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Je cire tes souliers et tu me fais marcher…

L’histoire de l’humanité est simple: le singe est devenu cireur de souliers. Encore que c’était beau de travailler dans les rues et cirer des souliers. On était libre… Mais là, nous sommes tous à la recherche d’un bureau, d’un papier, d’un pouvoir, bref, nous sommes kapos dans l’âme, un kapo blanc-jaune-noir, rafistolé et carburant au « bienfait de ton pays ».

C’est de la merde!

Le pays, c’est une compagnie, un conglomérat, une machine à imprimer de l’avoir. Il faudrait se pencher sérieusement sur ce nouvel humain astiqué au diplôme, beau parleur, et surtout « spécialiste ». C’est le mot à vogue que veux-tu! Spécialiste. C’est bien ce dont l’humanité a le moins besoin. Plus la division des tâches est  « divisée », moins les zindividualistes s’entendent sur la recette qui va de l’abstrait au concret.

Le mal du siècle est que les abstraits ( la gente abstraite) est devenue spécialiste de … et ignorante de tout.

Le vrai cireur de souliers, c’est l’éleveur de vaches, le boulanger, le maraîcher. Bref, il y a trop d’intellectuels sur le net qui se prennent pour des génies de 15 minutes, format allongé.  Pendant que les vachers, les petites gens travaillent, le nombre de fonctionnaires explose.  On rêve de ne pas travailler vraiment… On préfère travailler trop, poussé par l’État, par les actionnaires. La berlue parfaite.

On ne cire plus les souliers… On les jette! On les fabrique jetables. Ils ne marchent plus.  Le soulier est jetable. Le citoyen-travailleur également. Comme un sac de plastique utilisable une fois. Ou deux…

C’est de cette manière qu’autant de travailleurs rêvent de devenir pantouflards…

Gaëtan Pelletier

 

 

L’éponge à credo

- Chérie! 
- Oui! 
- Quelle est la nouvelle du jour? 
- Jeanne d’ARC va être brûlée… 
***
On a l’âge de ses haltères… 
Arnold Schwarzenegger   GP  :-) 
 
 

Quant du as fait le tour des « nouvelles », tu n’apprends plus rien… T’as déjà vu, entendu, lu, relu, envoyé sur FAcebook, à un ami, et tous les canaux de communication. On est dans l’hyper communication. Comme le café en poudre instantané des années 70. Grande découverte de la « rapide life » à laquelle nous nous livrons. Vite! Vite! Vite!

Nouvelles en poudre comme café en poudre… Séchées à froid. À consommer. Et chacun est sommé de consommer. Le consumérisme numérique.

L’un-dividu 

L’individu est un individu à part entière qui s’est construit ( constructivisme) et qui continue de se construire pour construire un monde… parfait. Parfait selon les critères des robots de la nouvelle colonisation planétaire.

Il y a quelqu’un qui ramasse les feuilles que nous sommes pour les pousser vers le seul arbres qu’ils veulent faire pousser. En terme économique, on nomme cela de la centralisation ou de la mondialisation. Et de par le « libre-échange », supposément nous enrichir, nous nous appauvrissons chaque jour.

Et les « nouvelles »?

Quand on bouture les nouvelles à l’Histoire à celles des nouvelles, on  se rend compte que les nouvelles se répètent tellement – style, Le bon,la brute et le truand, – qu’il vaut mieux éteindre la télé et aller se promener à bicyclette pour voir ce que sont véritablement les gens. Les vrais. Il vaut mieux se mettre au régime du net plutôt que de passer ses journées à courir le « nouveau ».

Ceux qui tricotent l’Histoire le font une maille à l’envers et une mailles à l’envers. Avec cette méthode, quand ma mère tricotais, j’aurais eu un bas et une mitaine. Habillé de la tête au pied…

Churchill  à l’envers 

« Jamais dans le domaine de la guerre tant d’hommes n’avaient eu une telle dette à l’égard d’un si petit nombre d’individus  »
« Never in the field of human conflict was so much owed by so many to so few »

Nous sommes dans le contraire: Jamais dans le domaine de la paix tant d’hommes ont été massacré par un si petit nombres d’individus.

