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Élections au Canada: Avant-après

 

 

Avant

 

 

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Après

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L’Occident, cette usine à poisons

 
Sylvie Therrien
« J’ai agi pour l’intérêt du public et j’en paie un prix immense, dit-elle. C’est horrible à vivre : pendant, et surtout après parce que personne ne veut donner d’emploi à une dénonciatrice. Ça a détruit ma carrière, et ma vie.  
Le verdict est tombé mardi. Emploi et développement social Canada a définitivement révoqué la cote de fiabilité (ou sécurité) de Sylvie Therrien, cote obligatoire pour tout travail appelant la manipulation de « renseignement et de biens protégés ». Fin des opérations. À 53 ans, Mme Therrien se retrouve sans emploi, coupable d’avoir fait part aux médias d’une situation qu’elle jugeait  inacceptable.
 
À la fin janvier 2013, c’est Sylvie Therrien qui a transmis au Devoir les premières informations démontrant que les enquêteurs des services d’intégrité sont soumis à des quotas de prestations à couper de l’ordre de 485 000 $ par année. Le montant apparaît noir sur blanc dans le formulaire d’évaluation du travail de ces fonctionnaires. Après avoir nié l’existence des quotas, le gouvernement a reconnu qu’il y avait des « cibles » de réductions. Les informations transmises par Sylvie Therrien étaient en tous points véridiques. 
Le Devoir 
 

On se fait crever pour la « vérité »… Et on en meurt tous un peu. Comme un morceau arraché sur le corps et l’âme. Dans cette ère de zombies élus, le nazisme rose et aquarelle  a sa cote. La bombe atomique? Non. Pendant des milliers d’années, les humains ont été enterré sous des amas de chiures de mouches.

Des politiciens cryptés. Lavettes à cravates roses qui charment dans les parlements. Monsieur Harper serait un homme de droite… C’est un Monsanto politique. Les chantres de la vertu faussent… On a droit à une sirop de lèvres. Du bleu à lèvres…

Les seigneurs nous saignent…  Mais on s’est habitués. Voilà le malheur des êtres soumis, inattentifs. L’arbre politique finira par dire que le citoyen est une moisissure.

« Ceux qui savent réfléchir deviennent malheureux » disait Alexis Carrel.

Et dans ce monde occidentalisé, malin comme un diable qui se serait « auto-fabriqué »  avec une torche, ce phénomène de guerres entre citoyens et pouvoirs des « élus » , est devenu un cauchemar dans lequel nous sommes piégés. Comme une longue nuit avec des couteaux dans les bouches des beaux parleurs. Il y a des nains qui sont trop grands… Le nain escabeau. Chaque vote est un palier délicieux qui les transforment en statue bouffie. C’est une sorte d’organisation « bateau ivre » à la Rimbaud. Mais qui donc connaît Rimbaud? L’Histoire et la culture ont été engouffrés dans le présent. Textomanie!

Mais nous avons droit à une , au moins, dans cet occident, d’une forme de monoculture. C’est la méthode Monsanto dans les neurones, dans la manière de penser, dans la manière de conduire les peuples.

La vérité nous effraie… Elle nous révolte en fauteuil roulant. Figés. Abrutis. Lardés. Nous ne bougeons plus. De peur de perdre ce que nous avons gagné. Pour se rendre à la mort, tous le chemins nous y mènent. Mais pour se rendre à la Vie, nous n’avons plus de route. Nous sommes déroutés.

Dire qu’il suffirait de cesser de « travailler » pendant 3 ou 4 semaines pour que ces monstres cessent d’être nourris de notre sang. De se gaver comme des oies.

Dire…

Comme disait quelqu’un,  » Les riches ont compris que la fraternité est la réussite ». Ce que les pauvres n’ont pas compris. Encore moins ceux qui espèrent tirer du « système » tout le jus de richesse qu’il contient.

On nous mâchouille, on nous passe à l’acidité de l’estomac, puis il nous avale.  Ils savent  comment construire de la merde, alors que nous les avons élus  pour construire « un monde meilleur ».

L’égoïsme rend le peuple bête. C’est ce qu’on cultive. En conséquence, cette bêtise de plus en plus flagrante est le résultat d’une lignée morbide.

Pour aller quelque part, il faut choisir une bonne boussole… Alors,  comme les Rroms, on va nulle part.  Le problème est que l’on croit aller quelque part.  C’est la création du nouveau Rrom occidental:  Plus de terre, plus de pays, un sous-sol lézardé, vêtu Bangladesh griffé, dans les rues perdues de la mondialisation.

