Les petites perles des colliers sociaux

"Le chemin des mules pour les nuls".  ( Gaëtan Pelletier)  

Le totalitarisme mondial est en train de gagner la guerre contre les "perles sociales", travailleurs acharnés qui tentent de sauver leur pays…  À celui qui a soif, on donnera un verre d’eau. À celui qui veut une mission, on lui donnera un lac pour qu’il puisse donner des verres d’eau. Et il pourra puiser dans le lac autant qu’il le voudra à condition – de par une loi quelconque – distribuer les verres d’eau de manière à ce que chacun reste un peu assoiffé.

Et il en sera ravi. Il ne manquera plus d’eau et aura le pouvoir de contrôler l’eau. Médaillé d’eau s’il le faut. La dignité humaine a soif.

Dans un collier, les perles sont tellement proches qu’elles ne voient pas les autres perles ni la structure du collier. Nous vivons alors dans une ère de "non-voyants" accrochés à une corde. Tous beaux, touts attelés à une tâche. Sans penser. Car la soif et la faim, la peur cultivé sous toutes formes: austérité, terrorisme, bref, tout l’arsenal contrôlé par un jeu de rôles ou chacun est "unique",  mais personne. L’inhumanisation… La petite Shoah invisible dans laquelle chacun est une roue dentelée d’un mécanisme désormais mondial avec pour image de fond d’écran: les pays.

Selon la logique du petit politicien – ce comptable au faux col – les structures sociales sont parfaites. Et qui s’y rattache l’est. Nous sommes dans de grands pays mais dépaysés de notre âme. Sorte de terre lumineuse qu’on nous empêche de cultiver notre petit être et la compréhension des rapports humains.

L’échec du monde actuel réside dans le fait que les perles séparés de la structure ne peuvent vivre dans une certaine harmonie. Les "nations", désormais toutes totalitaires utilisent les humains-machine aux fins de développements économique sans aucun regard à l’humanisme.

Tu es perle et tu fabriquera ou continuera d’entretenir le collier. L’Homme-mule est parfait pour n’être qu’une perle perdue bientôt en vente. Délocalisé par les compagnies, par les guerres ( Irak, Syrie, et le reste…).  C’Est un homme-objet rond qui roule pour la machine à fabriquer de l’argent invisible. Le trafic des colliers et des perles.

Et celui qui aura une vision différente, briseur de collier, sera sévèrement sanctionné.

Il n’y aura d’avenir pour l’humanité que lorsque plusieurs mules, roues dentelés du système, auront pris conscience que la solution du bonheur relatif terrestre réside en une infinitude de corpuscules vivant par un régime autarcique et soudés par le respect et l’amour.

Comme chez les LOLO

Lolo

Du Think Big au Think Small… 

Bonne chance à ceux qui veulent "améliorer" les sociétés en mettant de l’argent-onguent ici et là. La vie n’est pas une structure plus grosse qui apporte le bonheur. La vanité et la faim font mauvais ménage. Hitler avait l’idée d’un peuple supérieur.  On a vendu à tous l’idée d’une civilisation supérieure. D’une globalisation supérieure. D’une éternité ici-bas.  On essaie de rendre l’insupportable supportable dans un report vers le futur. Chimérique et délirant.

Nous sommes le futur du 20 e siècle….  On a fait de la science une machine à fabriquer de l’argent. Et on a toutes les sciences pour créer un homme à fabriquer de l’argent. Mais on ne fabrique pas un sourire – ce petit ar-en-ciel de bonheur réel en numérisant les images.

Si la Terre est un jardin, il faut maintenant la dépouiller et nettoyer tout le sol historique des faux idéalistes intellectuels, les meilleurs ânes qui ne connaissent rien à l’âme…  Il font et refont de trajet de la misère de chacun en croyant que porter une charge est un acte de bravoure.

Gaëtan Pelletier

24 avril 2014

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Eh! Oui! "Dieu" est partout….

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L’art du "désardinage"…

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"Il faut rire sans comprendre , parce qu’on est Homme, et comprendre sans rire parce qu’on est rien" Marcel D’Amboise

Entre l’arbre et l’écorce, 1988

Dans le graphique ci-dessus, on peut voir qu’au cours de l’année 1962, au plus fort de la guerre froide, pas moins de 178 essais furent réalisés. Quant à la plus grosse arme nucléaire testée au monde, la "Tsar Bomba" russe dont l’énergie déployée dépassa les 55 mégatonnes, elle fut testée en 1961. Elle représenta une explosion 3 000 fois supérieure à celle d’Hiroshima.

