Archives de Catégorie: FOI LAÏQUE

Le Quincailleur

A Benthic sea cucumber commonly known as the pink see-through fantasia. Pink fantasia..sounds like a character from a Disney movie. Beautiful!

Concombre des mers Benthique ( Source)

Il en est qui s’étonnent de voir les autos, les appareils ménagers, les téléphones, bref, tout le clinquant pour  l’esprit. Fascinés comme des lapins devant une carotte parce que le lapin l’a cultivée.

Au fait, que savons nous de la Vie, la vrai, la multiple, l’incompréhensible? Nous sommes fascinés par ce que nous comprenons et non pas par ce que nous ne comprenons pas. C’est la raison pour laquelle nous écartons ce que nous ne comprenons pas et nous nous faisons la grosse tête pour la grandeur de nos minuscules  pouvoir de créer. Que créons nous en manipulant des tomates, en s’émoustillant d evant un robot qui parle ou une machine capable de battre un champion aux échecs? Ou un savon qui lave à l’eau froide?

Si un jour, pour faire le test de la connaissance humaine, et  que  vous décidez d’aller à la quincaillerie pour vous bâtir un papillon ou un perce-oreille, vous constaterez qu’ il n’y a pas de matériaux. Aujourd’hui, nos sommes en pâmoison devant une télé en trois dimensions, des armes sur-sophistiquées, des clés USB,etc.  Mais pour concombre des mers, si beau  et si fragile, si translucide comme entre deux mondes, probablement gélatineux , d’une construction à vous couper le souffre, nous sommes sans air. Étouffés! Du moins pour ceux qui le peuvent…

Comme dans la vie, – notre vie de tous les jours, – on s’attarde aux choses et non aux êtres. On se croit des quincailliers outillés, le torse bombé, ronflants ( malgré l’étranglement cravate), sûrs de nous. Encore, dans notre racine lourde et ligneuse, ce qui dirige le monde et le moi-  qui y est est logé-  est qu’on nous a appris à être des aveugles.

C’est le plus bel état qui sert à diriger ce monde, car les aveugles ont toujours un chien avec eux. C’est l’ombre qui suit l’aveugle. Nous, nous les élisons.

Gaëtan Pelletier

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Satan demande un agrandissement de l’enfer

enfer

Cher Dieu! 

Étant donné l’état actuel sur Terre, le rôle des méchants à grandement augmenté depuis le siècle dernier, je vous demande un agrandissement de l’enfer. En ce moment, nous manquons d’espace. Étant donné que la mode est aux athées, vos imbéciles de créatures sont en train de faire brûler la Terre et vos belles âmes pures et blanches. Ils sont sous le charme de mes fidèles, lesquels j’ai amoindri un peu leur aspect spirituel pour leur donner l’illusion de la grandeur du cerveau et des techniques, sciences, etc.

J’ai lancé un programme d’embauche il y a quelques siècles et tout c’est déroulé à merveille: les banques volent les citoyens, les banquiers se volent entre eux, et les vendeur d’armes n’ont jamais autant eu de succès. Au rythme actuel, votre belle pomme bleue sera cuite dans moins de deux siècles.

Ils sont en train de s’autodétruire et les amateurs de sensation fourmillent. J’en renvoie quelques uns sur Terre de temps en temps pour poursuivre mon oeuvre.  J’aurais présentement et éternellement besoin de 3 à 4000 milles années lumières cube pour les enfermer. Nos locaux sont actuellement sur utilisés. Mon corridor ressemble à celui d’un hôpital. C’est bien de m’envoyer autant de « clients », mais il me faudrait un nouveau bail.

 

Satan 

La planète des songes

La planètes des singes

La Planète Des Singes se pose comme une réflexion sur la notion d’espèce dominante. Comme nous aujourd’hui, les singes refusent de croire que les animaux sont intelligents et peuvent être leurs égaux. Admettre cela, ce serait admettre la part d’animalité qui est en nous et ça nous le refusons. La planète des singes 

Ô! j’ai triché. J’ai placé un o à la place d’un i. Le singe songe… C’était délicieusement volontaire et déviance accessoire. J’ai fini par apprendre un peu du simiesque…

***

On jubile, on sort les sabres à champagne, on se congratule  à mouchoirs que veux-tu!  Comme des gamins gentils. On dirait qu’ils ont oublié que Monsanto et ses  ses semblables aiment la réussite monétaire et le contrôle du « vivant ».  À mort le vivant! Leur thermostat, c’est la bourse. Et même pas la bourse ou la vie! La bourse! Les pauvres sont  à faire fonctionner les campas de concentrations des usines du Bangladesh,   et ils vont là où l’achat des pauvres est encore permis.   Les négriers n’ont plus de couleurs. Le nègre mondialisé n’a pas de recours. C’est la lutte entre deux faims: faim de nourriture et faim d’ambition, de gloire, de ces joueurs compulsifs athlètes des bourses. L’homme-pion sur un échiquier bleu voguant dans l’espace.