Si on recule de 100 ans, la nouvelle était la guerre de 1914. La planète se réchauffe tellement que les orignaux du Nord des États-Unis meurent d’une tique. Une tique? Oui, une tique qui s’installe dans la fourrure de la bête et finit par la ronger.

 50% de la population des orignaux a disparu. 50% des animaux sauvages de la planète également. Sans doute remplacé par la voiture …

Vers 2060, mes petits enfant seront plus jeunes que moi. Faudra-t-il migrer vers le Nord? Chercher des glaces? En ce moment, en Afrique, des rivières sont asséchées, des gens manquent tout simplement d’eau. De l’eau!…  La base de la Vie.  De l’eau, également pour faire pousser de la nourriture. De l’eau pour le corps constitué de 70% d’eau.

Alors, nous sommes bien savants, bluffés par les miroirs électroniques, notre « culture ». Notre belle culture! On a beau se bomber le torse, on crève comme un passager du Titanic , coulant à pic, assis sur une hélice: ça tourne et ça vous pousse en « avant ». Encore faut-il définir ce qu’est un « avant », présumé progrès.

Nous savons énormément de choses. Nous avons une belle histoire de l’art. Nous avons des savants, des utopistes, des poètes, des cinéastes, mais en politique et en affaires nous n’avons qu’un beau malaise de dégâts. Car, comme toujours, notre bipède pensant est adorateur d’un veau: l’or. C’est un calculateur. Un lapsus d’empathie.Une tique accrochée à l’humain …

Une tique….

Les politiciens en boucle 

Les nouvelles, c’est de nous faire oublier l’essentiel: Ce qu’un être humain peut apporter à un autre en terme pratique.  Nous sommes  supposément quelqu’un « d’instruit ». Mais instruit du papier des universités. Mais   « instruit » rarement des rapports entre les humains. Et je vois passer des politiciens au même profil, encore attardés  à la culture du libre-échange, attachés aux théories vieillottes de la « politique ». Bouchés de l’esprit, bouchers de la vie.

C’est la nourriture des bien-pensants. Ces gens qui veulent atteindre un modèle de perfection sociale, modèle dessiné par les grands couturiers avec une propagande déviante vers un but caché: la servitude.

On a créé des moules… Et dans ce conformisme malheureux, comme dans une chaîne de construction de voitures, le but est de bâtir un citoyen « mono-penseur ».  Ça ne vous rappelle pas un certain Hitler? Il est toujours vivant, mais il a changé de méthode ou, plutôt, il l’a mise à la saveur du jour.

Le Web est le stade.

Nous sommes la foule.

Et nous hurlons tous un bel hommage au dictateur et ses Goebbels électroniques. Vous avez 666 amis sur Facebook. Plus vous en avez, plus défilent  les nouvelles dans une sorte de convulsion à laquelle nous nous habituons lentement.

Le pas de lois… La « marche » à suivre. Même les non-conformistes se font prendre dans le tordeur de la machine à laver les citoyens.

L’humain est une éponge à credo…

Gaëtan Pelletier

8 octobre 2014

Image

Sniper

Sniper

 

GP

Dieu, version finale 4.000.666

 

Le Seigneur vient ...
 
« Homme de peu de foi, veux-tu du foie de veau ou du foie de porc?  
- Du foi d’or… »
 
«  Enfant, je mangeais de la terre, maintenant je sais que c’est la Terre qui me mangera…. » 
 
 ( Je ne dévoile plus les sources de mes citations, c’est fini…) 
 
 3.14.16.2.14.16.3.14.16.3.1416.3.14.16.3.14.16. 

