LA TUAUTERIE DU CERVEAU

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IMAGE: ENSENDERS

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LÉVIS – Le ministre de la Santé, Yves Bolduc, se réjouit du taux élevé de consommation de médicaments au Québec, en comparaison avec les autres provinces canadiennes. Google, Presse Canadienne

Une canne pour l’Humanité, un pas de géant pour l’industrie pharmaceutique

« Comme ministre de la Santé, je suis très content de voir qu’au Québec on est en avance sur toutes les autres provinces », a-t-il dit, vendredi, en conférence de presse, après avoir pris connaissance des dernières statistiques de l’Institut canadien d’information sur la santé (ICIS).

Les Québécois sont parmi les plus grands consommateurs de médicaments au Canada et au monde. Le régime d’assurances-médicaments coûte quelque 2 milliards $ par année, en hausse constante.

Plus on est malade, plus ça va bien! La politique est en train de dégriser des cerveaux. Les joueurs de football sont descendus au rang des  cheerleaders.

A ses yeux, ce n’est pas le Québec qui a un problème de « surconsommation », mais le reste du Canada qui est aux prises avec un problème de « sous-consommation ».

La bactérie P

Les politiciens sont atteints d’une étrange bactérie : la P. La politique est devenue la syphilis du 21ième siècle. À chaque fois qu’un être intelligent y embarque, il ne souffre plus uniquement de la langue de bois, mais discoure d’un «lèchepiedisme» navrant.

À croire que le cerveau se promène dans une limousine à deux roues.

Le Gros Bon Sens est comme dirait gangrené jusqu’à «substantifique moelle».

Même un laveur de vitre témoin de Jéhovah et adepte de Bingo pourrait faire mieux.

La soupe où nagent des Frankenstein

Les médicaments sont des «produits» de laboratoire. Des Frankenstein chimiques, toujours toxiques, «innaturels», mais …magiques.

Ce n’est guère mieux que le poison de serpent pour guérir l’influenza. C’est une soupe dont le chaudron est maintenant blanc et les sorciers en blouses blanches.

Le reste du personnel, les dirigeants sont porteurs de cravates.

Et le but est de vous rendre la santé… Celle que vous avez perdue par une société malades de ces monstres qui vous goinfrent comme des oies.

La pharmacie est devenue une mangeoire pour les oiseaux que nous sommes.

Nous avons également banalisé le médicament. Bien qu’il représente un acte thérapeutique incontournable, sa balance bénéfices-risques est insuffisamment évaluée et bien souvent dédramatisée jusqu’à l’en oublier.

La diminution du coût des médicaments, voire leur gratuité, … contribuent certainement à cette banalisation. » Edith Dufay, L’erreur médicamenteuse.

Plus c’est cher, meilleur c’est

Le régime d’assurances-médicaments coûte quelque 2 milliards $ par année, en hausse constante. Google, Presse Canadienne

Saprée bonne nouvelle!

On est de plus en plus malades. Et ce n’est plus normal d’être en santé…

Le tuyau qui coule

Si votre sous-sol est inondé et qu’on bande les fissures  ad nauseam, n’importe lequel citoyen ordinaire vous dira qu’il ne sert à rien de bâillonner les fissures.

Faites venir un plombier, il vous rira dans la face.

Il cherchera la fissure.

Monsieur Bolduc nous dit que si on saigne du corps et énormément de l’âme, il suffit de s’enrouler dans une camisole de force chimique.

C’est comme ça qu’on devient un mauvais plombier…

Plus on vend de tuyaux, plus ça coule, plus il faut vendre de tuyaux.

Le corps est constitué d’au mons 60% d’eau…

On dirait que les politiciens marchent la tête en bas.

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