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Couillard toujours satisfait de son cabinet

Caricature Bolduc

Le résultat de l’étude du renouveau pédagogique: l’histoire d’un trottoir….

Selon le ministre de l’Éducation du Québec, Yves Bolduc, la réforme scolaire n’est pas un échec. « Le chercheur lui-même affirme, dans l’étude, qu’il faut être très prudent, souligne M. Bolduc. C’était au début de la réforme et le nombre de personnes évaluées n’est peut-être pas suffisant pour montrer une différence. »

Yves Bolduc affirme qu’il faut envisager la situation dans une perspective à long terme. Radio-Canada  

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Le principe de Peter, également appelé « syndrome de la promotion Focus », est une loi empirique relative aux organisations hiérarchiques proposée par Laurence J. Peter et Raymond Hull dans l’ouvrage Le Principe de Peter(1970)1.

Selon ce principe, « dans une hiérarchie, tout employé a tendance à s’élever à son niveau d’incompétence » avec le corollaire qu’« Avec le temps, tout poste sera occupé par un employé incapable d’en assumer la responsabilité. » Wikipedia  

Mensonge ou ignorance?  Les deux…

Une étude qui fait le bilan de son étude avec une multitude de facteurs manquants est une arnaque et une escroquerie de la même manière qu’on s’y est pris au début de la réforme en embauchant des incompétents « livresques ».

Ce qu’on est obligé de livrer dans les résultats de cette étude est impossible à cacher. Mais la réforme vue par les écoles, les enseignants, on ne vous en parlera pas. C’est la SQ qui enquête sur la SQ.

Ceux qui sont impliqués dans l’enseignement savent bien  que depuis dix ans la réforme a utilisé des pouvoirs et des « conseils » de dilution en donnant carrément des diplômes aux élèves qui étaient incapables d’en acquérir un. C’est la face cachée de ce que personne n’apprendra si il ne met pas les pieds dans le merveilleux monde de l’enseignement. 

Pour faire réussir les élèves, la matraque fasciste des dirigeants a abaissé les exigences pendant dix ans. De cette manière, l’échec « léger » déclaré sur les médias est un échec TOTAL dans la réalité.  Bref, c’est un mensonge livré et malhonnête en camouflant toutes les manigances pour amoindrir les résultats des échecs….

Si vous allongez votre café 10 fois et que vous mentez en disant qu’il n’a pas été allongé, vous êtes un menteur.  Ce qui ne porte pas à conséquence… Mais dans un « pays » comme le Québec, de par des gens payés pour nous donner un portrait réel de cet échec, nous avons droit de savoir.

Le résultat « mitigé » est une catastrophe, alors qu’il est présenté comme un simple échec. Tous les enseignants avec qui j’ai travaillé étaient sceptiques face à cette réforme. Mais on l’a imposée comme si nous étions tous des ignorants.

L’échec des « autres » 

Même Simon Larose, directeur du projet d’évaluation nous donne le portrait d’un mollusque qui a une main dans le dos: celle du « cerveau » Yves Bolduc, un incompétent dans le domaine de l’éducation qui suave de propos « généraux » , style « barbe-à-papa », pour voiler son ignorance totale. Mais il n’est pas le seul. Dans les gouvernances précédant le constat actuel, les autres « ministres » ont été des passants politiques manipulés.

Toute cette tribu de spécialistes livresques, embaucheurs d’idéologues « mangeurs de livres » et de concepts abstraits est en fait dû à l’embauche des « spécialistes » . Les politiciens, eux, sont des gens qui passent leur temps à se laver les mains. Ponce-Pilate qui se copie-copie.

L’échec, le vrai, c’est celui de ceux-là même qui ont été éblouis par les concepts abstraits des enchanteurs pédagogues.

Le peuple a beau se plaindre: condamner les enseignants pliés pour vivre, les politiciens vendus pour avoir du pouvoir, et les incapables, incapables d’avouer clairement leurs torts.

Tous ces gens-là se livrent à un balayage sous le tapis.  C’est d’une malhonnêteté qui est pire que celle du crime organisé puisque ces « décideurs-analyseurs » au pouvoir sont censés être là pour améliorer les sociétés. Ils sont là pour le « bien »…

De leur côté, les auteurs de l’étude soulignent qu’il se peut que des enseignants aient eu du mal à s’approprier les nouveaux cours apportés par le renouveau pédagogique. Peut-être ont-il manqué de soutien, « ce qui a pu ébranler leur sentiment d’efficacité en classe et, indirectement, la réussite éducative de l’élève », écrivent les auteurs.

Ah! Ils ont « raison » les alchimistes du savoir? Il ne leur viendrait pas à l’idée que la réforme est un échec à cause d’EUX. 

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Ils n’ont pas dessiné un mouton, ils ont tenté de faire apprendre à un élève comment défibrer un cerveau et le refibrer par l’école. C’est pas beau? En réalité, ils ont travaillé pour EUX.

Des manipulateurs à neurones escargots… Ça rampe à salaire élevé. Et ça nous bousille un monde avec du sirop de langue.

Vous vous prenez pour qui? Des conducteurs d’OVNIS?

Ah! J’oubliais… Dans un monde de merde tel que dessiné par vos gros traits, comment un élève peut-il être honnête à l’école et malhonnête dans son travail? C’est ce que la société lui enseigne en version « transversale ».

Être malhonnête pour survivre, ça c ‘est transversal.

Être esclave et barbouiller de concepts de théories fumeuses,  pour vivre de son nombril grand-canyon, ça c’est transversal.

Il y a le « transversal » économique et le « transversal » du pouvoir.

Quand tu marches et que tu te rends compte qu’au bout de trois ans le trottoir est craquelé, le constructeur dira que le marcheur marche mal.  Mais si tu n’es pas trop bête et que tu a sourcillé devant la clique des intellos et des vendeur, des politiciens cracheurs de feu, tu comprendras que le politicien t’as promis un trottoir et que tu l’as, qu’il se doute que le constructeur a fait  un « trottoir allongé » ( comme le café) à l’eau.

Puis, au bout de dix ans, le constructeur sera au chaud dans le Sud et le politiciens  « déménagé » dans un autre domaine.

Et ils te diront:  » On a construit selon les normes ».

Ils te cacheront la réalité:  » C’est nous qui fixons les normes » …

Mais, surtout… C’est nous qui contrôlons les normes.

Et ça marche…

Gaëtan Pelletier

 

Bouchés et bouchers: chirurgies des zoufs en éducation

(Québec) Le ministre de l’Éducation, Yves Bolduc, veut mettre en place un mécanisme d’évaluation des profs au primaire et au secondaire.

Le ministre Bolduc veut regarder «ce qu’on peut faire pour que dans les écoles il puisse y avoir un système d’évaluation» des enseignants, a-t-il affirmé lors d’une entrevue au Soleil hier. «Il faut avoir une évaluation, mais pour l’amélioration et la mise en place des bonnes pratiques. À long terme, avec des professionnels, ça donne de meilleurs résultats», a-t-il ajouté. DAPHNÉE DION-VIENS

Monsieur de Bolduc, promis  promu Ministre de l’Éducation devrait évaluer la grande pente de son propre ministère avant d’aller évaluer les enseignants à qui on demande – de par le biais des administrateur – 85% de « diplomation ».  Diplôme à rabais, il va de soi, de par les nécessités économiques « d’un contexte économique défavorable ». Une appellation contrôlée d’une « crise économique » qui n’en finira jamais puisqu’elle est elle-même nourrie par la gente politique grabataire. Grabataire, comme quand je veux courir, je suis dans un fauteuil roulant fourni par la mondialisation tentaculaire.

En mots simples: les gens comme lui n’ont plus de pouvoir. Et toute la dégradation des sociétés dites – ou se proclamant – évoluées sont maintenant ensevelies sous les livresques conseillers pédagogiques qui font de l’éducation comme les américains font des films. On a tous perdu le sens du réel et de la Vie dans cette tourmente en spirale des idées reçues.

Maintenant, c’est l’ignorance qui « cultive » l’éducation. Et l’oubli même de ce qu’est le savoir. La politique a simplement éradiqué l’éducation. Elle cherche des responsables…

Travailleur à temps plein, monsieur le ministre a des idées à temps partiel… C’est un autre « nihiliste » (vide) apparu dans le circuit de la politique. Et ce n’est pas qu’un trait du Québec: c’est celui de toutes les sociétés maboulées par les faux intellectuels payés à tourner en rond comme des hamsters de luxe.  Nous élisons des ignares qui se répartissent des sièges selon un « code »de coterie … exponentielle.

Les ignares ont maintenant le droit de déterminer les responsables des dégâts qu’ils ont eux-mêmes causés.

Dans ce système d’éducation devenu irréparable, on peut toutefois jouer au Dr, au chirurgien, ouvrir les plaies et les refermer. Car tout a été foncièrement démoli, malheureusement…  La politique est maintenant – bien que déguisée en démocratie – un totalitarisme de clowns qui se « croient entre eux ».

Boucar Diouf 

 

La dernière tentative de diversion en la matière se disait être un sommet sur l’enseignement supérieur, alors qu’à mon avis, avant de se concentrer sur le sommet, il faut d’abord se préoccuper de la base de notre arbre de la connaissance. Les problèmes sont beaucoup plus cruciaux au niveau des racines et du tronc, qui limitent dramatiquement la montée de la sève vers ce sommet. Autrement dit, on ne peut pas du jour au lendemain augmenter la performance, l’accessibilité et le taux de fréquentation et de diplomation des universités quand ce qui se passe dans les écoles primaires et secondaires constitue ce que les chimistes appellent un facteur limitant.

Boucar Diouf 

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Le monde occidental, prétendument supérieur, a été gangrené par cette race d’hypocrites insignifiants qui s’auto-congratulent après élection et gros C.V.

Pour ce qui est de la note pour le Ministre Bolduc, en matière d’éducation, ce serait 0.08/10.

C’est probablement la note la plus basse pour un ministre. Mais bon! Il n’a qu’à engager une firme pour se faire évaluer lui-même.

La plus belle étrangeté d’un système d’éducation est qu’elle est basée sur l’évaluation des connaissances qui détermine la capacité à exécuter une tâche. Si le système a besoin d’une autre évaluation, c’est que le système d’éducation a lui-même créé cette lacune. En conséquence, la lacune est dans le système d’évaluation trafiqué pour des raisons économiques et totalement faussé par la gros bon sens « philosophique » de l’arbre et des racines dont  parle M. Boucar Diouf.

Nous vivons donc sous un totalitarisme de comptables « BOUCHÉS » et bouchers…

🙂

Gaëtan Pelletier

Sept. 2014

P.S.: Il y a 30 ans, vivait chez-nous une jeune étudiante fille d’un politicien d’Ottawa qui nous avait lancé une formule que je n’ai jamais oublié.

 » Ce qui est important ce n’est pas ce que tu connais, mais qui tu connais ».

Eiinstein