Archives de Catégorie: GLOBALISATION

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Le siècle des noirceurs

Bienvenue au 4 e Reich! Terra Auschwitz…

« Quand un banquier monte au ciel, tout son argent va six pieds sous terre »
 J. Beauregard

Les paradis fiscaux

Selon l’auteur, la décision du premier ministre Paul Martin d’enregistrer sa compagnie, Canada Steamship Lines, à la Barbade en 1995 a sonné le coup d’envoi d’une véritable course au offshore pour les riches contribuables et les entreprises canadiennes.

«À partir de cette date, l’augmentation des placements canadiens à la Barbade sera de l’ordre de 3600 % en quelques années, passant de 628 millions en 1988 à 23,3 milliards en 2001», écrit-il.

Alain Deneault souligne qu’il est absolument impossible que tout cet argent ait servi à réaliser de véritables investissements.

«La Barbade a reçu en 2006 des investissements directs canadiens de l’ordre de 89 millions par kilomètre carré ou de 136 653 $ par habitant. C’est insensé. À l’évidence, certains investissements ne servent pas à acheter des usines.» ( source) 

***

« Nobody is an Island » qu’ils disaient….

Selon Monsieur Deneault, en 2102 , et à la Barbade seulement, 60$ milliards de dollars ont été investis dans ce seul paradis fiscal.

Le Canada est un pays bien prisé par les nouveaux arrivants. Belle qualité de vie! … Sans paradis fiscaux, l’enfer des contribuables, nous serions – nous, la classe moyenne, et les plus pauvres, – le pays le plus pacifique et le plus riche au monde.  On est tellement riche qu’il faut envoyer notre argent dans des îles sur lesquelles nous n’avons pas les moyens de visiter…  Qui donc avait prévu que le pire ennemi de la planète serait un banquier? Avions pas prévu que le molasse et cocu politicien, suave pour les élections, nous a frimé un bon coup dans le tibia et dans les parties…

Ouch!

Ce doit être une de mes dernières réincarnations… Ça fait des milliers d’années que ça dure. Depuis que notre humanoïde se prend pour un génie, juste après avoir décimé des races entières pour avoir leurs terres, eux, à qui rien n’appartenaient, prêtaient même leurs femmes, il a de « GRANDS PROJETS ».  « C’est pour mon peuple! » Et on le retrouve avec un ou deux châteaux, des collections de voitures, de toiles, et d’un hélicoptère pour déménager en cas de fausse recherche.

C’est comique, au fond, parce que toutes les écoles du monde n’apprennent aux gens qu’à écrire et à compter pour la race des saigneurs – drones ou pas drones -, qui ont toutes les armes et tous nos avoirs,  sous-sols y compris, pour devenir un esclave instruit…

Ramons! Gonzalez…

Un citoyen canadien doit travailler six mois pour le « gouvernement » ( ceci incluant la bande des cravatés dépoilés, singes adulés) et six mois pour lui.

Le citoyen est devenu la cocaïne des banquiers et hommes d’affaires « ascrupules ». Ils nous sniffent sur une table de verre, sorte de boule de billard dans l’Univers: la Terre.

« Ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais ce que vous pouvez faire pour votre pays. »

Nous parlons du Canada… Grand pays de seulement 35 millions d’habitants. Si nous accumulons tous les vols de banquiers, de placiers, d’investisseurs dans un système mondialiste, on comprendra pourquoi les pays font faillite.  Les requins se reproduisent en une sorte de secte secrète.

Bienvenue dans les États-vampires! La dent et Eve.  C’est le 4 ième Reich qui a supplanté celui de Monsieur Hitler. Conquérir le monde! C’est déjà fait. La formule a été enfin trouvée! Il suffisait de scinder toute conscience collective, les amener à l’abreVOIR, de grossir leurs oreilles et d’éteindre leurs intuition en mitraillant le cerveau jusqu’à ce que toute forme de prise de conscience s’éteigne.  Il suffisait de diviser pour régner, mais garder l’image de la soudure sous format de découpage terrestre.

