Archives de Catégorie: Histoire

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles

Les autochtones du nord, les Saami, sont l’un des rares peuples qui tentent de préserver leur mode de vie traditionnel. Même maintenant, vous pouvez rencontrer les Samis qui vivent exactement comme leurs ancêtres ont vécu, bien qu’ils deviennent de plus en plus petits. Nous vous suggérons de jeter un coup d’œil sur les photographies qui illustrent la vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles.

Famille avant la vezha, la demeure traditionnelle des Saami, fin du XIXe siècle

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

Le peuplement des Saami, début du XXe siècle

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

Renne éleveur avec sa fille, début du 20e siècle

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

Le peuplement des Saami, début du XXe siècle

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

Famille samie, début du XXe siècle

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

Bergers-saami à l’arrêt, région de Mourmansk, 1981

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

Un troupeau de rennes de la ferme collective « Tundra » dans le village de Lovozero, 1970

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

La famille Sami, début du XXe siècle

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

Lapons, le début du 20ème siècle

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

Participants du Sami Folk Choir, 1972

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

Un petit habitant de la ferme collective Saami « Toundra » Volodia Valiev et son chien Druzhok, 1970

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

Un éleveur de rennes avec une équipe dans la rue dans le village de Lovozero, 1972

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

Les résidents de Lovozero s’installent à l’ouvrage, 1959

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

13ème

Les enfants de la ferme collective sami « Tundra » monter les traîneaux à chiens, 1961

La vie des Saami aux 19ème et 20ème siècles (14 photos)

260 ans de prise de contrôle ont suffi !!!

 

 

 

J’ai cru bon de reprendre un article que j’ai écrit en 2012. Peut-être répond-il à certaines questions d’actualité ? Doit-on y rattacher l’actuelle pandémie?

——————————————

Dans la dernière partie de mes articles nous avons pu déceler la possibilité d’une prise de contrôle graduelle d’une « société » occulte qui prônait depuis plus de 250 ans, assurer le bien-être et la liberté des individus dans l’ensemble occidental.

Cette soif de liberté a eut la possibilité de se manifester lorsque l’Europe découvrit l’Amérique vers 1492.  Les hommes subissant la tyrannie de plus en plus intransigeante dans les royaumes occidentaux obtinrent, grâce à cette découverte, une issue vers laquelle ils purent assouvir leur soif de liberté exacerbée.

Les premiers qui manifestèrent ce besoin de liberté furent les pirates du XVIe siècle. Nous ne ferons pas de différence entre les termes de « pirates » et « corsaires » puisqu’un corsaire, aux yeux de leurs ennemis, était un pirate. Un bateau de corsaires était un bateau de pirates qui, en temps de guerre, avait une permission écrite de la part de son gouvernement de combattre l’ennemi. Par contre, en temps de paix, il se livrait à la même « profession » et devenait alors un pirate pour tout le monde.

Apparurent alors les « Boucaniers » qui étaient des « hommes libres », déserteurs et aventuriers de nations européennes, qui vivaient sans chefs et s’occupaient principalement de fournir de la viande « boucanée » aux équipages de passage dans les îles des Caraïbes, de quelque nationalité que fussent leurs clients.  Cette société « libre » fonctionnait par contrat « d’affaires » entre individus.

À la même époque apparurent les flibustiers qui, eux, s’associaient par contrat pour faire une « course » plus ou moins longue. Une « course » était simplement de s’attaquer à des navires marchands ou de guerre, pour en tirer un butin. Plusieurs groupes de flibustiers se faisaient engager par des autorités qui fournissaient armes et équipement pour qu’ils puissent « faire la course » à leurs ennemis. Il y eut au moins un flibustier reconnu officiellement qui est né à Montréal à la fin du 17e siècle. Après avoir fait ses armes avec les Iroquois par qui il se fit adopter, il devint flibustier et finalement décida de prendre sa retraite en France, où il est mort dans un duel, à Tours. Son nom est Robert Chevalier dit Beauchêne. Il a laissé certains écrits de son histoire qui fournit de précieux renseignements sur les méthodes de la flibuste.

http://www.kiss.qc.ca/encyclopirate/biographies/beauchene.html

La « politique » de toute cette société de « pirate » était de nommer, lorsque nécessaire, un chef d’expédition et un second-maître qui se chargeaient d’assurer la bonne marche et la discipline durant la durée de la « course » projetée. Chacun des individus signait un contrat d’engagement et participait en égalité avec tous les autres, au butin récolté durant l’expédition. Le « capitaine » ne recevait jamais plus qu’une fois et demie ou deux fois plus que la part d’un flibustier ordinaire. Il y avait également des « assurances » qui remboursaient la perte d’un membre ou même la mort d’un flibustier envers sa famille.

