Archives mensuelles : juin 2014

L’Hostie pensante

Le siècle des cannibales

Quoiqu’on en dise, le cannibalisme moderne ne mange plus les corps – encore, à travers les guerres,- mais les âmes. En fait, le plus grand cannibalisme est celui de la gente banquière qui dans son développement durable, avale tout ce qui passe, y compris les humains.

Nous sommes mangés.

Nous sommes hostie.

Et dans ces vertus délicieusement présentés comme le bien nécessaire à la survie de l’humanité, c’est la lutte entre les cannibales qui jouent au subtil à travers la « démocratie ». Nous sommes mangés, bien mangés, et les restes de table sont pour nous.

La guerre et les canni-balles 

La grande guerre, la dernière qui n’est jamais la dernière n’est qu’une guerre de falsificateurs qui bouffent des citoyens. En leur enlevant leurs terres et en leur donnant des miroirs qui donnent le pouvoir de se parler entre eux.

Ébahis! C’est le « progrès ».

La nourriture danse et se félicite d’avoir créé un monde aussi « beau ».

Ils ont Jésus à la bouche, Allah, ou quel qu’autre copie à falsifier pour LEUR cause: bouffer.  Ce n’est pas important que vous soyez malheureux: ce qui est important c’est que vous y croyez. À force de taper sur un clou, il fini par entrer dans le bois.

Vive la guerre « nécessaire » pour défendre une patrie qui n’est plus la vôtre! Il appartient aux banques et est géré par les politiciens. On nommait jadis de métier: teneur de livres.

Quand un drone déchire un enfant, ce n’est pas « quelqu’un » qui l’a mangé. C’est un accident. On cultive les accidents comme les carottes et les choux. Mais il y a un cannibale au bout du drone.

Tout ce que l’État donne à manger dans les  sociétés développées ce sont des aliments traités chimiquement, destructeurs d’abeilles, à la sauce Monsanto.  En fait, on veut vous nourrir pour mieux vous manger: vous et votre avoir. Car « vous » n’intéresse personne. Si vous avez une dent en or, « vous » valez quelque chose. Vous valez au moins une dent… Qu’on vous a vendue. Si vous avez une portion de terre pour cultiver, on « vous » l’achètera. Pour cent ans. 🙂 Vous ne serez plus là pour vous en nourrir.

« Vous » êtes la nourritures des zombies pourris qui marchent encore. Ce sont des morts-vivant qui vous bouffent. Élus. Ils sont sur l’estrade, font leur spectacle, et aiment les spectateurs applaudissent en rêvant un jour d’être sur l’estrade.

En s’occupant des corps – ou en faisant semblant -, le cannibalisme « moderne » s’occupe de vous avaler le plus vite possible pour le plus de profits possibles.

Gaëtan Pelletier

26 juin 2014

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Le silence des anneaux

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Étudier à être libre ou à tout savoir est déjà la plus grande des servitudes. Etre libre est sans doute échapper un peu à tout ce monde d’idées en bataille.  La sainteté sociale est devenue une urgence… C’est la lutte à savoir qui saura, avec son petit scalpel gris, décortiquer tout le mal du monde par la manière dont on nous a montrés. C’est le jeu de l’universitaire, étouffé dans ses propos bien ordonnés.

Ce qui mène à la fragmentation du savoir.

Analyser. Analyser. Analyser. Et cracher son encre électronique.

On tourne en rond. D’anneaux en anneaux. D’années en années.

Les idées, c’est comme la passion pour Marilyn Monroe… Une fixation à marmonner tout le mal du monde, à tenter de le circonscrire, de découvrir « une vérité » parmi un monde totalement totalitaire au mensonge.

Après 50 articles d’analyseurs sérieux, il faut passer au tamis cette nourriture de l’esprit aussi charmante que le McDo.

et l’on se retrouve comme ça:

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Si la crise qui ensanglante depuis plusieurs mois l’Ukraine procède de clivages ethnique, confessionnelle et linguistique, elle s’exacerbe par la rivalité géopolitique que se livre l’Ouest et l’Est. La Russie de Poutine tente de recouvrer une infime partie des territoires perdus en 1991, en soutenant les séparatistes ukrainiens europhobes, contre les Ukrainiens légalistes, proche de l’OTAN. LGS

Tout ça n’empêche pas les guerres, ni carte du monde se modifier, ou être modifiée par les sournois étasuniens.