Les nouveaux singes ont « hold-upé » la bibliothèque du savoir humain. Il faut se méfier du mot « austérité ». Ce n’est pas celle d’avoir, mais celle d’être. Nos connaissances et nos êtres sont désormais les outils d’un monde monochrome, supposément laïque et  empoisonné. On nous paye pour fabriquer le poison…

singe

P.S.: »Souffler n’est pas jouer de la flûte. Il faut encore remuer les doigts. » Goethe 

Gaëtan Pelletier

25 octobre 2013

 

Nourrir le mousse

Harper de l'eau coulé

caviarder /ka.vjaʁ.de/ transitif 1er groupe (conjugaison)

  1. Recouvrir d’un enduit noir, de façon à cacher aux yeux du lecteur un passage d’un livre ou d’un journal qui déplaît à la censure.

EXCLUSIF  Après les problèmes avec les avions de chasse F-35, c’est l’achat de navires militaires qui risque d’embarrasser le gouvernement. Radio-Canada a appris que les coûts de la plupart des navires ont été largement sous-évalués.

Le gouvernement a prévu investir 33 milliards de dollars dans le cadre de sa stratégie de construction navale, mais ce qu’il pourra obtenir avec cette enveloppe est loin d’être acquis.

Le premier ministre Stephen Harper a annoncé cette entente d’approvisionnement militaire, la plus importante de l’histoire, en janvier 2012, promettant la création de milliers d’emplois.

Le chantier Irving, à Halifax, avait reçu la part du lion, soit un investissement de 25 milliards de dollars pour une commande de 15 navires de combat et six autres de surveillance, tandis que l’entreprise Seaspan Marine de Vancouver héritait d’une commande de sept bateaux civils pour 8 milliards de dollars.

Mais des sources confirment à Radio-Canada que le principal facteur de risque dans l’industrie navale militaire, l’inflation, a été largement sous-estimé lorsque le gouvernement a débloqué ces 33 milliards de dollars.

Selon David Perry, analyste à l’Institut de la conférence des Associations de la défense, le taux d’inflation annuel dans la construction de navires militaires varie généralement entre 7 % et 11 %. Radio-Canada   

 

J’ai entendu dire qu’une arachide pouvait faire fonctionner un cerveau pendant au moins 5 minutes. Dans ce cas-là, il y a un avantage : l’inflation n’a pas le temps « d’arriver ».

Après m’être amusé pendant longtemps sur les grands projets volants, les F-35, je suis fasciné par le projet de M. Harper. D’ailleurs, il devrait se nommer un bateau : Le Harperdelo.

Harper c’est le nègre du nègre ricain, tous nègres de la grande économie de guerre : se protéger. Étant donné que ça pue pas possible la litière de trop de chats qui vont faire leurs besoins, pendant que nous payons pour garder sur un piédestal tous ces animaux de Cie, leurs besoins est une fioriture de rois parfumés qui ne se lavent pas.

Non, ils se parfument.

Il y a comme une odeur de vieille bourgeoisie crasse, qui fait des cernes autours du bain de toutes les rivières, les fleuves, rien que pour faire son trou dans l’histoire.

Ils nous austèrent tous : de  l’Europe jusqu’aux États-Unis, flatteurs du poil keynésien, jouant Jésus et multipliant les pleins, le vain, aux noces du Cana-Da. Le cérémonial a étouffé le pratico-pratique. L’impossible est possible. Ces « preachers » de serre-ceintures ne se lassent pas de rêver et d’accoucher de discours passés au chlore.

Le terrorisme

C’est comme si les amérindiens avaient créés une usine à flèches pour se défendre contre les bisons.

Curieusement, Ben Laden ne nous coûte rien. Au final, ça nous coûte plus cher de se défendre contre nos dirigeants que contre le pseudo terroriste créés et recréées. Les terroristes, c’est des Lazare : ils ressuscitent deux fois et on les jette à l’eau. Puis on dit qu’on les enterre selon leur « religion ».

J’ai l’impression, l’intuition, que plus ça va, plus nous élisons des jardiniers de terroristes.

Les bateaux seraient prêts vers 2020.

Pendant ce temps, nous fournissons de l’argent à ce pay pâle mondialiste qui nous gruge. En avalant une arachide, j’en suis venu à penser que nous élisons des terroristes.

J’ai vu l’entrée bien faste et toute cérémoniale de M. Obama pour son discours du futur. C’est le paradis demain…

En 1991, c’était le paradis demain.

Il doit bien y avoir des demain qui existent?

