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La petite histoire de l’hyper lapin

Description de cette image, également commentée ci-après

Oryctolagus 

Après avoir couru après la richesse pendant des millénaires, l’homo cannibalus de planète, se trouva à court de victuailles. Ayant rayé de la carte la plupart des animaux sauvages de la planète, vers 2073, un savant eut l’idée de créer en laboratoire un lapin géant afin de subvenir aux besoins des riches. Les pattes et les viscères seraient transformées en une sorte de boudin pour les pauvres.

Le premier pouvait atteindre 5 mètres de haut et fournir autant de chair qu’un orignal. Voyant qu’ils broutaient énormément d’herbes, d’autres scientifiques créèrent  une verdure,  elle aussi géante,  pouvant  nourrir l’animal: la romaine californienne.

La vache disparut quasiment du paysage bucolique pour faire place à ces Lagomorphes géants.

Les 9,3 milliards d’habitants de la planète  respirèrent: la famine cessa sur presque tous les continents. Les Chinois en firent une copie encore plus grosse, ce  qui exacerba les relations Chine-États-Unis. Le Rabbit-Apple fut détrôné par l’ingéniosité des scientifiques chinois qui, grâce à leurs prix bien en deçà de ceux des étasuniens,  purent racheter pratiquement tout le troupeau planétaire. Le Qi-Tuzi devint la nourriture principale d’une planète dont l’air raréfié était maintenant bouffé par les hordes de lapins qui s’échappèrent des enclos d’élevage.

L’homme ne pouvant plus subvenir aux besoins de la bête, les lapins mutèrent d’une étrange façon: lents, presque patauds au début, ils apprirent à utiliser leurs pattes arrière avec grande agilité et vitesse en multipliant simplement les mouvements et à les rythmer. Et, privés de nourriture, ils découvrirent un insecte bizarre qui conduisait un VUS. Suivant les autoroutes les lapins virent qu’il y avait de la nourriture en abondance en autant qu’ils tapent sur le toit de leur habitat métallique fragilisé par les constructeurs radins. Il en sortait de la nourriture à volonté.

Les lapins apprirent à ce moment-là qu’une laitue pouvait courir. Mais bien moins vite qu’eux.

Gaëtan Pelletier

© gp,lavidure.05 mars 2020

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Le siècle des noirceurs

Bienvenue au 4 e Reich! Terra Auschwitz…

« Quand un banquier monte au ciel, tout son argent va six pieds sous terre »
 J. Beauregard

Les paradis fiscaux

Selon l’auteur, la décision du premier ministre Paul Martin d’enregistrer sa compagnie, Canada Steamship Lines, à la Barbade en 1995 a sonné le coup d’envoi d’une véritable course au offshore pour les riches contribuables et les entreprises canadiennes.

«À partir de cette date, l’augmentation des placements canadiens à la Barbade sera de l’ordre de 3600 % en quelques années, passant de 628 millions en 1988 à 23,3 milliards en 2001», écrit-il.

Alain Deneault souligne qu’il est absolument impossible que tout cet argent ait servi à réaliser de véritables investissements.

«La Barbade a reçu en 2006 des investissements directs canadiens de l’ordre de 89 millions par kilomètre carré ou de 136 653 $ par habitant. C’est insensé. À l’évidence, certains investissements ne servent pas à acheter des usines.» ( source) 

***

« Nobody is an Island » qu’ils disaient….

Selon Monsieur Deneault, en 2102 , et à la Barbade seulement, 60$ milliards de dollars ont été investis dans ce seul paradis fiscal.

Le Canada est un pays bien prisé par les nouveaux arrivants. Belle qualité de vie! … Sans paradis fiscaux, l’enfer des contribuables, nous serions – nous, la classe moyenne, et les plus pauvres, – le pays le plus pacifique et le plus riche au monde.  On est tellement riche qu’il faut envoyer notre argent dans des îles sur lesquelles nous n’avons pas les moyens de visiter…  Qui donc avait prévu que le pire ennemi de la planète serait un banquier? Avions pas prévu que le molasse et cocu politicien, suave pour les élections, nous a frimé un bon coup dans le tibia et dans les parties…

Ouch!

