Archives mensuelles : avril 2009

SIX MILLIARDS DE JUIFS

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Pinocchio n’apparaît-il pas au lecteur comme un homme habillé en pantin alors que ce même lecteur ne se sent-il pas finalement, au fond de lui-même, un pantin habillé en homme ? Pinocchio

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Les origines et particularités du virus de la grippe porcine

Selon des scientifiques et docteurs, ce virus « unique » de la grippe porcine est une combinaison inédite et jamais vue entre du matériel génétique de porc, d’oiseaux et d’humains. « Nous sommes très inquiets », a déclaré le porte-parole de l’OMS, Thomas Abraham. « Nous avons ce qui semble être un nouveau virus et il s’est propagé d’humain à humain ». Il a la fâcheuse caractéristique de ne pas être détectable par le système immunitaire. Mais est-ce une combinaison si inattendue que cela, alors que l’on sait que le Centers for Disease Control and Prevention (CDC) parlait déjà de virus recombinants en 2005? À cela s’ajoute le fait qu’ils avaient annoncé qu’ils mélangeraient des virus de la grippe aviaire avec ceux de la grippe humaine pour se rendre compte que cette combinaison entre ces deux types d’influenza ne créait pas une nouvelle forme infectieuse.

Où est apparue la première contamination de grippe porcine (H1N1)? À Fort Dix, New Jersey, en 1976. Possiblement une création d’un laboratoire militaire américain. Environ 200 soldats seront contaminés et quelques autres vont mourir, ce qui aura pour effet d’entrainer une campagne de vaccination forcée et discutable de la part du gouvernement américain puisque qu’ils ne tarderont pas à s’apercevoir que les gens vaccinés commençaient à mourir non pas du virus, mais des vaccins.

Il n’est pas rare que les médias rapportent le fait que des laboratoires universitaires et militaires américains s’échinent à manipuler des virus de la grippe aviaire. Cette nouvelle souche de grippe porcine (H1N1) que « personne n’a jamais vu », contient du matériel génétique de la grippe aviaire (H5N1). Comment CELA est-il possible?

La salve des virus de la grippe porcine, aviaire et humaine – partie I

François Marginean,

Les 7 du Québec

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La pandémie du pantomime

À quoi donc est livré notre citoyen aujourd’hui?

À la simple pantomime. Sorte de vivant sans voix, incapable de s’exprimer clairement.

On lui a arraché la langue.

On lui a donné un X.

Qu’est-ce donc que la pantomime.

Il  consiste à interpréter un morceau de vie sans paroles ou avec peu de mots, le poids principal de l’expression devant être porté par les langages du corps. Ainsi le spectateur doit-il ressentir les pensées et la vie intérieure de l’acteur sans l’aide du langage articulé. Les techniques du mime peuvent aller de la simple imitation ou d’évocation à une recherche chorégraphique qui ne peut pas être « traduite » en paroles.

Le citoyen est un sourd, mi aveugle, qui marche dans la nouvelle religion du savoir faire scientifique.

Le vaccin avant la pandémie?

Sanofi-aventis (EURONEXT : SAN et NYSE : SNY) annonce aujourd’hui la signature d’un contrat avec les autorités mexicaines, pour la construction d’une usine de production de vaccin contre la grippe, représentant un investissement de 100 millions d’euros.

L’annonce a été faite au cours d’une cérémonie en présence de MM. Felipe Calderon, Président du Mexique et Nicolas Sarkozy, Président de la République Française, en visite officielle au Mexique.

Cette usine sera construite et exploitée par sanofi pasteur, la division vaccins du Groupe sanofi-aventis, représenté par Chris Viehbacher, directeur général de sanofi-aventis.

« Avec la construction de cette usine, sanofi-aventis est fier de contribuer au renforcement des infrastructures de santé du Mexique et tient à souligner l’engagement exemplaire envers la santé publique de ce pays, à travers son programme de vaccination contre la grippe et de préparation à la pandémie », a déclaré Chris Viehbacher. « Cet investissement démontre l’engagement local de sanofi-aventis pour la santé mondiale. Cette usine constituera un atout de santé publique, pour les Mexicains ainsi que pour l’Amérique Latine, dans le cadre de la préparation à la pandémie grippale ». Satoni Aventis

Le grand massacre de la liberté

Pendant qu’on parlait de pandémie, à la télé, à la radio, et qu’on pouvait voir des humains masqués dans les aéroports, je me suis dit qu’on ne pouvait pas faire pire en matière de terrorisme mondial.