Toujours à la même époque, apparaissent en Amérique du nord, les « explorateurs traiteurs ». Lorsqu’ils ont la permission des autorités, ils sont des « voyageurs »; lorsqu’ils ne l’ont pas, ils sont des « coureurs de bois ». Ils ont la même philosophie que les pirates; c’est-à-dire, qu’ils se disent « hommes libres » et n’acceptent aucune contrainte à cette liberté. Ils possèdent un certain « code d’honneur » qui est pratiquement le même que celui des amérindiens. Ils reviennent souvent de leur « voyage » à leur paroisse d’origine et dépensent alors en quelques mois, ce qu’ils ont mis une ou deux années à gagner. Leur sens de la liberté influence grandement les « habitants » du Canada. Ceux-ci d’ailleurs, ne s’en laissent que très rarement imposer par les autorités en place. C’est d’ailleurs la signification du nom « habitants » qu’ils se donnent: ils sont les seuls maîtres des terres qu’ils « habitent » même si, officiellement, ils sont « censitaires ». Ils sont donc les premiers à défendre la notion de « Maîtres chez nous! ».

Un autre groupe d’individus, visant cette vie de liberté, parvient pendant quelques années à installer une société égalitaire et équitable pour tous leurs citoyens. On les appelle les Acadiens. Cet esprit égalitaire dérange beaucoup les différentes autorités de l’époque et l’Angleterre résout le problème en les exilant presque tous vers les USA, pour s’accaparer de leurs biens et de leur terres.

Toute cette rébellion contre l’autoritarisme monarchique n’est que la partie visible du changement social qui se pointe à l’horizon. En secret, s’installent des groupes qui prennent position pour délivrer l’humanité de l’emprise de la religion et de la monarchie. Ces groupes se donnent le nom de Franc-maçonnerie. Elle se compose de membres important de la société de l’époque et travaille constamment à s’accaparer de postes d’influences.

À la même époque se manifestent les philosophes qu’on a qualifié de « lumières »; qui, eux aussi, font ressortir peu à peu, l’illogisme et l’injustice sociale de l’autoritarisme religieux et monarchique. Certains de ces « lumières » sont très clairement influencés par ce qu’ils apprennent du genre de vie et de la philosophie des amérindiens. La « liberté » devient alors un virus pandémique.

La franc-maçonnerie, qui est d’origine anglo-saxonne, parvient, éventuellement, à faire disparaître la monarchie et contribue à diminuer quelque peu la puissance de l’Église. Une seule monarchie sans puissance réelle, est protégée comme « décoration » de la société anglaise. Son seul but est de garder unifiées les parties de l’ancien empire britannique pour en garder la puissance commerciale et financière.

Cette franc-maçonnerie prône le droit de vivre de chacun des individus et tente d’installer un système économique qui permet à quiconque de « réussir dans la vie » s’il veut bien s’en donner la peine.

Durant une centaine d’années, ceux qui « s’en donnèrent la peine » deviennent riches. Devenus riches, ils se regroupent entre eux pour s’assurer de ne pas perdre leur richesse et, surtout, de continuer à l’augmenter. À leurs yeux, aussi longtemps que leurs employés peuvent vivre « décemment », c’est-à-dire qu’ils peuvent se trouver à manger tous les jours, lorsqu’ils travaillent, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.  Et puisque les groupes religieux, qui pour tenter de sauver leur mise, s’occupent des pauvres et des démunis, les détenteurs de l’économie se contentent de subvenir aux besoins de base de leurs employés, avec un maigre salaire, aussi longtemps qu’ils sont à leur emploi. Lorsqu’ils ne le sont plus, la tâche de s’en occuper revient aux religions.

