Archives mensuelles : mars 2009

LA JEUNE NOIRE BAMBOOZLÉE

bamboozle – conceal one’s true motives from especially by elaborately feigning good intentions so as to gain an end; « He bamboozled his professors into thinking that he knew the subject well »

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J’ai toujours aimé les mots. Avec eux, on a presque l’heure juste. Et des petits à côté coquets ou monstrueux de par leurs synonymes. Avec un seul mot, on en perd un peu, avec plusieurs, on y gagne à comprendre ce que signifie un mot. Surtout quand il mène à une action, qui mène à une crise, qui mène aux gens qui mènent le monde à coups de  leurres et de fraudes pendant que nous dormons du sommeil du juste.

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Ça se passe à Détroit.

Une jeune noire mange dans une soupe populaire. Pourtant, elle a un travail. Mais ça ne suffit pas. Elle est là avec son fils… Et tout autour, des noirs, pauvres, éclopés.

Elle vient de perdre sa maison.

Les Étatsuniens et le business

Comme disait l’ami Pierre JC Allard  : «Les Étasuniens se blousent entre eux». Bref, ils s’entre-abusent, ils se fraudent entre eux, la liste est longue…  Le trou noir pourrait bien nous avaler tout rond, comme ceux de l’espace…

Les shylocks nous font virevolter dans l’hyperespace du crédit au bord d’un trou noir. Un jour ou l’autre, ceux qui croient savoir quand quitter gagnants les vaisseaux en péril joueront  la baisse plutôt que la hausse une heure de trop. On prendra conscience que le vrai « plancher » du Dow-Jones n’est pas à 10 000 ou à 5 000, mais qu’il n’a jamais existé ailleurs que dans la tête des vrais croyants qui ce matin-là n’y croient plus. On choira dans ce trou noir de l’incrédulité et tout le système implosera.

Un toit sans «moi»

On se moque de l’humain.

Je reviens à cette jeune femme toute naïve qui s’est acheté une maison. Au bout de quelques mois, les paiements ont grimpé. Au bout d’un certain temps…

–          On m’a dit que j’avais changé de banque… Et ça a grimpé encore.

On lui a vendu un toit qu’elle n’avait pas le moyen de se payer.

Le petit génie a eu l’idée de vendre son hypothèque à une autre banque avide. Les Étasuniens mettent du savon dans le bain et vendent la bulle avec.

Et c’est comme ça qu’à force de se vendre du vent le système s’est effondré.

Du pyramidal aux algues marines…

Pas plus finaud, l’autre banquier s’est dit : «Je trouverai bien une banque qui va racheter le tout, bulles comprises ».

Global Business Corruption: principal obstacle à l’avenir de la vie

July 1, 2008

Cet article date de juillet 2008.

Business Case

  • Les estimations montrent que le coût de la corruption équivaut à plus de 5% du PIB mondial (US $ 2.6 billions), avec 1 billion de dollars US versés en pots-de-vin chaque année.
  • La corruption représente 10% du total des coûts des entreprises au niveau mondial, et jusqu’à 25% du coût de d marchés dans les pays en développement.

*  Déplacer des affaires d’un pays avec un bas taux de corruption vers un pays à moyen taux de corruption ou haut taux de corruption se trouve à être l’équivalent d’un impôt de 20% sur les entreprises étrangères.

(·  Moving business from a country with a low level of corruption to a country with medium or high levels of corruption is found to be equivalent to a 20% tax on foreign business. )

La corruption à l’échelle mondiale

La corruption dans notre société, c’est comme les gâteaux mille-feuilles : certaines couches sont toutes petites et friables, d’autres sont énormes.

La corruption, la petite, est devenue une manière de faire. Appelez un plombier, un menuisier, ou un petit entrepreneur, il vous fera un rabais si vous consentez une mode de paiement en deux étages : une facture coupée et un montant en argent.

Partout. Dès que l’occasion se présente… Même dans la fonction publique.

Il n’y a plus d’enfer! Pourquoi on se priverait? C’est tout petit…

Le crétin mondialisé et son sirop d’ego

J’adore les  finauds qui se prennent pour des êtres intelligents et qui ont l’idée du siècle. Quand un humain a une idée, des millions d’autres peuvent l’avoir aussi. Mais là où ça gratouille, c’est que notre chimpanzé évolué se croit le seul à être descendu de l’arbre.

C’est comme ça que la fibre de crétins a tressé une toile d’araignée globale avec les petites gens, à travers les grandes entreprises.

Le voilà un peu dégrisé de sa brosse après avoir avalé trop de sirop d’ego.

Mais ça ne l’arrêtera pas…

L’humanité, pour lui, c’est une somme de gens qui peuvent encore acheter. Et il est assis tranquillement à essayer de vous faire mouvoir vos petits avoirs.

Les chats font ça avec les souris : il tapent dessus, s’amusent avec tant qu’elles bougent.