À force de fabriquer de faux futurs, va-t-on finir par se souvenir de tous les futurs promis?

Il était un petit navire

Dans cette vie, il faut savoir voir… et entendre. Dans la chanson Le petit navire, il n’y avait rien  à manger. Alors, on se prépara à manger le plus jeune : le mousse.

Ben! L’imbécile, c’est le mousse… Get it?

C’Est une chanson pour les enfants qui finit par un miracle : les poissons sautèrent dans le bateau pour nourrir les affamés.

Hein?

Vous n’avez pas compris?

On continue d’élire des mousses. Et on se tue à se jeter sur leur pont pour les faire vivre. C’est l’anti-Petit-Prince de Saint Exupéry :

On sait maintenant ce qu’ils risquent d’être plus tard : des cacapitaines.

Alors, on est dans la merde jusqu’aux coups …d’États.

Morale

À chaque fois qu’on bâtit un bateau pour la guerre, le petit mousse risque de se faire le copier-coller du capitaine.

Dans la nature, les gros poissons se nourrissent des petits.

J’ai peur que nos enfants ne soient que du caviar caviardés…

Mais il y aura toujours des affamés pour manger les œufs avant qu’ils ne deviennent poisson.

Gaëtan Pelletier

Version 2014

 Navires de guerre
 
 

Hollande en Kanata

Le nom Canada provient du mot iroquois « kanata » (« village », « établissement » ou « terre »

. «Je souhaite que la France puisse continuer à mettre en valeur les immenses richesses du Nord-Ouest canadien, que ce soit dans les techniques d’exploitation, de transformation, d’acheminement des hydrocarbures ou que ce soit dans la construction d’infrastructures», a déclaré le chef de l’État, saluant «les entreprises françaises particulièrement bien placées» dans ce domaine, à l’instar de Total.  Le Figaro

Si ce n’était pas sérieux, on se tordrait de rire. M. Hollande s’en va en chambre délirer un discours au parfum de schizophrénie, fragmenté: il insiste sur le rôle du Canada dans la lutte contre le changement climatique – du réchauffé- et les intérêts économiques des sables bitumineux de l’Alberta. On entend les ovations manuelles – clap! clap!,  des paumes des paumés. (1) .

Beaver Club, (2)  version 21 e siècle: Le temps des bouffons (3) 

On se croirait dans le Beaver Club ( désolé, pas de version française) du club sélect de la bourgeoisie anglo-saxonne qui a épluché le castor du Canada – l’or poilé du temps de la conquête anglaise- pour arracher tout ce qu’on pouvait arracher de richesses au pays et se payer une fois par an un beau banquet.

On est au Québec en 1985. Chaque année, la bourgeoisie coloniale se rassemble au Queen Elizabeth Hotel pour le banquet du Beaver Club. Ici, pas de possédés, juste des possédants. A la table d’honneur, avec leur fausse barbe et leur chapeau en carton, les lieutenants gouverneurs des 10 provinces, des hommes d’affaires, des juges, des Indiens de centre d’achats, des rois nègres à peau blanche qui parlent bilingue. Comme au Ghana, on célèbre le vieux système d’exploitation britanique. Mais ici, c’est à l’endroit. Ici, les maîtres jouent le rôle des maîtres, les esclaves restent des esclaves. Chacun à sa place! Le temps des bouffons   ( Pierre Falardeau)

Le castor: le pétrole  vivant du Canada 

Le castor, on nous l’avait caché,  c’était le pétrole du XVIIIe siècle.

Si c’était encore à la mode, l’Otan viendrait nous protéger des méchants,  et Brigitte Bardot serait sûrement devenue une Jeanne d’Arc, morte, atomisée mystérieusement par la CIA. Bref, on lui aurait fait la peau…

Lorsque les premiers explorateurs européens se rendirent compte que le Canada n’était pas l’Orient regorgeant d’épices qu’ils recherchaient, les millions de castors qui s’y trouvaient devinrent le principal attrait commercial du pays. A la fin du XVIIe siècle et au début du XVIIIe, la mode du jour était aux chapeaux confectionnés à partir de peaux de castor. C’est ainsi que la demande pour les fourrures de castor s’accrut à mesure que ces chapeaux devenaient de plus en plus populaires.

Le roi de France, Henri IV, vit dans la traite des fourrures l’occasion d’aller chercher les revenus dont il avait tant besoin et d’établir une colonie française en Amérique du Nord. Bientôt, les commerçants en fourrures anglais et français vendirent en Europe leurs peaux de castor vingt fois plus cher qu’ils ne les avaient payées.