Survient ensuite, la nécessité pour les travailleurs pauvres de se constituer un front commun pour se protéger des abus de l’élite économique. C’est l’apparition du syndicalisme qui deviendra une puissance à contrer aux yeux de « l’establishment ». Le syndicalisme, de part sa puissance, deviendra une proie facile au « salissage » systématique de la part de l’élite économique et politique qui n’acceptent pas de force « équilibrante ». L’image des syndicats sera salie par juxtaposition des écarts pratiqués chaque jours par l’establishment. La « projection » systématique deviendra le « modus operandi » de l’élite de notre société; que celle-ci soit politique, religieuse ou financière.

C’est ainsi que se réinstalle un esprit élitiste comparable à celui qui animait l’aristocratie de l’époque monarchique. La seule différence est qu’au lieu du « nom », c’est le « compte en banque » qui détermine cette nouvelle  aristocratie. Le « roi » actuel du Canada est un dénommé Pierre Desmarais. On a même assisté à l’hypocrisie de cette élite sociale ces derniers jours.

Parce que des manifestants de la CLAC s’élevaient contre le cocktail d’ouverture du grand prix de Montréal, certains « génies » de cette élite firent la remarque que les manifestants s’opposaient au peuple puisque ce cocktail était un « souper bénéfice » dont l’argent serait distribuée pour aider les enfants. L’argument semblait valable et logique. Par contre, il ne prend pas en considération que la manifestation était pour une distribution équitable de la richesse; ce qui éliminerait la nécessité de tels « cocktails bénéfiques ».

Pendant toute cette période, les religions s’occupent de scolariser la population. La scolarisation « primaire » fut assez généralisée dans la population; mais les études « avancées » ne furent accessibles qu’à ceux qui pouvaient les défrayer ou à ceux qui, choisis par le clergé, étaient voués à devenir prêtres. Une deuxième « élite » prit naissance dans la société : l’élite intellectuelle. Celle-ci comprenait les médecins, les avocats, les notaires juges etc.

L’élite économique, continuant d’augmenter son pouvoir, s’assurent alors du contrôle de l’élite intellectuelle à sa fin (ou sa faim) d’enrichissement. À tel point qu’aujourd’hui, non seulement l’industrie, mais même les universités, sont aux mains de super puissances économiques, contrôlées par quelques individus qui forment une classe à part de dirigeants internationaux. Ceux-ci ne se considèrent plus du tout comme appartenant à une nation quelconque; ils se targuent d’être des membres de « l’élite internationale » et se disent, entre eux, au-dessus des règles nationales et… s’affirment  responsables de la survie de l’humanité.

Cette humanité, ayant droit de survie à leurs yeux, est celle compatible à leurs valeurs et leur volonté du pouvoir économique. La plupart d’entre eux est actuellement convaincue que l’économie ne peut pas subvenir aux besoins de la population mondiale. Pour cette élite, il y a surpopulation de la planète et elle semble enclin à y remédier en ne laissant survivre que les individus qui respectent ses vues et le système qu’elle a établi. Chacun de ses membres se croit supérieur à tous et ces membres croient détenir le droit de décider quel genre de philosophie doit absolument diriger l’humanité. Ils se croient les défenseurs de la « Vérité » logique et objective. Il leur devient alors indispensable de faire disparaître toutes formes de pensées différentes de la leur. En réalité, nous sommes, encore aujourd’hui, face à cette philosophie sociale qui a servi au génocide des amérindiens aux USA. C’est d’ailleurs pourquoi, lorsqu’une « opération spéciale » parvint à tuer Ben Laden l’an passé, on en fit le rapport avec les mots suivants: « Geronimo KIA (killed in action)!!! » On en est même rendu à changer l’opinion des gens de ce qu’est un « bombardement ». Auparavant, un bombardement était « humanicide »; aujourd’hui, il est « humanitaire ». Par contre les bombes sont aussi efficace, sinon plus.

C’est là où nous en sommes actuellement; et, ce que nous voyons de plus en plus se mettre en branle, est le mouvement graduel d’élimination de ce qui n’est pas « économically & politically correct » aux yeux de cette élite internationale.

Le seul « Hic » est que ces individus « spéciaux » ne sont que quelques milliers et que le nombre d’humains sur terre est de 7 milliards. Vont-ils réussir à atteindre leur but? C’est tout à fait possible puisque les 7 milliards d’humains ne font pas front commun. Ils se divisent en plusieurs groupes de sociétés différentes avec des philosophies nuancées. De plus, à l’intérieur de chacun d’entre eux, plusieurs ne voient pas vraiment ce qui se trame internationalement et continuent de croire que le système économique actuel est une assurance de qualité de vie et de prospérité indiscutable. Mais malgré cette conviction sécuritaire, ces mêmes personnes vivent dans la peur que l’économie mondiale tombe en « grande dépression » et que la survie de chacun redevienne équivalente à ce que nos grands-parents ont connu lors de la « grande crise » de 1929. Leur conviction comporte un paradoxe qu’ils ne perçoivent même pas.