J’étais  assis tranquille sur mon arrière-train ( de marchandises) et je me suis dit que c’étaient les américains qui m’avaient « construit  » ainsi pour vendre des sièges d’auto. Vu la condition présente de la conduite humaine(?), et vu les programmes de désinfections des ordinateurs qui n’arrêtent pas de s’améliorer- comme le savon à vaisselle des années 50, toujours meilleur-  je me suis redit que Dieu existe puisqu’il vend ses  créatures  Hommes sous forme de programmes obsolètes. La supériorité de l’Homme  est à prouver: car nous nous éteignons une fois que la petite chandelle du corps qui soutient la flamme  a fini de brûler ses calories, malgré les tentatives de McDonald pour nous ressusciter à coups de frites.

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Image: Paul Signac Dimanche

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Nous sommes des fleurs, d’un temps plus long…  D’un temps plus long à  souffrir des épines que nous élisons…. De petites minuscules fleurs-poison, serpents à sornettes, bouffons de micros, qui ont amélioré le monde en  faisant courir les humains  à leur tombeau et  en sabrant les dimanches, jour de repos.

Dieu fabriqué à la machine: 

L’Homme est devenu un fœtus de paille … C’est l’enfariné abouté au levain des calembredaines  mitraillées et martelées.

Ils sont  du compost des dieux que l’on chéri. Transitoires.  Avant, on donnait aux Églises, aux religions, et  aux sectes. Maintenant, c’est aux États. Et les États sont devenues des sectes. L’État fabrique l’Homme, et non plus « dieu ». Il fabrique de la léthargie par hypnose de foules.

God is Gold

or

Plus de dimanches, plus de repos… On le disait dédié à Dieu. Pourtant, comme disait un humoriste: dieu est né un jour férié.  Dieu, c’est Coca-Cola. Dieu est mourant sous la pub éternelle terrestre. Transmise de père en fisc. Dieu est liquide… Dieu, c’est le monde des affaires. Et on est à genoux…

Le déprogrès 

L’âge moyen de la créature humaine était jadis de 32 dents. Des prolongations sont maintenant possibles grâces à votre dentiste et à votre banquier. « Empruntez pour mastiquer ». Telle est la devise… En économie, toute devise est américaine… In Trust We God. Le futur est une dette… Le fœtus également…

Dieu, version 1.00.3

- le bug de l’homme qui croit en dieu a été corrigé: il n’y croit plus.

- le singe qui mangeait des fourmis en plantant une tige dans un trou a été amélioré: il a maintenant le missile Tomahawk, guidé à distance et pouvant détruire 3 djihadistes, et 8 civils. L’esclave cravaté et « habillé pareil » ( costumé), imite bien l’autre.

- Le bug de la banane a été lui aussi corrigé: L’humaus travaillus,  maintenant pressé, broie un boeuf, après l’avoir tué, écrabouillé, arrondi en « tranchettes », présentés dans une sauce oignon, moutarde, relish ….

Relish

- Ses créatures supérieure s donnent 60% de leurs revenus à l’État. Une nette amélioration…. pour l’État.  Mais il en donnera 70% si on lui demande. Une nette amélioration …pour l’État. Un jour, ce sera 100 %. Orwell dirait que la dette nous enrichit…

Dieu, version améliorée 2.014.010.02

-Les bugs suivants ont été fixés corrigés:

- Il n’y a plus qu’un seul Dieu.

( Fini celui des étoiles des papillons ( et leur papa, les papapillons), la lumière des plantes, l’or, Marilyn Monroe, John McCartney, You Tube, des Atlantes, de la scie circulaire,  Mozart, et les  travailleurs de la construction avec les fessiers visibles. Craque, s’entend…  )

- Il est en trois personnes: Yahvé, Allah, Jésus. Mais toujours en un. Et voilà la version EI, toute nouvelle… Mieux organisé, en train de se frayer en frayeurs un pays dans un pays. Se construire un État.

