Le pet terroriste

Argent France Presse

Le Canada, encouragé par les États-Unis, a décidé d’augmenter ses effectifs en matière de terrorisme.

Suite à un incident survenu dans un centre commercial, le pet (gaz) intestinal d’un homme d’une corpulence hors du commun a émis un gaz qui, amplifié par la grandeur du local, et malheureusement, passant par un micro qui testait les bruits de foule en vue de convertir en nombres l’achalandage du centre, émit une explosion qui sema la panique: les gens fermèrent les portes des boutiques, d’autres se glissèrent sous les tables.

L’escouade antiterroriste, la So-What, encercla le centre commercial. 123 voitures de policiers des corps (sic) de la GRC, de la Sûreté du Québec, passèrent trois heures à tenter de parler au « terroriste ».  Deux hélicoptères des forces armées survolaient le ciel et tout un quartier fut barricadé.

Le président des États-Unis, sa sainteté Obama, « Prince of Peace ». No- Bell. Montra un visage attristé: le Canada venait de subir en une semaine un troisième attentat terroriste.

Le « terroriste », un prince sans rire, s’accapara du micro sans fil et fit le tour du centre commercial en pétant dans le micro. Voyant qu’il était la cause de tout le tapage environnant, il entra dans une pharmacie pour acheter des comprimés anti-gaz.  En guise de démonstration, il plaça le micro dans son trou du XXX.  Tout le monde se mit à hurler. Il pointa le micro en direction des hurlements.

On fit venir des renforts des États-Unis d’Amérique pour aider les pauvres canadiens aux prises avec un commando armé de terroristes.

Après deux jours de siège, le terroriste réussit à se débarrasser de ses gaz.  Mais toujours assis sur le siège de toilettes, il fut capturé et livré aux autorités.

Pour avoir la certitude d’un acte terroristes, on lui ouvrit  le ventre pour tenter de découvrir une bombe et une arme vu son renflement anormal.

La nouvelle fit le tour du monde, mais quand on questionna les policiers sur l’arme du terroriste, aucun ne voulut répondre.

Sauf un:

- C’est une arme chimique…

- Avez-vous des précisions?

- Elle a été fabriqué dans un fast-food du centre commercial…

GP

 

 

Les vendeurs d’âmes

middleeasternpoetry:</p><br /><br />
<p>The mustard-gas lullaby. Sleep, peaceful baby, don’t wake up. It’s not use crying. Save your lungs. The fight is over. They have won. Oil will always flow, my son. – Fereydun Rafiq Hilmi<br /><br /><br />
*Corpses of a Kurdish man and a baby, Halabja Gas Attack, March 20th 1988<br /><br /><br />
 » width= »545″ height= »362″ /></p>
<address class=Si un homme est honnête et que les autres sont malhonnêtes comment peut-il continuer dans un pays brutal et destructeur ?

J. Krishnamurti 
 
**** 

Si on pouvait calculer toutes les prières adressées à « dieu » pour « sauver » l’Homme, ou les dieux des Vikings, des tribus, et de la racaille politique distributrice d’armes – des travailleurs eux-mêmes, ceux dans les usines d’armement-,  nous aurions droit à une litanie lancinante, longue et pénible. Sorte de tableau de Bosch, version sonore.

Mais qui donc entend l’entendement, le bon sens, à travers cette cacophonie d’une bête bien étrange, rivée à son arsenal de réussites techniques, tétanisé, « ecce techno », fabulateur? Qui donc a la responsabilité de clarifier les besoins de l’être humain? On dit qu’ils sont les grands de ce monde. Je dis qu’ils sont les cactus dans le désert des arbres nourriciers que sont les gens simples. Je dis qu’ils sont le sable duquel ils nourrissent les têtes accommodantes et sculptées.

Il y a les vendeurs d’armes qui, obligatoirement, vendent des âmes. Les États font la morale aux petites incartades  des  citoyens. Nous sommes dans un monde où le vol à l’étalage est devenu plus important que la tuerie, nommée « dommage collatéral ». Nous sommes dans un monde dans lequel le « roi » a toujours raison. Comme si l’Histoire était une copier-coller trafiqué.