Tout faire pour son pays…

On l’a fait. Il nous reste quelques paires de culottes fabriquées au Bangladesh.  Un T-Shirt de Chine et les mémoires d’un certain GW Bush. Le preacher du « God Bless America ». La famille qui accroche leurs drapeaux à leur maison… Comme l’Allemagne dans les années 30. Et des dettes à n’en plus finir… Car les banques ont soif comme les déserts. Malgré leurs milliards de « revenus », ils cherchent encore le moyen de remplir leurs coffres en râpant le poisson-citoyen.

La démocratie 4 e Reich

Les élections, c’est la chaise musicales…  Un panneau réclame, fourni par les investisseurs Al Capone, accroché  aux poteaux. Un visage, un slogan, et des réunions pas loin du 4 ième Reich:  pas de territoire, rien que TOUTES les richesses de tous les territoire, y compris les peuples, les indigènes, les indigents, et l’achat de cerveaux. Les rassemblements se font par des moyens « modernes »: la télé, l’internet.

L’enfer mondialiste a été créé par les paradis fiscaux, des cloches astiquées, ayant les moyens de se payer des phraséologues patentés. Et nous voilà tout oreille! On écoute… Comme cette phrase qui allait déclencher le jour J:

« Les sanglots longs des violons de l’automne… »

Pourquoi mêler les poètes à la guerre?

Reinhard Heydrich en 1940.

Reinhard Heydrich      était un virtuose du violon en même temps qu’un SS froid et sanguinaire.

Dans le cicuit du 4 e Reich, nous avons tous de ces virtuoses du verbe, du génie méthodique de contrôler, de par les banques, de par les politiciens,  sans empathie, investissant dans les mines anti-personnel, nos vies, le pouvoir de  se construire au lieu de construire « un monde meilleur ».  Ce monde meilleur de par l’intellect adulé mêlé à l’infantilisme d’une éponge absorbante et croyants à la tâche criée, hurlée, marquée sur la chair et l’âme.

Alors, la Terre est devenue le plus énorme camp de concentration jamais créé, décimant les « races » indésirables aux grands projets pour le « bien » de l’humanité.

Auschwitz. Là où le train mène à l’extinction de la différence.

En ce début de 21 e siècle, nous allons là où nous mènent ceux pour qui l’humain n’est qu’une bûche pour enfourner de l’avoir virtuel…

Entrée de Birkenau (Auschwitz II), vue depuis l'intérieur du camp

Gaëtan Pelletier

Février 2014

politicien: compost de riches aux jardins des merveilles… l’argent. Dur à cuire…

À lire, et quel beau dé-lire à lire:

http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/400873/dans-l-ombre-des-paradis-fiscaux

Trump: l’homme qui mord

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Il n’est pas surprenant que le Président des États-Unis d’Amérique nous offre un chien en guise de héros. Ce cerveau gélatiné – mais de qui donc je parle- n’a que le mot qui lui vient en bouche… ou en gueule suite à l’assassinat d’ Abou Bakr al-Baghdadi  lui-même traité de chien. On en conviendra, le chef (sic) de l’armée des États-Unis a un vocabulaire étendu et élégant.

C’est le représentant du pays…

La démocratie étasunienne est fondée sur l’élitisme « blanche » qui règne depuis plusieurs décennies sous cette horde de barbare odieux qui fait honte à la race humaine.  Ce représentant de l’inhumanité n’a donc rien à faire que de se pavaner et discourir comme si la Terre était un bar ouvert?

Qu’apporte donc cette race cruelle au bonheur de l’humanité? Il semble qu’il faudra attendre le grand déluge de feu pour éteindre un climatosceptique dont la seule classe est…dirigeante. La Vie a été suffisamment intelligente pour transformer en poussière qui ce qui est vivant. Elle n’a pas pris de risques. On peut donc respirer un peu…

Pour le reste, ce pays, sans trop le savoir, est devenu un nazisme rose qui a  eut « l’intelligence » de parceller leurs crimes sur une période suffisamment longue pour que les peuples oublient ce qui se passe en ce moment et pour caviarder leur bilan dans l’histoire de l’humanité.

