L’anecdotariat 1

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<p>Piero Fornasetti<br />
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CHAPITRE MORT-VIE-MORT

On a tous  appris à vivre en comptant nos  jours. On a tous un compteur dans les cellules. Nous sommes des tic-tac qui usent jusqu’à devenir sourd comme  les étriers de Beethoven.   Alors, j’ai vite compris qu’il fallait fuir vers nulle part avant d’avoir la  peau plissée d’un caïman  qui a passé trop de temps dans l’eau. La vie est un encan où chacun est un objet qui se vend. Et je n’avais pas envie d’être un produit. Un "poissonnet" enfermé dans un beau bocal de société. Finir par puer à force de tourner en rond dans le bocal et regarder la vie à travers un verre épais et déformé.   Je savais que le monde était et avait toujours été à  "verlens". Il n’y a qu’une façon de faire  était de  le remettre  l’endroit. Mais étant donné qu’on ne peut rien changer, il faut simplement admettre que le seul pouvoir que nous avons est de nous "changer". Mais on ne change pas si on est une idée fixe. Il ne faut pas s’attacher aux idées, aux concepts, aux modes qui passent. Ce sont d’infimes beaux parleurs automatisés  de l’esprit issus de la crasse des civilisations qui tournent en rond dans les guerres et les frivolités.

J’ai commencé par marcher. Marcher à travers la ville avec un sac à dos remplis de petits objets, d’un lunch, d’une paire de jumelles, d’une caméra minuscule. Si la vie semble n’avoir pas de sens, il n’y avait qu’une seule démarche pour atteindre un but, un filament de sens : ne pas chercher le but, mais laisser le cerveau et l’intuition "trouver" le but. Marcher  devient  alors  la plus belle des méditations: les jambes  finissent par prendre la place du cerveau bavard. Les humains ont la certitude de construire leurs idées, mais – tel que je le disais – c’est le monde à l’envers- alors c’est le cerveau qui finit par défibrer l’âme quand il est noyé de tout par le vacarme, même celui de la "culture". Le montagnes ne font pas nécessairement de bonnes terres cultivables..

On cherche un endroit,  alors qu’il faut toujours aller nulle part… C’est le meilleur endroit pour ne rien faire, sinon que   regarder la foule s’émoustiller ou se fabriquer des crampes par les petits matins chauds en allant au travail. Ça puait le stress et l’ennui, l’orgueil et la désespérance. L’artifice vendu à la tonne.

 J’ étais en train de lorgner de mes yeux  une belle jeune femme dans la trentaine, belle comme une fleur sur les étiquettes de boîtes de tisane. Elle lisait. Et le livre balançait de gauche à droite comme ces balanciers d’horloges qu’on trouve emmêlées aux fils d’araignée dans les marchés aux puces. Hypnotisé.

Je l’épiais comme on épie un épis  de maïs : Elle était neuve, comme fraîchement  sortie de la Vie, avec ses boucles jaunes,  des yeux verts à petites nitescences d’émeraude,  une peau lustrée et de de  petits muscles de gymn qui saillaient quand elle changeait de page.   Je me disais que "dieu" avait enfermé toute la beauté du monde dans les femmes. Sa coiffure crépitait de lumière, avec ses cheveux tout  brillants comme d’infimes aurores boréales à travers la vitre qui laissait passer le soleil.  La vie commence par une femme et les émotions également. Comme si nous avions gardé toute notre vie ce grand moment d’avoir été mis au monde par une femme jumelée au mystère de l’existence.

Tout a basculé. On pouvait entendre les sirènes hurler, les voitures se lamenter des pneus, et des regards qui se tournaient vers ce qui se passait souvent dans ces grandes villes. Quand la balle s’est logée dans la tête de la jeune femme, le trou de la vitre ressemblait  à une petite fleur avec ses pétales de verre  autour de l’orifice.  Bien dessinée  . J’ai eu le temps de voir son regard s’éteindre, son livre tomber, et sa beauté partir en même temps que sa vie.