Ben Laden, à côté de ce massacre de la liberté, c’est un ange.

Jusqu’à maintenant, je me disais que l’homme «libre» avait des milliers d’années d’histoire derrière lui et qu’il se délivrerait du travail et de la misère.

Mais la liberté et la peur avec des masques, ce n’est pas une liberté. Les chaînes invisibles ont pire que les métalliques. D’ailleurs, ces masques ne sont pas des masques, ce sont des implants de menottes dans le crane des citoyens.

Le catholicisme condamnait les méchants à l’enfer.

La société hypocritement et faussement démocratique elle, condamne les bonnes gens à la pâture, comme dans les grands spectacles de Rome.

Sauf que le lion est en cravate et médaillé d’une université de prestige.

L’école zen dit qu’il y a une différence entre la souffrance et la douleur. On ne peut contrôler la première, mais on peut contrôler la seconde.

Sauf que si dans votre vie on vous accorde la liberté et dignité humaine qui vous donne accès à une certaine force et contrôle de votre vie.

Quand il y a trop de cordes, nous sommes tous de Pinocchio emmêlés.

Sorti d’une caverne pour entrer dans un Auswitchz

Bienvenue dans la plus grande chambre à gaz du système planétaire.

Toutes les installations sont payées par le citoyen…

Tous les malheurs sont la faute du citoyen.

Beau progrès.

Et le gaz?

C’est une injection de peur. Comme si on vous inoculait contre la paix d’esprit. Une forme d’homéopathie issue du venin de notre cher, mais très cher financier.

Un petit peu de WTC dans vos veines.

Le 911. Pour le besoin d’un secours.

Une ligne qui n’en finit plus.

Alors, nos masses humaines, comme dans les vieux films de SF des années 70, voyage masquée.

Les juifs d’Auswitchz ont été nourris pour ne pas vivre… Le moins possible…

Squelettisés.

Nous? Nourris de l’âme, le moins possible.

Ça fouette l’envie de survivre… Mais au prix des financiers et des multiplégiques des États qui œuvrent pour eux.

Dans une lignée de médecins et de spécialistes kapo.

Pour alimenter son orgueil, sa position, son rang…

Chacun son gaz.

Le téléphone arabe

Le jeu du téléphone arabe consiste à faire circuler rapidement de bouche à oreille à travers une file de joueurs, une phrase inventée par le premier d’entre eux puis récitée à voix haute par le dernier. L’intérêt du jeu est de comparer la version finale de la phrase à sa version initiale. En effet, avec les éventuelles erreurs d’articulation, de prononciation, les confusions entre des mots et des sons, la phrase finale peut être tout à fait différente de la phrase initiale.

L’intérêt du jeu croît avec le nombre de joueurs et la complexité du message à échanger. Wiki

Toutes les chaînes du monde, toutes les informations sont au service de ces entreprises qui vendent de l’information.

Alors, leur intérêt n’est plus d’informer, mais leur intérêt est …l’intérêt et les intérêts.

Nous allons consommer des masques…

Et oublier un peu la crise financière.

La santé, c’est important.

On a tous peur de la mort.

Même quand la chambre à gaz est bleue et ronde.


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GAGNER SON DÉSODORISANT À LA SUEUR DE SES AISSELLES (2)

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Le travail est la prière des esclaves ; la prière est le travail des hommes  libres.

Léon Bloy

Le travail à la chaîne est rendu encore plus inhumain par le rythme effréné, et sans cesse accéléré, que dicte un patron soucieux de rentabilité, confortablement installé dans un fauteuil, et dont la seule fonction consiste à surveiller de façon quasi policière ou pénitentiaire le travail des ouvriers. Les temps modernes Les temps modernes

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Nous avons parcouru  700 kilomètres pour venir gagner nos vies,  trouver un instrument de torture payant.

L’amour avait chambardé tout mon plan de vie. Un plan de vie dont j’avais tracé l’esquisse, un petit dessein, un petit destin, mais de grandes ambitions cachées : ne rien faire. Comme un revenant de l’au-delà, un touriste de la Vie. Parcourir la Vie, découvrir les autres, aimer. Point.

J’étais paresseux au sens social du terme. On ne cultive pas la paresse. Elle est là, et c’est elle qui nous cultive, en autant que l’on soit cette «paresse», cette capacité à ne rien faire  qui nous sculpte.