Dieu, version américaine: version 2.351.2

Les bugs précédents ont été corrigés:

-  Dieu n’habite plus les coquilles d’œufs, mais se promène en Air Force One.  Il habite aux États-Unis d’Amérique. Selon certain, il partagerait la couche avec Yahvé. ( Comme dans « Yahvé pigé »).

-  La guerre existait dans le jeu de « Dieu », mais elle a été améliorée. Elle est chirurgicale. On ne tue plus, on fait des frappes. Les failles concernant les victimes collatérales seront corrigées dans un siècle ou deux.

-  Le Bug Bin Laden  a été corrigé et enterré  enl’eaulé. Plouf! Dans le tombeau salé. Il a ajouté quelques vagues à la mer… Comme les battements d’ailes des papillons ( snif!).

-  Les sages ont le droit de regard, mais pas de parole. On ne dit plus SAGE , on dit FED.

-  Le bug du Père, du fils et du Saint-Esprit a été corrigé: CIA, FBI, PENTAGONE. La trilogie schizophrénique qui « taquine » la planète. La tique à cravate qui découvre des Satan à tous les coins de rue.

- L’EI, ( État (?) Islamique (1) a été créé par …( passage caviardé).

Le quantique des cantiques

Et pour terminer, ce superbe cantique de Joe Dassin, terrassé trop jeune, sans doute d’ un complot ourdi par un agent de la C.I.A qui avaient  appris la langue de Molière.

Et si tu n´existais pas,
Je ne serais qu´un point de plus
Dans ce monde qui vient et qui va,
Je me sentirais perdu,
J´aurais besoin de toi.
 
Dieu, version Finale 4 
 

L’Homme ayant toute la liberté requise pour créer son programme de « vie », l’Homme dans sa tentative de remplacer « dieu » a décidé de recréer le chaos. Ça va prendre un peu de temps… Il faut travailler les dimanches, la semaine, 24 heures par jour pour revenir au brouillon de dieu. Et le mette K.O. …

En enterrant tout ce que nous consommons, dieu est une ordure… Comme le père Noël.

Ici, les vidanges sont ramassées le jeudi…

Pour une fois, on s’entend…

Le jeudi est le quatrième jour de la semaine civile dans plusieurs pays. Il est le cinquième de la semaine chrétienne, de la semaine juive et de la semaine musulmane. Le mot jeudi est issu du latin Jovis dies, signifiant « jour de Jupiter », à savoir du dieu Jupiter1  ( Wiki)  

 Il ne reste plus qu’à s’atteler à la récréation (sic) du chaos… Pour refaire de ce faux dieu qu’est l’homme une créature humaine…

Comme dirait Sarko-Mais-Si : « Au panthéon de mes valeurs »….

Gaëtan Pelletier

 6 octobre 2014

Le pilote athée rit

( Je sais, Le pilote athée rit, c’est un peu bizarre… , j’évite ce qui ne m’amuse pas. À ce que je peux voir de par le monde, les politiciens sont sérieux. je vais envoyer 20$ par Paypal pour sauver … le Canada). Et si vous ne savez pas pourquoi on ne décapite pas les politiciens.. regardez le vôtre. )

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«La vérité  n’est pas en quelque lieu lointain, elle est dans l’acte de regarder ce qui est.»

Krishnamurti

Tout déchirement nous amène à l’idée de créer une couture.

Alan Kart

Il est une étrange manière de vivre  cette  vie : chercher. Chercher un sens à celle-ci.  Tous les intellectuels qui sont passés en ce monde,  les philosophes, les chercheurs, les braqueurs d’idées, se sont demandé comment fonctionne l’Univers. Un avocat nommerait cela un «vice de procédure». Car, en fait, chercher est une activité «terrestre» et un passe-temps.  Elle est liée à l’idée qu’il y a un montage et une finalité. On ne démembre pas la structure de l’Univers, on structure l’Univers après un cumul, une capture de séquences qui nous donnent la plus grande illusion du monde : la connaissance.