La réussite du projet économique international de « nivellement par le bas » peut réussir si certains pays industrialisés donnent l’impression de « s’en tirer » assez bien. C’est ce qui arrive au Canada entre autres. Cela permettra alors de régler le cas de ces pays qui représentent des risques pour le projet totalitaire. Par contre, la population de ces quelques pays qui semblent s’en tirer « assez bien », est, elle aussi, affaiblie par une partie de leurs citoyens qui devient de plus en plus pauvre et insatisfaite. Ce sont ceux-là qui risquent de déstabiliser le « Grand Projet » avant qu’il n’arrive à ses fins. De ce genre de « pauvres » on en trouve partout dans le monde. Sera-ce cet état de pauvreté qui deviendra le dénominateur commun pour créer un front contre le projet international? C’est possible, mais comme la pauvreté est très relative, l’argument du « c’est encore pire ailleurs! » est assez efficace pour  créer la zizanie et la division chez les pauvres.

Il y a également le fait que cette économie internationale ne s’occupe aucunement des dégâts environnementaux qu’elle provoque. Est-ce que l’écosystème de la Terre décidera bientôt de se ré-équilibrer? C’est une possibilité de plus en plus envisageable.

Je ne sais pas du tout ce qui adviendra de l’humanité; et pour la première fois de ma vie, je me sens impuissant de toute compréhension face à ce dilemme. Je suis obligé d’admettre, après un grand nombre d’années d’attention et de recherche, que JE N’Y COMPREND RIEN DE PLUS que ce qui m’est accessible à l’intérieur de mon « être » individuel, aujourd’hui.

Lorsque je lis les journaux et surtout les commentaires de la population, provoqués par les articles de ces différents journaux officiels, je suis entraîné vers  un « état second » qui me laisse sans réactions. Il m’est extrêmement difficile d’accepter que la majorité d’individus de nos populations soit aussi fermée à la réalité actuelle des évènements internationaux. Et je ne tiens même pas compte, du moins consciemment, du fait que la Mafia soit parvenue à s’immiscer partout en politique internationale; et ce, même au Vatican. Je suis sans voix devant les frictions d’opinions basées sur du « complètement superficiel  et artificiel » qu’on peut lire et entendre de la part d’une grande majorité d’individus. J’en suis à me demander si ce ne serait pas moi qui suis complètement « dans le champ ». C’est aussi une possibilité que je ne peux pas refuser de considérer.

Mais que j’aie raison ou tort, ne change pas le fait que, personnellement, je ne peux faire autre chose que d’avoir confiance en l’entropie universelle qui se charge, depuis toujours, d’assurer que l’évolution tend vers la « réalisation » en déterminant de plus en plus la complexité de la voie à parcourir pour y arriver. Est-ce là un constat d’échec personnel? C’est possible; mais je n’y peux rien de plus. De toute façon, échec ou pas, cela n’a aucune importance; la seule réalité est que c’est définitivement du « vécu » de ma part et que cela consiste en tout ce que j’ai pu apporter comme contribution à la condition humaine; car cette condition humaine est le résultat du vécu de chacun des humains de l’histoire globale.

Pour l’instant, il ne me reste qu’une solution, c’est de prendre quelques jours pour aller m’étendre sur la couche d’aiguilles de pin au pied de mon arbre préféré et de regarder comment cette famille de castors que je connais bien, se débrouille pour organiser sa survie de l’an prochain. Je crois que ce sont eux qui ont raison. Ils prennent les choses une à la fois.

Par contre, je suis quand même assez perplexe quand je les vois, de temps à autre, s’assurer que le niveau du lac reste adéquat pour leur survie.

Amicalement

André Lefebvre

CentPapiers

Covidofan

C’est là que veulent aller les zaméricains. Armés, sans doute. De peur de rencontrer un martien aussi malotrus qu’eux. On ne sais pas pourquoi les américains veulent aller sur Mars puisqu’ils ne savent pas aller simplement ici, sur Terre.

