Archives mensuelles : juillet 2015

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Quand on a rien à dire c’est qu’on a compris

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La monstralisation 2

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Un accord mammouth

Les États-Unis tiennent à redéfinir les règles commerciales avec les pays d’Asie pour freiner l’influence de la Chine dans cette partie du monde. «Si nous ne le faisons pas, la Chine le fera, et l’Amérique sera écartée», a dit Barack Obama dans une entrevue récente au Wall Street Journal. L’Asie devrait regrouper les deux tiers de la population du monde en 2030 et produire la moitié de la richesse mondiale en 2050. Douze pays participent aux négociations. En plus des États-Unis et du Canada, il y a l’Australie, Brunei, le Chili, le Japon, la Malaisie, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, le Pérou, Singapour et le Vietnam. Cyberpresse 

C’est fou ce qu’on peut voir loin quand on a été des dirigés par des aveugles à cannes blanches et des chiens de guerre économique. C’était pas assez gros comme ça, il faut engrosser le nombre de marchands jusqu’à l’agonie triste de l’individu.  Au final, on est « commercés » comme des outils de mondialisation, ou de libre-échange, par une tribu de cravatés qui carburent au « BIG », à se fourrer de l’argent dans les narines. On dirait des bébés qui ont été sevrés par des banques.

Sapristi! Mary Shelley et son Frankenstein peuvent aller se faire voir à Holly Wood! Le monstre qu’on nous prépare est inutile pour le citoyen. On se fout de 2050. Personne ne peut prévoir ce qui se passera en 2050. La ligne du bonheur en attente du grand show de « Je serai heureux demain » s’allonge.  C’est comme se faire friser avec 3000 bigoudis. Ça frise davantage sur la même tête? Ah! bon. Aussi bien s’informer auprès de son coiffeur. Parlant chienéma, il peut au moins lire votre avenir dans vos pellicules.

Mais bon! Faut être sérieux comme des papes en train de faire faillite because trop en manque d’ agenouillés.  Mais on est encore plus à genoux devant la rat-caille qui se fait des projections jusqu’à ce qu’ils meurent étouffés par leur nœud papillon. Ça fait British et High Class. Et intelligent… Le concept « is in your head ».

Dites-vous que le libre-échange avec des milliards de vendeurs-acheteurs  c’est pour le peuple. Vous êtes religiosés bis. Avec la cérémonie à l’eau Naya embouteillé parfois en Afrique, mais défendu d’en boire quand il s’en échappe des usines.

You may say I’am a dreamer… John L. 

Tout le monde rêve d’un monde meilleur. Pas une « banque meilleure ». Les amérindiens avaient bien compris leur rapport à la Terre et à la Vie. En ce sens, ils étaient plus utiles que la formule d’Einstein. Quand tu te lèves le matin, tu ne te demande pas à quelle vitesse voyage la lumière et le reste… Non! Tu demandes comment va être ta journée. Et dans le panier du bonheur, on t’annonce une voiture « autoconductrice ». Tu peux fermer les yeux, la programmer, et elle te conduira là où tu veux aller.

C’est charmant!

Mais ça ne résout pas le problème de la pauvreté dans le monde. Ni la souffrance des guerres allumées par les pays qui fabriquent des armes. Ni – SURTOUT – le grand déménagement des humains cherchant la paix. La vie et le plaisir de vivre. C’est le droit le plus fondamental. Le reste ressemble à cet Hitler qui avait créé des lois pour protéger les animaux, qui avalait au moins 28 comprimés par jour, dont des amphétamines.

Dans la grande fenêtre du futur, le monde est en mode kaput. Affolé, déchiré, appauvri, perdu, toujours plus pauvre, toujours moins heureux, encore moins simple. Mais, oui mais, on a tous le droit dans les pays « développés » d’avaler des médicaments dudit « drugstore » pour se retrousser un peu.

C’est charmant!

Heil Banskter! 

On dit qu’Hitler avait été sauvé de la noyade à 4 ans par un prêtre… Je ne sais pas comment le prêtre  il a été reçu par « dieu » qui connaît tout, mais il a dû passer par le purgatoire. La question à se poser: jusqu’où faut-il être « bon »?  Snif! On est tentés… Sauver un pauvre petit bonhomme en train de se noyer. Un futur peintre. Un futur peintre comme un futur bienfaiteur de l’humanité présument visionnaire.

