Archives de Catégorie: SOCIÉTÉ

Planètarioeuf

Trilogie

 

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CoQ! CoQ! CoQ. Pas de neuf..

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(Le projet secret des États-Unis d’armer les combattants islamistes moudjahidin en Afghanistan) « a été une excellente idée. Cela a eu pour effet d’attirer les Russes en Afghanistan. Le jour où les Soviétiques ont officiellement franchi la frontière, j’ai écrit au président (Jimmy) Carter: Nous avons maintenant l’occasion de faire en sorte que l’URSS ait sa propre guerre du Vietnam. En effet, pendant près de 10 ans, le gouvernement de Moscou dût mener une guerre insupportable, un conflit qui a entraîné la démoralisation et finalement l’éclatement de l’empire soviétique ». Rodrigue Tremblay, Mondialisation  

L’univers fut créé par un Big Bang, selon Georges Lemaître  et se terminera dans Big Bang de par  la folie américaine. ( On dira étasunienne, mais qui donc en ce monde inclue l’Amérique Latine dans ce bourbier d’avocats armés?).

IRAQ

Après la grande les grandes semailles de terreur  en Irak pour y "découvrir" des armes de destruction massive, l’américanus brutus décida,  pour des raisons gazéifières,  d’abattre un tyran pour en placer…plusieurs.  Voilà que toute la planète, avec L’OTAN  , ira réparer les dégâts du chaos. Bien avant que les "nouvelles" se fassent entendre, les pays étaient déjà rendus sur place, affolés  par les djihadistes ou ce que l’on nomme pompeusement mais brièvement l’EI, pour calfeutrer les gaffes américaines.

Les canards se promènent en file 

Alors là, nous somme dans la fosse à merde jusqu’aux dents. Nous payons tous pour ces romains-hamburgers qui envoient le sympathique John Kerry convaincre le "monde".

Mayday! Mayday! Mayday!

Encore un américanisme emprunté et avalé par la "révolution globaliste" des marchés, issu du français: m’aider.

Le citoyen-poule  ou la dépouliralisation 

"Aimez vous les œufs, les autres"  Jésus de Nazareth

Ces décideurs de "classe" ont fait du citoyen une poule pondeuse d’oeufs  qui terminent leur vie dans des paradis fiscaux.  Bref, vous donnez e, mais rien ne vous revient. Bref, on n’en revient pas. Nous sommes pauvres dans des pays riches. Deux mille huîtres… L’année charnière où l’économie fit basculer le monde. Ce n’est certes pas en Papouasie que se trouve Valls-Street!   Manu Militari…

La poule se lève, croit avoir pondu un autre de ses semblables,  mais on la vole. Alors la propagande lui dit que c’est un djihadistes qui oblige la poule à pondre des oeufs , puisque ceux volés doivent être comblés par la nécessité des "besoins" des peuples.

La poule est "dépoulisée". Elle ne tient plus son rôle de poule qui est en fait de se reproduire.  Non, elle est une usine à faire des œufs autre chose que la vie: la mort prématurée par meurtre avec permis de tuer, pourvu que l’État livre un certificat de tueurs enchéris.

:-)

Car nous les enchérissons. Nous les rendons riches.  Nous nous agenouillons. Nous les prions. Nous ixons… XXX.

Votez, c’est la démocratie!

Planètarioeuf

La Terre est devenue une planète ronde, mais ovale selon certaines conceptions visuelles issues de méditations profondes… (sic)  Mais nous sommes entre deux os…  Et notre vie se résume à élire des coqs remplaçant le pouvoir des rois de jadis. Ils n’ont plus besoin du pouvoir de "dieu"… Ils sont les dieux. En économie comme en politique, plus le coqs a de poules, plus il a de pouvoir. Avec NOTRE-VOTRE sueur-argent il s’est construit un pénis planétaire porteur d’un spermatozoïde atomique autodestructeur. Sauf qu’il ne l’utilise pas: il a peur. Alors, pourquoi avoir tant développé d’armes qui ne servent à rien?

DISSUASION NUCLEAIRE

Et de par nos avoirs… Nous vivons donc dans un nouvel ordre mondial :Le Coqarium. Un bocal d’eau salé et de terres convoitées et volées.  Et ces dieux nous tuent… À grands vœux, à petits feux… Ou à champignons dénaturés!

Imaginez un instant que nos Coqs investiraient tout cet avoir dans la fabrication de jardins planétaires afin de nourrir les peuples, les enfants souffrant de la faim, au lieu de fournir des armes, d’inventer des ennemis… Nous ne serions pas tous riches, mais nous serions tous vivants et attentifs à la beauté de cette planète, aux étoiles, au grand sourire coquet de l’infini qui nous questionne.

Le chaînon manquant

Le chaînon manquant c’est ça… Le pouvoir réel de donner à quelqu’un le pouvoir de faire grandir la VIE et non pas la MORT. La mondialisation n’a pas d’empathie. Elle est un cancer planétaire que nous devrions soigner en éteignant tous ces petits coqs malades.  Ils vivent parce que nous  sommes en santé. Nous mourons parce qu’ils sont malades…

Gaëtan PELLETIER

17 septembre 2012

 

La stérilisation du rire

friendship-far-beyond-words:</p><br /><br /> <p>Every child is a different kind of flower and all together they make this world a beautiful garden..!!!<br /><br /><br />

 

 

 

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La mère de Goethe cultivait la joie". 

