Archives de Catégorie: CAPITALISME

Trump: l’homme qui mord

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Il n’est pas surprenant que le Président des États-Unis d’Amérique nous offre un chien en guise de héros. Ce cerveau gélatiné – mais de qui donc je parle- n’a que le mot qui lui vient en bouche… ou en gueule suite à l’assassinat d’ Abou Bakr al-Baghdadi  lui-même traité de chien. On en conviendra, le chef (sic) de l’armée des États-Unis a un vocabulaire étendu et élégant.

C’est le représentant du pays…

La démocratie étasunienne est fondée sur l’élitisme « blanche » qui règne depuis plusieurs décennies sous cette horde de barbare odieux qui fait honte à la race humaine.  Ce représentant de l’inhumanité n’a donc rien à faire que de se pavaner et discourir comme si la Terre était un bar ouvert?

Qu’apporte donc cette race cruelle au bonheur de l’humanité? Il semble qu’il faudra attendre le grand déluge de feu pour éteindre un climatosceptique dont la seule classe est…dirigeante. La Vie a été suffisamment intelligente pour transformer en poussière qui ce qui est vivant. Elle n’a pas pris de risques. On peut donc respirer un peu…

Pour le reste, ce pays, sans trop le savoir, est devenu un nazisme rose qui a  eut « l’intelligence » de parceller leurs crimes sur une période suffisamment longue pour que les peuples oublient ce qui se passe en ce moment et pour caviarder leur bilan dans l’histoire de l’humanité.

Gaëtan Pelletier

Le temps c’est de l’argent

 

Du Japon aux États-Unis, ce documentaire captivant montre comment le temps, devenu une marchandise, nous échappe de plus en plus. Il donne la parole à des spécialistes qui expliquent les liens entre histoire du temps, capitalisme et mondialisation, mais aussi à des anonymes qui luttent contre les « voleurs de temps ». Au début du XXe siècle, le monde se synchronise. Alors qu’avant la révolution industrielle chaque ville avait son propre rythme, l’Observatoire de Paris crée le « temps universel » en 1912. Grâce à six antennes qui descendent depuis le troisième étage de la tour Eiffel et se déploient sur toute la longueur du Champ-de-Mars, Paris donne le signal horaire international. Dans les usines, chaque minute est désormais comptée. Un siècle plus tard, aux États-Unis, des ouvriers de l’industrie du poulet se voient refuser le droit d’aller aux toilettes pour éviter toute perte de temps. Au Japon, pays du karoshi – la mort par surmenage –, la pression à « travailler plus » qu’exerce la société a des effets dramatiques : chaque année, plus de 10 000 Japonais succomberaient au burn out. Des initiatives émergent pour lutter contre ce mal du siècle. Alors qu’en France la loi Mathys permet depuis 2014 aux parents d’enfants gravement malades de bénéficier de dons de jours de repos, en Allemagne, une association de consommateurs se bat contre les nouveaux maîtres du temps que sont devenus les réseaux sociaux. Résistances De la mise en place de fuseaux horaires pour éviter les accidents de train au XIXe siècle aux travaux de Frank B. Gilbreth pour augmenter les cadences en usine, cette enquête passionnante, nourrie d’étonnantes archives historiques, raconte la manière dont le temps est devenu une valeur marchande. Aux quatre coins du monde, le documentaire donne la parole à des spécialistes, qui expliquent les liens entre histoire du temps, capitalisme et mondialisation, mais aussi à des anonymes qui luttent contre les « voleurs de temps ». Lillian et Frank Gilbreth  Moins connus que Frederick Taylor – l’inventeur du taylorisme –, le couple d’ingénieurs Lillian et Frank Gilbreth a mis au point dans les années 1920 une méthode révolutionnaire pour améliorer le rendement des ouvriers. Avec une caméra, ils ont enregistré leurs actions, chronométrées par une horloge, comme le montre l’une des étonnantes archives filmées de ce passionnant documentaire. Une fois ces séquences analysées, les pionniers américains des « time and motion studies » – soucieux d’éliminer les gaspillages, les dangers et la pénibilité dans les usines – ont proposé un enchaînement amélioré. Après la guerre, alors que l’efficacité devient le mot d’ordre, les techniques des Gilbreth sont rapidement appliquées dans de nombreux domaines, comme la restauration rapide. Le temps, c’est de l’argent Documentaire de Cosima Dannoritzer (France/Espagne, 2016, 1h25mn)