Depuis le Covid, tout le monde croit que la vie n’est plus belle comme avant. Errare. Erreur. C’est qu’avant, elle pouvait être laide à souhait à travers les quelques dévergondés qui avaient tout le loisir de la chimifier, nous empoisonner, et nous faire scier à trois heures du matin. Nous étions partis pour la destruction la plus rapide possible dans un monde merveilleux d’écrans raseurs. On disait la vie belle! Elle nous faisait crever.

Le virus nous fait voir jusqu’à quel point nous vivions sur le petit nuage écumant avec des écervelés, conducteurs de précipices. On a seulement ralenti la vitesse vers laquelle nous allions frapper le mur.

Les bullés du cerveau commencent à nous parler de l’après-avant… Les oiseaux de bonheur devraient cesser leur petit chant nasilleur et menteur.

Mauvaise nouvelle: on en a pour une décennie, minium. Et il ne restera qu’un siècle de vie normale. Le reste sera une cacophonie étrange entre le grand point d’interrogation des propriétaires abuseurs et la classe dite moyenne. Peut-être que nous cesserons de dormir sur la belle balançoire de l’avoir. Alors, on finira par comprendre qu’il faut aller vers l’être. et l’être c’est la vie et la Vie. Couper les pays et refaire de petits villages gaulois. Ce sera la seule manière de survivre en une certaine quiétude à ce monde de partouze planétaire.

Je ne demande à personne de « me » croire. Soyez simplement vigilant à ce qui se passe et à ce que vous ne voyez pas ce qui se passe. Nous avons vécu longtemps sur de de l’invisible, de l’intangible, et nous voilà piégé dans le regret du monde d’avant.

Le déni est la plus grande qualité de l’humain. Et nous sommes au cœur de celui-ci. Chacun de nous est une mort à venir. Et la planète mourra ou sera une remis à neuf qui durera des millénaires. Car elle est une vie… matérielle.

Ce qui meure en ce moment est ce qui n’est pas du domaine de la nécessité. C’est le prix que nous payons pour ne pas avoir appliqué cette simple loi avant: vivre avec la mère nature.

Gaëtan Pelletier

Invasion

 

C’est justement à la lutte de la nation Wet’suwet’en que ce documentaire (dont est paru pour l’instant cet extrait de 20 min, sous-titré en français) est consacré. Ce peuple n’a jamais cédé son territoire au Canada, ni renoncé à l’usage de celui-ci. Cette nation, suivant sa propre loi, est composé de cinq clans, eux-mêmes divisés en différentes maisons. Il est principalement question ici de la maison Unist’ot’en du clan Gileyhu, qui est responsable du territoire Talbits kwa, dont le pont enneigé qui apparait sur l’affiche du film est le principal point d’accès.

Le camp de l’Unist’ot’en est un phare de la résistance depuis près de 10 ans. C’est un espace de guérison pour les peuples autochtones et un exemple actif de décolonisation. L’injonction judiciaire obtenue par TC Energy (anciennement TransCanada) / Coastal GasLink et la violence qui en a découlé (tant en terme de destruction de l’environnement que le non-respect des droits de la personne) ont ​​été dévastateurs, mais cette lutte est loin d’être terminée. »

Source: LundiMatin

Image

Banque

interstellargatorskin-crocs:

savingpeoplehunting-things:

doritos-maragaritos:

theramen:

wellhellotello:

fckingmajeliblood:

so-much-hilarity:

I keep having to remind myself that it’s the lionesses that do the hunting and killing and get their faces soaked in blood I mean is there a more badass animal

the king of the jungle
in the second it’s like ‘maybe if I look away she’ll stop yelling at me’

I TOLD YO BITCH ASS TO PICK UP THE CUBS

Its the alpha

Fun fact:When Lions fight they try to look big and powerful to scare off the opponent.
When Lionesses fight, it’s to the death,
And I think that pretty much sums up the difference between males and females. One tries to big itself up, one won’t back down.