Nous avons devant nous la « crème » de intelligentsia tous pétris à la doctorisation . Sont-ils si savants? Sont-ils si clairvoyants ou compétents tel qu’ils   le prétendent?  Ils oublient les milliers d’années de l’histoire de l’humanité et tous les crevés des guerres, des marchés, de l’économie trafiquée et de la naissance d’un monstre qui a abandonné les peuples au « libre-marché ». Libre-marché qui a fait de nous des esclaves.  Le pauvre est la carotte du lapin. Si on cherche à se faire un portrait du lapin cravaté , on se retrouve devant un futur préparé par l’assassin de la Vie qui se repend et qui promet de changer. Ce n’est tout de même pas le planteur de choux qui aura détruit la planète. Et qui, en plus, est son propre avocat.  Après avoir été floué par un bandit millénaire, faut-il jouer les naïfs et encore larmoyer sur un C.V. d’histoire aussi sombre?

À voir le passé millénaire d’une minorité qui a tout saccagé, on peut toujours rêver…

Enfer

Free d’homme!!

Gaëtan Pelletier

Le marchant de Denise

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Vous me faites marcher?  (expression populaire)

  • De tous les pays circonvoisins, des campagnes et des villes, malades et infirmes, paralytiques, culs-de-jatte et pieds-bots accouraient dans des carrioles, dans des calèches, sur des ânes, sur leurs moignons calleux. (Octave Mirbeau, Rabalan,)

La démocratie, c’est le peuple qui a le « droit » de marcher. Il s’échine au Reebok pour changer le monde. Sortez la calculette: dans un demi siècle, les démocratisés seront tous des culs-de-jatte. Rognés et ensanglantés sur l’asphalte attisé  au réchauffement climatique et à la froideur bancaire d’un nazisme pastel.   Un  vent d’austérité dans le dos…  On est des voiliers volés. Jadis, on entrait en religion avec une formule cimentée: prendre le voile. Ben! voilà que les citoyens ont tous leur petite voile format drapeau qui vaguent sous les propos divagués  des dirigeants.

2008 kilomètres. Ça vous va?  La démocratie, c’est votez et pancartez. Un « slow gan » réel qui, selon les dires des pantins dirigeants, feraient avancer les choses. Depuis la « démarche » 2008, le populo attend toujours sa reprise économique. C’est un indigné apprivoisé qui ne ferait pas mal à une mouche parlementaire. Car la mouche revient toujours… Aux cinq ans.  Brrr! On tremble! On est effroyé , et on vote et revote à la recherche d’un moustiquaire.

La marchitude 

C’est comme un sport prétendument pratique et pragmatique.

* On marche pour garder son emploi

* On marche pour garder sa pension

* On marche pour garder son système de santé en santé

* On marche pour garder ses industries

* On marche pour garder ce qu’on perd dans l’érosion de la crise

C’est à qui aura la plus belle pancarte. Alors, on devrait créer un concours de pancartes. Avec un prix décerné par un haut fonctionnaire dans une cérémonie distinguée ou le récipient d’air marche vers le fonctionnaire  pour aller chercher son prix.

Au Québec, on n’a pas le droit de marcher masqué. Je suggère qu’on ne marche plus. C’est simple: vous inventez un défilé et vous le faites approuver par les autorités. Un défilé de danseurs en couples déguisées en amérindiens, de danseurs e espagnols, en tenue de smoking , avec musique javellisante, épurée, toute douce. Tout ça bien coloré comme des milliers de perroquets valsant dans les rues.

Le défilé d’automne 

L’automne est gris et austère. Les couleurs quittent les arbres, se laissent glisser vers le sol en ballant, et puis s’en vont rejoindre la terre. Tristesse-Kleenex. Snif! C’est le temps de créer un nouveau défilé: LE DÉFILÉ DES GUEUX. Tout le monde se vêt de son plus laid habit. ( ouch! c’est bizarre comme phrase). Vêtements déchirés, visages noir de cambouis des sables bitumineux de l’Alberta. La perruque, le barbouillement des dents cariées, traînant malades et enfants, avec carrosses du 19 e siècle ou brouette fabrication maison et ignorants avec des pancartes remplies de fautes:

JE VEU VIVE

J’AI MON BACC  MÈ JE NE TRAVAYE PAS

ABAT l’OSTÉRHITÉ

UNE MARCHE À LA FOI

Etc,

Rien n’est parfait. Il suffit de modifier le scénario à chaque année. Par exemple, l’année suivante, en cas de pluie, porter un sac de plastique à ordures . Les grands vert….  Pour ne pas trop se fatiguer, restez  allongés ou accotés le long de la rue en attendant de vous faire ramasser par le camion de vidanges. Ou alors, remplissez totalement la rue et restez amorphe, sans bouger et empilez-vous les uns les autres.  Et n’oubliez pas d’apporter des beignes aux policiers. La marque TOUT BAIGNE est conseillée.

