Archives de Tag: Divers

L’art des amérindiens de la conservation des bleuets

Photo de Musée de la Neufve-France.

PÂTE DE BLEUETS (OSEKWAN) Pour conserver les bleuets, les Amérindiens les font bouillir une heure ou plus, jusqu’à ce qu’ils soient épais. Le feu doit être très bas et l’on ne doit pas utiliser de sucre, seulement un peu d’eau qu’on doit ajouter un peu à la fois. Lorsque les fruits forment une pâte, on les place dans un récipient en écorce de bouleau en forme d’enveloppe et on les laisse ainsi sécher au soleil. Parfois les baies pouvaient aussi être fumées. La pâte de bleuets se conserve pendant des années et ne perd jamais sa saveur ni sa couleur. Toutes les baies peuvent être ainsi conservées sauf les fraises.

Un jean: 11,000 litres d’eau et 65,000 km

 

2,3 milliards de jeans sont vendus dans le monde chaque année, soit 73 par seconde. Douze pays entrent en moyenne dans la confection d’un jean qui peut parcourir jusqu’à 65 000 km entre ses différents lieux de fabrication et le consommateur final.

Production du coton et du tissu

L’Inde est l’un des principaux producteurs de coton. La culture intensive du coton utilise un quart des pesticides produits dans le monde chaque année. On estime que la production d’un kilo de coton nécessite 7000 litres d’eau, 75 grammes de pesticides, et 2 kg d’engrais chimiques.

TEXTE, SOURCE:  COMPRENDRE POUR CHANGER

La nature nous le rendra

 

Merci à Jacqueline pour la suggestion

La ruée vers la glace

Pour se venger de l’homme et de ses abus, la nature nous a envoyé un tueur : la chaleur. Quand je suis allé me baigner, les poissons suaient dans l’eau. L’eau était si basse dans la rivière que les poissons se tenaient au fond de peur de manquer d’eau. Comme les humains.

Comme dans le film d’Aki Kaurismäki, J’ai engagé un tueur, la chaleur nous a poursuivis pendant tout l’été. Les pelouses ont rendu l’âme. Elles étaient jaune chinois. La pelouse du voisin a rendu l’âme. Elle est morte devant nos yeux. Elle ne pouvait pas mourir devant nos oreilles. On n’entend pas les pelouses mourir. Ni les arbres.

-Il fait tellement chaud que je m’habillerais Adam.

-Encore.

Pour le vélo, on a pédalé à l’intérieur de la maison,  quasiment au frais. J’ai attendu l’automne comme on attend une princesse au coin d’une rue. Elle est venue avec ses vêtements tout trempés.

« Tu reviendras l’été prochain. Je te jure que tu vas sécher. »

Et la princesse fit demi-tour, se transforma en neige un peu plus tard.

Le soleil s’était mué  en une arme infernale.  Dès que l’on mettait le nez, la bouche, la joue, la jambe dehors,  le calorifère cosmique nous ramenait à l’intérieur en courant. On faisait nos courses dans l’air conditionné des super marchés. Ils fabriquent du « petit air du nord » à la machine.  Dans 30 ans, peut-être qu’un descendant des Chaplin fera un film : La ruée vers la glace

On ne s’en fait pas trop. On s’est dit que si nous pouvons aller sur la lune, nous pouvons aller quelque part ou la l’homme peut leurrer la truite. Avant, on était poisson. Maintenant on coure les rivières. Elles arrivent avec des programmes sociaux, des promesses, … pour leurre… rien d’autre.

Un temps fera son temps.

Et les fourmis, bien au sec,  s’empressèrent d’investir les armoire, courant sur le plancher pour s’évader. On grimpait sur les chaises. Nonnnnnnnnnnnnnn!

— Nous avons peur des fourmis, mais pas des centrales nucléaires, ni des bombes. C’est curieux?

– C’est l’été, mon amour! Et l’été c’est beau.

– Mais il fait tellement chaud qu’on ne peut plus aller dehors.

– On ira l’hiver prochain.

Et il neigea à travers la fenêtre.

« Dire qu’on a sucé des glaçons pendant tout l’été ».

Gaëtan Pelletier

Image

Le mur

Enseignants gazés à la chaîne devant le rectorat de Toulouse

Le changement climatique en 2 minutes