Archives mensuelles : août 2013

Lampion

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L’âme est un lampion que trop oublié au fond de soi.

Gaëtan Pelletier

31 août 2013

Image

Personne…

Albini Leblanc

Waouh! Le très beau travail sur les couleurs d’Albini Leblanc
http://albinileblanc.ca/index.html

 

 

 

 

 

http://quinquabelle2008.blogspot.ca/2013/08/albini-leblanc.html

Les émotions établissent une correspondance entre la musique et les couleurs

(Source : Psychomédia)

Les émotions évoquées par la musique sont liées à des couleurs, montre une étude publiée dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences.

Par exemple, le désinvolte Concerto n° 1 pour flute en sol majeur de Mozart est le plus souvent associé au jaune vif et à l’orange, alors que son austère Requiem en ré mineur est plus susceptible d’être lié au gris foncé bleuté.

Stephen Palmer et Karen Schloss de l’Université de Californie à Berkeley ont mené cette étude avec 100 hommes et femmes américains et mexicains.

À partir d’une palette de 37 couleurs, les participants avaient tendance à associer la musique rapide en mode majeur à des couleurs plus claires, plus vives et plus proches du jaune alors que la musique plus lente en mode mineur était associée à des couleurs plus foncées, plus proches du gris et du bleu. La musique triste ou joyeuse permettait de prédire avec une exactitude de 95% les couleurs tristes ou joyeuses associées.

Dans une deuxième expérience, la musique était associée à des expressions faciales d’émotions puis ces expressions faciales étaient associées dans un deuxième temps à des couleurs. Les résultats ont confirmé l’hypothèse que les émotions sont responsables de l’association musique-couleur.

Ces résultats peuvent avoir plusieurs implications pour les thérapies créatives et la publicité, soulignent les chercheurs. Une application de ces résultats dans le domaine de la technologie pourrait, par exemple, être l’amélioration des visualiseurs électroniques de musique qui utilisent actuellement des couleurs au hasard.

Une prochaine étude sera menée avec des participants en Turquie où la musique traditionnelle utilise d’autres gammes que les seules mineures et majeures de la musique occidentale.

http://etat-du-monde-etat-d-etre.net/de-soi/science-de-l-esprit/les-emotions-etablissent-une-correspondance-entre-la-musique-et-les-couleurs

Le sang de la Syrie: les cigognes drones

Nous commençons à être habitués à la recette: on peut tuer des enfants pour du pétrole ou de la « démocratie ». Alors, le petit charbonnier, toujours « négré » dans son « grand pays », ne supporte pas que l’on tue avec des gaz.

La pouponnière des Goebbels entreprend un nouveau « coup ». Éteignez vos chandelles, le monde va pleuvoir de la lumière de bombes. De l’électricité produite à coups d’idées fomentées par la trisomie étasunienne. Pas bêtes les gars du Pentagone. Pas bêtes, mais bêtes….  La merde  est un agenda qui date d’un demi siècle. Le confort par l’horreur. Il fallait y penser.

Ces gens-là font des cadeaux au reste du monde par des cigognes-drones.

Ils sèment de la démocratie en tuant. Liberté! Liberté! Ils sont lardés comme des cochons et rotent en mitraillant leur discours de pompeux preachers . 

On sait bien que les étasuniens veulent blanchir l’Afrique… Il y a un prix. C’est la guerre. Suffit de tricoter un peu, une maille à droite, une maille à gauche, des épingles. Plouf! On va chiffonner de la chair – en fait des âmes – comme si les humains étaient des bêtes d’un grand pâturage à idées.

Pilotes à distance 

Les américains manquent de pilotes de drones. Pourtant, il ne manque pas de chômeurs. Pour la Science Fiction, gageons que le « progrès », dans 10 ans, sera de faire la guerre dans son salon avec un laptot branché sur le Pentagone.

Un métier d’avenir.

En économie, on appelle cela de « la destruction créatrice ». Quand la cheval a été dépassé par la voiture, ça a permis un développement incroyable de boum économique et d’emplois.

Fini le stress du pilotage! On pourra tuer n’importe qui à partir de son salon. Des … je n’ose pas le dire… travailleurs indépendants, à domicile.

Et le trium « vrai-rat » du Royaume-Uni, de la France, des États-unis se lèche les babines pour faire du bien.

P.S.: Je me demande si Sieur d’Obama pète quand il mange des légumineuses… Je dis ça comme ça. J’ai un vieux briquet dormant dans un tiroir qui chercher à allumer quelqu’un. Suffit de le placer dans un concept de frappe chirurgicale.

Gaëtan Pelletier

30 août 2013

Frustration

Hitler fut un peintre frustré. Il décida de n’utiliser qu’une seule couleur: le rouge.

Gaëtan Pelletier

L’adultarium

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Je ne vais plus à la messe des idées… Je regarde, simplement, les gens aller…

La vie enfermée dans le temps, qui conflue du matériel au spirituel. Les parfums, le bruit des trains, le froissement du vent sur une joue. Un petit éclair à travers les arbres. Le fétu séché…

Belle! Trop belle la Terre. La ruche bleue dans l’espace… La pauvre ruche livrée parfois aux lions mondialistes. Là où le diable danse dans la même lumière que celle des dieux.

 Il n’existe pas de mystère à élucider, mais une vie à vivre. La Vie, à travers tous les livres du monde, a pris un sens qu’on a bien voulu lui donner. La vie par effraction! La claudiquante misère humaine. La fragilité de la peur entretenue. Les pays-prison.