Après, c’est sans intérêt… Pour le chat

L’engin invisible, Yan Barcelo

Un article sur les 7 du Québec. Allez visiter, vous comprendrez ce qu’on nous cache…

Le château de cartes des acteurs de l’économie est devenu une sorte de jeu dangereux dont nous ignorons les conséquences.

On injecte des sommes astronomiques ici et là. Mais rien n’est garanti.

C’est tout simplement parce qu’on a joué longtemps avec des gens comme  la dame de Détroit rendue à la soupe populaire.

Littéralement, nous avons affaire à un château de cartes en voie de s’écrouler. Enlevez une carte n’importe où dans un château de cartes et tout l’ensemble s’écroule. C’est – on peut le supposer – ce qui est en train de se passer.(…)

La crise actuelle n’a qu’une cause : l’engin détraqué des produits financiers dérivés. Il faudra bien un jour attaquer directement le monstre au lieu de l’alimenter systétiquement comme le font à l’heure les gouvernements.

Il n’y a pas d’avenir dans le sirop d’ego pour l’Humanité.

BOURREAUCRATIE

Le temps est moche comme un habit de sans abris
La Terre est en train de perdre sa calotte polaire.
Le vent fait des flûtes partout, entre les murs Mozart
Et nous nous mourons de nous amourer…

– J’aurais envie de faire l’amour…
– Je ne peux pas, j’ai des papiers à remplir pour l’école.
– Demain?
– J’ai une journée pédagogique…
– Dimanche, moi je travaille…
– Usons de nos agendas…
– Bon! Mercredi, le 12, à 8h20 P.M.
– Peux-pas, j’ai un rendez-vous chez le dentiste.
– Mardi le 22…
– Oui.
– Zut! Rien de libre…

Elle se penche en avant pour ramasser un bout de papier.

Je suis en train de perdre ma calotte polaire
Le vent fait des flûtes partout, dans ma libido sans abris
La sourie est sortie en voyant une chatte ravie
J’entends battre, à mes oreilles, des pales d’hélicoptère

– Samedi le 13 novembre?
– Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!

Je la regarde s’en aller, bien équipée
Agenda, papiers, boulot, cul retroussé
J’éponge mon désir d’un œil en soupir
Le soir, bien tard, les désirs avenir

LES ELVIS GRATTON DU PARLEMENT

Un hasard. Il porte un habit rouge… Et quel décorum!

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One for the money

Two for the show….

You can burn my house,
Steal my car,
Drink my liquor
From an old fruitjar.

Do anything that you want to do, but uh-uh,
Honey, lay off of my shoes

Blue Suede Shoes

Monique Jérôme-Forget: l’ours à gants ( Jeu de mots du peuple, merci peuple)..

On dirait que Horse-Power Rousseau a été un peu avide du roulement  de  CDP qui dansait dans les années de vaches grasses.

Pourtant, selon un document exhibé par M. F. Legault, la Banque du Canada aurait averti les investisseurs des dangers des PCAA.

Madame Forget s’en lave les mains. Avec le même savon rose qui fait des bulles dites de «rendement» : les célèbres PCAA.

Mais ils «roulaient» bien ces PCAA. La question est de savoir comment les membres du Think Big du Conseil d’Administration ne se sont jamais posé de questions sur le fonctionnement des papiers commerciaux? N’importe lequel investisseur moyen y aurait vu l’anguille sous la roche.

De la bulle.

Pendant que le peuple sue et qu’on   lui arrache la peau pour renflouer de «réel» les bulles des investisseurs, on nous fait un show.

Le ski de «fonds» : patinage artistique (sic)

La Caisse de dépôt est l’un des plus grands détenteurs de PCAA non bancaire au Canada, avec des actifs de 12,6 milliards de dollars au 31 décembre 2007. Elle détient en fait, à elle seule, le tiers du marché canadien de PCAA. Radio-Canada

La tempête parfaite. The perfect Storm? Ou le crétin parfait…

Mon Horse-Power n’est pas un crétin…

Alors devinez ce qu’il est.

La Caisse de Dépôt est la championne dans le tout le pays pour les papiers commerciaux.

Embaucher par la fleur du tapis?

La journée du «double». Mme Forget qui gesticule et  M. Sabia qui entre à la Caisse….

Le peuple louche. Il ne peut plus rien voir de clair. Illusion du magicien.

le-jokerl

Le Joker Serge Chapleau

Un ancien employé de Bell… et la suite

Réagissant   à un article sur Cyberpresse, voici un commentaire d’un ancien employé de Bell, déjà sous la direction de M. Sabia.  D’autres témoignages sont également très intéressants sur la nomination à un tour de M. Sabia à la CDP.

