SARKO ET SES HÉMORROÏDES

24-novembre-2009

La légion d’honneur, c’est comme les hémorroïdes, aujourd’hui n’importe quel cul peut l’avoir. Jean Yanne

________________________________________

<!–[if gte mso 9]> Normal 0 21 false false false MicrosoftInternetExplorer4 <![endif]–><!–[if gte mso 9]> <![endif]–>

Pour Sarkozy, les aspirations du Québec ne sont que «sectarisme»,«enfermement sur soi-même» et «détestation de l’autre»

Pierre Chantelois

_________________________________

C’est comme ça que la journée a commencé : je lisais un billet de Pierre Foglia, et la phrase m’a fait sourire. Bien qu’un peu inélégante, c’est tout de même une image qui frappe.

…et Landry mielleux et même un peu gluant, tortillant du cul pour chier droit comme souvent les gens qui ne sont pas bien dans leur baskets.

Et Sarko?

Combien de médailles a-t-il dans sa trousse?

Et comment  « droite»  la semence des éloges de médailles?

 

Des médailles «As you like…»

J’ai toujours trouvé étrange que les dignitaires distribuent des médailles. Certes, il est certains cas où – par exemple – on souligne le courage d’un sauveteur. Mais là on dirait que M. Sarko les distribue comme un buffet chinois… À volonté…

La médaille est le gras  trans des bouffis de l’orgueil : ils «s’entre-engraissent» des ces décorations honorifiques. Dans un cercle rappelant celui qu’utilisent les hypnotiseurs : concentriques.

Ce doit être ça , un cercle d’amis.

M. Sarko ne sait même plus ce qu’est un pays.

Sarko le TGV

 

Sarko sur l’Afrique :

 

…le problème principal de l’Afrique venait de ce que « l’homme africain n’est pas assez entré dans l’Histoire. (…) Le problème de l’Afrique, c’est qu’elle vit trop le présent dans la nostalgie du paradis perdu de l’enfance. (…) Dans cet imaginaire où tout recommence toujours, il n’y a de place ni pour l’aventure humaine ni pour l’idée de progrès Sarkozy

Sarko est un train qui essaie de rouler à haute vitesse mais qui déraille en …marchant.

Les trains font du bruit.

Comme disait le haïtien au sujet d’un chroniqueur : «Il vit au dessus de ses moyens intellectuels, et il risque de faire faillite».

Sarko sur le Québec :

les aspirations du Québec ne sont que « sectarisme », « enfermement sur soi-même » et « détestation de l’autre ».

 

Paul Desmarais

Médaillé.

PARIS — Dans un très rare entretien avec un journaliste, l’influent homme d’affaires canadien Paul Desmarais affirme que si le Québec se sépare du reste du Canada, ce sera sa fin.

Maintenant âgé de 81 ans, M.Desmarais, qui est né et a grandi en Ontario mais qui vit au Québec, a accordé une entrevue sur sa vie au magazine français Le Point. Il y affirme fermement avoir choisi le Québec pour vivre mais que son pays est le Canada et que le Québec est sa province.

M. Sarko se fait-il souffler les réponses ?

« Quand tu entres dans la propriété, on t’ouvre un premier portail. Ensuite, tu dois faire des kilomètres et des kilomètres avant d’arriver au château », racontait Nicolas Sarkozy à propos du fief de son ami Desmarais.»

Impressionnant le château.

Un Versailles au Québec.

Une médaille, un poste

Notamment Nicolas Sarkozy, qu’il a rencontré à ses débuts et avec qui il s’est lié d’amitié. Ce dernier ne tarissait pas d’éloge sur lui, affirmant que s’il est devenu Président de la République française, c’est «grâce en partie aux conseils, à l’amitié et à la fidélité de Paul Desmarais».

Assez clair. Non?

Démocratie ou monarchie d’affaires?

La question est la suivante : ce qui a été créé pour le pays – les honneurs, les récompenses, sont-ils devenus   l’apanage d’une clique qui se médaillent sans respects envers  les   citoyens de leur pays?

Hémorroïdes

 

Les hémorroïdes sont une dilatation des veines de la zone anale (anus et rectum) et du tissu qui les entourent ; ce phénomène est semblable aux varices qui peuvent apparaître sur les jambes. Situées au niveau de la sous-muqueuse du canal anal, elles jouent un rôle physiologique dans la continence en  contribuant à la fermeture de l’orifice anal. Source

Quand le monde est à l’envers, que l’on récompense les «amis», les hémorroïdes se logent dans le cerveau.

Ça enfle, et comme disait M. Foglia, ils se promènent se  tortillant du cul pour chier droit.

C’est pas beau, c’est  pas poli, mais c’est vrai.

Comme disait Réjean Ducharme, qu’on ne vienne  pas nous faire scier.