Elle est morte sous les yeux de mes petits désirs. Je suis sorti en hâte pendant que tout le monde se couchait sur le plancher du bus  pour éviter les balles. Je narguais la mort en marchant droit dans le bus  comme si j’avais voulu la rejoindre là où elle allait. Je suis passé près d’elle et je l’ai regardée pendant au moins trente secondes. Quand les gens déménagent leur âme, on ne sait pas où il vont. Mais à bien la regarder, c’était loin d’ici. Quand on dit que quelqu’un s’éteint, on voit bien que les chandelles sont les yeux. Plus de bougie, plus de bouge. Ça m’a rappelé les arbres séchés que l’on retrouvait à l’automne au bord du Fleuve Saint-Laurent. Blêmes et délavés. Exsangues. Et sans vibrations.

La beauté c’est bien ce qu’on ne voit pas ou que l’on ne voit plus. C’est bien ce que je pensais: la beauté est ce qui vibre. Et avant qu’elle meure, tous les passagers ressemblaient à des statues de cires dans le grand musée de l’Histoire. La peur les a rendus vivants…

***

Je suis retourné à la maisons. Comme d’habitude. C’était mon train-train. Je m’y enfermais comme dans une cathédrale avec mes petits objets. Une passion délirante: fabriquer des avions miniatures et écrire de petits poèmes pour sonder le fond de l’âme humaine.

À l’époque,  j’avais une télévision. La télévision de tous les drames planétaires. C’est de ça que se nourrissent les occidentaux. Et je vivais dans un petit appartement avec comme voisine de plafond une pianiste moche du doigté, mais patiente de l’esprit. C’était  à vomir. Si j’avais eu des oreilles de porcelaine, j’aurais été depuis longtemps un vase cassé. J’en avais parlé au propriétaire et il m’avait répondu, laconique: "Elle était là avant vous".

Comme tous les gens de la ville, je me suis assis pour le journal télévisé. Je ne m’étais pas rendu compte de cette saleté de pubs qui passait en un ruban jaune: le vin Yellow Tail. En bas défilait les nouvelles. Comme sur les chaînes américaines. Des rubans, des flash de futurs émissions, et planté au milieu du grand écran , un type au cheveux blancs qui débitait son texte, la voix "appropriée".   On voyait à peine les scènes du carnage du bus, parce que l’écran était occupé par au moins 40% de pulsations de tout ce qui s’était dit , de tout ce qui se passait, et de tout ce qui allait venir. J’étais un mitraillé parmi tous les mitraillés. J’écoutais, mais tout était subliminal, tordu.

La télévision-Staline.

Celle qui sculpte  La meute de gens sibériens, ou bien celle des gourdiflots en liesse, festifs qui finissent comme les autres enterrés dans leurs rides.

Je l’ai jetée à la récupération. On dit qu’il y a des îles de bouteilles de plastique dans les océans. On ne sait plus ce qu’il y a en dessous de nous. Mais il doit y avoir bien des écrans qui nous regardent comme des yeux de poisson.

 © Gaëtan Pelletier, 2014 

 

Quand quelqu’un vous regarde, c’est dieu qui vous regarde…

munan15: A Limbu woman from east Nepal in her traditional ornaments

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Notre petit homme a passé son temps à chercher dieu… Quand la tendresse vous regarde et que vous renvoyez cette tendresse, c’est dieu qui se regarde dans un miroir… Quand la haine vous regarde et que vous regarder avec haine le regard, c’est le diable en vous qui se regarde dans un miroir.  

Il y a cette dame fort gentille, que je ne connais pas, qui me dit bonjour quand je marche. Je ne vois pas ses yeux, mais je vois dans son "Bonjour" un part de tendresse. 

Tous les massacres des guerres – que trop nombreuses de l’humanité- ont quelques causes indéchiffrable pour l’humain qualifié "d’ordinaire", alors que c’est lui l’extraordinaire. C’est mal famé dans le monde par la famine de l’avoir, de tout avoir dans un but que personne ne comprend. Les enfants continueront à mourir de faim, les hommes qui font ces enfants les offrir en offrande aux pays qui n’existent plus. Et les américains du nord, avec leur propagande givrée du cher patriotisme est un coulis de serpent et de piqûres.  