La déité étriquée…

Avec son arsenal de connaissances livresques, mathématiques, ce « sauvage » nouvelle ère s’est pris pour le roi de la création. Le savoir estampillé des diplômes. Le charme empesé des nouveaux rois. Les veaux d’or des temps lacérés.

Tout ça peut vous faire mourir avant la mort.

On a tout transformé en un grand charnier d’acier et d’idées mortes.

Un drone vaut-il une fleur? Nous ne savons plus vivre, et plus nous avançons dans l’Histoire, mieux nous savons nous entre-détruire.

L’horloger ne comprend même plus la montre qu’il a crée. Dans laquelle il est enfermé. C’est une ère mécanique, hallucinante, débridée, dénuée du  simple bon sens.

La politique est l’acier, le pétrole et ce luxe misérable vont régler tous les problèmes du monde. Le cerveau s’est encagé. Comme un oiseau « désailé ».

Quand on cesse de cultiver les dieux, nous ne sommes que l’UN du TOUT. En quoi l’Homme est-il supérieur au simple pissenlit, au chêne qui grandit, aux oiseaux qui y nichent? Au  frimas des matins d’automne…

À partir du moment où l’on croit connaître quelque chose de la vie, on l’étreint, comme pour le garder en trésor. On l’étouffe pour s’en nourrir. Car ce qui ne vit pas, ne nourrit personne. Les idées n’ont rien de différent de l’argent, de l’avoir. Les couards saisissent au vol un oiseau, une idée, pour l’enfermer. Ça les rassure.

Peur de ce qui bouge, peur de ce qui s’use. L’industrie de la peur.

Ma quand on a compris que la simple tige d’un pissenlit a autant de valeur que soi, que la feuille s’en va et nourrit la terre, que la beauté du monde est là, sans attente, sans rien, sans désir d’éternité, juste là dans les amours, juste là dans l’invisible, on trouve bien risible toutes les analyses du monde qui polluent en idées le simple résultat d’une vie.

Parler de soi n’est pas nombriliste. Ce qui l’est c’est de parler des autres, hypocritement. Ou parler de dieu un couteau  à la main…

Il y aura toujours, chaque jour, quelqu’un pour vous livrer un petit secret, une découverte. Vous attendez patiemment… Vous attendez comme un enfant… Vous attendez que quelqu’un vous explique  le monde, et que tout soit fini.Figé.  Vous attendez que les politiciens règlent votre sort. Que les armes mènent à une victoire.

En ce siècle, les armes ne mènent qu’aux banques.

Dans ce faux théâtre, les humains hypnotisés cherchent un rôle à jouer, une idée à défendre, un pays à sauver. Un système à inventer. La perfection du petit cahier. La ligne la plus droite que droite à  travers les hypocrisies impérissables du temps.

Il n’y a pas plus système qui puisse mener au bonheur. Il n’y en a jamais eu. Il n’y a eu, dans l’Histoire, qu’une série de mégalomanes, d’esclaves volontaires, et il y en aura toujours. Les diables dansent sur la poussière de tous les esclaves ensevelis de l’Histoire. Ils ne connaissent qu’un seul jardin; celui de la fragilité humaine. Ils les font dansotter en ricanant.

Le mouton à tondre est le désir des loups… Il produit. Et on lui accroche une médaille pour sa production : une montre. En attendant l’heure fatale du « vrai » mourir. Il sait léchouiller la bête.

***

Chacun danse sur tous les cadavres des gens passés dans cette vie. Et ça continuera…

On ne changera rien. On ne changera rien parce que chacun veut être « grand ». Alors que tout se fait par les tout petits.

Pour vivre, il faut rester enfant, ou retrouver l’enfant. L’enfant n’a pas de système, ni de dieu, ni d’idées : Il regarde, assimile, et apprend tout. C’est après qu’on le fige lentement, qu’on le statufie, qu’on modèle ses « idées », ses « visions », comme s’il n’y en avait qu’une.

Il y a mourir sous terre et mourir sur Terre.

On ne devient  UN que par l’amour des autres dans leur différence. Ceux qui se battent pour des idées se privent d’un grand bonheur et d’une grande connaissance : la pierre aiguisée de la différence, la rugueuse différence de la pierre.

On ne devient UN que par la manière de l’oiseau qui se jette en bas de l’arbre, qui tombe, se relève, pendant des heures.

Puis un jour, il vole…

Chose surprenante : une idée n’a jamais fait vivre personne. Elle a parfois amélioré son sort. Mais une idée n’est là que pour « améliorer ». Maintenant, une idée peut être bêtement inutile, mais Ô combien attirante dans son lustre!

Nous voilà au siècle des idées vendues et achetées par tout le monde.

C’est pourquoi nous sommes si pauvres. On rejette le paysan. On exaltera les grands édifices, les œuvres d’art, le clinquant mondain. La surface. Le laque. Les diplômes. Tous des accessoires à se moirer…

Une idée ne sera jamais un jardin. Une formule mathématique ne sera jamais la Vie.

Alors, de quoi nous nourrissons-nous?

C’est là le cœur du problème…

Nous nous nourrissons à de « l’inconcret ». Nous tétons de l’abstraction… Biberons d’États.

Tout le système est organisé pour que nous restions enfants, enfermés, cloués, sans jamais passer à l’âge adulte.

Comme si on disait à l’oiseau : « Ne sautez pas en bas de l’arbre, vous pourriez vous blesser et ne jamais voler ».

Les oiseaux n’écoutent pas…

Et c’est ainsi que doit être la vie…

Gaëtan Pelletier

30 août 2013