantes de la beauté,  mais surtout  de la surprenante  émotion humaine. Que non! Autre scénario. La Terre est victime d’un envahisseur: un groupe de scientifiques malhabiles qui détruisent la planète.

La morte viene dallo spazio  ( Le danger vient de l’espace)

Un cinéma fossile  de 1958.

C’est bientôt l’heure zéro au Cap Shark. L’Union Soviétique et les États-Unis ont allié leurs connaissances scientifiques pour mettre au point un programme spatial : un homme va, pour la première fois, être propulsé vers la Lune… C’est le début de l’ère interplanétaire. Mais lors de la phase de transfert de la Terre vers la Lune la mission échoue, la fusée devient incontrôlable et la cabine est éjectée et revient sur Terre : le scientifique qui était à bord est sauf.

La fusée poursuit seule son voyage et son moteur nucléaire explose près de la ceinture d’astéroïdes. Un gros astéroïde détourné de sa trajectoire par l’explosion se dirige droit vers la Terre. Toutes les nations joignent leurs forces et envoient dans l’espace un barrage de missiles nucléaires. WiKipedia 

Description de cette image, également commentée ci-après

Les anciens scénarios étaient radicaux et expéditifs. Bang! Mais nous voilà aujourd’hui ( 2020) dans un autre scénario qui laisse à tous les humains le temps de faire son testament pour « donner ses dettes ». La Covid-19 a mis sur la paille un nombre alarmant de ces représentants de » l’industrie touristique »: hôtel, restaurants, cafés, spectacles, et les petits aspirants au vedettarisme (sic), en plus des stand-up comiques,  une industrie à brasser les rates. Tous à quêter le gouvernement pour perte. En jérémiades, oubliant que le gouvernement c’est aussi Gisèle la caissière du supermarché.

Le déraciné de la Nature qui vit dans ses boîtelettes (sic)  de 3 mètres carrés est devenu une machine à rêver dans un monde de cauchemars. On pense trimer dur pour sauver ce monde alors que l’on ne sauve que les riches et les mégalomanes qui s’autoproclament visionnaires. Les fomenteurs d’illusions sont légion.

L’oiseau moqueur, c’est cet  écervelé agité qui ne voit pas plus loin que son nombre. Car, il est connu comme nous sommes devenus des chiffrés. On ne déchiffre plus, on chiffre.  Ils plantent tous des fleurs dans le désert. Et toute cette technocratie digne des prévisions des années 30 – de l’autre siècle – est devenue les sorcier d’une tribu gadgettée à souhait.

L’avoir est une drogue si puissante qu’elle est en train de massacrer l’être dans sa spiritualité profonde d’un monde toujours mal connu qui est celui de la présence de l’humain en ce bas-monde.

Faites comme le professeur de la Casa de Papel   Trouvez l’envahisseur dans la chanson issue de la guerre 39-45 de la résistance.

Bella Ciao 

Mi sono alzato
O bella ciao, bella ciao, bella ciao, ciao, ciao
Questa mattina mi sono alzato
E ho trovato l’invasor
O partigiano, portami via
O bella ciao, bella ciao, bella ciao, ciao, ciao
O partigiano, portami via
Ché mi sento di morir

Bella Ciao, ce pourrait  être, dans une version plus élargie,  la belle planète sur laquelle nous vivons.

Gaëtan Pelletier, 2020

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