Nous ne connaissons jamais vraiment. Mais nous la bâtissons toujours.

Les oiseaux se contentent de voler. Leur activité est le vol. Les humains, eux, cherchent à créer : leur activité est leurs actions. Et chaque fois qu’ils sont en «vol», ils se demandent comment ils volent, ce qui les fait voler et, surtout, pourquoi ils volent.

Ils diront que c’est l’air. Ils diront que c’est Dieu. L’idée la plus étrange est que Dieu a créé – si on peut dire ainsi- l’air pour respirer et le fait de voler est comme ces médicaments inventés qui traitent des maladies par effet secondaires.

L’être humain pense que Dieu est un cerveau. En un sens, oui. Mais il est un rêve avant tout. Et il a toutes les libertés du rêve. Tous ceux qui se réveillent avec le souvenir de leur rêve étrange diront : «Ce rêve était stupide». Pour l’humain, ce qui n’est pas organisé, ou qui ne l’est pas à sa manière est bête.

À penser ainsi, la forêt est «bête». La forêt du désordre où les lièvres font leur maison.

Alors, Dieu serait  un idiot.

Dieu apparaît plutôt comme  un subconscient dans lequel nous vivons. Et tous les matériaux sont là, sans ordre.

L’Univers fonctionne. Bref, il besogne, il se meut, et il joue à créer dans une sorte de  débris d’une structure génétique jamais stabilisée.

L’idée que nous nous en faisons est que celui-ci a un but : un long travail sur un temps qui nous apparaît infini. Nous lui accordons un «dessein», une finalité, comme s’il bâtissait, dans un plan bien établit un «avenir.  Comme si l’Univers était une sorte d’esclave à notre service. Et la plupart des gens attendent que l’esclave fasse le travail à leur place.

Et quand vient le moment de confronter toutes ces «vérités», il s’ensuit un combat d’idées. Il en ressort deux choses : une idée nouvelle et des vieilles idées,  ou conceptions, allant toutes aux rebuts.

L’humain a appris le jeu des idées. Les réalisations, de par ses découvertes, lui ont donné raison quand sont apparus des résultats techniques.

L’erreur a été qu’il a pensé décoder l’univers et que c’était là son rôle.  En fait, il n’en a pris que quelques matériaux et, en les joignant, a créé quelque chose de fugace : un momentané gonflé à la mesure de son orgueil et de sa vanité.

Gaëtan Pelletier, Digression 2009

 

Sarkozy: le retour du jet d’ail

SARKOZY

«Est ce que j’ai fait le bilan depuis deux ans et demi ? J’ai beaucoup réfléchi. Dans le panthéon de mes valeurs, il y a un mot très important, c’est responsabilité. Si j’ai perdu, c’est ma responsabilité […] Source 

Sarkozy pue de la bouche… Mais il est loin d’être le seul. La politique est maintenant obsolète… Inutile, bavarde, vantarde, menteuse, irréaliste, pompeuse… Les valets des valets des marchés financiers mondiaux.

Sarko est bavard-roi.  :-)

Il sort de la laine de sa bouche, comme si on pouvait se tricoter un avenir avec un mouton de la finance internationale.

Rêve-je?

 

Pendant que…

Soyons sérieux! Pendant qu’on épluche la forêt amazonienne – poumon de la Terre -, pendant qu’on éventre les sables bitumineux de l’Alberta, pendant que le néolibéralisme du monde des affaires se gorge de l’ignorance des citoyens, pendant que l’on discute d’environnement à New-York, pendant que L’EI menace le « monde »…  Tout pend. On reporte à plus tard la beauté de la Vie.

Il faudra une révolution pour déloger cette fringale de l’or, du nouvel esclave « dépaysé » pour anéantir la folie meurtrière.

Nous sommes responsables d’élire et de cautionner la somme des menteurs, des fraudeurs, ces prêtres-politiques des pays en voie de dégringolade.