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Depuis que l’on a "créé" l’économie – celle basique, celle qui aidait, celle qui allégeait, on a passé à celle qui cloue tous les cerveaux, les utilise, les stérilise du rire. On dira qu’il n’y a plus rien de "beau". Il n’y a plus rien de beau parce que toutes les vies sont "mathématisées". On s’attriste en vieillissant dans les sociétés occidentales. On s’attriste de voir que le petit roi élu nous a floué, qu’il a vendu nos terres, nos pays, nos espaces aux plus riches. Et que la mort existe.

La joie, c’est la nourriture de l’âme. C’est comme si la lumière dansait en nous.  Mais il faut franchir une étape cruciale: celle de n’avoir peur de rien. Ni de la mort, ni de la guerre, ni des rides. Il reste l’imbécillité  de ces gens sérieux qui achètent des armes pour faucher les jambes des enfants qui dansent.

Nous implosons sous le malheur. On le cultive. Il nous affecte.

Un vieillard qui rit, qui sourit, qui fait des étoiles avec ses yeux, c’est de plus en plus difficile à trouver. Mais ça existe. Un peu, hélas, comme une espèce en voie de disparition.

Notre petit jardin "à l’aise" a pour nid une mortification permanente. Le citoyen est offert aux dieux qu’il a élus . Ces mannequins de cire… Nous allons droit au musée sans s’amuser…

Aujourd’hui, la sueur est à 1.50$ le litre.  Et tout est si compliqué…

Les bourreaux meurent.  Comme leurs victimes. On dira que c’est un métier.

Vivre

Il faut apprendre à vivre et à se "re-vivre". Il faut réapprendre à musiquer son rire, à non pas oublier que la mort existe, mais que le petit moment qui est est la vie dans une continuité de mouvements qui n’est que celle de la chair et de la dégradation.  Alors, en suivant le courant, nous pensons nous dégrader en étouffant toute la capacité de demeurer lumineux et danseurs.

Le pouls de l’âme 

Nous sommes des êtres vibratoires, mais on vous enseignera à n’être qu’une ligne sur un moniteur: toujours être heureux. En vérité, la vie est comme une mer agitée: nous sommes parfois tristes, parfois heureux, parfois  plus encore: "High". Puis, le lendemain, nous croulons. Mauvaise journée!   Celui qui n’a pas de mauvais jours n’est pas vivant.

Cependant, dans la phase actuelle dans laquelle nous mettons notre "bonheur" entre les mains de fabricants de "bonheurs", nous nous débarrassons de notre tâche à trouver nous-mêmes notre bonheur. Cette "passation" de pouvoir est de plus en plus accrue et alimentée par le contexte. Bref, nous sommes la cellules qui devrait vivre et s’éclairer d’elle-même, mais par lâcheté ou ignorance nous préférons "acheter" notre bonheur.

Pour vivre pleinement, il faut une belle capacité de dérision devant le mystère de la Vie. Celle-ci, une fois acquise, est le plus beau cadeau que vous pouvez vous faire. Et personne ne vous le donnera. Car il faudra chercher ce qui est bon pour vous. La liberté ne dépend pas d’un État, mais de la capacité à regarder ce monde fêlé se dérouler devant vous. Mais, en étudiant l’Histoire, en étant attentif, vous vous rendrez compte que ça a toujours été ainsi.

Personne n’est la tristesse. La tristesse est un concept. Personne n’est le bonheur. Le bonheur est un concept. Une sorte de permanence… Et vous noterez que depuis que les sociétés se sont organisées, on vous aura promis la santé par la pilule, le bonheur par l’avoir, mais rien, vraiment rien pour les relations humaines. Celles qui existent sont issues des relations des gens authentiques et simples. Il n’y aura pas de formule mathématique pour relier les gens. Ni celle de comprendre n’est pas la manière d’aborder le monde.

La seule et unique manière est d’accepter. Accepter la différence. Accepter les bons et mauvais jours.

Quant à la notion de "vérité", elle n’est qu’un arrêt sur image. Et quand rien ne bouge, c’est la mort. Alors, personne n’a la vérité. Peu-être les adultes. On voit alors qu’ils sont sérieux, qu’ils savent à peine sourire – ou bien que leur sourire est faux – , mais vous encensez leur réussite. De fait, vous participer à sculpter des apparences de bonheur et de réussite.

Apprendre 

Qu’est-ce donc qu’apprendre des choses et des choses, des concepts et des concepts s’ils ne servent à rien?  "Se réaliser" n’est que demeurer soi à travers un monde qui nivelle tout. On peut être admiratif devant autant de technologies que celles d’aujourd’hui mais, au fond, toute vie ne peut être que survivre au grand déluge des infos mitraillées et aux slogans, et aux pubs. Toute vie a une fin  – du moins celle-ci. Alors, autant parier qu’il existe autre chose que ce beau montage de chair.

Apprendre, c’est désapprendre tout ce faux charabia. Apprendre, c’est rigoler de cette fausse culture.

