Archives de Tag: Syrie

Quand la guerre réduit les enfants en poudre

Belle comme Beyrouth
Epuisée comme Damas
Timide comme le Caire
Détruite comme le Yémen
Blessée comme Bagdah et
Oubliée comme la Palestine »

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Cendrer la Syrie
Mobiliser des enfantssoldat
Vendre des armes pour s’enrichir
Charcuter la beauté du monde
Démaisonner
déconstruire
banaliser
persister

Shame on US, Shame on all the countries participating

Honte! Honte! Honte! Tout un siècle de massacres dans l’histoire du passé, d’un XXième siècle horrifiant, et voilà que cela se poursuit de plus belle  laide…

Ce que tous les peuples du monde donnent à leurs dirigeants, ils le transforment souvent en armes. Notre travail, nos bras, notre humanisme, notre FOI  en ces systèmes fondés sur l’argent, la démesure, la vanité, nous tue…

Cultiver des armes ne nourrira jamais personne…

Sommes-nous des cibles de carton?

135 enfants tués cette semaine seulement en Syrie…  Sans compter ceux de l’Afrique, de l’Amérique du Sud, et même des États-Unis qui eux s’entre-tirent assez bien (SIC)…

 

Gaëtan Pelletier

Alep: Apocalypse, mon amour…

 

C’est être déjà mort que de ne plus trouver en soi-même le sens de la révolte, c’est être mort en esprit que de plus avoir passion d’apprendre, c’est être déjà un cadavre que ne plus savoir aimer. J. Krishnamurti

***

Jadis, on croyait que c’était la bombe atomique qui allait anéantir l’humanité. L’explosion n’a pas eu lieu. Les hommes restent fidèles aux armes. C’est devenu une denrée moins rare que le chou, le navet, la pomme de terre  ou le caviar selon votre rang social, selon votre pouvoir. Mais pas l’apparent, le réel : celui  qui tue.

Nous vivons dans un monde dans lequel la minorité du 1% PEUT anéantir le 99% qui reste. En fait, elle ne sait pas qu’elle l’anéantit vraiment. C’est la pathologie de ceux qui nourrissent le leurre. Les étourdis de la technocratie.  La prétendue supériorité de certains humains est une constante dans l’Histoire. La vieille aristocratie a su se muer- telle un caméléon- en une autre encore plus crasse et plus dangereuse. Elle sait nourrir ses valets, ses serviteurs.  De temps en temps de nourriture, et parfois de médailles. Mais avant tout de titres. Et ainsi se perpétue une nouvelle emprise de la foule par une minorité.

Comme s’il existait deux humains…

S’ils n’existaient pas, on l’a inventé, cette division par la pauvreté continue.  L’argent sert à soutenir les plus improbables et inimaginables inventions. E t c’est ainsi que chacun d’entre nous, nous de ce système empoisonnant sommes les 99% du cheptel fournissant l’arme la plus barbare aux « dirigeants » élus par  illusion et pour l’illusion.

Nous avons reçu le choix de voter, mais  le choix de voter pour ceux qui sont du clan du 1%.

Et lentement nous glissons vers une finale qui ressemble plutôt à une agonie phosphorique  qu’à une mort fatale. Nous sommes des intubés sociaux. Notre capacité de révolte est un X à gauche ou un X à droite. À vos marques, saignez! Saignez du corps, saignez de l’esprit, saignez de vos âmes. Les amours sont terminés. Pour vivre il faut se transformer en une sorte d’esclave robotisé.

***

Le petit homme qui faisait vivre participe, sans le savoir,  au « savoir tuer » à  une finale de l’humanité. C’est le retour de la servitude par le citoyen qui donne sa petite récolte pour l’achat d’armes et une longue histoire tramée aux couleurs d’un drame de Shakespeare. Sauf que le fournisseur de fonds est devenu la victime de son « engagement » ignoré.

Si on pouvait représenter l’humanité comme une personne qui aura vécu quelques milliers d’années, on peut maintenant voir que sa fin est celle d’un cancéreux en phase terminale. Celui qui devait durer et se perpétuer « vers le meilleur » est devenu la victime du chanteur de charme, moulin de formules creuses.  Le petit homme a la capacité de se transformer en crapaud, en technocrate, ou en mélange étrange d’humanoïde machiné par un monde ciselé par la cruauté « camouflée et hypocrite ».

On ne sait plus ce qui nous reste d’humanisme. Et bientôt on ne saura plus ce qui nous reste de réel.

Le cœur du drame, au fond, est que  les « grands » ne connaissent pas vraiment l’abysse de leur ignorance. Ils ont perdu tout contact avec la nature humaine, les émotions, la beauté du monde. La cruauté est acceptable… Voire nécessaire. Inévitable…

 L’homme d’affaires  et le paon politicien ont le cerveau bombé, durci, odeur de souffre brûlé. Ils mijotent dans leurs chaudrons leurs recettes de destruction en parlant… Ils mijotent des plans insensés.