Je suis présentement un employé de Bell, ce que j’ai vu depuis l’arrivé de M. Sabia en 2000 est totalement désolant. Je vous dirais que nous avons ééénormément de travail à faire pour remonter la côte. Il avait promis une augmentation du rendement de l’action et un meilleur service. Or, Bell ne figure même plus dans la liste des 152 entreprises les plus admirées et l’action depuis son arrivée a pedue environ 10$ à la bourse. Tout ce qu’il a fait c’est de mettre des gens au chômage au profit de contracteur outre mer, coupé du personnel afin de diminuer les coûts d’opération à chaque trimestre pour faire grimper l’action. Je connais plusieurs personnes qui ont souffert sous la direction de ce monsieur. Ce qui n’est pas dit, c’est que cet homme est repartit avec quelques centaines de millions car il avait 52$ de l’action peu importe si la transaction se faisait ou pas. Il nous a coupé nos avantages sociaux à la retraite mais s’est voté 30 ans d’ancienneté avec une retraite d’au moins un million par année. Le plus beau, lui et ses amis n’ont pas pris leur bonus car les objectifs n,ont pas été rencontrés, mais 1 mois plus tard, ces même personnes se sont voté un bloc prioritaire d’action de 60 millions…… Les mêmes qui se sont garantis les actions à 52$ vente ou pas. Tandis que moi pour ma part j’ai perdu au delà de 10 000$ dans ce fiasco.

Le prix de la danse

Combien d’invités ?

Une cinquantaine.

Prix moyen. J’ai bien dit moyen…100$ l’heure. Sans compter les accessoires de théâtre…

100X50 invités X100 heures de questions et préparations en suces. Pour les enfants du parlement…

Ce qui fait aux alentours de 500,000$.

Si au moins c’était là le coût de la vérité !…

Mettons que vous êtes optimistes, puisque vous gagnez le salaire minimum de 380$ par semaine, et que votre épicerie est au même prix que les invités… Vous écarquillez les yeux…

Écarquillez-les tant que vous voudrez vous n’y verrez pas une once de vérité.

Ce doit être picoré dans le budget «divers».

Il ne reste plus au peuple qu’ à danser…

Les Think Big ont une foule de micros pour nous chanter des berceuses…

Le résultat

Excusez-moi, je dois aller faire un tour aux toilettes. J’ai mon voyage, et les Elvis ont leur gros garage.

Zut! Il y a quelqu’un je dois attendre mon tour. Je ne devrais jamais écrire avec Charlie qui tourne toujours alentour du clavier….

vomit

LE CALNAL RTN…ABONNEZ-VOUS!

MONTREAL – Un entrepreneur québécois a l’intention d’exhumer les rubriques nécrologiques des journaux pour les présenter au petit écran. Branchez-vous

Prolonger et décrire ses défunts

Avec l’implantation des antennes paraboliques – on le sait – les réseaux spécialisés se sont multipliés au point de n’avoir pas le temps de tout regarder. Et chacun y va de sa trouvaille pour faire fortune, ou simplement vivre… Si vous êtes un brin imaginatif, vous pouvez augurer de certains canaux à venir. Sauf que celui-là, personne n’y avait songé : un canal pour les défunts.

Ni plus, ni moins, qu’une …reprise de votre vie sous formes diversifiées, et en boucles.

Vous achèterez les temps d’antenne aux heures précisées de votre veuve ou votre veuf. Dépendamment de qui en premier lèvera les pieds pour aller voir si Sartre est encore avec Simone, là-haut.

Le canal RTN

En février, Gérald Dominique, âgé de 44 ans, a obtenu une licence auprès du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes. Il entend aussi étendre la diffusion de sa chaîne au reste du pays, sous le nom de Remember the Name.

Pour attiser un peu l’intérêt des commandites, M. Dominique suggère une présentation vidéo faite de son ( musique), de vidéos, de présentations par les survivants, une biographie. Bref, tout pour qu’on participe à une quelconque capsule ou court métrage,  de ceux qui nous ont quittés.

Je suis déjà fin prêt : J’ai demandé à ma conjointe qu’elle raconte mon histoire à partir de mes vieux vêtements. Pourquoi ils sont usés ici, pourquoi ils sont percés là, etc. Quoique, pour l’instant, elle se montre rébarbative, j’espère que ma vieille lingerie  va l’inspirer…

Les avis de décès : 24 heures du «man»…

Ou du «woman»! Toujours selon l’ordre de départ. Et pourquoi pas faire un montage des deux défunts?  Ca il advient que les vieux couples partent à quelques mois à peine de distance.  L’autre ne pouvant survivre à son chagrin..

Pour «nourrir» le canal…

56,000 personnes  par année décèdent au Québec. J’imagine qu’en France, à 8 fois la population, le canal aurait de quoi offrir un beau combat de vidéo : mon voisin filme mieux que le tien.

Surtout qu’une certaine étude tend à démontrer que le vin est cancérigène après avoir été bon pour les artères…

Ah! J’oubliais…

Les prières

Les survivants pourront prier à la télé pour le défunt… Avec un bon sonorisateur, on pourra sans doute vous trafiquer  un son de cathédrale. J’ai un petit studio multipiste qui le fait. Il a été conçu en Italie. Si on ne trouve pas un bon son de cathédrale là, où voulez-vous en trouver?