Le reste est une obsession de l’Homme pour la galère et son rendement.

Tout le bric-à-brac de l’industrie, même celle du savoir, je les considérais comme une maladie de l’Histoire. Une Histoire parsemés de tueurs d’âmes.

Je l’ai su… Je l’ai su dès les premières années de ma vie.

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On a échangé de belles grandes forêts pour des millions de tonnes de briques adroitement posées : des maisons, des buildings géants qui grattent les ciels, des châteaux en Espagne sans  Espagne Nous avons loué un tout petit cube (un logis) pour nous abriter. Dans le quartier chinois de la ville. A l’entrée, plus précisément. A dire vrai, il y a là un mélange de noirr, de jaunes, de blancs, une sorte d’ébouriffage de couleurs due au klondyke de l’american way of life qu’on peut trouver dans ce pays qu’est le Canada.

Au second étage, vivent  une grappe de noirs qui bambochent sans arrêt. Durant les week-ends ils arroseront notre petit coin de pelouse de leurs vomis… Quand ils ne ratent pas l’auto… Drôles d’oiseaux ! …Un peu plus loin,  il y a un libanais qui tient un dépanneur. De biais, à droite, un chauffeur de taxi toujours en rage qui nous engueule tout le temps pour son ‘crisse’ de parking. On dirait qu’il veut toujours notre peau… Un taxidermiste…

*

Au début nous n’avions de yeux que pour cette fourmilière géante, grésillant de néons, turbulente, voire criarde, qui affiche ses richesses derrière des vitrines pour nous permettre de faire du lèche-richesse.

Les jours ont passé. L’enchantement a viré au vinaigre. À force de répéter les mêmes gestes, de voir les mêmes choses, nous nous sommes lassés. L’esprit de lucre,  nourrit d’un salaire de famine, a éteint notre appétit. Notre soif. Comme une lente fermentation. Si lente et si dense que nous ressemblons parfois à  deux âmes ulcérées. À  la fois heureux et ulcérés. Car l’amour est une sorte de nids à deux places. Et pendant un temps, il n’a de place que pour l’amour : un aveuglement doux qui nous extrait du monde extérieur, en même temps que celui de notre propre intérieur. Un accord dans la symphonie de la vie.

Ainsi réduit dans un temps et un espace restreint,  la soirée et la cuisine, sur une vieille table aux pattes nickelées, j’ai pris l’habitude, chaque soir, de rayer ce monde d’une ligne d’encre. Ne pouvant l’effacer de ma tête, je pouvais à tout le moins l’embrouiller, le déformer pour le former à nouveau à ma guise. En faire une aventure. L’Indiana Jones de la ville qui chasse les cancrelats dans les encoignures de son appartement ainsi que les salauds d’adultes organisés et cravatés, embourgeoisés, trouvant leurs armoiries dans des diplômes.

Je ne comprenais pas trop qui j’étais, mais j’avais un instinct incroyable. Le plus difficile est de savoir qui l’on est vraiment, de se détacher de ce qu’on veut faire de nous. Bref, de nous délivrer. J’avais passé des années à partager un appartement, dans une petite chambre. Je ne possédais qu’un matelas posé sur le sol. Les soirs d’hiver, quand la température chutait à moins 15 degrés Celsius, je dormais toujours la fenêtre ouverte.

On cherche tous le bonheur. On le cherche sans jamais vraiment le trouver. Il n’y a pas de formule. Mais dans l’amour, il est toujours une forme d’apprentissage de la vie qui sous entend un contrat social en même temps. En même temps qu’il m’effrayait, en même temps il m’appelait.

Comma la peur de rater quelque chose…

Mais l’amour ne se pose pas de question : C’est déjà – dans son commencement – une passion.

Alors, j’étais devenu «normal»… J’allais travailler, fonder une famille, travailler, élever des enfants et vivre l’amour.

Je devais aussi vouloir obéir, après avoir passé vingt ans à me faire lessiver le cerveau avec les réussites sociales. On apprend aux humains à ne pas être différents. Obéir aux lois, obéir aux principes, obéir à des religiosités, des conduites. On est tous un peu victime du syndrome du soldat : en rang d’oignon. La liberté d’esprit encapsulée dans des formules à la Goebbels.

L’obéissance est une vertu qui tue. Car trop souvent l’obéissance sociale est un ordre venu de haut par quelqu’un de tordu ou encore bien savonné, lavé, qui s’est donné pour mission de former les autres.

