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gaëtan

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gaetanpelletier@hotmail.com


Ce site- ou blog – est un outil multidisciplinaire centré sur mes écrits personnels et sur tous les champs de connaissance. Comme dans l’univers, c’est un outil holistique. Il n’y a pas de limites. À la mesure de ce qui est éternel et qui se transforme. Ou tout est lié…

CV

Nous vivons dans un monde où les gens sont friands des CV. Cette espèce de curriculum vitae à fleur de vie, qui ne fait qu’effleurer les êtres que nous sommes. Pour satisfaire – en entrée – les appétits des évaluateurs en voici un, ou un semblant de ….

Détenteur d’un Baccalauréat en Lettres : Université d’Ottawa. ( J’avais envie de voyager à l’étranger).

Certificat en Andragogie. Université de Rimouski.

Musicien dans un band de rock. Bassiste, chanteur.

J’ai fait tous les métiers du monde : correcteur au département de Français à L’Université d’Ottawa.

Musicien.

Commis de bibliothèque. (Ottawa)

Vendeur.

Comptable.

Livreur dans une quincaillerie.

Plongeur.

Technicien de laboratoire.

Gérant d’un département de fruits et légumes dans un supermarché.

Enseignant : Anglais, langue seconde.

Vendeur

Projectionniste dans un cinéma… loin de chez vous.

Pompiste.

Auteur de textes de chansons.

J’ai souffert de surdité pendant dix ans, de 20 ans à 30ans. Otosclérose. Même maladie que Beethoven.

Je joue de plusieurs instruments de musique : basse, guitare, clavier, violon, Uke,

Passe-temps : chasser et ramasser du bois mort en forêt.

L’été : le potager, moto, bicyclette. Et paresse… ( chut!)

L’hiver : le ski de randonnée et les haltères.

Yoga.

C’est assez….

BIOGRAPHIE EN FICHIER COMPRESSÉ

De 0 à 7 ans.
Je me souviens que mon univers se restreignait à mes jouets, aux odeurs, aux bruits, aux touchers. Que ma mère me prenait dans ses bras. Le reste était si lointain… Tellement… Je ne sortais pas de la maison. Toutes les nébuleuses y étaient, toutes les planètes, tous les humains. Mais mon contact avec la matière me fascinait. Comme si je venais d’un quelconque endroit où il n’y en avait pas… Du moins pas de ces composantes. Je fouinais… Le reste était les bruits et les conversations de ceux alentours, déjà vieillis qui ne voyaient pas les grains de sable et les nuages qui passaient dans le ciel. Ni les oiseaux…

De 7 à 14 ans

J’allais à l’école et on …m’apprenait. On m’apprenait ce qu’il fallait faire pour ne plus voir les oiseaux ni les grains fascinants de sable qui glissaient entre mes doigts. J’étais rivé aux livres, à l’apprentissage de la vie sociale, et tout… Une pâte rose malléable emmêlée à mes petites cellules grises trop molles.
Et je souffrais aussi : on me disait que j’avais deux choix : aller au paradis ou en enfer.
La peur…
Mais en même temps la découverte de mon premier amour : elle était blonde, belle, mais elle devait déménager. Elle me glissa des doigts comme le sable et ma peine se traduisit en larmes rudes comme des rochers géants sur mes joues.
Mon univers s’agrandissait…Mais tout ce qui s’agrandit fait peur. Le village parut devenir grand. Les rues plus nombreuses. Les filles plus attrayantes.
Mais c’était un village niché dans une vallée. Et le reste du monde n’existait pas encore…Du moins à mes yeux…
Pourtant, en Amérique du Sud, il devait bien y avoir un enfant qui mourait de faim…

De 14 à 21 ans

Les amours, les études, la musique. Deux ans à chanter du Rock n Roll. Tout ça emmêlé aux découvertes de Baudelaire, de Rimbaud, de Sartre, des idées des idées de ceux qui avaient passé avant moi. Se réécrire l’Histoire en soi, avec toutes les déchirures du futur.
L’ univers s’agrandissait. Ma peur aussi… Suer pour gagner son pain… Mais en même temps porter des fleurs aux oreilles…C’était l’époque… Parce que les américains étaient allés sur la lune… On parlait de la vitesse de la lumière…

J’étais loin du train reçu en cadeau à Noël, à sept ans. Train qui déraillait toujours… J’aurais dû bien regarder… Mais mes yeux de l’esprit n’étaient pas suffisamment ouverts… Dans la vie, tout déraille… Tout est train… Pire en encore si tout devient train-train…

De 21 à 28 ans

J’ai tout fait: vendeur de brosses, d’assurances, techniciens de laboratoire, correcteur à L’Université d’Ottawa.

