Accommodements raisonnables

Charte des droits et libertés…

acommodements raisonnables

 

Gaëtan Pelletier

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Poisson d’avril

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La soupe à l’eau : le jeu des cowboys et des indiens

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"Auriez-vous une cigarette?" demanda un effiloché mal vêtu à un homme assis proprement dans sa BMW. 
- Vous êtes dégueulasse et vous coûtez cher…  
- À voir votre mallette, votre cravate, votre vernis et vos cheveux bien cirés, vous enfumez toute la planète. J’ai les doigts jaunes, mais l’âme blanche… Dans vos pubs, on dit que je refuse d’éteindre… Dans votre cas, vous brûlez une planète entière, alors cessez de me faire chier. 
"POOOOOOOOOOOOOOLICE"! 
" On vous l’emmène au frigo, monsieur! 6 chefs d’accusation… 
Le feu passa au vert.  
 
*** 

Obama, le parfait cireur des souliers, et pas le moindre, mondialiste-mollusque, va passer à l’Histoire comme un "tueur pacifiste", Prix Nobel de la dynamite étouffée dans l’eau.

Le pétard mouillé idéal pour la culture des morues "hors terre". Nobel a inventé la dynamite, et Obama le drone.

Les kapos ont pris du gallon… Avant, dans les ruelles de Varsovie, ils étaient guenillés. Les voilà POP-ulaires. Et gangrène de la vie terrestre…

Le règne des guenilles 

Comme disaient mes ancêtres: " Nous sommes bien gréés pour aller nulle part avec de la guenille pour mat. Après le barbiturique G. Walker Bush, voilà un autre "esprit" américain, Père Noël distributeur à cadeaux.

O bas mat…

Jeune, je jouais aux cowboys et aux indiens. Mon père m’avait acheté deux pistolets avec des balles de plastique, une ceinture et un chapeau.  On jouait aux cow-boys et aux indiens avec frénésie.  Pour les enfants, c’est naïf, mais dans la vraie vie, c’est comme inventer des méchants avec l’Histoire bien trafiquée et s’adonner à un tout petit sport.  Mais les amérindiens se  sont fait voler leurs terres… Et le reste du monde est maintenant une nouvelle race d’arriérés, sortes de nouille baignant dans une soupe légère, aérée, ou l’on compte les nouilles avant de vous la servir.  Et quand les investisseurs ne sont pas contents, on enlève 5 ou 6 nouilles par soupe pour accroître le profit.

C’est la soupe Treblinka , version souriante… Les prisonniers du camps de Treblinka n’avaient pas la "chance" de lire les ingrédients sur leur assiette.

Bonne continuation! 

Et voilà!

Dans la grande ferme de l’animalerie humaine, on continue d’abattre des enfants, les affamer, les faire mourir pieusement dans le IN GOD WE TRUST, qui devrait être changé pour in GHOST WE TRUST, car les fantômes – s’ils pouvaient revenir sur Terre – en auraient long à dire sur le jeu du "Cowboys et des indiens".  L’art d’avaler les terres est passé de l’art à avaler l’eau.  Bonne soupe à vous! L’intellectuelle soupe des analyseurs nourris à la fermentation de l’Histoire. Le temps de réaction de la vermine  gente politique est tellement déphasée que l’on devrait faire des élections aux trois mois.

Le pus des repus  

Mentors menteurs, faux délivreurs de peuples, arna-sans- coeurs patentés, le jeu des cowboys et des indiens est maintenant mondialisé. Qui plus est, le voilà à fouiller le petit citoyen comme s’il était une parcelle de ce monde à brouiller, à décortiquer de par la NSA, le petit citoyen "mobile", obligé de s’expatrier, de changer de pays, de culture. C’est l’effiloché parfait. Dépayser pour régner. Goinfrer les avoirs pour tout avoir.

En tant que terriens, nous sommes géniaux: le pain ne sert plus à nourrir, mais il sert à faire des profits. La puissance de travail de la race humaine est maintenant entre les mains de ceux qui ont de ces fouets sophistiqués – tels le F-35 - , cet appareil monstrueux qui déplumes sociétés avec son coût qui grimpe si rapidement qu’on a peine à le voir passer.

La grande grisaille 

L’eau commence à devenir grise et les nouilles semblent issues du poulet aux hormones chanté par Ferrat.

Un monde assez bizarre… Là où ceux qui lisent la bible ne savent pas – ou alors, pratiquent le déni – ce qu’est un … pharisien

Le re-publicain 

Ainsi, dans l’évangile selon saint Luc, la parabole du pharisien et du publicain illustre la supériorité morale du « publicain » (collecteur subalterne juif, au service de l’occupant romain, détesté par la population locale) qui se reconnait pécheur et implore la pitié de Dieu sur celle du pharisien qui se prévaut de son observance des règles pour se juger supérieur aux autres hommes… ( Wiki) 

Ainsi, dans la vie actuelle, re-publicains ou autres, la morale étasunienne se noie comme une soupe dans les luttes intestines qui nécessiteraient un coloscopie en profondeur . 

En attendant, la soupe est prête.

L’austérité, c’est la minceur pour le petit enfermé dans son monde de foi en la science politique.  C’est la nourriture intellectuelle que nous avalons.

Avaler et avalés…

Toutes les nouilles ont une cause: la soupe.

Gaëtan Pelletier

Avril 2014

Articles en relation

http://gaetanpelletier.wordpress.com/2012/12/14/le-f-35-la-fleche-et-larc/

EXTRAIT:

«  Je pense que tu vends des flèches pour t’acheter des flèches… »

Et l’autre répondit :

« Tue toi-même les oiseaux, et vend nous les plumes… Ça créera des retombées économiques… »

« C’est quoi ça? ».

« Si tu vends des flèches en les achetant, tu pourras davantage fournir à ton peuple de quoi manger, puisqu’il restera la chair… »

« On a suivi ton conseil, mais voilà que tout le monde est gros et qu’il à peine à marcher. Nous avons dû faire semblant qu’il n’y avait plus de nourriture et enterrer les carcasses »

« Es-tu Chef ou guerrier? »

«  Les deux ».

 

Vision du monde…

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Un peu tous à travers des yeux de poissons, tellement l’eau de la mondialisation est sale.

On n’y voit goutte… On y voit guerres.

La vérité, mensonge à l’envers.

La vie à remplir comme un formulaire…

GP¨

 

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D’un monde à l’autre

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Petit homme numérisé

Téléphone intelligent

 

C’est fou comme les gens sont comme des lapins dans leurs pièges, numérisés.

Hier, comme par hasard, habillé comme un ours polaire, je suis allé à bicyclette faire un tour dans le villages. Il y avait des plaques de glaces, des bancs de neige, des maisons vieillottes, des nids de poules. Et l’air était glacé… Un beau vent du Nord, avec ses petites gifles.Et  d ans le ciel frisotté de nuages, on aurait dit des artistes qui passaient tracer des tableaux mobiles d’ombres.

Je me suis arrêté à la pharmacie. Quand on devient vieux, dans notre "monde" de falsificateurs prétentieux, tous livrés à leurs spécialités, sans trop savoir d’où ces produits proviennent, on dépense plus en pilules  qu’en aliments…. C’est vrai que l’on a un problème: trop de vieux. Pour survivre, ils s’en vont alors à cette nouvelle fontaine de jouvence chimifée pour allonger leur parcours sur Terre.

Qu’est-ce qu’on a contre la vie? Contre la mort?  Nous ne sommes que de petits passants sur terre. Une balade dans ce monde de chair, avec toutes ces souffrances… Inévitables. Pendant qu’une armée de troc-sans coeur passe les sociétés à la moulinettes pour tout écraser.