L’odeur du sportif de la cravate

cerveau sportif

Nous vivons dans un monde dans lequel nous rencontrons souvent « personne »: nous rencontrons des feuilles de papiers, des règlements, ou bien des robots… On traite les différents humains à travers des murs de paperasse. Le sport le plus en vogue passe par  « le concept ». Il faut créer dans sa « tête »… Pas question de faire du terrain. Les « concepteurs » travaillent à établir un nouveau pont, à élaborer des stratégies sur la manière d’aborder un estropié du travail, au lieu d’aller le rencontrer.

Le paperassier est un assis sur son QI, boit de l’eau Nestlé, et ne s’approche de personne, sauf de lui de temps en temps. C’est un barbare rose qui a appris l’art de « s’éloigner de proche  » (sic). Il garde ses distances comme les banques gardent leur argent. Il garde ses biens avec des chiens cravatés.

La Terre est un grand restaurant à saveur du « MOI ». Plus le paperassier « travaille » à gérer le monde de par ses neurones « stéroïdés » aux concepts qui gonflent et qui gonflent, plus il raffermit sa conviction au point d’en être le porte-bât  aux yeux bandés. Il se se voit que de l’intérieur dans son petit miroir trafiqué , caviardant les autres. Il est le texte et les autres les maux…

Pendant ce temps, sur le terrain de la vie, notre esclave suinte pour ces nouveaux dieux échevelés du progrès. Le progrès à détérioration continue. Comme une lente aseptisation de tout ce qui vit au profit de tout ce qui s’encoffre. Au profit de ce qui ne dure pas… Et, pour cette raison, il créera les formules creuses  qui se perpétueront à travers la lignée suivante.

Le paperassier est une sorte de papier humide qui absorbe les concepts et les lois des diktats de l’État. C’est une gaufre perdue dans une boîte de gaufres congelées. À travers ces cristaux de glace, de la culture de la distance, il finit par agrandir la prison de l’esclave au point de le rendre aveugle: il sait reculer tous les murs et accusera l’œil du citoyen d’être affaibli.  Ou de n’être pas suffisamment intelligent pour absorber le génial cryptage du moi-vapeur. Notre abuseur public, employé d’État ou de INC  invisibilus  s’adonne au sport le plus répandu et tout aussi nocif que les produits de Monsanto: le conformisme, cette religion laïque issue de la robotisation humaine.

Pour ce charlatant Aqua-Velva, au menton lustré, l’esclave est responsable de la désintégration du monde, des sociétés, de la disparition du  tigre de Sibérie, des grillons du Québec,  bref, de tout. Il vous enverra tailler les feuilles d’un arbre pour sauver l’arbre. Car, pas question d’abattre la racine dont il fait partie. Si l’arbre meurt, vous serez l’incompétent. Et avec le bassin  de chômeurs apeurés, il trouvera  bien un autre esclave  vidé, prêt à courir le cent maîtres…

Ses émotions restent à la maison. C’est un tendre aux valeurs « familiales »… C’est un animalcule, une larve de société.  Il a l’ambition de LUI, et il sort de sa bouche une sorte de putrescence centenaire, toute malodorante de stagnation. C’est son progrès, pas le nôtre. Un étang ne coule pas…

Il ne coule que de l’encre et l’encre devrait gérer le monde.

 

Gaëtan Pelletier

L’horreur du pétrole des sables bitumineux

 

Des échantillons d’air prélevés dans le nord de l’Alberta indiquent que les sables bitumineux sont plus polluants qu’on ne le pense, affirment des chercheurs.