Et j’ai voyagé en tournant en rond avec une vieille Volks…Rouge. Comme une rose de route… Tout plein de doutes. Entre l’envie d’en finir avec la vie, et la soif de tout connaître. Mais le tout était un petit ballon devenu trop grand…Toutes les planètes étaient devenues des ballons. Qui les avaient soufflées? Tous les êtres, de par leur orgueil, étaient devenus des ballons… Qui?
À commencer par moi… Je me suis mis à me sculpter… Me dégraisser de tout ce beau monde de technocrates.
Je vis que mes yeux ne pourraient jamais grandir autant que le monde qui m’entourait.
Je me suis rassis.

Est arrivé l’amour… Les enfants… Les lectures en psychologie…
J’essayais de comprendre… Et plus je comprenais, plus le champ de l’univers s’agrandissait…En dedans comme en dehors…

De 28  à 35 ans.

J’ai changé des couches. Repeint la maison. Travaillé comme un forçat.
Le monde stagnait. Plus rien à découvrir? Sinon que j’étais dans un état léthargique… Mort dans l’âme… Mais je courais 50 minutes par jour…
Pourtant j’ai continué à écrire des poèmes…
Bons pour les vidanges… Je n’avais rien à dire…

De 35 à 42 ans.
J’ai continué ma course.
Et je me suis retrouvé dans un cabinet de médecin…
Fatigue…
Je grimpais une échelle sociale. Comme un pompier qui a le feu au cul et qui veut l’éteindre.
Mais l’Univers continuait de s’agrandir. C’est fou ce que j’ai pu découvrir le nombre d’idiots dans cette période de ma vie. Moi inclus…
C’est à ce moment que j’ai découvert ces superficiels en habits et cravates.

J’étais coincé entre le Singe et l’Étoile.
Entre mon âme et le grain de sable.
Mais mes yeux étaient devenus trop grands : incapable de les refermer un peu pour me soustraire à cette vue d’ensemble. Comme si j’étais parti d’un angle de 7 degrés pour en arriver à celui du 360…

Je me mis à trier…
Pour essayer de rapetisser cette univers qui me noyait. Quand mon amour me demandait…
- Tu m’aimes comment?
- Comme l’Univers en expansion…
Ce fut ma réponse, et ça l’est toujours. Quand on grandit tout grandit plus vite que nous.
Mais on ne sait pas bien trier…

De 42 à 49 ans.

J’ai été le bon soldat de la mondialisation. Fini Baudelaire et Rimbaud. C’était du rêve. Et je ne fouillais plus les dictionnaires. J’avais échangé les livres pour les offres d’emploi. On veut tous devenir important…
Puis mes hormones se mirent à faire des siennes… En même temps que mon amour menait une belle carrière… De sorte que la maison état devenue un lieu de rencontres … semblable à celles des ascenseurs…
Les enfants grandissaient… Pour eux, l’Univers – le leur – devait s’agrandir..
Nous étions  devenus deux éleveurs.
On vivait ni plus ni moins que sur une ferme à élever des «animaux sociaux» … Rien que pour le Big Ben…
Je ne sais pas
Je suis retourné aux grains de sable. Vous savez, ces âmes perdues qui nous glissent entre les doigts? On en prend une poignée et il en reste deux ou trois sur la paume.
J’ai compris que c’est ce qui reste qui est important. La plus grande partie est retournée à la terre…Comme les ambitieux cravatés…
Les grains de sable en sont de lumière.
Ma main était un tamis. Mon être devait le devenir… Je sens qu’il l’est devenu…
Et toute cette immensité me fait parfois peur. Encore… Mais quand je passe ma main sur le clavier, que je regarde alentour, sur les écrans, sur les montagnes, sur ceux qui m’entourent -virtuels ou non – sur cette petite mare au printemps, toute sale, je me dis que c’est à moi de choisir.
Mon cerveau, cette partie fragile de mon être, et l’invisible de ce que je suis, sais maintenant voir l’invisible des autres. Et je me suis outillé des yeux pour voir. À travers des livres, à travers la vie, à travers cette sensibilité que j’essayais d’enterrer ou ma folie cultivée que j’ai tenté de taire pendant longtemps.

J’ai appris que je peux vous situer dans un sept des sept.
Et je vous prends là où vous êtes…
C’est beau l’univers, c’est beau de savoir écrire bien, c’est beau une télé en Haute Définition…
C’est beau l’invention de la roue…
Mais ça ne permet pas d’aller plus vite d’une paire de yeux à une autre…
Finalement, au risque d’avoir l’air «romantiquement cucu» , je n’en reviens pas de grandeur des humains…
-Tu m’aimes comment.
-Comme l’Univers en expansion…

Mais là où ça m’étonne, c’est que ces grains de lumière restent en suspension sur ma paume, je n’ai plus peur…
Et puis, en rêveur que je suis, je me suis que j’éteins un peu la leur…
Pour qu’une lueur grandisse, il faut prendre la peine de souffler dessus…

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Né à Pohénégamook  ( Quartier Sully), 1947. Je garde un souvenir extraordinaires de ces treize années vécues dans ce petit patelin. Les étés passés à la rivière, entre les U.S.A et le Canada, les cabanes que nous fabriquions aux fonds des bois, les amitiés d’enfance.Mon père qui travaillait dans le Maine et qui m’y emmenait.