Si votre dame s’appelle Denise, montrez vous cultivé, fin connaisseur, comme moi, de Shakespeare: inscrivez sur votre pancarte Le marchant de Denise.  Il n’y arien de plus beau que la culture. Comme dirait Orwell: la culture c’est l’ignorance. Mais ne vous sous estimez pas:

Le personnage du titre est le marchand Antonio. Pour rendre service à son protégé Bassanio, il emprunte de l’argent à l’usurier Shylock. Certain de pouvoir le rembourser, il signe un contrat où il autorise son créancier à lui prélever une livre de chair en cas de défaut de paiement. Il ne peut faire face à son échéance et Shylock, qui veut se venger des humiliations que lui ont fait subir les chrétiens, insiste pour que le contrat soit appliqué à la lettre. Le marchant de Venise

On a tous voté pour Shylock. Et si l’on change de gouvernance, ce sera toujours Shylock. Il a le droit de se déguiser, mais pas nous…

Bonne marche!

Gaëtan Pelletier

Juillet 2015

 

Si j’avais des seins, je serais FEMEN

Femen

 

La ministre de la Culture, Hélène David, s’apprêtait à amorcer une conférence de presse dans une petite salle conçue à cette fin pour les médias quand la jeune femme a surgi de nulle part.

Devant les caméras, elle a hurlé «Non à la loi 20!» en répétant: «Avortement, priorité!». Quand elle a soulevé sa jupe, on a pu aussi lire: «Mon utérus, ma priorité». Sur sa poitrine dénudée, on pouvait lire: «Priorité IVG» [Interruption volontaire de grossesse]. La militante, Neda Topaloski, a voulu dénoncer de la sorte une atteinte au droit des femmes à l’avortement. Le Devoir

***

En 2007, ils disaient que les blogues, c’était l’avenir! Il y a trop de Nostradamus qui se plantent. Deux seins valent mieux  qu’une boule de cristal…  À quoi bon débugger le monde, le changer la langue pendante, la bouche en sueurs, à chercher les maux pour le dire?  Je pourrais tranquillement soulever mon T-shirt et hurler en grosses lettres: IVG. Interruption volontaire de guerres… C’est sérieux un site internet. Ça ouvre les yeux et les bons. Parfois les méchants… Si on voit l’image d’un cerveau d’enfant éclaté d’une balle, à force d’approfondir le sujet, on s’aperçoit qu’à l’autre bout du monde un type bien habillé, bien sérieux, un nomme d’affaires, est à son grand bureau, assis, et sourit en voyant son bilan. Il vend  des fusils et des balles.

Vite, tu te procures une carte de presse et tu coures     ver le siège social de la compagnie qui tue des enfants à 8, 322 km de là, et là, tu te dénudes. SKC. Stop Killing Children.

Raté! Le type parle allemand et français. Mais il travaille en Belgique…  Abasourdi! HI!HI! Il ne voit pas le message. La messagère bouffe  ses yeux  Il n’a même pas le loisir de sourire en louchant: les gardiens attrapent la dame qui se tortille comme une truite d’Alaska.

Le lendemain, Google lance en première page la « nouvelle ». Elles ont toutes des noms bizarres. Kalinda Madonovich, Inna Shevchenko, Sasufi Laidit.

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Pendant que le pauvre blogueur, à l’autre bout du monde, à 8323 km, a le trac de la page blanche, la FEMEN n’a pas le trac de sa page rose. Ou blanche… Ça dépend de l’ensoleillement et de sa crème de bronzage. Le blogueur baille dans la nuit, épuisé, pendant que la FEMEN mène la belle vie en prenant un verre de vin pétillant en attendant ses 10 minutes de travail.  On devrait d’ailleurs en faire un métier et se faire tatouer ou porter des pubs  sur l’épaule, sur la cuisse,  l’avant bras: Castrol, Redbull, Google, Facebook.

En plus, pas de trolls! Ils sont bouchés et béats. Même les illettrés comprennent…

SPONSORISÉES

Par qui? Peut-être une marque de soutiens-gorge?