Pour ceux qui aiment le «peer to peer», n’essayez surtout pas de pirater le canal. Mais qui sait si un site quelque part dans le monde n’installera pas un serveur pour diffuser votre vie?

Pas intéressant?

Voilà, c’est que notre homme a prévu de vendre des espaces à des gens célèbres.

Supposons que Sarkozy meure dans 5 ans. Eh! Ben! Téléchargez-le. Ce sera sûrement gratuit. De son vivant, il s’est tellement donné… Je ne peux pas croire qu’il sera chiche en mourant.

Ça vous fera énormément de bien de le revoir, le revoir, le revoir. Mais étouffez le son… S’il vous plaît!…

Moi qui avais cru la mort inutile.

La perspective d’un tel événement m’enchante au point d’ouvrir une bouteille et de m’endormir, béat, aux prières de Carla…

Je vis, j’ai vu, je verrai…

Car il y aura sûrement des  reprises la semaine prochaine! Et pour l’anniversaire…

Danser avec sa machine à laver

Le Vatican a lancé un nouveau message aux femmes pour la Journée internationale des Femmes hier : remercier votre machine à laver. Cet humble appareil domestique a fait davantage pour le mouvement de la libération de la femme que la pilule contraceptive ou le travail à l’extérieur de la maison, selon ce qui est écrit dans le journal officiel du Vatican, Osservatore Romano.

Le tango se danse à deux. C’est une danse d’improvisation, au sens où les pas ne sont pas prévu à l’avance pour êtres répétés séquentiellement, mais où les deux partenaires marchent ensemble dans une direction impromptu à chaque instant, choisi par le guideur, mais dont l’énergie est également influencée par les deux partenaires. ( Wiki)

Se parler entre mâles

On dirait qu’au Vatican, on se parle entre hommes. Et on est en retard… Ma mère a lavé des couches de coton pendant toute sa vie. Je l’ai vue, secouer la merde, la rincer à l’eau froide, et étendre le tout sur une corde à linge à -20 degrés.

Quand on les rentrait, si on les avait tout de suite flanqués sur les couches de bébés, l’État l’aurait poursuivi pour meurtre.

Avec nos deux enfants, ma femme et moi, avons contribué à polluer la planète, à créer des emplois -usines, magasins, vendeurs, et autres pays en voie de développement qui voulaient sortir de la merde de leur misère.

Tout compte fait, et par une ignorance crasse mais au parfum de la crasse – ça je vous le jure, ça pue comme un politicien – nous avons grandement aidé des sociétés à se relever de leur toilette chimique naturelle : la terre brune.

Paragraphe à Benoît

J’en ai profité longtemps de cette machine à délivrer la femme. J’ai lavé plus souvent qu’à mon tour.

Cette damnée machine, Benoît, ne PLIE PAS LE LINGE. Elle ne le porte pas au deuxième étage. Disons qu’elle est fort pratique, j’en conviens.

Quand j’étais jeune, j’étais servant de messe et prieur.

Maintenant, je suis citoyen de «mess» et plieur.

La machine à laver est le même principe que les vases communicants : on l’a, mais il faut la payer. En plus, le réparateur vient à tous les ans pour les pièces. En plus, les compagnies, on dirait, font des expériences sur les pièces pour s’assurer qu’elles ne durent pas trop longtemps.

Si c’était ma femme qui lavait, nous n’aurions pas besoin de changer de pièces. Même le botox n’améliore que le cosmétique de la machine.

On dirait que l’Église s’arrange pour que ma femme  dure longtemps.

C’est au moins ça de gagné.

Le jour de l’homme. QUAND?

J’ai tous les outils du monde pour me délivrer du travail : un tourne-vice, une faucheuse à gaz, une tronçonneuse, une boîte à outils, un arrache pissenlit, une clef à mollette, un souffleur à neige, une scie ronde…

Je voudrais une journée de l’homme pour qu’on me dise que je suis délivré de l’esclavage.

L’homme rose

Que gentil il est! Il fait des repas, lave les planchers, amoure sa compagne, essaie de la déplier de temps en temps…

Faut bien produire… Si j’ai bien saisi le message…

Sauf que le citoyen se fait lessiver par les vendeurs de rêves : en avoir plus pour nous soulager de nos malaises. Si la laveuse peut régler le cas, il faudrait en inventer une pour déloger la crasse politique et économique sans trop frotter.

J’ai appris  beaucoup en lavant : ne jamais mêler les couleurs…

Du pape à la soupape

J’ai aussi repassé le linge avec un fer à vapeur.

Alors, je me suis rendu compte que ma femme et moi étions deux faire à vapeur : on travaille tellement pour le financier véreux, qu’on n’a plus le temps de danser.

Pourtant, on s’est connus sous un slow, en dansant : La complainte du phoque en Alaska.

