Archives de Catégorie: Histoire

Le journal de Kurt Cobain

 

Nombreuses coquilles. Mais ça donne une idée de l’année 1993 de Kurt Cobain. 

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Je me défonce pour la première fois. Consciemment, vous ne recommence-des années, à essayer d’obtenir de l’aide, tout ce temps n’est rien comparez pas pendant peut-être un mois. Février, deux fois, mars, 3 jours d’affilé aux années qu’il faut pour se désintoxiquer complètement. . Février, 3 jours d’affilée et une fois encore à la fin du mois, mars peut-junkies que j’ai rencontrés ont ramé au minimum 5 ans et la plupart être pas du tous.. Avril 5 jours de suite et arrêt complet pendant 3 jours.

d’entre eux se battent pendant 15 à 25 ans, jusqu’à se résoudre finale-Mai, 10 jours de suite. Pendant ces dix jours il est très facile de perdre la ment à devenir les esclaves d’une autre dépendance : les 12 étapes1 qui notion du temps. Ça peut paraître 3 jours mais deux semaines se sont écoulées -constituent en elles-mêmes une autre drogue/religion. Si ça marche pour lées. Les effets sont encore plaisants et vous pouvez toujours choisir quels vous, faites-le. Si votre ego est trop développé, commencez par le début jours vous en prenez donc, naturellement, il ne doit pas y avoir de problème.

et allez voir un psy. Dans tous les cas, vous avez au minimum 5 à 10 ans me. Et puisque tout le monde connaît une sorte de crise au moins une fois de lutte devant vous.

par an, la perte d’un ami ou d’un copain ou d’un parent, c’est le moment où la drogue vous fait dire « et merde, tant pis ! ». Tous les drogués se sont dit « et merde, tant pis ! » plus de fois qu’ils ne peuvent le compter. Cet exemple tient sur une seule page, mais sur une année d’usage occasionnel, la personne comptabilise plus de jours sans qu’avec. Ça vous consume lentement et progressivement parce qu’une journée dure 24 heures et que personne n’a envie d’être accro. Ça n’arrive pas aussi vite que dans un film parce qu’un film doit montrer tous les trucs palpitants en 2 heures.

Deux heures sur une année de défonce occasionnelle c’est rien du tout.

Mais à partir du moment où vous vous êtes dit « et merde, tant pis ! », commence le long processus consistant à essayer de rester clean. Le premier essai pour décrocher est généralement facile si vous avez des médocs. En gros, on dort, ce qui selon moi est une mauvaise chose parce qu’on se dit « si c’est si facile, je peux replonger et décrocher ensuite pour le restant de mes jours ». À la deuxième puis la troisième tentative, ça devient très différent. Se désintoxiquer dure parfois cinq fois plus longtemps. Les facteurs psychologiques sont entrés en jeu et se révèlent aussi dévastateurs que les effets physiques. Et plus ça va, plus c’est dur d’arrêter.,.Même la personne la plus phobique des aiguilles peut éprouver un besoin irrésistible de se soulager en se plantant une seringue dans le bras.

Il y a des gens qui s’injectent de l’eau, de l’alcool, du liquide pour les bains de bouche, etc. L’usage de drogues est une fuite en avant, qu’on veuille bien l’admettre ou non. Une personne peut avoir passé des mois, 1. Du programme de désintoxication des Narcotiques Anonyme.

2 8 2 1. Ce n’est pas une coquille : Cobain énumère deux fois février et mars dans sa démonstration des mécanismes de l’addiction.

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Quand la guerre réduit les enfants en poudre

Belle comme Beyrouth
Epuisée comme Damas
Timide comme le Caire
Détruite comme le Yémen
Blessée comme Bagdah et
Oubliée comme la Palestine »

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Cendrer la Syrie
Mobiliser des enfantssoldat
Vendre des armes pour s’enrichir
Charcuter la beauté du monde
Démaisonner
déconstruire
banaliser
persister

Shame on US, Shame on all the countries participating

Honte! Honte! Honte! Tout un siècle de massacres dans l’histoire du passé, d’un XXième siècle horrifiant, et voilà que cela se poursuit de plus belle  laide…

Ce que tous les peuples du monde donnent à leurs dirigeants, ils le transforment souvent en armes. Notre travail, nos bras, notre humanisme, notre FOI  en ces systèmes fondés sur l’argent, la démesure, la vanité, nous tue…

Cultiver des armes ne nourrira jamais personne…

Sommes-nous des cibles de carton?