Nous voilà misérablement passés de la guerre nécessaire – s’il en est existé une  – à la guerre aux fins d’activer l’économie des pays.  Pauvres au point d’aimer son travail – « inquestionnable« – gagne-pain de crainte de mourir de faim de de petits luxes.

Si chaque balle tirée était une miche de pain, personne ne mourrait de faim…

Si l’on fabriquait des chaudrons avec les armes, chacun aurait de quoi se faire cuire un politicien véreux, un « homme d’affaires » sans scrupules, un cravaté-esclave » des vendeurs d’idées, tous issus du despotisme invisible et viral des  États jumelés aux affairistes licenciés par…l’État.

On peut y inclure les lamentables faux intellectuels livresques qui ont pour mission de « passer le messages » à une jeunesse amollie, atone, qui adore se regarder dans les films de zombies et de vampires.  Sans doute ont-ils raison: nous sommes dans un monde de zombies et de vampires.

Adieux les âmes!

Adieux les enfants!

Adieux les petits princes! Car on ne dessine plus des moutons, mais des tigres… Et sur écran…

Sans doute que si l’on faisait le bilan des activités de la planète, on trouverait bien plus de gens qui vivent directement ou indirectement de la mort des autres que de la vie.

On aurait jamais pu imaginer,  ni souhaiter, une si silencieuse et efficace décadence…

Vrai ou Faust

L’ignorance, la vrai, c’est d’ignorer que nous le sommes… Et le prix à payer, nous sommes en train de le payer. Mais nous ignorons que nous sommes en train de le payer. Le stratège « religieux » à sa tâche n’a même pas compris qu’il est en train d’appauvrir les esprits par son propre esprit ouvragé par une tâche enivrante de « sauveur ».

Pour la première fois dans l’Histoire, nous sommes  fossoyés par des « sauveurs ».

Gaëtan Pelletier

25 octobre 2014

David Garrett – Paul McCartney – Live and Let Die (Live)

Le jour des papillons

enfant-papillon

Tu as souffert du froid des hivers
puis de celui des étés en sursis
que le climat assaille: vents et torrents menaçants
Froid de mai, soleil de décembre: été et hiver sans mémoire
Les âmes fuient désormais leur révolte
n’étant plus bénies par les saisons de vie
ayant trouvé disgrâce devant les cieux
ayant teinté de rouge ciel et terre
mis le manteau de guerre et tué la beauté
sorti la harpe des cieux et tué l’harmonie

Les papillons se cachent désormais
Seuls quelques insectes greffés aux misères végétales subsistent
et digèrent une nature qui n’arrive plus à nouir à temps
une humanité aveugle et sans mémoire

Tu as souffert du froid des coeurs
bien avant celui qui atteint tes os
parmi ces matières sans âme dont l’errance a privé de bonté chaque instant
dans ce monde d’aujourd’hui, jaloux d’hier,
tristement sans mémoire
incapable de voir demain

Il te faudra prendre soin du prochain papillon que tu verras
afin que ses descendants puissent un jour habiter les lieux maudits par la désolation
seule création de l’homme
Il cache dans son existence le secret de ta vie
car il est l’éphémère indice d’une éternelle beauté capable de renaître
lorsque l’homme n’aura plus que le souvenir d’une nature autrefois bienveillante
et que ses mains pour creuser la terre violée
quand l’inconscience qui l’habitait aura cessé
et que plus rien ni personne ne souffriront à cause de lui

Il embrassera alors la terre
Le vent qui souffle le murmure
Les torrents le hurlent
et tous ces yeux remplis de lumière l’espèrent

Les papillons ne connaissent pas la laideur
ils meurent un temps et se déploient
volent vers l’infini et se posent sur la beauté
qu’aucune mémoire ne peut ternir

Elyan 

http://centpapiers.com/?p=178305

La lumière est dans le détail

 

Elle était belle comme un respir après un long étouffement.

Vous savez, ces jours las, là où la vie vous fait manquer d’air, de beauté, et d’absolu. La beauté, c’est quand une femme parle et que son âme finit par dépasser son corps. Elle parle comme une route vers le ciel… Une communion. Une hostie qu’on avale pour nourrir  tous les corps de ce qui nous sont  déficients.

Elle.