Carte : Le nucléaire et la Nouvelle-Zemble (Russie)

Carte : Le nucléaire et la Nouvelle-Zemble (Russie)

Les essais nucléaires 

Dans la série des réussites de l’homo erectus, on gagné le gros lot de la bêtise. Tout ça par le charme discret des mécanos du nucléaire et de la charmante politique guerrière qui soudoie la jeunesse avec des armes et de fausses missions.

Le beau jardin de Moustaki, le rond jardin a été que trop postillé par quelques poisons à forme humaine venud  passer quelques années ici. Une petite vie avec de grands projets, une "VISION"… Et tout cela pour saupoudrer la petite boule sur laquelle nous vivons.

On ne peut pas vivre et -surtout- faire vivre, avec un coeur qui bat dans une âme déjà morte. Et tous les peuples de la Terre ont payé pour cette tuerie lente et jardinage à l’épandage de produits qui durent des siècles. Des champignons magiques non comestibles. Non comestibles ni par notre chair, ni par nos reins, ni par nos poumons, pas même une infime cellule de notre corps.

Plus d’air…

Nous respirons notre bêtise. Nous mangeons notre lâcheté. Mais davantage notre incapacité à juger par nous-mêmes du bien et du mal, non pas à travers les livres, les dieux, mais à travers la lecture de la Nature. Pas à travers les grands parleurs et vendeurs de "formats sociaux, mais à travers un peu de respect et d’amour, d’acceptation de nos différences.

Belle bête que ce "nouvel Homme" applaudissant, technocrasse, étourdi.

Il connaît le cosmos, ( du moins il le prétend), les sciences, la balayeuses électrique, l’épilation mâle,la chimie du gâteau,  le robot culinaire, le marketing,  et le reste de la quincaillerie de l’art de rendre aveugle des "kids" imberbes qui s’en vont se faire mutiler dans des pays lointain pour du pétrole, du pouvoir, d’apparence de "bien".

Nous sommes tous un peu le poil de la queue des meneurs du totalitarisme mondial…

Échec et Math…

Vive le roi!

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Au lieu de continuer le jardin, il en a fait un jeu d’échec…

Nous déboulons sur une boule bleue…

Il faut savoir choisir ses champignons…

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Gaëtan Pelletier

22 avril 2014

Le monde va mal…

Le-monde-va-mal Nul besoin de se "doctoriser", se "savantiser" pour savoir comment va le monde.  Il est bâti sur les ventes d’armes et de drogues. Les autres mangent des carottes… Le "progrès" est d’évoluer en ajoutant du plus ce qui tue au lieu du plus ce qui fait vivre. Gaëtan Pelletier 18 août 2013

Be Walter my friend…

Be Water my Friend! Bruce Lee 

Si vous nous chatouillez, ne rions-nous pas ?  ( Le marchand de Venise). 

On parle d’environnement… On en parle comme de "quelque chose" à sauver. Les amphétamines de Walter White,  qui met son génie scientifique au besoin de trouver les fonds pour qu’après son décès sa famille puisse  vivre, sans doute à l’image de notre monde.

…assis sur mon divan, devant une drogue électronique, magico-imagique – le bulletin de nouvelles- ,   il  n’y a pas de drogue plus "officielle" et non prohibitive que  Les Nouvelles. Une belle ligne de poudre sonore et sèche en trois dimensions:

1. Ce qu’on nous rapporte

2. Le jeu des protagoniste "officiels"

3. Et la trame shakespearienne derrière tout ça.

On fébrile! Ukraine, Asie, Amérique Latine, You Essé. OUah! Que du stock des Shylocks   mondialistes éperdus.

Nous voguons vers l’éperdu…

Valls des rue 
Valse des rêves perdus… 
Un tourbillon m’emmène dans la nuit 
( chanson de Piaf, je crois) 
 

C’est une belle chanson! (Celle de Valls).  Chiffrière, toute analytique et calculatrices pour la quadrature du cercle à venir. Les  mêmes que les étasuniennes.

Des chiffres et des armes 

Si les États étaient sérieux dans leur démarche de paix – celle recherchée depuis que le monde est monde, on devrait transformer les usines d’armement en crayons, pinceaux, et guitares.