those three pictures in the commentslook like my parents

La fable du divorce de l’œil et de l’oreille

+++++++++++++++++++++++++++++++++

Il était une fois deux hommes qui regardaient l’oiseau chanter.
– Il chante tellement bien. L’entends-tu?
– Non, je le vois.
– Moi aussi. Mais c’est voix qui m’émerveille.
– Si tu pouvais voir toutes les couleur, toute la beauté de cette toile volante…
– Si tu pouvais entendre toute la grandeur de ce chant.
Derrière eux se tenait un sage qui leur dit:
– C’est bien là le problème des humains… L’un sait entendre, l’autre sait voir. Et ils se chamailleur pour un œil ou pour une oreille. À tenter de comprendre, on oublie d’accepter la différence. Et c’est là la petite goutte des guerres qui noient tous les humains dans une différence aussi minime.
Les deux hommes se retournèrent ver le sage, ironiques.
– Et vous, qu’entendez-vous ou voyez vous?
– Je vois deux oiseaux. J’entends deux oiseaux. Et un jour ils se feront la guerre. Et quand ils mourront, il ne restera ni œil, ni oreille.

Image Wiki: guerre

_____________________________________

© Gaëtan Pelletier

10 mai 2020

Les vendeurs d’âmes

middleeasternpoetry:</p><br /><br />
<p>The mustard-gas lullaby. Sleep, peaceful baby, don’t wake up. It’s not use crying. Save your lungs. The fight is over. They have won. Oil will always flow, my son. - Fereydun Rafiq Hilmi<br /><br /><br />
*Corpses of a Kurdish man and a baby, Halabja Gas Attack, March 20th 1988<br /><br /><br />

Si un homme est honnête et que les autres sont malhonnêtes comment peut-il continuer dans un pays brutal et destructeur ?
J. Krishnamurti 
 
**** 

Si on pouvait calculer toutes les prières adressées à « dieu » pour « sauver » l’Homme, ou les dieux des Vikings, des tribus, et de la racaille politique distributrice d’armes – des travailleurs eux-mêmes, ceux dans les usines d’armement-,  nous aurions droit à une litanie lancinante, longue et pénible. Sorte de tableau de Bosch, version sonore.

Mais qui donc entend l’entendement, le bon sens, à travers cette cacophonie d’une bête bien étrange, rivée à son arsenal de réussites techniques, tétanisé, « ecce techno », fabulateur? Qui donc a la responsabilité de clarifier les besoins de l’être humain? On dit qu’ils sont les grands de ce monde. Je dis qu’ils sont les cactus dans le désert des arbres nourriciers que sont les gens simples. Je dis qu’ils sont le sable duquel ils nourrissent les têtes accommodantes et sculptées.

Il y a les vendeurs d’armes qui, obligatoirement, vendent des âmes. Les États font la morale aux petites incartades  des  citoyens. Nous sommes dans un monde où le vol à l’étalage est devenu plus important que la tuerie, nommée « dommage collatéral ». Nous sommes dans un monde dans lequel le « roi » a toujours raison. Comme si l’Histoire était une copier-coller trafiqué.

Nous voilà misérablement passés de la guerre nécessaire – s’il en est existé une  – à la guerre aux fins d’activer l’économie des pays.  Pauvres au point d’aimer son travail – « inquestionnable« – gagne-pain de crainte de mourir de faim de de petits luxes.

Si chaque balle tirée était une miche de pain, personne ne mourrait de faim…

Si l’on fabriquait des chaudrons avec les armes, chacun aurait de quoi se faire cuire un politicien véreux, un « homme d’affaires » sans scrupules, un cravaté-esclave » des vendeurs d’idées, tous issus du despotisme invisible et viral des  États jumelés aux affairistes licenciés par…l’État.

On peut y inclure les lamentables faux intellectuels livresques qui ont pour mission de « passer le messages » à une jeunesse amollie, atone, qui adore se regarder dans les films de zombies et de vampires.  Sans doute ont-ils raison: nous sommes dans un monde de zombies et de vampires.

Adieux les âmes!

Adieux les enfants!

Adieux les petits princes! Car on ne dessine plus des moutons, mais des tigres… Et sur écran…

Sans doute que si l’on faisait le bilan des activités de la planète, on trouverait bien plus de gens qui vivent directement ou indirectement de la mort des autres que de la vie.

On aurait jamais pu imaginer,  ni souhaiter, une si silencieuse et efficace décadence…

Vrai ou Faust

L’ignorance, la vrai, c’est d’ignorer que nous le sommes… Et le prix à payer, nous sommes en train de le payer. Mais nous ignorons que nous sommes en train de le payer. Le stratège « religieux » à sa tâche n’a même pas compris qu’il est en train d’appauvrir les esprits par son propre esprit ouvragé par une tâche enivrante de « sauveur ».

