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Les enquêtes de l’agent Némare: Où étiez-vous dans la nuit du 8 mai 1945 au 15 juillet 2025?

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Roman policier historique de Larsen  Joan Némare

L’inexplicable ne se produit presque jamais. En tant que policier, tu apprends à distinguer l’inexplicable de l’inattendu.
Avant le gel (2002)
Citations de Henning Mankell
L’inspecteur J0an Némare soupira:
- Où étiez-vous pendant la nuit du 8 mai 1945 et le 15 juillet 2025?
Il avait devant lui, le ramassis du pire ennemi de l’histoire: le gouvernement.
- Vous êtes le gouvernement, n’est-ce pas?
- Lequel? , répondit l’individu aux mains satinées.
- N’importe lequel, répondit Némare en s’allumant une cigarette.
- Vous voulez une clope?
Le gouvernement écarquilla les yeux, horrifié.
- Je ne fume pas, voyons! Cette saleté vous tue…
- Et les guerres? Vous les entretenez depuis des décennies…
- Mais nous ne sommes pas le 15 juillet 2025.  Que se passera-t-il le 15 juillet 2025?
Némare soupira. Il avait enlevé son masque contre la pollution qui régnait dans la ville, car la salle d’interrogation était munie d’un filtre qui purifiait l’air 24 heures par jour. Un filtre fourni par l’État dans des centres névralgiques. Depuis les débuts de l’austérité, soit la crise 2008, il fallait aux policier nettoyer les filtres à chaque semaine. Peu importe le grade. Et Némare, malgré son grade de capitaine, en avait marre.
- La même chose qu’aujourd’hui monsieur gouvernement… Sachez que vous êtes accusé, vous et vos semblables du meurtre de la race humaine par cupidité, affilié à la famille des PPP ( Putains Pour Profits), avoir été négligents et comploté à des fins intimes et personnelles d’enrichissement sans précaution réelle et honnête.
Le gouvernement ébaucha un sourire espiègle et goguenard, sachant qu’il avait le pouvoir de faire disparaître ce petit capitaine de la liste des enquêteurs.
- On m’accuse de quoi, capitaine?
- Du meurtre d’une mère: la Terre. Sans compter les millions de victimes déplacées, tentant de refaire leur vie et leur culture dans d’autres  pays que le leur,  créant ainsi une friction entre les cultures. Ou meurtres en séries…  Les guerres les ont forcé à se déplacer. Les migrants ou sans papiers, vous connaissez?
L’inspecteur toussa. Il prit une gorgée d’eau clarifiée au chlore, pendant que le gouvernement, calme, avala une lampée d’eau tirée des glaciers millénaire de ce qui restait du Nord.
- Vous divaguez…
- Et que dire de la pollution, des libres-échanges, des paradis fiscaux de vos « amis »?
- Vous permettez que je donne un coup de fil?
- Votre téléphone n’a pas de fil, gouvernement. C’est un téléphone « intelligent ».
Le gouvernement pouffa de rire.
- Faites votre appel…
Le capitaine fit apparaître sur son écran une montagne de téléphones empilés dans une rivière de Chine. Puis soudainement, l’appareil s’emballa: en l’espace de 2 minutes des milliers d’images apparurent à l’écran en saccades: des ours polaires amaigris, des citoyens portant des masques, des guerres en Afrique, des images d’enfants déchiquetés.
- J’ai faim.
- On vous apportera un repas. Pour l’instant, vous n’aurez droit qu’à la nourriture que l’on sert aux peuples.
Un serveur entra dans la pièce.
« Macaroni au fromage, riz de Chine, pommes de Chine, et poulet – oups- des élevages mexicains. Un poulet de 48 jours… Pas tout à fait à la taille normale. »
- Auriez-vous un autre menu?
- Poisson?
- Ah! Merci. Des oméga 3 et une bonne salade.
Puis il ajouta:
- Vous n’avez rien d’autre? C’est assez flou vos accusations.
Le capitaine poussa un soupir. Les murs du la salle s’ouvrirent sur un entrepôt immense.
- Un million de documents…. Monsieur Gouvernement.
… En passant, votre poisson vient des rivières avoisinant de mines du Grand Nord du Canada. Toujours pas nettoyées…  Il avait trois têtes, mais on vous en a enlevé deux pour ne pas briser votre plaisir…
Puis il esquissa un faux sourire, tirant sa clope et lançant sa fumée secondaire sur le gouvernement. Puis il demanda ses 6 comprimés habituels contre la nausée.
- Cher capitaine, répondit le gouvernement, nous avons un système de santé qui accorde 70% de notre budget à la santé. N’est-ce pas une belle réalisation?
- Et le reste du budget?
- 20% à la défense et 10% pour le développement et l’entretien de nos citoyens.  Dans dix ans, ce sera encore mieux…
- Ah!  J’ai justement un test pour vous…
Le capitaine avait retrouvé sa bonne humeur.
***
On emmena le gouvernement dans une allée de pharmacie.
- Qu’est-ce qu’on fait ici? s’étonna le gouvernement.
- On fait ce que font tous les accusés du monde occidental: on teste.
Notre défi consiste à parcourir l’allée de la pharmacie et à avaler un médicament les yeux bandés. Si vous en sortez vivant au bout de l’allée, nous pourrons débattre à la télévision de vos bonnes intentions concernant l’humanité.
L’essai démarra à 18h00.  En même temps que le journal télévisé.
À 18h00, la moitié de la planète était rivée aux écrans géants de leurs demeures. La totale télé-réalité.
La « course  » démarra lentement. L’allée avait 12 mètres.  À l’autre bout du monde, certains avaient passé la nuit à préparer ce sport extrême et des commanditaires avaient créé des pubs pour l’événement.
Pendant une heure, les deux hommes déambulèrent l’allée en un pas lent, tâtant chaque flacon, chaque boîte, et lorsqu’un bruit de clochette se faisait entendre, chacun devait avaler un comprimé ou un liquide qu’il tenait dans la main.
Au bout de 24 minutes, le gouvernement parut flancher; il s’écroula dans l’allée, respirant difficilement, pendant que le capitaine, entendant les râlements du gouvernement, levait les bras en signe de victoire.
Toutefois, à la 59 e minute, le capitaine se mit à trembloter. Mais il poursuivit sa route en tanguant. À la minute 123, les deux hommes commencèrent à transpirer. Il ne restait que quelques mètres avant l’arrivée du fil et les spectateurs hurlaient devant ce « combat » présenté sur écran géant.  À la 143 e minute, les deux hommes s’effondrèrent.
Un seul se releva.
Le gouvernement.
La bourse de NY fit un bond.
Et tous les spectateurs applaudirent. On pleurait, on se mouchait, on s’accolait, et on levait son verre.
***
Dans les coulisses, le gouvernement poussa un soupir de soulagement et se mit à ricaner.  Grâce au service de renseignements, il  avait appris par cœur tous les emplacements des ingrédients des allées par  la construction d’une pharmacie tout à fait semblable  à celle désignée. Payée par les contribuables.
Il prit son téléphone et contacta le président des États-Unis.
- Alors tout s’est bien passé? , s’enquit celui-ci.
- Parfaitement. Je suis un peu fatigué, mais je vais m’en remettre grâce aux produits naturels que vous m’avez conseillé.
Un serviteur noir, ganté de blanc, alla porter au président son breuvage favori avant d’aller au lit.   Puis il replaça sur le bureau la plaque tombée par terre du nom du président, Zoup Wong Dong. 
Gaëtan Pelletier
Dédié à Philip K. Dick, qui retrouva 17 manuscrits devant sa porte, tous refusés. Un fou!

Le pas de l’écrevisse

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Car, enfin, vous auriez mon âge, que je crois, Si vous pouviez, du temps  fuyant les maléfices Marcher à reculons, comme les écrevisses. 
Dumas père, Hamlet,1848, I, 3, p. 197.


L’Homme a tout appris… Sauf la marche à reculons. Il est figé mentalement dans sa dite « évolution » et bouffe de ces satanées religions pour vivre en fauteuil roulant. Et personne ne fait marche arrière en fauteuil roulant, parce que les fauteuils obéissent à ceux qui les conduisent… Comme ceux qui les conduisent obéissent …  

Toute religion est « satanique » en partant, puisqu’elle ingère cette double identité dieu-diable enfermés dans la même cage d’os.  Religion des conformisme sociétaire, religion de « la parfaite » empêtrée dans ses engelures de l’Histoire. Les macchabées du « bien » sont aussi nombreux que ceux du mal. Cadavre pour cadavre. Nous vivons tous dans une culture « d’étang », d’eaux-mortes, savamment baignés à la naissance par la mère patrie, et son gargantuesque appétit à reproduire des travailleurs.

On a envie de ricaner jaune devant ce défilé d’empaillés qui sont au pouvoir, coiffés à droite, parlant à gauche, robotique et sans amour. Regarder la télévision chier ses nouvelles, c’est comme avoir une plaie dans le visage en 1080p qui nous agresse de ses répétitions. Le sauvage, c’est « NOUS ». Mais où est donc le grand fournisseur d’AK 47? Bizarrement, ce sont les grands moralistes vendeurs de bonheur en même temps que vendeurs d’armes. 