Les masses ne créent pas un monde nouveau. Elles ne créent que des masses nouvelles… Les masses n’enseignent rien. Personne ne fait la guerre seul et sans foi bétonnée. En frottant deux pierres on obtient le feu nécessaire au grand marché des armes, dit nécessaire à l’économie.

On ne peut pas aimer une masse. on ne peut pas non plus "aimer" une armée de tueurs de par des causes emmêlées dans l’histoire par le compost de la haine et des dirigeants ignares des rapports humains.

Boule de haine comme boule de neige.

On récolte ce qu’on récolte quand on passe au vote pour l’élection d’élus patentés aux chimères de la politique.

Ils se mettent à parler comme des jouets de bois.

C’est nous qui fournissons la matière première à toutes les guerres de par un démocratie naïve et fausse.

Nous sommes les esclaves qui choisissons nos maîtres.

On ne se regarde plus à travers les yeux et les petits mots du  quotidien qui sont les fibres vivantes de ce monde. On choisit la masse et on choisit également d’en faire partie.

Il y a des religions qui ont des noms, d’autres pas. Elle ne sont pas meilleures, mais pires.

La qualité de la vie passe par le non discours tricoté de formules naïves. C’est celles que l’on engraisse à travers les médias, même nos interventions, nos opinions.

Car un regard d’amour simple, très simple, n’a pas d’opinion. Il vous touche tout en touchant l’ensemble des racines mêmes de la création.

Alors, nous sommes déracinés par des arbres morts d’intellectuels frauduleux alliés à des vautours qui aiment bien voir les clans imbécilisés par leur propagande. 

Ils ont eux aussi leur sourire. Quel beau maquillage! Il passe à travers des yeux sombres et des litanies de mots vides. 

Les poissons se promènent en bancs… 

Gaëtan Pelletier 

20 août 2014 

Les dieux sont des boîtes vocales

2000-lightyearsfromhome: William Klein

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Même si tu pries quand le boucher abat le cochon, ça ne donne rien. 

Même si tu pries quand un guerrier troue la tête d’un autre, ça ne donne rien. 

Même si tu pries pour faire régner la paix sur Terre, ça ne donne rien. 

Même si tu pries pour faire pousser les carottes, ça ne donne rien. 

Même si tu pries pour aller à la guerre, ça ne donne rien. Tu tues ou te fait tuer. 

Depuis le début de l’humanité, la prière n’a servie qu’à parler à soi pour trouver la petite étincelle de dieu caché. 

Les dieux sont des boîtes vocales. 

Aujourd’hui, c’est pire: on parle à soi à travers des boîtes vocales. Ils disent que ce sont des réseaux sociaux. C’est assez pour nous effrayer. Déjà qu’on était loin du petit dieu en nous, nous voilà encore plus loin. 

Le diable existe: c’est de parler à "dieu" avant de parler à son voisin. C’est falsifier les textes des grands de ceux qui ont trouvé une certaine vérité dans la culture de l’humilité.  

On apprend maintenant si rapidement aux enfants à être grands qu’ils finissent par être petits alors qu’ils étaient en voie de devenir grands. 

Gaëtan Pelletier 

Pour les yeux d’un phoque

M. Longuépée qualifie la décision d’« émotive ». « Pour avoir participé à plusieurs délégations, du côté de l’Union européenne, les gens nous disaient que c’est immoral de tuer un animal comme ça. Nous on pense que c’est aussi bien de tuer un phoque de la façon qu’on le chasse qu’à l’abattoir », dit-il.

Aux Îles-de-la-Madeleine, 900 familles vivent de la chasse aux phoques. Cette chasse est également une industrie importante à Terre-Neuve-et-Labrador.