Savoir être simple… Savoir les limites du petit voyage de chair. Regarder en face l’immensité et la complexité du monde, sans ces  religions – plus dévastatrices que toutes les armes créées pour assassiner.  Savoir danser en noir et blanc et non devant un amas de plaisirs solitaires. Voilà les gens dans une nouvelle masturbation du cerveau…

Mais j’ai rencontré, sur mon parcours, Joseph. Je ne sais pas depuis quand il ne s’est pas lavé. Je l’ai eu comme élève. Il ne se lavait pas souvent non plus.  On le dirait drogué. Mais il ne l’est pas. Il fume comme une centrale au charbon, sa moustache est devenue blanche comme poudre, son visage ballonné, ses dents cariées.

Mais il était encore vivant malgré sa crise cardiaque.

Maintenant, il travaille à aider les plus vieux…  Aide en milieux bla! bla!  bla! Ces vieux que l’on enferme comme des poules en cages, en attendant…

 

***

Je suis allé, deux jours plus tard chez un homme enfermé dans un appartement , avec une panoplie d’appareils sophistiqués. Il ne me parla que de ses appareils. Sa tour, ses deux écrans, ses téléphones, sa télévision, son Wifi. Tout sans fils, pourtant dans ses en fils emmêlés. La seule confidence qu’il m’ait faite: en attendant de finir sa vie. Ou la peur de  l’imminence de la mort. Se laisser glisser dans une sorte de filet électronique.

Pas un mot le concernant, ni sa famille, ni ses enfants, ni son poisson rouge. En sortant de son petit appartement qui donnait sur une cour arrière étroite, une façade d’arbres accrochés à une muraille de terre,  j’avais l’impression de sortir d’une prison.

C’était l’histoire d’un petit homme enfermé et lié à ses "machines". Sorte de version moderne des Temps modernes de Chaplin. Si le monde actuel consiste à s’empoisonner avec la nourriture chimico-mondialiste, il y a maintenant pire: la culture des rapports humains sans humains.

Si Joseph ne se lave pas, a l’air un peu dégueulasse avec ses doigts jaunis par le tabac, que son cerveau se déplace comme une tortue unijambiste, peu importe.

Il y a de la vie. Je sais… Joseph ne prend pas un bain tous les jours. Mais je l’ai suffisamment connu pour savoir qu’il prend soin de ses vieux mieux que de lui.

Peut-être que le plus grand massacre de l’humanité est invisible. Les seuls que l’on a pu voir – avec frayeur – sont les corps brûlés, affamés, décharnés, malades.  Maintenant, la saveur du siècle se dirige vers une destruction intérieure.

On ne sait pas danser.

On ne sait pas aimer.

On se lave à tous les jours.

On est parfaitement modelés et parfaits. En pensant qu’on l’est.

Et on a le vernis des intellectuels embaumés qui vous font de grandes analyses des courants de l’Histoire, les conspirations, la politique, les arnaques de la CIA, et le reste.

Ça aussi, c’est une sorte de numérisation d’un humain machiné dans l’ignorance et bouffi de son savoir.

Le problème n’est pas de savoir, c’est d’appliquer ce que l’on est et non pas ce que l’on a accumulé. C’est demeurer intégré à la vie, et non pas intégrer ses pilules électroniques.

Qui donc est certain que l’écran que l’on regarde n’est pas qu’un infime pixel qui nous fabrique lentement, à doses infimes, pour nous désamourer?

On ne peut pas aimer la vie si nous aimons une machine plus que la Vie!

C’est mourir à petits voeux pieux mais totalement inutiles.

 

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Gaëtan Pelletier

12 avril 2014

Mondialisozialismus

nazisme

 

 Le nazisme est le seul type de fascisme incorporant à la fois racisme biologique et antisémitisme5. Cette vision du monde reprenait la division hiérarchique de l’espèce humaine en races, hiérarchie au sommet de laquelle elle situait la « race aryenne ». Par extension, le terme nazisme désigne le régime politique inspiré de cette idéologie, dirigé par Adolf Hitler de 1933 à 1945 et connu sous les noms de Troisième Reich et d’ « Allemagne nazie ». (Wikipedia) 

***

Le but de l’existence – si l’on veut continuer d’ exister- n’est pas de transformer le pain en argent, mais l’argent en pain. 

GP 

La croûte "démocratique" 

Le "régime" actuel mondial pourrait bien être qu’un calque camouflé du régime nazi mais, cette fois, mondialisé. Il ne faut pas être leurré par le prétendu socialisme feutré, à peine effleuré, tant vanté par la croûte démocratique apparente. Rien n’est clair. Les peuples soumis à la dette, constamment violés par une clique de psychopathes religieusement attachés à la tâche du développement économique, articulé sous la nomination de création d’emplois. 

La guerre bipolaire 

Trouble de personnalité, trouble de société; tout cela nous ramène à la clique de dirigeants nazis psychopathes, faiblards narcissiques et inconscients.

Et il en est ainsi du phénomène des guerres d’instaurations de  ladite démocratie souillée par toutes les sinuosités possibles dans un monde complexe dans lequel le rôle des "dirigeants" est celui d’un pantin abstrait qui tire sa révérence au bout de quelques années.

Finances frelatées, économie anémique, tressages de luttes souterraines, CIA, et autres vers de Terre qui agissent comme un compost aux fins de détournements des avoirs des peuples, des pays factices. Plus rien ne tient.

L’opéra opération 

Les fusibles ont sauté. La surcharge de production  de plus en plus robotisée afin de satisfaire les actionnaires est en train de créer une race qui s’est emparée de tous les moyens artificiels et naturels: techniques de pointe et mainmise sur les terres, les gens. Nous voilà donc dans un ghetto  où l’on a séparé la race des "non-productifs" et celle d’une élite qui ne rêvent pas d’un règne de mille ans. Ils sont le rêve de leur présence temporelle.

Bel opéra digne des complots de Shakespeare…  Mais en format numériques sur une scène mondiale.

Nombre d’acteurs: illimité.

Temps: inconnu.

La culture du fanatisme 

Fanatisme "propre" ou fanatisme "sale", nous sommes sous l’ère de maintes formes de fanatisme.  À commencer par "l’éduqué format Goebbels" au fanatismes amicrobien  politico-affairiste. La marmaille suit…

Le négativisme "passer au suivant"… Telle est la recette de la réussite temporaire et de l’échec total du "monde" à venir.

L’A-VENIR 

Dans ce bouillon d’avidité, dans cette immense dépense  d’énergie dans lequel l’humain est la "dépense à détruire" pour emmagasiner le plus d’argent possible, l’avenir en a pour deux siècles, peut-être trois. En accumulant tous les facteurs présents, en considérant la conduite "humaine" depuis le  début de l’humanité, il n’y a pas une chance de survie sur dix en persévérant dans le "format" actuel de société.

Ce n’est pas une "approche défaitiste", mais un constat issu  d’une multiplicité de facteurs, autant psychologiques, intrinsèques  à la race humaine et la dégradation manifeste -effet chute libre – qui traduit une courbe en chute qui n’est plus plus possible de redresser.

Nous sommes dans Berlin et la masse vorace de destructeurs est à nos portes. Les déchirures et petites guerres trafiquées par des dirigeants des pays menacés, contrôlés, brisés ne changera rien au sort de cette planète.

L’économie actuelle ne construit pas le monde: elle le détruit.

La politique actuelle ne construit pas le monde: elle le détruit.

La technologie actuelle ne facilite pas la vie des gens: elle rend la misère confortable tout en augmentant la misère.

Quant à "l’économie"….

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Gaëtan Pelletier

2 avril 2014

 

 

 

Bilderberg et la destruction de l’économie mondiale

 

 

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Article placé le 10 juin 2010, par Frédéric Courvoisier (Genève)

Le journaliste d’investigation Daniel Estulin a prononcé devant la classe politique à Bruxelles un discours qui révèle l’intention de l’élite financière de détruire l’économie globale et de transformer le monde en une entreprise dont elle seule serait bénéficiaire.