 On se croirait dans une capsule de François Pérusse: Le Funérarium. Là où chacun ne sait que dire et achète une formule en entrant pour dire aux amis et aux parents combien ils sont désolés. Mais c’est de l’humour… Dans la vie, on ne  meure pas de cet humour noir des dirigeants et leur entonnoir-précipice. Non.On en crève si lentement que personne ne peut en percevoir le mouvement. 

 Du point de vue de la vie de l’homme, entre la naissance et la mort, les processus naturels qui entrent dans le monde humain peuvent se caractériser par la croissance et le déclin. Hanna Arendt .

Et ce pouvoir de construction du monde vers un « monde meilleur » ne peut se faire que par un « amour de la nature ». Non pas celle lointaine, « imagée », mais celle réelle d’une relation obligatoire et sans compromis. Si l’Homme est la servitude du système – sorte de religion laïque à laquelle il faut croire et « agir »-  le « terminator » est déjà en branle pour huiler l’humain. La bêtise ne vient pas de l’un, elle vient de tous. Notre servitude n’est pas née  d’un seul tyran, mais d’une somme quasi infinie et mouvante de notre monde dit « moderne ».

L’Homme statufié

 Depuis des millénaires la peur de la survie terrestre en terme de faim ou d’inventions de d’autres faims -telle celle de la réalisation de soi ( si charmante et utile aux sociétés aux fins de contrôle) – a fait en sorte que nous bousillons toute action, préférant vendre notre être à ceux qui sont des gens d’action sans …être. Depuis la méga liaison politique-affaires-mondialisation, cette triste trinité, amalgamée aux petites racines arriérées des peuplades qui usent de vieux concepts, l’énorme charade est si complexe que nous n’arrivons plus à déchiffrer le monde avec notre intellect. C’est là l’erreur fondamentale: la découverte de l’immense potentiel de l’intellect a enterré notre liaison réelle avec la Nature. Alors, vive le grand pouvoir des connaissances qui servent seulement à disséquer les morts du système. Les « vivants » le seront plus tard… S’il y a quelqu’un qui existe encore, avec sa super science, pour expliquer la mort d’un individu, ou bien celle d’un monde en décomposition sous les tunnels transportant cet « cher pétrole » qui déflore les terres cultivables. Parce qu’au fond, on nous a fait croire que l’on ne pouvait se passer de voitures. Si tout l’argent misé sur cette ferraille avait été investi dans des moyens de transports communs, il y en aurait suffisamment pour construire des modes déplacement qui réduiraient de 90 % les problèmes liées  aux « besoins de déplacement ».

Les Beethoven de la philosophie 

Nous sommes sourds, mais nous écrivons la musique et son chant de gloire… Ces notes frileuses issues de nos peurs. L’État dirige l’école, et les États sont dirigés par les objets et idées à consommer, les vendeurs du temple.  À travers ce charabia de musiciens pauvres et sans âmes, nous ne nous entendons plus. L’Homme est une sorte de panier tressé pour ramasser de l’argent à envoyer dormir dans les banques.  De sorte qu’un jour nous n’entendrons plus rien, ni les chants des oiseaux, ni le parfum des fleurs. Et même ces chers cercueils électroniques… 

La vanité et l’orgueil, la sainte-certitude – sorte de glaise pour les pauvres- peut servir au bien. Mais, comme le AK-47, un imbécile ne peut se servir de son unicité : il aime bien les produits congelés de la pensée désuète et sa stature de chef, de pré-chef. Pourvu qu’il ait des galons. 

C’est ainsi que l’écrevisse a dépassé l’Homme: elle nage en avant et marche en arrière.  L’Humanité n’a évolué qu’avec le doute qui effaçait les erreurs passées. C’est quand elle cesse d’avoir des doutes qu’elle n’évolue pas.  C’est bien le grand malheur de tous les temps: elle ne marche qu’en avant.

Nous serons tous victimes de la surdité de l’Histoire. Si belle la mélopée!…

Pardon?

Gaëtan Pelletier

13 mai 2014

Djihadiste, un métier dont la demande est en pleine explosion

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« al-ǧihād bi amwalikum wa anfusikum » qui se traduit par « lutter avec vos biens et vos âmes ». Ainsi, le djihad est parfois défini par « faites un effort dans le chemin de Dieu »3. Wiki

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La mort d’une abeille assassinée par sa reine est chargée d’autant de sens que le massacre de Dachau.  R. Abellio. Les yeux d’Ezéchiel sont ouverts.