L’origine du mot Sarkozy

J’ai fait un tour de toile. L’origine du mot -les sources ne sont pas sûres – mais certains y tiennent. Ce serait Charlie Hebdo qui aurait lancé cette «histoire» peu probable. Réfutée, remise en question, jouant sur les mots…

Eh bien, la réponse n’est pas piquée des hanetons.
On apprend d’abord que son nom se prononce “char-kö-sy” en hongrois et
signifie littéralement “dans la boue”. Il proviendrait de la ville
Hongroise de Sarköse, bâtie effectivement sur des marécages, le “y” final
indiquant une origine noble (son nom complet est en fait Sakosy (de)
Nagy-Bocsa)….

Mais ce qui fait le plus marrer les Hongrois interrogés, c’est la
prononciation de son nom à la française : “Sar-ko-sy”. En effet, le phonème
“Sar” signifie “merde” en hongrois (qui s’écrit en fait “szar” ).

Et l’on apprend que “Sarkosy”, prononcé à la française, signifie
littéralement “dans la merde” en hongrois…

Si c’est faux, maintenant c’est vrai.

 

 

 

 


BIP! BIP!

19-novembre-2009

 

Source de l’image: Slauroblogpacajob 2008

Hélas! hélas! En vain comme des chassieux
Qui marchent à tâtons et clignent les deux yeux,
Nous nous efforçons tous, pilotes sans boussole,
De lire dans les feux de la grande coupole
Vers quel noble avenir vogue le genre humain;

Barbier, Satires, Le Dernier temple, 1865, p. 273.

 Carnivorous slobbius : carnivore vulgaire

C’est le nom railleur  «latinisé» d’un personnage de  dessins animés.  On dirait toutefois une dénomination d’un  de requin de la  finance,  du pouvoir, ou des deux, Bref, tous ces ostrogoths  qui régissent notre vie pour notre bien dans en oeuvrant dans la construction d’une quincaillerie à grande surface sur  une boule ronde et bleue.

À chercher la signification du monde et sa direction, rien de mieux que les dessins animés qui n’ont rien à vendre, sauf de l’«entertainment». On s’amuse, on rigole… mais à la fin, on ne rigole plus.

C’est sérieux les dessins animés. 

Le Roadrunner

Coyote n’aura alors de cesse d’inventer des stratagèmes loufoques (du patin à réacteur à la catapulte géante) pour capturer son repas. Il verra ses idées se retourner les unes après les autres contre lui. Pétard mouillé, élastique capricieux ou enclume facétieuse, Coyote se fera prendre à chaque fois à son propre piège dans l’amusement du téléspectateur tandis que Bip Bip, farceur et malin, nous gratifie d’un panneau à l’humour grinçant pour commenter la situation avant de repartir en lâchant un « bip bip ! » provocateur. Bipbip et Coyotte

Toutes les discussions du monde se heurtent à une sorte de dessein animé de l’intérieur dont nous ne contrôlons pas vraiment les personnages. Nous vivons dans une schizophrénie à fragmentation continue dérivant de facteurs qui pourraient maintenant  être représentés  par un nombre infini comme le    N-track Studio qui permet un nombre de pistes selon la capacité de l’ordinateur ainsi que de  l’imagination du compositeur. À tel point que le programme lui-même, qui  à ses débuts pouvait représenter une certaine réalité, dépasse aujourd’hui le «besoin», à cause même de ce N infini devenant inutile puis que l’on ne peut plus matérialiser cet infini… Un million de pistes sonores ne donneront pas une meilleure chanson

Et il en est ainsi  dans la vie : on dépasse nos besoins, de sorte que l’illusion du pouvoir est représentée par un infini devenu obsolète par notre capacité à gérer la réalité. Et vivement enterré dans le mitraillage des produits de consommation qui est un prolongement de N.  Nous nous sommes égarés dans un infini de non besoins : les gadgets illusionnistes ayant créé un écran sur les réels besoins : travail, famille, éducation, et paix, et toutes les nécessités d’un quotidien lui aussi brisé.

La guerre des prix mène à celle des mal pris…

Le Fight Club ACME

La fausse surabondance cache celle qui disparaît lentement. Si un bonne paire de pantoufles représentent le confort, celui de l’état mental – après avoir assouvis les besoins primaires – est le plus important. 

L’activité humaine, avec sa multitude d’actions, d’interactions, en est rendue à  un niveau où il est quasi impossible de créer une œuvre commune : c’est le grand chaos, et la fin du monde est proche. Rien n’a besoin d’être détruit, car nous le sommes un peu tous de l’intérieur par un massacre continuel et invisible d’une race sous tension, vidée, en surmenage constant. On se rafistole aux antidépresseurs et autres produits de calfeutrage.

La lutte a plus d’importance que le résultat qui nécessite des sacrifices de la part de nos êtres bouffie de l’égo. . Et c’est pourquoi, comme dans «les grandes inventions» de la Cie ACME, nous en sommes à suivre des cours de boxe par correspondance, à enfermer 300 chansons dans une boîte minuscule. Chacun a ses outils, chacun a son garage, chacun est enclos dans son petit domaine clôturé…selon les règlements de la ville, de la province, de l’État en passant par une multitude de «services» tampons qui finissent par filtrer la vie et robotiser l’humain.   

