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L’assassin était un biscuit

Des biscuits de marque Oreo

L’usine de biscuits Christie de Montréal ferme ses portes: 454 emplois perdus  ( Radio-Canada) . 

Un roman policier mondialiste. ( brrrrrr)

Dans la nuit de l’an 2016, Georgette Laprise vit son emploi assassiné par une compagnie américaine située en Illinois. Elle gagnait 24.45$ l’heure.  Quand à son confrère de 57 ans, Gérald, lui qui gagnait 26.00 $ l’heure, comme disait Ferrat, l’heure de la retraite l’a sonné. ( C’est pas tout à fait ainsi dans la chanson, mais on la connaît).

Après une enquête approfondie, on découvrit avec stu-peur (sic) que l’assassin  était une compagnie américaine sise en Illinois avec un chiffre d’affaires de 35 G$  milliards  américains.  Mondelèz  Inc.  Suite au meurtre des emplois, un témoin de la scène aida les politicologistes à stresser, pardon, à tresser, pardon, à tracer ,  un portrait robot du tueur enrobé.

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Selon le National Post, Bill Ackman, one of corporate America’s most successful investors, joins fellow activist Nelson Peltz as an investor in Mondelez, which reported its seventh straight drop in quarterly revenue last week. ( Photo de Bill Ackman, investisseur de quelque 5,5$ milliards) la Compagnie Mondelez  tente simplement de réduire les coûts, gonfler son efficacité et ses rendements.  Bref, de gonfler ses avoirs afin d’acheter

Pour ne pas effrayer les canadiens,  la compagnie dit qu’elle gardera 95% de ses employés de son Néquipe canadienne. Ainsi, on déménagera l’usine en Ontario. Province limitrophe au Québec.

Mondelez est un grand carrousel mondial  dans la foire des affairistes. C’Est la grande roue du cirque.

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Pour augmenter ses profits, Mondelez n’hésite pas à employer des travailleurs de la même couleur que ses chocolats: l’enfant esclave.

Boycott chocolate produced by child slaves

Chaque année, des milliers d’enfants maliens sont vendus en esclavage et amené dans la Côte -d’Ivoire à travailler. La Côte – d’Ivoire produit plus de 40% du cacao du monde entier. Au total, les pays d’Afrique de l’ Ouest fournissent environ 70% du cacao mondial. Sur environ 90% des exploitations de cacao chez les enfants en Côte d’ Ivoire sont utilisés. Ces fermes sont la plupart du temps cachés où personne ne le remarque. Boycott ( traduction Google)

Pendant la nuit des longs couteaux de 2016,  là ou on sabre, des meurtres ont lieu. La police n’a que faire des vendeurs de biscuits, trop occupée à légaliser la marijuana au Canada.

Comme disait mon ami libanais: « Celui qui ne fait vivre, tue ». Même Clint Eastwood ne peut rien y faire.

L’a(r)gent CouillardRésultats de recherche d'images pour « Couillard Premier mInistre »  (Premier ministre du Québec) s’en occupera. Comme disait le non célèbre Henri du quartier de Montréal: « C’est un Ohéro. »  Il ne savait pas lire, mais il travaillait à un salaire décent.

Fermeture de l’article 

Trident est une gomme à mâcher que Mondolez  a réussi à vendre en Chine. Une gaffe! Après qu’ils l’auront mâchée, ils voudront l’acheter… Ou s’associer…

Mondelez International

Gaëtan Pelletier

du groupe Monde à l’aise…

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16 symptômes de l’esclave

esclave

L’Histoire De Votre Esclavage VOSTFR

Au temps des « nègres »…

 

lovelysoulchild:thesunatmidnight2:The Worst Sight by WAK
The Worst Sight by WAK

Ancestors… may they rest easy…

Le pas de l’écrevisse

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Car, enfin, vous auriez mon âge, que je crois, Si vous pouviez, du temps  fuyant les maléfices Marcher à reculons, comme les écrevisses. 
Dumas père, Hamlet,1848, I, 3, p. 197.


L’Homme a tout appris… Sauf la marche à reculons. Il est figé mentalement dans sa dite « évolution » et bouffe de ces satanées religions pour vivre en fauteuil roulant. Et personne ne fait marche arrière en fauteuil roulant, parce que les fauteuils obéissent à ceux qui les conduisent… Comme ceux qui les conduisent obéissent …  

Toute religion est « satanique » en partant, puisqu’elle ingère cette double identité dieu-diable enfermés dans la même cage d’os.  Religion des conformisme sociétaire, religion de « la parfaite » empêtrée dans ses engelures de l’Histoire. Les macchabées du « bien » sont aussi nombreux que ceux du mal. Cadavre pour cadavre. Nous vivons tous dans une culture « d’étang », d’eaux-mortes, savamment baignés à la naissance par la mère patrie, et son gargantuesque appétit à reproduire des travailleurs.