Gaëtan Pelletier

Le temps c’est de l’argent

 

Du Japon aux États-Unis, ce documentaire captivant montre comment le temps, devenu une marchandise, nous échappe de plus en plus. Il donne la parole à des spécialistes qui expliquent les liens entre histoire du temps, capitalisme et mondialisation, mais aussi à des anonymes qui luttent contre les « voleurs de temps ». Au début du XXe siècle, le monde se synchronise. Alors qu’avant la révolution industrielle chaque ville avait son propre rythme, l’Observatoire de Paris crée le « temps universel » en 1912. Grâce à six antennes qui descendent depuis le troisième étage de la tour Eiffel et se déploient sur toute la longueur du Champ-de-Mars, Paris donne le signal horaire international. Dans les usines, chaque minute est désormais comptée. Un siècle plus tard, aux États-Unis, des ouvriers de l’industrie du poulet se voient refuser le droit d’aller aux toilettes pour éviter toute perte de temps. Au Japon, pays du karoshi – la mort par surmenage –, la pression à « travailler plus » qu’exerce la société a des effets dramatiques : chaque année, plus de 10 000 Japonais succomberaient au burn out. Des initiatives émergent pour lutter contre ce mal du siècle. Alors qu’en France la loi Mathys permet depuis 2014 aux parents d’enfants gravement malades de bénéficier de dons de jours de repos, en Allemagne, une association de consommateurs se bat contre les nouveaux maîtres du temps que sont devenus les réseaux sociaux. Résistances De la mise en place de fuseaux horaires pour éviter les accidents de train au XIXe siècle aux travaux de Frank B. Gilbreth pour augmenter les cadences en usine, cette enquête passionnante, nourrie d’étonnantes archives historiques, raconte la manière dont le temps est devenu une valeur marchande. Aux quatre coins du monde, le documentaire donne la parole à des spécialistes, qui expliquent les liens entre histoire du temps, capitalisme et mondialisation, mais aussi à des anonymes qui luttent contre les « voleurs de temps ». Lillian et Frank Gilbreth  Moins connus que Frederick Taylor – l’inventeur du taylorisme –, le couple d’ingénieurs Lillian et Frank Gilbreth a mis au point dans les années 1920 une méthode révolutionnaire pour améliorer le rendement des ouvriers. Avec une caméra, ils ont enregistré leurs actions, chronométrées par une horloge, comme le montre l’une des étonnantes archives filmées de ce passionnant documentaire. Une fois ces séquences analysées, les pionniers américains des « time and motion studies » – soucieux d’éliminer les gaspillages, les dangers et la pénibilité dans les usines – ont proposé un enchaînement amélioré. Après la guerre, alors que l’efficacité devient le mot d’ordre, les techniques des Gilbreth sont rapidement appliquées dans de nombreux domaines, comme la restauration rapide. Le temps, c’est de l’argent Documentaire de Cosima Dannoritzer (France/Espagne, 2016, 1h25mn)

L’odeur du sportif de la cravate

cerveau sportif

Nous vivons dans un monde dans lequel nous rencontrons souvent « personne »: nous rencontrons des feuilles de papiers, des règlements, ou bien des robots… On traite les différents humains à travers des murs de paperasse. Le sport le plus en vogue passe par  « le concept ». Il faut créer dans sa « tête »… Pas question de faire du terrain. Les « concepteurs » travaillent à établir un nouveau pont, à élaborer des stratégies sur la manière d’aborder un estropié du travail, au lieu d’aller le rencontrer.

Le paperassier est un assis sur son QI, boit de l’eau Nestlé, et ne s’approche de personne, sauf de lui de temps en temps. C’est un barbare rose qui a appris l’art de « s’éloigner de proche  » (sic). Il garde ses distances comme les banques gardent leur argent. Il garde ses biens avec des chiens cravatés.

La Terre est un grand restaurant à saveur du « MOI ». Plus le paperassier « travaille » à gérer le monde de par ses neurones « stéroïdés » aux concepts qui gonflent et qui gonflent, plus il raffermit sa conviction au point d’en être le porte-bât  aux yeux bandés. Il se se voit que de l’intérieur dans son petit miroir trafiqué , caviardant les autres. Il est le texte et les autres les maux…

Pendant ce temps, sur le terrain de la vie, notre esclave suinte pour ces nouveaux dieux échevelés du progrès. Le progrès à détérioration continue. Comme une lente aseptisation de tout ce qui vit au profit de tout ce qui s’encoffre. Au profit de ce qui ne dure pas… Et, pour cette raison, il créera les formules creuses  qui se perpétueront à travers la lignée suivante.