Ajoutez à cela la frilosité des  ego  attelés  un orgueil de réacteur nucléaire, nous voilà forts et beaux  dans son «soi», mais laids dans la grande solitude de la société.

Malgré nos cinéma maison, tout se ramène encore au bon vieux chandail de laine : il faut mailler et démailler pour cette œuvre délicieusement anodine mais tellement pratique.

À l’heure où les moutons sont dans les champs, les grands projets vendent la laine – avec la grande hâte de tirer profit des bêêêêêtes. D’un côté, la société cultive la bête pour la laine, et dans cette fausse chaleur, nous sommes maintenant un peu perdus. À se demander si la fiction et la distance de nos rapports ne sont pas des illusions de mouvements que nous entretenons. Piétiner ne mène pas loin…

Ce qui fait l’affaire de la Cie ACME : elle ne vend que des gadgets. Et elle ne satisfait que les vendeurs de produits.

La société n’est plus pour l’Homme : elle est devenue celle de dirigeants rendus invisibles par le même procédé que la peinture de la Cie ACME : elle rend  invisible.

Qui donc dirige le monde? Et dans quel dessein?

La liberté par une démocratie tartufe?

On n’a jamais autant cultivé les petits rois et une noblesse décadente amorale, bien calée dans son fauteuil capitonné aux dollars.  Car, en fait, tous les gadgets et armes vendues son inefficaces comme celles du célèbre dessin animé.

C’est tout de même assez surprenant qu’un dessin animé nous en apprenne autant sur la conduite humaine. Car à défauts d’idées pratiques et réelles, le Roadrunner finit par créer une stratégie basée sur des inventions saugrenues, par tricherie,  par ambition,  pour une proie qui réussit à le narger … avec des pancartes. Le Roadrunner achète ou fabriques ses outils et ses armes à partir d’une seule compagnie : : ACME

En fin de compte, pour faire «universitaire» dans le modèle, on peut en conclure que la science, la politique, sous toutes ses formes, est un vaste échec que nous entretenons. C’est la fascination d’un tour  de  magie mis à jour  qui nous leurre. De surcroît, il a tous les moyens de se renouveler en apparence pour nous leurrer davantage.

Encore une fois étrange que la méthode scientifique qualifiée de «prudente» nous offre les produits les plus farfelus pour attraper la proie que nous sommes. En fait, la réponse est encore dans les dessins animés et dans sa compagnie bidon :  ACME 

L’univers ACME

À force de creuser, je me rends compte que cet univers de dessin animé est une représentation cachée d’une vérité bien profonde. C’est  assez désarmant, je l’avoue. Quand on pense à tout l’argent investi dans des livres, si une image vaut mille mots, un dessin, une fois multiplié par 23,97 fps ( frames par seconde)  vaut bien des images. Et ça bouge…

Sauf dans la vie, la réalité est en train de figer la planète dans un sable  de maniérisme  gras et pâteux qui entraînera la perte de cette merveilleuse espèce : la race humaine.

 Et voyez la suite, Ô combien démonstratrice des États et de ses goinfres à cravates, enfermés dans leur élitisme souillé , créant des INC! INC!  à grande vitesse, égale  à la stupidité de sa «philosophie» et de ses produits :

L’activité de la compagnie n’est jamais clairement définie, mais elle apparaît comme un conglomérat pouvant manufacturer n’importe quel produit et offrir n’importe quel service imaginable, et ce peu importe leur extravagance ou leur inutilité. L’acronyme de la compagnie signifierait American Company Making Everything (Compagnie Américaine Fabriquant Tout) ou, selon d’autres, A Company that Makes Everything (Une Compagnie qui Fait Tout), ou encore Another Company Making Everything. En anglais, acme signifie acmé, il s’agit donc de rétroacronymes. L’acmé désigne le point extrême d’une tension, d’un propos ou d’une situation. Appliqué à une civilisation, le terme évoque son apogée.

Les produits ACME

LA MACHINE À ADDITIONNER : si simples à utiliser que même les chiens peuvent calculer la raison pour laquelle les souris détestent le fromage et pourquoi les chats veulent que les chats les massacrent.

LE BOOMERANG : ils sont garantis de toujours être renvoyés au lanceur.

LE KIT D’EXPLOSIFS POUR JUNIORS : Démarrez votre carrière comme expert en démolition avec notre kit.

LA PEINTURE INVISIBLE : peinturez-vous vous-même avec la peinture invisible et rien – incluant les roadrunners – seront capable de vous voir. Le catalogue

Les règles

À première vue, elles sont  stupides. Sauf qu’en avançant dans l’Histoire, on dirait qu’elles deviennent de  plus en plus …plausibles. Il n’y a qu’une compagnie de production… C’est comme ça que probablement, les drapeaux américains sont fabriqués dans un pays asiatique. En affaires, il n’y a plus de pays, on le sait.

