Archives de Tag: Wall-Street

Ces génies qui calculent

Jean-Paul Sartre

Est apparu un de ces génie-prêtres dans les médias qui a trouvé la formule pour éradiquer le tabagisme source de tous les maux de la Terre. Il en est comme ça, des soutanés de diplômes qui veulent le bien de tous et s’accrochent à une virgule…

Le type a dit qu’à chaque fois que l’on augmentait le prix du tabac de 10%, il y a 4% des fumeurs qui cessent de fumer. À voir son sourire, on voyait bien qu’il se disait qu’en les augmentant de 50 %, il n’y aurait plus de fumeurs pour « causer toutes les maladies ».

Ce type est un génie.  J’ai moi-même calculé, en tant que non génie, que lorsque l’on augmente le salaire de nos dirigeants de 10%, ils perdent 4% de leur Q.I. et de capacité de réflexion.

Oléoduc

Le Kanada, ce simiesque représentant porte-à-porte du détraquement étasunien, se prépare à installer un oléoduc de part en part du pays. Environ 5000 km.

En cas de fuite – puisque l’oléoduc doit obligatoirement passer les cours d’eau  -, une faille pourrait créer une catastrophe sur des centaines de kilomètres dans l’Est du pays, puisque que les villes et villages prennent leur eau potable dans ces rivières.

Alors, un autre génie, sorti d’une lampe en forme de Wall-Street,  a tout de suite rassuré les gens.

« C’est sans faille, puisque c’est contrôlé de Vancouver, et qu’au moindre bris, les circuits sont coupés ».

Ah! Tiens donc, petit embouteillé et étouffé de cravate à double nœud: Vancouver, c’est vraiment à 5000 km. Le temps que l’opérateur aille uriner, il sortira des milliers de litres d’or noir  de ce robinet.

Le Trans-Alaska

Ne comptez pas sur Wiki pour connaître la vérité sur l’oléoduc Trans-Alaska. On finit par lésiner sur la sécurité, et l’entretien  du « transporteur ».

Les « athées » ont changé de religions: les voilà déportés vers ce qui paie, rapporte, peu importe les dégâts. Mais le plus fascinant est que cette nouvelle religion de l’avoir peut tout régler et il y existe un ordre de gradés dans les gradins des gratins: les petits luttent pour les sacs de plastique, d’autres pour les fumeurs, d’autres informent les enfants des « petits gestes importants » pour l’environnement.

Il n’y a pas de candeur dans ces balbutiés tordus. Ils créent des adeptes fondus, coiffés à droite, propres comme un Sir à plancher. Mais ils n’ont rien à cirer… Sauf eux, leurs avoirs, leur superbe carrière, et le développement infini.

Je sais calculer moi aussi: depuis le début de l’humanité, les données sont fort mauvaises en ce qui concerne la survie du corps: 100% sont disparus . J’ai calculé: il y a 100% de chance (sic) que je meure…

Et si on calcule le nombre d’imbéciles « instruits » à la religion de l’argent, le nombre augmente. À chaque fois que l’on augmente de 100% le salaire des dirigeants, les paumés goebelliens  fabriquent des imitateurs de grimaces à faire geler un thermomètre. Brrrr!

C’est épeurant! Avec tout ce qui traîne comme saleté dans la nourriture, l’environnement, on risque de mourir plus vite que nos ancêtres du moyen-âge. Et au coût de 7000$.

Étant donné que nous sommes de plus en plus athées, bref, machines-charnelles, non-voyants ( elle est bonne) de la Vie, nous payons pour un voyage qui n’existe pas.  Les athées nous demandent de partir dans une urne.

Après avoir bu un peu trop d’eau Léo-Duc.

La royauté et ses titrés n’a fait que changer de nom. Et de mieux en mieux camouflée…

Les banques sont les nouvelles églises de ce siècle.

Amen! ton argent…

Gaëtan Pelletier

25 août 2013.

Shiva, devenu rat dégoût

Tableau 1

Le nombre de suicides chez les soldats américains dépasse le nombre de morts sur le terrain, selon les chiffres officiels, publiés par le département américain à la défense.
Le Taux de suicide parmi les soldats, en 2012, ont, largement, dépassé les prévisions, selon le dernier rapport officiel de Pentagone, ont révélé les médias américains. Au premier trimestre 154 soldats américains se sont suicidés, selon ce rapport, c’est-à-dire en moyen un suicide par jour. Le taux de suicide chez les militaires américain a augmenté de 18% par rapport à la période de l’année précédente, a révélé le Pentagone.

alterinfo.net

Tableau 2

Les Québécois sont plus que jamais accros aux antidépresseurs. En 2011, un nombre record de 14,2 millions d’ordonnances ont été délivrées par les pharmaciens.