La musique adoucit les meurtres…

Imaginez un monde sans chars d’assaut, sans fusil, sans drones, sans snipers! Imaginez! Imaginez un seul F-18 transformé en pain! Imaginez que vous donnez 10$ à un type qui vous demande de l’argent pour un café! Imaginez que les enfants refusent d’aller à l’école pour se faire apprendre! Se faire tailler comme des crayons sous l’aiguisoir des propagandes mensongères! Imaginez.

Imaginez que pour  "changer le monde", on cesserait de travailler – et ce à grandeur de ce belle société dite "développée" – pendant UN MOIS!  Voire deux…

Plus d’auto, plus d’essence, plus de bruit, rien que des feux de camps et chantement… Je chante, donc je suis… Et non pas, je dépense donc je suis!

 


Il faut vider son esprit, être informe, sans contours – comme de l’eau

Nous devons être en harmonie et non combattre les lois fondamentales de l’univers. Cela veux dire que nous ne devons rien faire qui n’est pas naturel ou spontané. Bruce Lee

Naturels?

Merci Mister Lee!

Nous sommes drogués, Walter a remplacé la philosophie de "water". Le fluide s’est figé, robotisé. Dans notre crainte, nous avons peur de mourir de faim puisque tout se dirige vers des conglomérats aux kapos de bureaux.

À se demander si – avant le bonheur relatif, les choucroutes chimiques de Big Pharma – nous ne devrions pas prendre le risque de perdre un mois de salaire pour faire basculer le monde ou le remettre à l’endroit.

Personne ne met des carottes dans son moteur… Alors, pourquoi mettre de ces saletés dans notre organismes par des faux dieux qui créent "de nouvelles molécules".???? Pourquoi ramer pour ceux qui nous mènent nulle part?

Alors, sans le savoir, nous sommes amphitaminés jusqu’à l’os, drogués, peureux, lâches, séparés pour régner. La plus belle réussite de la propagande cirée des cravatés est de vous faire croire que vous ne valez rien. Mais celui qui plante une graine de carotte ne vaut-il pas mieux que celui qui utilise de l’argent pour vous arracher les jambes de par un outil guerrier que VOUS PAYEZ. Vous payez pour vous faire détruire, insidieusement, psychologiquement, matériellement, etc.

Bref, nous payons quelqu’un pour nous entre-détruire. C’est ce que l’on nomme démocratie. Celle qui répand, à travers ses institutions, les grands savoirs sans sagesse.

Si on pouvait imaginer l’amas de cendre qui est sous nos pieds depuis des millénaires, amas de cendre issus des élus, des tyrans, des "soldats" morts pour les "bonnes causes", la Terre serait une masse cancéreuse accrochée à un autre Terre invisible.

Puisque nous mourons tous, pourquoi mourir avant d’avoir vécu, comme tous ces petits soldats accrochés à leurs fusils, la rage au coeur?

Peu importe les "versions" de l’Histoire, mais il existe un facteur commun: les gens simples ont toujours été la nourriture de ces falsificateurs abrégés, venimeux et contorsionnistes .

Nous sommes victimes d’un Cirque vicieux… Et nous tournons en rond comme des chevaux de manèges.

Gaëtan Pelletier

Avril 2012

 

 

Les cabanes d’oiseaux

Le mode intellectuel est une manière d’aborder le monde : comme les cabanes d’oiseaux. Les plus simples ne nécessitent que quelques pièces.

C’est l’illusion parfaite. On croit avoir saisi quelque chose de ce « monde » dans trop de grand aime.

Je dis ça  parce que la grande illusion des constructeurs, en abordant le monde d’un angle strictement logique, comme si la logique pouvait tout régler, se leurrent.

Il n’y a pas d’intellect dans l’univers, sauf dans la roche et dans la matière morte. Dans le vivant, c’est encore plus loupé. C’est la raison pour laquelle les chef-d’oeuvriers de la matière grise sont en brosse, souls, gorgés. Ils se tricotent de grandes idées. Et quand c’est clair pour les autres, c’est une réussite.

La Vie n’est pas « claire ». La Vie est un mystère mouvant, fluide et fugace. De sorte que tout assemblage est détruit au moment où il est construit. Presque à la seconde.

Et l’on assiste à un long et large rang de carottes qui fantasment sur les « idées ». Pis encore, sur les constructions de l’esprit.

