Archives de Tag: Réflexions

Un jour ce sera notre tour…

Photo de Bisoutendresse.

Nous sommes aussi des animaux. Et nous en élisons également. À la vitesse à laquelle nous détruisons la Terre, nous aurons dans peu de temps besoin d’aide. Sauf qu’il n’y aura personne pour nous donner un peu de cette eau qui est maintenant à la bourse.

GP

Le pain

Parmi les pièges qui sont tendus à l’Homme sur son parcours terrestre, le pain est le plus puissant, le plus redoutable et le plus destructeur. Pour le pain, l’esclave peut vouloir rester esclave. Pour le pain, le frère peut vendre son frère. Pour le pain, les esprits peuvent se perdre et perdre la raison, allant jusqu’à soutenir l »insoutenable qu’au fond d’eux-mêmes, ils rejettent. Pour le pain, un homme peut se transformer en courtisan le plus prolifique, travaillant constamment à travestir les faits et à habiller de mots lénifiants le pire des mensonges en vérité absolue, et vice versa. Pour le pain, des hommes sont capable de se dégrader, de tuer l’avenir de leurs propres descendants. Pour le pain, des hommes sont prêts à saboter leur peuple, à tuer leur propre peuple, à s’engager dans des alliances les plus nocives pour leurs propres congénères. Pour le pain, des hommes sont capables de montrer qu’ils peuvent rivaliser avec les animaux inférieurs. Pour le pain, des hommes sont capables de priver les leurs de liberté, de dignité et de perspectives d’avenir meilleur. Pour le pain, on combat les combattants de la liberté et du redressement collectif.

Plus le pain triomphe, plus les hommes accordent leur attention au pain, moins bien se porte l’homme et moins il est préoccupé par la nécessité de faire société.

Quand le pain monte, l’homme s’abaisse et la société s’affaisse lentement.
ÔÔÔÔÔ Pain, malgré ton air neutre et insensible, et aussi par ton caractère incontournable et transfrontalier, que de crimes sont commis, soutenus ou couverts en ton nom!

KPOGLI Komla

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Imitation

imitation

Un singe qui en imite un autre reste un singe.

gp

Le carburant rose des Morlocks

George les écoute et en conclut qu’après une longue guerre nucléaire, un groupe d’humains survivants a décidé de vivre dans les cavernes. Ils sont devenus les Morlocks qui élèvent maintenant les Élois comme du bétail afin de leur servir de nourriture. La machine à explorer le temps

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J’ai toujours pensé que le but de la vie –  le véritable but – était pour un « monde » meilleur, ce qui signifie orienté vers le mieux être des humains.

Les humains…

C’est une étrange notion aujourd’hui. Parler d’humains. C’est simplement parler de nous, d’un je et d’un nous. Car, au fond, nous sommes les mêmes.

I am he
as you are he
as you are me
and we are all together.
John Lennon

Ces petites lignes de John Lennon dans I am the Walrus étaient insignifiantes, déconnectées de la réalité dans les années 60. Sans doute issues d’une petite poussée d’une drogue de l’époque.

Mais c’était peut être là la vérité… Confus, biscornu, Lennon s’était donné pour but de chanter une chanson sans désir de plaire, disant détester les belles lignes mélodiques. Sorte de refus premier de ses succès antérieurs.

Sommes-nous si différents?

Au grand voyage de l’égo, il peut sembler que… oui. Au grand voyage du temps, nous le sommes dans notre unité de couleur d’âme.

Les barbares célestes

Les grandes organisations –ONU, OMS, toutes, toutes, sont trouées, gangrenées par la corruption. Ces gens-là, dirigeants, « importants », supérieurs souffrent d’un cancer d’orgueil en croyant que ces accès à des postes hauts- gradés, font d’eux des gens de mission. Des gens biens…

Puisque tout est devenu « mondialiste » ou globaliste, imaginez l’orgueil d’être à la tête de des monstruosités!

Des dieux de carton…

En apparence, l’être humain est le but… Cette bienséance, ce velours, ces grandes virées élogieuses – égotiques – s’octroient un certain pouvoir divin puisque la Terre est encore le centre de l’Univers.

Il faut lire les textes de cette grandeur sur- affichée pour se rendre compte qu’il ne s’agit là qu’une liste d’épicerie de papier de bureaucrates.

Gouverner pour soumettre les humains. Gouverner pour trahir. Souvent sans réelle conscience.

En face d’une masse humaine, on rétrécit celle-ci à un troupeau brouteur, parfois dangereux pour la planète.

La lunette des « grands »

La foi de ces grands consiste à croire et à vendre qu’un modèle éléphantesque est une réussite. Si la réussite est dans le modèle, la perfection de la structure, le but reste la perfectibilité de la structure. Plus on améliore une structure, plus naît le crédo d’une réussite.