Ce doit être une de mes dernières réincarnations… Ça fait des milliers d’années que ça dure. Depuis que notre humanoïde se prend pour un génie, juste après avoir décimé des races entières pour avoir leurs terres, eux, à qui rien n’appartenaient, prêtaient même leurs femmes, il a de « GRANDS PROJETS ».  « C’est pour mon peuple! » Et on le retrouve avec un ou deux châteaux, des collections de voitures, de toiles, et d’un hélicoptère pour déménager en cas de fausse recherche.

C’est comique, au fond, parce que toutes les écoles du monde n’apprennent aux gens qu’à écrire et à compter pour la race des saigneurs – drones ou pas drones -, qui ont toutes les armes et tous nos avoirs,  sous-sols y compris, pour devenir un esclave instruit…

Ramons! Gonzalez…

Un citoyen canadien doit travailler six mois pour le « gouvernement » ( ceci incluant la bande des cravatés dépoilés, singes adulés) et six mois pour lui.

Le citoyen est devenu la cocaïne des banquiers et hommes d’affaires « ascrupules ». Ils nous sniffent sur une table de verre, sorte de boule de billard dans l’Univers: la Terre.

« Ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais ce que vous pouvez faire pour votre pays. »

Nous parlons du Canada… Grand pays de seulement 35 millions d’habitants. Si nous accumulons tous les vols de banquiers, de placiers, d’investisseurs dans un système mondialiste, on comprendra pourquoi les pays font faillite.  Les requins se reproduisent en une sorte de secte secrète.

Bienvenue dans les États-vampires! La dent et Eve.  C’est le 4 ième Reich qui a supplanté celui de Monsieur Hitler. Conquérir le monde! C’est déjà fait. La formule a été enfin trouvée! Il suffisait de scinder toute conscience collective, les amener à l’abreVOIR, de grossir leurs oreilles et d’éteindre leurs intuition en mitraillant le cerveau jusqu’à ce que toute forme de prise de conscience s’éteigne.  Il suffisait de diviser pour régner, mais garder l’image de la soudure sous format de découpage terrestre.

Tout faire pour son pays…

On l’a fait. Il nous reste quelques paires de culottes fabriquées au Bangladesh.  Un T-Shirt de Chine et les mémoires d’un certain GW Bush. Le preacher du « God Bless America ». La famille qui accroche leurs drapeaux à leur maison… Comme l’Allemagne dans les années 30. Et des dettes à n’en plus finir… Car les banques ont soif comme les déserts. Malgré leurs milliards de « revenus », ils cherchent encore le moyen de remplir leurs coffres en râpant le poisson-citoyen.

La démocratie 4 e Reich

Les élections, c’est la chaise musicales…  Un panneau réclame, fourni par les investisseurs Al Capone, accroché  aux poteaux. Un visage, un slogan, et des réunions pas loin du 4 ième Reich:  pas de territoire, rien que TOUTES les richesses de tous les territoire, y compris les peuples, les indigènes, les indigents, et l’achat de cerveaux. Les rassemblements se font par des moyens « modernes »: la télé, l’internet.

L’enfer mondialiste a été créé par les paradis fiscaux, des cloches astiquées, ayant les moyens de se payer des phraséologues patentés. Et nous voilà tout oreille! On écoute… Comme cette phrase qui allait déclencher le jour J:

« Les sanglots longs des violons de l’automne… »

Pourquoi mêler les poètes à la guerre?

Reinhard Heydrich en 1940.

Reinhard Heydrich      était un virtuose du violon en même temps qu’un SS froid et sanguinaire.

Dans le cicuit du 4 e Reich, nous avons tous de ces virtuoses du verbe, du génie méthodique de contrôler, de par les banques, de par les politiciens,  sans empathie, investissant dans les mines anti-personnel, nos vies, le pouvoir de  se construire au lieu de construire « un monde meilleur ».  Ce monde meilleur de par l’intellect adulé mêlé à l’infantilisme d’une éponge absorbante et croyants à la tâche criée, hurlée, marquée sur la chair et l’âme.

Alors, la Terre est devenue le plus énorme camp de concentration jamais créé, décimant les « races » indésirables aux grands projets pour le « bien » de l’humanité.

Auschwitz. Là où le train mène à l’extinction de la différence.