Pour la première fois dans l’Histoire, nous sommes  fossoyés par des « sauveurs ».

Gaëtan Pelletier

 

Dr Trump et la planète Mars

COVID-19: News from the world's trade unions [LabourStart]

 

DONNER ET PRENDRE

Il était une fois un homme qui possédait une vallée pleine d’aiguilles. Un jour, la mère de Jésus vint le voir, lui disant : « Ami, le vêtement de mon fils est déchiré, il faut absolument que je le lui raccommode avant qu’il n’aille au temple. Ne voudrais-tu pas me donner une aiguille ? »
Il ne lui donna point d’aiguille, mais il lui tint un érudit discours sur Donner et Prendre pour le rapporter à son fils, avant qu’il n’aille au temple.

Khalil Gibran, Enfants du prophète

***

On ne parle plus d’aller sur Mars. Et pourtant le prix du carburant n’a jamais été aussi bas. Et le ciel aussi clair… Peut-être auront nous un air neuf à respirer pendant l’été. Selon le Dr Trump, la chaleur va tuer le virus. Il faut entre 60 et 70 degrés pour « nettoyer » un masque de  style N-95. Pourtant, on allait y parvenir, à force de brûler tout ce qui se brûle…Même les humains. La surchauffe planétaire et sa destruction par délire de consumérisme nous laissait indifférents. Pourvu que ça rapporte… Au fond, on se foutait bien du vivant: tout se marchandise. Aujourd’hui, c’est l’eau et l’air. Il y a une nouvelle négritude qui s’est fondée sur l’endettement et les croisiéristes en format Titanic et sur lesquels s’est embarqué une créature Alien- Le 8 ème passager. Nul n’est à l’abris du grand bal des étourdis.

Je pense avoir compris que le Dr No (1)., grand fabulateur, génie autoproclamé négocie avec tout ce qui peut se négocier. En autant qu’il demeure avec sont titre de roi du « monde ».

Il fallait une infime  créature aussi tenace qu’un virus pour se rendre compte de la fragilité de nos richesses fabriquées de dettes et de dettes pour nous distancer encore plus et  faire de nous des Robinson Crusoë. On disait que personne n’est une île. On est en train d’en devenir une avec notre petit arbre planté sur le gazon en guise de décoration et notre peuple de distancés sociaux qui se promènent l’air égaré, courant les parcs pour respirer un peu.    Notre petit Noël d’été?  Il viendra, pour sûr. Ou presque.  Être sûr ne semble plus certain.  Il y a maintenant plus de doutes que d’étoiles dans le ciel, comme disait l’amérindien  qui lui, voyait arriver pour fonder  13 colonies, des marées de prédateurs qui posaient des barrières incompréhensible pour celui-ci. Tout était géant. À quoi bon poser des barrières.

Le tsunami 

Mais attendez la seconde et troisième vague. Nous devrons nous vêtir de costumes de scaphandriers pour affronter le voisin. Là, on se croira sur Mars.

La pandémie de grippe espagnole a tué de 20 à 50 millions de personnes dans le monde, dont 50 000 au Canada. Elle a pris son temps. Elle a tué en trois vagues avant de disparaître pour de bon, en 1920.

La première vague, au printemps 1918, a été relativement faible. La deuxième, l’automne suivant, a été dévastatrice. Le virus avait muté ; il était plus virulent. Il tuait des vieillards, des enfants, mais aussi de jeunes adultes en 24 heures. Isabelle Hachey, La Presse

Ici, au Québec,  le slogan est celui-ci: Ça va bien aller. Et voici l’image que l’on retrouve sur les vitres des fenêtres des maisons. C’est une sorte d’arc-en-ciel qui n’est pas sans rappeler la crise économique américaine ( étasunienne) qui a frappé l’Oncle Sam dans les années 1883-1897.  Ce petit dessin d’enfant ressemble étrangement à l’idée du  roman Le magicien d’Oz  et la chanson Over the Rainbow  ( l’arc-en-ciel L’espoir d’un monde plus clément après un orage ( snif).

