ELLE

12-novembre-2009

ETOILE

 

Elle brille , elle brûle
Elle remplit ma vie, elle remplit mon ciel
Elle enjôle mes songes
C’est elle, c’est ELLE

Elle est le grain de beauté sur ma peau
La goutte dans mon verre d’eau
Le mi sur ma partition
La solution à mon abandon

Elle me donne de l’énergie
Elle ne rayonne que la nuit
Elle m’illumine telle une étincelle
C’est elle, c’est ELLE

C’est ma destinée
Mon sort, ma fortune
Mon unique beauté
Il n’y en a qu’une

Elle remplit ma vie
Et trace mon chemin
C’est elle, c’est ELLE
Mon étoile, ma belle

Ève Bolieu
1999

 


A (H1N1): quand le cochon craint la grippe porcine

12-novembre-2009
cochon
Je ne suis pas surpris que les gens de Goldman Sachs
reçoivent les vaccins en premier. Le gouvernement a
annoncé il y a quelques jours que tous les criminels
allaient recevoir le vaccin en premier.
Commentaire de Richard Tiodale sur
Business Week 

10 novembre 2009 (Nouvelle Solidarité) – Alors qu’aux Etats-Unis, deux personnes sur trois repartent bredouilles des centres de vaccination contre la grippe H1N1, les traders des grandes banques d’affaires de Wall Street profiteront d’un accès privilégié à cette protection.

C’est Businessweek qui vient de dévoiler le pot aux roses, en affirmant que, bien avant de livrer de nombreux hôpitaux, les autorités de New York ont approvisionné Goldman Sachs, Citigroup, le New York Stock Exchange et la Réserve fédérale, afin qu’ils puissent vacciner leur personnel.

Citigroup a obtenu 1200 doses de vaccin et Goldman Sachs en a réceptionné 200 (sur 5300 doses commandées), confirme Jessica Scaperotti, la porte-parole du ministère de la Santé. En tout, ce sont 29 grandes entreprises qui ont reçu le feu vert du ministère et du Centers for Disease Control (CDC), dont Time Warner et JP Morgan Chase. Certes, la plupart avaient prises leurs dispositions depuis des mois en payant d’avance auprès des sociétés productrices de vaccins. Reste à savoir si les traders et autres spéculateurs de Wall Street font réellement partie des « populations à risque » ?  Solidarité et progrès

Selon la ville, Goldman a demandé à 5300 doses. Seule la  deux endroits de Manhattan sont admissibles à recevoir le vaccin parce que les autres bureaux régionaux de Goldman n’ont pas  d’unités de  santé sur place, a indiqué le porte-parole. Jusqu’à présent, seuls les ceux situés sur 85 Broad ont  reçu le vaccin. La porte-parole indique  que la compagnie ne connaît aucun employé qui est tombé malade de  la grippe porcine », mais il est évident que vous devez être prêt».

Comme beaucoup de grands employeurs, Goldman Sachs s’est préparée à faire face à la grippe porcine pendant des mois. «En plus de l’effort de planification interne, nous avons été activement engagés avec des entreprises clés de notre chaîne d’approvisionnement, pairs de l’industrie, les régulateurs et les échanges, et les autorités sanitaires locales à garantir un soutien mutuel et la coordination des efforts”, a indiqué la compagnie dans une déclaration publique le 6  Mai.

  Rappelons qu’au XIVe siècle, comme on peut le lire dans le Décameron de Boccace, les oligarques de Florence tentèrent d’échapper à la peste en se mettant à l’abri des pauvres, des ouvriers et des malades. Petit détail : ils avaient oublié que la maladie se transmettait par quelque chose dont ils avaient bien du mal à se départir : l’argent !?  Solidarité et progrès

 http://les7duquebec.wordpress.com/2009/11/12/drteresa/


L’HIPPOPOTAME MODÈLE 1929

12-novembre-2009

L‘Etat est le plus froid des monstres froids. Il ment froidement ;

et voici le mensonge qui s‘échappe de sa bouche :

Moi l‘Etat, je suis le peuple.”