Les prises des chasseurs restent bien en deçà du quota établi par le gouvernement fédéral, qui est d’un maximum de 400 000 phoques tués par année. La saison de la chasse avait mené l’an dernier à la capture d’environ 91 000 phoques. Plus de 300 000 phoques avaient été tués en 2006, 2007, 2008, avant que l’embargo soit mis en place. Source 

phoque

BB

Paul Sir

Nous sommes tous tendres, nous aimons les animaux, nous nous ressemblons, mais nous sommes vraiment tendres…

Et c’est bien ainsi…

Paul, Sir Paul, est végétarien. Il est venu s’étendre sur les glaces du Canada avec son ex épouse pour que cesse la chasse aux phoques. C’est terrible! Il devrait venir au Canada pour la chasse à l’orignal. C’est terrible!  Le cerf? C’est horrible! Il a de beaux yeux, vous savez!

chevreuil( Il ressemble drôlement à McCartney)

Personne de ces gens-là,  célèbres ne sont allés s’asseoir dans un poulailler ou dans un élevage de porc, cette viande si chère et si douce! … La plus ressemblantes à celle de l’homme. Un porc, c’est un porc… Il a l’allure d’un porc, le regard d’un porc et il a l’air de Churchill en train de bouffer son bacon le matin.

Mais la guerre? 

guerres

Oui la guerre! Il faut la faire. Enfin! Il fallait… La voilà économique! On la fait pour engraisser les revenus des conglomérats.

Mais si nous avons de si beaux yeux, c’est qu’il y a une autre vie derrière ceux-ci.

À la guerre, notre grand humaniste de week-end, – ou nos -, ne se déplacent pas pour aller se faire photographier en Afghanistan, en Libye, en Irak,  ou bien en Afrique. Pourtant, dans toute l’Histoire de l’Humanité, depuis un siècle on n’a jamais été aussi "sauvage", barbare et  hypocrite. Puisque l’Homme, maintenant, passe par la machine ( style drones) pour aller abattre des adversaires. La machine est une sort de lavabo…

On aime nos chats, mais on assassinerait notre voisin pour une clôture.

Voilà le bel enchevêtrement noueux dans lequel nous sommes calés à l’examen de la vie.

La vie, c’est maintenant comme celle des fous de Bassan:

fous de bassan

Ils sont en voie de disparition… Au Canada, il leur faut maintenant parcourir 600 km pour aller chercher la nourriture qui nourrira leurs rejetons. Alors, c’est si long – long comme la mondialisation -, que les enfants meurent de faim avant qu’ils rapportent la nourriture. Le problème est le suivant: les poissons, harengs, capelans, maquereaux  -dû au réchauffement des eaux, se déplacent vers des régions aux eaux plus froides.

C’est comme ça, qu’avec cette "mondialisation", on  s’entre tuent dans l’oeuf: nos enfants doivent déménager pour vivre. Les citoyens des pays en "guerres économiques" doivent déménager pour vivre. On a tout simplement et volontairement, pour des motifs économiques et de pouvoir, déplacé des gens en mode de "survie".

Et nous nous plaignons de vivre avec ceux-ci qui essaient de garder leur culture dans un petit quartier des villes…

La guerre permanente a incendié les peuples. Ils fuient le feu vers ceux qui les ont brûlés… Ils fuient le feu pour aller vers la fumée…

Un moindre mal…

P.S: Les riches carnivore se plaignent de la tuerie des animaux. NOUS  sommes des animaux. Nous nous tuons, mais nous ne nous mangeons pas entre nous. En "mode" science, on dirait que c’est une perte de protéines…

P.S.: 2 Pour le porc, il faudrait lire ou relire le petit billet que j’ai vécu. Alors qu’un commentaire me dit que c’est un conte. Non, j’avais six ans…

http://gaetanpelletier.wordpress.com/2012/01/27/lamographe-les-cochons-ne-meurent-jamais/

Gaëtan Pelletier

26 novembre 2013

Les ours et la nuit

oursÉtant donné que je vais souvent parcourir la forêt, je tente de me renseigner sur les ours. Il y en aurait entre 70,000 et 80,000 au Québec.

La documentation rédigée par le  Parcs Canada a sans doute été rédigée par un étudiant, « boursifié » pour ses recherches.

Les moyens de défense

  1. Faites le mort

Mais ne faites pas le mort, car faire le mort ne fonctionne qu’avec les Grizzli … Faire le mort, c’est se coucher par terre et garder son  sac à dos pour se protéger.

Rencontre du troisième type : O.V.N.I. ( Ours Vivant Non Invitant). Parlez de littérature, de poésie, et de cuisine en préparant votre poivrière….