La seule mission de l’existence est de se former. D’être simplement, tout simplement dans le respect des autres.

*

Les livres sont là, épars sur les chariots métalliques, derrière les ascenseurs. De 8h30 à 9h15, c’est la course. Ils appellent cela le rendement.

Mais qu’est-ce que le rendement ? Il y a deux milles ans, on a demandé à des types de soumissionner pour fabriquer une croix. Elle devait être livrée le lendemain. Trois types du village soumissionnèrent. S’ils avaient vécus aujourd’hui, ils auraient eu à faire face à la concurrence du Japon, du Mexique, de la Chine, and the So on océaniques countries. Au moins deux cents entrepreneurs. La croix la plus rapidement construite : pièces de Chine, montée au Mexique, et livrée en Judée.

Le rendement ? C’est ce à quoi tous les travailleurs de ce monde sont crucifiés : travailler vite et bien. Il faut éjaculer vite et bien. Tout le contraire de l’art de bien faire l’amour… Pire : on fini par oublier la vie. Bouleté au bal du boulot, tu déboules, ébouillanté de l’asphalte, surpris à rêver de la boulaie, tu balaies sans arrêt, boulomane,  devenu désormais le bourbillon dans le grand visage du bourbier de cette société de brocanteurs boursicoteurs.

Dans nos rangs il y a un italien. Un descendant des romains ? Il travaille comme un damné. Cigarette aux lèvres. Il coure. Il fait du zèle. Aux yeux du patron, c’est un ange. Les anges ont des zèles… Il cumule deux emplois. Le soir, il travaille comme serveur. Il a quarante-quatre ans. Il se plaint souvent d’entropie de chair. Le corps à peine à suivre. L’italien maugrée. Il fait le procès de sa ‘vieillesse’ en mangeant des avocats avec une petite cuillère. C’est son entrée aux repas du midi. Quand il le mange, il glisse un livre entre son séant et le tabouret.

C’est bien là le grand drame du monde : les livres, pour en tirer profit, il faut savoir les déguster avant de les chier.

LA TUAUTERIE DU CERVEAU

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IMAGE: ENSENDERS

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LÉVIS – Le ministre de la Santé, Yves Bolduc, se réjouit du taux élevé de consommation de médicaments au Québec, en comparaison avec les autres provinces canadiennes. Google, Presse Canadienne

Une canne pour l’Humanité, un pas de géant pour l’industrie pharmaceutique

« Comme ministre de la Santé, je suis très content de voir qu’au Québec on est en avance sur toutes les autres provinces », a-t-il dit, vendredi, en conférence de presse, après avoir pris connaissance des dernières statistiques de l’Institut canadien d’information sur la santé (ICIS).

Les Québécois sont parmi les plus grands consommateurs de médicaments au Canada et au monde. Le régime d’assurances-médicaments coûte quelque 2 milliards $ par année, en hausse constante.

Plus on est malade, plus ça va bien! La politique est en train de dégriser des cerveaux. Les joueurs de football sont descendus au rang des  cheerleaders.

A ses yeux, ce n’est pas le Québec qui a un problème de « surconsommation », mais le reste du Canada qui est aux prises avec un problème de « sous-consommation ».

La bactérie P

Les politiciens sont atteints d’une étrange bactérie : la P. La politique est devenue la syphilis du 21ième siècle. À chaque fois qu’un être intelligent y embarque, il ne souffre plus uniquement de la langue de bois, mais discoure d’un «lèchepiedisme» navrant.

À croire que le cerveau se promène dans une limousine à deux roues.

Le Gros Bon Sens est comme dirait gangrené jusqu’à «substantifique moelle».

Même un laveur de vitre témoin de Jéhovah et adepte de Bingo pourrait faire mieux.

La soupe où nagent des Frankenstein

Les médicaments sont des «produits» de laboratoire. Des Frankenstein chimiques, toujours toxiques, «innaturels», mais …magiques.

Ce n’est guère mieux que le poison de serpent pour guérir l’influenza. C’est une soupe dont le chaudron est maintenant blanc et les sorciers en blouses blanches.

Le reste du personnel, les dirigeants sont porteurs de cravates.

Et le but est de vous rendre la santé… Celle que vous avez perdue par une société malades de ces monstres qui vous goinfrent comme des oies.

La pharmacie est devenue une mangeoire pour les oiseaux que nous sommes.