Mission accomplie pour eux.

Dans cette perspective, la lunette a plus d’importance que ce que l’on peut voir  au bout.

L’hyper technologie, dans tous les domaines, les amènent à ces conclusions et nous amènent à les croire.

Puisqu’aucun humain n’a pu faire autant de magie en l’espace d’un siècle…

Veau d’or.

La machine à explorer le temps

Du point de vue spirituel, l’être humain est une machine à explorer le temps. Une machine charnelle, souffrante, aimante, simple, dans un monde complexe.

C’est là le but de la vie : vivre des expériences.

Or, le but de plus en plus avoué, est que la race humaine est une nourriture nécessaire à avaler pour faire vivre cette illusion de « grandeur ». Et ceux qui ont de grandes missions y croient.

Toute technologie, dans sa multitude d’expression, sous toutes les formes de sciences, ne sont que des bouffées d’air qui font enfler encore et encore l’illusion matérialiste que l’on peut contrôler.

Modifier la structure d’une variété de maïs pour en produire une nouvelle,  est fort enivrant.

Le problème survient au moment où l’on se rend compte qu’elle détruit la matière au lieu de la parfaire. Et l’humain du même coup… Puisque c’est lui le cobaye d’un temps, d’une période.

Le sens de la vie

La vie n’est qu’une expérience dans une matière brute. Je parle de la vie des âmes venues sur Terre pour se parfaire, se modifier, mais dans une structure déjà livrée, parfaite, du moins, dans sa base.

Le reste est accessoire.

Tuer pour vivre est devenu une manière « normale » de vivre. L’humain, selon le territoire qu’il habite, n’est plus que la valeur de ce qu’il a dans le sol, sous son pied, ou dans sa folie à produire plus que ses besoins. Voire certains luxes. Ce qui n’est pas un tort en soi. Nous avons tous droit à une certaine aisance. Encore cette « survenance » du problème de ceux qui veulent tout.

Alors là, l’humain est une matière aplanie, aussi insignifiante que ce dit or noir exhumé pour la « bonne marche des machines ».

Énergie.

Tous les moyens mènent à la fin

Cette méprisante attitude est née il y a longtemps. Sauf qu’aujourd’hui, demain, et plus tard, ces légions affineront leur « habileté » à menotter la liberté humaine.

Comprenez que toutes les orientations actuelles n’ont qu’un but :

Faire de cet or rose une source de richesse.

Pour la richesse.

Non retournée…

Le carburant rose est né.

Et le but des convertis est de convertir encore pour créer davantage de ces sans-âmes.

Ceux qui pensent que la matière est tout. Que la Terre est tout.

C’est le syndrome de l’acarien qui se demande s’il y a une vie en dehors du matelas…

Pauvres nous…

Scoop : le grand reporter et l’éditocrate moyen seraient confrères !

 

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Admirables, ces grands reporters souvent anonymes qui, au péril de leur vie vont arracher l’info au cœur des conflits. Admirables oui, ces journalistes de terrain, mourant caméra à la main pour le droit d’informer.

Bouleversant aussi ce concert de louanges et d’éloges venus des grands éditocrates à commentaires, des liseurs de prompteur, des recopieurs in extenso et à la main des dépêches AFP, saluant la mémoire de leurs « confrères ??? »° enlevés en Afghanistan, assassinés au Mali.

Magnifique, cette grande famille confraternelle au service d’une même investigation, du pigiste précaire à 500 euros mensuel au chroniqueur cumulard à 30 000 boules, recoupant les faits, vérifiant les infos à partir du champ d’honneur et des hostilités.

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Ainsi par exemple, l’intrépide Eric Zemmour, briseur de tabous et de pensée unique, sortant de RTL et n’hésitant pas un instant à affronter la pluie sans même de gilet pare-balles, traversant la rue en dehors des clous, avant de s’engouffrer chez Europe 1 en face, pour mieux y dénoncer le SDF basané croupissant sur son carton extorqué à l’état providence.

Ainsi le baroudeur Franz Olivier Giesbert, slalomant courageusement entre les crottes de chien des Champs Elysées avant de se réfugier sain et sauf au Fouquet’s, y attendant avec sang-froid son chauffeur et ses 4,5 millions de subventions pour mieux dénoncer en une du Point la France des assistés.

Tout pareillement le téméraire Christophe Barbier, découvrant après analyse scrupuleuse en direct de son 867 ème C dans l’air, une tâche sur sa légendaire écharpe rouge sortant du pressing et lançant sans concession une enquête contre le lobby des teinturiers islamistes au péril de sa vie et de sa carte fidélité de chez Pressing Plus.

