Archives de Catégorie: DIVERS

Covidofan

C’est là que veulent aller les zaméricains. Armés, sans doute. De peur de rencontrer un martien aussi malotrus qu’eux. On ne sais pas pourquoi les américains veulent aller sur Mars puisqu’ils ne savent pas aller simplement ici, sur Terre.

Depuis le Covid, tout le monde croit que la vie n’est plus belle comme avant. Errare. Erreur. C’est qu’avant, elle pouvait être laide à souhait à travers les quelques dévergondés qui avaient tout le loisir de la chimifier, nous empoisonner, et nous faire scier à trois heures du matin. Nous étions partis pour la destruction la plus rapide possible dans un monde merveilleux d’écrans raseurs. On disait la vie belle! Elle nous faisait crever.

Le virus nous fait voir jusqu’à quel point nous vivions sur le petit nuage écumant avec des écervelés, conducteurs de précipices. On a seulement ralenti la vitesse vers laquelle nous allions frapper le mur.

Les bullés du cerveau commencent à nous parler de l’après-avant… Les oiseaux de bonheur devraient cesser leur petit chant nasilleur et menteur.

Mauvaise nouvelle: on en a pour une décennie, minium. Et il ne restera qu’un siècle de vie normale. Le reste sera une cacophonie étrange entre le grand point d’interrogation des propriétaires abuseurs et la classe dite moyenne. Peut-être que nous cesserons de dormir sur la belle balançoire de l’avoir. Alors, on finira par comprendre qu’il faut aller vers l’être. et l’être c’est la vie et la Vie. Couper les pays et refaire de petits villages gaulois. Ce sera la seule manière de survivre en une certaine quiétude à ce monde de partouze planétaire.

Je ne demande à personne de « me » croire. Soyez simplement vigilant à ce qui se passe et à ce que vous ne voyez pas ce qui se passe. Nous avons vécu longtemps sur de de l’invisible, de l’intangible, et nous voilà piégé dans le regret du monde d’avant.

Le déni est la plus grande qualité de l’humain. Et nous sommes au cœur de celui-ci. Chacun de nous est une mort à venir. Et la planète mourra ou sera une remis à neuf qui durera des millénaires. Car elle est une vie… matérielle.

Ce qui meure en ce moment est ce qui n’est pas du domaine de la nécessité. C’est le prix que nous payons pour ne pas avoir appliqué cette simple loi avant: vivre avec la mère nature.

Gaëtan Pelletier

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Le dernier don

Kamouraska, le village au bord du St-Laurent en hiver

 

L’art des amérindiens de la conservation des bleuets

Photo de Musée de la Neufve-France.

PÂTE DE BLEUETS (OSEKWAN) Pour conserver les bleuets, les Amérindiens les font bouillir une heure ou plus, jusqu’à ce qu’ils soient épais. Le feu doit être très bas et l’on ne doit pas utiliser de sucre, seulement un peu d’eau qu’on doit ajouter un peu à la fois. Lorsque les fruits forment une pâte, on les place dans un récipient en écorce de bouleau en forme d’enveloppe et on les laisse ainsi sécher au soleil. Parfois les baies pouvaient aussi être fumées. La pâte de bleuets se conserve pendant des années et ne perd jamais sa saveur ni sa couleur. Toutes les baies peuvent être ainsi conservées sauf les fraises.

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Assange le criminel

La tête du chauve

Image: freepik 

Demander à un un financier quel est l’avenir de la Terre c’est comme demander à une coiffeuse de donner un cour de coiffure avec pour outil une tête de chauve.

Gaëtan Pelletier

Un jean: 11,000 litres d’eau et 65,000 km

 

2,3 milliards de jeans sont vendus dans le monde chaque année, soit 73 par seconde. Douze pays entrent en moyenne dans la confection d’un jean qui peut parcourir jusqu’à 65 000 km entre ses différents lieux de fabrication et le consommateur final.

Production du coton et du tissu

L’Inde est l’un des principaux producteurs de coton. La culture intensive du coton utilise un quart des pesticides produits dans le monde chaque année. On estime que la production d’un kilo de coton nécessite 7000 litres d’eau, 75 grammes de pesticides, et 2 kg d’engrais chimiques.

TEXTE, SOURCE:  COMPRENDRE POUR CHANGER

La nature nous le rendra

 

Merci à Jacqueline pour la suggestion

Vitesse

 

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Les bruits courent, la vérité marche.

Gaëtan Pelletier

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Le mur