Friedrich Nietzsche

 Constat 

 Avant – c’était il y a quelques décennies – c’était L’État qui faisait progresser les sociétés. On avait des projets, des rêves, des visions et des réalisations. Pour l’heure, il n’émerge des dirigeants qu’un filet de discours insipides, un inside patois et, surtout, une addiction au pouvoir à l’odeur  d’une morue qui ne sait pas nager.

Les grands changements se faisaient, il y un demi-siècle, aux décennies, voire aux vingt ans. Le monde a changé : les changements sont rapides. Tout au plus cinq ans.

La structure actuelle de l’État  n’a plus sa fluidité : elle patauge dans la mélasse. La beurrée est lourde et on l’on tente, sans trop de succès, d’y coller la mouche qu’est le citoyen.

L’État blâme le citoyen.

Le citoyen blâme l’État.

Les États modernes

Les États modernes ont bâti leur cible sur la pauvreté et la misère qui a régné avant les années cinquante. Mes parents qui sont passés à travers la crise de 1929, dans une société où le savoir était l’apanage d’un groupe de dirigeant liés au grand pouvoir de l’Église catholique, ont souffert de la faim…Ou des menus pauvres en diversité. Les valeurs véhiculées étaient, elles aussi, tout aussi pauvres : souffrir, mourir, pour aller au ciel. La souffrance était un moyen pour atteindre le Nirvana. Mais plus tard, dans une autre vie…

Vive les usines à fabriquer des âmes!

Et pour ce qui est de l’ouverture d’esprit et de l’amnésie, le présent pape condamne l’homosexualité, la contraception, l’avortement. La liste est longue.

Je reviens à mes parents.

Ces gens-là se sont nourris de légumes-racine, de jarrets de porc, de quelques œufs et de fèves au lard. Quand ils en avaient…

Issu d’un milieu pauvre, j’y ai goûté.

Le menu m’a rempli le ventre. Le vomi qui m’en est resté est celui du bourgeois bien-pensant dont l’œil crachait un regard fielleux sur la pauvreté. La pauvreté n’étant qu’une impuissance, un manque de volonté, dans un monde au nez collé au front.

Le bourgeois-pape a ses valeurs dans une boîte scellée.

C’est pour ça qu’au boxing-day, il se débarrasse de son trop avoir pour chariter les pauvres.

Il vide sa maison.

Finalement, le pauvre est la poubelle de ce gentils bourgeois. Sauf qu’il ne passait qu’une fois par année.

Le stress et la pharmacologie

La génération qui a suivie est devenue de par les richesses acquises, le savoir-margarine, une classe de petits bourgeois se nourrissant d’une cuisine fine, grasse, et pensée… Il est devenu cérémonieux et d’apparat. La valeur se mesurait à ses avoirs, tant culturels que matérialistes.

Le ridicule ne les a pas tués, mais il en a fait mourir plusieurs de crises cardiaques, les artères plus bouchées qu’un discours papal.

Ils ont élevé leur progéniture à la manière de leur façon d’être, sûrs qu’il n’y aurait plus jamais de misère. Dans une vie sans histoire…

Une vie sans Histoire

Vint une nouvelle maladie : le stress. Mais la société découvrit une belle usine : les pharmacies. La pollution, le rythme de vie, les grandes ambitions, firent en sorte que notre humain se rendit compte qu’il travaillait sous pression… Mais… On pouvait le décompresser. Comme un fichier RAR. En capsules, en poisons de tout acabit et de couleurs composites.

Quand on vit vite, on se guérit vite…

Beau crédo!

Une vie sans histoire, ça n’existe pas. Du Houdini chimique. Comme les pubs à la télé : le type avale une pilule et en quelques secondes il s’en va en patins à roulettes poursuivre un bus.

Non, ça n’existe pas.

On a cru aux menteurs. Et encore on y croit.