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Exemplaire aussi le bourlingueur Jean Michel Aphatie rapatrié d’urgence par hélicoptère à l’hôpital américain pour des escarres chopées dans l’exercice de son fascinant métier d’Anal+, après avoir passé plus de 20 heures à demander des preuves, le cul sur son fauteuil de chroniqueur au vitriol des faibles et de flagorneur pommadé des puissants.

Tout comme l’héroïque Laurent Joffrin, s’enfonçant jusqu’à 150 mètres au-delà du périph pour y rencontrer son « fixeur » et déclarant stoïquement à sa rédaction qu’en cas d’enlèvement terroriste, le nouvel Obs ne paie aucune rançon pour récupérer l’otage en mission spéciale quasi suicide.

Oui ainsi donc, et c’est un scoop, les grands reporters tout comme les éditocrates du journalisme sans peine seraient confrères et exerceraient la même profession.

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C’est Ivan Rioufol la plume entre deux putes qui va être content.

tgb

° – « Le choc et l’immense tristesse à l’annonce de l’assassinat de nos deux confrères au Mali »

Jean-Michel Aphatie

http://rue-affre.20minutes-blogs.fr/archive/2013/11/04/scoop-le-grand-reporter-et-l-editocrate-moyen-seraient-confr.html

Et la pluie sur le toit…

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Et la pluie sur le toit de la caravane, avec ce petit vent glacial et humide qui se faufile par la fenêtre entrouverte. Grisaille du ciel qui se fond avec celle de mon humeur du jour.

J’ai passé bien du temps à traduire ces derniers jours et à lire plus encore. Comprendre ce mouvement tectonique des hégémonies mondiales qui s’affrontent. Anticiper de nouveaux équilibres et d’autres déséquilibres aussi qui se profilent à l’aube de nouvelles hégémonies qui ne satisfont pas mon désir d’un monde dans lesquels les peuples seraient souverains.

Obama l’a annoncé cette nuit, une entente a émergé pour prolonger de quelques mois l’agonie d’un système en faillite. J’appréhende un avenir qui parle de misère. J’enrage de l’inconscience de ceux qui croient avoir tout compris sans avoir pris la peine de chercher. Ils regardent de haut, les « conspirationistes » que nous sommes. En ce qui me concerne, de manière totalement assumée, non pas à cause du 11 septembre 2001, dont je n’ai pas grand-chose à fiche, je l’avoue humblement. Un élément de plus parmi une longue série, 11 septembre 1973, Opération Condor, Gladio, les Contras, je ne sais plus combien de centaines de tentatives d’assassinats contre Castro, y compris les plus débile sur le modèle James Bond de pacotille, et j’en passe, et encore, et encore…les fils sont là, il suffit de les suivre. Pas seulement sur le Net, dans les bibliothèques aussi.

Mais non, c’est trop compliqué, trop barbant, trop fatigant, même l’information aujourd’hui, le « bon peuple » la préfère prémâchée, qui entre dans le cadre rassurant des évidences acquises. « Nous avons des dirigeants qui font tous ce qu’ils peuvent pour nous conduire droit vers le meilleur des mondes, et s’ils prennent du retard pour accomplir ce programme, c’est que le monde est plein de méchants qui leur mettent des bâtons dans les roues ».

Désolée si ma conception de souveraineté ne s’accommode pas de dirigeants, tout au plus de mandataires, au mandat précis et limité dans le temps, pour un projet donné, comme ces « groupe en fusion » de Sartre qui n’existent que le temps de la réalisation d’un objectif précis, alors que d’autres se forment pour réaliser d’autres objectifs, toujours fluides, toujours éphémères, dans une constante redistribution de pouvoir.

Je sais, il y a du chemin à faire et nous avons tellement tardé à prendre la route qu’à présent l‘urgence frappe à la porte, à coups redoublés, et nous presse. Il y a du chemin à faire pour rendre la parole aux braves gens, ceux qui ne veulent pas des guerres, ceux qui préfèrent la frugalité à la complicité dans le pillage du monde, même récompensée par du « pouvoir d’achat » à n’en savoir que faire. Qu’elle horreur, quand l’avoir nie l’être, la mort n’est pas loin, toutes les destructions sont permises. J’ai mal à ce monde-là. Quand la vie d’un enfant est de moins de prix que la satisfaction éphémère d’une pulsion consommatrice toujours inassouvie, ainsi que le veulent sa nature et cette publicité qui recrée sans discontinuer un horizon de désir toujours inaccessible.

Peut-être faudrait-il regarder dans d’autres directions, prendre d’autres chemins.

Je me sens plus « chez moi » dans la pensée latino si riche d’une recherche d’intelligence du monde qui n’est pas biaisée par le double langage, que dans ce décalage toujours croissant entre monde idéel et monde réel, cette version moderne de non-être qui est l’état « normal » de la plupart mes voisins.