On peut bien bâtir la plus belle tour du monde, aller sur la lune, et se couper le souffle devant  missile sans pilote, « intelligemment » guidé, tout n’est qu’une collure de matériaux…

Choisis

Le caviar de Harvard est encore une chimère vénérée… Désolé pour les grandes universités, mais ils sont une chaîne de montage de Ford-T sophistiquées.

Le grand succès du 20ième siècle est d’avoir inventé une roue qui dans la réalité tourne à l’envers. Comme dans les films où les images découpées donnent l’illusion qu’une voiture qui roule, vous verrez une roue tourner à l’envers : le résultat du découpage. Et nous ne faisons que découper en tranches la Vie.  D’où…

L’échec

C’est une servitude issue de l’orgueil et engrossée par la brillance. Du mica pour les sourds d’œil. De la frime. Dentelle, froufrou…

L’ Airbus A 380 est une merveille technologique… Mais est ce le but de la Vie de construire et s’émerveiller comme des enfants devant des jouets. Pendant que j’ai écrit cette phrase, un enfant, dans le monde, meurt  de faim.

L’émerveilleuse technologie… Ça nous fait frissonner! Comme si nous avions (sic) un clitoris de camouflé dans la grise matière. L’intelligence (????] est-elle un pan de mur sans maison?

On dirait un amputé de guerre avec une jambe de bois qu’il essaie d’améliorer sans cesse…

Obsessif

On dirait que l’amour, le partage, la fraternité, ont besoin d’une misère pour surgir. C’est la mode de la culture hydroponique des cerveaux : de l’eau, des poissons, mais où se situent-ils dans cet Univers?

On peut bien améliorer, broder, colorer, emperler, fleurir cette techno-civilisation, mais si le but est un bonheur relatif dans un monde imparfait et impénétrable, nous sommes cuits.

Nous vivons sur une brochette. Morceau par morceau.

Mon voisin construit des cabanes d’oiseaux. Ça le rend heureux… Les oiseaux aussi.

Curieusement, les oiseaux ne regardent pas la devanture avant de s’installer. Ils y font leur nid, font l’amour, pondent, et surgissent d’autres oiseaux.

Mais mon voisin a une obsession : construire la merveille des cabanes. Je suis fasciné par tous les modèles qu’il a construits.

C’est là le grand drame de notre univers : les obsessifs pensent que nous avons besoin de toute cette bijouterie…

Comme Liberace

Accommodements raisonnables

Charte des droits et libertés…

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Gaëtan Pelletier

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Poisson d’avril

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La soupe à l’eau : le jeu des cowboys et des indiens

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"Auriez-vous une cigarette?" demanda un effiloché mal vêtu à un homme assis proprement dans sa BMW. 
- Vous êtes dégueulasse et vous coûtez cher…  
- À voir votre mallette, votre cravate, votre vernis et vos cheveux bien cirés, vous enfumez toute la planète. J’ai les doigts jaunes, mais l’âme blanche… Dans vos pubs, on dit que je refuse d’éteindre… Dans votre cas, vous brûlez une planète entière, alors cessez de me faire chier. 
"POOOOOOOOOOOOOOLICE"! 
" On vous l’emmène au frigo, monsieur! 6 chefs d’accusation… 
Le feu passa au vert.  
 
*** 

Obama, le parfait cireur des souliers, et pas le moindre, mondialiste-mollusque, va passer à l’Histoire comme un "tueur pacifiste", Prix Nobel de la dynamite étouffée dans l’eau.

Le pétard mouillé idéal pour la culture des morues "hors terre". Nobel a inventé la dynamite, et Obama le drone.

Les kapos ont pris du gallon… Avant, dans les ruelles de Varsovie, ils étaient guenillés. Les voilà POP-ulaires. Et gangrène de la vie terrestre…

Le règne des guenilles 

Comme disaient mes ancêtres: " Nous sommes bien gréés pour aller nulle part avec de la guenille pour mat. Après le barbiturique G. Walker Bush, voilà un autre "esprit" américain, Père Noël distributeur à cadeaux.

O bas mat…

Jeune, je jouais aux cowboys et aux indiens. Mon père m’avait acheté deux pistolets avec des balles de plastique, une ceinture et un chapeau.  On jouait aux cow-boys et aux indiens avec frénésie.  Pour les enfants, c’est naïf, mais dans la vraie vie, c’est comme inventer des méchants avec l’Histoire bien trafiquée et s’adonner à un tout petit sport.  Mais les amérindiens se  sont fait voler leurs terres… Et le reste du monde est maintenant une nouvelle race d’arriérés, sortes de nouille baignant dans une soupe légère, aérée, ou l’on compte les nouilles avant de vous la servir.  Et quand les investisseurs ne sont pas contents, on enlève 5 ou 6 nouilles par soupe pour accroître le profit.