Et le mensonge est tellement beau que tous les pays de ce «monde» qui ont tous pour nom 1929, voudraient vivre notre rêve.

De la voiture à l’âme

 

Après avoir eu le ventre plein, au point de gonfler – toujours comme la morue – notre Homme, une fois débarrassé de la fausse religion, fut convaincu qu’il était à la mesure de son sac de vidanges : une denrée périssable, un montage de chair, une caverne à émotions.

L’état et la science (sic) l’y encourageait. Une fois parti, et sous terre de six pieds, que reste-t-il de nos amours? La science travaille sur ce qu’elle voit et sur une dose contrôlée d’imagination. De peur de sombrer …dans le doute. La certitude étant le nouveau crédo. Une pomme + une orange = 2.

L’intelligence ne veut pas s’aventurer plus loin que ses yeux à travers un prisme cartésien.

Hubert Reeves doute…

Et il est si savant qu’il nous fait douter.

Pourquoi ne pas douter de lui?

Comment tuer le matérialisme

Platon n’a jamais pensé que l’Homme irait un jour sur la lune. Et au coût de près de 300$ milliards USD.

Non.

Il rêvait :

La recherche de la meilleure constitution est le principal souci de Platon, car le but d’une cité bien constituée est de faire mener à ses citoyens une vie heureuse, vie heureuse qui ne se peut réaliser qu’en fonction de l’état de l’âme. L’âme est ainsi toujours la finalité des spéculations, tant politiques que métaphysiques, de Platon.

 

L’état de l’âme… Dans un monde matérialiste, consumériste – ce bouche-trou  qui camoufle les nids de poules de nos cervelles de poulet à la Kentucky, on a l’impression que nos États nous ont créé un Auswitch tellement discret, que même un Hubert Reeves ne pourrait pas le voir.

Les brûlures sont intérieures.

La pharmacie un glaçon.

 

Il rêvait ce à quoi nous rêvons…

Un monde où le véhicule utilitaire ne mène nulle part, sauf ce long chemin qui va du cerveau au nombril.

Les États incompétents

L’État est aux prises avec le plus de la même chose, l’argent. N’étant plus compétent dans la manière de gérer les vies des citoyens, c’est le citoyen qui devra tuer l’État pour accéder à une certaine forme de bonheur.

L’État est un hippopotame dans la mélasse.

Et on attend de lui qu’il nous apprenne à bouger.

Il n’y a plus rien à attendre. Tant qu’il aura des gaz et que les masques à gaz seront disponibles, nous serons dans un coma.

En fait, nous le sommes déjà : on est branchés à des appareils qui nous nourrissent d’un liquide encore plus épais que la mélasse.

C’est sucré.

Mais ça nourrit quoi?

Un corps de 1929?

Mais nous ne sommes plus en 1929.

Sauf dans ces pays de la Terre où on a gardé des humains sur leur faim. La raison est simple : nous, les riches, nous mangeons des humains. Et des enfants, en plus… Et quand on ne les mange pas, on en tue dans les guerres.

On vit encore dans une monarchie : celles des idées.

Oups! Celle de l’idée…

Gaëtan Pelletier

28 décembre 2008

 

 



A/H1N1: DOCTEURE TERESA FORCADES

8-novembre-2009

TERESA FORCADES

 