Ce sont au-delà de 1 million d’ordonnances de plus qu’en 2010. Il va sans dire que les ventes atteignent également des sommets. Celles-ci ont dépassé les 420 millions de dollars au Québec seulement, l’an dernier, selon les plus récentes données fournies par IMS Brogan. Canal TVA

7 millions de Québécois, bébés y compris, et vieillards sur-chimifiés… Pendant que les américains vont au combat pour se tirer une balle dans la tête…

La beauté du monde est maintenant revenue à celle d’un arbre, d’un papillon, d’un jardin, et de la simplicité volontaire.

En fait,  nous sommes tous intoxiqués. Car la vente de l’intoxication, aussi bien chimique, informatique  ou en provenance du monde du mensonge a fait culbuter la réalité dans une zone  s’apparentant à l’univers de Philip K. Dick :

La plupart des espèces animales ont disparu dans le cataclysme si bien que leur simple possession est devenue, non seulement un signe de richesse, mais également une source de bien-être pour des Terriens vivant isolés.
Rick Deckard est l’un de ces hommes qui continuent à vivre sur Terre. Chasseur d’androïdes, il rêve de remplacer son mouton électrique par un vrai. Aussi, lorsque son supérieur lui apprend que des androïdes Nexus 6 se sont illégalement enfuis de Mars vers la Terre, il espère aussitôt que la récompense offerte pour leur capture va lui permettre de réaliser son rêve.
Les Androïdes rêvent-ils de moutons électriques? .

Nous voilà fabriqués, chimifiés, maltraités, trompés, et … plastifiés. À quoi donc reviendrons-nous un jour?

Si nous revenons…

Pour l’instant, nous suffoquons.

Manque d’air dans nos âmes

Nous voilà souterrains, à gruger les restes d’une clique de fabricants d’argent. La souche de la recette est au « génie » de Rockefeller qui vendait ses produits pharmaceutiques  (sic) à base de pétrole, le Nujol.

Mais il n’y a pas que l’industrie pharmaceutique qui a saisi et appliquée la méthode Rockefeller.

Non.

La finance.

La politique.

Et la filature des « hommes d’affaires »…

On nous vend ce que vendait Rockefeller à l’époque. Et quand ça ne fonctionnait pas, il « améliorait » sa recette.

L’humain : un client

Avant – pendant que nous étions dans la réalité – nous échangions un mouton pour 20 poules. Maintenant, avec le poison Wall-Street et la magouille des lustrés à cravates PDG, on a créé une vaste pyramide de petits et de grands bouffeurs d’argent, d’avoir.

Peur! Peur! Peur!

L’Homme a vendu son âme à un colporteur cravaté. Tout le reste est une couche de vernis.

 

Quand on n’est plus un client pour quoi que ce soit les pubs à la télé semblent s’adresser à une population fantôme et imaginaire. Les discours familieux semblent n’être plus qu’un écho du passé. Les films qui sortent au cinéma sont semblables à des fous qui répètent en boucle leurs craintes apocalyptiques et leurs espoirs médiocres. Le mépris et le déni semblent ne s’adresser qu’à ceux qui n’ont pas encore tout perdu.

Les pays richissimes partent en guerre contre les pauvres pour leur voler leur dernier espoir d’accéder à la fantasmagorie des parfums de luxe.
On a presque envie de dire qu’ils ont raison.

Les médias tant critiqués disent en fait la vérité. Ils sont le témoignage historique du discours du système en train de péricliter. Qui voudrait empêcher les arracheurs de dents d’accoucher d’une expression si utile au langage ?
L’homme qui craint la mort n’est-il pas à moitié fou 8119, Les joies de la misère

Retrouver le mouton  

« Ipadés », les yeux de l’esprit boursoufflés d’étonnement devant la « science », de toutes les formes de « sciences », dont celle de l’arnaque économique, nous voilà enterrés sous des jours de travail allongés, des préoccupations de survie dans un monde d’abondance, on n’est pas aux portes du progrès si cher et si mal compris.

Le progrès est un robot.

Nous nous robotisons chaque jour avec une lenteur qui nous est invisible. Nous sommes plastifiés par des discours vaseux et menteurs. Nous sommes givrés de croyances, de foi, alors que la vie est mouvante et flexible.

Le mouton électrique retrouvera-t-il le vrai?

Le progrès

Si on se tue à la guerre, si on s’enterre sous des pilules, si on a l’âme qui a plus mal que la chair, alors, nous avons un problème qui est mondialisé. On crève de faim dans les pays pauvres et on crève à 40 ans dans les pays « développés ».

Le bon, celui qui porte le bonheur

La beauté des gens simples, ceux qui réellement supportent ce monde insupportable, fait qu’il soit encore en vie. Les gens simples, ce sont  les   Shiva du monde occidental.