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Jusqu’à 100 combattants djihadistes d’origine canadienne auraient rejoint l’insurrection en Syrie contre le régime de Bachar Al-Assad, selon une estimation du gouvernement fédéral. Le Canada serait donc «surreprésenté» parmi les combattants extrémistes, d’autant plus que le nombre officiel de djihadistes américains est beaucoup moins important, estime John Amble, qui étudie les groupes islamiques militants pour sa thèse de doctorat.

«Quand vous regardez les choses dans leur contexte, [le chiffre] est certainement disproportionné», ajoute-t-il. Source

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Jeunes et déjàhiadistes… 

Québec, Canada, Grande-Bretagne, France, États-Unis,   c’est viral. À se demander si djihadiste n’est pas un nouveau métier. Étant donné qu’il n’y a de moins en moins de possibilité de prendre une retraite dans les pays « riches « ,  c’est comme prendre un short-cut ( raccourci, comme disent les Anglo-canadiens),   et sans doute  être tenté par la grande mission qualifiée de « divine ».  On entre en djihadisme comme on entrait dans la prêtrise au Québec dans les années 50.   Avant, on rêvait d’être pompier et d’éteindre les feux. Maintenant, on veut souffler les brasiers… Ou refaire le monde en par un Big-Bang autour de la taille. C’est le recommencement de la fin…

Boum!

10,000$ aux familles des martyrs.

En occident, pour activer les gens.  qui votent, on  crie » Aux urnes, citoyens ».

Plus tard, après avoir voté 4 ou 5 fois, ils se feront incinérer après avoir été brûlés dix fois par le monde du travail.

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Le Canada étant considéré comme un pays « paradisiaque », on se questionne sur un choix de carrière aussi court. Paradisiaque, oui! … À part le froid… L’hiver, ici, on doit s’habiller en triple couches pour aller au travail. . Et pour le sport, il faut se cagouler  pour la motoneige ou  le ski de fond… Et même pour prendre sa petite marche de retraité, tout en croisant des inconnus, connus l’été, mais inconnus en hiver. On a déjà froid dans le dos… Nul besoin d’en rajouter.

L’Habit et les codes running-shoes 

 

Cagoule (passe-montagne) CKX noir pour homme et femme, Sherbrooke, Québec, Canada

Cagoule à motoneige. ( Au moins, ils ont déjà une partie du costume en débutant).

À première vue,  je dirais que leurs habits sont noirs et amples. Malgré une recherche sur le net concernant le tissu , je n’ai rien trouvé. Cependant, en y regardant de près, il pourrait s’avérer que les souliers de course fournis,  avenant au métier,  soient  un code de couleurs identifiant les grades des belligérants. Selon l’analyse de mon voisin, fils de cordonnier, le blanc indiquerait un rang supérieur, le blanc et noir, un rang intermédiaire, et le noir-noir, un combattant en formation.

running shoes

 

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Le « job » djihadiste  d’occasion 

* Une formation sur mesure, armes fournies, nourriture, et – semble-t-il, drogue …  Le Captagon  (1)  . Au point d’en venir à décapiter des statues du patrimoine historique.

Comment fabriquer un djihadiste roux?  Souvent par l’internet, par une radicalisation lente  mais  efficace, nous dit-on. Au diable  revoir l’expérience! Il  est embauché  ex-abrupto  .  Mais la carrière risque d’être courte. Alors que dans les pays riches, la carrière s’étire au point de ne pas voir la lumière au bout du tunnel avant la dernière lumière au bout du tunnel…  Chanceux si tu la prends à 67 ans, les artères bouchées comme les bouchons de circulation sur les ponts de  Montréal, de  Chicago  ou ou de  New York.

Pour  le djihadiste, tu te bats sans battre en retraite. En Occident, tu te bats pour prendre ta retraite, puis tu retraites sans te battre…

Les avantages de  l’haventure 

* Un paradis de 72 vierges.

C’est duraille pour un cerveau occidental de plus en plus robotisé et athée par …conviction, élevé de surcroît par un système calculateur, de comprendre ce  but-là… En effet, l’occidental s’endort et calcule toute la nuit. Il – au matin – se réveille avec un eurêka. Il s’est archimédé  par 72 Morphée (s)… Il sort sa calculatrice de nuit et calcule. Puis il note:

Si je vais l’amour à 72 vierge et que je m’y adonne 4 fois par semaines, au bout de – attendez que je calcule – 18  semaines, ce ne sont plus des vierges. Une fois « usagées », puis-je les vendre sur Ebay? Seigneur,  je perds la tête. Je me décapite en dormant… Je devrai en parler à Abdallah… Y-a-t-il 72 Ebay au paradis?  Et cetera… 

* 2000 dollars pour recruter un étranger

« L’État Islamique »  est radin : 2000$ pour une bombe bipède, ou un combattant qui, pour la plupart, préfèrent mourir pour 72 vierges et six  minutes sur You Tube. Pour un bon occidental, c’est 72 minutes sur You Tube et une vierge improbable.