UNE BENEDICTINE SUR LE H1N1 (ru, 7.11.2009). Soeur Teresa Forcades i Vila OSB, Bénédictine au célèbre monastère de Montserrat près de Madrid, docteur en médecine, parle de la grippe A (H1N1) dans une interview où elle lance un appel pour une approche sereine de la maladie en insistant sur le droit des citoyens de refuser de se faire vacciner contre celle-ci.
Voici une transcription du texte, selon El Periódico de Catalunya du 7 oct. 2009 :
»Que fait une religieuse qui parle sur l’Internet des dangers du vaccin de la grippe A ? -
Notre règlement impose cinq heures de prière et six heures de travail. Ora et labora.
Je consacre une partie de mes heures de travail à la recherche médicale. Je suis docteur en médecine et j’ai publié en 2006 un essai, ‘Crimes and Abuses of the Pharmaceutical Industry.’
Quand avez-vous décidé qu’il vous fallait parler de la grippe A ? – En mai de cette année on m’a demandé de faire une conférence sur le vaccin du papillomavirus et j’ai été très frappée par l’absence de références scientifiques dans les recommandations officielles. Quelques jours plus tard, j’ai parlé sur TV-3 de ce vaccin et depuis j’ai des demandes pour m’exprimer sur le vaccin de la grippe A.
L’Organisation Mondiale de la Santé n’est pas digne de confiance ? – Je ne comprends pas les motifs qui ont conduit l’OMS à agir d’une façon aussi absurde.
Absurde ? – Oui. En mai dernier, l’OMS a changé la définition officielle d’une pandémie – elle est passée d’un définition logique (une pandémie est une contagion à l’échelle mondiale avec un taux de mortalité élevé) à une définition illogique (une pandémie est une contagion à l’échelle mondiale).
Quelles sont les conséquences de ce changement ? – Sous cette nouvelle définition de la “pandémie”, la grippe annuelle (saisonnière) correspond largement à ces conditions. Allons-nous lancer une alerte sanitaire mondiale à chaque retour de l’automne ? En plus de cette absurdité d’un point de vue scientifique, cela implique de graves conséquences financières et politiques.
Vous ne faites pas confiance à ce vaccin. Pourquoi ? – Ce vaccin contient des adjuvants si puissants qu’ils peuvent amener la réponse immunitaire normale à s’accroître d’un facteur 10. De plus, deux doses sont recommandées, à prendre après l’injection contre la grippe saisonnière qui elle aussi contient des adjuvants, certes moins puissants. Jamais ces substances n’ont été auparavant injectées trois fois de suite dans la population, en commençant par les enfants, les malades chroniques et les femmes enceintes.
Quels effets peuvent en résulter ? – La stimulation artificielle du système immunitaire peut provoquer des maladies auto-immunes.
C’est-à-dire ? – La même conception de deux des vaccins qui ont déjà été approuvés en Europe (Pandemrix et Focetra) indique que l’on peut s’attendre que pour chaque million de personnes vaccinées, 99 feront l’expérience d’une paralysie évolutive connue sous le nom de syndrome de Guillain-Barré.
Si cela se produit, les compagnies pharmaceutiques seront poursuivies… – Mais aux U.S.A un décret déjà approuvé exempte les politiciens et les compagnies de toute poursuite.
Suggérez-vous que l’action des cartels pharmaceutiques est irresponsable ? – Ils n’ont œuvré que pour leurs intérêts.
Quelqu’un peut-il être forcé de se vacciner ? – En 2007 l’OMS a pris un arrêté qui établit l’exception. Dans tous les cas l’OMS ne donne que des recommandations, sauf dans un seul cas où elle peut alors donner des ordres qui outrepassent la souveraineté des pays membres.
Dans le cas d’une pandémie ? – Exactement. En 2007, l’OMS a pris un arrêté qui en cas de pandémie lui donne légalement la possibilité de contraindre les pays membres de vacciner entièrement ou en partie leur population. Les gouvernements de ces pays seraient obligés alors d’imposer des amendes ou autres pénalités aux individus qui refuseraient de se faire vacciner.
Croyez-vous aux conspirations? – Je pense qu’il y a des intérêts en jeu qui ne sont pas bons pour la population. Comment peut-on justifier l’argent investi dans l’achat des vaccins de la grippe A quand celle-ci est moins virulente que la grippe saisonnière ? Dépenser autant d’argent pour des vaccins et d’autres mesures préventives sans références scientifiques suffisantes est un scandale et nous devrions réclamer des comptes.
Que pensent vos consoeurs religieuses de votre site et de vos déclarations? – Une sœur âgée de près de 90 ans a formulé une objection, disant que la grippe A était un sujet très grave et que je ne pouvais pas me prononcer contre le vaccin sans avoir de très solides arguments.
Et alors? – Je lui ai passé mon rapport. Après l’avoir lu, elle s’est approchée de moi après les Vêpres et m’a juste dit : “Compris”.
Avez-vous peur? – Parfois.
Priez-vous beaucoup? – Autant que je peux. »
Voir aussi le nouveau site de Sœur Teresa OSB www.catalunyareligio.cat, avec une vidéo remarquable du 23.9.2009 concernant tous les aspects de cette soi-dite ‘pandémie’, médicaux et politiques (en espagnol, sous-titré en anglais). Cette Bénédictine n’a pas froid aux yeux.