Inna portait aujourd’hui  La Vie en Rose et des Nike. 

 

Reste plus qu’à former le mouvement HOMEN… Avec des pompiers de calendriers pour mettre le feu à un monde un peu trop baigné dans l’eau…   Jean Ferrat a chanté La femme est l’avenir de l’homme…  

Je me dis qu’aux États-Unis, au lieu d’incendier des autos et des villes, les dames afro américaines devraient se lancer dans les affaires…  Imaginez 2000 femmes noires, avec des acronymes en blanc entrer dans un bureau de gentleman de Wall-Street avec un messages  sur elles : DSM.  DONT SHOOT ME!

Ferrat avait une boule de cristal dans la voix…

Gaëtan Pelletier

 

 

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L’odeur du sportif de la paperasse

cerveau sportif

Nous vivons dans un monde dans lequel nous rencontrons souvent « personne »: nous rencontrons des feuilles de papiers, des règlements, ou bien des robots… On traite les différents humains à travers des murs de paperasse. Le sport le plus en vogue passe par  « le concept ». Il faut créer dans sa « tête »… Pas question de faire du terrain. Les « concepteurs » travaillent à établir un nouveau pont, à élaborer des stratégies sur la manière d’aborder un estropié du travail, au lieu d’aller le rencontrer.

Le paperassier est un assis sur son QI, boit de l’eau Nestlé, et ne s’approche de personne, sauf de lui de temps en temps. C’est un barbare rose qui a appris l’art de « s’éloigner de proche  » (sic). Il garde ses distances comme les banques gardent leur argent. Il garde ses biens avec des chiens cravatés.

La Terre est un grand restaurant à saveur du « MOI ». Plus le paperassier « travaille » à gérer le monde de par ses neurones « stéroïdés » aux concepts qui gonflent et qui gonflent, plus il raffermit sa conviction au point d’en être le porte-bât  aux yeux bandés. Il se se voit que de l’intérieur dans son petit miroir trafiqué , caviardant les autres. Il est le texte et les autres les maux…

Pendant ce temps, sur le terrain de la vie, notre esclave suinte pour ces nouveaux dieux échevelés du progrès. Le progrès à détérioration continue. Comme une lente aseptisation de tout ce qui vit au profit de tout ce qui s’encoffre. Au profit de ce qui ne dure pas… Et, pour cette raison, il créera les formules creuses  qui se perpétueront à travers la lignée suivante.

Le paperassier est une sorte de papier humide qui absorbe les concepts et les lois des diktats de l’État. C’est une gaufre perdue dans une boîte de gaufres congelées. À travers ces cristaux de glace, de la culture de la distance, il finit par agrandir la prison de l’esclave au point de le rendre aveugle: il sait reculer tous les murs et accusera l’œil du citoyen d’être affaibli.  Ou de n’être pas suffisamment intelligent pour absorber le génial cryptage du moi-vapeur. Notre abuseur public, employé d’État ou de INC  invisibilus  s’adonne au sport le plus répandu et tout aussi nocif que les produits de Monsanto: le conformisme, cette religion laïque issue de la robotisation humaine.

Pour ce charlatant Aqua-Velva, au menton lustré, l’esclave est responsable de la désintégration du monde, des sociétés, de la disparition du  tigre de Sibérie, des grillons du Québec,  bref, de tout. Il vous enverra tailler les feuilles d’un arbre pour sauver l’arbre. Car, pas question d’abattre la racine dont il fait partie. Si l’arbre meurt, vous serez l’incompétent. Et avec le bassin  de chômeurs apeurés, il trouvera  bien un autre esclave  vidé, prêt à courir le cent maîtres…

Ses émotions restent à la maison. C’est un tendre aux valeurs « familiales »… C’est un animalcule, une larve de société.  Il a l’ambition de LUI, et il sort de sa bouche une sorte de putrescence centenaire, toute malodorante de stagnation. C’est son progrès, pas le nôtre. Un étang ne coule pas…

Il ne coule que de l’encre et l’encre devrait gérer le monde.