C’est la soupe Treblinka , version souriante… Les prisonniers du camps de Treblinka n’avaient pas la "chance" de lire les ingrédients sur leur assiette.

Bonne continuation! 

Et voilà!

Dans la grande ferme de l’animalerie humaine, on continue d’abattre des enfants, les affamer, les faire mourir pieusement dans le IN GOD WE TRUST, qui devrait être changé pour in GHOST WE TRUST, car les fantômes – s’ils pouvaient revenir sur Terre – en auraient long à dire sur le jeu du "Cowboys et des indiens".  L’art d’avaler les terres est passé de l’art à avaler l’eau.  Bonne soupe à vous! L’intellectuelle soupe des analyseurs nourris à la fermentation de l’Histoire. Le temps de réaction de la vermine  gente politique est tellement déphasée que l’on devrait faire des élections aux trois mois.

Le pus des repus  

Mentors menteurs, faux délivreurs de peuples, arna-sans- coeurs patentés, le jeu des cowboys et des indiens est maintenant mondialisé. Qui plus est, le voilà à fouiller le petit citoyen comme s’il était une parcelle de ce monde à brouiller, à décortiquer de par la NSA, le petit citoyen "mobile", obligé de s’expatrier, de changer de pays, de culture. C’est l’effiloché parfait. Dépayser pour régner. Goinfrer les avoirs pour tout avoir.

En tant que terriens, nous sommes géniaux: le pain ne sert plus à nourrir, mais il sert à faire des profits. La puissance de travail de la race humaine est maintenant entre les mains de ceux qui ont de ces fouets sophistiqués – tels le F-35 - , cet appareil monstrueux qui déplumes sociétés avec son coût qui grimpe si rapidement qu’on a peine à le voir passer.

La grande grisaille 

L’eau commence à devenir grise et les nouilles semblent issues du poulet aux hormones chanté par Ferrat.

Un monde assez bizarre… Là où ceux qui lisent la bible ne savent pas – ou alors, pratiquent le déni – ce qu’est un … pharisien

Le re-publicain 

Ainsi, dans l’évangile selon saint Luc, la parabole du pharisien et du publicain illustre la supériorité morale du « publicain » (collecteur subalterne juif, au service de l’occupant romain, détesté par la population locale) qui se reconnait pécheur et implore la pitié de Dieu sur celle du pharisien qui se prévaut de son observance des règles pour se juger supérieur aux autres hommes… ( Wiki) 

Ainsi, dans la vie actuelle, re-publicains ou autres, la morale étasunienne se noie comme une soupe dans les luttes intestines qui nécessiteraient un coloscopie en profondeur . 

En attendant, la soupe est prête.

L’austérité, c’est la minceur pour le petit enfermé dans son monde de foi en la science politique.  C’est la nourriture intellectuelle que nous avalons.

Avaler et avalés…

Toutes les nouilles ont une cause: la soupe.

Gaëtan Pelletier

Avril 2014

Articles en relation

http://gaetanpelletier.wordpress.com/2012/12/14/le-f-35-la-fleche-et-larc/

EXTRAIT:

«  Je pense que tu vends des flèches pour t’acheter des flèches… »

Et l’autre répondit :

« Tue toi-même les oiseaux, et vend nous les plumes… Ça créera des retombées économiques… »

« C’est quoi ça? ».

« Si tu vends des flèches en les achetant, tu pourras davantage fournir à ton peuple de quoi manger, puisqu’il restera la chair… »

« On a suivi ton conseil, mais voilà que tout le monde est gros et qu’il à peine à marcher. Nous avons dû faire semblant qu’il n’y avait plus de nourriture et enterrer les carcasses »

« Es-tu Chef ou guerrier? »

«  Les deux ».

 
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D’un monde à l’autre

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Petit homme numérisé

Téléphone intelligent

 

C’est fou comme les gens sont comme des lapins dans leurs pièges, numérisés.