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=515748


A (H1N1), SOEUR TERESA FORCADES

8-novembre-2009

Des questions sans réponses

Dans ce document, qui est la traduction anglaise d’une réflexion rationnelle et objective basée que sur des faits vérifiables de la Docteure  Teresa Forcades i Vila, vous trouverez ce qui constitue selon moi les questions auxquelles la Société Radio-Canada aurait avantage à ne pas ignorer afin de faire cesser “les théories de conspiration”, selon leur définition.

Docteure  Teresa Forcades explique que la grippe A n’est pas nouvelle, qu’il existe trois types de virus, le A, B, C.  Le virus C, qui infecte peu de personnes,  n’est pas utilisé dans les vaccins.  Chaque année,  les vaccins comportent un mélange de virus de type A et B.  Donc cette grippe A H1N1 n’est pas nouvelle puisque le type A est déjà connu. Ce virus a déjà existé au début du siècle passé de 1918 à 1957 environ. Vers 1957, le virus disparaît puis réapparaît de nouveau en 1977 re-synthétisé par un laboratoire a partir du corps d’une femme Inuit morte de la grippe « espagnole » au début du siècle dernier.

Toute cette information se retrouve dans The New England Journal of Medecine.  Depuis 1977, le virus A H1N1 fait partie des virus de chaque année. Ce qui est nouveau dans cette grippe, c’est la souche S-OIV qui a été découverte le 17 avril 2009 sur 2 cas en Californie.

Bernard Debré, du comité National d’éthique en France et le Président de toutes les organisations de médecins espagnols, Rodriguez Sandrin, affirment qu’avec les données actuelles, ce nouveau virus a un taux de mortalité inférieur a celui de la grippe saisonnière . Voilà pour l’explication vulgarisée de ce qu’est ce nouveau virus.

Il y aurait deux irrégularités pour lesquelles il faut s’interroger . La première est la présence du virus vivant H5N1 dans les 72kg de vaccins de grippe saisonnière livrés par Baxter dans quatre pays en Europe, soit 16 laboratoires différents. Pour elle, il est évident que ce mélange de virus vivant dans le vaccin de Baxter n’est pas une erreur de manipulation.  Baxter a reconnu le problème officiellement, mais sans plus.  Elle dit aussi qu’elle ne se fera pas vacciner par un vaccin de la firme Baxter pour le manque de sûreté. La deuxième irrégularité est a propos de l’alerte à la pandémie décrétée par Margaret Chan de l’OMS, alerte mondiale déclarée 15 jours seulement après les premiers cas de grippes en Californie et du  passage au niveau 5 sans raison apparente.

Comment ont-ils pu déclarer un mois et demi plus tard le niveau 6 de la pandémie ? Pourquoi ont-ils déclaré une telle pandémie avec un virus aussi peu mortel? S’ils l’ont fait pour celui-ci,  alors chaque année il y aurait pandémie avec la simple grippe saisonnière qui est plus dangereuse que la grippe A H1N1. La raison est qu’au mois de mai 2009,  l’OMS a changé la définition d’une pandémie. Au lieu de l’ancienne version qui définissait une pandémie comme une maladie qui infecte une grande partie de la population avec un taux de mortalité importante, ils ont supprimé le risque de mortalité et laissé le début de la définition, c’est-à-dire un agent infectieux nouveau qui affecte une grande partie de la population dans divers endroits du monde, avec des doutes sur l’immunité des personnes affectées.