Il faudra s’unir pour les diviser…

Agrandissons la Terre!  

À travers tout ce charabia « historique », ces passages de gentilés mondialistes boursouflés, ignares, la Terre est en train de se composter. L’impérialisme est maintenant aux mains d’invisibles cravatés. Mais nous compostons lentement… C’est la naissance du citoyen-déchet, décervelé, bombardé, vassalisé, qui  sert à nourrir une « masse monétaire » qu’on NE PEUT PAS MANGER.

La foi ne soulève plus les montagnes, seulement les courbes de Wall-Street.

Il faut cesser de croire aux pantins, comme des enfants devant une représentation de marionnettes aux théâtres de nos étés.

La « bonne nouvelle », c’est que rien ne change réellement. Si Sarkozy est un messie, il en est d’autres qui ont des projets de 10 ans, 20 ans, 30 ans.

Comme si la Terre était une maison que l’on pouvait agrandir…

On a les téléphones intelligents, les vestes intelligentes, les cuisinières électriques intelligentes, les laveuses intelligentes.

Sapristi! Il ne manque plus que les politiciens.

Alors, l’avenir, c’est de les remplacer par un super ordinateur qui réglera tout ça. Les ordinateurs ont des failles, mais il ne savent pas mentir. Comme les politiciens….

Gaëtan Pelletier , sept 2014

 

En sus:

Aussi, il suffit de parcourir nos villages pour voir qu’un grand nombre de fermes ont disparu, les hangars ont été transformés en abris à caravanes et les étables sont vides et parfois même réhabilitées en habitation ou en gîte… Les paysages ont même été transformés par les remembrements imposés par les chambres d’agriculture au nom de la rationalisation, la destruction des talus et le rassemblement des petites parcelles ont préparé la mort des petits paysans incapables de suivre le rythme de cette course effrénée et sans limite à la production intensive dans des champs qui peuvent atteindre des centaines d’hectares. 

Le grand Monopoly de l’industrie capitaliste agricole

Comment marchés financiers et multinationales accaparent aussi les mers et les océans

Les formes de luttes sont diverses face à des menaces elles-aussi très variées. La construction des grands bassins aquacoles, d’industries extractives ou de grands projets hydroélectriques concourent à saper les écosystèmes. Au Nigeria, les pêcheurs essaient d’intenter une action contre la société pétrolière Shell concernant la pollution de leurs zones de pêche. Au Venezuela, les organisations de pêcheurs ont obtenu une loi interdisant la pêche avec des chaluts de fonds. Face à la menace que l’accaparement des mers fait planer sur la sécurité alimentaire, la résistance s’organise en faveur de droits collectifs pour les pêcheurs.

Agrandissons les mers….

 

 

Planètarioeuf

Trilogie

 

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CoQ! CoQ! CoQ. Pas de neuf..

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(Le projet secret des États-Unis d’armer les combattants islamistes moudjahidin en Afghanistan) « a été une excellente idée. Cela a eu pour effet d’attirer les Russes en Afghanistan. Le jour où les Soviétiques ont officiellement franchi la frontière, j’ai écrit au président (Jimmy) Carter: Nous avons maintenant l’occasion de faire en sorte que l’URSS ait sa propre guerre du Vietnam. En effet, pendant près de 10 ans, le gouvernement de Moscou dût mener une guerre insupportable, un conflit qui a entraîné la démoralisation et finalement l’éclatement de l’empire soviétique ». Rodrigue Tremblay, Mondialisation  

L’univers fut créé par un Big Bang, selon Georges Lemaître  et se terminera dans Big Bang de par  la folie américaine. ( On dira étasunienne, mais qui donc en ce monde inclue l’Amérique Latine dans ce bourbier d’avocats armés?).