Maintenant, il y a toujours quelqu’un pour nous dire d’aller vite.

On s’est mis au tango.

Cette danse n’a pas de sexe. Elle ne sert pas à la procréation. On dirait même qu’elle détruit.

Pas facile le tango. Voire dangereux…

COMMENT FABRIQUER UN ABAT-JOUR AVEC UN PAUVRE

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La semaine dernière, c’était au tour de ceux du Mouvement Desjardins d’y aller de leurs suggestions au gouvernement Charest à la veille de son budget. «Frapper tôt et fort» pour arrêter la chute de la consommation qui alimente la crise, disaient les économistes du mouvement coopératif.

Et leur proposition avait un caractère audacieux certes, mais aussi terriblement ambigu. Elle suggère à la ministre des Finances rien de moins que de remettre aux moins bien nantis des «bons de consommation» pour doper momentanément la consommation. Gillse Boivin, Le Soleil

Certains nazis se firent des abat-jour, des lampes de chevet, des collections de têtes réduites , avec les organes, la peau des « juifs » ou autres déportés morts. Les camps

Étirer les peaux minces : nouvel art des banquiers

Coupons peut avoir bien des sens… Coupons comme nom, ou coupons pour couper. Mais on coupe où? Comme on ne sait pas comment couper, on s’en va vers le «coupon». C’est ce qu’on donnait pendant la deuxième guerre mondiale pour «rationner».

On dirait que le pauvre  à la peau longue. On veut l’étirer pour s’en faire une toile de tente. Sorte de juif du néo-libéralisme. On se souviendra que les Nazis avaient – pour ne rien perdre –  fabriqué  des lampes avec la peau des juifs. Et bien d’autres objets.

Comme ça. Juste pour voir ce qu’on pouvait faire avec des restes d’humains. Ou peut-être qu’ils recyclaient «avant la lettre», comme on dit.

La  Caisse épargne sa matière grise

C’est une «idée», ça, de fouetter encore le pauvre pour le sommer de ramer?

On parle, bien sûr, en sourdine de la «classe moyenne»  mitoyenne : les 45,000$ et moins de revenus. Finalement, ceux qui paient le plus d’impôt. Ceux qui sont capables de s’offrir du pain brun au lieu du pain blanc à 99 cents, cet «allongé» boursouflé comme les bulles des crédits forcés… Ce qui nous a menés à la crise.

La pâte à tarte de la société

Si vous voulez rouler une pâte à tarte, votre rouleau devra passent 50 fois sur celle-ci, sauf qu’à cent fois, vous risquez d’avoir des trous dans la pâte et de recommencer, et de rater.

Le problème de la pâte à tarte des sociétés, c’est que l’ensemble du Capital d’un pays, comparé à la masse de pâte, fait en sorte que les riches se sauvent avec une grande partie de la pâte des citoyens.

Les impôts sur le revenu : arnaque?


En théorie peut-être, mais en pratique? Dans la réalité les riches gagnent du fric n’est-ce pas? Oui… mais ils ne gagnent pas du fric comme vous et moi. Ils font des « gains en capital », ils font des « profits non distribués », ils font des placements à l’étranger… et, quand ils contribuent, ce n’est pas par le biais d’une retenue à la source. Ils « créent des emplois », ils font des « pertes fiscales », ils donnent des oeuvres d’art qui leur valent des déductions … Quand les riches payent un impôt sur leur revenu tel que déclaré, leur revenu, même si leur déclaration est honnête, n’est pas du tout dans le même rapport au revenu des contribuables de la classe moyenne que leur richesse l’est aux maigres biens que ces derniers possèdent. Nouvelle Société, PJCA

Il y a eu des débats sur ce célèbre impôt. Est-ce que les riches sont «producteurs» de richesse dans les sociétés néolibérales?  Pour la plupart, la réponse était positive : ils créent de l’emploi.

Ils en créent, oui. Mais souvent, quand ça coûte trop cher ils cherchent leur main-d’œuvre dans d’autres pays. Le coût moindre=davantage de profits.

Les riches, capables d’investir, n’ont plus de pays.

Ils se servent du pays et de sa main-d’œuvre. Et ils savent louvoyer à travers les systèmes d’impôt. Et vive les paradis fiscaux!…

Dans la grande noirceur des crises, ils finissent par se faire des abat-jour des pauvres. Bien sûr, ils ne se servent plus tellement de leur peau. Ils ont «peaufiné» leur approche : c’est leur âme qui en souffre. C’est la raison pour laquelle on vend tant d’antidépresseurs et que les sociétés occidentales sont les champions des maladies dites «de travail».

La machine, je le répète, consomme des travailleurs.