* Ballades en Toyota

Toyota

Les djihadistes font leurs défilés en camionnettes Toyota. Étant donné qu’il n’y a que quelques places  en avant, ils se tiennent debout, à l’arrière, armes en l’air, coagulés ,  cagoulés, pour ne pas « sniffer » de sable.

On ne sait pas si Toyota est le « fournisseur officiel » de L’EI,  m ais le pick-up est une  pub exceptionnelle  concernant sa fiabilité et son design.  Personne n’a fait enquête sur le sujet, mais il serait indécent de choisir un pick-up Ford… (TOYOTA FOURNISSEUR OFFICIEL DE L’ÉTAT ISLAMIQUE ?)

Choisir un prénom à consonance arabe

Pour s’intégrer, il faut choisir un prénom à consonance arabe. Une consonance angoissante qui fera en sorte de semer la terreur chez les peuples. Ce qui mène à la création de nouveaux pouvoirs ( dans les sphères des services de sécurité ) ou à des créations nouvelles de sections spéciales pour lutter contre l’intégrisme des jeunes canadiens. Montréal a d’ailleurs pour projet une « brigade » anti-intégriste. Gageons qu’on la nommera Montré-Allah. Du moins, c’est une ébauche.

Pour le jeune djihadiste, il devra faire preuve de plus d’inventivité. Mais conformément au sens des prénoms arabes : ( sauf quelques-uns …).

* Fadmi Dho

* Ismet Dhevan

*Joudi Vandhedi

* Latif Hohide

* Rafie Dhévouvouar

* Habib Thude

*Barha Salad

* Bharra Khalou ,

Le grand questionnement des psychologues  

Pourquoi quitter un pays qui vous vole 50% de votre salaire, qui vous confine à l’austérité, qui fait saliver et engrosse  les actionnaires de plus en plus voraces , qui vous fouette de la salade américaine  séries de tueurs en séries ad nauseam, qui moulent les humains dans des écoles fabricantes de boulons économiques, qui vous proposent  un système pourri à la base, mensonger, tricheur, et vous offrent un travail le plus souvent inhumain?

On se le demande…  Sans doute la jeunesse a-t-elle et aura toujours un idéal qui n’offre pas de possibilité de réalisation… Qui veut prolonger la pourriture des États?

Il y a longtemps, faire les quatre cents coups  consistait à voler les pommes dans le vergé du curé… Ou un à jeter un pétard à mèche dans un rassemblement. ( Ne plus tenter ce coup de nos jours).  Là, tous devenus des adeptes de « Big », avec la mondialisation, il est possible d’adhérer à une nouvelle cause mal connue, mais bien présentée…

En Occident, dans la plupart des pays, il est possible d’entrer dans l’armée à 18 ans, voire avant cet âge. L’armée canadienne avec une sorte de pub étrange: « Enrôlez-vous et voyagez » . On ne disait pas que c’était pour tuer mais combattre le mal … ou le prévenir.

Voilà donc notre petit(e) radicalisé(e) brouillé(e)  comme un coco brassé à tous les coups de fouet  de son pays: les arnaqueurs, les baratineurs, et son armada de  d’arnaqueurs patentés. Mais où donc se situe ce cher « bien »? Les valeurs tant vantées par les Occidentaux qui n’ont qu’une seule bible: l’Économie. Écrite par une masse de filous pseudo-prophètes du « bonheur » qui  – selon la formule éculée – « n’est pas au rendez-vous ».

On a peut-être décapités  NOS propres idéalistes…

***

 Gaëtan Pelletier

 

1- Rien à voir avec le Pen-tagon. Pourtant, la construction débuta le 11 septembre 1941, 50 ans, jhour pour jhour,  avant l’attaque du célèbre 9/11. Brrr! J’en perds mon arabe.

À voir ou à revoir:

A) Confessions de Djihadistes, Paris-Match

B) Six québécois manquent à l’appel

C) Les prénoms masculins arabes 

D) Toyota, le fournisseur officiel de l’État Islamique? 

E) Toyota   Le Logo Toyota représente juste le T de Toyota. Cependant, il est constitué de trois ellipses qui symbolisent « l’union du consommateur et de l’âme du produit ». 

F) Groupe armé EI: Le Québec à risque.  Selon le Premier Ministre, Philippe Couillard. (Il est vrai que jusqu’à maintenant, il y en a eu  ce djihadiste d’un soir  qui a tué un militaire en fonçant dessus avec une auto rouillée.)