Avec cette nouvelle définition et l’élimination du risque de mortalité, qu’est ce qui empêche que chaque année il y ait une nouvelle pandémie de grippe, par exemple ? Avec cette nouvelle définition, rien ne l’empêche. Tout cela peut être vérifié par tout un chacun en allant voir sur le site  l’OMS. Je voudrais rajouter que tout ce dont elle parle, ne vient pas des médias alternatifs, mais bien de la presse “main stream” ou encore de revues scientifiques officielles.

Ce que je viens de vous présenter n’est qu’un bref aperçu. Je vous suggère fortement de lire le document en anglais pour celles et ceux qui maîtrise la langue de Shakespeare, mais aussi à visionner la vidéo (qui se trouve ici) dans laquelle la docteure Teresa Forcades présente son analyse en espagnol, vidéo contenant un sous-titrage en anglais.

Dimanche le 8 novembre 2009, l’émission Découverte, à Radio-Canada, prétend faire le tour de la question concernant le virus A H1N1.  Je vous invite donc à regarder cette émission et à juger par vous-même de l’objectivité de Radio-Canada.

Sylvain Racine


SCANDALES MONTRÉAL VS BAS-DU-FLEUVE

7-novembre-2009

Les sales secrets de l’administration Tremblay

C’est, en gros, ce que Benoit Labonté s’est dit. Une belle vengeance. Pourtant, lorsqu’il était le bras droit de Louise Harel, il s’est bien gardé de dénoncer ce système qui l’avait si bien servi.

Hier, dans une entrevue-fleuve accordée à Radio-Canada, Benoit Labonté s’est vidé le coeur. Il ne s’est pas enfargé dans la langue de bois pour qualifier la corruption à Montréal: cancer avec multiples métastases, gangrène, système mafieux. Et pas juste à Montréal, a-t-il ajouté, mais aussi «autour du gouvernement du Québec» Cyberpresse

 

 

 

MONTRÉAL

PAYSAN

 


LE PETIT SIGNE DE LACROIX

6-novembre-2009

SnapShot

CARICATURE YGRECK.CA , AVEC AUTORISATION


Pause Caramilk: la vieille et l’auto…

6-novembre-2009

Un sacre à main très efficace…

 

 

 


Le Diable et le Bon Dieu

6-novembre-2009

lE DIABLE ET LE BON DIEU

SOURCE DE LA PHOTO: http://dominique84.over-blog.com/categorie-10999451.html

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Pierre JC Allard, Nouvelle Société

La Nature vient de faire au Honduras ce que les Américains ont fait en Iraq il y a quelques années: détruire à peu près tout ce qui pouvait se détruire. Mais la Nature ayant des moyens plus puissants que le Grand Satan des Iraniens, elle l’a fait en mieux…. c’est-à-dire en pire. 15 000 morts, 2 millions de sans-abri, 3 milliards de dommages, surtout au niveau des infrastructures.

 

J’ai déjà assez d’ennemis en hauts lieux sur cette terre, je ne me lancerai certainement pas ici dans le rouspétage théologique. Disons donc pudiquement que les voies de Dieu sont insondables… et concentrons sur ce qui est la faute du Diable, la faute du Système.

Ce qui est la faute du Système, c’est qu’il faudra une génération au Honduras pour se remettre des séquelles de la catastrophe, alors que quand un ouragan frappe la Floride, – ou un tremblement de terre le Japon ou la Californie – faisant 10 fois plus de dégâts matériels, on n’en voit plus guère de traces l’année suivante.