Que faire? – Surprise et rencontres rapprochées :

  • Restez calme. Ne courez pas. Restez immobile et parlez à l’ours d’une voix calme
  • Chargez votre vaporisateur de poivre
  • N’essayez pas de vous approcher de l’ours
  • Si l’ours ne s’approche pas de vous, reculez lentement, en parlant à l’ours d’une voix calme et monotone. Ne criez pas, ne tournez pas le dos à l’ours, ne courez pas, ne vous agenouillez pas et n’établissez pas de contact visuel direct
  • Surveillez l’ours et attendez qu’il s’en aille
  • Si l’ours ne s’en va pas ou s’il s’approche de vous, criez et agitez vos bras pour avoir l’air plus gros. Lancez-lui des objets, soufflez dans un sifflet ou utilisez un avertisseur à air comprimé. Cela a pour but de persuader l’ours de s’en aller
  • Si vous êtes avec d’autres personnes, restez ensemble et agissez comme un groupe. Assurez-vous que l’ours ait un chemin pour s’enfuir
  • Si l’ours continue à avancer et qu’il se rapproche, demeurez ferme. Utilisez un vaporisateur de poivre pour les ours (si l’ours est à moins de sept mètres) ou toute autre chose pour lui faire peur ou le distraire
  • Ne courez pas et ne grimpez pas à un arbreé Agitez les bras pour avoir l’air plus gros ( Elle est bonne celle-là! , AVOIR L’AIR PLUS GROS… C’est de la politique….)

Un ours pèse entre  80 et  250 kilos. C’est selon les articles….  Agiter des bras pour avoir l’air plus gros? Plus gros que soi ou plus gros que lui?  Ça c’est de la méthode! Une chanson de Céline Dion avec ça?

Frapper l’ours avec un bâton, un aviron…

Griffes d’ours…

Aviron

***

T’es en pleine forêt, t’as pas de bateau, mais t’as un aviron… Ouah! Un peu plus… Tu traînes ton bateau dans la forêt pour transporter un aviron au cas ou… T’es tout petit à côté du Freddy Bear.

Trouver une cachette

L’attaque offensive :

C’est la plus grave, elle pourrait s’avérer mortelle!  (1)  Celle où l’ours semble vous traquer ou vous suivre pendant un certain temps sur le sentier pour ensuite vous attaquer, ou celle où il vous attaque la nuit. Dans cette situation, il n’est pas recommandé de faire le mort! Essayez d’abord de vous enfuir ou de trouver un refuge. Un véhicule ou une camionnette de camping à parois rigides vous procureront une certaine protection.

Un bateau, un aviron, un véhicule, « ou une camionnette  à parois rigides ».

Une maison mobile avec ça?

Il existe des aérosols, mais il faut éviter que l’ours soit dans la même direction que le vent. Sinon c’est vous qui vous aspergez… Dans ce cas, parler doucement à l’ours, dite-lui  de se placer face au vent. Si c’est une ourse, donnez-lui la circulaire de Wal-Mart, section cosmétique. Ça va la distraire…

Selon certains « spécialistes » qui sont allés sur le site  Parcs Canada pour en « savoir plus sur les ours », il y a plus de chance de se faire frapper par la foudre que de se faire attaquer par un ours. La foudre, c’est moins cruel.

Restez calme et soyez vigilant. La meilleure façon de se défendre contre l’attaque d’un ours consiste à faire preuve d’intelligence. Prévoyez votre réaction en cas de rencontre

Faire preuve d’intelligence est sans doute de se munir d’un fusil… Il semble que Parcs Canada ne soit pas trop expérimenté dans la rencontre des ours.

En attendant la bonne recette…

Alors que l’Armée canadienne a combattu les talibans à Kandahar à armes égales, la voici aux prises avec un ennemi presque aussi coriace: l’ours polaire.

Les militaires se penchent sur le choix d’une arme qui permettra aux gardes forestiers et les forces régulières de pouvoir faire leur travail partout dans le Nord sans être menacés par les animaux féroces.