Mesdames, Messieurs,

Nous sommes maintenant en mesure de changer l’Histoire. Finalement, je crois que l’humanité a un avenir. Une population un moment démoralisée et sans but est en train de sortir d’un profond sommeil. Dans ce réveil général, les gens commencent à poser les questions adéquates. Non plus « Qu’est-ce que je gagne dans tout cela? » mais « Qu’est-ce qui est juste? ». C’est un phénomène international en réponse et en réaction à une perception aiguë que le monde entier va à la catastrophe à moins que nous autres, les gens, nous ne fassions quelque chose.

J’ai écrit un livre sur le thème du groupe Bilderberg. Ce livre, d’une certaine manière, est devenu le catalyseur d’un mouvement dans le monde entier. Maintenant, nous n’avons pas beaucoup de temps, si bien que je voudrais vous expliquer ce qu’est le Bilderberg et pour quelles raisons il doit être arrêté.

Dans le monde de la finance internationale, il y a ceux qui décident des évènements et ceux qui y réagissent. Bien que ces derniers soient plus connus, plus nombreux, et plus puissants en apparence, le véritable pouvoir appartient aux premiers. Au centre du système financier global se trouve l’oligarchie financière représentée par le groupe Bilderberg.

L’organisation du Bilderberg est dynamique, en ce sens qu’elle change avec le temps, absorbe et crée de nouvelles branches pendant qu’elle se défait de celles qui sont en déclin. Ses membres vont et viennent mais, mais le système en lui-même n’a pas changé. C’est un système autoreproducteur, une toile d’araignée virtuelle tissée des intérêts financiers, politiques, économiques et industriels.

Maintenant, le Bilderberg n’est pas une société secrète, un oeil pervers qui voit tout. Ce n’est pas une conspiration, bien que certaines personnes, de manière naïve, le voient ainsi. Ce n’est pas non plus un groupe de personnes, et peu importe qu’elles soient si puissantes, qui s’assoient autour d’une table dans l’obscurité, en se tenant par la main, regardant une boule de cristal et décidant de l’avenir du monde.

C’est une réunion de personnes qui représentent une certaine idéologie.

Ce n’est pas un Gouvernement Mondial ou un Nouvel Ordre Mondial, comme beaucoup le croient à tort. En revanche, l’idéologie est celle d’une Entreprise Mondiale. En 1968, lors d’une réunion du Bilderberg au Canada, George Ball, secrétaire adjoint aux affaires économiques de JFK et de Johnson a dit : « Où trouver un fondement légitime au pouvoir de l’administration des entreprises de prendre des décisions qui peuvent affecter profondément la vie économique des nations dont les gouvernements n’ont qu’une responsabilité limitée? »

L’dée qui est derrière chaque réunion du Bilderberg est de créer ce qu’eux-mêmes nomment L’ARISTOCRATIE DE PROJET concernant la meilleure manière de gérer la planète entre élites d’Europe et d’Amérique du Nord. En d’autres termes, c’est la création d’un réseau de cartels immenses, plus puissants que n’importe quelle nation de la terre, destinés à contrôler les nécessités vitales du reste de l’humanité, évidemment de leur point de vue privilégié, pour notre propre bien et bénéfice, à nous, les classes inférieures (“The Great Unwashed” , nous appellent-ils)

La raison qui fait que les gens ne croient pas au Bilderberg et autres organisations qui oeuvrent avec et exercent un pareil contrôle sur la scène mondiale est qu’il s’agit d’un phantasme cartésien, selon lequel ce sont les intentions isolées de quelques individus, et non pas la dynamique des processus sociaux, qui modèlent le cours de l’histoire, comme le mouvement de l’évolution des idées et de certains sujets, sur plusieurs générations, voire des siècles.

Le Bilderberg est le moyen de regrouper les institutions financières qui représentent les plus puissants et les plus prédateurs des intérêts financiers. Et, en ce moment, cette combinaison est le pire ennemi de l’humanité.

Nous pouvons nous réjouir qu’aujourd’hui le Bilderberg soit devenu un sujet abordé par les media des entreprises. Non parce que ceux-ci se sont tout à coup souvenus de leurs responsabilités envers nous, mais parce que nous les avons obligé à avoir cette position inconfortable en prenant conscience que leurs présidents et premiers ministres, leurs petits rois et reines sont les marionnettes de forces puissantes opérant en coulisse.

Quelque chose nous est arrivé au milieu de l’effondrement économique général. Les gens sont en grande partie soumis à quelque chose qu’ils ne comprennent pas toujours. Mais qui les amène à agir dans leur propre intérêt. C’est ce qu’ils sont en train de faire en Grèce. C’est ce qu’ils sont en train de faire aux Etats Unis. Cela s’appelle le principe anthropique. C’est comme si un ras de marée survenait et enlevait nos peurs. Les gens, en se rendant compte que leur existence est menacée, ont perdu leurs peurs, et les Bilderberger et les autres s’en aperçoivent.

C’est peut-être pourquoi, dans un récent discours au Council of Foreign Relations (CFR) à Montréal, Zbigniew Brzezinski, l’un des fondateurs de la commission Trilatérale, a averti qu’un « réveil politique mondial », combiné avec des luttes internes de l’élite, menaçait de détourner le courant vers un gouvernement global.

Vous pouvez voir que les gens qui sont ici ont des passés politiques et idéologiques différents. Ce qui nous unit, cependant, c’est que nous sommes tous des patriotes. Et ceux qui s’opposent à nous, ceux qui travaillent pour des sociétés secrètes, qui ont vendu leur pays pour un morceau de viande, sont des traîtres. Non seulement des traîtres à leur peuple et à leur pays, mais à l’humanité toute entière.

Maintenant, [venons en à] l’objet de cette conférence de Presse, qui est le Bilderberg vers une Entreprise Mondiale.

Il y a environ six siècles et demie, l’économie de l’Europe s’est effondrée lors de ce qu’il est convenu d’appeler « l’obscurité moyenâgeuse » de l’Europe, la plus grande chute économique et démographique de l’Europe depuis la chute de l’empire romain. Ainsi, au milieu du XIV° siècle, une grande partie du pouvoir de l’oligarchie a été réduite à néant. Cette désintégration explosa en chaîne comme l’éclatement soudain de la pire bulle financière de spéculation sur la dette dans l’histoire (jusqu’à nos jours), quand les banques Bradi et Peruzzi s’effondrèrent. L’éclatement et l’effondrement de la bulle sur la dette lombarde provoqua une chute du pouvoir des familles de l’oligarchie.

Qu’est-ce que ça a à voir avec le Bilderberg?

L’histoire contemporaine a remplacé l’histoire médiévale au moment où les institutions qui distinguent spécifiquement l’histoire contemporaine de l’histoire médiévale ont été mises en place. Ce qui eu lieu en 1439 au Conseil de Florence. Quelles furent ces nouvelles institutions?

1) La conception des républiques modernes, états-nations sous domination de la loi naturelle

2) La mission principale de la promotion du progrès scientifique et technologique comme mandat donné par la république.

Ces deux idéaux constituent un élément crucial : leur existence institutionnalisée dans chaque partie de l’Europe a tout changé dans toute l’Europe, parce que ces changements institutionnels ont accéléré le rythme de l’expansion de l’humanité sur la nature, par tête et par km2. De même qu’aucun pays ne cherchait à ne pas progresser ou ne pas se développer de peur d’être rejeté désespérément.

Le premier succès est arrivé en France, sous Louis XI, qui a doublé le revenu par tête en France et a vaincu tous les ennemis de son pays. Les succès de Louis XI ont entraîné une réaction en chaîne d’efforts pour établir des états-nations sur le modèle de l’Angleterre de Henry VII.