D’où cette vieille prise de conscience d’un astronaute américain à quelques minutes du décollage : «C’est un peu inquiétant de partir avec une machine de 50 millions de pièces toutes fabriquées par des soumissionnaires aux prix le plus bas possible»…

Selon les commentaires de Chuck Jones dans Chuck Amuck: The Life and Times Of An Animated Cartoonist, l’auteur a obéi à des règles simples mais strictes :

  • Règle 1 : Bip Bip ne peut blesser Vil Coyote sauf en hurlant « Bip ! Bip ! »
  • Règle 2 : Aucune force extérieure ne peut blesser le Coyote – si ce n’est sa propre incompétence ou les produits ACME.
  • Règle 3 : Le Coyote pourrait s’arrêter à tout moment s’il n’était pas aussi fanatique. (Rappel : « Un fanatique est une personne qui redouble d’efforts en oubliant le but de sa poursuite » – George Santayana).
  • Règle 4 : Jamais de dialogue, excepté le légendaire « Bip ! Bip ! » ou, à l’occasion, une inscription laconique sur une pancarte au moment même où Vil Coyote réalise qu’il court douloureusement à sa perte.
  • Règle 5 : Bip Bip doit rester sur la route, pour la seule raison qu’il est un roadrunner.
  • Règle 6 : Toute l’action doit se dérouler dans le milieu naturel des deux personnages, le désert du Sud-Ouest américain.
  • Règle 7 : Tout outil, arme ou équipement mécanique doit provenir de la compagnie ACME Corporation.
  • Règle 8 : Utiliser aussi souvent que possible la loi de la pesanteur comme ennemi numéro un du Coyote.
  • Règle 9 : Le Coyote est toujours plus humilié que blessé lorsqu’il échoue.
  • Règle 10 (non officielle) : Le Coyote doit toujours recueillir la sympathie du public.
  • Règle 11 (vu dans l’encyclopédie des Looney Tunes) : Chaque cartoon de Bip Bip et Vil Coyote doit comporter 11 gags. Bipbip et Coyotte

Il ne reste plus de réponses à ces profiteurs,  exceptées le Bip ! Bip ! Ni  de dialogues. Comme dans la vie, il n’y en a pas dans cette bande dessinée. Il y a une légère progressions, les onze gags : nous étions à G8, nous sommes à G20. Le nombre de gags a tendance à enfler… on en a grandement besoin pour nous convaincre du sérieux d’une colonie  de sans desseins qui nous fait vivre du 2012 à tous les coins d’an.

Comme dans le cartoon, pour nous protéger, s’il ne reste plus qu’ une compagnie pour nous approvisionner, NOUS N’AVONS PLUS LE CHOIX DU PRODUIT, ni de la manière de contrôler notre production.

Le procès : Coyote VS compagnie ACME Corporation

Voilà notre Coyote détruit, anéanti  par son fanatisme et les mauvais produits de la Cie ACME. Il n’aura plus aucun recours que celle de la poursuivre en justice.

La répétition des coups le long d’un axe vertical a produit une série de plis réguliers horizontaux dans les tissus corporels de M. Coyote,  mettant M. Coyote dans une  condition rare et douloureuse, caractérisée par une suite d’élongations et de compressions verticales alternatives, lui faisant émettre à chaque pas une suite de fausses notes, telles celles produites par un accordéon désaccordé. La nature gênante et embarrassante de ces lésions a empêché  M. Coyote de suivre une vie sociale normale.  

Comme la Cour doit sans doute le savoir, le Défendeur a le quasi-monopole de fabrication et de vente de marchandises, nécessaires aux activités de M. Coyote. Nous affirmons que le Défendeur a fait usage d’une position dominante, au détriment du consommateur, quant à la vente de produits spécialisés tels que poil à gratter, cerfs-volants géants,  pièges à tigres birmans, enclumes et longues bandes de caoutchouc de deux cents pied de long. 
Comme il se méfie à présent des produits du Défendeur, M. Coyote n’a plus aucun autre fournisseur auprès duquel il puisse s’approvisionner. On peut seulement se demander ce que feraient dans une telle situation nos partenaires commerciaux en Europe de l’Ouest ou au Japon, alors qu’on permet à une société géante de transformer un client en victime, de la façon la plus insouciante et injustifiée, à maintes reprises.

M. Coyote demande avec respect que la Cour prenne en compte les implications économiques et fixe le montant des dommages et intérêts à dix-sept millions de dollars. 
De plus, M. Coyote estime les dégâts réels (repas manqués, dépenses médicales, jours perdus dans ses activités professionnelles) à un million de dollars, les dégâts généraux (cruauté mentale, atteinte à sa réputation) à vingt millions de dollars, et les honoraires d’avocat à sept cents cinquante mille dollars. 
Soit au total : trente huit millions sept cents cinquante mille dollars
En attribuant à M. Coyote la totalité de la somme, la Cour blâmera ainsi le Défendeur, son Conseil d’administration, ses dirigeants, ses actionnaires, ses héritiers et l’assignera à réparation, en une langue qu’il comprendra, et réaffirmera alors le droit du prédateur individuel en le mettant sous la protection de la Loi.
Coyote VS ACME

 

L’inutile à l’agréable

J’ai essayé de retracer une revue, celle de la célèbre  Popular Mechanics  qui faisait le bilan des pires inventions du siècle dernier, n’incluant pas la tentative de créer un steak artificiel, bien sûr. Il y en a des centaines, voire des milliers…

Genre comme… Une machine à rayons X, la Shoe-Fitting Fluoroscope (1927), vendue à 10, 000 exemplaires dans les magasins de souliers en Amérique et en Europe…Fabriquée pour trouver le bon ajustement.  Jusqu’à se qu’on se rende compte de ses dangers pour la santé : une femme s’y brûla et dut se faire amputer la jambe…

L’histoire ne parle pas des autres cas ni des poursuites contre la compagnie.