 

Gaëtan Pelletier

Ausdrücken Macht Frei

 

sportgrande
INTÉGRISME: 
B. − P. anal. Doctrine qui consiste à adopter une attitude de conservatisme intransigeant dans une religion, un parti, un mouvement. (Ds Rob. Suppl. 1970, Lar. Lang. fr. et Lexis 1975).
Prononc. : [ε ̃tegʀism]. Étymol. et Hist. 1913 « conservatisme intransigeant de certains catholiques » (La Pensée catholique contemporaine, août 1913, p. 138). Empr. à l’esp.integrismo « id. » (1885, Dr. Don Celestino de Pazos, El proceso del integrismo). Bbg. Siccardo (F.). Intégriste e intégrisme. Genova, 1979, passim.
***

Je devais avoir 16 ans quand en ouvrant un journal, je vis que l’on nous proposait de construire un abri nucléaire avec des sacs de sable. Des boîtes de conserve, de l’eau, et quelques objets usuels, pour « survivre « .  C’était au temps de la guerre froide entre les États-Unis et L’U.R.S.S.  Et j’y ai cru… 

Avant ce triste intégrisme islamique sur lequel nous nous lamentons, comme si la toile était un mur de lamentations , il y eut une société « radicalisante » qui a régné pendant des siècles sur le « nouveau monde »: le christianisme.  Ce monde de « sauvages », souvent sans âmes, à sauver. Le pompeux défilé des personnages de pierres qui passe  dans l’actualité, avec leur arrogance de « titrés », ou de  spécialistes   – comme si « dieu » avait fait l’amour avec le diable –  accouche d’une créature bellement vêtue, mais SDF de l’âme.  Bien maquillée  de la « foi ». Celle qui soulevait des montagnes est passée à celle qui nivelle les humains.

C’est le règne des croûtons de granit, des rois pétrifiés dans leur croyance en une démocratie – nouvelle religion  des « temps modernes », –  et qui répand sa bonne nouvelle le plus souvent de force. Pour notre bien…

Le leurre continu 

Du futur politique et par le biais de la race des transmetteurs de bonnes nouvelles par le biais de l’économie, Sarkozy-Hollande-Le Pen, et au Canada Harper le bitumineux, et le petit Trudeau, fils de l’autre, comme si on courait après une génération de sauveteurs, rien ne changera. Du côté de l’Amérique étasunienne également. Un autre blanc ou une autre blanche sera le nouveau nègre de … l’avenir.

L’Islam fait peur. Mais la cabotine démocratie, vendeuse de balayeuses électriques et de chars d’assaut, mais surtout d’une propagande sournoise,   nous coûte une fortune en terme de qualité de vie.  Les aborigènes bouffent des chenilles pour survivre. Et ils trouvent ça bon. Les enfants s’en délectent comme de bonbons.   Mais nous bouffons des bouffons… Et nous trouvons cela « bon ».

Les aspirants et « inspirants » modèles à venir 

En étalant sur dix ans le règne des aspirants et des inconnus à venir, l’avenir risque d’être houleux. Mais il stagnera dans sa réussite dudit « bonheur ».   On a hélas oublié d’inscrire l’être humain  dans le grand calcul de la réussite planétaire. C’est un robotique travailleur pour un libéralisme sans frontière. On a construit la plupart des « grandes œuvres » à l’aide d’esclaves. On a également oublié que le constructivisme de la race humaine se fait par les autres. Mais les autres – en devenant lointains et virtuels – ne nous apportent que des schémas de réussite et une certaine colonisation du cerveau.

On se console en se disant que la moindre parcelle de bonheur qu’on livre, la toute petite lumière que l’on perçoit à travers la noirceur grandissante, fait de nous des êtres qui finissent par être un peu plus lumineux.

La machine à réussites  

Les sages sont en train de se dissoudre dans l’Histoire. Il font place aux automates. Qui eux s’occupent de bâtir l’ère future de la robotique qui se passera de l’humain. Qu’aura réussi l’humanité dans ce champ démesuré de l’orgueil qui cultive l’orgueil?

Liberté d’expression  

C’est probablement la plus naïve et la plus grande trouvaille du mimétisme qui conduit au mimétisme.

Liberté d’expression?

Autrement dit,un cri primal sur une surface d’apparente connaissance de la nature humaine. Vous pouvez hurler, crier, maugréer, railler. C’est une distraction. Une distraction sans action.  Puisque s’exprimer est s’exprimer pour agir. Si l’expression n’a pas d’effet c’est qu’elle est aussi celle d’une de ces machines à réussite bêtasse que chacun avale.

Imaginez qu’à  Auschwitz les victimes marchent avec les bourreaux pour « améliorer leur sort » et réclamer leur droit d’expression!

Ausdrücken  Macht Frei 

( Exprimer rend libre)

Nous avons la liberté de mimer et de construire notre propre camp de concentration. Concentrons-nous!  La mort est définie par un arrêt du cœur, des signes vitaux, etc. …Mais la souffrance intérieure n’a pas de mots puisqu’elle est invisible. Tout comme la propagande…

Marcher n’est pas nécessairement avancer…

Gaëtan Pelletier