G)  Quand ils lynchaient les noirs, les blancs aussi se croyaient soldats de Dieu

« Avant de monter sur nos grands chevaux et de penser que le phénomène est l’apanage d’un lieu différent du nôtre, souvenons-nous que pendant les croisades et l’Inquisition, les gens ont commis des actes atroces au nom du Christ. Dans notre patrie, l’esclavage et les lois (ségrégationnistes) Jim Crow ont trop souvent été justifiés au nom du Christ  ( Bharak Obama)

Tous les chemins peuvent mener au djihad 

Qu’aurons-nous fait?

letswakeupworld:Guidi Oumarou, nineteen, sits at Gore Hospital in Chad, where her two-year-old son, Mama Sale, is being treated for severe malnutrition. (Photo Credit: Corentin Fohlen)

La question n’est pas de savoir ce que nous aurions pu faire. La question est de savoir ce que nous pouvons être, seulement être pour arriver à « faire vraiment ».  Le monde actuel se « fabrique » par la notion de ce que l’on peut faire… Alors, c’est une ère de robots. Puisque maintenant tout est pointé vers ce que nous devons fournir en terme de « travail », et non en terme d’être, nous assistons à la disparition des êtres  par ceux que n’ont jamais su être mais ont cru que le « savoir faire » valait mieux que le savoir être.

La belle bâtisse de notre être est désormais vendue à une machine à faire.

Nous ne pouvons abouter l’être et le faire que dans les petites communautés. Sur le plan planétaire, dans la discorde et le tressage invisible des êtres au profit d’un « un-numéro », nous somme désormais à la construction d’un espace aussi invisible et inutile que le virtuel. Nous sommes l’octet virtuel d’une mondialisation en train de fabriquer des agités sociaux-économiques.  Que ça! Des agités! Sorte de combattant sans but réel, n’ayant que des ennemis invisibles…

Nous nous sommes détruits en laissant aux spécialistes du « faire » notre destin. Ladite compétence des structures éducationnelles est désormais orientée vers ce but ultime et mécanique de faire, de fabriquer, de travailler, de payer, de trahir, et d’accepter un modèle inconscient d’agir.

On ne peut pas « être » dans cet univers mécanique et lambrissé de papiers, distants les uns les autres.

Le seul et unique message du monde, des sociétés, est désormais de perpétrer dans une inconscience engloutissante toute possibilité de réflexion, de rapprochement, et d’une indignité répandue semblable à une Shoah planétaire.

D’un meurtre global…

 

Gaëtan Pelletier

La « démocratie participative imbriquée », un modèle adapté à la démographie de l’humanité

La remise en cause des systèmes politiques et économiques actuel pousse certains groupes à envisager de nouvelles manières de fonctionner et de s’organiser ensemble. Force est de constater que les modèles d’organisations pyramidaux ne fonctionnent pas ou seulement partiellement, disons simplement qu’ils tendent à favoriser les intérêts de ceux qui dirigent la structure au détriment de la majorité qui n’a pas vocation ou accession à la prise de décision.

Cependant, au même titre que les structures pyramidales et hiérarchisées, les structures horizontales et participatives ont aussi leurs avantages et leurs contraintes, voici donc une analyse – enrichie par nos soins – de nos collaborateurs de l’IRASD (institut de recherche en architecture social durable) sur ces modèles d’organisations émergents.

« Dans le contexte des sociétés de masses, la politique est toujours plus ou moins une activité de contrôle social exercé par des minorités dominantes sur des majorités dominées. Nulle raison de s’en réjouir, mais il semble bien qu’au-delà d’un certain seuil démographique, l’idéal politique de démocratie directe, participative et autogestionnaire doive céder sa place au système de la représentation, avec tous les phénomènes de confiscation élitaire du pouvoir qui lui sont consubstantiel. »

Extrait de : Collectif. « Gouverner par le chaos. »

Cette affirmation corrobore nos réflexions en architecture sociale qui démontrent que la mise en place d’une démocratie participative est parfaitement réalisable à condition de découper et décentraliser le pouvoir en petits groupes citoyens locaux qui gèrent des problématiques et décisions circonscrites à la couverture d’un territoire et d’une population restreinte parfaitement à leur portée.

Mais ce modèle adapté aux quartiers perd de son efficacité avec l’élargissement de la portée territoriale et démographique. Il ne saurait fonctionner aussi efficacement pour une grande ville et encore moins pour une région, une province ou un pays à cause de la difficulté à faire participer tous les citoyens dans le processus décisionnel.

Pour compenser cet obstacle psychosocial cognitif et participatif, il importe de mettre en place des entités démocratiques couvrant ces territoires et populations élargies et dont les membres responsables sont désignés parmi les citoyens impliqués dans les groupes locaux.