Entre-temps, il s’avère que ce sont les vieux fusils Lee-Enfield datant de la Première Guerre mondiale qui ont été choisis pour l’Arctique. L’armée tente de les remplacer depuis des années parce qu’il reste peu de manufacturiers qui fabriquent encore des pièces du fusil utilisé d’abord par l’armée britannique en 1895.

Sa principale qualité est le fait qu’il ne risque pas de s’enrayer au froid. C’est pourquoi l’armée a décidé d’équiper ses troupes régulières basées dans le Nord avec des Lee-Enfield en attendant la venue de nouvelles armes, probablement l’an prochain. L’armée canadienne cherche une arme….

Finalement, un ours c’est comme un terroriste : on ne sait pas comment il se comporte, on ne sait pas où il est,  qui il est. On sait au moins qu’il n’a pas été inventé. On nous demande de parlementer avec un ours et ne pas le déranger.

 L’autre côté du miroir 

Je prétends, avec preuves à l’appui, que l’ours noir est un pillard et un tueur des plus dangereux. Au cours de ma carrière, j’ai vécu des expériences qui me firent penser différemment des personnes qui disent de cet ursidé : « Il est un gros bouffon de la forêt, semblant avoir endossé un survêtement beaucoup trop grand pour lui. »

Du même texte, avec preuves à l’appui, il m’était permis d’écrire : « Lorsque l’ours noir a perdu sa crainte innée de l’homme, il se comporte de façon imprévisible. » 

Une fillette qui se trouvait sur la galerie d’un chalet, dans un parc de l’Ouest canadien, fut attaquée et tuée par un ours – elle avait 12 ans. Une autre de ces bêtes tua une fillette de 3 ans à Sault-Sainte-Marie. Il y eut aussi Lee Randall Morris, âgé de 44 ans, qui fut tué par un ours noir d’Alberta. Il eut la tête broyée entre les puissantes mâchoires de la bête, son corps fut partiellement dévoré, c’était le carnage d’un ours noir.

Non satisfait, il se tourna vers Marty Ellis, âgé de 24 ans, et Carol Ann Marshall. Le couple avait emprunté la même route que Lee Randall. Ils étaient à environ 300 pieds du cadavre déchiqueté. Effrayé par l’ours qui se dirigeait maintenant vers eux, le couple décida de grimper à un arbre. L’ours n’était pas loin derrière, il saisit la jeune fille par le cou, la secoua violemment, la tuant sur-le-champ. Son compagnon pouvait s’en tirer par chance, il était grimpé au sommet d’une épinette, à une vingtaine de pieds du sol. Pourtant après cette double tuerie, l’ours n’était pas encore satisfait, il désirait tuer faire une troisième victime. Marty s’en tira par chance en s’agrippant à la tête du conifère. L’ours noir fut finalement abattu. Il pesait 310 livres et l’analyse stomacale confirma la présence de chair humaine et de pièces de vêtements appartenant à ses victimes. Les rapports de cette tuerie sont dans les filières de la Gendarmerie Royale, d’où j’avais obtenu l’information.

La journaliste Patricia Gauvreau, archiviste au Edmonton Journal, affirma qu’en deux ans, il y avait eu 14 attaques d’ours noirs à l’endroit d’humains publiées dans son journal.Faussetés véhiculées au sujet de l’ours noir

***

Envoyez vos recettes…

J’ai pensé à demander à l’ours de s’inscrire sur Facebook pour qu’il soit mon ami…

Les ours, c’est comme Monsieur Obama. C’est gentil, gentil, gentil… Ça veut désarmer tout le monde mais ça veut s’armer plus que tout le monde. Dire qu’il y a à peine 50 ans, ça n’avait pas le droit d’aller pisser dans les toilettes des blancs. Maintnant – prononcez à la française – ça joue manettomane  au pays de ceux qui n’ont même pas de toilettes ni de papier-cul. C’est le Michael Jackson des agenouillés de veaux d’or.

Un ours noir, un ours brun, un ours blanc… De la chirurgie politico-esthétique. Bon! Je m’écarte du sujet et le sujet m’écarte.