Dans la littérature, le pharisaïsme en est venu à désigner la piété ostentatoire, le formalisme hypocrite chez un dévot ou un religieux ; et même l’attitude de celui qui, croyant incarner la perfection morale, porte des jugements sévères sur l’attitude ou le comportement d’autrui25.

Il y a bien du vent pour les intellectuels, mais il y en a peu pour les gens qui font pousser des carottes. Ils n’ont pas d’histoire…

On donne des médailles aux soldats, mais pas aux maraîchers.

Nous sommes en train de devenir maboule à force de jouer au ça et à la « sourit » pour plaire aux abominables hommes des beige

Tourner en rond n’est pas une révolution…

gp

2014

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Le nid d’oiseaux

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Amour à part

Gazon et lutte contre les pissenlits

Je suis tombé en amour avec un pissenlit. Car il n’était pas comme les autres. Je parle de ces languettes vertes qui polluent mon terrain que l’on nomme gazon.  J’ai tenté de me débarrasser de cette herbe, mais je n’ai trouvé que de l’engrais pour la faire pousser.

Mon pissenlit est mort. Il n’a vécu que trois semaines. Après, il s’est en allé faire son petit dictionnaire.

J’ai consulté un psychenlit.

Je suis présentement sous médication.

Mais l’an prochain, je l’attends d’amour ferme, mais pas de pied…

🙂

GP

 

 

Comment disséquer une tondeuse qui saigne


Tondeuse sans fil Tractée 36 V 47 cm - GRC4736SD

Tondeuse nègre and d’accord. (Traduction maison). 

***

La pénibilité au travail est en France définie par deux conditions cumulatives1 :

  1. Une exposition à un ou plusieurs facteurs de risques professionnels liés à des contraintes physiques marquées, un environnement physique agressif ou à certains rythmes de travail
  2. susceptibles de laisser des traces durables, identifiables et irréversibles sur la santé.

( Tapez pénibilité et voir sur Wikipidia.Je ne me fatigue plus à mettre des liens, c’est pénible…)  

Pension et pénibilité

Encore une fraude de la gente « arracheurs d’Adam »,  qui tente  d’arracher un cheveu de votre tête pour se faire une perruque sociale.  Nous voilà immergés  dans un  un monde totalement galvanisé par le détail et l’arrangement floral des détails,  dans lequel on sème des solutions-scalpels pour régler l’architecturale mondialisation-poison entraînant la minuscule planète dans un abîme.  Les kapos à neurones mécaniques, robotisés par la propagande, taillent au crayon et au claviers des solutions toquées.  Pourquoi pas un compteur de pas pour les facteurs?  Et pourquoi pas la pénibilité psychologique des enseignants, des infirmières, du nombre de migraines causées par la frivolité et le mensonge permanent?

Et pourquoi pas la pénibilité de l’itinérant? Vous n’étinérez pas? Avec le prix des maisons, nous allons bientôt, sur le tard, « itinérer ».

 

Disséquer un travailleur avant sa mort… Comme une machine…   Tout ça pour quelques années de pension. Tout ça pour ramer sur la galère des richesses accumulées. Et en terme d’administration, la « pénibilité » des travailleurs qui voudront analyser les critères coûteront plus cher que de créer un système qui donnerait à chacun une qualité de vie… pendant qu’il est en vie. Mieux encore – car le « progrès » engendre des monstres minuscules: on s’empressera de créer un programme allié à une toute petite invention électronique de la grosseur d’un pois chiche qui analysera votre pénibilité, vos émotions, vos malaises, et pourront détecter vos maladies en temps réel. 

La vache qui broute ne sait pas qui le nourrit et le cochon est égorgé par un bon gars qui « gagne » sa vie comme un Navy Seal. L’humain est un objet de consommation comme les autres par de  colossaux dirigeants mondiaux.

Le nouveau « black » est un serviteur blanchi à la chaux. Même les conducteurs de chars d’achheaux. ( Un peu de difficulté avec l’artagraphe, mais il y a un programme pour régler le pro blême).

Je n’ai pas les moyens…

L’usure du boulon 

On peut calculer l’usure d’un boulon, la durée d’une ampoule, de pièces diverses afin de contrôler la durée de vie d’un appareil ménager, d’une cafetière et les Je-Nous.