Ils nous ont fait un beau nid. Mais dans une perspective cosmique le nid bleu est en train de tourner au poison. L’apocalypse aura été réalisée par des ignares beaux-parleurs, légers.  L’ignorance totale de leur provenance, de leur gouvernance, de leur « personnalité » : le petit peuple. Du moins, celui que l’on nomme tel… Nous aurons été les investisseurs de notre propre perte.

Gaëtan Pelletier

Cri du cœur d’un syrien

« 1 million de morts civils en Irak, 220 000 en Afghanistan, et 80 000 au Pakistan. Si l’on ajoute, concernant l’ancienne Mésopotamie, le bilan de la première guerre du Golfe (200 000 morts), et ceux du cruel embargo infligé par les États-Unis (entre 500 000 et 1,7 million de morts), ce sont presque 3 millions de morts qui sont directement imputables aux politiques occidentales, le tout au nom des droits de l’homme et de la démocratie. »

 

Obama, le « preacher » fabriqué à la machine

Obama

Prix Nobel de la paix, et vampire goinfre de tout ce qui peut se prendre sur cette Terre. L’humaniste caissier veut remplir les goussets des banques américaines.
Le sait-il? Et quel réel pouvoir a-t-il?

Ce carnassier, Pinocchio, à cordes de banques, dans son église ornée d’armes ne fait que suivre la piste de l’agenda étasunien: la grande Afrique. Toujours dans l’oeil de l’Aigle magique. Disséquer les peuples… Par les cisailles fomentées de la C.I.A.

Le monde est une tribu à conquérir, à transformer. Les gloutons ventrus bavent d’avoirs. Monsieur Obama n’est qu’un preacher de seconde main… Il passera à l’Histoire comme le « suivant » de l’arriéré mental Bush Fils. Bon gars, videur de bars.

C’Est maintenant l’ère de l’humain-marchandise, le besogneux mouton asservi. Le « croyant » globuleux, sans lunettes que celles des informations étriqués des journaux. Il est en solde à tous les jours. Au prix le plus bas. Modèles Wal-Mart. Tous étranglés par la machinerie simiesque et lourde du rouleau compresseur. De la viande pour les polichinelles estampés du sceau des États.

On tricote des guerres comme des bas. Ford a inventé la chaîne de montage. Les étasuniens ont passé les guerres à la machine à tricoter.

Mais au-delà de toutes ces manoeuvres périlleuses, polies, jointes aux du religieux parfum du « bien », il y a l’humain, au bout de la chaîne. Il y a l’humain qu’on ne voit pas. Car à travers la machine à pondre de l’argent, le citoyen – dans sa vie de tous les jours -est devenu le petit pendu qui doit survivre. Il est sacrifié, médaillé, vanté, soumis aux marchés. C’est un descendant de Darwin en bourse.

L’Histoire, sans cesse trafiquée  est un outil de fausse connaissance. On rendra le soudeur responsable de la fabrication des armes. C’est du Nationalsozialismus version « moderne ».

La « démocratie » fabrique ses prêtres mollusques. Ces têtards succombent tous aux « grandes causes ». Et la machine en mouvement, incontrôlable, avale désormais les « grands » autant que les petits.

Nous élisons les « grands » pour nous grandir, nous améliorer, changer ce monde. Mais au fond, ne sommes nous pas que l’artisan d’une dent d’engrenage?

Dieu est maintenant une « idée ». Et les prêtres des vendeurs ignares.

Hosties nous sommes!

Gloup!

Viva la mondialisation!

P.S.: Le tapis à l’entrée de la maison est fabriqué à la ma-Chine. Dire que ma mère passait des heures pour les fabriquer à la main, dessinant son plan, et tout cela avec de vieilles étoffes tranchées en lamelles, récupérées. Je suis archaïque et dépassé? Ah! la mauvaise nouvelle est que vous êtes maintenant la machine et que l’artisan tricote des usines, des billets, des guerres.  On dit que c’est le progrès… Dans l’autobus de la pauvreté et de la misère, il y a tellement de monde qu’on nous dit maintenant d’avancer en arrière. On ne sait pas que la porte arrière est ouverte…

On nomme cela un flux…

Gaëtan Pelletier

Septembre 1013

Quant faut y aller, faut y aller…!!!

Plus imbécile que cela…

Les méchants

Les bons ( bof!)

Ah! Bas les masques… On ne sait plus!

***

Anne Wolf 

Vine Deloria, écrivain et historien Lakota (sioux pour leurs ennemis) raconte :

Sur les réserves, des westerns étaient régulièrement projetés dont le scénario était invariable. Après bien des mésaventures et déboires, une courageuse famille de colons était attaquée par les méchants indiens. Dans sa ferme, cernée par des attaquants nombreux, la situation est désespérée.

La salle, public natif, retient son souffle…

Puis vient la musique qui annonce l’arrivée de la cavalerie. Qui se pointe en effet. