Archives de Catégorie: Histoire

Ce que l’Homme fait à la Terre

podborka_vecher_46

Mondialisation
Libre marché
robotisation
banquerie
politique
énergie
plastique
guerres
business
« croissance économique »
surpêche
alimentation
déforestation
etc.

AVANT DE LAISSER BRÛLER LA DEMEURE, IL FAUDRAIT BRÛLER LES DEMEURÉS QUI NOUS « GUIDENT »
GP

ISRAËL : ARMES SECRÈTES (3) Vanunu et la pression des services secrets israéliens

 

La fin d’un monde

ob_bed55496f96b58b798f2eb759b4afe4e_guerre-nature

Les scientifiques ont établi plusieurs scenario de fin du monde, de la chute d’un astéroïde géant à une invasion extraterrestre. Lequel vous semble le plus crédible?

Le plus probable, c’est celui qui est déjà là, ce qui est en train de se passer. Le réchauffement climatique, la pollution généralisée, l’érosion de la biodiversité. Nous sommes déjà plongés dedans. La question est de savoir jusqu’où cela va aller ? Ce qui est terrifiant aujourd’hui c’est l’augmentation de la température terrestre. Pourtant les gens vivent comme si tout cela n’existait pas. Si je me pose la question de savoir comment sera la Terre dans trente ans, et son habitabilité, je ne peux vous le dire.

Nous sommes dans une période de changement profond de tout ce qui touche la vie terrestre. Je crois que la vie continuera. La vie est très riche. Nous ne sommes pas en mesure d’éliminer la vie sur le globe. Mais quelles seront les adaptations, quelle sera celle de l’être humain ? C’est cela la vraie question. Les espèces qui durent sont celles qui savent s’adapter. source

– See more at: http://www.espritsciencemetaphysiques.com/astrophysicien-reeves-fin-du-monde.html#sthash.9ZUN1SIV.dpuf

LA FIN DE LA VIE ET LE DEBUT DE LA SURVIVANCE (1854)

Publié par Saby
Réponse du Chef Seattle en 1854 au gouvernement américain qui lui proposait d’abandonner sa terre aux blancs et promettait une  » réserve  » pour le peuple indien.
Comment peut-on vendre ou acheter le ciel, la chaleur de la terre ? Cela nous semble étrange. Si la fraîcheur de l’air et le murmure de l’eau ne nous appartiennent pas, comment peut-on les vendre ?

Pour mon peuple, il n’y a pas un coin de cette terre qui ne soit sacré. Une aiguille de pin qui scintille, un rivage sablonneux, une brume légère, tout est saint aux yeux et dans la mémoire de ceux de mon peuple.
La sève qui monte dans l’arbre porte en elle la mémoire des Peaux-Rouges. Les morts des Blancs oublient leur pays natal quand ils s’en vont dans les étoiles. Nos morts n’oublient jamais cette terre si belle, puisque c’est la mère du Peau-Rouge.
Nous faisons partie de la terre et elle fait partie de nous. Les fleurs qui sentent si bon sont nos sœurs, les cerfs, les chevaux, les grands aigles sont nos frères ; les crêtes rocailleuses, l’humidité des Prairies, la chaleur du corps des poneys et l’homme appartiennent à la même famille.
Ainsi, quand le grand chef blanc de Washington me fait dire qu’il veut acheter notre terre, il nous demande beaucoup…
Les rivières sont nos sœurs, elles étanchent notre soif ; ces rivières portent nos canoës et nourrissent nos enfants. Si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler tout cela et apprendre à vos enfants que les rivières sont nos sœurs et les vôtres et que, par conséquent, vous devez les traiter avec le même amour que celui donné à vos frères.
Nous savons bien que l’homme blanc ne comprend pas notre façon de voir.
Un coin de terre, pour lui, en vaut un autre puisqu’il est un étranger qui arrive dans la nuit et tire de la terre ce dont il a besoin. La terre n’est pas sa sœur, mais son ennemie ; après tout cela, il s’en va. Il laisse la tombe de son père derrière lui et cela lui est égal !
En quelque sorte, il prive ses enfants de la terre et cela lui est égal. La tombe de son père et les droits de ses enfants sont oubliés. Il traite sa mère, la terre, et son père, le ciel, comme des choses qu’on peut acheter, piller et vendre comme des moutons ou des perles colorées. Son appétit va dévorer la terre et ne laisser qu’un désert…
L’air est précieux pour le Peau-Rouge car toutes les choses respirent de la même manière. La bête, l’arbre, l’homme, tous respirent de la même manière.
L’homme blanc ne semble pas faire attention à l’air qu’il respire. Comme un mourant, il ne reconnaît plus les odeurs. Mais, si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler que l’air nous est infiniment précieux et que l’Esprit de l’air est le même dans toutes les choses qui vivent.
Le vent qui a donné à notre ancêtre son premier souffle reçoit aussi son dernier regard. Et si nous vendons notre terre, vous devez la garder intacte et sacrée comme un lieu où même l’homme peut aller percevoir le goût du vent et la douceur d’une prairie en fleur…
Je suis un sauvage et je ne comprends pas une autre façon de vivre.
J’ai vu des milliers de bisons qui pourrissaient dans la prairie, laissés là par l’homme blanc qui les avait tués d’un train qui passait.
Je suis un sauvage et je ne comprends pas comment ce cheval de fer qui fume peut être plus important que le bison que nous ne tuons que pour les besoins de notre vie.
Qu’est-ce que l’homme sans les bêtes ? Si toutes les bêtes avaient disparu, l’homme mourrait complètement solitaire, car ce qui arrive aux bêtes bientôt arrive à l’homme.
Toutes les choses sont reliées entre elles. Vous devez apprendre à vos enfants que la terre sous leurs pieds n’est autre que la cendre de nos ancêtres. Ainsi, ils respecteront la terre.
Dites-leur aussi que la terre est riche de la vie de nos proches.
Apprenez à vos enfants ce que nous avons appris aux nôtres : que la terre est notre mère et que tout ce qui arrive à la terre arrive aux enfants de la terre.
Si les hommes crachent sur la terre, c’est sur eux-mêmes qu’ils crachent.
Ceci nous le savons : la terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la terre. Ceci nous le savons : toutes les choses sont reliées entre elles comme le sang est le lien entre les membres d’une même famille. Toutes les choses sont reliées entre elles…
Mais, pendant que nous périssons, vous allez briller, illuminés par la force de Dieu qui vous a conduits sur cette terre et qui, dans un but spécial, vous a permis de dominer le Peau-Rouge. Cette destinée est mystérieuse pour nous.
Nous ne comprenons pas pourquoi les bisons sont tous massacrés, pourquoi les chevaux sauvages sont domestiqués, ni pourquoi les lieux les plus secrets des forêts sont lourds de l’odeur des hommes, ni pourquoi encore la vue des belles collines est gâchée par les fils qui parlent.
Que sont devenus les fourrés profonds ? Ils ont disparu.
Qu’est devenu le grand aigle ? Il a disparu aussi.
C’est la fin de la vie et le commencement de la survivance.