Eh! Ben! Vos genous ( je pense que l’orthografe n’a plus d’importance) sont alors des boulons, vos bras des tiges de chair à usure calculée. Tout est calcul, et dans un sens le plus rachitique qui soit.  Nous sommes désormais machiné et robotisés au service de la finance planétaire.

Il doit y avoir une pénibilité chez le guitariste? Alors, il va falloir 3 ou 4 médecins, 3 ou 4 guitaristes, et 3 ou katre ( sic) fonctionnaires pour un verdict. Oui, un verdict. Nous souffrons tous des verdicts.  Le nombre de gens qui vivent d’analyses, de verdicts, de dissections,  sont légion. Sait pas si pas prend un S ou un SS, mais légions, c’est comme dans le roman de Sven Hassel : La légion des damnés. La guerre État-VS-citoyen.

Nous sommes cons…

Et damnés..

Les petits font des petits 

Je me suis dit que tous les grands sont vraiment trop petits pour la grandeur des âmes que nous sommes. Et là, j’ai comme la colonne vertébrale en forme de point d’interrogation: comment se fait-il qu’à travers l’histoire,  l’humanité s’est-elle fait flouer autant par une  race de saigneurs – se disant d’abord du pouvoir divin – et ensuite du pouvoir de la « science » des chiffres, des machines, et des banques?

J’ai fini par comprendre: nous sommes des petits menés par des petits et les petits formes des petits. Alors, mécaniquement, nous rapetissons… Gageons que cueillir des fraises sauvages ne sera pas inscrit dans la pénibilité. C’est du profilage racial-humanitaire.

Et les travailleurs du sexe? 

Il me semble, qu’avec un peu d’honnêteté, il y aurait matière à se pencher sur leur sort. Si on pose la question à un politicien, il dira que c’est une rentrée d’argent…

Souvenez-vous qu’un politicien ne fait pas de blagues. Il est atteint de pénibilité précoce du cerveau. Les travailleurs, eux, n’ont pas les moyens de dire: « Je quitte le marteau-pilon parce que c’est ingrat.

Un pote âgé 

Il y a deux jours, avant de continuer mon potager, j’ai tondu la pelouse. J’hésitais à tondre les jolies fleurs bleues « sauvages » qui étaient là. Mais il faut être vert. Une pelouse, c’est vert. L’uniforme, c’est vert. La vie c’est l’uniforme… Nous sommes uniformisés. Pas d’écart! Le bourgeois total avec son arsenal de petits détails simiesques d’anoblissement d’une bourgeoisie bouffie par ses petites richesses et son savoir.

Mais toutes les tondeuses se ressemblent…

Retour au jardin 

Après une heure, j’avais la colonne vertébrale en compote. De l’autre côté de la rue, j’ai vu un type à bicyclette passer et prendre des photos. Je me suis dit, – comme dans une nouvelle de S.F. de Philip K. Dick – que c’était un fonctionnaire qui cherchait à prouver que je tentais d’obtenir des crédits de pénibilité afin d’avoir une pension, plus jeune.

Je n’ai pas pris de chance: quand j’ai semé les graines de mon potager, j’ai pris soin de calculer tous les mouvements que j’exécutais avec un mesureur d’angles, l’eau que j’avais bu, un appareil pour évaluer l’effort, etc. Et quand il m’a fallu repeindre   la clôture, arracher la mauvaise herbe, arroser, faire rouler la brouette, j’étais vraiment fier de moi. J’ai tout écrit… Une heure à planter, et deux heures à écrire.

C’est comme ça quand les politiciens et les banquiens ( dernière modification de l’orthographe, hier à minuit) font du petit jardin qu’on appelait la Terre, NOTRE vie. ( Merci M. Moustaki).

Je me suis dit que j’avais déjoué les plans du fonctionnaire à bicyclette – car on avait tout simplement coupé l’essence de ceux-ci, prétextant que l’exercice était bon pour eux et pour ladite austérité présente. ET QU’ILS POURRAIENT PRENDRE LEUR RETRAITE PLUS TÔT.

J’étais si occupé à compter, que je me suis rendu à mon ordinateur pour refaire les calculs.Et c’est là que j’ai vu que nous étions fin juillet, et que dans tout au plus sixe  (6) semaines,  les plants de tomates gèleraient.