La traite des fourrures était tellement un commerce lucratif, que la Compagnie de la Baie d’Hudson décida d’honorer le petit animal aux incisives proéminentes en l’incorporant dans ses armoiries en 1678. Sir William Alexander, à qui la Nouvelle-Écosse fut concédée en 1621, fut le premier à inclure le castor dans des armoiries. Patrimoine canadien

Le temps des bouffons, version mondialiste 

Il ne faut surtout pas se méprendre sur la blanchisserie moderne des politiciens serviles toujours représentants du nouveau club des investisseurs qui se régalent de la globalisation. Jadis, les vendeurs d’assurance faisaient du porte à porte. Maintenant, ils font du « pays à pays ». C’est la raison pour laquelle si vous remplacez un politicien par un autre, il n’y a pas de changement. La pauvreté planétaire amènent les migrants par la pauvreté que l’on a créée  en cultivant et étendant un poignée de riches, une poignée de compagnies tentaculaires, invisibles auxquelles nous sommes maintenant à la merci.

Seuls les riches peuvent se payer la démocratie…

Hollande en « passage étroit »  

Demain, je crois, Monsieur Hollande viendra visiter la ville de Québec (  Kébec étant un mot algonquin signifiant « là où le fleuve se rétrécit »). Il entendra – probablement sans trop comprendre- le langage bizarre que  Thierry Ardisson qualifiait de « langage du 17 e siècle » et aux saveurs de Provence d’un certain Duteil…

Et de l’Île d’Orléans jusqu’à la Contrescarpe
En écoutant chanter les gens de ce pays
On dirait que le vent s’est pris dans une harpe
Et qu’il a composé toute une symphonie

Eh! oui! C’est de la poésie… Mais l’Homme ne remplit pas sont réservoir d’auto de poésie. Au diable et aux Zaméricains la chaleur humaine!  Nous sommes aux prises avec des affairistes patentés.

Ce sont les québécois – les voyageurs (4)- , qui ont « développé »  le Canada,  de  force  et de misère,  pour endiguer par « hasard » l’avance des américains qui, vers le Nord, s’avançaient pour avaler l’Ouest Canadien. Bref, c’est ce que la France a abandonné ici, qui se sont débrouillés pour reconstruire une petite forteresse française du Québec jusqu’à la Louisiane. Vendue ensuite aux étasuniens…

La formule serait  de dire que c’est une « autre histoire ». Mais le contexte actuel cimente l’orientation suicidaire des pays appauvris par ses « propres » amis. Nous ne parlons pas de la France, mais des manipulations d’un pays de cowboys pour qui, maintenant, nous sommes les vaches.  En fait, tout pays est une vache à traire. Mais le système est si attrayant et la peur si  bien transmise que quoique nous vendions et ayons à offrir – Plan Nord, pétrole, fromages-, nous sommes tous « utiles » et naïvement fébriles dans les attentes.

Toute l’Histoire est celle de colonisations par avidité. Les territoires à avaler…

Le colonialisme « moderne » est une sorte de culture souterraine de « snipers élus ».

Toute rencontre protocolaire est maintenant une vente et achat.

De sorte que l’avidité rend visite à l’avidité.

Et nous sommes les castors… Tant qu’on sera assez poilus pour faire des chapeaux de  la race des affairistes, on aura de la valeur.   Sous le chapeau se trouve le cerveau….

À se demander si toute cette mascarade « moderne » n’est pas une forme de  cannibalisme-techno?

Évolution et progrès? Nous sommes dans une  « Une société au pas Moonwalk » (5) … Nous avançons à reculons…

Gaëtan Pelletier 

4 novembre 2014

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1- 1394 part. passépaumé «se dit du bois d’un cerf en forme d’une paume de main»

2- Beaver Club

3- Le temps des bouffons:  https://www.youtube.com/watch?v=0STEvvYZtY0 

4-  Les voyageurs étaient engagés par une compagnie de fourrure. Ils travaillaient donc pour cette compagnie. Le voyageur qui travaillait pour la Compagnie du Nord-Ouest (de Montréal) s’appelait le « Canadien ». Quant au voyageur qui travaillait pour la Compagnie de la Baie d’Hudson (de l’Angleterre), il s’appelait « Orkneyman ».