 

Shiva est un personnage complexe et contradictoire. Shiva est le dieu de la destruction, des illusions et de l’ignorance. Il représente la destruction, mais celle-ci a pour but la création d’un monde nouveau. L’emblème de Shiva est d’ailleurs le phallus ou lingam, symbole de la création. Il a les yeux mi-clos, car il les ouvre lors de la création du monde et les ferme pour mettre fin à l’univers et amorcer un nouveau cycle.

Notre Shiva occidental ne sait plus trop où aller, quoi penser, mais il est prêt à faire et à refaire le monde… dans le doute.

Shiva est-il en train de fermer les yeux?

En attendant, il est enfermé quelque part en lui, isolé, ayant foi à la politique intoxiquant notre monde, au milieu des affaires, à tout…

C’est un rat qui ne sait plus où aller, ni à quel saint se vouer…

Alors, dans son âme, incapable de saisir tout l’ensemble de la filouterie mondiale, le mensonge perpétuel, le « monde » est devenu une toile incompréhensible qui l’affole, le rend fou.

Il s’enfouit sous terre.

Pour survivre…

Il ne sait plus trop où sont la beauté et la grandeur de ce monde.

Il renonce à sa lumière intérieure pour se contenter de la noirceur et de la puanteur des égouts.

Un rat dégoût…

Gaëtan Pelletier

18 Juin 2012

 

 

Image

Mais d’où provient « l’austérité »?

48015_450165701736602_682782230_n

Petit castor à banques

Ils ont les frissons accrochés
À des cordes à linge étirées
Finement  séchés, de menteries barbouillées
C’est le temps des fleurs de plastique
Et des chefs qui s’astiquent
Du soulier jusqu’au cerveau
Pour les semailles de  la carotte élastique
 
 
Ils mettent les truites en bouteille
Pour nous  électriser
La shoah de la merveille
Des rivières dérivées
 
Petit castor à banques
Ne te laisse pas voler
Ton barrage, ta maison
Ne les laisse pas bouffer
Tes arbres et ton eau
Pour une banque, un caveau
 
On fera tout pour  t’encoffrer
Dans des cages de glaçons
Le grillage manufacturé
Aux chants des chiffres ronds
 
Ne te laisse pas mourir!
Ne te laisse pas mourir! 
Réveille tes enfants
Cette mine de robots
De cuivre éclectique
Par où passe leur courant
 
 
 
 
Gaëtan Pelletier
Mai 2012
 
 
 

La confiture de la déconfiture

lépreux

Fuyant la dette et dépenser moins peut être bon pour les finances d’une famille. Mais lorsque des centaines de millions de gens le  font ensemble, cela peut détruire  l’économie mondiale. Source  

Il y a quelqu’un qui a saisi le propos crétin de ce paragraphe? Ne fouillez pas trop. En fait, selon les « experts », nous ne dépensons pas assez… Ce qui nuit à l’économie mondiale…  Bref, nous sommes pauvres parce que nous n’enrichissons pas suffisamment les compagnies, les conglomérats à mille pattes. Milliasses de numéros.

Malgré toute la richesse sortie des entrailles de la terre, malgré les  diamants, malgré la lassitude persistante, le citoyen ressemble à un lépreux qui se fait gratter jusqu’à ce que le sang lui sorte des entrailles. Et les vampires de Wall-Street sont là pour lécher les plaies.

Les insectes « spécialistes »en économie sont des carnivores qui dévorent. C’est la valse du dévoré vivant. Lapidé à coups de pubs. Les riches, comme les vautours se nourrissent des cadavres des ignorants. Leur appétit n’est pas de manger. Leur appétit est de tuer, de cultiver la léproserie intérieure. Leur appétit est une maladie. Ils sont les cannibales et la Terre est un gros chaudron. 

Ils diront que c’est une piscine. Si creuse qu’on ne voit même pas les noyés que nous sommes.

« La voracité est utile. L’avidité est bonne. La faim est un moteur. » Ainsi monologuait le trader Gordon Gekko dansWall Street – film d’Oliver Stone sorti en 1987.

L’Homme est désormais passé du fruit humanoïde  à la confiture ragoûtante, sucrée, pour la masse de pirates aux commandes des pays.

Tu veux vivre simplement: ils te donnent la recette de la réussite la plus complexe.

Tu veux vivre et non pas mourir pendant 60 ans: ils se glissent dans tes entrailles et prolongent la belle imagerie concoctée dans les tours de verre. C’est beau! Mais, pendant ce temps, les arbres, les vaches, le lait, les fraises, les rires des enfants se meurent. Au nom du BIG. Les carnassiers s’effilent les dents sur la rugosité du citoyen.

En vérité, en vérité je vous le dis, nous sommes le fruit de la Vie transformé en confiture.

Nous sommes tartinés. Enfarinés. Roulés dans le sucre.

