Archives de Catégorie: Histoire

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Banque

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I keep having to remind myself that it’s the lionesses that do the hunting and killing and get their faces soaked in blood I mean is there a more badass animal

the king of the jungle
in the second it’s like ‘maybe if I look away she’ll stop yelling at me’

I TOLD YO BITCH ASS TO PICK UP THE CUBS

Its the alpha

Fun fact:When Lions fight they try to look big and powerful to scare off the opponent.
When Lionesses fight, it’s to the death,
And I think that pretty much sums up the difference between males and females. One tries to big itself up, one won’t back down.

those three pictures in the commentslook like my parents

La fable du divorce de l’œil et de l’oreille

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Il était une fois deux hommes qui regardaient l’oiseau chanter.
– Il chante tellement bien. L’entends-tu?
– Non, je le vois.
– Moi aussi. Mais c’est voix qui m’émerveille.
– Si tu pouvais voir toutes les couleur, toute la beauté de cette toile volante…
– Si tu pouvais entendre toute la grandeur de ce chant.
Derrière eux se tenait un sage qui leur dit:
– C’est bien là le problème des humains… L’un sait entendre, l’autre sait voir. Et ils se chamailleur pour un œil ou pour une oreille. À tenter de comprendre, on oublie d’accepter la différence. Et c’est là la petite goutte des guerres qui noient tous les humains dans une différence aussi minime.
Les deux hommes se retournèrent ver le sage, ironiques.
– Et vous, qu’entendez-vous ou voyez vous?
– Je vois deux oiseaux. J’entends deux oiseaux. Et un jour ils se feront la guerre. Et quand ils mourront, il ne restera ni œil, ni oreille.

Image Wiki: guerre

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© Gaëtan Pelletier

10 mai 2020

Les vendeurs d’âmes

middleeasternpoetry:</p><br /><br />
<p>The mustard-gas lullaby. Sleep, peaceful baby, don’t wake up. It’s not use crying. Save your lungs. The fight is over. They have won. Oil will always flow, my son. - Fereydun Rafiq Hilmi<br /><br /><br />
*Corpses of a Kurdish man and a baby, Halabja Gas Attack, March 20th 1988<br /><br /><br />

Si un homme est honnête et que les autres sont malhonnêtes comment peut-il continuer dans un pays brutal et destructeur ?
J. Krishnamurti 
 
**** 

Si on pouvait calculer toutes les prières adressées à « dieu » pour « sauver » l’Homme, ou les dieux des Vikings, des tribus, et de la racaille politique distributrice d’armes – des travailleurs eux-mêmes, ceux dans les usines d’armement-,  nous aurions droit à une litanie lancinante, longue et pénible. Sorte de tableau de Bosch, version sonore.

Mais qui donc entend l’entendement, le bon sens, à travers cette cacophonie d’une bête bien étrange, rivée à son arsenal de réussites techniques, tétanisé, « ecce techno », fabulateur? Qui donc a la responsabilité de clarifier les besoins de l’être humain? On dit qu’ils sont les grands de ce monde. Je dis qu’ils sont les cactus dans le désert des arbres nourriciers que sont les gens simples. Je dis qu’ils sont le sable duquel ils nourrissent les têtes accommodantes et sculptées.

Il y a les vendeurs d’armes qui, obligatoirement, vendent des âmes. Les États font la morale aux petites incartades  des  citoyens. Nous sommes dans un monde où le vol à l’étalage est devenu plus important que la tuerie, nommée « dommage collatéral ». Nous sommes dans un monde dans lequel le « roi » a toujours raison. Comme si l’Histoire était une copier-coller trafiqué.

Nous voilà misérablement passés de la guerre nécessaire – s’il en est existé une  – à la guerre aux fins d’activer l’économie des pays.  Pauvres au point d’aimer son travail – « inquestionnable« – gagne-pain de crainte de mourir de faim de de petits luxes.