Pour mon jardin, ce n’est pas vraiment grave. Mais pour la supposée humanité que nous sommes, si ma grand mère avait compté ses souffrances pour élever 17 enfants, elle aurait pris sa retraite à 22 ans…

Le poids d’un clin d’oeil

Dommages pour tous les kapos de la Terre qui perdront leur emploi avant d’avoir accumulé suffisamment de pénibilité pour « jouir » de la vie. Car avec eux, qui ne lèvent rien, et sont assis à leur bureau en jonglant des neurones, ils risquent de rester longtemps en poste. Mais, il y a toujours des exceptions à la règle.

L’avenir, on dirait, va ressembler à ceci: vivre, c’est mourir longtemps. On ne devrait plus dire « la grande faucheuse », mais la grande tondeuse. La robotisation, c’est aussi « ça ».: Démonter les mouvements humains pour en définir la pénibilité.

Pas pour connaître comment et « combien. nous souffrons, mais comment rentabiliser la souffrance. On ne dit pas que ceux qui calculent travailleront moins longtemps. À moins qu’on leur enlève leur chaise et leur bureau pur « raison d’austérité ».

Pensions-y!

Gaëtan Pelletier, juin 2014

 

Apportez vos yeux…

Quand vous sortirez du ventre de votre mère, n’oubliez pas d’apporter vos yeux. La Terre est un peintre dont la main invisible est d’une  beauté que vous apporterez quelque part en cet Univers.

Apportez vos yeux.

On y voit des oiseaux qui se sont baignés, en volant, dans des arcs-en-ciel, des visages lumineux, aux yeux peints comme des toiles des dieux.

Penchez vous sur les rondes des ruisseaux. Vous y verrez des diamants danser, comme un soleil vous envoyant un message en morse lumineux.

Par jours d’hiver, quand la neige se fait toile blanche, le miroir y trace des arbres et des ombres. Les jours fusain…

Par les jours de pluie, vous verrez descendre du ciel des éclats d’océan qui sont allés au ciel se rejoindre et s’éclater dans leur chute chuintante.

Laisser vos yeux écouter…

Et quand vous regarderez un arbre en face, levez les yeux : ses feuilles sont les dents vertes qui s’abreuvent du ciel. Elles dansent pour vous sur la musique du vent. Elles boivent la lumière pour l’amour des racines.

Entre les poissons bigarrés et les oiseaux parleurs, du ciel à la mer, les couleurs trancheront vos souffles.

Entre l’eau, l’air, la pluie, le vent, tout ce qui vit est peinture. Et tous les yeux des gens de ce monde en ont un peu.

Regarder, c’est prendre un bain de Vie.

Apportez vos yeux pour les sourires qui se présenteront à vous comme des fleurs à vos dents. Laissez-les gerber de leurs vibrances et reconnaissances.

Le sourire des enfants, et les rires qui explosent sont le rappel de l’oubli du voir véritable.

Ne les laissez pas fermer vos yeux comme des toiles de fenêtres. Vous n’êtes pas prisonniers des murs, vous êtes ceux qui ont créé cette maison.

À regarder les fleurs, les oiseaux, les poissons, les yeux des yeux, vous verrez plus profond que le vernis bruni.

Apportez vos yeux et servez vous :  Le buffet des lumières et des couleurs fera de vous des enfants nourris à la délicatesse qui tuera la chicane des aveugles et des voyants.

***

Au moment du partir, fermez les coffres-prunelle, et emportez avec vous tout ce que la Vie vous a donné, vers un ailleurs où vous pourrez créer.

Des yeux pour les dieux…

Laissez-les dormir sur la table de la matière. Parlez d’eux… Les couleurs et les formes sont le véritable héritage à vos enfants.

Déposez-les lentement… À pas de pattes d’oie.

Puis partez

Vous n’aurez rien perdu. Vous aurez presque tout emporté. Car dans la grandeur de l’âme se cachent tous les coffres invisibles qui ramassent tous les trésors de la vie.

 

Gaëtan Pelletier

7 juin 2012

 

La cueillette du miel

Après avoir visionné ces photos, vous arrêtez de vous plaindre au sujet de leur travail.
C’est le miel sauvage extrait au Népal.
Je me demande comment ils font face à des piqûres d’abeilles
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