Le paperassier est une sorte de papier humide qui absorbe les concepts et les lois des diktats de l’État. C’est une gaufre perdue dans une boîte de gaufres congelées. À travers ces cristaux de glace, de la culture de la distance, il finit par agrandir la prison de l’esclave au point de le rendre aveugle: il sait reculer tous les murs et accusera l’œil du citoyen d’être affaibli.  Ou de n’être pas suffisamment intelligent pour absorber le génial cryptage du moi-vapeur. Notre abuseur public, employé d’État ou de INC  invisibilus  s’adonne au sport le plus répandu et tout aussi nocif que les produits de Monsanto: le conformisme, cette religion laïque issue de la robotisation humaine.

Pour ce charlatant Aqua-Velva, au menton lustré, l’esclave est responsable de la désintégration du monde, des sociétés, de la disparition du  tigre de Sibérie, des grillons du Québec,  bref, de tout. Il vous enverra tailler les feuilles d’un arbre pour sauver l’arbre. Car, pas question d’abattre la racine dont il fait partie. Si l’arbre meurt, vous serez l’incompétent. Et avec le bassin  de chômeurs apeurés, il trouvera  bien un autre esclave  vidé, prêt à courir le cent maîtres…

Ses émotions restent à la maison. C’est un tendre aux valeurs « familiales »… C’est un animalcule, une larve de société.  Il a l’ambition de LUI, et il sort de sa bouche une sorte de putrescence centenaire, toute malodorante de stagnation. C’est son progrès, pas le nôtre. Un étang ne coule pas…

Il ne coule que de l’encre et l’encre devrait gérer le monde.

 

Gaëtan Pelletier

Avez-vous du plastique dans vos veines?

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Source de l’image: L’âge de faire 

C’est devenu …viral: il faut faire son « petit geste  » pour l’environnement. Voilà  des modes dans une mode: manger vegan, conduire électrique, éliminer les pailles de plastique, etc.

Tout ça pendant que ronronne les grandes machines à enfouir des sommes colossales …pour le profit. La Terre est maintenant bouffie de paniquées, toute remplie de gens qui sont prêts à changer le monde pour qu’il soit viable. Ça fait quarante ans au moins que nous en parlons. Ça fait depuis les années 70, avec le livre La bombe P qui sonnait l’alarme sur une population trop élevée en l’an 2000. Et ce serait 10 milliards en 2050. 10 milliards dont quelques riches qui continueront de vider les entrailles de la planète, les bois, appauvrir les terres, – du moins celles qui resteront – , et demander aux  petits de « faire leurs petits gestes » pour l’environnement. Il y aura plus d’avions dans le ciel que d’oiseaux.

La télévision est remplie de « parleux » qui parlent et qui parlent sans parler des problèmes réels dans lesquels nous sommes enlisés. Une voiture électrique est une voiture qui demande de l’asphalte, des métaux rares, et des défauts qui ne font pas toujours la voiture idéale dans les pays froids. On n’éteindra pas toutes les villes lumières de la planète pour « sauver la planète ». Pauvre petit homme dans le déni: la planète n’est pas à sauver, la planète doit se débarrasser d’une flopée  d’affairistes enragés.

Pas de viande rouge ou autre? Il faudra alors s’empiffrer de céréales et de grillons  sans vraiment savoir si  le vegan  n’avale pas les pesticides et les herbicides pour des rendements dits à 100%. On retrouve de plus en plus de sols contaminés par le lourd passé laissé pendant que les industries polluaient à qui mieux mieux, en toute liberté, laissant sur leur passages des souillures qui perdurent.

Il faut être naïf pour ne pas saisir l’ampleur des dégâts déjà faits et la lenteur à modifier les trains des vie. Et lesquels? Ceux des sociétés dites riches?

Désormais, tous les candidats politiques vont vous vendre du vert. Et vous allez avaler ça comme le fait l’omble de fontaine devant un beau ver accrochée pas très loin d’une cuillère qui tournoie dans l’eau.

Quand le citoyen achète un objet, c’est un futur détritus. On n’y échappe pas. Tout ce que l’on achète est jetable. Plus il est compliqué moins il est biodégradable.