Si chaque balle tirée était une miche de pain, personne ne mourrait de faim…

Si l’on fabriquait des chaudrons avec les armes, chacun aurait de quoi se faire cuire un politicien véreux, un « homme d’affaires » sans scrupules, un cravaté-esclave » des vendeurs d’idées, tous issus du despotisme invisible et viral des  États jumelés aux affairistes licenciés par…l’État.

On peut y inclure les lamentables faux intellectuels livresques qui ont pour mission de « passer le messages » à une jeunesse amollie, atone, qui adore se regarder dans les films de zombies et de vampires.  Sans doute ont-ils raison: nous sommes dans un monde de zombies et de vampires.

Adieux les âmes!

Adieux les enfants!

Adieux les petits princes! Car on ne dessine plus des moutons, mais des tigres… Et sur écran…

Sans doute que si l’on faisait le bilan des activités de la planète, on trouverait bien plus de gens qui vivent directement ou indirectement de la mort des autres que de la vie.

On aurait jamais pu imaginer,  ni souhaiter, une si silencieuse et efficace décadence…

Vrai ou Faust

L’ignorance, la vrai, c’est d’ignorer que nous le sommes… Et le prix à payer, nous sommes en train de le payer. Mais nous ignorons que nous sommes en train de le payer. Le stratège « religieux » à sa tâche n’a même pas compris qu’il est en train d’appauvrir les esprits par son propre esprit ouvragé par une tâche enivrante de « sauveur ».

Pour la première fois dans l’Histoire, nous sommes  fossoyés par des « sauveurs ».

Gaëtan Pelletier

 

Dr Trump et la planète Mars

COVID-19: News from the world's trade unions [LabourStart]

 

DONNER ET PRENDRE

Il était une fois un homme qui possédait une vallée pleine d’aiguilles. Un jour, la mère de Jésus vint le voir, lui disant : « Ami, le vêtement de mon fils est déchiré, il faut absolument que je le lui raccommode avant qu’il n’aille au temple. Ne voudrais-tu pas me donner une aiguille ? »
Il ne lui donna point d’aiguille, mais il lui tint un érudit discours sur Donner et Prendre pour le rapporter à son fils, avant qu’il n’aille au temple.

Khalil Gibran, Enfants du prophète

***

On ne parle plus d’aller sur Mars. Et pourtant le prix du carburant n’a jamais été aussi bas. Et le ciel aussi clair… Peut-être auront nous un air neuf à respirer pendant l’été. Selon le Dr Trump, la chaleur va tuer le virus. Il faut entre 60 et 70 degrés pour « nettoyer » un masque de  style N-95. Pourtant, on allait y parvenir, à force de brûler tout ce qui se brûle…Même les humains. La surchauffe planétaire et sa destruction par délire de consumérisme nous laissait indifférents. Pourvu que ça rapporte… Au fond, on se foutait bien du vivant: tout se marchandise. Aujourd’hui, c’est l’eau et l’air. Il y a une nouvelle négritude qui s’est fondée sur l’endettement et les croisiéristes en format Titanic et sur lesquels s’est embarqué une créature Alien- Le 8 ème passager. Nul n’est à l’abris du grand bal des étourdis.

Je pense avoir compris que le Dr No (1)., grand fabulateur, génie autoproclamé négocie avec tout ce qui peut se négocier. En autant qu’il demeure avec sont titre de roi du « monde ».

Il fallait une infime  créature aussi tenace qu’un virus pour se rendre compte de la fragilité de nos richesses fabriquées de dettes et de dettes pour nous distancer encore plus et  faire de nous des Robinson Crusoë. On disait que personne n’est une île. On est en train d’en devenir une avec notre petit arbre planté sur le gazon en guise de décoration et notre peuple de distancés sociaux qui se promènent l’air égaré, courant les parcs pour respirer un peu.    Notre petit Noël d’été?  Il viendra, pour sûr. Ou presque.  Être sûr ne semble plus certain.  Il y a maintenant plus de doutes que d’étoiles dans le ciel, comme disait l’amérindien  qui lui, voyait arriver pour fonder  13 colonies, des marées de prédateurs qui posaient des barrières incompréhensible pour celui-ci. Tout était géant. À quoi bon poser des barrières.