Pourquoi Ça va bien aller !!! - Cité Boomers

Vu que nous sommes habitués à la vitesse d’exécution on se rendra malheureusement compte que la nature n’est pas à la même vitesse que les industries chinoises et la matière grisée  du Dr No.  On a tellement investi dans l’armement et dans… l’investissement que les pauvres travailleurs partiront en premier. On pourrait bien passer aux robots, mais un robot ne consomme pas.  Il est déjà habillé de métal et bien circuité pour être qualifié d’intelligent.

On a souvent parlé de « guerre mondiale » les guerres du 20ième  siècle. Celui dans lequel nous vivons pourrait être une guerre de la nature contre l’Homme. À force de la dédaigner ,de la massacrer, les virus sont des armes encore plus invisibles que le F-35.

Et Mars? On aura au moins tous les costumes… Car une infirmière a dû désinfecter ses souliers après avoir trouvé des traces de la Covid-19 sur ceux-ci. Le saut en parachute et la F-1 sont sans doutes des sports dangereux… Mais attendez quelques mois et vous verrez que le shopping fera de nous des sportifs quand viendra le moment  de se vêtir et de se nourrir.

Il y a trop de  martiens  parmi nous… Et ils ont été élus.

La prochaine fois, élisons des humains…

C’est bien d’aller sur Mars, mais il faudrait avant tout apprendre à vivre ICI et devenir un plus humbles devant la beauté de cette création. On avait tout. À force de vouloir jouer à « dieu », on a raté un monde qui sur l’échelle de temps de la création d’une planète, l’histoire de la créature humaine est représentée en quelques minutes….. 4,5 milliards d’années et un siècle à peine pour tout détruire. Comme dirait le Général  Trump:  » On est vraiment efficaces ».

On devra désormais tenter un nouveau jeu: jouer à l’humain. Ce n’est pas le travail qui manque… Mais le temps.

1- « M », y envoie l’agent spécial 007 James Bond pour enquêter. Celui-ci va devoir affronter le SPECTRE, une organisation qui vise à dominer le monde, personnifiée par le « Dr. No ». James Bond 007 contre Dr No

Gaëtan Pelletier

 

 

 

La petite histoire de l’hyper lapin

Description de cette image, également commentée ci-après

Oryctolagus 

Après avoir couru après la richesse pendant des millénaires, l’homo cannibalus de planète, se trouva à court de victuailles. Ayant rayé de la carte la plupart des animaux sauvages de la planète, vers 2073, un savant eut l’idée de créer en laboratoire un lapin géant afin de subvenir aux besoins des riches. Les pattes et les viscères seraient transformées en une sorte de boudin pour les pauvres.

Le premier pouvait atteindre 5 mètres de haut et fournir autant de chair qu’un orignal. Voyant qu’ils broutaient énormément d’herbes, d’autres scientifiques créèrent  une verdure,  elle aussi géante,  pouvant  nourrir l’animal: la romaine californienne.

La vache disparut quasiment du paysage bucolique pour faire place à ces Lagomorphes géants.

Les 9,3 milliards d’habitants de la planète  respirèrent: la famine cessa sur presque tous les continents. Les Chinois en firent une copie encore plus grosse, ce  qui exacerba les relations Chine-États-Unis. Le Rabbit-Apple fut détrôné par l’ingéniosité des scientifiques chinois qui, grâce à leurs prix bien en deçà de ceux des étasuniens,  purent racheter pratiquement tout le troupeau planétaire. Le Qi-Tuzi devint la nourriture principale d’une planète dont l’air raréfié était maintenant bouffé par les hordes de lapins qui s’échappèrent des enclos d’élevage.

L’homme ne pouvant plus subvenir aux besoins de la bête, les lapins mutèrent d’une étrange façon: lents, presque patauds au début, ils apprirent à utiliser leurs pattes arrière avec grande agilité et vitesse en multipliant simplement les mouvements et à les rythmer. Et, privés de nourriture, ils découvrirent un insecte bizarre qui conduisait un VUS. Suivant les autoroutes les lapins virent qu’il y avait de la nourriture en abondance en autant qu’ils tapent sur le toit de leur habitat métallique fragilisé par les constructeurs radins. Il en sortait de la nourriture à volonté.

Les lapins apprirent à ce moment-là qu’une laitue pouvait courir. Mais bien moins vite qu’eux.

Gaëtan Pelletier

© gp,lavidure.05 mars 2020

Image

Le siècle des noirceurs