IRAQ

Après la grande les grandes semailles de terreur  en Irak pour y « découvrir » des armes de destruction massive, l’américanus brutus décida,  pour des raisons gazéifières,  d’abattre un tyran pour en placer…plusieurs.  Voilà que toute la planète, avec L’OTAN  , ira réparer les dégâts du chaos. Bien avant que les « nouvelles » se fassent entendre, les pays étaient déjà rendus sur place, affolés  par les djihadistes ou ce que l’on nomme pompeusement mais brièvement l’EI, pour calfeutrer les gaffes américaines.

Les canards se promènent en file 

Alors là, nous somme dans la fosse à merde jusqu’aux dents. Nous payons tous pour ces romains-hamburgers qui envoient le sympathique John Kerry convaincre le « monde ».

Mayday! Mayday! Mayday!

Encore un américanisme emprunté et avalé par la « révolution globaliste » des marchés, issu du français: m’aider.

Le citoyen-poule  ou la dépouliralisation 

« Aimez vous les œufs, les autres »  Jésus de Nazareth

Ces décideurs de « classe » ont fait du citoyen une poule pondeuse d’oeufs  qui terminent leur vie dans des paradis fiscaux.  Bref, vous donnez e, mais rien ne vous revient. Bref, on n’en revient pas. Nous sommes pauvres dans des pays riches. Deux mille huîtres… L’année charnière où l’économie fit basculer le monde. Ce n’est certes pas en Papouasie que se trouve Valls-Street!   Manu Militari…

La poule se lève, croit avoir pondu un autre de ses semblables,  mais on la vole. Alors la propagande lui dit que c’est un djihadistes qui oblige la poule à pondre des oeufs , puisque ceux volés doivent être comblés par la nécessité des « besoins » des peuples.

La poule est « dépoulisée ». Elle ne tient plus son rôle de poule qui est en fait de se reproduire.  Non, elle est une usine à faire des œufs autre chose que la vie: la mort prématurée par meurtre avec permis de tuer, pourvu que l’État livre un certificat de tueurs enchéris.

:-)

Car nous les enchérissons. Nous les rendons riches.  Nous nous agenouillons. Nous les prions. Nous ixons… XXX.

Votez, c’est la démocratie!

Planètarioeuf

La Terre est devenue une planète ronde, mais ovale selon certaines conceptions visuelles issues de méditations profondes… (sic)  Mais nous sommes entre deux os…  Et notre vie se résume à élire des coqs remplaçant le pouvoir des rois de jadis. Ils n’ont plus besoin du pouvoir de « dieu »… Ils sont les dieux. En économie comme en politique, plus le coqs a de poules, plus il a de pouvoir. Avec NOTRE-VOTRE sueur-argent il s’est construit un pénis planétaire porteur d’un spermatozoïde atomique autodestructeur. Sauf qu’il ne l’utilise pas: il a peur. Alors, pourquoi avoir tant développé d’armes qui ne servent à rien?

DISSUASION NUCLEAIRE

Et de par nos avoirs… Nous vivons donc dans un nouvel ordre mondial :Le Coqarium. Un bocal d’eau salé et de terres convoitées et volées.  Et ces dieux nous tuent… À grands vœux, à petits feux… Ou à champignons dénaturés!

Imaginez un instant que nos Coqs investiraient tout cet avoir dans la fabrication de jardins planétaires afin de nourrir les peuples, les enfants souffrant de la faim, au lieu de fournir des armes, d’inventer des ennemis… Nous ne serions pas tous riches, mais nous serions tous vivants et attentifs à la beauté de cette planète, aux étoiles, au grand sourire coquet de l’infini qui nous questionne.

Le chaînon manquant

Le chaînon manquant c’est ça… Le pouvoir réel de donner à quelqu’un le pouvoir de faire grandir la VIE et non pas la MORT. La mondialisation n’a pas d’empathie. Elle est un cancer planétaire que nous devrions soigner en éteignant tous ces petits coqs malades.  Ils vivent parce que nous  sommes en santé. Nous mourons parce qu’ils sont malades…

Gaëtan PELLETIER

17 septembre 2012