Hier, comme par hasard, habillé comme un ours polaire, je suis allé à bicyclette faire un tour dans le villages. Il y avait des plaques de glaces, des bancs de neige, des maisons vieillottes, des nids de poules. Et l’air était glacé… Un beau vent du Nord, avec ses petites gifles.Et  d ans le ciel frisotté de nuages, on aurait dit des artistes qui passaient tracer des tableaux mobiles d’ombres.

Je me suis arrêté à la pharmacie. Quand on devient vieux, dans notre "monde" de falsificateurs prétentieux, tous livrés à leurs spécialités, sans trop savoir d’où ces produits proviennent, on dépense plus en pilules  qu’en aliments…. C’est vrai que l’on a un problème: trop de vieux. Pour survivre, ils s’en vont alors à cette nouvelle fontaine de jouvence chimifée pour allonger leur parcours sur Terre.

Qu’est-ce qu’on a contre la vie? Contre la mort?  Nous ne sommes que de petits passants sur terre. Une balade dans ce monde de chair, avec toutes ces souffrances… Inévitables. Pendant qu’une armée de troc-sans coeur passe les sociétés à la moulinettes pour tout écraser.

Savoir être simple… Savoir les limites du petit voyage de chair. Regarder en face l’immensité et la complexité du monde, sans ces  religions – plus dévastatrices que toutes les armes créées pour assassiner.  Savoir danser en noir et blanc et non devant un amas de plaisirs solitaires. Voilà les gens dans une nouvelle masturbation du cerveau…

Mais j’ai rencontré, sur mon parcours, Joseph. Je ne sais pas depuis quand il ne s’est pas lavé. Je l’ai eu comme élève. Il ne se lavait pas souvent non plus.  On le dirait drogué. Mais il ne l’est pas. Il fume comme une centrale au charbon, sa moustache est devenue blanche comme poudre, son visage ballonné, ses dents cariées.

Mais il était encore vivant malgré sa crise cardiaque.

Maintenant, il travaille à aider les plus vieux…  Aide en milieux bla! bla!  bla! Ces vieux que l’on enferme comme des poules en cages, en attendant…

 

***

Je suis allé, deux jours plus tard chez un homme enfermé dans un appartement , avec une panoplie d’appareils sophistiqués. Il ne me parla que de ses appareils. Sa tour, ses deux écrans, ses téléphones, sa télévision, son Wifi. Tout sans fils, pourtant dans ses en fils emmêlés. La seule confidence qu’il m’ait faite: en attendant de finir sa vie. Ou la peur de  l’imminence de la mort. Se laisser glisser dans une sorte de filet électronique.

Pas un mot le concernant, ni sa famille, ni ses enfants, ni son poisson rouge. En sortant de son petit appartement qui donnait sur une cour arrière étroite, une façade d’arbres accrochés à une muraille de terre,  j’avais l’impression de sortir d’une prison.

C’était l’histoire d’un petit homme enfermé et lié à ses "machines". Sorte de version moderne des Temps modernes de Chaplin. Si le monde actuel consiste à s’empoisonner avec la nourriture chimico-mondialiste, il y a maintenant pire: la culture des rapports humains sans humains.

Si Joseph ne se lave pas, a l’air un peu dégueulasse avec ses doigts jaunis par le tabac, que son cerveau se déplace comme une tortue unijambiste, peu importe.

Il y a de la vie. Je sais… Joseph ne prend pas un bain tous les jours. Mais je l’ai suffisamment connu pour savoir qu’il prend soin de ses vieux mieux que de lui.

Peut-être que le plus grand massacre de l’humanité est invisible. Les seuls que l’on a pu voir – avec frayeur – sont les corps brûlés, affamés, décharnés, malades.  Maintenant, la saveur du siècle se dirige vers une destruction intérieure.

On ne sait pas danser.

On ne sait pas aimer.

On se lave à tous les jours.

On est parfaitement modelés et parfaits. En pensant qu’on l’est.

Et on a le vernis des intellectuels embaumés qui vous font de grandes analyses des courants de l’Histoire, les conspirations, la politique, les arnaques de la CIA, et le reste.

Ça aussi, c’est une sorte de numérisation d’un humain machiné dans l’ignorance et bouffi de son savoir.

Le problème n’est pas de savoir, c’est d’appliquer ce que l’on est et non pas ce que l’on a accumulé. C’est demeurer intégré à la vie, et non pas intégrer ses pilules électroniques.

Qui donc est certain que l’écran que l’on regarde n’est pas qu’un infime pixel qui nous fabrique lentement, à doses infimes, pour nous désamourer?