Les voyageurs étaient des canoteurs canadiens français qui passaient entre 14 -16 heures par jour à pagayer à bord de leur canot. Parfois ils devaient faire du portage quand c’était trop difficile de continuer sur la rivière. Pendant un portage, le voyageur devait transporter sur son dos deux ou trois paquets de 40 kilogrammes chacun. Sa journée de travail commençait à trois heures du matin et se terminait à neuf heures le soir. En moyenne, il parcourait 120 kilomètres par jour. Ces hommes étaient forts. Ils étaient d’ailleurs fiers de leur force et de leur endurance. Ils ne pouvaient pas faire ce travail toute leur vie. Vers l’âge de 40 ans, le voyageur prenait sa retraite. Voyageurs

5-  Dans ce mouvement de danse, le danseur se déplace à reculons tout en créant l’illusion par ses mouvements corporels qu’il est en train de marcher vers l’avant. Ce paradoxe visuel (individu marchant vers l’avant, mais se déplaçant en arrière) donne l’impression qu’il flotte. Wiki. ( La Vidure

Prix Nobel de la paix: Harper ou Hollande?

Assessing the legacy of Stephen Harper

AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHHAHAHAHAHAHAHAHAHA

HAHAHAHAHAHAHAHAAH! 

Manuel Pelletier,Philosophe

 

 

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Stephen Harper devrait recevoir le prix Nobel de la paix car il a su faire la différence entre ceux qui cherchent « à faire le mal » et ceux qui en sont « les victimes » dans les récentes crises internationales, a expliqué dans un communiqué vendredi l’association juive B’nai Brith Canada, qui propose du coup sa nomination. Radio-Canada

Le prix Nobel de la paix ou de la plaie?

Harper ou Hollande? Dans un monde de guerre où chacun fournit des armes et déterminent « les méchants », le prix Nobel de la paix du « nigger » Obama – déjà attribué, avant, ou presque son premier mandat – nous fait nous hilarer. Hilarons tous en coeur. Comme dans « Il a rit, Clinton ».

Hip! Hip! Pipe! Hourra!

Tous des dévoués emmêlés dans les fils de la finance internationale, grande gagnante du Prix Nobel de la guerre.

N’approchez pas trop votre briquet de ces « dirigeants »: la paille brûle aisément…

Nous sommes imbécilisés ou déclarés tels par des ignares à langue de bois, carriéristes, inauthentiques, fabulateurs, aveugles.

Aux You S. Hé, , en France, au Canada, ou ailleurs, la stupidité s’est mondialisée. Et la pauvreté-paupérisation …allongée par ladite austérité…

Voces inocentes 

Innocent (DVD)

 

Inspiré par l’histoire vraie du scénariste Oscar Torres, ce film relate l’histoire d’un enfant de 11 ans, Chava, au Salvador dans les années 80. Le pays est agité par des tensions internes et les forces armées gouvernementales sont en lutte contre les rebelles du FMLN. L’armée enrôle dans ses troupes des enfants dès l’âge de 12 ans. Pour Chava, il reste un an avant de devenir à son tour un soldat.

Cultiver les guerres

Prix de la paix ou prix de la guerre? Chacun devrait voir ce film proche de ce qui se passe à Gaza, la où les enfants subissent la stupidité des « ADULTES ».

Quand on fournit les armes, quand on retourne l’Histoire pour la ramener à de vieilles frontières pour « accaparement des terres » , ou autre « cause » fébrile, nous n’aurons pas cette paix à laquelle veulent vivre, et simplement  les citoyens qui cultivent la terre pour nourrir des tyrans invisibles.

La question qui tue: À qui peut-on donner un prix Nobel de la paix dans un monde qui cultive les guerres?

Je sais à qui:

Au paysan qui cultive tout ce que mangent ces salauds célèbres, juchés du haut de leur « statut-statue-future ».

En attendant, les gauchistes sont tellement à droite, qu’ils finissent de faire de notre monde un « tour en rond » vers la case départ de la paupérisation, du barbarisme rose et de crises financières qu’ils nomment « austérité ».

Allons donc visionner le film « Innocent », qui peut bien prendre bien des sens.  La version est ici en espagnol, mais le sujet est international. Trouvez le film en version française.

 

Gaëtan Pelletier , août 2014

P.S.: Croire à la « gauche » c’est comme croire à « dieu ». Adieu la gauche!

 

 

 

 

 

Les soutanés du pouvoir

 

soutanes

 

« Le problème, c’est que le système met beaucoup de pression pour qu’on coupe les gens, qu’on trouve une faille dans leur déclaration. Tout le travail est organisé comme ça, on se félicite d’avoir coupé un tel, on se relance d’un bureau à l’autre en disant : “mais tu aurais pu l’avoir là-dessus aussi !”, on est poussés à être agressifs dans nos questions, à coincer les gens. » Le fonctionnaire indique qu’il y a « certainement des fraudeurs dans le système, mais actuellement, c’est comme si on considérait tout le monde comme un fraudeur potentiel ». Le Devoir

 

Le chômeur serait devenu un fraudeur  à coincer. Pendant des années, sous tous les régimes, les chômeurs ont vu leurs cotisations « détournées » par les gouvernements. 57$ milliards de dollars.