Quand le Bon Dieu frappe les pays riches, les pays riches reculent d’un pas et avancent de deux. Quand Il frappe les pays pauvres, les pays pauvres restent à terre longtemps. Le niveau de vie du Hondurien moyen est trente (30) fois moins élevé que celui d’un Américain; il en faut du temps pour économiser le prix d’une nouvelle route… La différence entre un an et une génération, c’est la faute du Diable

Pourquoi les Honduriens sont-ils pauvres? Des milliers de bouquins sont écrits pour expliquer le sous-développement dans le monde moderne, la plupart évitant soigneusement d’en donner les vraies raisons. Je vais vous les dire en 4 paragraphes courts. Quand on vous dira ” Ce n’est pas si simple”, demandez doucement en quoi ce n’est pas si simple et insistez pour qu’on vous explique… et tenez moi au courant.

1. Il y a un peu plus de deux cents ans, nous étions tous pauvres; on cultivait pour manger et on vivait et mourait au rythme des famines. En Occident, la révolution industrielle est venue qui a permis que de moins en moins de travailleurs suffisent à produire la nourriture dont nous avons besoin… et que nous devenions riches de tous ces biens produits par les 97% (au Canada) de la population qui n’ont plus a produire de nourriture.

2. Tous ces produits manufacturés – mais surtout la NOURRITURE ELLE -MÊME – nous pouvions, grâce au machines dont nous disposions, la produire en Occident en surabondance et à bien meilleur prix que les pays qui n’avaient pas pris dès le départ le chemin de l’industrialisation. En vendant ces produits et cette nourriture à vil à ceux-ci, on s’est assuré qu’il ne serait pas avantageux d’y produire ces produits et cette nourriture et que ces pays ne pourraient JAMAIS nous faire concurrence. Ils devraient, au contraire, limiter leur production à ce que nous, Occidentaux, ne produirions pas parce que les machines ne pouvaient le produire.

3. La conséquences perverse immédiate a été que les pays non industrialisés ont cessé les cultures de subsistance – facilement mécanisables – dont ils avaient besoin pour nourrir leur population et se sont spécialisés dans les monocultures à haute intensité de main-d’oeuvre: café, cacao, bananes… Mais comme ils sont bien trop nombreux à cultiver des bananes, on les leur achète au prix que NOUS fixons alors que nous leur vendons les produits alimentaires essentiels et les produits manufacturés au prix qui fait NOTRE affaire. C’est ce qu’on appelle le libre-échange.

4. Pour le “fine tuning”, nous leur offrons une aide bilatérale et multilatérale internationale liée à l’achat de NOS produits… mais qui reste toujours inférieure à l’intérêt que nous leur chargeons chaque année sur leur dette cumulée. Il n’y a donc dans les pays sous-développés que l’argent que NOUS décidons qu’il y soit, ce qui permet d’y garder tous les salaires au prix que NOUS souhaitons, et d’y produire à rabais les composantes de la production industrielle que NOUS choisissons d’y produire sans nuire à NOTRE propre équilibre de main-d’oeuvre… pour la défense et l’enrichissement optimal de NOS exploiteurs. Le Honduras et les autres pays sous-développés seront donc toujours aussi pauvres que NOUS le voudrons.

Je dis NOUS, les Occidentaux, parce que c’est en bloc que nous sommes perçus comme responsables dans les pays du tiers-monde et, aussi, parce que nous sommes tous plus ou moins coupables de fermer les yeux et de ne rien faire pour que les choses changent. Mais, en réalité, nous savons bien que quelques uns seulement parmi nous bénéficient de cette exploitation criminelle du tiers-monde.

Ce sont les mêmes qui travaillent inlassablement à réduire aussi au niveau de subsistance la majorité des populations occidentales. Ceux qui sapent les acquis sociaux pour équilibrer les budgets. Ceux qui ont laissé stagner notre niveau de vie depuis 20 ans, empochant TOUS les gains de productivité réalisés depuis une génération. Ceux qui sont les multiples avatars du Système, les multiples visages du Diable.

Pierre JC Allard

LE DIABLE ET LE BON DIEU

 


Canoe – Infos – Quelques questions à propos de la grippe A (H1N1)

6-novembre-2009