LA CRISE AUX USA :TÉMOIGNAGE D’UNE RÉALITÉ

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Les USA sont un « eden virtuel » où les habitants sont manipulés par le système qui les « empêche » par la facilité qu’il procure (procurait plutôt car tout est bel et bien fini) de se rendre compte des réalités. C’est comme une grande secte où le gourou-crédit décide de tout mais en vous donnant l’impression de décider vous même en vous ôtant tout « soucis », toute difficulté financière pour le peu que vous ayez accés à la carte à puce miraculeuse (et 85% de la population y a accés… suffit d’ouvrir sa boîte à lettre le matin pour en avoir une nouvelle, une de plus !)


La crise vue de l’intérieur.

TÉMOIGNAGE : D’autres photos sur :

Daily Mail

Aujourd’hui, je voudrais juste témoigner… pas un avis, pas une contribution « d’experte », juste un vécu, une réalité !

En 1989, jeune mariés, mon mari et moi décidons de « tenter notre chance » aux USA.

D’abord comme beaucoup, nous faisons des petits boulots (Restaurants, commerces, enseignement…), installés dans le middle west, d’abord dans l’Iowa puis l’Indiana pour petit à petit « construire notre rève américain » et nous intaller dans l’Ohio. Nous trouvons alors un boulot « sérieux » en 1994 dans une des « real-estate » les plus importants du coin (Sibcy-Cline pour ne pas la citer), lui à terme, en tant que « Account Executive » – Insurance Services – (comprenez en gros « agent d’assurance » sur les maisons vendues ) et moi en tant que « Realtor »(comprenez en gros « agent immobilier »).

TRES bien installés, « rève américain » « acquis », argent facile et sans compter … nous obtenons la nationalité américaine en 1998.

2 enfants naissent alors (aujourd’hui âgés de 9 et 6 ans), de nationalité américaine et HEUREUSEMENT aussi française (mais uniquement parce que mon mari a insisté, à l’époque, pour ne fassions le nécessaire pour celà .Trés honnétement, si cela n’avait tenu qu’à moi, ils n’auraient été « que » américains parce que je ne pensais VRAIMENT pas rentrer en France, un jour). Mes enfants ne parlent d’ailleurs pas le français et ne connaissent pas la culture française …. uniquement limités au virtuel et superficiel US Tout ça pour dire que contraints et forcés par la crise (et là bas le mot « crise » paraît faible), nous sommes rentrés en France il y a 2 mois … et Y RESTERONS !

Pourquoi ?

Je suis sidérée comment en Europe l’information, bien que plus exacte et plus complète qu’aux USA (qui cherche désespérément à cacher la vérité à la population) reste néanmoins trés en dessous de la vérité.

Actuellement, la vérité, est que les USA sont dans un état de délabrement le plus total. A l’exception de la classe la plus aisée (et de plus en plus aisée), soit peut être 10 ou 15 % de la population, le reste est en débacle sociale et économique.

Des millions de personnes sont ou vont être sans ressources ni abri.

Certaines villes sont désertées à 75 % et pas des moindres. A Cleveland, par exemple, il doit rester 1/3 de la population, la ville paraît être une ville fantôme sans plus aucune activité « officielle ». Phoenix en Arizona est pratiquement à vendre en quasi « totalité » comme bon nombre d’autres localités en Californie, au Nevada…. Chaque jour des « convois » de voitures particulière rejoignent les campagnes sur des routes et des autoroutes qui ne sont plus entretenues depuis plusieurs années.

Les aéroports sont à peu prés dans le même état (plus ou manque d’entretien… certains vols sont annulés « par sécurité », les commandant de bord refusant de se poser sur tel ou tel aéroport… les services de la circulation aériennne « secondaires » sont de plus en plus réduits : plus d’informations météo « exactes », plus de défense des aéroports contre les oiseaux, trous dans les pistes, végétation non coupée etc… dans ce pays où prendre l’avion est une nécessité et est devenu une « banalité » depuis longtemps.

Les salaires et le chômage :

Les salaires effectifs (donnés par les entreprises aux banques) ont été baissés de 20 à 45 % !!!!! en l’espace de 3 ans … et cela sans que personne ne s’en rende vraiment compte car les cartes de crédit, toujours de plus en plus nombreuses, facilement distribuées et approvisionnées et ré-approvisionnées, compensaient allégrement cettte « formalité » que représente le chiffre du salaire effectif sur une feuille de paye : moins de salaire mais plus de sous … que demande le peuple !

Le chômage : En hausse constante depuis au moins 5 ans ! Là encore les chiffres n’ont pas d’importance aux USA: Les enfants de 14 ans qui remplacent des adultes dans les « fast-food », les garages, les commerces ….aprés leur école; « gonflent » les chiffres de l’économie.