Par une culbute comptable digne de la mafia des Sopranos.

Mais, c’était l’égal.

Certes, mais à quelle éthique avons-nous affaire? Que l’État fasse dévier des milliards en armement ou en aide à l’étranger, comment peut-elle demander à ses chômeurs de faire chaque jour une demande d’emploi, d’être surveillés et d’être à la proie de demandes des travailleurs mêmes de l’État?

 

Les «services de l’intégrité» enquêtent sur les fraudes potentielles des prestataires d’assurance-emploi, du régime de pensions du Canada et du programme de la sécurité de la vieillesse.

Plus on coupe, meilleur on est. Chez les fonctionnaires de Service Canada affectés à la prévention de la fraude de l’assurance-emploi, l’efficacité se mesure à la valeur des prestations coupées. Des informations obtenues par Le Devoir montrent que ces employés sont en effet soumis à des quotas mensuels de prestations à couper, et que des objectifs « d’économies » sont établis par la direction centrale.

 

« La mesure d’évaluation de notre travail, c’est l’argent qu’on fait économiser au gouvernement », a confié au Devoir un employé des « services d’intégrité » de Service Canada. « On nous demande 40 000 $ par mois par enquêteur, ce qui veut dire qu’on doit pénaliser bien des prestataires d’assurance-emploi et en disqualifier beaucoup pour atteindre cet objectif. » ». Le Devoir

 

Dans l’Est du Canada où 30% à 40% sont des emplois saisonniers, les chômeurs passent à travers l’hiver de par ce régime. C’est la réalité canadienne : pêches, foresterie, tourisme, etc. L’Est du Canada s’appauvrit. Les chômeurs sont harcelés par les fonctionnaires. Il devra désormais accepter un emploi à 100 km à 70% de son salaire. Certes, mais 100 km, en région, c’est aller chercher un emploi à Rimouski pendant que l’autre ira « voler » un emploi à Rivière-du-Loup. Je sais que ça ne vous dit rien. Les canalisations de Montréal qui crèvent font la manchette.

Question de vision, un commentaire  dans le Devoir applaudissait les mesures de Monsieur le Gouvernement Harper : « Bravo, il est temps que ce chômeur qui passe l’hiver assis sur son perron à boire sa bière et à faire de la motoneige soit enfin puni ».

Ah!

Un chômeur n’a pas les moyens de se payer une motoneige… L’Est du Canada vit avec le salaire minimum.

Vous ne connaissez pas Henri, ancien travailleur d’une usine qui a fermé ses portes, s’en est allé aux U.S.A. et a été  coupé de  50% de sa pension. Henri, 67 ans, est désormais travailleur dans une épicerie, au salaire minimum, à placer des boîtes de conserve.

Il y a deux problèmes majeurs : la centralisation des usines qui n’est plus nécessaire aujourd’hui et la mondialisation qui a ses usines « temporaires ». Le travailleur est un « outil provisoire » pour satisfaire les affaires des compagnies.

Canadien le problème?

Non.

Mondial.

Les campagnes se vident et tous les campagnards sont des poids pour la centralisation du fourmillement économique mondialiste.

France, États-Unis, Canada, peu importe le géographique, tout est tressé en fonction des compagnies qui déménagent leur siège social laissant fondre le travailleur dans son patelin.

Et tous les chefs sont désormais soumis à cette toile format piège qui fait des sociaux-démocrates des putains-pantins livrées à la marchandisation.

Le citoyen vole le travailleur.

L’État vole le citoyen.

La compagnie vole le chef d’État.

Le pouvoir n’est plus qu’économique.

Nous élisons des prisonniers…

Bang!

Comment pouvons-nous être libres ou avoir une certaine liberté?

Harper, Hollande, Obama…

Dieu en trois pantins.

Je le répète : ce n’est pas leur faute… Quoique parfois, ces pieux aux genoux usés finissent par croire à leurs grandes causes. C’est que les cuisiniers ont tous la même recette.

Le Big Mac, c’est rien. Le Big-Mac social, c’est un amalgame de produits chimiques, appétissant, détruisant toute authenticité.