On a envie de ricaner jaune devant ce défilé d’empaillés qui sont au pouvoir, coiffés à droite, parlant à gauche, robotique et sans amour. Regarder la télévision chier ses nouvelles, c’est comme avoir une plaie dans le visage en 1080p qui nous agresse de ses répétitions. Le sauvage, c’est « NOUS ». Mais où est donc le grand fournisseur d’AK 47? Bizarrement, ce sont les grands moralistes vendeurs de bonheur en même temps que vendeurs d’armes. 

 On se croirait dans une capsule de François Pérusse: Le Funérarium. Là où chacun ne sait que dire et achète une formule en entrant pour dire aux amis et aux parents combien ils sont désolés. Mais c’est de l’humour… Dans la vie, on ne  meure pas de cet humour noir des dirigeants et leur entonnoir-précipice. Non.On en crève si lentement que personne ne peut en percevoir le mouvement. 

 Du point de vue de la vie de l’homme, entre la naissance et la mort, les processus naturels qui entrent dans le monde humain peuvent se caractériser par la croissance et le déclin. Hanna Arendt .

Et ce pouvoir de construction du monde vers un « monde meilleur » ne peut se faire que par un « amour de la nature ». Non pas celle lointaine, « imagée », mais celle réelle d’une relation obligatoire et sans compromis. Si l’Homme est la servitude du système – sorte de religion laïque à laquelle il faut croire et « agir »-  le « terminator » est déjà en branle pour huiler l’humain. La bêtise ne vient pas de l’un, elle vient de tous. Notre servitude n’est pas née  d’un seul tyran, mais d’une somme quasi infinie et mouvante de notre monde dit « moderne ».

L’Homme statufié

 Depuis des millénaires la peur de la survie terrestre en terme de faim ou d’inventions de d’autres faims -telle celle de la réalisation de soi ( si charmante et utile aux sociétés aux fins de contrôle) – a fait en sorte que nous bousillons toute action, préférant vendre notre être à ceux qui sont des gens d’action sans …être. Depuis la méga liaison politique-affaires-mondialisation, cette triste trinité, amalgamée aux petites racines arriérées des peuplades qui usent de vieux concepts, l’énorme charade est si complexe que nous n’arrivons plus à déchiffrer le monde avec notre intellect. C’est là l’erreur fondamentale: la découverte de l’immense potentiel de l’intellect a enterré notre liaison réelle avec la Nature. Alors, vive le grand pouvoir des connaissances qui servent seulement à disséquer les morts du système. Les « vivants » le seront plus tard… S’il y a quelqu’un qui existe encore, avec sa super science, pour expliquer la mort d’un individu, ou bien celle d’un monde en décomposition sous les tunnels transportant cet « cher pétrole » qui déflore les terres cultivables. Parce qu’au fond, on nous a fait croire que l’on ne pouvait se passer de voitures. Si tout l’argent misé sur cette ferraille avait été investi dans des moyens de transports communs, il y en aurait suffisamment pour construire des modes déplacement qui réduiraient de 90 % les problèmes liées  aux « besoins de déplacement ».

Les Beethoven de la philosophie 

Nous sommes sourds, mais nous écrivons la musique et son chant de gloire… Ces notes frileuses issues de nos peurs. L’État dirige l’école, et les États sont dirigés par les objets et idées à consommer, les vendeurs du temple.  À travers ce charabia de musiciens pauvres et sans âmes, nous ne nous entendons plus. L’Homme est une sorte de panier tressé pour ramasser de l’argent à envoyer dormir dans les banques.  De sorte qu’un jour nous n’entendrons plus rien, ni les chants des oiseaux, ni le parfum des fleurs. Et même ces chers cercueils électroniques… 

La vanité et l’orgueil, la sainte-certitude – sorte de glaise pour les pauvres- peut servir au bien. Mais, comme le AK-47, un imbécile ne peut se servir de son unicité : il aime bien les produits congelés de la pensée désuète et sa stature de chef, de pré-chef. Pourvu qu’il ait des galons. 