Les adultes, eux, qui vivent de « petits boulots » (services aux particuliers sans être déclarés) et sans être inscrits au chômage (et pour cause, ils n’ont jamais travaillé officillement) , ne rentrent pas en compte dans les statistiques. Les « demi-adultes » (16/18 ans) qui travaillent officiellement dans divers services (surtout le commerce, la prestation de service…) 20 heures par semaine ou moins pour gagner 3 dollars de l’heure, ne rentrent pas en compte dans les statistiques non plus… pas plus que ne « comptent » les intérimaires « particuliers », les retraités qui (re)travaillent, les clandestins etc… qui font touner l’économie, qui sont « virés » du jour au lendemain mais qui ne sont jamais chômeurs officiels. Aux USA, les seuls chômeurs existants officiellement sont ceux que l’on ne peut pas cacher et qui viennent des « majors » (Ford, Microsoft…et alias)

Calculs faits, aujourd’hui le taux de chômage aux USA, rapporté au chômage effectif est comparable au chiffre de 1930 ! : pas 7.2 % comme annoncé mais AU MOINS 20 % … sans compter les enfants et les personnes de plus de 75 ans qui sont obligés de travailler !

Mais là encore… Quelle importance ! Chômeur ou pas, petit salaire ou pas… les cartes de crédit fonctionnent (FONCTIONNAIENT plutôt) à fond. Le petit salaire est utile et intéressant que pour l’argent de poche de l’adolescent ou pour les « menus frais » que l’on ne peut payer avec la C.C ou pour les « faux-frais inavouables » ou chez certains « commerçants » de rue qui n’acceptent pas les C.C !

Moins de travail, plus de sous…que demande le peuple !

Et de toute façon, l’Amérique est grande et puissante, elle s’en remettra et se plaindre là bas, « ça ne se fait pas ». Alors on « suit la manoeuvre » et on la ferme !

L’immobilier :

80 millions ( QUATRE VINGT MILLIONS) de maisons baties en moins de 15 ans ! La moyenne au dessus de $200.000 ré-évaluées à leur « apogée » à $450.000 ou plus (d’où des crédits hypothécaires faciles de plus du double de celui de la maison EN PLUS de celui de la maison)

et celà à des foyers gagnant moins de $2000 par mois.

Au début des remboursement « aisés » puis, aidés en cela par les taux variables et la décroissance des prix de leur maison, des primes réclamées dépassant les salaires !

La « reprise » :

Je ris quand je lis hier qu’une reprise des ventes de l’immobilier ancien est effective aux USA !!! +6.5 % en décembre !!! J’ai l’impression que la nouvelle administration excelle plus que tout autre dans la manipulation des statistiques (et je n’aimais pas Bush !)

En fait, effectivement les maisons « anciennes » (baties entre 1985 et 2000… voire en construction) se vendent mieux depuis quelques mois … mais à qui ?

Pas à la population américaine qui continue à être saisie ou à « laisser tomber » son bien avant l’arrivée de la police … mais à des investisseurs étrangers Russes, Chinois, Français (et oui)….Soit à des particuliers pour les vacances, résidences secondaires… mais surtout à des sociétés (banques….) qui attendent des jours meilleurs en achetant aujourd’hui des biens 50 ou 70% en dessous de leur « valeur » !

Depuis l’automne 2008, les voyages organisés par des agences autrefois spécialisées dans le tourisme d’affaire, les visites d’entreprises etc… se sont reconverties dans les visites de maisons, de condo…

Des ventes accrues aussi …mais aux banques et au gouvernement US !!!! Et oui, elles sont en faillite les banques US mais savent reconvertir leurs saisies en location pour les personnes qui ne les payent plus …idem pour le gouvernement qui « prétexte » qu’il faut bien loger les gens … d’où autant de maisons en moins sur le marché de la « vente officielle » qui fait tomber les chiffres des statistiques !

Au contraire, si on excepte ces tours de passe-passe, le nombre de « foreclosures », de « pre-forclosures », de « owners sales », les « bank owned », les « auction »…. est en constante et rapide progression, touchant même maintenant la classe moyenne supérieure (un peu l’équivalent des cadres supérieurs en France).

A celà, il faut ajouter les milliers de maisons DEJA PAYEES ou faisant partie de biens de famille, d’héritages… qui ont servi d’hypothéque à un ou plusieurs crédits à la consommation (voitures, meubles, travaux etc…) qui sont saisies pour honorer cette hypothéque. Certaines de ces maisons sont saisies pour le prix de la voiture, de la télé, des études des enfants, des soins médicaux… qu’elles garantissent mais SANS ENTRER dans les statistiques des agents immobiliers et du gouvernements (qui ne prennent en compte que les crédits immobiliers).

Les USA sont les rois du trafic de chiffres !

Les retraites et le « social »:

Je n’ose même pas en parler tant les perspectives d’avenir sont anéanties pour la plupart des « vieux » (en retraite ou qui le seront dans les
10 ans). Les entreprises, gestionnaires des fonds de pension sont en faillite aprés avoir « investi » les fonds de pension ou les avoir utilisé pour essayer de limiter les dégats dans l’entreprise elle même en faillite !

La plupart des gens ont une retraite par capitalisation sur base de rente viagère (biens dont il estime la valeur aux yeux des futurs actifs).