Apprendre, c’est s’éloigner des faux pour retrouver les vrais. Mais il faut avant tout se débarrasser du faux en soi…

La chose la plus compliquée au monde est de redevenir simple. Mais pire encore, le demeurer jusqu’à la fin de ses jours…

Gaëtan Pelletier

Sept . 2014

 

Opération quart monde

Dans une lettre ouverte publiée lundi matin, le ministre des Ressources naturelles, Joe Oliver, affirme que le régime réglementaire d’approbation doit être revu afin d’accélérer la mise en oeuvre de grands projets comme des pipelines, des mines et des barrages hydroélectriques. Le régime actuel, dit-il, est pris en otage par des groupes «radicaux» qui souhaitent faire obstacle à tout projet d’envergure.
«Ils utilisent du financement fourni par des groupes d’intérêt spéciaux étrangers pour saper les intérêts économiques nationaux du Canada, dénonce le ministre Oliver. Ils attirent des célébrités qui appartiennent au jet-set et dont l’empreinte carbone personnelle est l’une des plus grandes au monde, qui viennent donner des leçons aux Canadiens pour qu’ils ne développement pas nos ressources naturelles.» Cyberpresse

La petite rivière près de chez nous…
Elle était toute petite la rivière. Vint s’installer un jour une polluante petite industrie qui fonctionnait à l’aide de produits chimiques qu’elle déversait dans la rivière. Depuis, plus de poissons… Et je défie quelqu’un d’en manger s’il en trouve. On ne peut pas y puiser l’eau non plus. C’est encore bouillonnant des déchets cloutés au fond.
Les sables bitumineux, c’est ça, mais en plus grand. Vaste, devrions-nous dire…

White Water, Black Gold 

Un documentaire de David Lavallée dans lequel on peut y voir toute l’immondice  de la magie noire et riche des sables bitumineux balafrant la beauté des paysages canadiens. En dehors de « beauté » et « laideur », il y a le fait pratique – très pratique – que l’eau est à la base de nos vies et de notre survie. On peut bien vivre sans pétrole, mais pas s’en eaux.
Dans un entretien avec l’auteur, une jeune journaliste amateur, Émilie P., nous pouvons constater les méfaits à court terme de cet or noir que l’on veut transporter jusqu’en Chine par le biais des États-Unis.
Décidément, les « décideurs » sont ambitieux…
À se demander si nous pouvons encore nous payer – humainement parlant – les coûts de telles entreprises qui sont en train de déchiqueter la Terre, la barbouiller jusqu’à ce qu’on ait une soif à en regretter le bel argent qu’il nous aura rapporté.
Ma petite rivière, ici, est morte. Du moins pour un temps. Un temps dont on ignore la durée.

Entretien avec l’auteur

L’idée maîtresse du film était de suivre une goutte d’eau imaginaire depuis sa source, jusqu’à sa destination finale. J’étais curieux de voir ce que cette goutte d’eau pouvait rencontrer sur son passage et quel sort lui était réservé en fin de parcours. Le départ s’est effectué dans le champ de glace Columbia, sur le mont Snow Dome. Trois ans plus tard et 500 km plus loin, nous nous sommes retrouvés au lac Athabasca en Alberta, en aval de la région des sables bitumineux.

Une autre grande influence sur ma décision d’entamer ce projet de film a été ma rencontre avec un glaciologue de l’université de Calgary sur le glacier Athabasca. Il m’a parlé de la gigantesque industrie qui existe au bout de la rivière du même nom. L’eau pompée par les pétrolières à même les rivières pour extraire les sables bitumineux n’est pas retournée à son lieu d’origine. Heureusement, direz-vous. Pas tout à fait.
Contaminé par des centaines d’ingrédients toxiques, comme de l’arsenic et du mercure, ce liquide est confiné dans d’immenses bassins appelés bassins de décantation (tailing ponds). Ces bassins sont l’élément le plus controversé de l’industrie, car ces lacs toxiques infiltrent les eaux souterraines et fuient par les murs de rétention. Le danger relié aux bassins de l’Alberta est qu’ils sont construits aux abords du fleuve Mackenzie, qui déverse dans l’océan Arctique le contenu du troisième plus grand bassin hydrographique du monde. Lorsqu’on parle de l’eau, peu importe l’endroit où vous vous trouvez en Amérique du Nord, tout est connecté.
(…)

Si l’on tient compte de tous les projets d’exploitation pétrolière à venir, le taux actuel d’utilisation d’eau de la rivière Athabasca est trop élevé. De tels prélèvements ne peuvent être soutenus en raison du volume insuffisant de l’écoulement de la rivière Athabasca. Si on n’adopte pas de mesures préventives sérieuses, arrivera le jour où on manquera d’eau.
De quelle façon cela impacte-t-il la population locale?
J’ai assisté à des rassemblements organisés par des membres des Premières Nations. Ils sont fâchés et s’inquiètent du fait que la contamination des sources d’eau et de la nourriture puisse faire augmenter les problèmes de santé. Les habitants des collectivités du bassin hydrographique de l’Athabasca sont réticents à manger les poissons du lac, les pêches comportant de plus en plus de poissons difformes. Des représentants des communautés autochtones vivant en aval des sables bitumineux estiment que la pollution engendrée est responsable d’un haut taux de cancer et de divers problèmes de santé.