En passant, c’est scientifique. Genre comme… sans danger. Tsé veu dire…

P.S. : C’est du passé? Ah! Informez-vous auprès des techniciens en radiologie sur la fréquence et laissez-les calculer pour vous l’usage que l’on fait encore du Rayon-X aujourd’hui. Radio-Canada.

En 2001, 1500 décès par année. Sans compter les maladies provoquées, reportées à plus tard. De 1927…. à N.

Au fait, vous chaussez quelle pointure? Vérifiez, la machine est ici…

C’est sans danger : la médecine peut vous amputer en un rien de temps.

Merci médecine!

 


La fin de l’ADQ?

17-novembre-2009

CARICATURE-MONTAGE: DOMINIQUE FRAPPIER


Murielle Lévesque, artiste-peintre

17-novembre-2009

 

J’aurais aimé peindre… Déjà que l’écriture prend beaucoup de place, la musique aussi. Et le talent, je n’en sais rien.  Ça me fascine… Alors je regarde les autres.

Voici donc un aperçu de monde de Murielle Lévesque qui habite à quelques kilomètres. Je la connais sans la connaître, car connaître vraiment c’est connaître de l’intérieur….

__________________________________________________________

L’artiste …

Peintre autodidacte, originaire de Saint-Bruno de Kamouraska, je m’adonne aux joies de la peinture à l’huile depuis 1992. Substance, subtilité et possibilité de retouches sont les particularités que je concède à ce médium et qui me font le préférer entre tous.

De passe-temps , cet art est vite devenu pour moi une passion et en tout temps, je vis comme moments d’intériorité et même d’évasion les heures où je prends plaisir à mélanger mes couleurs.  Cette passion fait de moi une peintre  désireuse de rendre sur toile, avec  ma propre palette , mon coin de pays et ce qu’il m’inspire.

 J’ai la nette impression  de me livrer à ceux qui observent mes toiles et qui disent m’y reconnaître par mon choix de couleurs, le mouvement que je tends à donner à l’application de celles-ci et par le choix de mes sujets . J’apprécie que les gens qui regardent mes toiles captent l’ambiance  que j’ai voulu  y rendre. Mon plus grand désir est  de  leur faire ressentir , l’atmosphère ou encore ce que j’éprouvais lors d’une création.  L’expression de  la  lumière  est pour moi un sujet de recherche constant .

À l’automne 2006, j’ai connu le plaisir des techniques mixtes.  Tout est  alors prétexte à la découverte, à l’imaginaire sans barrière.  Les formes, les lignes et les couleurs laissées sur un fond teint préalablement, guident l’oeuvre, laissant libre cours à la créativité, sans idées préconçues. 

Ce sentiment de libre expression transmet ce qui est perçu au fur et à mesure que se superposent des couches transparentes de papier de soie ou de couleur translucide.  Des textures s’y incorporent progressivement pour offrir une œuvre à apprécier de façon tactile aussi bien que visuellement.

C’est un grand bonheur que je ressens dans la liberté et le non conventionnel des thèmes qui surgissent  spontanément  et qui s’imposent avec de plus en plus d’évidence.  Je prend plaisir à suivre ce mouvement intérieur qui ne demande qu’à prendre forme dans mes tableaux.

 

Visitez le site de Murielle

 

 


HOROSCOPIE

17-novembre-2009

VERSEAU

4 Janvier

« Nouvelles activités et changements vous apportent des compliments. Une de vos idées pourrait vous mener loin.  Sur le plan mondain vous être très sollicité. »

Elle a raison : ce matin ma femme m’a félicité pour  mon nouveau sous-vêtement. Mais ce qui est des nouvelles activités… Comment a-t-elle su que je pratiquais mon braille sur les photos de Playboy ? Une idée qui m’a mené loin… Dehors.

Mondain, moi ? Il y a belle heurette que je n’ai pas participé à une quelconque mondanité… Mais c’était hier…

Fait suer !

5 janvier

« Un changement d’allure ou de décor vous tente ?  Le résultat sera spectaculaire.  Échanges très enrichissants».

Oui, j’ai envie d’aller aux petit coin. Le résultat a été spectaculaire, en effet…

Pour ce qui est des échanges, j’ai hérité d’une gastro après les vacances de Noël.

6 janvier

« Il y a du changement dans l’air. Les copains voudront fêter avec vous. Le conjoint semble bien froid. Une déception à l’horizon.»