Le tsunami 

Mais attendez la seconde et troisième vague. Nous devrons nous vêtir de costumes de scaphandriers pour affronter le voisin. Là, on se croira sur Mars.

La pandémie de grippe espagnole a tué de 20 à 50 millions de personnes dans le monde, dont 50 000 au Canada. Elle a pris son temps. Elle a tué en trois vagues avant de disparaître pour de bon, en 1920.

La première vague, au printemps 1918, a été relativement faible. La deuxième, l’automne suivant, a été dévastatrice. Le virus avait muté ; il était plus virulent. Il tuait des vieillards, des enfants, mais aussi de jeunes adultes en 24 heures. Isabelle Hachey, La Presse

Ici, au Québec,  le slogan est celui-ci: Ça va bien aller. Et voici l’image que l’on retrouve sur les vitres des fenêtres des maisons. C’est une sorte d’arc-en-ciel qui n’est pas sans rappeler la crise économique américaine ( étasunienne) qui a frappé l’Oncle Sam dans les années 1883-1897.  Ce petit dessin d’enfant ressemble étrangement à l’idée du  roman Le magicien d’Oz  et la chanson Over the Rainbow  ( l’arc-en-ciel L’espoir d’un monde plus clément après un orage ( snif).

Pourquoi Ça va bien aller !!! - Cité Boomers

Vu que nous sommes habitués à la vitesse d’exécution on se rendra malheureusement compte que la nature n’est pas à la même vitesse que les industries chinoises et la matière grisée  du Dr No.  On a tellement investi dans l’armement et dans… l’investissement que les pauvres travailleurs partiront en premier. On pourrait bien passer aux robots, mais un robot ne consomme pas.  Il est déjà habillé de métal et bien circuité pour être qualifié d’intelligent.

On a souvent parlé de « guerre mondiale » les guerres du 20ième  siècle. Celui dans lequel nous vivons pourrait être une guerre de la nature contre l’Homme. À force de la dédaigner ,de la massacrer, les virus sont des armes encore plus invisibles que le F-35.

Et Mars? On aura au moins tous les costumes… Car une infirmière a dû désinfecter ses souliers après avoir trouvé des traces de la Covid-19 sur ceux-ci. Le saut en parachute et la F-1 sont sans doutes des sports dangereux… Mais attendez quelques mois et vous verrez que le shopping fera de nous des sportifs quand viendra le moment  de se vêtir et de se nourrir.

Il y a trop de  martiens  parmi nous… Et ils ont été élus.

La prochaine fois, élisons des humains…

C’est bien d’aller sur Mars, mais il faudrait avant tout apprendre à vivre ICI et devenir un plus humbles devant la beauté de cette création. On avait tout. À force de vouloir jouer à « dieu », on a raté un monde qui sur l’échelle de temps de la création d’une planète, l’histoire de la créature humaine est représentée en quelques minutes….. 4,5 milliards d’années et un siècle à peine pour tout détruire. Comme dirait le Général  Trump:  » On est vraiment efficaces ».

On devra désormais tenter un nouveau jeu: jouer à l’humain. Ce n’est pas le travail qui manque… Mais le temps.

1- « M », y envoie l’agent spécial 007 James Bond pour enquêter. Celui-ci va devoir affronter le SPECTRE, une organisation qui vise à dominer le monde, personnifiée par le « Dr. No ». James Bond 007 contre Dr No

Gaëtan Pelletier

 

 

 

La petite histoire de l’hyper lapin

Description de cette image, également commentée ci-après

Oryctolagus 

Après avoir couru après la richesse pendant des millénaires, l’homo cannibalus de planète, se trouva à court de victuailles. Ayant rayé de la carte la plupart des animaux sauvages de la planète, vers 2073, un savant eut l’idée de créer en laboratoire un lapin géant afin de subvenir aux besoins des riches. Les pattes et les viscères seraient transformées en une sorte de boudin pour les pauvres.

Le premier pouvait atteindre 5 mètres de haut et fournir autant de chair qu’un orignal. Voyant qu’ils broutaient énormément d’herbes, d’autres scientifiques créèrent  une verdure,  elle aussi géante,  pouvant  nourrir l’animal: la romaine californienne.