Comme si elle avait le même dieu qui dort en nous.

On s’avalerait les uns les autres.

Il n’y a malheureusement pas de mots pour la beauté. Ce n’est ni une forme, ni un portrait ou un tracé.

C’est!

C’est un poème qui vous frissonne et vous attendrit dans un bain d’amour qui n’a rien à voir avec la chair.

L’amour est vraiment aveugle… On se voit trop. C’est pas les bons yeux qui sont ouverts…

La  femme est une musique qu’on devrait écouter les yeux fermés.

Il faut peu de temps pour aimer. Il faut l’éternité. C’est-à-dire, un de ces moment arrêté, transitoire, éphémère… Mais comme un éclair de toucher.

Et quand elle me touche d’une main délicate et lente, comme par hasard, on dirait qu’elle me pique comme une guêpe lumineuse.

Il y a tout le miel, après. Celui des souvenirs. La mémoire est une belle ruche…

Elle était belle comme un parfum…

Car elle a passé, comme passe l’arôme d’éternité.

Les seuls mains qui restent sont ceux des souvenirs. On les ouvre de temps en temps, comme on déploie une toile pour voir le portrait de celle qui a passé.

Il faut seulement être attentif aux lucioles. Quand j’étais enfants, elles cachaient les étoiles dans le ciel.

La capacité de retrouver tout l’océan d’amour se fait de goutte à goutte. Comme pour récupérer un peu de ce monde d’où nous venons.

C’est sans doute pour cette raison qu’elle était si belle : c’est un frisson qui devient un peu le miel.

La beauté n’est ni une femme, ni un œuvre d’art, ni un choix. C’est ce qui demeure après toutes les ombres de la Vie.

Parfois c’est une femme, parfois c’est un papillon dans la lumière qui danse comme je danse : mal et en culbutant, malhabile, dans l’air.

Curieusement, c’est cette malhabileté qui nous surprend.

La beauté est un papillon qu’on ne comprend pas.

L’humain ne grandit vraiment jamais. Il a la petitesse qu’il cultive.

***

Je l’ai regardée pendant 15 ou 20 minutes. Je l’ai placée dans la ruche de mes souvenirs. Les gens gardent des objets, les accumulent.

Je ne garde rien réellement. J’ai. Mais ça me lourde…

Ce qui m’allège et m’élève, comme nous tous d’ailleurs, c’est de ne garder que le friselis en apparence peu important.

Un sourire avec un aura qui fait des nœuds au nôtre…

Il en est qui ont déterré et arraché des montagnes pour trouver de l’or.

Je pioche sur ce que je pourrais apporter ailleurs.

Et tous les murmures rencontrés pourraient faire un jour une chanson…

Je note tout…

 

 

Gaëtan Pelletier

16  septembre 2012

 

Pièces à conviction : les révélations posthumes de Kadhafi vs Sarkozy

L’attentat d’Ottawa : Michael Zehaf-Bibeau

 Fusillade au Parlement dOttawa : le récit et les images

Je vais publier cet « article »  tout simplement pour montrer que la « tempête médiatique » et le « virus » des médias sociaux qui font  grimper grandement – et d’une façon un peu tordue – les événements.

Je viens de regarder les nouvelles en provenance de France dans lesquelles on parle d’un « commando » de possiblement trois hommes. Or, on n’a jamais pu trouver un deuxième, ni encore moins un troisième individu.

C’est l’effet miroir: les autorités se sont fiées aux témoignages de témoins qui ont vu un HOMME ARMÉ.  Alors, si 50 témoins voient le même homme, la description qu’ils en font n’est pas tout à fait la même. Un foulard « islamique », une arme. Et une auto non plaquée.

L’oeuvre d’un détraqué

C’est presque la panique au Canada. Il y a deux jour, deux militaires ont été frappés par une voiture, volontairement,  » au nom d’Allah » par un individu armé d’une…auto et d’un couteau. L’un des militaires est décédé

Selon nos sources, l’appel à la violence de l’EI pourrait avoir incité Couture-Rouleau à mettre son plan à exécution et de tenter d’éliminer deux militaires.

Quant au suspect d’Ottawa, – on parle « d’attentat planifié », son portrait de loup solitaire en recherche de « cause » est semblable au premier.