Une autre idée-clef, qui vient du Conseil de Florence, et qui, bien plus tard, s’est répandue aux Etats Unis, est celle du principe universel de Bien-Etre Général, sur lequel toute la société moderne est basée.

Maintenant, le bien-être ne veut pas dire avoir des bonnes choses pour rien, assis sur un canapé en mangeant de la pizza, en faisant le joli coeur, en regardant la télévision, tout en attendant que le chèque du chômage arrive.

C’est une question d’immortalité. Quel est le but de l’existence de l’homme et du gouvernement? C’est de pourvoir au bein-être des générations futures. Assurer notre survie en tant qu’espèce. Le principe du Bien-Etre Général, tel qu’il est formulé en résumé dans le préambule de la Constitution Fédérale des Etats Unis, est la loi fondamentale

Quel rapport cela a-t-il avec l’actualité? Ces gens veulent un empire. C’est ça, la globalisation. Et trop de gens croient que pour avoir un empire il faut de l’argent. J’ai entendu les mots : l’Elite de l’Argent. Mais l’argent ne détermine ni la richesse ni l’économie. L’argent ne fait autre chose que circuler dans le monde. L’argent n’a aucune valeur en soi.

L’esprit humain a une influence sur l’évolution de la planète. Ainsi cela dépend de la mesure que prend d’elle même l’humanité. Ce qui nous différencie des animaux est notre capacité à découvrir des principes physiques universels. C’est ce qui nous permet d’innover, ce qui par conséquent améliore la vie des gens en augmentant le pouvoir de l’homme sur la nature.

Vous verrez, ils sont en train de détruire exprès l’économie du monde. Et ce n’est pas la première fois. Cela s’est déjà produit au XIV° Siècle au Moyen Âge : ils sont venus à bout de 30% de la population.

L’empire : à bas les gens stupides ! Ils veulent détruire les facultés créatrices de la raison.

Zero croissance, zero progrès. Club de Rome ; limites à la croissance 1973.

Projet 1980 du CFR : promouvoir la démolition contrôlée de l’économie mondiale

Bilderberg 1995 : Exiger la destruction. Comment? En détruisant exprès l’économie mondiale.

La « Grande Dépression » comme transfert de la richesse.

La « Grande Dépression » n’a pas commencé avec les capitalistes des Etats Unis. Ce fut un évènement que produisirent encore une fois les plus riches en faisant passer la richesse des gens dans les mains de ceux qui étaient déjà riches. C’est ainsi que la Bank of America a gagné des milliers de millions en exécutant des hypothèques de 1929 à 1937. Ne croyez pas une seconde que les plus riches parmi les riches seront atteints pas l’effondrement qui arrive. Les seuls qui seront atteints, ce seront nous autres.

Regardez la Grèce. Ce qu’ils essayent de faire c’est de faire s’effondrer le système, au lieu de permettre que la Grèce réorganise son système monétaire, ils sont en train d’imposer que la Grèce soit instrumentalisée, que la dette de la Grèce soit financée par l’Europe. Mais cette dette n’a aucune valeur. A mettre à la poubelle, de l’argent de monopoly. Du moment qu’on demande à l’Europe, qui traverse à son tour sa propre débâcle financière, d’absorber une dette impayable, que les Grecs, c’est certain, ne pourront jamais payer, cela signifie que l’Europe sera détruite à coup sûr. Et cela est en train de se faire, intentionnellement, puisque personne ne suivra Barroso, qui est, avec tout le respect que je lui dois, intellectuellement limité, ni Trichet qui est si bête.

Défaisons nous de la bureaucratie de Bruxelles. Licencions les tous. Ce sont tous des bons à rien, Ils sont inutiles. Ces gens n’ont jamais rien fait d’utile dans leur vie. Défaisons nous de Barroso. Il a condamné l’Histoire à l’école. Défaisons nous de cet hypocrite de Van Rompuy, non pas parce qu’il est inutile mais parce qu’il est malin et très dangereux. Ce n’est pas la première fois qu’un petit malin fraye son chemin dans l’ombre jusque dans les entrailles du pouvoir.

Vous voyez, c’est une question de leadership et une question d’immortalité. Tous les leaders de la société, spécialement en temps de crise, le sont parce qu’ils se mesurent à ce standard. Des gens comme Barroso, Van Rompuy, le président de l’Union Européenne, Jean-Claude Trichet, Dominique Strauss-Kahn, le directeur administratif du Fond Monétaire International, sont à peine à considérer comme des leaders. En réalité, c’est à peine si on peut les considérer comme des êtres humains si on considère ce que veut dire pour les Humains « Pour le Bien Supérieur de l’Humanité ».

Je ne suis pas en train de parler d’un problème scientifique, mais d’un problème moral. D’une question d’immortalité. Nous autres en tant qu’Etats Nations, en tant qu’habitants de la planète, nous croyons en l’avenir de l’humanité? Et quel avenir aurons nous dans 100 ans ou 200 ans? Ou qu’en sera-t-il de nous dans 10 000 ans? Avons nous le droit de rêver? Si nous pouvons avoir le sentiment d’un but en étant ici, alors les mauvais ne peuvent l’emporter.

Par exemple, ils nous ont dit qu’il fallait sauver l’euro. Que la chute de l’euro entraînerait celle de l’Union Européenne. C’est un mensonge. Au lieu d’une union monétaire européenne faible et fonctionnant mal, nous revenons aux républiques états-nations indépendants. L’Europe de nos ancêtres.

« La diversité culturelle est non seulement le sceau du progrès, mais une garantie de sécurité contre l’extinction humaine » Une fois né, le concept d’état nation ne meurt pas, il attend seulement qu’apparaissent des êtres humains sages et de valeur pour le défendre, pour perfectionner le concept. Nous devons être une fraternité de nations, de nations souveraines – unies par le but commun de l’humanité. Jusqu’à ce que nous puissions amener l’humanité à l’Age de Raison, l’Histoire sera en réalité construite non par la volonté du gros de l’humanité, mais par le petit nombre de ceux qui, avec des intentions bonnes ou mauvaises, dirigent le destin de l’homme, comme un troupeau de vaches est mené aller et retour dans les prés, et, à l’occasion, aussi à l’abattoir.

http://infoguerilla.fr/?p=2527

C’est la cravate qui a tué le monde

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El Cravato number One riding on Air Force One…

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Vision rapprochée… Avec petit drapeau sur col la terre russe, comme dans colle de l,U.T.É.RUSSE…

Eh! Ben! Je déparle…

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Y en a  qui attendent  le déluge, – et Clinton espère un invasion des  Extra Terrestres pour sauver la Terre, pendant que les Roms mondiaux se font tout petits dans des bouches de métros, les dirigeants de la planète  ont des bouches à vomir des discours hitlériens avec saveur de sucre, rose comme les roses de Ronsard.

On est pâmés.

Les esclaves étaient marqués au fer, les SS tatoués, les juifs numérotés à l’ancienne, mais maintenant on est fichés comme des rats à travers l’internet. Nous voilà Code-Bar. Tout le monde il est sous…  Money for Nothing!

In Blog We Trust! And Trust is God…

La cravate, c’est God. Parce que God est invisible pour ceux qui n’ont de yeux que pour l’avoir. Ils l’ont dans le cou comme une médaille. Sorte de signe ostentatoire de la religion de l’avoir. On peut bien faire chauffer quelques milliards d’humains pour le grand BBQ de quelque 317 453 000 d’habitants qui votent pour la gente cravate: hommes d’affaires, politiciens, banquiers, wallstreeters, etc. 

Tous fondus: le saigneur est mon berger et il me fait gerber. Il faut vomir sur la High-Class. C’est elle en train de bousiller les arbres, l’eau, la terre, et la disparition du tigre de Sibérie. Faut l’élever en cage pour qu’il se reproduise. On ne prend pas soin des humains, même s’il est en voie d’extinction, pourvu qu’il serve et se reproduise dans des maisons de tôle, sans eaux, sauf celle de Nestlé, vendue en bouteille et fort élégante lors de réunions.