Nous avons également banalisé le médicament. Bien qu’il représente un acte thérapeutique incontournable, sa balance bénéfices-risques est insuffisamment évaluée et bien souvent dédramatisée jusqu’à l’en oublier.

La diminution du coût des médicaments, voire leur gratuité, … contribuent certainement à cette banalisation. » Edith Dufay, L’erreur médicamenteuse.

Plus c’est cher, meilleur c’est

Le régime d’assurances-médicaments coûte quelque 2 milliards $ par année, en hausse constante. Google, Presse Canadienne

Saprée bonne nouvelle!

On est de plus en plus malades. Et ce n’est plus normal d’être en santé…

Le tuyau qui coule

Si votre sous-sol est inondé et qu’on bande les fissures  ad nauseam, n’importe lequel citoyen ordinaire vous dira qu’il ne sert à rien de bâillonner les fissures.

Faites venir un plombier, il vous rira dans la face.

Il cherchera la fissure.

Monsieur Bolduc nous dit que si on saigne du corps et énormément de l’âme, il suffit de s’enrouler dans une camisole de force chimique.

C’est comme ça qu’on devient un mauvais plombier…

Plus on vend de tuyaux, plus ça coule, plus il faut vendre de tuyaux.

Le corps est constitué d’au mons 60% d’eau…

On dirait que les politiciens marchent la tête en bas.

ARMAND ET SON CHAR

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Deux hommes étaient assis sur un banc de parc. C’était l’automne, et les arbres perdaient leurs feuilles comme les vieux perdent leurs cheveux. La peinture du banc était aussi écaillée que leur peau déjà un peu flétrie. On pouvait voir deux petits nuages noirs dans le ciel de la ville.

–  Tu crois qu’il y a une vie après la mort?

–  Non!

–   Pourquoi?

–   Quand j’ai perdu mon char, l’an dernier, il est comme mort. Il a cessé de fonctionner. Point!

–  T’est têtu!

–          Oui. Et je ne change pas d’idée comme je ne change plus de vêtement depuis qu’Étiennette est morte.

– S’il y avait quelque chose?

– Comme quoi?

–  Pas un paradis mais, autre chose,…

–  Comme quoi? C’est dur à battre un char…

– Moi, j’ai  jamais eu de char… Alors, je ne me suis pas assis dans un char pour regarder la vie passer. Je me suis assis et j’ai regardé la vie.

–  Qu’est-ce que t’as vu, mon petit génie!

–  Là haut c’est comme ici. On décide de ce que sera le paradis. On ne voit que ce que l’on croit…

–          Je crois aux chars… C’est de la mécanique ton corps…

–  C’est une vision de mécanicien…

– Bon! Et toi, tu as fait quoi dans la vie?

–  Rien.

–  Paresseux!

–  On voit mieux avec les yeux de la paresse. As-tu une photo de ton Étiennette.

–   Bien sûr.

Il l’a sortit de son portefeuille et lui montra.

–   Elle était vraiment belle…

–  Plus que ça, elle riait tout le temps…

L’autre partit peu de temps après. Il traversa la rue et se fit happer par une auto. Armand, quelques jours plus tard se rendit au cimetière et enterra son ami en jetant une pelletée de terre.

Il rentra chez lui, l’arme à l’œil.

Alors, pour se consoler, il prit son portefeuille et sortit la photo de son Étiennette.

C’était celle d’une auto. Il fouilla, fouilla, mais ne la trouva plus.

Il rentra dans son salon pour voir celle plus grande, dans son cadre. Mais toutes les photos n’étaient que des photos de voitures.

Il s’énerva, s’assit et prit un verre de gin.

Puis il s’endormit et rêva que les photos d’Étiennette reviennent.

À son réveil, il fit le tour de la maison et retrouva toutes les photos de sa femme. Pui, par curiosité, il fouilla dans son portefeuille pour trouver celle de son auto.

La seule qu’il avait s’était transformé en Étiennette.

Il la retourna et vit inscrit à l’endos :

«Mon char».