La vache disparut quasiment du paysage bucolique pour faire place à ces Lagomorphes géants.

Les 9,3 milliards d’habitants de la planète  respirèrent: la famine cessa sur presque tous les continents. Les Chinois en firent une copie encore plus grosse, ce  qui exacerba les relations Chine-États-Unis. Le Rabbit-Apple fut détrôné par l’ingéniosité des scientifiques chinois qui, grâce à leurs prix bien en deçà de ceux des étasuniens,  purent racheter pratiquement tout le troupeau planétaire. Le Qi-Tuzi devint la nourriture principale d’une planète dont l’air raréfié était maintenant bouffé par les hordes de lapins qui s’échappèrent des enclos d’élevage.

L’homme ne pouvant plus subvenir aux besoins de la bête, les lapins mutèrent d’une étrange façon: lents, presque patauds au début, ils apprirent à utiliser leurs pattes arrière avec grande agilité et vitesse en multipliant simplement les mouvements et à les rythmer. Et, privés de nourriture, ils découvrirent un insecte bizarre qui conduisait un VUS. Suivant les autoroutes les lapins virent qu’il y avait de la nourriture en abondance en autant qu’ils tapent sur le toit de leur habitat métallique fragilisé par les constructeurs radins. Il en sortait de la nourriture à volonté.

Les lapins apprirent à ce moment-là qu’une laitue pouvait courir. Mais bien moins vite qu’eux.

Gaëtan Pelletier

© gp,lavidure.05 mars 2020

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Le siècle des noirceurs

Bienvenue au 4 e Reich! Terra Auschwitz…

« Quand un banquier monte au ciel, tout son argent va six pieds sous terre »
 J. Beauregard

Les paradis fiscaux

Selon l’auteur, la décision du premier ministre Paul Martin d’enregistrer sa compagnie, Canada Steamship Lines, à la Barbade en 1995 a sonné le coup d’envoi d’une véritable course au offshore pour les riches contribuables et les entreprises canadiennes.

«À partir de cette date, l’augmentation des placements canadiens à la Barbade sera de l’ordre de 3600 % en quelques années, passant de 628 millions en 1988 à 23,3 milliards en 2001», écrit-il.

Alain Deneault souligne qu’il est absolument impossible que tout cet argent ait servi à réaliser de véritables investissements.

«La Barbade a reçu en 2006 des investissements directs canadiens de l’ordre de 89 millions par kilomètre carré ou de 136 653 $ par habitant. C’est insensé. À l’évidence, certains investissements ne servent pas à acheter des usines.» ( source) 

***

« Nobody is an Island » qu’ils disaient….

Selon Monsieur Deneault, en 2102 , et à la Barbade seulement, 60$ milliards de dollars ont été investis dans ce seul paradis fiscal.

Le Canada est un pays bien prisé par les nouveaux arrivants. Belle qualité de vie! … Sans paradis fiscaux, l’enfer des contribuables, nous serions – nous, la classe moyenne, et les plus pauvres, – le pays le plus pacifique et le plus riche au monde.  On est tellement riche qu’il faut envoyer notre argent dans des îles sur lesquelles nous n’avons pas les moyens de visiter…  Qui donc avait prévu que le pire ennemi de la planète serait un banquier? Avions pas prévu que le molasse et cocu politicien, suave pour les élections, nous a frimé un bon coup dans le tibia et dans les parties…

Ouch!

Ce doit être une de mes dernières réincarnations… Ça fait des milliers d’années que ça dure. Depuis que notre humanoïde se prend pour un génie, juste après avoir décimé des races entières pour avoir leurs terres, eux, à qui rien n’appartenaient, prêtaient même leurs femmes, il a de « GRANDS PROJETS ».  « C’est pour mon peuple! » Et on le retrouve avec un ou deux châteaux, des collections de voitures, de toiles, et d’un hélicoptère pour déménager en cas de fausse recherche.