De plus, comme le débit du cours d’eau s’affaiblit, les Premières Nations du nord de l’Alberta n’ont plus accès à une grande partie de leur territoire ancestral impactant du coup leurs moyens de subsistance. Les habitants boivent l’eau de rivières et de sources alimentées par la fonte des glaciers. Ces habitants risquent une grave pénurie due au recul des glaciers.

L’avenir en noir et eau
Le constat actuel, vu la grandeur de la planète, déjà malmenée, est qu’il nous faudra, si l’on veut survivre et en santé, modifier nos stratégies de développements. Oui, il y a des intérêts qualifiés d’étrangers, ou de « radicaux » ( des groupes écologiques), mais dû au fait que nous fonctionnons dans un monde qui n’a plus de compartiments, il est plus sage de modérer ses ardeurs concernant les grands développements.
L’avenir ne serait-il pas plutôt aux petites cellules? Ou aux changements technologiques nouveaux dont les compagnies ne cessent de faire barrage?  Avons-nous le choix?
Le seul qui nous reste, hélas, est celui de la vie… Et l’eau, c’est la vie.
L’échafaudage  du quart-monde
De même, le quart monde (proposé par Joseph Wresinski en 1969) fait référence à cette couche de population la plus défavorisée, ne disposant pas des mêmes droits que les autres, et existant dans tous les pays, qu’ils soient riches ou pauvres. Wikipedia

L’opération quart monde a débuté. Les citoyens sont de plus en plus taxés.  L’accroissement des produits alimentaires, les coûts des logements, les hausses du pétrole, ont finit par résumer ses avoirs.
Le développement continu s’est transformé en pauvreté continue. Le pouvoir d’achat étant de plus en plus déshydraté, la couche sociale de la classe dite moyenne est en train de s’effriter pour donner naissance à un quart monde élargi.
Les salaires et les conditions de travail s’effritent.
Et du citoyen, on attend qu’il consomme dans une industrie qui fertilise les banques avec une technique de plus en plus utilisée : l’obsolescence programmée.
Économie mafieuse, monde du travail en charpie, industrie pharmaceutique douteuse,  le développement à outrance de certaines parties de la planète, l’écart entre les citoyens et les gouvernants,  tout cela nous mène droit au raté du but ultime  de cette vie : l’humain.
Un humain raté et une industrie « florissante » ne peuvent plus coexister au 21e siècle.
Du moins pas dans cette forme.
La culture du quart monde, c’est la culture de la pauvreté et de la maladie.
Nous avons tout les ingrédients du cocktail pour qu’il se « réalise ». (1)
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(1)    Entre 1945 et 1971, les essais nucléaires atmosphériques ont libéré une énergie équivalente à celle de l’explosion de plus de cinq cents mégatonnes de TNT. À partir de 1963, des traités internationaux vont réduire les occurrences de ces essais et les puissances nucléaires vont d’elles-mêmes éviter les tirs atmosphériques pour leurs préférer des tirs souterrains.
L’ensemble de la population mondiale a été exposée aux radionucléides dispersés à la surface du globe par ces essais atmosphériques. Les effets sur la population mondiale restent difficiles à estimer en raison des très faibles doses d’irradiation impliquées (inférieures de plusieurs ordres à la radioactivité naturelle). Wikipedia

(Cancers) Il rappelle que le nombre de cas dans le monde a doublé entre 1975 et 2000. Les experts pensent qu’il pourrait encore doubler entre 2000 et 2020 et même tripler d’ici 2030 avec 20 à 26 millions de nouveaux cas diagnostiqués par an (contre 12 millions en 2007), qui entraineraient le décès de 13 à 17 millions de personnes. En 2030, le nombre de personnes vivant avec la maladie pourrait s’élever à 75 millions. Sables bitumineux, c’est qui le poisson? 



Gaëtan Pelletier

IGuette

 

04

Iguette= Il guette

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Arrivera bientôt la montre encore "intelligente" , la IWatch. Avec ça, vous pouvez payer vos comptes.

:-)

On vivra dans un monde de tueries planétaires, crevant de faim, mais sachant l’heure et pouvant payer ses comptes et probablement emprunter avec sa montre. Et ça ne changera en rien l’imbécillité croissante de la petite planète bleue en train d’étouffer, de nous asphyxier lentement, à Gaza, à l’Irak, aux enfants tués dans les guerres et à la déTERRE Iorisation permanente de la race humaine.

Il y a 12,000 ans, on chassait le Mammouth pour survivre. 12,000 ans… C’est court dans les millions d’années de l’histoire d’une petite planète "par hasard" accolée à une étoile en guise de feu de camp pour chauffer la cabane ronde. Maintenant qu’on est au chaud et qu’on dévore du McDo, on dévore également du MAC do… Iphone, IWatch, etc.

Les nouveaux chamans 

On aura une montre et encore des dieux pour s’entre-tuer, parce dans ce cher et périlleux progrès de l’histoire, on aura pour la première fois dans l’humanité été pris dans le filet des miroirs des nouveaux prêtres goebbeliens, sortes  de chamans venus apporter "la bonne nouvelle".