135 enfants tués cette semaine seulement en Syrie…  Sans compter ceux de l’Afrique, de l’Amérique du Sud, et même des États-Unis qui eux s’entre-tirent assez bien (SIC)…

 

Gaëtan Pelletier

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles

Les autochtones du nord, les Saami, sont l’un des rares peuples qui tentent de préserver leur mode de vie traditionnel. Même maintenant, vous pouvez rencontrer les Samis qui vivent exactement comme leurs ancêtres ont vécu, bien qu’ils deviennent de plus en plus petits. Nous vous suggérons de jeter un coup d’œil sur les photographies qui illustrent la vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles.

Famille avant la vezha, la demeure traditionnelle des Saami, fin du XIXe siècle

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

Le peuplement des Saami, début du XXe siècle

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

Renne éleveur avec sa fille, début du 20e siècle

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

Le peuplement des Saami, début du XXe siècle

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

Famille samie, début du XXe siècle

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

Bergers-saami à l’arrêt, région de Mourmansk, 1981

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

Un troupeau de rennes de la ferme collective « Tundra » dans le village de Lovozero, 1970

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

La famille Sami, début du XXe siècle

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

Lapons, le début du 20ème siècle

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

Participants du Sami Folk Choir, 1972

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

Un petit habitant de la ferme collective Saami « Toundra » Volodia Valiev et son chien Druzhok, 1970

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

Un éleveur de rennes avec une équipe dans la rue dans le village de Lovozero, 1972

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

Les résidents de Lovozero s’installent à l’ouvrage, 1959

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

13ème

Les enfants de la ferme collective sami « Tundra » monter les traîneaux à chiens, 1961

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

Pourquoi tout va s’effondrer

Le gros pipi

HIPPIE

«Est pauvre, non pas celui qui n’a pas de chemise,

Mais celui qui n’a personne».

Proverbe africain

Cet individualisme est pourtant passé dans les mœurs

et l’arrivée du néo libéralisme aurait pour certains

récupéré, en les dénaturant, les valeurs hippiesHippie

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– Aux dernières nouvelles, il vivait dans un groupe hippie.

– Dans un quoi ?

– Un groupe hippie

– Ô ! Grand Dieu ! Vivre dans l’urine, c’est affligeant…

OSS 117, Rio ne répond plus

 

L’avortement

Woodstock fête ses quarante ans cette année. Le 16, 17, et  18 août 1969, le spectacle, qui avait été monté pour accueillir 50,000 spectateurs, en attira 450,000. On dit que ce fut l’apogée de ce «mouvement», puisqu’en réalité il n’y eut jamais de mouvement «organisé». Le mouvement hippie se répandit dans les sociétés occidentales dans une onde tranquille et, surtout, très spontanée.

Le gros party… «Si vous vous en souvenez, c’est que vous n’y étiez pas»…

Le «party» reçut 10 fois plus de festoyeurs que ceux attendus. La préparation d’un tel tsunami n’étant pas prévue, essayez d’imaginer l’hygiène, la folie de ce rassemblement monstre sous la pluie d’énergumènes poilus, écrasés dans un champ de boue. Et pourtant, ce fut à la fois l’apogée d’un monde qui aurait dû naître mais qui jamais ne vint au monde : Woodstock est un avortement…

L’art de la désorganisation

Il y a quelques années, lors d’une visite chez ma fille, elle me montra un livre sur ce mouvement lié à la contreculture. L’idée «livresque» qu’on s’en fait après 40 ans, n’est pas tout à fait exacte  d’un phénomène sans  organisation et sans idéologie établie.

En parcourant les pages du net, on peut se rendre compte que ce mouvement bien caricaturé, un peu oublié et ridiculisé, avait une place importante dans l’Histoire : il fut le premier réflexe à l’ère du consumérisme qui allait suivre, et la première conscience d’un état de dévastation de la planète, tant du point de vue de ses habitants ( guerre du Vietnam)  que de l’habitat lui-même. Toujours dans une «approche» intuitive, le mouvement était déjà un embryon de L’hypothèse Gaïa, hypothèse biochimique,  physiologique dynamique qui inclut la biosphèreet maintient notre planète depuis plus de trois milliards d’années, en harmonie avec la vie ». James Lovelock.