http://desyeuxpourvoir.blogspot.com/2011/10/la-fin-de-la-vie-et-le-debut-de-la.html

Les euphorisés mondialistes

dilateurs-rectaux

 

La tentative même de distinguer le génocide de la guerre ordinaire se heurte à cette difficulté que la guerre n’est plus ordinaire, depuis qu’elle a repris à son compte certaines caractéristiques du génocide. Chistopher Lasch, L’homme assiégé

 ***

Dans les années 50, en Angleterre, on commença à adoucir la grande douleur de l’accouchement  par le gaz hilarant. Le protoxyde d’azote.  Aujourd’hui, le voilà devenu une drogue pour les jeunes qui l’utilisent dans les partouzes :

Ainsi, Luc, rencontré par BFMTV, ne peut plus s’en passer le week-end en soirée. « C’est euphorisant, ça entraîne un rire totalement incontrôlé et une distorsion des sons, comme s’il y avait de la réverbération. En deux-trois minutes, on est de retour à l’état normal. Ca permet vraiment juste de rigoler un coup entre amis », explique le jeune homme. (source)

C’est vrai que pour vivre aujourd’hui,  il faut traîner sa bonbonne. Ne serais-ce que la télévision, ce gaz hilarant, avec ses nouvelles aussi fraîches que la tomate de serre qui se promène du Mexique au Canada en hiver.  Nos gouvernements ont de grands projets : éradiquer les gras trans. Il me semble que la guerre serait à éradiquer avant le gras?  Pourquoi ne pas éradiquer quelques banques?

Notre manière de vivre, de notre capacité à détruite la maison-Terre en si peu de temps commence à ressembler à un suicido-génocide. Mais on se marre et on croit au progrès. On veut la finalité parfaite du citoyen avec des dirigeants robotisés et constipés. Dans leurs grands discours, en cachette, ils ont la recette du redressement total et du rééquilibrage des grandes vagues  déstabilisatrices de nos conditions sociales et de cette chère guerre. On a trouvé longue celle de cent ans. . Les  guerres actuelles n’ont plus de chiffre. Les allumés nous éteignent… On est tous des mini-chandelles sur le gâteau Terre, mais la fête est pour eux, et le gâteau…

Nous élisons des bouchés.  Et les bouchés engagent des bouchers.

Le bonheur est ici-bas. On a assassiné dieu dans un roman policier de 20,000 ans. Il a été remplacé par une trilogie semblable : les pairs, le fisc, et les saints esprits. L’affiliation des monarques tatoués de X par la simili démocratie qui finit par ressembler à « une viande qui parle ». On n’a plus de mots pour définir les « grands » de ce monde, tous emmêlés dans leurs toiles d’araignées qu’ils nous ont tressée. Un règne d’empêtrés riches, risibles, qu’on sniffe aux quatre ou cinq ans. Avec ce qu’on leur donne en taxes, en impôts, ils se mettent au monde eux-mêmes, et sans douleurs.

C’est le siècle dans le quel, pour guérir l’humanité de tous les maux, on a trouvé un médicament miracle pour déconstiper ce monde.  C’est ainsi que la formule leur est venue à l’esprit : « La balle est dans votre camp ».

balles

Gaëtan Pelletier

 

Image

Pour la paix en ce monde

paix

Image

Le tueur silencieux

travail-chomage