LE SHOAH DU PRÉSIDENT

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Si vous croyez que les députés que vous avez élus au Parlement se rongent les ongles au sang pour résoudre les problèmes de notre société, vous ne lisez pas les journaux. Hier, le chef de l’Opposition au Parlement d’Ottawa a passé deux heures à s’interroger sur le rôle, le sens et l’utilité du Sénat. La question n’est pas mauvaise; le problème, c’est qu’il y a cinquante ans qu’on en parle et que la digression de M. Manning tenait lieu de discussion sur un autre sujet qui n’était rien de moins que la création d’un nouveau territoire au Canada pour les Innus. LE CIRQUE DU SOMMEIL, Pierre JC Allard

Les changements de costumes

Le texte de M. Allard a été écrit en….1998. Le problème qu’il soumet, au fond, est celui du hamster politique qui tourne en rond dans sa cage de parlement et qui s’en contente…

Et le peuple sommeille.

Les problèmes soulevés dans le texte sont d’ailleurs encore d’actualité. On se croirait dans une pièce de théâtre, même pièce, même heure. Même poste. On change les nom, un peu le décor… On dirait un gros gâteau de noces en carton.

C’est un signe que la démocratie est un poison.

J’y reviendrai.

Le portrait luisant de la Sir à plancher

Le départ de Madame Monique Jérôme-Forget est perçu parfois comme le départ d’une femme «exceptionnelle».

Quand un pixel quitte une image de 1080p, il n’y a guère de différence dans la fondue qu’on nous sert en politique. La politique n’est même plus au service du peuple, elle est devenue au service «d’elle-même».

Mais une personne, aussi bien intentionnée et énergique soit-elle, est rapidement confrontée aux limites de la réalité politique. Il est fort probable que, dans les circonstances, personne d’autre n’aurait fait bien mieux. Monique Jérôme-Forget

La sacoche et les souliers

Pierre Schneider, membre des 7 du Québec est moins tendre avec la dame. Il soutient que son départ est une bonne chose.

Malgré ce concert d’éloges parlementaires, il ne faut pas oublier qui dès sa nomination au Conseil du Trésor, après le scrutin de 2003, elle s’était mis les pieds dans les plats en déclarant qu’il était risqué de boire l’eau de Montréal !
Et qui ne se souvient de son altercation avec une petite vendeuse d’une boutique de vêtements de grand luxe alors qu’elle lui avait lancé « Je suis ministre, moi » dans le but de l’intimider et d’accélérer le service. Un exemple comme celui-ci est très significatif. Il démontre que la madame se sentait imbue d’une supériorité parce que faisait partie du cercle restreint des gens de pouvoir. Ceux qui se croient tout permis parce qu’au-dessus de la mêlée de la populace…
Le départ de Jérôme-Forget: Bon débarras!, Pierre Schneider

Pour revenir à mon point de départ, la problématique est issue du fondement même des manières de faire de la politique. On ne fait rien, on ne fait que cela…

Giulia Toffana et son acqua-toffana

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L’acqua-toffana – aussi surnommée la « manne de saint Nicolas » car elle servait spécialement aux épouses désireuses de se débarrasser d’un mari gênant – tirait son nom de celui d’une certaine Giulia Toffana, empoisonneuse originaire de Palerme, qui vint à Rome vers 1651 pour y exercer son art criminel. On estime qu’en quelques années le nombre de ses victimes dépassa six cents.

Dans sa Vie d’Alexandre VII, le cardinal Pallavicini, parle de l’officine de Giulia Toffana, via della Penitenza, comme d’une « silencieuse boucherie des maris ». Ces empoisonnements furent à l’origine, en 1659, d’un procès retentissant qui s’acheva par plusieurs condamnations à mort, dont celle de l’associée de Giulia Toffana, Girolama Spara, dite « l’Astroliga della Lungara », qui périt sur le bûcher du Campo de’Fiori. Selon certaines sources, Giulia Toffana elle-même, parvint à échapper à la justice et se réfugia dans un couvent de Naples ; découverte de nombreuses années après, elle fut mise à la torture et étranglée. Larousse

Elle n’est pas la seule dans l’Histoire, on dirait.

Elizabeth Bathory, a late 16th century Transvylvanian noblewoman of extraordinary beauty who was known as « the bloody countess » because she was rumored to bathe in the blood of young women (more than 600 victims in all) to preserve her youthful appearance, even drinking the blood of the especially pretty ones. Think of it as an especially heinous form of alternative medicine. Local villagers reported hearing screams emanating from the Castle Csejthe, and young peasant girls who went to work as maidservants for the countess never seemed to return. She got away with her diabolical practices for a good long while, until King Mathias of Hungary could ignore the rumors (and missing young girls) no longer. Around Christmas in 1609, he sent a raiding party to the castle to investigate.