Pas tous, loin de la. Il y a bien plus de gens lucides que ne le laissent entendre les discours officiels. Mais le plus souvent ils se taisent, murés dans cette intime conviction qu’il ne sert à rien de s’exprimer,  que leurs énoncés se heurtent comme à un mur de la honte aux quolibets des « bien-pensant ». L’apartheid ne construit pas que les murs de pierre de Palestine, de Grèce,, et d’autres frontières à rendre imperméables aux gueux en quête d’un peu de dignité, ô si peu, rien qu’un tout petit peu d’espoir, qui s’écrase contre les murs de la ségrégation, des pays, des régions, qui se protègent comme ces quartiers de « riches » gagnés par la parano… peur que des voyous s’attaquent à leur bien, à leurs individus dépersonnalisés. Orgueil démesuré d’une inhumanité triomphante !

Il en faut des voyages en galère pour faire d’un individu, une personne déterminée par son histoire, et ses échecs, et ses victoires, toujours plus singulière, toujours plus riche, de cette richesse inépuisable qui augmente en se partageant ,richesse humaine, richesse du pleinement vivant, richesse d’être qui de sa seule existence enrichit tous ceux envers qui elle rayonne, au-delà de cette figuration dérisoire d’individu atomisé, toujours plus normal, toujours plus conforme, un bon rouage tout juste bon à être employé dans la machine à broyer l’existant, un individu sans histoire…

Non-conformiste, non-intégrable, intermittente du voyage, autant de traits qui me caractérisent et tant d’autres comme moi… est-ce grave docteur ? Est-ce mal, Monsieur, Madame le Juge ? Sommes-nous donc condamnables ou déjà condamnés,  de préférer à la bien pensance, la libre pensée, toujours rebelle, toujours en décalage et souvent loin devant les paresseux du ciboulots qui ne prennent pas le temps de réfléchir… hé, ils pourraient rater le nième épisode de leur feuilleton (ils l’ont déjà vu 10 fois), leur jeu télévisé ou le match du siècle. Et nous, pris de folie de vie, semons des graines à l’avenir aléatoire et posons des fondations sans savoir de quels édiffice elles seront le support. C’est bien court une vie humaine, nous ne serons pas là pour déguster le fruit de toutes ses semailles, pour autant qu’il advienne.

Hé, il vient à peine de commencer le siècle, et même le millénaire qu’ils sont déjà bien mal embouchés. Avec cette question qui grossit de se remplir des certitudes croissantes d’un possible désastre : «Sommes nous proche de ce jour où l’Homme mettra fin à l’humanité ? »

Sont-ils donc aveugles où résignés ceux qui avancent dans l’éternelle pénombre d’une conscience embrouillée, sans que pour eux fasse sens cette question « dérisoire ? » « Voyons-nous les derniers jours des Enfants de la Terre ? » « Le chaos sera-t-il tel dans les décennies à venir que la notion de survie passera avant la vie même ». Quel gâchis ! Quand lucidité devient synonyme de pessimisme, et qu’il faut chaque jour concocter des recettes éprouvées pour retrouver la saveur de l’espoir, et même un peu de joie, le sens de l’humour plutôt que cette ironie, ce cynisme qui condamnent toute beauté avant qu’elle puisse éclore.

Encore une fois, ce matin de grisaille, j’ai fourbi mes armes, les mots… ceux d’un autre possible qui exige la compréhension de ce que globalisation signifie concrètement pour notre avenir commun d’habitants de la Terre. Et comment elle se manifeste dans nos quotidiens, la globalisation, dans celui de mes voisins.

Il y a du chemin à faire pour que les braves gens retrouvent en eux cette confiance, cet amour-propre qui fonde tout amour de la vie, tout amour du prochain, pour oser dire qu’ils ne sont pas d’accord, qu’ils ne veulent pas de ce monde toujours plus dur que d’autres leur imposent…aménagement du territoire qui nous a consulté ? Qui nous a demandé ce que pour nous sécurité veut dire ? Quand les derniers refuges qui hébergeaient nos amitiés tombent sous les coups des bulldozers et que des règlements toujours plus contraignants viennent se nicher au fond de mon jardin.

Et certains jours, la rage nous prend contre ceux qui quémandent des emplois et des médicaments pour soigner nos mal-être mais refusent d’ouvrir les yeux sur cette confiscation du monde qui ne nous permet plus « les lieux où habiter le monde » frugalement, convivialement, dans le respect de l’existant et la dignité de ceux qui sont partie d’un ensemble plus grand, la famille du vivant, partie de la Terre et non Propriétaires.

La condition pour que l’humanité advienne,apaisée, enfin !

Anne W

Les États d’Anne 

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Les frères…

Martin Luther King