C’est ainsi que l’écrevisse a dépassé l’Homme: elle nage en avant et marche en arrière.  L’Humanité n’a évolué qu’avec le doute qui effaçait les erreurs passées. C’est quand elle cesse d’avoir des doutes qu’elle n’évolue pas.  C’est bien le grand malheur de tous les temps: elle ne marche qu’en avant.

Nous serons tous victimes de la surdité de l’Histoire. Si belle la mélopée!…

Pardon?

Gaëtan Pelletier

13 mai 2014

Sarko et Marceau

Espions et agents de l’ombre disposeront bientôt d’une école patentée. Une personnalité, choisie pour ses compétences en dehors du monde du renseignement, va piloter le projet. Il s’agit d’une femme responsable de la formation dans une grande école publique. Son nom sera officiellement divulgué dans quelques jours. Nommée à la tête d’une mission de préfiguration, elle aura pour tâche de mettre sur pied la future « académie du renseignement ».   Le Monde
Sarko et son continuum de delirium tremens … Sarko aurait dû naître aux États-Unis. La France n’est pas assez vaste pour ce grand homme. Toujours verrouillé des neurones à la « grande amérique », c’est une poupette russe dans une poupée russe.

Sarko ou un autre, c’est du pareil au même : des pistes d’atterrissage pour des avions-cargos avec cervelle d’oiseaux.

Sarko et son plumage

J’ai reçu une offre d’un « ami » sur Facebook pour devenir fan de Sarko, « parce qu’il a fait beaucoup pour son pays. »…

Je ne tolère pas que l’on se moque de Sarko. Y-a-t-il quelqu’un en France fan de Sarko?

Bon! Une école pour espions…

Ne reste plus qu’aux peuples de la Terre que de se créer une école sans bâtiment pour contrer cette belle vague de chaleur qui a envahi les grands décideurs de ce monde depuis que l’Homme a mis les pieds sur la lune, le reste semble y être demeuré. Une « école de gens invisibles » qui formeraient des agents pour surveiller Sarko et les autres…

Même si on envoyait toutes les pages des blogues du monde à la face de Sarko, et aux autres visages multi faces obligés, les genoux cloutés aux veaux d’or de la finance…

Effet zéro.

Il existe suffisamment de DGPS, DGRI, DNRED, CIA, ETC,  qui emploient des lunettes teintées pour surveiller la bonne marche de ce monde. La bonne marche de ce monde est un pas d’oie mondialiste. Et ils ont tous la même recette pour nous appauvrir en nous enrichissant et pour s’enrichir en nous appauvrissant.

La soif inextinguible, inassouvissable des patentés de ce monde est qu’elle pourrait avaler les richesses de 7 petites planète comme la nôtre sans pouvoir être satisfaits.

Ces avaleurs de rivière emportent les poissons que nous sommes avec eux.

Soif! Soif! Soif!

On est les bouteilles à la mer pour ces tricoteurs de « grand projets » (sic). Chaque citoyen est un biberon pour ces déserts vivants qui assèchent nos vies.

Les athlètes et l’endorphine

À quoi donc carburent les athlètes quand ils courent? Aux endorphines. J’ai couru pendant une quinzaine d’années. Après 40 minutes de course, on se met à divaguer : je me souviens de m’être arrêté, bien drogué, et de me dire que je pourrais courir toute la journée. Montréal-Paris. Comme dirait Sarko : « C’est l’Atlantique qui m’a arrêté ».

Il doit bien y avoir des requins entre Montréal et Paris? Il y en a dans la finance, la finance est un océan salé qui nous fait payer trop de notes… Forcément, nager aussi longtemps, c’est dangereux… Même pour aller chercher la légion d’honneur…

Les rôles des endorphines sont :

– diminution de la douleur,
– apparition du plaisir,
– déclenchement du rêve éveillé et effet hypnagogique (démarrage du sommeil),
– contrôle de la respiration,
– diminution du stress et de l’angoisse,
– modification des réponses immunitaires,
– modulation des réponses hormonales,
– accentuation de l’apparition de la tendance affective,
– exacerbation du sentiment d’euphorie… (liste non exhaustive). Passion course à pied

 

Courir après sa queue de paon

 

Non exhaustive, en effet, quand on coure après la gloire, on risque d’attraper la berlue…

La « berlue » est également le nom attribué à un problème de vue où l’on voit des choses qui ne sont pas devant nos yeux, telles que des points noirs ou des mouches par exemple.(Dicto).