Ces entités démocratiques de portée élargie ont pour rôle de travailler à la documentation des enjeux et solutions afin d’alimenter le processus démocratique local pour résoudre des problématiques sociales de plus grande échelle. Cette préparation permet de documenter le contexte des problématiques et des solutions afin de supporter le processus décisionnel démocratique. Elles ne possèdent toutefois aucun pouvoir décisionnel, seulement une responsabilité collective. Toutes les propositions de décisions doivent être entérinées par l’ensemble des groupes démocratiques locaux concernés par la portée territoriale et démographique de la problématique.

L’IRASD nomme ce modèle simple et structuré la « démocratie participative imbriquée ». Elle correspond à une pyramide inversée en ce qui a trait à la portée territoriale et démographique des décisions et à une pyramide appuyée sur sa base citoyenne en ce qui concerne le pouvoir décisionnel. Autrement dit, le pouvoir décisionnel appartient toujours aux petits groupes démocratiques citoyens, même si la portée territoriale et démographique des problématiques est analysée par des groupes démocratiques désignés, mais sans pouvoir décisionnel. En un sens, la démocratie participative imbriquée est une concrétisation réaliste organisée et structurée de l’anarchisme.

L’IRASD tient à rappeler toutefois que deux obstacles majeurs peuvent nuire à l’instauration d’une démocratie participative. Ces deux obstacles sont induits par des interactions entre des concepts sociaux et la « nature humaine » qui induisent des stratégies comportementales décisionnelles nuisibles au bien collectif et individuel : la recherche du pouvoir et la recherche de l’enrichissement monétaire.

En conséquence, il importe de compenser ces deux comportements humains instinctifs par des mécanismes sociaux architecturés de manière à répondre à ces besoins humains de soif de pouvoir et de richesse sans qu’ils ne puissent interagir avec le processus démocratique décisionnel. Une économie non monétaire ou dontl’étalon de valeur serait la valeur de l’individu – mesurée quantitativement et qualitativement par sa capacité novatrice et la valeur de son apport à la collectivité – compenserait parfaitement ce besoin instinctif de l’humain. En effet, pour acquérir du pouvoir et de la valeur dans un tel modèle, chaque citoyen est responsable d’acquérir des connaissances et de l’expérience afin de développer son potentiel d’innovation au service des problématiques collectives. S’ensuit inévitablement un énorme potentiel d’épanouissement et de croissance personnelle.

L’instauration d’une démocratie participative imbriquée ou non, passe donc inévitablement par une abolition du capitalisme monétaire pour instaurer une économie exclusivement appuyée sur la capitalisation du potentiel humain individuel quantifié par la valeur de son apport à la collectivité.

Commentaire du collectif : 

Cet article de l’IRASD met en perspective ce que nous même, au 4eme Singe, nous expérimentons, « une démocratie participative imbriqué ». Certes notre approche communautaire à pour colonne vertébral « l’information » et le champ de nos décisions se limite à un contexte de projet. Pourtant, il est bien question ici, de ce que nous sommes en capacité de construire avec une telle organisation, « d’anarchisme structurée », qui fait notre force.

Processus de décision du 4ème singe

Si nous observons notre fonctionnement collectif, nous savons que les nouvelles technologies et plus particulièrement le web 2.0, qui a trouvé son essor en 2005, sont essentiels à notre organisation, décentralisé et holomidale (holos = le tout). C’est la configuration de ces outils et notre volonté commune « de partage du pouvoir » qui place le potentiel humain au cœur d’une économie communautaire, mesurant les différents apports à la collectivité et nourrissante pour nous.

A l’instar des communes de Saillans (Drôme), St André de Valborgne (Gard) et le canton d’Aigues-Mortes (Gard) ou Puy-l’Évêque (Lot), ou encore les nombreux projets fonctionnant sur un modèle identique, il semble bien que le choix de la pratique démocratique creuse dans le présent pour engendrer le futur.

Source : Article de l’IRASD

Stéphane BrousseauDirecteur de recherche à L’IRASD

Article enrichi par Ben Albouy et Stéphane Hairy

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AUSCHWITZ

Camp

Peinture: Zoran MUSIC

Le nom de ce lieu sinistre ne pourra jamais rimer au bout d’un vers.

Ce mot ne peut se dire sans baisser la voix, oh, juste un petit peu, mais il le faut.

Ce mot est un enfer, un enfer voulu, bâti, agi par des hommes…qui sont déchus de ce titre pour toujours, vivants ou non.

Et c’est pire que l’enfer de toutes les religions, parce que c’est un enfer artefact.