On le saura plus tard…  Fêter quoi ? Ah ! La conjointe est froide… Si elle ne se réveille pas je suis un homme libre.

Elle s’est réveillée…

7 janvier

» Les choses ralentissent au boulot. Profitez-en pour prendre de l’avance. Très belle complicité avec l’être cher. »

Oui, avec une gastro, il n’y a qu’une chose qui va vite…

Prendre del’avance ?  »///////$ ?% … C’est ça le problème.

Elle l’a attrapée elle aussi.

8 janvier

« Vous allez lentement mais sûrement»   Pas sûr… Vous êtes aveugles, je cours…

«Vous pourriez même régler un problème tenace».  J’ai hâte à demain pour trouver la solution…

«Avantages matériels.» ? ? ? ? ? ? Compost ?….

«Vous vous sentez bien dans votre peau».  MOI, OUI….

« Il y a tellement d’amour dans l’air»   Vous m’horoscopez à vue de nez….

9 janvier

«Au travail, vous vous taillez une place de choix»

J’ai pas le choix, personne ne veut de ma place…

« Tout ce que vous touchez se transforme en réussite.»

Hola ! c’est pas l’avis de ceux qui m’entourent…Plus personne ne veut que je les touche…

« À deux, c’est tout simplement merveilleux».

Je n’oserais pas essayer…

10 janvier

« Un collègue joue dans vos plates-bandes»

Je savais que chez les Grecs on fouillait les entrailles des poules pour connaître l’avenir… Mais là…

« Avec l’être cher, prenez les devants. »

Rien à ajouter…

«Votre partenaire et vous, c’est du solide».

Ah ! Enfin une bonne nouvelle…


De demain à hier

17-novembre-2009

Septembre 1929

“Il n’ya aucune raison de s’inquiéter. La marée haute de la prospérité va se poursuivre.” – Andrew W. Mellon, secrétaire au Trésor.

14 octobre 1929

«Secrétaire Lamont et les fonctionnaires du département du Commerce a refusé aujourd’hui les rumeurs selon lesquelles une dépression sévère dans les affaires et l’activité industrielle était imminente, ce qui avait été fondée sur une interprétation erronée d’un réexamen des industriels et des conditions de crédit émises plus tôt dans la journée par le Federal Reserve Board ». – New York Times

5 décembre 1929

«Entreprise du gouvernement est en bon état.” – Andrew W. Mellon, secrétaire au Trésor

28 décembre 1929

«Maintien d’un haut niveau général des affaires aux États-Unis au cours de Décembre a été examiné aujourd’hui par Robert P. Lamont, secrétaire au commerce, comme une indication que l’industrie américaine avait atteint un point où une rupture dans le cours des actions de New York ne signifie pas nécessairement une dépression nationale “. – Associated Press expédition.

13 janvier 1930

“Les rapports au ministère du Commerce indiquent que les entreprises sont dans un état satisfaisant, Secrétaire Lamont dit aujourd’hui.” – Le point Nouvelles.

21 janvier 1930

“Signes évidents que les entreprises et l’industrie ont tourné le coin de la période temporaire d’urgence qui a suivi la déflation du marché spéculatif ont été vus aujourd’hui par le président Hoover. Le Président a déclaré les rapports au Conseil des ministres a montré la marée de l’emploi a changé dans la bonne direction ». – Envoi Nouvelles de Washington.

24 janvier 1930

«Le commerce de récupération maintenant terminée le Président l’a dit. Business Conference rapports d’enquête industrie a progressé de pouvoir. Aucun besoin de stimulants! Progrès dans tous les sens par les prévisions du printemps précoce.” – New York Herald Tribune.

8 mars 1930

“Le président Hoover prédit aujourd’hui que le pire effet de l’écrasement en cas de chômage aura été adoptée pendant les soixante jours suivant.” – Washington Dispatch.

1 mai 1930

«Bien que l’accident n’a eu lieu il ya six mois, je suis convaincu que nous avons maintenant passé le pire et a continué avec l’unité de l’effort de nous retrouver rapidement. Il ya une certitude de l’avenir d’un peuple dont les ressources, l’intelligence et le caractère du peuple des États-Unis – qui est, de la prospérité ». – Le président Hoover

29 juin 1930

“Le pire est passé sans aucun doute.” – James J. Davis, Secrétaire d’Etat au Travail.

29 août 1930

«Mai ouvrier américain aujourd’hui envisager l’avenir avec confiance.” – James J. Davis, Secrétaire d’Etat au Travail.

12 septembre 1930

«Nous avons touché le fond et sont à la hausse.” – James J. Davis, Secrétaire d’Etat au Travail.

16 octobre 1930

“Regarder vers l’avenir, je vois dans la nouvelle accélération de la science continue emplois pour nos travailleurs. La science permet de guérir le chômage”. – Charles M. Schwab.

20 octobre 1930

“Le président Hoover a désigné aujourd’hui Robert W. Lamont, Secrétaire du Commerce, en tant que président du comité spécial du Président sur le chômage.” – Envoi de Washington.