Son porteur recevra différentes notifications, comme des courriels, des textos, des alertes, des avis de réunion, etc., par le biais d’une légère pulsion au poignet. Il pourra répondre à des messages en utilisant les options variables selon le contexte ou par le biais de la reconnaissance vocale. Siri y est également intégrée. Un haut-parleur permettra les appels ou les messages par walkie-talkie. Deux utilisateurs de la montre pourront échanger des dessins en gribouillant sur l’appareil. Les amoureux pourront même faire sentir à l’autre, en direct, les battements de leurs coeurs!

La Apple Watch pourra contrôler l’Apple TV ou encore servir de télécommande pour l’appareil photo du iPhone.

Plusieurs applications bien connues d’iOS seront disponibles sur l’Apple Watch, comme les cartes, la météo, Passbook, Photos, mais la grosseur de l’écran a obligé les designers d’Apple à les adapter et à trouver une nouvelle façon de les contrôler. La montre est donc tactile (elle détecte aussi la force de la pression), mais se contrôle également à l’aide d’une petite roulette semblable à une montre ordinaire, à droite de l’appareil.

La Apple Watch, résistante à l’eau, plaira assurément aux sportifs puisqu’elle pourra mesurer lors d’une activité sportive la distance parcourue, la vitesse de déplacement, l’intensité de l’effort via le rythme cardiaque et le nombre de calories brûlées. Elle apprendra à mieux connaître son porteur pour éventuellement lui proposer des objectifs pour se tenir en forme. Pierre-Olivier Fortin, Le Soleil 

Dans la prochaine version, on pourra sans doute savoir l’heure de sa mort, la raison de sa mort, combien nous devons en mourant et sans doute que votre compte Facebook, quelques minutes plus tard, rédigé une chronique nécrologique automatique. Puisque Facebook engrange tous les renseignements vous concernant, vous ne verrez plus non seulement votre vie défiler devant vous, mais toute la planète le verra. Fini le tunnel de lumière!  Un système automatisé choisira une photo de vous, – la "meilleure", et lancera un avis de décès triste et émouvant.

Tous vos "amis" seront que vous serez morts. Il y en aura deux ou trois qui larmeront en crocodile… Mais, bon! C’est la vie! comme disent les Iricains.

 À l’écoute des Aléoutes 

Le tribus de Sibérie ou celles frontalières à la Chine, nomades, sous la tente, ont maintenant leur antenne parabolique. Alors, vraisemblablement, sans être Nostradamus, ils auront leur IWatch. On pourra même les voir tuer un renne et boire son sang en HD. Mais ça ne s’arrête pas là… Une fois qu’ils seront trop intégrés, on les mettra sous la tutelle des espèces en voie de disparition et on les subventionnera pour qu’ils poursuivent leurs coutumes qui seront une bonne nouvelle pour les gens bien assis devant leur téléviseur: les voyageurs télé.

Mais bon! Avec les réchauffement de la planète, les rennes volants de Noël, il se pourrait que tout cela devienne fabulation et que les sapins deviennent des sapins de plastique en provenance de Chine. Et la neige pourrait être artificielle. D’ailleurs, les rennes n’ont jamais volé et le père Noël non plus. C’est des inventions d’adultes…

Imagine 

Je vous laisse imaginer le reste.

Mais pour une piste, je suis bon pour un coup de pouce.

On se lèvera le matin, plus besoin de regarder la télé: on a été licencié.

Ou alors, le réveille-matin de la montre sonnera. Le travail! Vous le fermez. Il se met en mode alerte.

- Chérie! Chérie! ma montre est brisée.

Vous allez courir chez le réparateur qui ne répare plus rien mais vous en vendra une autre.

En l’ouvrant, tout sourire de votre nouveau gadget, La IWatch 666, vous aurez accès à Facebook et à la nécrologie annonçant la mort de votre amour. Vous l’auriez su en vous retournant dans le lit pour regarder le regard froid de votre amour!

Comme chantait Piaf! "Dieu sépare ce qu’il a uni"

ET STEVE JOB AUSSI!

Gaëtan Pelletier

9:41

10:36

Lunch: darne de saumon  à base de sardines du Chili. Version améliorée 3.347.10.111

8:20

Pouls: 71

Nouvelle de l’heure: un homme meure suite à un accident de travail. La boîte noire de sa montre sera analysée.

etc.

La photologie

La pauvreté  met le crime au rabais.

Nicolas de Chamfort

La pauvreté est un refus de partager la grande fraternité de la merde.

Romain Gary

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C’est long apprendre l’astrologie… Et je ne suis pas doué en calculs. Alors, j’ai créé une nouvelle « science » : la photologie. Elle consiste à prédire l’avenir des gens par une simple photo.

Ce n’est pas trop malin : au lieu de se fier aux astres, on se fie aux désastres. La culture du désastre a pris bien de la place dans nos sociétés. Et, comme je l’ai déjà mentionné, les enfants sont la matière première des « adultes ». Ce fut, et ce sera toujours, la pépite qui fait saliver les investisseurs et tous les harmonisateurs pour une société monocorde.