On ne peut pas aimer la vie si nous aimons une machine plus que la Vie!

C’est mourir à petits voeux pieux mais totalement inutiles.

 

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Gaëtan Pelletier

12 avril 2014

Mondialisozialismus

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 Le nazisme est le seul type de fascisme incorporant à la fois racisme biologique et antisémitisme5. Cette vision du monde reprenait la division hiérarchique de l’espèce humaine en races, hiérarchie au sommet de laquelle elle situait la « race aryenne ». Par extension, le terme nazisme désigne le régime politique inspiré de cette idéologie, dirigé par Adolf Hitler de 1933 à 1945 et connu sous les noms de Troisième Reich et d’ « Allemagne nazie ». (Wikipedia) 

***

Le but de l’existence – si l’on veut continuer d’ exister- n’est pas de transformer le pain en argent, mais l’argent en pain. 

GP 

La croûte "démocratique" 

Le "régime" actuel mondial pourrait bien être qu’un calque camouflé du régime nazi mais, cette fois, mondialisé. Il ne faut pas être leurré par le prétendu socialisme feutré, à peine effleuré, tant vanté par la croûte démocratique apparente. Rien n’est clair. Les peuples soumis à la dette, constamment violés par une clique de psychopathes religieusement attachés à la tâche du développement économique, articulé sous la nomination de création d’emplois. 

La guerre bipolaire 

Trouble de personnalité, trouble de société; tout cela nous ramène à la clique de dirigeants nazis psychopathes, faiblards narcissiques et inconscients.

Et il en est ainsi du phénomène des guerres d’instaurations de  ladite démocratie souillée par toutes les sinuosités possibles dans un monde complexe dans lequel le rôle des "dirigeants" est celui d’un pantin abstrait qui tire sa révérence au bout de quelques années.

Finances frelatées, économie anémique, tressages de luttes souterraines, CIA, et autres vers de Terre qui agissent comme un compost aux fins de détournements des avoirs des peuples, des pays factices. Plus rien ne tient.

L’opéra opération 

Les fusibles ont sauté. La surcharge de production  de plus en plus robotisée afin de satisfaire les actionnaires est en train de créer une race qui s’est emparée de tous les moyens artificiels et naturels: techniques de pointe et mainmise sur les terres, les gens. Nous voilà donc dans un ghetto  où l’on a séparé la race des "non-productifs" et celle d’une élite qui ne rêvent pas d’un règne de mille ans. Ils sont le rêve de leur présence temporelle.

Bel opéra digne des complots de Shakespeare…  Mais en format numériques sur une scène mondiale.

Nombre d’acteurs: illimité.

Temps: inconnu.

La culture du fanatisme 

Fanatisme "propre" ou fanatisme "sale", nous sommes sous l’ère de maintes formes de fanatisme.  À commencer par "l’éduqué format Goebbels" au fanatismes amicrobien  politico-affairiste. La marmaille suit…

Le négativisme "passer au suivant"… Telle est la recette de la réussite temporaire et de l’échec total du "monde" à venir.

L’A-VENIR 

Dans ce bouillon d’avidité, dans cette immense dépense  d’énergie dans lequel l’humain est la "dépense à détruire" pour emmagasiner le plus d’argent possible, l’avenir en a pour deux siècles, peut-être trois. En accumulant tous les facteurs présents, en considérant la conduite "humaine" depuis le  début de l’humanité, il n’y a pas une chance de survie sur dix en persévérant dans le "format" actuel de société.

Ce n’est pas une "approche défaitiste", mais un constat issu  d’une multiplicité de facteurs, autant psychologiques, intrinsèques  à la race humaine et la dégradation manifeste -effet chute libre – qui traduit une courbe en chute qui n’est plus plus possible de redresser.

Nous sommes dans Berlin et la masse vorace de destructeurs est à nos portes. Les déchirures et petites guerres trafiquées par des dirigeants des pays menacés, contrôlés, brisés ne changera rien au sort de cette planète.

L’économie actuelle ne construit pas le monde: elle le détruit.

La politique actuelle ne construit pas le monde: elle le détruit.

La technologie actuelle ne facilite pas la vie des gens: elle rend la misère confortable tout en augmentant la misère.

Quant à "l’économie"….