Le choix de nos élus

On s’empoisonne à tourner en rond. Peu importe Madame J.F, Jean Charest, où la clique ottawaienne, c’est du pareil au même. L’inertie la plus totale.

De sorte que le Québec est victime d’une sorte de nouveau Shoah : 6.7 millions de gens sont en train de mourir empoisonnés par une recette trop veille.

Président, Premier Ministre, peu importe le titre, peu importe le parti.

Des chefs qui changent de parti, des procès d’intention au lieu de discussions, des représentants sans pouvoir et qui ne représentent personne, des débats inutiles quand les jeux sont faits, des médias blasés, et à l’affût de l’incongru, des pitreries qui font la une pendant, que les problèmes restent sans solutions. Un cirque politique où il n’y a que des clowns et des jongleurs, pas de héros. Et la population, ennuyée, somnole… Nouvelle Société, Pierre JC Allard (  1998)

Ce qui revient à dire qu’on peut changer de héros, de clowns, etc. On dirait bien que nous avons à faire à un cirque. Et on ne peut pas être plus démonstratif en matière de «changement»… Changez la date! Rien ne se passe, rien ne se crée!

Nous ne faisons, hélas, que changer d’empoisonneurs.

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Pierre Schneider, Le départ de Jérôme-Forget: Bon débarras!

Pierre JC Allard, Nouvelle Société ( 2029) ( Just kidding ! )


PUZZLE

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Bonjour,

À tous les enfants du Québec, l’oncle Gaëtan vous propose aujourd’hui un jeu de collage.

Il s’agit de faire la carte du Québec avec les photos suivantes …

Avant, quelques indices :

« Ca a été une bonne réunion. C’est un homme très intelligent, il a une stratégie et c’est la bonne », a notamment indiqué Rémi Marcoux au sortir de chez Power Corp.

Argent

You never give me your money
You only give me your funny paper
And in the middle of negotiations
You break down

Sir Paul McCartney

GOMME ARABIQUE

  • On trouve la gomme arabique dans le commerce sous forme de poudre ou de cristaux non moulus plus ou moins ronds de couleur jaune blanche à jaune brunâtre. La surface extérieure des cristaux est mate et fendillée et leurs cassures sont vitreuses; elles sont souvent également traversées par de fines fissures. La gomme est fade et inodore. Elle est soluble dans l’eau, insoluble dans l’alcool. G(H)OMME

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Biographie de Michael (Arabique) Sadia

On April 28, 2006, BCE announced that CEO Michael Sabia was taking a 555% pay increase, his salary being raised from $1.21 million CAD a year to $6.71 million CAD a year. The pay included a $1.25 million CAD salary, a $29.2 million CAD bonus that Sabia converted to deferred share units, a long-term incentive payout of $3 million CAD and other compensation, the filing shows. Bell Canada also posted record revenue increases for the previous fiscal year. wikipedia

Le jeu consiste à placer en ordre croissant les visages suivants. Il faut cependant réussir du premier coup. Vous n’avez droit qu’à un X. Le gagnant ou la gagnante aura droit à un séjour de 4 ans dans un motel délabré, au parking d’asphalte noir fissuré.

Ledit motel est toutefois muni d’un écran HD n’offrant que deux postes : Le canal money, et le canal 1X.

Il faudra cependant  répondre à une question d’habileté mentale :

0+0 =

Et à une autre question sur vos habiletés à décrire la conduite d’une voiture :

D’où vient l’expression : «Tenir le volant à deux mains».

P.S. :  La règle de l’Auto-Québec nous oblige à exiger ces questions. Les règles du jeu, etc.

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Comme prix de consolation, l’oncle Gaëtan vous fera parvenir une jeton PCAA.

L’emballage comprend le guide du parfait couillon financier. Avec un peu d’habileté vous pourrez vous construire une banque avec des briques rondes.

En plus, vous recevrez un échantillon de la sacoche de Mme Forget Her. En prime, une photo des terres déboisées du Québec.

Des photos d’Innus sont également à vendre à 25$. pièce. Si vous recevez deux fois la même image, c’est qu’ils se ressemblent. Comme les chinois.

En plus, recevez, une parcelle de terre du nord québécois – échelle 1 milliardaime – que vous pourrez fourrer dans votre portefeuille.


http://les7duquebec.wordpress.com/2009/03/31/le-nouvel-ordre-mondial-saffiche-publiquement/