Michael Zehaf-Bibeau a le même profil que Martin Couture-Rouleau, qui a tué un militaire à Saint-Jean-sur-Richelieu, un être psychologiquement instable, a-t-on appris.

Zehaf-Bibeau «a le même profil de gars qui a des problèmes personnels», de confier des sources policières.

Tous les corps policiers, la SQ, la GRC et le SPVM mettent régulièrement en commun leurs informations tout au long de la journée. Dans ce cas-ci, le groupe d’enquête ontarien de la GRC dirige l’investigation.

Aucune indication ne permet de relier l’acte de Michael Zehaf-Bibeau à un réseau terroriste en dépit de certains tweets et des informations non corroborées qui circulent sur internet depuis l’après-midi.

Il était considéré par les services de renseignements comme un «voyageur à haut risque» et il s’était fait récemment retirer son passeport, selon plusieurs médias.

On lui connaîtrait aussi de nombreuses dépendances à l’alcool et à la drogue. Né en 1982, il a vécu à plusieurs endroits à Montréal et dans l’Outaouais, à Aylmer, il y a plusieurs années.

Sa dernière adresse connue est cependant à Vancouver. On retrouve dans son dossier judiciaire plusieurs infractions mineures reliées à la consomation de drogue et à des bris de conditions imposées par le tribunal. Source

 Fusillade au Parlement dOttawa : le récit et les images

 

Il s’arrête au War Mémorial… La capture de la vidéo est fugace. On ne sait pas s’il entre dans l’auto avec un fusil.

Les États-Unis vont renforcer les mesures de sécurité, le Canada également… Et probablement le reste du monde.

Dans les années 30, il y a eu au Québec des mouvements nazis, des « loups solitaires ». Voilà que L’EI a atteint sa cible: se servir d’individus détraqués. Quant au reste, c’est dommage, mais des heures d’antenne et des milliers de policiers pour abattre un homme qui a été abattu par un gardien du Parlement d’Ottawa.

 

Gaëtan Pelletier

Posséder un rire

 

Il faut avoir de bonnes dents de l’esprit pour savoir rire de ce monde dans lequel nous vivons. Tout sérieux que nous sommes… Tout fiers! Il reste toutefois une belle arme que l’on ne peut acquérir que par la belle dérision que l’on finit par porter en soi.

Le père-Noël des sociétés… La « perfectitude » à laquelle chacun se livre et à la fois s’enferme pour être un bon, mais bien bon conformiste. Le petit être humain se prend parfois pour dieu, ou un copier-coller du « divin ».

Mais plus il y a d’Hommes, plus il y a de folies, plus d’angoisses, plus de merveilles à bâtir. À bien regarder, au fond, on ne bâtit que soi à travers les matériaux des autres, de l’Histoire et de la culture. Encore faut-il être assez bon cuisinier pour savoir préparer le plat que nous sommes pour une autre vie. Car celle-ci est transitoire. Ou elle n’est rien…

Alors, il faut prendre le temps de rire des bouffons politiques, des savants, des vendeurs de pilules, des vendeurs d’avenir, des vendeurs de pays, des vendeurs de causes.

Quand sur un vieux film de Chaplin on voit passer tous ces gens qui ne sont plus, même liés à leur « progrès » du début de ce beau siècle, ils ne sont plus.

Celui qui ne croit à rien a plus de chances d’arriver à un paradis conçus par ceux qui veulent persévérer à vous fabriquer un monde selon leur foi.

En fait, il faut simplement laisser le monde demeurer un mystère et rire de ceux qui se trimbalent avec leur valise de vérité.

La valise aussi a disparue sous une nouvelle forme, un nouveau contenu dans un nouveau contenant… Ce qui n’a rien changé.

La foi en tous ces principes volatiles ne fait que faire pousser d’autres principes volatiles.

Le plus beau poison en ce monde est la possession ou le désir de posséder. On peut posséder une valise, mais pas le porteur de valise. Mais plus encore, les gens croient qu’ils possèdent leur vie alors que c’est la Vie qui les a mis au monde.

Un fois débarrassé de cette illusion, se posséder n’a plus d’importance, ni même posséder.

Gaëtan Pelletier

2014