L’ensemble des êtres vivants sur Terre serait ainsi comme un vaste organisme (appelé Gaïa, d’après le nom de la déesse grecque personnifiant la Terre), réalisant l’autorégulation de ses composants pour favoriser la vie. Un exemple cité par Lovelock à l’appui de son hypothèse est la composition de l’atmosphère qui aurait été régulée au cours du temps de manière à permettre le développement et le maintien de la vie.

Pour une «idée générale» et stéréotypée, la description du mouvement apparaît ainsi :

De manière générale, les hippies contestaient le matérialisme et le consumérisme des sociétés industrielles, et tout ce qui y était lié. Ils rejetaient en particulier les valeurs associées au travail et à la réussite professionnelle, ainsi que le primat associé aux biens technologiques au détriment des biens naturels. Ils remettaient fréquemment en cause l’idée d’autorité et tout ce qui en découlait (toute domination de l’un sur l’autre), les frontières, et surtout une violence qui leur était devenue incompréhensible. Ils recherchaient un sens à la vie dans des spiritualités plus authentiques à leurs yeux que les pratiques religieuses dont ils avaient hérité ou au sein même de ces dernières, s’aidant parfois de substances psychotropes. Ils aspiraient à une sorte de fraternité universelle pour laquelle ils espéraient trouver idées et techniques dans des sociétés traditionnelles qui étaient moribondes à leurs yeux. Ce complexe idéologique, essentiellement constitué en une praxis, n’a pas réellement été théorisé ; jamais non plus il n’a fait l’objet d’une homogénéité pratique parmi celles et ceux qui se reconnaissaient pourtant comme hippiesQu’est ce qu’un hippie?

En fait, c’est l’avortement d’un rejeton qui aurait dû se rendre à terme. Mais la société «évolua» vers un phénomène autre : l’égosystème. La culture du «moi» détrôna celle du «nous».

Le phénomène hippie au Québec

Il y aurait énormément à dire sur le phénomène hippie au Québec. La revue Mainmise, lancée en 1970 demeura longtemps la bible des hippies. J’en ai conservé une trentaine, voire davantage, d’exemplaires en souvenir.

Mais le plus visible – pour nous, ici- fut la migration de ces jeunes vers nos régions ( Bas-du-Fleuve, Gaspésie) qui s’approprièrent des terres abandonnées par les petits cultivateurs. Bâtiments et maisons comprises… À un prix dérisoire… Pour y vivre en autosuffisance. L’agriculture et l’élevage commençaient à suivre le grand mouvement  des gros conglomérats, s’ajustant au monde industrialisé : la petite ferme à Séraphin, les petits lopins de terres n’avaient plus sa place.

J’étais dans la vingtaine quand un jour un ami m’invita à passer quelques jours chez-lui. Dans un petit village presque vide, des dizaines de groupes vinrent s’installer, se promenant à cheval, élevant des poules, des chèvres devant le regard des «vieux» qui ne comprenaient rien à ce retour vers la terre qui leur avait donné tant de misères.  Et pour l’agriculture, ils étaient davantage habiles à la culture du cannabis que de la tomate. J’étais estomaqué… Il arriva un jour une jeune femme avec ses deux enfants de 6 et de 5 ans qui s’installèrent dans un poulailler abandonné. Heureusement, les poules étaient parties depuis longtemps…  Aux jours difficiles elle allait chez «des amis».

Reste que sans le savoir, ces jeunes – peuplèrent la région, firent des enfants et devinrent peu à peu des «retombées économiques». Puis, lentement, ils s’intégrèrent à la population et certains devinrent même des dirigeants populaires.

La plupart sont dans la soixantaine aujourd’hui, les enfants étant partis en ville, certains d’entre eux vivent encore leur «rêve» d’un monde meilleur.