Un jour, si vous voyez un de ces visionnaires-banksters en train de se noyer, envoyez-lui trois caisses d’eau Naya – ou autre marque – afin qu’il puisse poursuivre ses meetings dans l’eau-delà.

Et le plus vite possible afin qu’il ne bousille pas notre vie ici bas…

Gaëtan Pelletier, Juillet 2050

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Québec: les vacances de la construction

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Hélas! combien éphémère!, combien vaine!

Citations bibliques en vert,Choral en violet

1

Chœur [S, A, T, B]

Continuo

Ach wie flüchtig, ach wie nichtig
Hélas, combien éphémère, combien vaine
Ist der Menschen Leben!
Est la vie humaine !
Wie ein Nebel bald entstehet
Naissant comme le brouillard
Und auch wieder bald vergehet,
Qui bientôt se dissipe,
So ist unser Leben, sehet!
Voyez, ainsi va notre vie !

2

Air [Ténor]

Flauto traverso solo, Violino solo, Continuo

So schnell ein rauschend Wasser schießt,
Aussi hâtivement que les eaux mugissantes
So eilen unser Lebenstage.
S’écoulent les jours de notre vie.
Die Zeit vergeht, die Stunden eilen,
Le temps passe, les heures s’enfuient
Wie sich die Tropfen plötzlich teilen,
Semblables aux gouttes qui soudain se fractionnent
Wenn alles in den Abgrund schießt.
Lorsque tout descend à l’abîme.

3

Récitatif [Alto]

Continuo

Die Freude wird zur Traurigkeit,
La joie se transforme en tristesse,
Die Schönheit fällt als eine Blume,
La beauté se flétrit comme une fleur,
Die größte Stärke wird geschwächt,
La plus grande force devient faiblesse,
Es ändert sich das Glücke mit der Zeit,
La fortune change avec le cours du temps,
Bald ist es aus mit Ehr und Ruhme,
C’en est bientôt fait de l’honneur et de la renommée,
Die Wissenschaft und was ein Mensche dichtet,
La science et toutes les créations de l’esprit humain
Wird endlich durch das Grab vernichtet.
Sont finalement anéanties par la tombe.

4

Air [Basse]

Oboe I-III, Continuo

An irdische Schätze das Herze zu hängen,
Attacher son cœur aux trésors terrestres
Ist eine Verführung der törichten Welt.
C’est là une tentation de ce monde insensé.
Wie leichtlich entstehen verzehrende Gluten,
Que les flammes dévorantes naissent avec facilité,
Wie rauschen und reißen die wallenden Fluten,
Que les flots bouillonnants mugissent et se brisent
Bis alles zerschmettert in Trümmern zerfällt.
Jusqu’à ce que tout retombe anéanti, en ruines !

5

Récitatif [Soprano]

Continuo

Die höchste Herrlichkeit und Pracht
La plus haute splendeur et magnificence
Umhüllt zuletzt des Todes Nacht.
Est finalement recouverte par la nuit de la mort.
Wer gleichsam als ein Gott gesessen,
Celui qui trôna semblable à un Dieu
Entgeht dem Staub und Asche nicht,
N’échappe pas à la poussière et à la cendre,
Und wenn die letzte Stunde schläget,
Et lorsque sonne sa dernière heure
Dass man ihn zu der Erde träget,
Et qu’on le porte en terre
Und seiner Hoheit Grund zerbricht,
Et que s’écroulent les assises de sa grandeur,
Wird seiner ganz vergessen.
Il sombre entièrement dans l’oubli.

6

Choral [S, A, T, B]

Corno e Flauto traverso e Oboe I/II e Violino I col Soprano, Oboe III e Violino II coll’Alto, Viola col Tenore, Continuo

Ach wie flüchtig, ach wie nichtig
Hélas, combien éphémères, combien vaines
Sind der Menschen Sachen!
Sont les choses humaines!
Alles, alles, was wir sehen,
Tout, absolument tout ce que nous voyons
Das muss fallen und vergehen.
Doit s’abîmer et disparaître;
Wer Gott fürcht’, bleibt ewig stehen.
Mais celui qui craint Dieu demeure éternel.