Coffie

La plupart des gens me consultent pour connaître leur avenir… C’est la première fois que je vois quelqu’un habillé de mouches…  Ce n’est pas gentil, mais ici on vit assez vieux pour avoir le sens de l’humour. En fait, rire est  un luxe…. Un peu méchant? Ce  ne sont pas des mouches, c’est un essaim de banquiers venus voir si tu étais « potable »…

On voit bien que tu n’as pas mangé depuis longtemps. Attend quelques années, il y aura un McDo…

Tu devrais faire attention où tu mets les pieds. Les adultes  ont un jeu dangereux qu’ils appellent la guerre… Ils laissent traîner leurs jouets partout. Ils en cachent sous terre pour attraper l’ennemi par la jambe. Si tu passes dessus, tu auras encore plus mauvaise mine, comme dirait  Oncle Georges .  Eux, ils sont trop paresseux pour ramasser leurs jouets après  leur jeu. C’est l’argent du jeu qui les intéresse… Surveille bien le petit d’en bas… Il n’a l’air de rien, mais c’est une grosse mouche en puissance. Et qui sait si un jour, pour sauver ton pays, il ne te tirera pas dessus. Tu risques de devenir un dommage collatéral…

Je ne connais rien de ton pays, mais il y a des chances qu’on ait trois ou quatre secondes pour se parler. On ne fait pas long feu chez vous. Parler de ton avenir… C’est déjà s’avancer trop. Sans vouloir t’insulter, tu as l’air d’un œuf mal en point.

Pour l’avenir, rien ne dit que tu en as. Ça dépend qui a acheté le sol que tu as sous les pieds. Mais on ne sait jamais… Avec beaucoup de chance, tu pourrais te rendre à la trentaine. Ce qui ne te donnera pas le temps de faire de toi un réalisateur d’émissions sur les problèmes de la trentaine des Occidentaux dans le grand défilé de cette mode des « psychos narcissiques »  télévisés. Ils ont des problèmes, EUX… : leur blonde, leur voiture, de grands questionnements… Et de temps en temps, ils font des shows pour toi…

Esteban

Pour l’instant, tout va bien. Tu as déjà compris qu’il faut partir avec le butin avant que les autres viennent le chercher.

En partant, on peut voir ton petit air de méfiance… Ce qui pourra t’aider pour ton avenir. Avec de la chance, tu émigreras vers un plus gros village, avec une école, et tu apprendras à lire et à écrire.

À moins que tu ne sois déjà au travail pour quelqu’un et que tu te méfies à savoir combien il va te payer. Pas besoin d’être devin. La réponse est la même depuis des siècles : le moins possible. Si on te paye…

Il y a de fortes chances que tu vives  avec le moins possible. Ton avenir, pour l’instant c’est « le moins possible », mais vivant. C’est encourageant, non?

C’est vrai que le photographe a une sale tête. Et il a peut-être des cheveux blancs. Ce qui n’est pas toujours un signe de sagesse. Ici, ce sont souvent les pires… Mais ça, c’est une autre vie…

Dans ton pays, les cheveux blancs, ça existe. Il n’y a pas trop de grands livres en dessous, il y a de la vie, de l’expérience. On ne cultive plus ça ici, on a passé de la bio au aux modifications génétiques par une série de serpents électroniques pour « modifier » un peu le cerveau.

Tu en as de la chance! À court terme… Tes parents,  ainsi que le gratin de toutes  les organisations possibles et impassibles,  sont en train de te sculpter une personnalité : tu es déjà riche, détendu, sûr de toi.  À moins que ce soit l’effet de l’antidépresseur. C’est dur l’école…

Mais c’est peut-être là que tu démarreras ta première entreprise : la vente de ton surplus de ritalin. Ou encore de diverses substances légales de tes parents.

Tu sais lire et écrire. Tu as déjà une main de prise dans une montre. Deux, on appelle ça des menottes… La prison? Ne t’en fait pas : des riches y vont, mais pas trop longtemps. Le temps que le peuple se calme… Une autre mauvaise nouvelle le lendemain, et c’est fini!

Avec un air comme ça, tous les rêves te sont permis : tu pourrais devenir star de cinéma, chanteur, artiste-peintre, banquier, PDG chez Norbourg ou  à la Caisse de dépôt, ministre, etc. Si ça ne marche pas, tu seras pompier ou infirmier. Dans le pire des cas… Voyons! Tes parents ont dû te le dire!

Tu pourrais devenir  avocat ou médecin. Tu risques d’avoir plus de mouches dans la tête que le premier qui n’a pas d’avenir. On renforcera ta dose de médicaments. On te fournira des psy, des travailleurs sociaux, des idéologistes patentés, supposément crédible.

On te vendra de tout. Tu as les moyens de tout acheter. Le crédit est là pour les gens comme toi. Même des idées…

Pour l’avenir, il y a deux voies : tes ennuis pourraient te conduire au suicide vers la trentaine. Après trois mariages, tu  reviendras vers  la cinquantaine pour me consulter afin de connaître ton passé. Il n’y a pas de Google-Map pour savoir où l’on va dans la vie…

Pour l’instant, tu as les mains dans les poches de ton pantalon. Mais tu te rendras compte  très vite qu’on ne va pas loin avec les deux mains dans ses pantalons. Alors, on te donnera la recette : aller puiser dans les poches des autres.