Une nouvelle étude, menée par des scientifiques fédéraux, montre que les sables bitumineux émettent plus de gaz carbonique (CO2) que ce qu’ont indiqué les entreprises pétrolières. Selon les chercheurs, cette découverte pourrait avoir de profondes conséquences sur les stratégies du gouvernement fédéral en matière de changements climatiques.

Les scientifiques, qui travaillent principalement pour Environnement Canada, ont calculé les taux d’émission de quatre principales mines à ciel ouvert. Ils ont utilisé des échantillons d’air recueillis en 2013 à l’aide de 17 déplacements en avion au-dessus de la région.

Les résultats, publiés mardi dans le journal Nature Communications, montrent que les émissions seraient plus élevées de 64 % que ce que déclarent les entreprises pétrolières. Celles-ci se basent sur la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC).

D’après les chercheurs, cela signifie que les émissions de gaz à effet de serre au Canada seraient plus élevées 2,3 % que celles qui étaient estimées initialement, et ce chiffre pourrait même monter jusqu’à 6 %, s’il s’avère que d’autres sites de sables bitumineux ont également déclaré des chiffres inférieurs aux émissions réelles. Radio-Canada

2019

 

Ça ne s’est pas passé en 1488

 

 

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En 1488, au mois de juin, pendant que des amérindiens parcouraient lentement leur village, un inspecteur en bâtiment s’est présenté devant un tipi avec une feuille d’écorce de bouleau  donna une amende au locataire parce qu’il n’était pas soumis aux normes de la constructions.

Au milieu du village, une cohorte de protestants, portant des affiches,  scandaient leur slogans NON À L’INSTAURATION D’UNE BANQUE DE PEAUX étaient tabassés par les « forces de l’ordre ». Huit protestataires furent blessés et transportés à dos d’homme dans le Tipi hôpital. Ils attendirent 12 heures avant de voir un shaman.

Au McTipi, 23 clients attablés dévoraient leur petit dej. , sans sourciller, penchés sur leur tablette de bois, leur McPorcEpic.

Le conseil se réunit, sans bouteilles d’eau, et déclara la rivière désormais non potable suite à une épidémie d’algues vertes .

Un tueur fou, juché dans un arbre, eu le temps d’abattre 14 des manifestants,   lançant 15  flèches,  pour être finalement contrôlé par les forces du désordre.  On mit en vente son tipi par la firme Royal Tipi au prix de 125,000 truites ou 43 peaux de castor.

Dans le tipi-école, 6 enfants sur 12 furent diagnostiqués de la maladie déficit d’attention.

À cause du trafic, Plume d’Oie, se leva à 4h45, prit son canot et il lui fallut deux heures pour  franchir la rivière à cause de l’embouteillage.

Lorsque il arriva à son tipi, le soir, vers 19h00, son CDD étant terminé, il reçut trois inspecteurs du travail qui lui firent remplir un document de la grandeur de l’écorce d’un bouleau blanc.

« Signez-ici », lui demanda l’un des inspecteurs.

Le lendemain, une firme de canots d’écorce vint reprendre son dû, le canot n’étant pas payé.  N’ayant plus de canot pour  franchir la rivière, on lui enleva son chômage sous prétexte qu’il refusait de travailler.

Son CDD étant terminé, il ne put se gréer d’un autre canot. Le lendemain, les prêteurs le chassèrent de son tipi.

Gaëtan Pelletier

 

L’art de la délogique

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Le 21 ième siècle est l’art de la délogique et du mensonge: On vous dira que c’est l’Océan ( les banques et les énormes entreprises) qui nourrissent les rivières ( les travailleurs, les citoyens, les « petits »).  Comme si les rivières et les fleuves avalaient l’eau des lacs. Que les océans remontaient vers les fleuves. Et que l’argent, finalement, façonne les humains…

Gaëtan Pelletier, Entrepreneur en reconstruction de la réalité

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Le cercle des vicieux