Il en est pour qui les mouches sont vues en double. D’où le phénomène d’ampliation. Défini en médecine comme une « augmentation du volume de la cage thoracique à l’inspiration ».

Gonflements, ballonnements, que le dictionnaire des synonymes relie à météorisme.

Météorisme… Vraiment! N’Y a pas que la France qui est trop menue pour Sarko, le monde également.

Également est une expression, car de nos jours, l’égalité est une notion qui dès qu’elle est prononcée est perçue comme un danger pour l’élite de corsaires terrestres,  avec au cou une grosse dent colorée : la cravate. À la manière des pirates, sauf qu’ils sillonnent les terres du monde pour les brouter comme des vaches mondialistes. Alors, ils ont besoin d’une armée de lunettes teintées, vêtus de noir…

À se demander si les citoyens – pour contrer ces malfrats étatisés – ne devraient pas se prémunir d’une école, avec un bel acronyme.

Au grand théâtre des marionnettes, si  ne peut pas se débarrasser des pantins, nos agents au service du peuple pourraient au moins passer leur temps à couper les ficelles de ce spectacle braque…

En plus, le scénario est tellement défraîchi…

Le mimodrame

Comme disait Einstein :

“Insanity is doing the same thing over and over again and expecting different results.”

Certains ont traduit cette expression par « plus de la même chose »… Cent fois la même manière de faire ne change rien. Mêmes résultats. Ce qui signifie en politique : rien.

Marcel Marceau bougeait, bougeait, bougeait…

Nos élus parlent, parlent, parlent…

Gaëtan Pelletier

2010

La prison à 50 États

prison usa

J’ai peur de regarder en dessous de mon lit!… Il y a un monstre. 
Couche-toi et dort, tu devrais regarder en dessous de ton pays…. 
Robert C. Cornwell 
 

J’ai appris, de la bouche de mon fils qui a fait des recherches sur les ancêtres des Pelletier, que mon arrière-arrière grand-père avait migré des États-Unis au Canada.

Brrrr!

Depuis je me lave à l’eau de javel trying to erase  pour me laver de cette souche. Mais probablement qu’il était trop doux pour faire la chasse aux amérindiens, papi-papi, puisqu’il est revenu au Québec.

***

Les U.S.A. mènent le monde par la peur, par leur clinquant. De sorte qu’ils ne sortent plus de leur pays de peur de se faire huer et ne laissent plus entrer personne de peur de se faire tuer. Mais ils s’entre-tuent entre eux…

Enfant, j’y ai fait des séjours parce que mon père y travaillait. Si la tendance continue, ils auront  besoin de plus de policiers que de citoyens. Les dirigeants américains ont l’art de cultiver la peur pour engager les » boys » à faire la guerre aux méchants et à transmettre la liberté frauduleuse et toute menteuse de leur système de dégénérés qui se reproduisent comme des blattes.

Ils sont prisonniers chez eux…

On tue un américain, ils se vengent en en tuant 50,000. La loi de « l’étalon ». Talion, étalons, ces fourmis d’églises diverses ne se voient plus le nombril à force de manger food-food fast.

L’Amérique chantée par Dassin est maintenant un énorme miroir, mais un miroir rongeur comme un rat-Narcisse se mirant…

Mais là où se cache le grand secret des U.S.A., c’est dans sa pauvreté. Soldats des multinationales, soldats des armées allant répandre la bonne nouvelle. L’américain moyen et pauvre est piégé: autant dans son ignorance des différences de l’être humain, se gargarisant de haute-technologie, c’est avant tout un vendeur d’autos et d’armes, un kapo avec une culture de Goebbels fabriqués à la chaîne.

Tout Fordisme. Tout pyramidal. Hypocrite.

On dirait un remake d’un vieux film des années 30… Mais en 3D.

Il n’y a personne à blâmer. La masse américaine est victime de son ignorance et de ses valeurs « primaires ». Puérile  jusqu’à la moelle. Et navrant dans le constat.

Elle est même en train d’avaler sa « propre liberté ». Après avoir puisé dans les réservoirs des esclaves à harnacher, la voilà elle même dans un bateau étroit, encagée, apeurée, voire enchaînée.

La carte étasunienne est une paupière fermée sur le monde.

C’est la culture de l’aveuglement et des formules vides.

Et les chiens-guides sont élus…

Comme disait Elvis, dans un de ses livres JAILHOUSE ROCK:

One for the money 
Two for the show 
 

Les paillettes et Vegas… Une ville dans le sable… Un pays dans la merde!

Le terrorisme intraveineux…

gp

2014