Promesse de béatitude! Nous sommes le champ de chair dans lequel ils ne font que faire pousser de l’argent pour de l’argent. 

À ronfler ainsi dans le discours, nous sommes les malades responsables de la création des hôpitaux.

Le citoyen est un tueur en série. Plus il est pauvre, plus il appauvrit l’économie, plus il est responsable de la tuerie planétaire.

C’est la supra négritude, et nous sommes tous dans le grand vaisseau bleu en train de se faire ronger par quelques vers à cravates.

Négritude rose. 

Bienvenue dans le pot de confiture.

Gaëtan Pelletier

8 octobre 2013.

P.S.: ( Merci à Claude pour le sujet)

Dialogue de chiens

Dialogue de chiens

Gaëtan Pelletier

Excusez les fautes…

28 septembre 2013

Blattaria

Les blattes vivent en petits groupes de type familial. Ces groupes se composent d’individus du même âge et probablement nés de la même mère. Dans les habitations, ces groupes se rassemblent pour former des grandes communautés de plusieurs centaines ou même de milliers d’individus. Cependant, le concept de hiérarchie ou de spécialisation des tâches est inexistant. Chaque individu est autonome. Wikipedia

Depuis 400 millions d’années…

Chez l’humain, on retrouve l’équivalent dans la sphère des affaires et de la politique. Si la blatte peut ruiner, anéantir un appartement, la blatte « humaine » est apparue il y a longtemps et est en train de désintégrer une planète.

Nourrie  au « grand » savoir, venimeuse, hypocrite, mielleuse, menteuse, grimacière, elle est un individu autonome, sans scrupule, crépusculaire, c’est une sorte de chien dressé aux idées reçues, dénué d’empathie.

Zombie!

Fecal Focal Point

Des abris où leurs excréments sont abondants apparaissent (en anglais un Fecal Focal Point). A cet endroit, les insectes sont en sécurité. Wikipedia

Elles sont en sécurité dans un grand building créé par la masse accroupie et silencieuse, dont la seule écriture est un X, seule arme pour le protéger dans les guerres du 21e siècle entre gouvernements et peuples.

La BP, ou blatte politique, nouée à la BF ( blatte financière), a charpenté des armées de BS – blattes-soldats -, pour affermir son pouvoir. Après avoir créé le phénomène de la mondialisation, consistant à abattre les murs de la maison Terre, rendant ainsi friable la défense « compartimentale » ou cellulaire à la base de la résistance de tout être vivant.

Réalisations de la blatte humaine

Une fois les murs désagrégés des pays, la blatte a poursuivi sa randonnée de destruction dans une série de manigances en empruntant de manière subconsciente toutes les formes de camouflages que l’on peut retrouver dans la nature.

Pour ne pas être identifiée, une blatte BP ou BF empruntera le déguisement pastoral de la religion de l’avoir : la cravate.

Exemple – au hasard – de Blatte-Politique

Se servant d’organismes gouvernementaux sous maints maquillages, la BP, se livre à une série de nœuds géopolitiques, afin d’ouvrir les frigos de la Planète et de s’emparer des ors noirs, ou tout autres richesses appétissantes, sous une facture de bienfait à la masse en décomposition qui finira dans le Focal Fecal Point du but déguisé.

Le Blattaria a jusqu’à maintenant réussi à dépecer la moitié de la Maison-Terre en présentant l’économie comme un nœud gordien.

En format « troc », 100 vaches vivantes = 100 vaches réelles.

En format boursier, 100 vaches invisibles peuvent être achetés en format  PCAA par des génies de la finance qui s’y connaissent en économie.

100 vaches de papiers ne nourriront jamais personne, mais elles serviront à engranger de l’avoir invisible transformé en visible par les BF ( blatte financière).

L’avenir du Blattaria

L’avenir du Blattaria est énorme en potentialité : les avocasseries et les longueurs, ainsi que les sommes fournies par les masses populaires, finira par rendre brune une planète bleue avec quelques riches angoissés de perdre leur pouvoir et leur avoir. Mais la blatte étant résistante, et son succès datant de milliers d’années, on ne peut pas espérer tuer la bête à coups d’armes blanches.

Les blattes peuvent rester un mois sans manger ni boire. Une blatte décapitée peut survivre plusieurs jours (il est à rappeler que le système nerveux central des insectes est constitué d’une chaîne de ganglions le long du corps, et non centré autour d’un cerveau comme pour les vertébrés), la respiration s’effectuant par des trous disséminés dans son corps, les spiracles et son abdomen pouvant stocker de l’énergie pour cette durée1. Wikipedia

La BP et la BF représentent en ce début de 21e siècle le défi le plus grand pour la survie de l’Humanité.

Gaëtan Pelletier

8 avril 2012