Si tu es costaud, tu pourras aller dans la construction. Non! Pas planter des clous.. Planter des gens. Passer à la télé. Raconter des mensonges. Et engager des avocats pour dire que tout est vrai.

Au pire, si tu ne sais trop quoi faire, tu achèteras les terres des deux autres enfants en haut de ton image. . On a dû te dire qu’on fait son avenir? …Eh! Oui! Ça se prépare…

Il est écrit quelque part que l’on s’enrichit les uns les autres. Mais ça,  c’est dans les livres d’école. Les livres, ce n’est pas la vie. Et l’école encore moins…

Tu es une sorte d’oie de société… Un « à gaver »…

George

Tes parents doivent être pauvres… Une photo en noir et blanc! Comme un peu de pétrole dilué dans du blanc…

On dirait que s’annonce devant toi une belle carrière : le base-ball. Sauf que ta moyenne au bâton sera sans doute mauvaise. Mais ton camarade Dick Chenille te montrera comment devenir papillon et  ce  qu’on peut faire avec un bâton et des balles. Tu auras un lancer tellement puissant que celles-ci  iront jusque dans des terres étrangères.

Tu iras loin : avec de l’argent et les ethnies. Les ethnies ce sont ceux les deux premiers enfants d’en haut. Ce sont tous des terroristes en puissance. Le petit noir est peut-être en train de creuser pour planter une mine. Et l’autre, il doit avoir fait une cueillette de grenades…

La planète est ton stade. Un grand champ rond … Comme une boule bleue…

L’ultime réussite c’est le grand   Chelem

Comme le dit le cliché : La balle est dans ton camp.

Et le reste de l’arsenal…

Méfie-toi du petit juste au dessus de toi… Au cas où il deviendrait banquier. Car ceux-là ont repris un vieux truc d’il y a bien des lunes…

La légende la plus célèbre sur l’origine du jeu d’échecs[G 14] raconte l’histoire du roi Belkib (Indes, 3000 ans avant notre ère) qui cherchait à tout prix à tromper son ennui. Il promit donc une récompense exceptionnelle à qui lui proposerait une distraction qui le satisferait. Lorsque le sage Sissa, fils du Brahmine Dahir, lui présenta le jeu d’échecs, le souverain, enthousiaste, demanda à Sissa ce que celui-ci souhaitait en échange de ce cadeau extraordinaire. Humblement, Sissa demanda au prince de déposer un grain de blé sur la première case, deux sur la deuxième, quatre sur la troisième, et ainsi de suite pour remplir l’échiquier en doublant la quantité de grain à chaque case. Le prince accorda immédiatement cette récompense en apparence modeste, mais son conseiller lui expliqua qu’il venait de signer la mort du royaume car les récoltes de l’année ne suffiraient à s’acquitter du prix du jeu. En effet, sur la dernière case de l’échiquier, il faudrait déposer 263 graines, soit plus de neuf milliards de milliards de grains (9 223 372 036 854 775 808 grains précisément), et y ajouter le total des grains déposés sur les cases précédentes, ce qui fait un total de 264-1, soit 18 446 744 073 709 551 615 grains. Échecs, Wik

Finalement, Ponzi, c’est du copier-coller… On dirait de l’économie…

Signer la mort du royaume sans s’en rendre compte…

Il ne faut jamais oublier de regarder les vieilles et présumées naïves photos. Les paysans finiront peut-être par avoir raison du désordre de la présentation de l’album.

Les « grands » ne savent pas rester petits…

Prix Nobel de la paix: Harper ou Hollande?

Assessing the legacy of Stephen Harper

AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHHAHAHAHAHAHAHAHAHA

HAHAHAHAHAHAHAHAAH! 

Manuel Pelletier,Philosophe

 

 

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Stephen Harper devrait recevoir le prix Nobel de la paix car il a su faire la différence entre ceux qui cherchent « à faire le mal » et ceux qui en sont « les victimes » dans les récentes crises internationales, a expliqué dans un communiqué vendredi l’association juive B’nai Brith Canada, qui propose du coup sa nomination. Radio-Canada

Le prix Nobel de la paix ou de la plaie?

Harper ou Hollande? Dans un monde de guerre où chacun fournit des armes et déterminent "les méchants", le prix Nobel de la paix du "nigger" Obama – déjà attribué, avant, ou presque son premier mandat – nous fait nous hilarer. Hilarons tous en coeur. Comme dans "Il a rit, Clinton".

Hip! Hip! Pipe! Hourra!

Tous des dévoués emmêlés dans les fils de la finance internationale, grande gagnante du Prix Nobel de la guerre.

N’approchez pas trop votre briquet de ces "dirigeants": la paille brûle aisément…

Nous sommes imbécilisés ou déclarés tels par des ignares à langue de bois, carriéristes, inauthentiques, fabulateurs, aveugles.