Avec la chute de l’immobilier et/ou la saisie de leur bien, ils perdent 80% de leur retraite , ne leur restant plus que la part de « Social Security »soit… presque rien (10…20%) !

Je n’ose pas non plus penser à la génération actuellement scolarisée (disons entre 15 et 25 ans). C’est une génération virtuellement sacrifiée par le systéme. Elle n’aura pas le temps de se faire une retraite (en supposant qu’elle ait la possibilité de se trouver un emploi) ni de capitaliser quoi que ce soit.

Les étudiants laissent tomber leurs études (contraints ou forcés) aprés 1, 2 ou 3 ans ou avant la fin de leurs études, faute de pouvoir payer les premieres primes de leur prêt étudiant pourtant « garanti » pour une scolarité longue de 7…10 ans … mais qu’ils devront quand même rembourser « à fond » sur 15 ou 20 ans dès qu’ils auront trouvé un (petit) job !

Les universités (d’abord privées puis d’état…car ceux ci sont en faillite .. AUSSI !), ferment les unes aprés les autres ou limitent leurs inscrïptions aux plus favorisés aprés avoir limité les embauches de profs, les investissements ….

Maintenant les « schools », les « academies », les « colleges » … sont touchés. Des ados ne sont plus scolarisés ou le sont partiellement.

Dans 10 ans, les USA seront en pénurie d’ingénieurs, de médecins…si ce n’est déjà le cas !

Je n’ose pas non plus parler du « Medic » !

Les soins sont hors de portée de la classe « basse » (bien sûr) mais moyenne et aussi maintenant « moyenne supérieure » ! Les enfants scolarisés au dessus de la « high », ne sont plus pour la plupart, pris en charge sur l’assurance de leurs parents et doivent faire l’objet d’une assurance particulière, plus chère encore que celle de leurs parents parce qu’ils ne travaillent pas et n’ont pas de biens propres!

Des personnes PAR CENTAINES meurent tous les jours faute de soins aux USA … et on ne le sais ou on ne le dis pas !

Des personnes, des enfants … qui pourraient être soignés ou guéris ne le sont pas faute de $ … ou parce que les hopitaux, les soignants refusent maintenant les C.C, n’ayant plus confiance aux banques et au système financier. Là aussi, la plupart du temps, les assurances sont indexées sur la valeur des biens : plus de biens ou biens dont la valeur décroît = plus d’assurance ou assurance plus chère !

La liste est longue et ma descrïption bien que paraîssant « catastrophique » n’en reflète pas pour autant la limite. La REALITE est bien pire encore aux USA , le « premier » pays de la planète. J’y ai vécu, j’ai été une « green-card » et une américaine convaincue de vivre dans le plus beau pays du monde !

J’en suis revenue, non pas « déçue » (enfin quand même un peu) mais surtout EN COLERE aprés moi même d’être rentrée ainsi dans un système trop beau pour être vrai et surtout d’y avoir placé mes enfants.

Les USA sont un « eden virtuel » où les habitants sont manipulés par le système qui les « empêche » par la facilité qu’il procure (procurait plutôt car tout est bel et bien fini) de se rendre compte des réalités. C’est comme une grande secte où le gourou-crédit décide de tout mais en vous donnant l’impression de décider vous même en vous ôtant tout « soucis », toute difficulté financière pour le peu que vous ayez accés à la carte à puce miraculeuse (et 85% de la population y a accés… suffit d’ouvrir sa boîte à lettre le matin pour en avoir une nouvelle, une de plus !)

Ils sont un « eden virtuel » placé sous le signe de la religion, du « tout beau, tout gentil »…mais où les sheriffs tirent dans le dos des délinquants (surtout si ils ne sont pas blancs ou propres sur eux) et où les gosses se promènent des les écoles avec des couteaux ou des armes !

Une religion omni-présente qui décide en couvert, même de la politique, du social, des « communities »…mais qui, lorsque les gens sont en difficulté, qu’ils ne peuvent plus sortir leur C.C…ne se montre pas ou les rejète du système.

Je vais arrêter là en ajoutant simplement qu’à la différence de (peut-être) 200 millions de personnes aux USA, j’ai la chance d’avoir une autre nationalité ! Aujourd’hui je suis fière et CONTENTE d’être française et je peux affirmer qu’il faut vivre hors de France pour comprendre la beauté de ce pays et les avantages de son système social et aussi des « avantages » de la mentalité du français moyen… Râleur, bougon, pas forcément « propre sur lui », poli et tout beau tout gentil…mais ô combien solidaire et franc quand « ça va mal » ! UN système certes certainement « imparfait » ou perfectible mais ô combien « rassurant » quand on a connu celui du « premier pays » !

Aux USA, la Louisiane en décombres n’a reçu AUCUNE aide du gouvernement ou des autres états. La Californie en feu, brule sous l’indifférence de tous … En France, une tempête à Maubeuge ou à Bordeaux et c’est le pays entier qui se mobilise… y compris les DOM-TOM !