En ce début de 21 e siècle, nous allons là où nous mènent ceux pour qui l’humain n’est qu’une bûche pour enfourner de l’avoir virtuel…

Entrée de Birkenau (Auschwitz II), vue depuis l'intérieur du camp

Gaëtan Pelletier

Février 2014

politicien: compost de riches aux jardins des merveilles… l’argent. Dur à cuire…

À lire, et quel beau dé-lire à lire:

http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/400873/dans-l-ombre-des-paradis-fiscaux

Route 185

Photo: Wikipedia

Ils sont fiers de leur tracé de d’asphalte et de ciment qui déchire la forêt. Ils l’ont doublée.  C’est la blessure des forêts et des paradis. Les voitures y feront leur nid. Voies rapides, lisières de repos, béton armé en guerre contre la nature. De ce qui reste ils courtiseront la biomasse, ce vert des fous qui ne voient pas plus loin que leur vie. Il n’y a pas d’énergie verte dans la destruction. Ils dépensent des sommes folles pour faire des laitues, des carottes, des restes de table du carburant. Des usines et des usines pour faire rouler les blattes d’acier…

Dans moins d’un siècle, ils arracheront leur nappe figée de pétrole noir, cherchant des terres et des terres, des arbres et des arbres pour fabriquer de l’air. Ils regarderont sur leur écran plat les paysages d’antan avec un masque, suffocants, mais fiers de la minceur de l’écran.

 

Gaëtan Pelletier

Maisons des hurons

Photo de Musée de la Neufve-France.

MAISON LONGUE DES HURONS-WENDATS « Les cabanes de ce pays ne sont ny des Louvres ny des Palais, ny rien de semblables aux riches bastimens de nostre France, non pas mesme aux plus petites chaumines (chaumière) ; c’est neantmoins quelque chose de meilleur et plus commode, que les taudis des Montagnais. Je ne vous sçaurois mieux exprimer la façon des demeures Huronnes, que de les comparer à des berceaux ou des tonnelles de jardin, dont au lieu de branches et de verdure, quelques-unes sont couvertes d’escorce de cedre, quelques autres de grosses escorces de fresne, d’orme ou de sapin, ou perusse (prûche) (…)». Jean DE BRÉBEUF, Relations des Jésuites, 1635.

Ça ne s’est pas passé en 1488

 

 

Image associée

En 1488, au mois de juin, pendant que des amérindiens parcouraient lentement leur village, un inspecteur en bâtiment s’est présenté devant un tipi avec une feuille d’écorce de bouleau  donna une amende au locataire parce qu’il n’était pas soumis aux normes de la constructions.

Au milieu du village, une cohorte de protestants, portant des affiches,  scandaient leur slogans NON À L’INSTAURATION D’UNE BANQUE DE PEAUX étaient tabassés par les « forces de l’ordre ». Huit protestataires furent blessés et transportés à dos d’homme dans le Tipi hôpital. Ils attendirent 12 heures avant de voir un shaman.

Au McTipi, 23 clients attablés dévoraient leur petit dej. , sans sourciller, penchés sur leur tablette de bois, leur McPorcEpic.

Le conseil se réunit, sans bouteilles d’eau, et déclara la rivière désormais non potable suite à une épidémie d’algues vertes .

Un tueur fou, juché dans un arbre, eu le temps d’abattre 14 des manifestants,   lançant 15  flèches,  pour être finalement contrôlé par les forces du désordre.  On mit en vente son tipi par la firme Royal Tipi au prix de 125,000 truites ou 43 peaux de castor.

Dans le tipi-école, 6 enfants sur 12 furent diagnostiqués de la maladie déficit d’attention.

À cause du trafic, Plume d’Oie, se leva à 4h45, prit son canot et il lui fallut deux heures pour  franchir la rivière à cause de l’embouteillage.

Lorsque il arriva à son tipi, le soir, vers 19h00, son CDD étant terminé, il reçut trois inspecteurs du travail qui lui firent remplir un document de la grandeur de l’écorce d’un bouleau blanc.

« Signez-ici », lui demanda l’un des inspecteurs.

Le lendemain, une firme de canots d’écorce vint reprendre son dû, le canot n’étant pas payé.  N’ayant plus de canot pour  franchir la rivière, on lui enleva son chômage sous prétexte qu’il refusait de travailler.

Son CDD étant terminé, il ne put se gréer d’un autre canot. Le lendemain, les prêteurs le chassèrent de son tipi.

Gaëtan Pelletier

 

INCENDIE DE NOTRE-DAME : UN INSTRUMENT POUR L’UNION NATIONALE AU SERVICE DU POUVOIR