Aux You S. Hé, , en France, au Canada, ou ailleurs, la stupidité s’est mondialisée. Et la pauvreté-paupérisation …allongée par ladite austérité…

Voces inocentes 

Innocent (DVD)

 

Inspiré par l’histoire vraie du scénariste Oscar Torres, ce film relate l’histoire d’un enfant de 11 ans, Chava, au Salvador dans les années 80. Le pays est agité par des tensions internes et les forces armées gouvernementales sont en lutte contre les rebelles du FMLN. L’armée enrôle dans ses troupes des enfants dès l’âge de 12 ans. Pour Chava, il reste un an avant de devenir à son tour un soldat.

Cultiver les guerres

Prix de la paix ou prix de la guerre? Chacun devrait voir ce film proche de ce qui se passe à Gaza, la où les enfants subissent la stupidité des "ADULTES".

Quand on fournit les armes, quand on retourne l’Histoire pour la ramener à de vieilles frontières pour "accaparement des terres" , ou autre "cause" fébrile, nous n’aurons pas cette paix à laquelle veulent vivre, et simplement  les citoyens qui cultivent la terre pour nourrir des tyrans invisibles.

La question qui tue: À qui peut-on donner un prix Nobel de la paix dans un monde qui cultive les guerres?

Je sais à qui:

Au paysan qui cultive tout ce que mangent ces salauds célèbres, juchés du haut de leur "statut-statue-future".

En attendant, les gauchistes sont tellement à droite, qu’ils finissent de faire de notre monde un "tour en rond" vers la case départ de la paupérisation, du barbarisme rose et de crises financières qu’ils nomment "austérité".

Allons donc visionner le film "Innocent", qui peut bien prendre bien des sens.  La version est ici en espagnol, mais le sujet est international. Trouvez le film en version française.

 

Gaëtan Pelletier , août 2014

P.S.: Croire à la "gauche" c’est comme croire à "dieu". Adieu la gauche!

 

 

 

 

 

Cultivés comme des oignons

tapio-ca:</p> <p>So Precious.<br />

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On ne grandit vraiment qu’au moment où on comprend toutes les distorsions de ce que certains appellent l’âge adulte. Aujourd’hui, devenir mature, c’est perdre sa faculté d’émerveillement.  On peut apercevoir cette "faculté" présente chez l’enfant sans en saisir vraiment la profondeur. L’enfant est encore dans l’instant présent et à la découverte d’un monde nouveau: Celui  d’un cerveau non "souillé" qui VOIT les choses directement sans les nommer.

La maturité n’est qu’un mot qui prend un sens en chacun de nous. La maturité est la conception de celle-ci, du moins de l’image de ce que chacun s’en fait. Il peut s’agir d’une maturité sociale, d’une maturité " tranquillisée" par des prises de positions fermes, donc, des certitudes, donc, un arrêt d’image sur la mouvance du "réel". Donc une coupure avec le développement de visions nouvelles ou la découverte indicible d’une autre.

On achète des visions comme on achète des religions. On achète le produit d’un autre, et plus encore, on coure les vendeurs. Les sociétés contrôlent, modifient les êtres pour les uniformiser.

***

Très jeunes, les enfants dessinent des arbres, des animaux, dans des gribouillis que font parfois semblant d’aimer les adultes. Qui sait s’ils ne voient pas la puissance des arbre, la Vie, et qu’ils tentent simplement, malhabilement de montrer ce qu’ils voient en espérant que l’adulte verra vraiment? Nous les voyons sous des vision d’ambition et de créatures modelées.

Nous sommes, en "grandissant" des aveugles de la pureté et de   pauvres cloques taillées à la hache de "l’éducation".

Les arbres ne se redressent que lorsqu’ils sont jeunes. À maturité,s’ils ne sont pas "modifiés"  ils se tortillent dans leur branches, emmêlées et poussent souvent en tous sens.

Dans un monde de violence, de carriérisme et de tâches à accomplir pour ledit ensemble,  érode ce que nous avons de plus merveilleux. Ce que l’on pourrait nommer statufier des cerveaux.

À partir d’un certain âge, nous avons le droit d’être livrés à tous les poisons de la société elle-même aux prises avec des problèmes que nous avons "achetés" . Nous héritons tous de cette brisure avec la vue directe de ce qui existe en "réalité".

Le message est: " Tu dois être cela". "Tu dois manger cela". "Tu dois, pour être quelqu’un et t’affirmer jouer le jeu des adultes contaminés.

Et de tous les temps, l’art de la contamination a régné.

Posséder est une norme que l’on transmet comme un virus.

Être passe en dernier.

Plaignons nous alors des relations humaines, de la violence, de dissonances et de tout le baratin qui tue au lieu de faire vivre.

Devant la foultitude de cultures exponentielles "achetables", il faut alors s’épurer. C’est loin d’être aisé: il est nécessaire de décaper toutes les couches du "savoir" cimenté pour en arriver à un savoir et vision brute. Cultivés en couches superposés, comme les oignons…

Si vous trouvez que McDo est mauvais pour la santé, toute la "culture moderne", martelée chaque jour est mauvaise pour les relations humaines qui divisent en utilisant une partie faible de votre être.

C’est un chaos exponentiel que NOUS nourrissons.

Gaëtan Pelletier

août 2014