Archives mensuelles : janvier 2018

Oh! Lua

Cette chanson a été composée par Alfredo Gregorio, une sorte de prêtre de l’église Santo Daime, une religion indigène brésilienne, inspirée du christianisme, mélangée à d’autres traditions ésotériques, mais centrée sur l’Ayahuasca, cette boisson découverte par les cultures originales d’Amazonie (et pas seulement au Brésil). Dans tous leurs rituels, ils boivent cette boisson Ayahuasca, qui les inspire. Ces rituels sont vraiment incroyables, très beaux et spéciaux (d’autres traditions ésotériques utilisent aussi l’Ayahuasca dans leurs rituels). Parce que cette chanson spécifique est chantée pendant leurs rituels, elle peut être considérée comme une chanson religieuse.

J’espère que vous apprécierez cela autant que moi.

Oh Lune, je te remercie 
pour ta lumière vivifiante 
En échange je t’offre 
cette chanson remplie d’amour

Toi aussi, mon Soleil d’or 
Qui orne les cieux 
Je sais que vous nous donnez tous les deux ce confort ici 
Qui est doux comme le miel.

Je salue le Soleil et la Lune 
et je salue les étoiles 
et le sol de la terre, la forêt et la mer 
et le vent et tout le reste.

***********************

Merci à Jacqueline!

Publicités

Quand il est mort le bûcheron…

bûcherons

Ça me peine: je ne verrai plus le bûcheron qui aimait les arbres , les coupait, en plantait et en prenait soin. Il est décédé il y a quelques jours. Jusqu’à la fin, il allait parcourir les bois le matin, tôt, quand les oiseaux réclament leur repas à leur maman.

C’était comme ça au Québec il y a quelques décennies. Les fils de ces piliers , aujourd’hui  administrateurs, médecins, avocats, simples travailleurs sont issus de cette race qui savaient à peine lire et écrire. Mais personne ne s’en souvient. Ce qui fait mourir ce monde c’est d’en effacer le passé. Le passé c’est la souche de ce que nous sommes. L’essentiel. Et c’est peut-être ce dont nous sommes en train de mourir: de l’essentiel. On se demande à quoi rêvent la génération jeune actuelle. Elle rêve d’une vie simple et tranquille, mais la « machine à fabriquer des êtres et des robots »  elle ,s’occupe de fabriquer les rêves. C’est une propagande intoxicante pour le cerveau et l’être. On se « désêtre »…

La formule frappante serait: une lutte les uns contre les autres et une réussite présente, journalière, annuelle, pour un échec final de l’humanité. Nous cultivons le provisoire et détruisons toute forme de concret pour laisser aux mains des grands chefs d’entreprises et des délirant personnages soi-disant importants nos destins.

Combien donnons nous, chacun d’entre nous pour que nos États fabriquent des armes au lieu de construire ce qui ne détruit pas, nous y inclus? On veut nous faire croire à la nécessité des guerres. Nous payons un prix fou pour la soi disant paix.

Alors, où son les résultats de cette « logique » de fabricants d’armes? Oui, c’était plus simple « avant ». Il y avait un certain confort à « travailler » pour rendre nos vies moins misérables. Mais depuis quelques décennies, chacun est un Christ crucifié entre deux voleurs.

Si on juge l’arbre à ses fruits, la perle Terre suspendue dans l’espace est en train de mourir d’un cancer de pollution, et d’un fourmillement de Satan(s)  élevés au grain du virtuel en train de falsifier la réalité.

Il y a quelque chose qui cloche au pays-Terre: on ne peut pas s’aimer et se détruire en même temps. On ne peut pas aimer la nature et la tuer en même temps. Taxe-carbone mon œil! Comme si l’argent réglait tout… Lui également se dirige vers l’invisible. Imaginez tous les aveugles que nous aurons dans deux décennies!

Gaëtan Pelletier

Image

Naissance du capitalisme

Drôle de drone

Le voyage du silence

Résultats de recherche d'images pour « silence »

J’irai sur ton front tout doux
Mordre la lumière de nos hier
Aux frissons des jours ajouts
Avant que les froidures serpentent nos chair
Avant que s’emmêlent les frimas de nos hivers

Je nourris et me nourris de ton aura délicate
Au fermoir des secrets des cadrans sans temps
En quelque lieu sans lieu, quelque part sans date
En quelque port sans effroi, sans avant, sans vent

La frêleur de nos âmes aux roulis cachottiers
Fait le voyage de mes lèvres à tes lèvres
Un aller-retour, aux tricots d’éternité
Avant la fin d’un monde, sans va, sans trêve

Gaëtan Pelletier
15 janvier 2018

Pourquoi tout va s’effondrer

Image

Le copain