J’affronte la démence d’une société prédatrice

J’affronte la démence d’une société prédatrice

Où suis-je ? Heureusement, qui suis-je m’est acquis. Je déambule solitaire, depuis une décennie au bas mot, le spectacle alentour se répète, se copie, s’imprime. D’une humanité, ou du moins ce qu’il en fut, uniformisée, unisexée, uniformée, unilatéralisée, unie-désunie. Ces mêmes êtres le nez dans le Smartphone, plutôt stupidephone à bavocher sans fin, ou bien pianotant frénétique sur le clavier afin d’échanger des texto à teneur séance tenante, tout en s’empiffrant d’un triangle de pizza dégoulinant, d’un kebab baobab huileux, fringués d’un short arc en ciel qui aurait vomi, d’un teeshirt où la viande sort, suante et suintante, d’une casquette à l’envers, bras, jambes, couverts de tatouages, de piercings et parfois d’un os dans le nez, d’une plume dans l’fion… Bref, 95% de ce que je vois et croise s’affaire à faire les soldes, les « all you can eat » à t’en foutre jusque là, les « happy hour » de défonce à mort ; les yeux fixés à l’intérieur d’eux même, comme aspirés par leur moi, MOUA !!! Des naufragés d’un vaisseau en perdition coincé entre un sex-shop et une galerie marchande.

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Mais où suis-je donc bon dieu ?

Ces deux dernières années seulement, j’ai vu « ça » dans le U-Bahn de Berlin, au centre ville de Phnom Penh, près du palais royal à Bangkok, dans le quartier anglais à Rangoon, le marché de nuit à Chiang Mai, à Milan cette année durant l’expo universelle, en Bretagne Finistère nord, dans les alpes, sur la cote et aujourd’hui à Budapest. Sous un soleil de plomb, je déambule solitaire sur une avenue sans repère au milieu de noyés, tous effacés qu’ils sont par « le consommé », l’œil vide, aucun regard ne se croise, personne ne se dévisage bien trop « busy » à pianoter, jacter, éructer, consommer, fucker, se consumer ; personne ne se parle, se souri, personne ne sonne-sonne. Les seuls, seulement ceux qui auraient de l’interaction sont les damnés de la terre : SDF ivres mort, drogués en manque, vieille pute défoncée ; ceux là oui viennent à toi… Et font peur.

Je ne mentionnerais pas l’invasion des fastfoods, des restos pseudo mexicain, thaïlandais, sushis fabriqués en usine, et autres delicatessen puantes ; La mangeoire est ouverte 24/7, alors faut s’engouffrer dans l’innommé, s’empafrer à éclater, s’engloutir dans sa fiente, s’esbaudir béatement.

Dans une ville comme Budapest si belle, la horde se précipite téléphone en avant et mitraillâtes des photos ; on se Shelfises à tout va, car voir sa gueule est bien plus intéressant que fixer le Danube qui est vert et pas bleu ; puis, un p’tit stop au magasin de souvenirs, bouffer une glace à deux boules taille ballon de rugby et hop, les talons se tournent, une autre attraction, d’autres moments inoubliables mémorisés en fatras, et vas y que j’te zappe. Vous me direz – je suis un vieux con, et vous avez raison ! Pourtant, pourtant ; s’arrêter, prendre son temps, respirer, sentir, contempler, observer et discuter avec une personne à figure locale est certainement ce qu’il s’appelle voyager non ? Flâner surtout ! Alors que là, c’est le rayon électronique lors de l’ouverture du centre commercial le 1er jour des soldes ; on prend en rafale des photos, qui seront découvertes plus tard, par exemple pendant la ripaille du soir entre deux texto, deux mails et la TV qui crache un show de TV irréalité, puis toujours pas repue par ce tintamarre, se regarder la fiole sur le minuscule écran d’une minuscule vie, ha selfie, ah sel de vie, ah con est beaux !

Où est donc ornicar, Mais ?

LA SUITE SUR CP:

http://centpapiers.com/j%E2%80%99affronte-la-demence-d%E2%80%99une-societe-predatrice/

Morceau d’Histoire: Joseph Kennedy et la « crise de 1929 ».

Joseph Patrick Kennedy fit fortune pendant la prohibition aux États-Unis. Il « semble qu’il ait acheté et vendu » un bon lot de limonades, puisque les preuves, même celle de sa liaison avec la mafia de Chicago ne sont  pas encore établie. Du moins à ma connaissance.