Le cercueil en format gravas 

À Berlin, le dernier Noël avant l’invasion russe et le massacre qui se préparait, les berlinois avaient encore le sens de l’humour: " Pour Noël, offrez-lui un cercueil".  

La Terre semble maintenant une bille qu’on use jusqu’à ce qu’elle ne fabrique plus d’air, mais on ne manque ra pas de voitures. On manquera de steak, de riz, de beurre d’arachides, de bananes ( en voie d’extinction), de miel  ( encore une espèce en danger, alors on se fera un sandwich au Ipad.

Gloup!

Le suicide assisté 

Si la Terre pouvait parler, elle dirait que les cravatés l’aident à mourir. Sorte de suicide assisté.  Mais l’inutilité du penser suicide, ou alors – d’aller poignarder des compagnons et compagnes de classe – ( voilà qui ne nous aurais jamais effleuré l’esprit il y a 40 ans) – il reste l’échappatoire par le T-shirt adossé (sic) au ménage des armoires.

Rond sur un trottoir en rond

Quand tu rencontres quelqu’un de dangereux, tu change de trottoir… Mais quand tu rencontres quelqu’un de dangereux pour la planète, tu ne peux pas changer de planète. T’est piégé: NSA, numéro d’assurance social, maux de passe, conte bancaire, compte à rebours, on voit que Monsieur Al Capone avait de la classe. Il était tiré à quatre épingles et tirait les autres à quatre balles.

Ces gens-là ne fument pas, ne boivent pas, et mangent bien.  Mais ils brûlent une planète, sont saoul de pouvoir, et dorment tranquille parce que GOD leur a donné la permission d’être des gens biens. Ils ont même acheté GOD! Ils l’on mit sur un billet de banque.

Le mouchoir du magicien 

Un mouchoir assez grand pour ne pas pleurer sur l’effilochement des sociétés. Il faudrait faire disparaître cette race hautaine, cravato dingo, pour au moins survivre.

Un goulag pour les riches.  Ou bien un grand mouchoir de magicien…

Méthode:

A) Placer le cravaté sur une chaise.

B) lui parler comme un dentiste

Et plouf!

Comme dans les vieux films…

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Notez bien: ( Nota Bene , ou quelque chose du genre, je ne parle plus latin, c’est mort, et je n’ai jamais parlé latin…)

Le type fait disparaître une femme. Or, c’est une femme qui lui a donné naissance. UT-Russe, ovulation, importe ( de garage) peu, il a fait disparaître sa propre vie.

On tue une petite ovule dans l’espace, ensemencée  par un fabricant d’armes, de banques, et de guerres inutiles, braillard et amuseur public sur les chaînes de télé.  Faites-moi suer jusqu’au petit coin!…

Quand je pense qu’un végétarien ne se gêne pas pour arracher des jambes, envoyer des jeunes gonflés se faire foutre en l’air en gerbant leur sang, mais fiers, ou alors se suicidant après le retour au pays, t’as pas le droit de boire, mais t’as le droit d’aller tuer.

Kill me softly! comme disait la chanson…

Comme à Berlin, offrons nous un cercueil. On l’a déjà… En plus, les cravatés nous font creuser le trou.

Comme dirait le québécois: "Tabarnak!, on est dans le nazisme jusqu’au cou".

La cravate, c’est la croix gammée version modernus détritus, hypocrite, qui parle doux mais agit dur.

Qui donc parmi vous a envie d’acheter un char d’assaut pour aller tuer des paysans qui se ramassent des pots de conserves, des pommes de terre, par peur de conflits?

Eh! ben! c’est en Ukraine. Sorte de Ghetto  de gens simples victimes des orduriers  qui s’adonnent au fascisme rose.

Gaëtan Pelletier

15 avril 214

La démocratie, c’est d’élire des terroristes masqués…

 

 

Recrudescence de lynchages "civiques" en Argentine


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  Argentine aujourd’hui

 

 

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Usa, lynchage en famille

 

“Quand quelqu’un sent que sa vie ne vaut pas plus de 2 pesos pour le reste de la société, nous ne pouvons pas en attendre que la vie des autres à ses yeux vaille plus de 2 pesos”

Cristina Kirchner, présidente d’Argentine

Ceci est l’énigmatique phrase prononcée par la présidente Argentine face à la vague de « lynchages citoyens » qui a eu lieu récemment dans le pays.

 

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David après le lynchage, il mourra trois jours plus tard

Les lynchages sont un phénomène permanent mais diffus dans le pays, et dans d’autres de la région. Cette fois cependant ils ont pris un caractère plus organisé. Au début du mois, ce sont 9 lynchages qui ont eu lieu à Buenos Aires et dans les états de Rosario, Córdoba et Río Negro, dont un a coûté la vie, à David Moreyro, âgé de 18 ans, qui après avoir volé un portefeuille s’est vu entouré par une bande déchaînée de 50 à 100 personnes qui l’ont tabassé à mort, lui brisant le crâne. Après 3 jours d’agonie, il est mort à l’hôpital.

L’excuse des lyncheurs qui agissent en bandes est l’insécurité et l’absence de l’état. Et effectivement, l’état détourne pudiquement les yeux – comme si de rien n’était – et ce sont les défenseurs des droits humains et les mouvements sociaux qui posent les questions que soulèvent ce déni de justice expéditif, par lequel des gens se glorifient d’accomplir leur « devoir civique », punir le méchant.

Ils ont été encouragés en ce sens par le leader d’extrême-droite et Conseiller de la Magistrature Carlos Maslatón qui a publié ses pensées :

« Sans aucune charge de la conscience. La population doit continuer à exercer justice de sa propre main et tuer dans l’action les délinquants capturés sur le fait. C’est très révélateur que cela se produise dans le pays, parce que l’état argentin a non seulement décidé de ne pas nous défendre mais en plus il se place du côté du crime et déclare la guerre au gens de bien, empêchant la police de réprimer – au contraire – punissant la police qui accomplit son devoir. Ceci ne constitue pas une apologie du crime, il s’agit simplement de légitime défense. (…) C’est l’heure de l’insurrection populaire contre eux tous. Maintenant ou jamais ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une militante retrouve sa moto brûlée, pau après elle et d’autres recevrons des menaces de mort par téléphone

 

Les voleurs ne sont pas les seuls à subir menaces et agressions. Des bandes d’extrême-droites organisées s’en prennent elles aux militants de mouvements sociaux qui se font agresser ou menacer, assassiner. Et ici aussi nous retrouvons la nébuleuse qui inclue des narcotrafiquants et leurs sicaires. Des figures récurrentes et troubles qui font du narco-capitalisme une composante intrinsèque de la forme achevée du capitalisme, avec ses liens dans la police, la magistrature et le monde politique, soutenue par une idéologie fasciste.

De nombreuses réunions au sommet ont eu lieu au cours des derniers mois entre les dirigeants de l’extrême-droite latino et si la déstabilisation culmine au Venezuela, c’est que le gouvernement de ce pays est le domino majeur à abattre pour faire tomber les autres gouvernements souverainistes de la région, chacun d’entre eux est confronté en ce moment à des manœuvres d’agitation concertées ayant de nombreux aspects communs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dont cette droitisation extrême d’une partie de l’opinion ainsi qu’une croissance des actes de violence commis par des milices d’extrême-droite (ou des délinquants payés) que nous connaissons également en Europe. L’étranger, le communiste (selon une vision large), les militants des mouvements sociaux et l’homosexuel, le sans-abri et leurs équivalents féminins étant les cibles des attaques. Les journalistes qui relayent leurs causes et les avocats qui les défendent sont également des victimes privilégiées.