C’est comique, au fond, parce que toutes les écoles du monde n’apprennent aux gens qu’à écrire et à compter pour la race des saigneurs – drones ou pas drones -, qui ont toutes les armes et tous nos avoirs,  sous-sols y compris, pour devenir un esclave instruit…

Ramons! Gonzalez…

Un citoyen canadien doit travailler six mois pour le « gouvernement » ( ceci incluant la bande des cravatés dépoilés, singes adulés) et six mois pour lui.

Le citoyen est devenu la cocaïne des banquiers et hommes d’affaires « ascrupules ». Ils nous sniffent sur une table de verre, sorte de boule de billard dans l’Univers: la Terre.

« Ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais ce que vous pouvez faire pour votre pays. »

Nous parlons du Canada… Grand pays de seulement 35 millions d’habitants. Si nous accumulons tous les vols de banquiers, de placiers, d’investisseurs dans un système mondialiste, on comprendra pourquoi les pays font faillite.  Les requins se reproduisent en une sorte de secte secrète.

Bienvenue dans les États-vampires! La dent et Eve.  C’est le 4 ième Reich qui a supplanté celui de Monsieur Hitler. Conquérir le monde! C’est déjà fait. La formule a été enfin trouvée! Il suffisait de scinder toute conscience collective, les amener à l’abreVOIR, de grossir leurs oreilles et d’éteindre leurs intuition en mitraillant le cerveau jusqu’à ce que toute forme de prise de conscience s’éteigne.  Il suffisait de diviser pour régner, mais garder l’image de la soudure sous format de découpage terrestre.

Tout faire pour son pays…

On l’a fait. Il nous reste quelques paires de culottes fabriquées au Bangladesh.  Un T-Shirt de Chine et les mémoires d’un certain GW Bush. Le preacher du « God Bless America ». La famille qui accroche leurs drapeaux à leur maison… Comme l’Allemagne dans les années 30. Et des dettes à n’en plus finir… Car les banques ont soif comme les déserts. Malgré leurs milliards de « revenus », ils cherchent encore le moyen de remplir leurs coffres en râpant le poisson-citoyen.

La démocratie 4 e Reich

Les élections, c’est la chaise musicales…  Un panneau réclame, fourni par les investisseurs Al Capone, accroché  aux poteaux. Un visage, un slogan, et des réunions pas loin du 4 ième Reich:  pas de territoire, rien que TOUTES les richesses de tous les territoire, y compris les peuples, les indigènes, les indigents, et l’achat de cerveaux. Les rassemblements se font par des moyens « modernes »: la télé, l’internet.

L’enfer mondialiste a été créé par les paradis fiscaux, des cloches astiquées, ayant les moyens de se payer des phraséologues patentés. Et nous voilà tout oreille! On écoute… Comme cette phrase qui allait déclencher le jour J:

« Les sanglots longs des violons de l’automne… »

Pourquoi mêler les poètes à la guerre?

Reinhard Heydrich en 1940.

Reinhard Heydrich      était un virtuose du violon en même temps qu’un SS froid et sanguinaire.

Dans le cicuit du 4 e Reich, nous avons tous de ces virtuoses du verbe, du génie méthodique de contrôler, de par les banques, de par les politiciens,  sans empathie, investissant dans les mines anti-personnel, nos vies, le pouvoir de  se construire au lieu de construire « un monde meilleur ».  Ce monde meilleur de par l’intellect adulé mêlé à l’infantilisme d’une éponge absorbante et croyants à la tâche criée, hurlée, marquée sur la chair et l’âme.

Alors, la Terre est devenue le plus énorme camp de concentration jamais créé, décimant les « races » indésirables aux grands projets pour le « bien » de l’humanité.

Auschwitz. Là où le train mène à l’extinction de la différence.