Les démons qui y oeuvraient, poussaient à l’infini l’action d’une volonté dépravée.

Et ils faisaient leur « travail » avec application et discipline, mais hors du champ de ce que nous appelons Conscience.

Leur crime a été nommé génocide, crime contre l’espèce humaine, crime contre toute civilisation, contre tout état de droit.

L’administration d’un état, à l’origine hautement civilisé, ses polices, ses justices, ses administrations, se sont mises au service de criminels et ont été complices sans protester et leurs délits ont été inusités et terrifiants.

Des religions, sans doute en tant qu’organisations constituées, ont détourné les yeux, d’autant plus coupable que les victimes désignées étaient pratiquante d’une des trois religions du Livre, le Judaïsme. Des petites gens, employés de chemin de fer de la Reich Bahn ont transporté des millions d’hommes, femmes, enfants, vers les camps de la mort. De grands industriels ont été des complices par intention ou non, mais ils ont bâti des entreprises aux rives de camps, à l’orée des barbelés et sous le vent des crématoires. Ils ont exploité les esclaves du nazisme sans sourciller. Tout cela est su. Et il faut le répéter sans cesse car un silence de plus en plus pesant tend à recouvrir ces vérités épouvantables. Le silence rend complice. Même à notre époque, 70 ans après, il faut y penser.

La suite sur De l’autre côté du fleuve

 

L’odeur du sportif de la paperasse

cerveau sportif

Nous vivons dans un monde dans lequel nous rencontrons souvent « personne »: nous rencontrons des feuilles de papiers, des règlements, ou bien des robots… On traite les différents humains à travers des murs de paperasse. Le sport le plus en vogue passe par  « le concept ». Il faut créer dans sa « tête »… Pas question de faire du terrain. Les « concepteurs » travaillent à établir un nouveau pont, à élaborer des stratégies sur la manière d’aborder un estropié du travail, au lieu d’aller le rencontrer.

Le paperassier est un assis sur son QI, boit de l’eau Nestlé, et ne s’approche de personne, sauf de lui de temps en temps. C’est un barbare rose qui a appris l’art de « s’éloigner de proche  » (sic). Il garde ses distances comme les banques gardent leur argent. Il garde ses biens avec des chiens cravatés.

La Terre est un grand restaurant à saveur du « MOI ». Plus le paperassier « travaille » à gérer le monde de par ses neurones « stéroïdés » aux concepts qui gonflent et qui gonflent, plus il raffermit sa conviction au point d’en être le porte-bât  aux yeux bandés. Il se se voit que de l’intérieur dans son petit miroir trafiqué , caviardant les autres. Il est le texte et les autres les maux…

Pendant ce temps, sur le terrain de la vie, notre esclave suinte pour ces nouveaux dieux échevelés du progrès. Le progrès à détérioration continue. Comme une lente aseptisation de tout ce qui vit au profit de tout ce qui s’encoffre. Au profit de ce qui ne dure pas… Et, pour cette raison, il créera les formules creuses  qui se perpétueront à travers la lignée suivante.

Le paperassier est une sorte de papier humide qui absorbe les concepts et les lois des diktats de l’État. C’est une gaufre perdue dans une boîte de gaufres congelées. À travers ces cristaux de glace, de la culture de la distance, il finit par agrandir la prison de l’esclave au point de le rendre aveugle: il sait reculer tous les murs et accusera l’œil du citoyen d’être affaibli.  Ou de n’être pas suffisamment intelligent pour absorber le génial cryptage du moi-vapeur. Notre abuseur public, employé d’État ou de INC  invisibilus  s’adonne au sport le plus répandu et tout aussi nocif que les produits de Monsanto: le conformisme, cette religion laïque issue de la robotisation humaine.

Pour ce charlatant Aqua-Velva, au menton lustré, l’esclave est responsable de la désintégration du monde, des sociétés, de la disparition du  tigre de Sibérie, des grillons du Québec,  bref, de tout. Il vous enverra tailler les feuilles d’un arbre pour sauver l’arbre. Car, pas question d’abattre la racine dont il fait partie. Si l’arbre meurt, vous serez l’incompétent. Et avec le bassin  de chômeurs apeurés, il trouvera  bien un autre esclave  vidé, prêt à courir le cent maîtres…

Ses émotions restent à la maison. C’est un tendre aux valeurs « familiales »… C’est un animalcule, une larve de société.  Il a l’ambition de LUI, et il sort de sa bouche une sorte de putrescence centenaire, toute malodorante de stagnation. C’est son progrès, pas le nôtre. Un étang ne coule pas…

Il ne coule que de l’encre et l’encre devrait gérer le monde.

 

Gaëtan Pelletier