Pour être franc, c’est normal d’être hypocrite. Ça fait partie des ingrédients de la mondialisation.

Une ère de super téléphones « intelligents », mais qui parle la langue de bois.

La grande cause, c’est un être humain.

C’est lui le résultat de la réussite d’un pays.

Voilà nos dirigeants-guantanamo qui torturent les citoyens pour une formule comptable qu’engrangent les compagnies venues d’ailleurs.

Et nous sommes tous les ailleurs des ici.

J’avais prédit, il y a un an, que l’Afrique serait la proie nouvelle des occidentaux accotés à l’O.N.U.

Les Hitler débiles poussent en grand nombre… Missionnaires nouveaux de l’ère des athées-d’églises, incapables de suivre et de comprendre une seule ligne d’un livre – peut importe lequel – qui puisse contenir une sage parole.

Tu ne tueras point.

Mais il faut tuer pour être libres. Mais quelqu’un connaît-il toutes les facettes d’un assassinat?

Les drones. Les fonctionnaires menottés. Les « patriotes ». Rien que des formules. Mais Henri n’est pas une formule, ni un pion.

En cela, ledit progrès est comme le bus :

Avancez en arrière.

Le rôle des États est d’améliorer la qualité de vie de ses citoyens. Si ce cher G-20 a coûté près d’un milliard de dollars au Canada – dans le cérémonial clinquant – le citoyen est devenu un veau sacrifié pour un dieu : le pouvoir et l’absence de pouvoir.

En fait, nous sommes victimes des victimes de la propagande.

Ils se croient entre eux.

Désolé de le dire, mais c’est le syndrome des soutanes chrétiennes qui ont parcouru le monde pour imposer le christianisme. En profitant de toutes les richesses des pays pauvres et des « sauvages ».

L’austérité, c’est comme se fouetter dans le dos avec les dirigeants qu’on a devant.

Nous sommes en face d’une nouvelle religion de faux prêtres javellisés.

Ils prêchent…

Et quand vous ne voulez pas vous agenouiller à leurs sermons, ils vous punissent.

 

La soeur volante et son drone

Gaëtan Pelletier, 2 février 2012

La guerre aux chômeurs et un C-17 pour le Mali

C17 aircraft alt.jpg

Coût de l’appareil: 220 millions. Environ 30,000$ l’heure. Achats 4. Coûts « déclarés », 4.3 milliards.

Réforme de l’assurance-emploi. Épargnes: 12.5 millions, la première année. Coûts à long terme: douteux.

Mesure sévère

La mesure la plus sévère impose qu’après sept semaines de recherche, un prestataire fréquent devra accepter tout emploi offrant un salaire équivalant à au moins 70 % de son salaire précédent. Une perte de salaire de l’ordre de 30 % est donc dorénavant jugée normale et ne peut justifier qu’un chômeur refuse un emploi. Cette mesure touchera principalement les travailleurs saisonniers (27 % des demandes), mais aussi plusieurs travailleurs à forfait : professeurs non permanents, techniciens oeuvrant sur les plateaux de tournage, etc.

La réforme introduit aussi un nouveau système d’appel pour ceux dont les demandes de prestations seront refusées, comme le révélait Le Devoir le 3 décembre. Le processus sera plus expéditif et diminuera grandement le nombre d’audiences en personne.

Pour la porte-parole du Nouveau Parti démocratique dans ce dossier, la députée Anne-Marie Day, le nombre de 8000 prestataires fixé par Ottawa révèle l’intention véritable de cette réforme. « Ils ont calculé que les gens abandonneraient » plutôt que de cheminer à travers les nouvelles règles plus strictes, croit-elle notamment. Le Devoir 

Le chômeur devra accepter un emploi à 100km de son domicile….

01

 

Bref, un travailleur de Rimouski se verra offrir un travail à RDL. Un autre de RDL, se verra offrir un travail à Rimouski.  Ou de l’autre côté du fleuve…

 

«Assurance-«cheap labor»» de Manon Cornellier

Encore une fois ce matin, un excellent article de la chroniqueuse du Devoir, Manon Cornellier, «L’assurance- »cheap-labor »», sur la contre-réforme de l’assurance-emploi proposée par les conservateurs.

Nous citons de larges extraits:

«Maintenant qu’il est au pouvoir, son gouvernement a pris les choses en main avec le projet de loi budgétaire C-38 et les changements à l’assurance-emploi qui en découlent. Une réforme où on décèle ces préjugés voulant qu’il faut être paresseux ou ne pas vouloir travailler pour avoir souvent, ou longtemps, recours à l’assurance-emploi. [C’est nous qui soulignons.]