Kennedy était un homme d’affaires prospère dont les activités couvrirent la construction de bateaux, la banque, le cinéma (la RKO), et la bourse. Il multiplia notamment sa fortune grâce à certaines méthodes, alors légales, qui consistaient à acheter en masse un titre pour faire gonfler son cours et le revendre avant l’éclatement de la bulle. Certains attribuent à cette pratique une partie de la responsabilité dans le krach de 1929 qui fut le point de départ de la Grande Dépression. Ironiquement, peu de temps après, il fut nommé premier président de la Securities and  Exchange Commission (SEC), « gendarme » des marchés financiers nouvellement créé par le président Franklin Delano Roosevelt, où il fut notamment chargé d’interdire ces pratiques. Wiki

Loin d’être aussi simple… Le président Roosevelt décida, dans un langage atténué, de fermer les banques… pour ne garder que les bonnes.

Ce qui ressemble étrangement à la crise 2008 dans la manière de faire, sauf que l’on a renfloué les banques.

Pour diriger la Commission de surveillance des services financiers, Roosevelt choisit J. Kennedy. On voulait le nommer Secrétaire d’État, mais l e papa Kennedy allait être poursuivi pour malversation, spéculation boursière, et pour son rôle dans l’effondrement de la bourse.

Durant la crise, Roosevelt accorda le droit de syndication des ouvriers. Les manifestations d’alors n’avaient rien à voir avec celles d’aujourd’hui, où briser une  vitre soulève le coeur de la classe dirigeante( les corporations). Celles-ci n’étaient pas d’accord avec le principe.

Il avait financé la campagne fédérale de Roosevelt.

Fusils, mitraillettes, carabines… Oubliez les petites affiches roses et les masques.

La garde  Nationale est appelée: on tue 10 ouvriers et on en blesse près de 100.

La même inquiétude , aujourd’hui, ronge le gratin étasunien: on craint le soulèvement populaire. Mais on a déjà tout prévu… Si le peuple oublie, les dirigeants, eux, n’oublient pas.

L’Amérique se releva « grâce » à la guerre… et à ses financiers.

En affaires il n’y a que des amis… Le nickel des mines québécoises de Rouyn-Noranda, de Timmins, et d’autres villes du Nord du Québec, grâce à la « générosité » de nos gouvernements à vendre les sols riches de la province, en forme brut, transformé ailleurs et revendu ici et là… Dont l’Allemagne…

TROU STORY

Trou Story démontre que la plupart des compagnies minières exploitent les ressources sans trop se soucier des répercussions environnementales. La région entre Rouyn-Noranda et Val-d’Or est «l’une des plus importantes poubelles d’Amérique du Nord». Les vues aériennes de rivières et lacs pollués par les résidus sont sans équivoque. Pour ceux qui habitent autour des mines, on ne sait rien des conséquences sur la santé des métaux lourds. Au Canada, les normes de contamination n’ont pas été revues depuis 30 ans…

L’époque où Duplessis vendait le fer à bas prix aux Américains est à la fois si loin et si proche. Rien n’a changé, ou si peu. Les compagnies paient des impôts dérisoires et des taxes seulement sur les bâtiments. L’entretien des infrastructures ayant servi à l’exploitation minière reste l’affaire des municipalités. Les redevances versées au gouvernement québécois demeurent minimes, malgré un enrichissement des mines de 17 milliards $ entre 2002 et 2008. On vend de plus en plus de minerai brut à la Chine, qui nous le renvoie transformé, au double de sa valeur.

Pour Desjardins et Monderie, il est urgent de revoir la Loi sur les mines pour mettre fin aux «méthodes issues du Far West» et au «vandalisme corporatif». La dernière phrase du chanteur-poète fait figure de devise : «Il est à peu près temps d’être maîtres chez nous.» Source  

C’est la colonisation de toute les formes de libéralisme par les corporations. 100 milliards nous ont échappé.

L’Histoire d’hier contient celle d’aujourd’hui et sera celle de demain: une poignée d’homme et des pays qui n’ont pour « gérants » que des vendeurs de produits bruts.

Et nous votons pour eux…

Kennedy ou autres, c’est la même manière de faire: toutes les richesses dites collectives de ce monde se font dévier vers des corporations qui détruisent tout.

Kennedy, Plan Nord, Wall-Street, Congo, FRance, … tout est lié.

Gaëtan Pelletier

Faites l’amour, pas la guerre