On disait, il y a longtemps que l’U.R.S.S. était "l’OURS… Si j’avais les moyens d’avoir un bateau, j’aurais un aviron… Le Air Force One…  Tu t’envoles! Un ours peut courir à 50 km heure…

"Essayez d’avoir l’air plus gros" 

(1) mortelle? … Faites le mort! sortez votre aviron, votre poivre, faites-lui renifler vos souliers de course puantes. Faites votre signe de crois… Allah va comme je te pousse… offrez-lui des billets pour le spectacle de U2. Tout.Tout.Tout.

Gaëtan Pelletier

27 juin 2013

Avant les mallettes et frais chiés…

 

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Avant de faire de vous cette race d’accrochés à la cybernétique, désâmée, souvenez vous que nos ancêtres vivaient dans des cabanes de bois et de peau de bête.  

Inutile de faire chier les gens avec des Ipad, du Facebook, et toute la panoplie de gadgets qui se greffent à l’humain et qui se prend pour une nouvelle créature ÉVOLUÉE, faites comme l’arbre, creusez par vos racines pour trouver un peu d’eau avant qu’elle ne se retrouve en bouteille. 

Les cellules sont nées avant les cellulaires, ce petit bracelet électronique de l’esclave pondu d’un oeuf d’une poule élue… 

 

Merci Harvey pour ton commentaire…. 

 

Gaëtan Pelletier 

 

 

 

Terrorisme: les ridadistes infiltrent les U.S.A

lapetitecole: Diane Arbus

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Des "dames" en visite aux États-Unis d’Amérique,  ont été ciblées comme étant un    un réseau de "ridadistes". C’est en décryptant les doigtées des dames que des spécialistes étasuniens ont découvert que le message transmis par la position des doigts signifiait: " The President Must Die", grâce à un jeu d’espionnage acheté chez Wal-Mart. Spy-Ghetti. Toutes les boîtes de pâtes en vente dans les magasins ont été retirées du marché, car ils contiendraient non pas de la semoule de blé, mais un nouvel explosif qui,  une fois ingéré par l’organisme humain, déstabilisait le système immunitaire pour se répandre ensuite dans une cocktail à la base de virus Ebola. En quelques minutes, les épicuriens des pâtes alimentaires mouraient. Ajoutées au vin rouge, une substance nouvelle déformait les cadavres au point d’être méconnus. 

Des spécialistes de la CIA, présument  maintenant les 5 dames de complots contre la superpuissance. La dame à gauche de la photo, soupçonnée d’être un mâle a été immédiatement conduite à un centre de détection; 5 chirurgiens auraient ouvert son dos cherchant des traces d’un nouvel amalgame de cyanure pouvant se multiplier par des milliards de fois dû a un précédé copié sur le développement des cellules cancéreuses.

Les dames déguisées prétendaient se rendre à un spectacle dans la région de Woodstock auquel elles avaient participé en 69. 

Mais les spécialistes ont eu un un nez-clair de génie en fouillant – comme moi – sur Wikipedia, en découvrant que les 5 dames étaient en fait les 5 hommes de la photo étalée sur Wikipedia. 

Cinq personnes, cinq doigts… C’est la formation du Pentagone et les 7 notes de musique représenteraient les 7 étages du bâtiment. Woodstock n’a jamais été aussi dangereux… 

Selon des sources discrètes  de la CIA, les 5 hommes auraient changé de sexe depuis. En examinant la photo, les membres de du Contre Espionnage Américain auraient découvert que la sacoche de cuir de la dame  provenait d’une vache d’un village de djihadistes située dans les régions frontalières de la ******** et de la ****** que je ne peux divulguer ici. 

Les cinq dames-hommes sont maintenant au large. Elles se seraient déguisées en décédées en ralentissant leurs rythmes cardiaques et en simulant par un produit encore inconnu une mort momentanée. Bref, elles se sont enfuies par les des convois menant à la morgue. 

La CIA est en ce moment à analyser les images du film de Woodstock afin de décrypter un autre mystère: aucune violence. Les spécialistes sont depuis restés muets devant cette anomalie. Un portrait robot a été divulgué à la presse afin de retrouver les présumés terroristes. 

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Gaëtan Pelletier 

2014, août, 19 

Les braises du ciel