Le gouvernement s’en défend. Officiellement, le but est d’aider les sans-emploi à « retourner rapidement au travail », explique la ministre des Ressources humaines, Diane Finley. […]

Là où l’on ne suit plus la ministre, c’est quand elle affirme que le reste de sa réforme cherche aussi à aider les chômeurs. En quoi le fait de menacer les prestataires d’une perte de prestations s’ils refusent un emploi moins bien rémunéré constitue- t-il une aide? Depuis quand forcer, obliger, punir sont-ils synonymes d’aider? À l’avenir, un prestataire devra, selon la fréquence de son recours à l’assurance-emploi, accepter un emploi même si cela signifie un recul salarial de 10, 20 ou 30%. Et les prestataires les plus fréquents devront accepter n’importe quel emploi qu’ils sont capables de faire.

Ceux qui risquent le plus de perdre au change sont les travailleurs saisonniers, mais aussi ceux à statut précaire ou à contrat. Ces mesures ne font que les rendre plus vulnérables et exerceront fort probablement une pression à la baisse sur les salaires. Rien n’a été prévu pour interdire aux employeurs de profiter de la situation (obligation pour le chômeur d’accepter un emploi moins bien payé) pour réduire le salaire des employés à contrat qu’il est assuré de reprendre. […]

Mais miner l’industrie saisonnière coûterait encore plus cher, économiquement et sur le plan humain. Les régions rurales et éloignées vivent déjà un exode des jeunes, des talents qui partent vers des régions plus prospères. Ces défaitistes, aux yeux de Stephen Harper, sont pourtant prêts à aller gagner leur vie à des milliers de kilomètres de chez eux. Et l’Alberta est la province qui profite le plus de cette migration interprovinciale, selon Statistique Canada. Toutes les autres provinces, sauf la Saskatchewan, affichent un bilan négatif avec elle. Cette réforme a été conçue pour répondre aux besoins des autres. Jeudi dernier, la ministre Finley a conclu sa déclaration ainsi: «C’est bon pour le gouvernement. C’est bon pour l’économie. C’est bon pour les employeurs et c’est bon pour les Canadiens et Canadiennes et leur famille. » Les chômeurs n’ont pas trouvé place dans sa conclusion. Et on comprend pourquoiSource

La ministre des Ressources humaines, Diane Finley

Finley nie avoir procédé à une réforme de l’assurance-emploi

La ministre fédérale responsable de l’assurance-emploi, Diane Finley, se défend de procéder à une réforme du régime de l’assurance-emploi.

Mme Finley soutient que son gouvernement se contente de préciser « des règlements qui existent depuis plusieurs années ». Les « clarifications » apportées par le gouvernement conservateur, selon les termes de Mme Finley, forcent néanmoins des chômeurs à accepter un travail dans un rayon de 100 km et à un salaire moindre que le précédent.  Source: Radio-Canada 

C’était il y a quelques heures…

Vive la compréhension des québécois! 

141François 1 :
janvier 17, 2013 à 5:40

Il était temps qu’un gouvernement responsable révise cette farce qu’était devenu l’ancien régime d’assirance-emploi.

On connaît tous le système véreux utilisé par plusieurs citoyens habitant les régions: on travaille le nombre minimum de semaines requis pour avoir droit au chômage et hop! au chômage pour le reste de l’année aux frais de ceux qui travaillent, EUX, et ce, sans faire aucun effort pour se trouver de l’emploi ailleurs. On se berce sur le balcon en buvant sa 50.

C’était devenu un mode de vie et non plus une assurance.

BRAVO à notre Premier Ministre Harper pour le courage et l’intrépidité qu’il a démontré dans ce dossier et notre pays se porterait mieux si nous avions plus de gens de sa trempe.

Source: L’actualité

Il reste une solution qu’a d’ailleurs envisagé un lecteur ou une lectrice frustré( e): que les gens déménagent là où il y a de l’emploi.

Alors, le homard de la Gaspésie va lui aussi déménager…  Et François premier n’aura plus de poisson, et peut-être plus de pain. Plante-en dans l’asphalte, mon grand, asphalte plus rêche et aussi « souple » que ta compréhension du territoire québécois.  On n’a même pas les moyens de se payer une commission Charbonneau…

Mais nous sommes assez poisson pour en payer les frais, tout comme toi et tes semblables pour qui « les régions », c’est nuisible pour l’économie du Canada.

Gaëtan Pelletier

Habitant en région…

Comme les ancêtres de tous les Québécois