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Gaëtan Pelletier

2 avril 2014

 

 

 

La pollution industrielle fait autant de ravages sur la santé que le paludisme

L'exploitation minière, les fonderies de plomb, décharges industrielles et autres sites toxiques affectent la santé de quelque 125 millions de personnes dans 49 pays à faible et moyen revenus.

 

L’exploitation minière, les fonderies de plomb, décharges industrielles et autres sites toxiques affectent la santé de quelque 125 millions de personnes dans 49 pays à faible et moyen revenus. Une pollution industrielle dont l’ampleur et les conséquences sur la santé humaine sont encore méconnus, mais comparables avec celles du paludisme ou de la tuberculose, estime le rapport World’s worst pollution problems, publié mercredi 24 octobre par l’ONG Blacksmith Institute en partenariat avec la Croix verte internationale.

L’enquête a passé au crible, pendant quatre ans, l’impact sur la santé publique des polluants industriels les plus répandus – plomb, mercure, chrome, amiante –, rejetés dans l’air, l’eau et le sol de 2 600 sites répartis dans la plupart des régions du monde.

Tous sont connus pour causer de graves dommages à l’homme. Selon le rapport, qui reprend des études de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le plomb compromet ainsi, entre autres effets néfastes, le développement neurologique des enfants et provoque des maladies cardio-vasculaires chez les adultes. Le chrome, classé cancérigène, peut causer des cancers du poumon s’il est inhalé. Le mercure endommage quant à lui les reins et affecte le développement neurologique chez les enfants. Enfin, l’amiante est responsable de mésothéliomes, de cancers du poumon et d’autres problèmes pulmonaires.

17 MILLIONS D’ANNÉES DE VIE PERDUES

Pour quantifier les effets de ces polluants sur les populations, le rapport a utilisé l’indicateur AVCI (Années de vie corrigées de l’incapacité, "Disability-Adjusted Life Years", en anglais), qui mesure les années de vie en parfaite santé qui ont été perdues, en effectuant la somme des années de vie potentielles perdues en raison d’une mortalité prématurée et des années productives perdues en raison d’incapacités. Les AVCI, utilisées notamment par l’OMS, permettent de comparerentre eux les différents types de risques pour la santé publique, en tenant compte à la fois de la gravité et de la durée d’une maladie donnée.

Résultat : 17 millions d’AVCI ont été attribuées aux polluants industriels. Un impact comparable, selon le rapport, avec celui des maladies les plus dangereuses au monde, à savoir le paludisme (14 millions d’AVCI), la tuberculose (25 millions) et lesida (29 millions).

"Nos chiffres sont toutefois probablement sous-estimés, dans la mesure où la plupart des effets sur la santé connus ou présumés sont impossibles à quantifier, faute de données démographiques et de capacités d’échantillonnage suffisantes dans de nombreux pays ou encore d’accès aux sites pollués", prévient le rapport.

 

Le recyclage des batteries au plomb constitue la première source de pollution industrielle dans le monde.

 

"Même si elle touche au moins 125 millions de personnes, la pollution demeure l’un des problèmes mondiaux les moins bien connus, déplore le Dr Stephan Robinson, spécialiste des pollutions à la Croix verte internationale, lors d’une conférence de presse. A juste titre, du temps et de larges ressources sont consacrés à s’attaquer au fardeau des maladies telles que la tuberculose et le paludisme. Mais ces actions des autorités locales et internationales éclipsent l’attention accordée aux sites toxiques, qui contribuent grandement à la mauvaise santé de la population mondiale."

Un impact confirmé par l’OMS, qui estime que les pollutions environnementales contribuent à 19 % de l’incidence du cancer dans le monde et sont responsables de 1,3 million de décès chaque année.

LE RECYCLAGE DES BATTERIES, PIRE POLLUTION

Dans le détail, le rapport de Blacksmith a classé les dix industries les plus toxiques en fonction du nombre d’années de vie perdues :

1) Le recyclage des batteries au plomb (4,8 millions d’AVCI perdues).
2) La fusion du plomb (2,6 millions).
3) Les mines et le traitement des minerais (2,5 millions).
4) Les opérations de tannerie (1,93 million).
5) Les décharges de déchets industriels et ménagers (1,23 million).
6) Les zones industrielles (1,06 million).
7) L’exploitation minière artisanale de l’or (1,021 million).
8) La fabrication de produits industriels (électroniques, batteries ou encore revêtements métalliques) (786 000).
9) La fabrication de produits chimiques (765 000).
10) L’industrie textile (430 000).

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