Je salue les Bolduc, Charest, Cloutier ( Rachel, en particulier),  Gagné, Gagnon, Labonté , Labrecque, Larochelle, Lavoie, Lemieux, etc.

Les Raymond, les Tardif, et, bien sûr  les Robichaud, lignée maternelle…

Et les Brogan, Jim et Gerald. Deux Irlandais mariés à mes tantes

Ma grand-mère maternelle avait accouché de 17 enfants. J’ignore si elle le faisait pour le Québec… Mais accouplés à d’autres familles, le nombre de cousins et cousines doit s’approcher des 70.

But of all these friends and lovers

There is no one

Compares with you….

LENNON

Le solage de la vie, c’est cet ensemble,  et le reste on le bâtit…

P.S.: Si quelqu’un de Sully passe par ici, n’hésitez pas à me contacter.

5 réponses vers «Contacter l’auteur»

  1. Alain B. dit :

    Bonjour M.Pelletier
    Je me demandais si je pourrais publier vos articles sur mon blog.
    Je les trouves pertinants et instructifs.
    Et aussi je dois le dire je n’ai pas votre vocabulaire et je commence a peine a m’instruire et a prendre connaissance de certains faits,que vous même publié sur les 7.

    a bientôt.

  2. Mercedes Chenard dit :

    Bonjour,
    Je cherches des reponses a mes questions concernant le vaccin du H1N1…Premierement je ne crois pas a la theorie du genocide volontaire de la par de nos gouvernement(A quoi cela sert d etre au pouvoir si tout le monde est mort ou meme tres malade???)Mais je ne crois pas non plus a la grippe et la pendemie??
    Donc pourquoi un vaccin ?Pour faire de l argent??Pas tres logique les gouvernements a l international depenses des forturnes pour nous faire vacciner au plus vite??Donc je penses que nous sommes en face d une guerre biologique qui a pour nom de code H1N1…Si ce que je penses est vrai la question est c est nous qui se font attaquer ou c est nous qui attaquons???Et plus si j ai raison le vaccin est donc probablement la seule alternative et a certainement ete tester depuis deja plusieurs annees?
    Qu en pensez vous???

  3. gaetanpelletier dit :

    Bonjour,
    Génocide volontaire: nous n’y croyons pas non plu.
    Je ne suis pas «conspirationiste»… Selon les experts, ce virus n’est pas «normal». Virus de trois souches, dont l’une s’apparente à la grippe de 1918.
    Je viens de regarder le téléjournal. Enfin! une émission qui explique en 5 ou 10 minutes les dangers du virus et les dangers du vaccin.
    Le virus s’attaque parfois aux poumons et dans le cas de réponse immunitaire trop forte ( surtout chez les jeunes), les anticorps ne font pas la différence entre les cellules des poumons et celles du virus. Les anticorps détruisent donc les cellules des poumons. Voir Radio-Canada.
    C’est la loto, en quelque sorte… Il y a eu une vague ici en juin. J’ai eu le virus. Je n’en suis pas mort, mais j’ai été très malade.
    Je vous réfère à un article excellent d’un confrère sur les 7 du Québec.
    http://les7duquebec.wordpress.com/2009/04/28/la-salve-des-virus-de-la-grippe-porcine-aviaire-et-humaine-partie-i/

    *Le virus en est un d’influenza de type A désigné H1N1.

    *Il est génétiquement différent du virus d’influenza saisonnier d’origine complètement humaine qui circule globalement depuis les dernières années. Le nouveau virus de la grippe contient un mélange d’ADN de virus d’origine aviaire, porcine et de souche humaine, incluant des éléments de grippe porcine provenant de l’Europe et d’Asie.
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    Tout un mélange! Certains ont des doutes quant à la provenance d’un tel virus.
    Je ne pense pas que nous aurons une réponse claire à votre questionnement…
    Je me pose la même question que vous…
    Bonne journée!

  4. Pierre Bourdon dit :

    Objet : Un virus qui fait débat

    Quelle belle trouvaille de votre part pour cet excellent reportage. Je vais référer ce vidéo à mon entourage et inviter tout ceux que j’aime à le visionner avant de…

    Les tenants et aboutissants sont clairement décris et très bien expliqué. Et la conclusion :
    ‘’Les décisions politiques servent-elles les intérêts des citoyens, il ya lieu d’en douter.’’ J’adore….

    Je vous en remercie et bonne continuité pour votre blog.

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