C’est un long processus, de glissement en glissement, des années de propagande qui nous ont conduit là et vers une réelle intoxication des consciences (inconscients) à force de matraquages qui non seulement désignent des cibles qui seront systématiquement stigmatisées, mais aussi valorisent l’inacceptable, en pervertissant la notion de civisme. Ainsi la délation est comme au temps les plus vigoureux de l’Inquisition devenu un acte dont il convient de se glorifier, comme de la plus plate des normalités et le plus homogène des conformismes sociaux. Se conformer aux normes et obéir aux ordres vont de paire.  

Nous voyons ici, que nous glissons toujours d’avantage et que le lynchage, cet acte de lâches, qui libèrent les pires pulsions des tréfonds les plus noirs des inconscients les plus pollués devient petit à petit l’acte civique par excellence, celui dont on a toute raison de se glorifier. C’est totalement minable, mais ils ne s’en rendent pas compte, ils ne réfléchissent pas tout simplement, ils libèrent leur pulsions, leurs instincts avec la garantie de l’impunité, ils se contentent de faire ce qu’on leur dicte.

 

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Alors que la maman de David pleure son fils, les assassins sur les réseaux sociaux se glorifient de leur acte.

 

En ce qui concerne les lynchages qui ont eu lieu en Argentine, les personnes qui se sont penché sur le phénomène mettent en évidence la nature raciste des lynchages mais aussi, ce phénomène qui apparaît dans de nombreux autres pays d’Europe comme d’Amérique Latine ou sévit croissante une culture d’extrême-droite, dont Juan Barreto nous dit

De la dénonciation des « micro-fascismes » de la vie quotidienne (atomiques au sens individuels NdT), nous en venons à nous confronter à des comportements, affects et agencement d’énonciation de caractère molaires (collectifs, de masse NdT).

La notion clé, celle qui va disqualifier de manière générique l’ensemble des cibles est en espagnol « escoria » en français « rebut », le principe actif étant de contribuer à débarrasser la société de ses rebuts – purge dans la version vénézuélienne,  lissage en Ukraine  - le terme utilisé est un terme qui évoque dans tous les cas un acte de purification, une catharsis,  c’est aussi un devoir que tout bon citoyen se doit d’accomplir, qu’il se cache ou non sous le prétexte d’une sorte de principe d’auto-défense obligée (faute de forces de l’ordre efficaces). Les bons citoyens se « défendent » au-dessus d’eux dans cette hiérarchie de la haine, les hommes d’honneurs sont des attaquants. Il y a aussi une gradation dans l’expression de la haine, le fait de pouvoir accomplir les pires actes de tortures sans éprouver de sentiments fait partie des caractéristiques de la crème de l’élite. C’était aussi l’idéal des SS. La catharsis pour les lyncheurs est aussi le meurtre de sa peur, de sa lâcheté, la peur qu’éprouve la victime va renverser les rôles, et dans la bonne tradition, le bouc-émissaire sera frappé de tous les péchés de ses bourreaux qu’il emmènera dans le désert de la mort, un simulacre, qui soulage provisoirement les exécutants, mais charge encore d’avantage leur inconscient de scories non élucidées, il faudra donc reproduire régulièrement le rituel.

 

"Pacíficos" manifestantes opositores amarran a joven a un poste, en el sector Los Mangos de Ciudad Guayana.

"Pacíficos" manifestantes opositores amarran a joven a un poste, en el sector Los Mangos de Ciudad Guayana.

Venezuela, mars 2014, sans preuves des opposants arrêtent un homme à "l’apparence de voleur "

 

Cette arme de guerres que sont les médias, propriétés des Corporations qui dirigent l’ensemble du mouvement,  sont mises en cause dans cette dévolution de la société de droit, elles travaillent les inconscients collectifs, désignant les boucs-émissaires tout en ajoutant en contrepoints que nous sommes trop sur Terre, et qu’il est de bonne guerre de se débarrasser des inutiles, des charges sociales que représentent les improductifs, et quand on va plus loin on peut trouver des propagandes qui vont jusqu’à prétendre que se produit sur la planète un génocide des blancs par les colorés. Tout coloré dans ce contexte devient un ennemi à abattre pour sauver les siens !

Chacun s’imprègne de cette vision du monde, on en parle entre collègue, entre voisins, au coin du bar, jusqu’au moment critique, le passage du seuil de l’action collective. Une fois ce point critique atteint, un petit événement peu servir de déclencheur,  de noyau autour duquel pourront s’organiser les haines, les frustrations, les rejets. Un des rôles récurrent de l’arme médiatique est de véhiculer également les éléments qui font mousser l’insécurité créant une peur, un sentiment d’angoisse latente, corrélatif de la honte de sa propre lâcheté. La peur et sa reconversion en haine de ce qui fait peur sont les moteurs de cette dynamique de destruction de la cause du mal, qui est identifié comme le bouc-émissaire désigné à cet effet, mais le lâche ne peut surmonter sa peur que collectivement, noyé dans la masse dans la responsabilité diluée de l’anonymat, nul ne saura jamais qui a porté le coup qui a tué, personne n’est donc en soi responsable.

 

 

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Argentine autre victime de lynchage 2014

 

 

2013 Venezuela, apr-s les élections  un étudiant

chaviste se fait lyncher par les troupes  de Capriles

 

 

Je n’ai pas fait ici un travail de systématisation exhaustif, j’ai rassemblé des résonnances, des récurrences, des points communs, ceux que j’ai pu constater en Belgique où ailleurs, dans mon expérience de terrain, dont je reconnais les composantes de propagandes et de réactions dans ce que je peux voir constater par d’autres ailleurs.

Une propagande qui conduit vers le meurtre rituel des rebuts (les non utiles ou nuisibles au Monde Marchand) est à l’œuvre dans le monde, s’adaptant aux caractéristiques locales. Le fascisme corporatiste se fiche bien de l’idéologie que pense défendre celui qui le sert, il n’est pas question ici ni de réflexion, ni de valeurs ou d’éthique mais bien de jouer sur le clavier des instincts et des émotions (inconscient) dans un champ pré-reflexif, créer des mouvements de masse par le contrôle des comportements collectifs.

C’est pourquoi la seule réponse efficace n’est pas celle que pourraient fournir d’autres mouvements de masse, manipulés en fonction d’autres valeurs aussi respectables soient-elles en soi. La seule réponse passe par la détermination au sens le plus littéral de ce terme, le passage de la pensée inconsciente, réflexe, émotionnelle, à la pensée consciente, réfléchie, éthique. La masse en action est par nature indéterminée, amorphe, chacun y suit le mouvement en le créant, elle an-organisée. La réponse qui peut l’arrêter ne peut venir que du peuple organisé, quand chacun pense par soi même et voit d’un seul regard à en quel lieu, à quel place, par quelle action en un moment donné il permettra au collectif d’agir avec un maximum d’efficacité.

Les masses haineuses qui lynchent dans le désordre sont le premier cercle de la nébuleuse fasciste. Un second cercle est constitué par les milices, une sorte de stade intermédiaire qui présente le caractéristique d’une ébauche d’organisation et de hiérarchisation.  Si nous regardons de vieilles images de défilé des armées de l’Allemagne nazie, nous voyons le terme « machine de guerre » prendre tout son sens. Moi, cela me fait froid dans le dos. Chacun est un rouage qui doit fonctionner mécaniquement à l’unisson des autres rouages obéissant aux ordres, sans se poser de questions, sans prendre d’initiative. Une stricte hiérarchisation détermine qui peut prendre des initiatives, donner des ordres et dans quelles limites strictement établies. Le soldat sera sélectionné parmi les miliciens les plus aptes à devenir rouage sans pensée personnelle. Les troupes d’élites elles seront sélectionnées parmi ceux qui peuvent infliger le pire à un humain sans éprouver de sentiment. Etc…

 

 

La Sainte Inquisition

 

Au-delà, cela reste pour moi assez mystérieux, les maîtres du jeu sont de vieux fous qui sont depuis longtemps dans la partie. Une chose me semble pourtant de plus en plus claire, le Profit n’est pas leur moteur principale. Le Pouvoir, le sentiment de Puissance absolue sur le destin, la vie, la mort et la souffrance d’autres êtres est pour eux encore bien plus important. Le Profit n’est que le moyen d’y parvenir. Et cette volonté de déshumanisation placée comme un objectif en soi, est un aveu de haine de soi, de rejet de son humanité. L’humain est le mauvais de l’histoire, la partie de soi qu’il faut détruire en détruisant celui qui incarne l’humanité.