En ce début de 21 e siècle, nous allons là où nous mènent ceux pour qui l’humain n’est qu’une bûche pour enfourner de l’avoir virtuel…

Entrée de Birkenau (Auschwitz II), vue depuis l'intérieur du camp

Gaëtan Pelletier

Février 2014

politicien: compost de riches aux jardins des merveilles… l’argent. Dur à cuire…

À lire, et quel beau dé-lire à lire:

http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/400873/dans-l-ombre-des-paradis-fiscaux

Route 185

Photo: Wikipedia

Ils sont fiers de leur tracé de d’asphalte et de ciment qui déchire la forêt. Ils l’ont doublée.  C’est la blessure des forêts et des paradis. Les voitures y feront leur nid. Voies rapides, lisières de repos, béton armé en guerre contre la nature. De ce qui reste ils courtiseront la biomasse, ce vert des fous qui ne voient pas plus loin que leur vie. Il n’y a pas d’énergie verte dans la destruction. Ils dépensent des sommes folles pour faire des laitues, des carottes, des restes de table du carburant. Des usines et des usines pour faire rouler les blattes d’acier…

Dans moins d’un siècle, ils arracheront leur nappe figée de pétrole noir, cherchant des terres et des terres, des arbres et des arbres pour fabriquer de l’air. Ils regarderont sur leur écran plat les paysages d’antan avec un masque, suffocants, mais fiers de la minceur de l’écran.

 

Gaëtan Pelletier

Maisons des hurons

Photo de Musée de la Neufve-France.

MAISON LONGUE DES HURONS-WENDATS « Les cabanes de ce pays ne sont ny des Louvres ny des Palais, ny rien de semblables aux riches bastimens de nostre France, non pas mesme aux plus petites chaumines (chaumière) ; c’est neantmoins quelque chose de meilleur et plus commode, que les taudis des Montagnais. Je ne vous sçaurois mieux exprimer la façon des demeures Huronnes, que de les comparer à des berceaux ou des tonnelles de jardin, dont au lieu de branches et de verdure, quelques-unes sont couvertes d’escorce de cedre, quelques autres de grosses escorces de fresne, d’orme ou de sapin, ou perusse (prûche) (…)». Jean DE BRÉBEUF, Relations des Jésuites, 1635.

Ça ne s’est pas passé en 1488

 

 

Image associée

En 1488, au mois de juin, pendant que des amérindiens parcouraient lentement leur village, un inspecteur en bâtiment s’est présenté devant un tipi avec une feuille d’écorce de bouleau  donna une amende au locataire parce qu’il n’était pas soumis aux normes de la constructions.

Au milieu du village, une cohorte de protestants, portant des affiches,  scandaient leur slogans NON À L’INSTAURATION D’UNE BANQUE DE PEAUX étaient tabassés par les « forces de l’ordre ». Huit protestataires furent blessés et transportés à dos d’homme dans le Tipi hôpital. Ils attendirent 12 heures avant de voir un shaman.

Au McTipi, 23 clients attablés dévoraient leur petit dej. , sans sourciller, penchés sur leur tablette de bois, leur McPorcEpic.

Le conseil se réunit, sans bouteilles d’eau, et déclara la rivière désormais non potable suite à une épidémie d’algues vertes .

Un tueur fou, juché dans un arbre, eu le temps d’abattre 14 des manifestants,   lançant 15  flèches,  pour être finalement contrôlé par les forces du désordre.  On mit en vente son tipi par la firme Royal Tipi au prix de 125,000 truites ou 43 peaux de castor.

Dans le tipi-école, 6 enfants sur 12 furent diagnostiqués de la maladie déficit d’attention.

À cause du trafic, Plume d’Oie, se leva à 4h45, prit son canot et il lui fallut deux heures pour  franchir la rivière à cause de l’embouteillage.

Lorsque il arriva à son tipi, le soir, vers 19h00, son CDD étant terminé, il reçut trois inspecteurs du travail qui lui firent remplir un document de la grandeur de l’écorce d’un bouleau blanc.

« Signez-ici », lui demanda l’un des inspecteurs.

Le lendemain, une firme de canots d’écorce vint reprendre son dû, le canot n’étant pas payé.  N’ayant plus de canot pour  franchir la rivière, on lui enleva son chômage sous prétexte qu’il refusait de travailler.

Son CDD étant terminé, il ne put se gréer d’un autre canot. Le lendemain, les prêteurs le chassèrent de son tipi.

Gaëtan Pelletier