21 octobre 1930

“Le président Hoover a convoqué le colonel Arthur Woods pour aider à placer 2.500.000 personnes de retour au travail cet hiver. – Washington Dispatch

Novembre 1930

“Je ne vois aucune raison pour que 1931 ne devrait pas être une année extrêmement bien. – Alfred P. Sloan, Jr., General Motors Co.

20 janvier 1931

“Le pays n’est pas en bon état.” – Calvin Coolidge.

9 juin 1931

“La dépression a pris fin.” – Dr. Julius Klein, secrétaire adjoint du Commerce.

 


LE SOURD QUI REGARDAIT LA PLUIE

16-novembre-2009

J’ai toujours aimé la pluie. Je me souviens qu’à douze ans, nous courrions vers la rivière pendant qu’il pleuvait. Et cela sous un ciel noir entaillé de raies de lumière qui tailladaient l’asphalte noire.

Nous foncions vers la rivière, comme pour rejoindre toute cette eau du ciel qui pétaradait dans les rues, ruisselait, cherchait des fissures dans la Terre. Mais nous savions qu’elle finissait toujours à la rivière.

Nous nous jetions à l’eau, pataugeant, heureux. Comme dans le ventre d’une mère.
Chaque gouttelette fêtait le sol. Elles s’y enfilaient comme des aiguilles humides.
Et la rivière enflait, ses courants grossissaient.
Comme le ventre d’une mère.

Je les ai vues, et je les vois encore ….

Faire l’amour à la terre, diamantant les fleurs de perles de lumière. Des grappes de bulles pellucides. Des micas liquides.
Comme pour faire l’amour aux couleurs des fleurs et du vert des fougères.
Des micas liquides…
Je les vois… Je les ai toujours vus…

Aujourd’hui c’est un jour de pluie. Je suis paresseux comme un chat. Même si la société m’a appris à en avoir honte de l’être. Je n’ai pas travaillé : j’ai appris à savoir l’univers.

Alors je me suis assis, après le déjeuner, sur les dalles de pierre, simplement à regarder couler cette nourriture du ciel sur le potager. Silencieux comme dans les grandes peines. Mais heureux d’un silence heureux à simplement regarder et boire la beauté descendre goutte à goutte.

Pendant qu’à la télé, à travers ces hordes de vacanciers qui attendent le «beau temps», j’ai pris conscience que le beau temps n’est que celui que l’on prend quand il est là. Parfois c’est le vent qui de sa rage gifle les arbres et couche les herbes mouvantes.

Alors je laisse simplement la vie venir à moi. Qui donc a dit que la pluie était laide? Je viens d’apprendre que quelqu’un a décidé de ce qui était beau. Et j’ai avalé cette notion de beauté… Comme une vérité. Encore….

Je reste là, accroupi. La pluie tambourine sur le toit métallique du garage. Plus près, c’est un son feutré… Sur chaque objet un son différent. Une symphonie de clapotis. J’ai été sourd pendant dix ans. Dix ans… Même maladie que Beethoven… Et depuis que j’ai recouvré l’ouïe, je ne suis plus le même. J’ai appris à lire sur les lèvres, j’ai appris la faim des sons…

Je vois des taches protéiformes : quelqu’un, quelque chose, dessine des formes vivantes sur les pierres de l’entrée. Quelqu’un ou quelque chose tresse des couleurs et des lumières nouvelles sur tout ce qui entoure la maison. Tous mes sens emmêlés sont pris dans cette toile d’araignée invisible. Un yoga sans postures…

C’est beau! C’est beau parce que des diamants habillent des fleurs, et plus encore, ils musiquent sur les feuilles des arbres, descendent du toit… Je ne sais plus si j’entends où je vois.

Les nuages se déchirent et se recousent, griffés par les mains qui brassent le gris et le noir et jettent de temps en temps une raie blanche, ou des cheminées de lumières qui fouillent les environs.
J’ai toujours aimé la pluie.
Mais on m’a défendu de l’aimer.
On m’avait tant dit que la pluie était laide.
Et toutes les chaînes de télévision le disent : « Il ne fera pas beau, il va pleuvoir».
Quelqu’un ou quelque chose a décidé de ce qui serait «beau».
Ce n’est pas New York. Ce n’est pas la Floride. Ce n’est pas non plus une île du Pacifique.
C’est ici.

Le chat est assis, tranquille, sur son promontoire de carton que je lui ai fabriqué. Il hume toutes les odeurs, s’étonne de cet abreuvoir étrange qui tombe du ciel.
Il s’appelle «Café» parce qu’il est noir…Le chat de ma fille…
Mais le café, avant d’être grillé, il est vert.
- On n’est pas mûrs, toi et moi… On ne le sera jamais… On sait s’étonner….

Le chat me regarde. Tout le monde a sept vies, c’est juste qu’on est que trop hypnotisés par la vision des autres…

- On se fait tuer, toi et moi…
- Ronnnnnnnnnnnnn!
- T’as raison… Tu n’est pas le Petit Robert, mais tu dis tout… C’est que les autres ne comprennent pas.
…. Pour dîner? Du poisson en boîte?