C’est pourquoi, je pense que ceux qui aujourd’hui ceux nous propose le chemin d’une culture de paix, en cultivant l’amour de soi, de l’autre, de la vie, de le faire collectivement, de manière intelligente et concertée, organisée nous indique le bon chemin, la seule issue pour que demain l’humanité advienne – enfin – en tant que telle, ensemble de personnes, déterminées par leur histoire, ayant développer ses potentiels créatifs de manière à créer une unité dans la diversité, dans la complémentarité, l’espèce humaine et ses cousins vivants, habitant la planète en harmonie, des bons voisins.

Ce n’est pas gagnée, la guerre sera longue, la culture de la mort gangrène la planète, et n’a pas fini de sévir. Beaucoup d’entre nous aurons certainement de choix très difficiles à faire, face aux soldats de la culture de la Mort, de la déshumanisation, ils devront répondre en guerriers, tuer parfois pour protéger les germes de la vie quand ils seront menacés. Je sais qu’aujourd’hui des gens se battent pour que nous n’ayons pas à faire ce genre de choix, pour sauver ce qui reste de Paix dans le monde et que ce soit elle à présent qui se répande sur la planète là où règne la guerre. C’est une tâche d’une ampleur infinie dans une guerre que nous n’avons pas voulue, elle prendra certainement des générations et ce n’est pas gagné. Mais qu’a-t-on de mieux à faire, quel autre combat est-il plus important que celui de l’amour, du respect, celui qui fait que l’autre cessera définitivement ce rival, ce concurrent, cet ennemi potentiel dont on se méfie, qui éveille nos soupçon pour se faire ami potentiel, complément, l’occasion d’un sourire échanger, qui fait chaud dans le cœur.

Des gens aujourd’hui donnent leur vie pour cela, payent de leurs souffrances, pour que d’autres un jour peut-être aient droit à l’amour, au bonheur, à la tranquillité créatrice. Tout mon respect pour eux.

Anne

Les états d’Anne 

 

Nature : où sont tes défenseurs ?

Bachalpseeflowers

L’homme contemporain contemple la nature à travers son écran de télévision et subrepticement lors de quelques séjours de vacances de manière fugace.
Il ignore ce que sont la faune, la flore et les milieux naturels, ne les aimant que sous formes de beaux paysages et de spécimens pittoresques, les redoutant dès qu’il est confronté à un univers non artificialisé.
Quand l’homme paraît sur un territoire, il tue, exploite, détruit systématiquement.
Périodiquement, les gouvernants, rendant l’hommage du vice à la vertu, célèbrent la biodiversité, claironnant qu’ils vont adopter une charte, une loi, un décret, un traité protégeant le vivant qui « brûle, pendant que nous regardons ailleurs ».
Un principe généreux est-il affirmé, une règle sage  posée, une volonté affichée : aussitôt des dérogations vident la proclamation vertueuse de sa portée pratique.
Les aménageurs du territoire perdurent à grignoter inexorablement l’espace au nom de la croissance, du développement, de l’emploi, du désenclavement qui n’est surtout pas celui des impostures.
Ne dérogeant pas à l’usage, en ce printemps 2014, les pouvoirs publics proposent un nouveau projet de loi relatif à la biodiversité, avec création d’une agence, d’organes consultatifs et faisant disparaître du vocabulaire règlementaire Français l’absurde notion d’animal « nuisible ».
Saluons l’intention et le progrès sémantique.
Mais, pour les animaux sauvages rien ne change, du moins dans l’immédiat.
Les mêmes espèces seront seulement qualifiées autrement, n’en subissant pas moins les mêmes outrages.
C’est que, pour l’arriéré, le renard a la rage, la buse mange des poules, les becs crochus préemptent le « gibier », la belette boit le sang de ses victimes, la chouette porte malheur,le blaireau transmet la tuberculose aux bovins, le loup fait baisser le cours de la viande de mouton, le bouquetin propage la brussellose, le vautour attaque les vaches et la nature ne mérite que  le fusil, le piège, les pesticides, les ogm, la débroussailleuse.
Je qualifie d’arriéré intellectuel et moral celui qui par son ignorance crasse et sa cupidité torture la vie.
Bien sûr, nul ne partage ces billevesées dans les ministères et au parlement, mais vous savez, l’animal politique cherche à plaire aux arriérés : c’est aussi à cela qu’on le reconnaît et le méprise.
Notre regretté ami François CAVANNA put énoncer que « la politique est l’art de plaire aux cons ».
Voilà pourquoi les grandes lois  en faveur de la biodiversité demeurent de nobles pétitions de principes sans réelle portée, sans limiter le grand massacre de la nature.
Quant aux écologistes politiques de profession, ils s’abîment dans des considérations totalement étrangères à l’écologie, sur des positions leur épargnant d’ailleurs le risque de plaire aux cons, tout en  leur retirant, par leurs silences sur l’essentiel, toute chance d’être originaux et utiles.
Souvent à contre-courant de l’opinion publique (ce qui les honorent, par ailleurs), ils font les choix masochistes les condamnant à des scores électoraux bien inférieurs à ce qu’ils obtiendraient s’ils exigeaient des mesures contre la chasse, la corrida et en faveur de la qualité de la vie.
Car, la spécificité de l’écologie est ce qu’ils taisent : la protection de la nature, la mutation du rapport à l’animal non-humain.
En politique, présentement, la nature n’a pas de défenseur.
Le thème est absent des débats.
Notre vocation est de rompre ce silence et de rappeler que la question de la sauvegarde du vivant dans sa diversité, d’une part, le refus de la violence contre les êtres sensibles, d’autre part, est fondamentale.
Je m’amuse de constater que le seul fait de poser cette problématique nous range, pour les esprits formatés, parmi les extrémistes !
Oui, nous sommes extrêmement, radicalement, résolument, ardemment attachés à sauver les espèces et les individus.
Pour nous, tuer un balbuzard, un ours pyrénéen, un pigargue, un aigle de BONNELLI est un crime contre la biodiversité puisque ces espèces sont en phase d’extinction du fait de l’homme.
Pour nous, tuer un étourneau, une grive, un blaireau est un crime contre le vivant, car ce sont, comme nous, des êtres sensibles capables de souffrir.
D’un point de vue éthique, il est absurde de nourrir des indignations sélectives face à  la disparition d’une espèce et celle d’un individu.
Absurdité commise par trop de contemporains.
Les uns, esthètes du naturalisme, se préoccupent, à juste titre, de l’appauvrissement de la diversité de la nature, sans vouloir intégrer que tout être vivant possède un droit à ne pas être maltraité et massacré.
Les autres, mus par la seule sensibilité, qualité essentielle, oublient que la nature forme un tout et qu’il est fondamental d’en conserver la généreuse luxuriance.
Défenseurs de la nature, de l’animal et des droits de l’homme sont appelés par nous à cette synthèse salvatrice : tous solidaires !