Personne n’échappera à la pollution, personne n’échappera à la fin étrange d’une planète qui était un paradis et dont on en a fait un dépotoir. Le château de cartes – pourtant si beau et si alléchant, et d’une certaine manière si génial de construction – est trop avancé pour ne pas qu’il défaille dans un long bruit sourd. On aura parcouru un long chemin qui n’est en fait qu’une quelques secondes dans l’histoire de la planète.

L’idée de remplacer une voiture polluante par 10 autres moins polluante est parfaite pour les crédules qui n’ont pas toutes les pièces de ce puzzle dans lequel nous vivons.

L’idéal serait de consacrer trois mois par an à ne pas acheter ce qui est un « luxe », c’est à dire Non nécessaire à la vie simple, serait un bon début. Question de se désintoxiquer et de se livrer au plaisir d’échanger et de donner au suivant. Ensuite six mois. Et pourquoi pas mettre sur une liste des personnes et des compagnies avec noms ou numéros comme personnes recherchées pour crime contre l’humanité? Ce qui nous en empêche c’est la religion des affaires qui fait du citoyen le nouveau nègre d’une mondialisation qui a perdu tout pouvoir de par ses dirigeants.

Pendant que le petit citoyen rêve de changer le monde sans changer de montre, il y a des millions d’aspirants croyant encore que l’on peut faire fortune et se séparer de la race humaine.  Ils sont les nouveaux nègres de ceux qui savent cultiver les ego pour engrosser leurs fortunes.

Acheter, vendre, investir: quels beaux projets pour les vendeurs du temple Bleu! C’est de ceux-là dont il faut se méfier. Ceux-là qui vous parleront du petit geste pour sauver la planète.

Un jour, la simplicité de vivre arrivera. Elle arrivera de force. Espérons-le. Car pour  pourchasser des hyper riches responsables nécessite des gros investissements. Mais ils ont fait en sorte que nous n’en ayons pas. Il est tellement aisé de trouver un Narcisse qui remplacera un autre Narcisse.

En attendant, on peut regarder l’effritement sur écran géant an 1080 p. Encore un objet qu’il faudrait faire taire. Qui sait si un arbre n’a pas à dire davantage sur la nature humaine.

Avez-vous du plastique dans vos veines?

Gaëtan Pelletier

Ça ne s’est pas passé en 1488

 

 

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En 1488, au mois de juin, pendant que des amérindiens parcouraient lentement leur village, un inspecteur en bâtiment s’est présenté devant un tipi avec une feuille d’écorce de bouleau  donna une amende au locataire parce qu’il n’était pas soumis aux normes de la constructions.

Au milieu du village, une cohorte de protestants, portant des affiches,  scandaient leur slogans NON À L’INSTAURATION D’UNE BANQUE DE PEAUX étaient tabassés par les « forces de l’ordre ». Huit protestataires furent blessés et transportés à dos d’homme dans le Tipi hôpital. Ils attendirent 12 heures avant de voir un shaman.

Au McTipi, 23 clients attablés dévoraient leur petit dej. , sans sourciller, penchés sur leur tablette de bois, leur McPorcEpic.

Le conseil se réunit, sans bouteilles d’eau, et déclara la rivière désormais non potable suite à une épidémie d’algues vertes .

Un tueur fou, juché dans un arbre, eu le temps d’abattre 14 des manifestants,   lançant 15  flèches,  pour être finalement contrôlé par les forces du désordre.  On mit en vente son tipi par la firme Royal Tipi au prix de 125,000 truites ou 43 peaux de castor.

Dans le tipi-école, 6 enfants sur 12 furent diagnostiqués de la maladie déficit d’attention.

À cause du trafic, Plume d’Oie, se leva à 4h45, prit son canot et il lui fallut deux heures pour  franchir la rivière à cause de l’embouteillage.

Lorsque il arriva à son tipi, le soir, vers 19h00, son CDD étant terminé, il reçut trois inspecteurs du travail qui lui firent remplir un document de la grandeur de l’écorce d’un bouleau blanc.

« Signez-ici », lui demanda l’un des inspecteurs.

Le lendemain, une firme de canots d’écorce vint reprendre son dû, le canot n’étant pas payé.  N’ayant plus de canot pour  franchir la rivière, on lui enleva son chômage sous prétexte qu’il refusait de travailler.

Son CDD étant terminé, il ne put se gréer d’un autre canot. Le lendemain, les prêteurs le chassèrent de son tipi.

Gaëtan Pelletier