Il ne saura jamais que son poisson existe de par ces petits grains tombés du ciel. Tous les ruisseaux, toutes les rivières, tous les océans…

Il faudrait qu’il fasse comme les humains : aller à l’école pour apprendre à vendre des objets et des idées inutiles. Ou bien créer des armées et défendre les commandites de cigarettes sur les voitures F1.

Comme les soldats cravatés qui s’inquiètent du PIB et d’Oussama Ben Laden…

Je l’insulte :
- Viens, espèce de frite brûlée, on va aller s’étendre…

On est là sur le lit, les paupières closes, et les oreilles toutes ouvertes à ces pétarades sur le toit. Quand on tend bien l’oreille, c’est une musique… Comme si Dieu s’était fabriqué un clavier de cette tôle galvanisée…

Le chat ronronne.

La fenêtre a l’air de pleurer sous ses gouttelettes qui coulissent.
Maintenant je sais qu’elle s’en ira à la rivière.
Et ça me rend heureux.
Quand on sait où va l’eau, on entend un peu mieux la voie de la Vie.

Gaëtan Pelletier

11 octobre 2004


A/H1N1 La campagne de vaccination: parodie

14-novembre-2009

ELLE

12-novembre-2009

ETOILE

 

Elle brille , elle brûle
Elle remplit ma vie, elle remplit mon ciel
Elle enjôle mes songes
C’est elle, c’est ELLE

Elle est le grain de beauté sur ma peau
La goutte dans mon verre d’eau
Le mi sur ma partition
La solution à mon abandon

Elle me donne de l’énergie
Elle ne rayonne que la nuit
Elle m’illumine telle une étincelle
C’est elle, c’est ELLE

C’est ma destinée
Mon sort, ma fortune
Mon unique beauté
Il n’y en a qu’une

Elle remplit ma vie
Et trace mon chemin
C’est elle, c’est ELLE
Mon étoile, ma belle

Ève Bolieu
1999

 


A (H1N1): quand le cochon craint la grippe porcine

12-novembre-2009
cochon
Je ne suis pas surpris que les gens de Goldman Sachs
reçoivent les vaccins en premier. Le gouvernement a
annoncé il y a quelques jours que tous les criminels
allaient recevoir le vaccin en premier.
Commentaire de Richard Tiodale sur
Business Week 

10 novembre 2009 (Nouvelle Solidarité) – Alors qu’aux Etats-Unis, deux personnes sur trois repartent bredouilles des centres de vaccination contre la grippe H1N1, les traders des grandes banques d’affaires de Wall Street profiteront d’un accès privilégié à cette protection.

C’est Businessweek qui vient de dévoiler le pot aux roses, en affirmant que, bien avant de livrer de nombreux hôpitaux, les autorités de New York ont approvisionné Goldman Sachs, Citigroup, le New York Stock Exchange et la Réserve fédérale, afin qu’ils puissent vacciner leur personnel.

Citigroup a obtenu 1200 doses de vaccin et Goldman Sachs en a réceptionné 200 (sur 5300 doses commandées), confirme Jessica Scaperotti, la porte-parole du ministère de la Santé. En tout, ce sont 29 grandes entreprises qui ont reçu le feu vert du ministère et du Centers for Disease Control (CDC), dont Time Warner et JP Morgan Chase. Certes, la plupart avaient prises leurs dispositions depuis des mois en payant d’avance auprès des sociétés productrices de vaccins. Reste à savoir si les traders et autres spéculateurs de Wall Street font réellement partie des « populations à risque » ?  Solidarité et progrès

Selon la ville, Goldman a demandé à 5300 doses. Seule la  deux endroits de Manhattan sont admissibles à recevoir le vaccin parce que les autres bureaux régionaux de Goldman n’ont pas  d’unités de  santé sur place, a indiqué le porte-parole. Jusqu’à présent, seuls les ceux situés sur 85 Broad ont  reçu le vaccin. La porte-parole indique  que la compagnie ne connaît aucun employé qui est tombé malade de  la grippe porcine », mais il est évident que vous devez être prêt».

Comme beaucoup de grands employeurs, Goldman Sachs s’est préparée à faire face à la grippe porcine pendant des mois. «En plus de l’effort de planification interne, nous avons été activement engagés avec des entreprises clés de notre chaîne d’approvisionnement, pairs de l’industrie, les régulateurs et les échanges, et les autorités sanitaires locales à garantir un soutien mutuel et la coordination des efforts”, a indiqué la compagnie dans une déclaration publique le 6  Mai.

  Rappelons qu’au XIVe siècle, comme on peut le lire dans le Décameron de Boccace, les oligarques de Florence tentèrent d’échapper à la peste en se mettant à l’abri des pauvres, des ouvriers et des malades. Petit détail : ils avaient oublié que la maladie se transmettait par quelque chose dont ils avaient bien du mal à se départir : l’argent !?  Solidarité et progrès

 http://les7duquebec.wordpress.com/2009/11/12/drteresa/