Voilà  que la semaine dernière, je rencontrai un jeune homme allant vers l’un de ces villages abandonné montrer à un couple comment élever des poules. Il  venait tout juste d’acheter un lopin de terre…

Les retrouvailles

Anodin ce mouvement ? Pas tant que ça… Ce fut comme une grande intuition dans ce monde cérébral et aride, où l’orgueil et le nombrilisme règnent. Chacun pour soi, disait une de mes voisines.  Ça n’existe pas un «chacun pour soi». L’Univers, les humains, et tout l’assemblage visible ou invisible est relié. Cette affirmation n’est pas une foi, c’est une réalité cosmique et  terrestre.

Dans ce fouillis de lucioles qui s’allument et s’éclairent à la chandelle de l’électricité de leur cerveau, il arrive parfois des livres qui décrivent d’une façon lumineuse cette ère de noirceur satanique, cet oubli d’une solidarité nécessaire : Des racines pour l’avenir: cultures et spiritualités dans un monde en feu :

Le raisonnable et le rationnel

***

Examinons-les… Je dirais aussi : examinons-nous. «La notion d’économie n’existe pas  en tant qu’entité séparée de la vie sociale».

Les sociétés  ne se bâtissent pas que sur un «cirque du soleil  du cerveau», mais sur des valeurs intégrant l’empathie, l’acceptation de l’autre, et l’intégration du domaine émotif humain.

Ridicules ces hippies ?

Moins dangereux toutefois que ces adeptes du porc de la cravate.

Il faut plus que des idées pour faire un «monde»…

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Des racines pour l’avenir: cultures et spiritualités dans un monde en feu

Thierry-G. VerhelstAnnick de Souzenelle

Editions L’Harmattan, 2008

 

Gaëtan Pelletier

Pierre-Esprit Radisson, blanc ou indien?

 

 

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Extrait:

Est-ce pour lui reprocher son manque de dureté ? Radisson est arraché à sa “famille” éplorée. Il rejoint le quartier des suppliciés : “J’observai un groupe de ces misérables, battus de coups, couverts de sang, et brûlés. Un pauvre Français, respirant encore, après avoir été anéanti par les coups de bâton, passa entre les mains de cette foule enragée, laquelle, voyant qu’il n’en pouvait plus, lui coupa la tête et la jeta dans le feu.”
Dans son récit, recueilli bien des années plus tard, en présence d’un auditoire européen avide de détails, Radisson s’attarde avec complaisance sur la description des tortures : chairs rôties avec des haches chauffées à blanc, ongles arrachés, doigts écrasés, tranches de chair mises à griller, testicules coupés (“les femmes jouent avec comme avec des balles”), scalps… “Quand ils voient que le misérable se meurt, ils l’ouvrent et lui arrachent le cœur ; ils boivent de son sang et lavent la tête des enfants avec le reste pour les rendre vaillants.” Son tour arrive. On lie Radisson à un échafaudage, on le crible de fléchettes, on lui arrache encore quelques ongles. Sous peine de l’achever, on le somme de chanter. Puis il est conduit dans l’une des “longues maisons” du village. Là, attaché à un poteau, il connaît un moment de répit, mais a le malheur d’attirer l’attention d’une mère de famille pleine de bonnes intentions pédagogiques : “Une femme vint avec son fils, l’incita à me couper un doigt avec une pierre à fusil. Le gamin n’avait pas quatre ans. Il prit mon doigt et se mit au travail, mais en vain, parce qu’il n’avait pas la force de me casser les doigts. Ainsi mon pauvre doigt en réchappa, n’ayant aucun autre mal de fait que de la chair coupée. Sa mère lui fit sucer le sang qui coulait de mon doigt.”
Le lendemain, c’est un groupe de vieillards qui prend le relais : “L’un d’eux s’assit à côté de moi, une pipe d’étain allumée à la bouche, prit mon pouce, le mit dans le tabac brûlant, et ainsi fuma trois pipes l’une après l’autre, ce qui fit que mon pouce enfla, et l’ongle et la chair devinrent comme du charbon.”
Plus loin d’autres tortionnaires s’affairent : “Ils brûlèrent une Française ; ils lui arrachèrent les seins et sortirent un enfant de son ventre, le firent cuire et le donnèrent à manger à la mère.”  Marie-Hélène Fraïssé,   Radisson, Indienn blanc, agent double

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Au temps des gros arbres

 

La suite ICI : La boîte verte