Gérard CHAROLLOIS

Nouvelle étude : les « conspirationnistes » sont sains ; les suiveurs des gouvernements sont fous, hostiles

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Par willsummer

Par Kevin Barrett et HSN, le 12 juillet 2013

De récentes études de la part de psychologues et sociologues aux USA et au Royaume-Uni suggèrent qu’à l’inverse des stéréotypes des médias mainstream, ceux qui sont étiquetés « conspirationnistes » apparaissent plus sains que ceux qui acceptent les versions officielles des événements.

L’étude la plus récente a été publiée le 8 juillet par les psychologues Michael J. Wood et Karen M. Douglas de l’Université de Kent (Royaume-Uni). Intitulée « What about Building 7? A social psychological study of online discussion of 9/11 conspiracy theories » (Et pour le Bâtiment 7? Une étude socio-psychologique de discussions en ligne sur les théories de la conspiration autour des attentats du 11 septembre 2001, ndt), l’étude faisait la comparaison entre les commentaires « conspirationnistes » (pro-théorie de la conspiration) et « conventionnalistes » (anti-conspiration) sur des sites web d’information.

Les auteurs ont été surpris de découvrir qu’il est maintenant plus conventionnel de laisser des commentaires soi-disant conspirationnistes que conventionnalistes: « Sur les 2174 commentaires recueillis, 1459 furent définis comme conspirationnistes et 715 comme conventionnalistes. » En d’autres termes, parmi les gens qui commentent les articles d’information, ceux qui ne croient pas aux explications gouvernementales d’événements tels que le 11 septembre ou l’assassinat de JFK dépassent en nombre ceux qui y croient par un facteur de plus de deux contre un. Ceci veut dire que ce sont les commentateurs pro-théorie de la conspiration qui expriment ce qui est reconnu comme la sagesse populaire conventionnelle, tandis que les commentateurs anti-conspiration deviennent une minorité isolée.

Peut-être parce que leurs opinions soi-disant mainstream ne représentent plus la majorité, les commentateurs anti-conspiration ont souvent témoigné de la colère et de l’hostilité: « L’étude… a démontré que les gens qui favorisaient la version officielle du 11 septembre étaient en général plus hostiles quand ils essayaient de convaincre leurs opposants. »

De plus, il s’est avéré que les gens anti-conspiration étaient non seulement plus hostiles, mais fanatiquement attachés à leurs propres théories de la conspiration. Selon eux, leur propre théorie pour le 11 septembre – une théorie de la conspiration affirmant que 19 Arabes, aucun d’entre eux ne sachant piloter un avion efficacement, ont perpétré le crime du siècle sous la direction d’un mec sous dialyse dans une caverne en Afghanistan – était indiscutablement vraie. Les soi-disants conspirationnistes, par contre, ne prétendaient pas avoir de théorie expliquant complètement les événements du 11 septembre: « Pour ceux qui pensent que le 11 septembre était une conspiration du gouvernement, l’attention ne se porte pas sur la promotion d’une théorie en particulier, mais sur le démontage de la version officielle. »

Bref, cette nouvelle étude par Wood et Douglas suggère que le stéréotype négatif du conspirationniste – un fanatique hostile scotché à la vérité de sa propre théorie personnelle marginale – décrit avec précision les gens qui défendent la version officielle du 11 septembre, pas ceux qui la contestent.

De plus, l’étude a démontré que les soi-disants conspirationnistes discutent du contexte historique (tel que voir l’assassinat de JFK comme précurseur du 11 septembre) plus que les conventionnalistes. Elle a également découvert que les soi-disants conspirationnistes n’aiment pas se faire appeler ainsi, ou « théoriciens de la conspiration ».

Ces deux découvertes sont amplifiées par le nouveau livre « Conspiracy Theory in America » (La Théorie de la Conspiration aux USA, ndt) écrit par le politologue Lance DeHaven-Smith, publié plus tôt cette année par University of Texas Press. Le Professeur DeHaven-Smith explique pourquoi les gens n’aiment pas se faire traiter de « conspirationnistes »: le terme fut inventé et fait circuler par la CIA pour critiquer et railler les gens qui demandaient des comptes sur l’assassinat de J.F. Kennedy! « La campagne de la CIA pour rendre populaire le terme « théorie de la conspiration » et l’adhésion à de telles théories la cible de railleries et d’hostilité doit, hélas, recevoir le crédit d’avoir été l’une des initiatives de propagande les plus réussies de tous les temps. »

En d’autres mots, les gens qui se servent des termes « théorie de la conspiration » et « conspirationniste » comme insulte le font comme résultante d’une conspiration réelle, largement documentée et incontestée par la CIA pour étouffer l’enquête sur l’assassinat de JFK. Cette campagne, au fait, était totalement illégale, et les agents de la CIA impliqués sont des criminels; la CIA n’a pas le droit de mener des opérations domestiques, mais enfreint régulièrement la loi pour ce faire dans des opérations domestiques allant de la propagande aux assassinats.

DeHaven-Smith explique aussi pourquoi ceux qui doutent des explications officielles de « crimes importants » sont enthousiastes pour discuter du contexte historique. Il souligne qu’un grand nombre d’affirmations de conspirations se sont avérées être fondées, et qu’il semble y avoir des liens forts entre beaucoup de « crimes de l’état contre la démocratie » encore irrésolus. Un exemple évident est le lien entre les assassinats de John F. Kennedy et son frère Robert F. Kennedy, qui ont toutes deux pavé le chemin de présidences qui ont continué la guerre du Vietnam. Selon DeHaven-Smith, nous devrions toujours discuter des « assassinats Kennedy » au pluriel, parce que les deux meurtres semblent être des aspects du même crime plus large.

La psychologue Laurie Manwell de l’Université de Guelph est d’accord pour dire que l’étiquette « théorie de la conspiration » conçue par la CIA dérange les fonctions cognitives. Elle souligne, dans un article publié dans American Behavioral Scientist (2010) que les gens qui sont anti-conspiration ne peuvent pas penser clairement à propos de tels crimes apparents contre la démocratie que le 11 septembre à cause de leur incapacité à gérer des informations en conflit avec une croyance pré-établie.

Dans le même numéro de ABS, le Professeur de l’Université de Buffalo Steven Hoffman ajoute que les gens anti-conspiration sont typiquement la proie d’une « forte tendance à la confirmation » – c’est-à-dire, ils recherchent des informations qui confirment leurs croyances pré-établies, tout en se servant de mécanismes irrationnels (tel le label « théorie de la conspiration ») pour éviter des informations conflictuelles.

L’irrationalité extrême de ceux qui s’attaquent aux « théories de la conspiration » a été aptement exposée par les Professeurs en communication Gina Husting et Martin Orr de Boise State University. Dans un article de 2007, lu par la communauté scientifique et intitulé « Dangerous Machinery: ‘Conspiracy Theorist’ as a Transpersonal Strategy of Exclusion » (Machinerie Dangereuse: ‘Conspirationniste’ comme Stratégie Transpersonnelle d’Exclusion, ndt), ils ont écrit:

« Si je vous appelle conspirationniste, cela importe peu que vous ayez réellement affirmé qu’une conspiration existe ou que vous ayez simplement soulevé un sujet que je préfèrerais éviter… En vous étiquetant ainsi, je vous exclus stratégiquement de la sphère où la parole, le débat et les conflits publics prennent place. »

 

Mais maintenant, grâce à l’Internet, les gens qui doutent des histoires officielles ne sont plus exclus de la conversation publique; la campagne de la CIA vieille de 44 ans pour étouffer le débat en utilisant la raillerie « conspirationniste » est usée jusqu’à la corde. Dans les études académiques, comme dans les commentaires des articles d’informations, les voix pro-théorie de la conspiration sont désormais plus nombreuses – et plus rationnelles – que celles qui sont anti-conspiration.

Pas étonnant que les gens anti-conspiration ressemblent de plus en plus à des cinglés hostiles et paranoïaques.

Source : presstv.ir

oulala.info

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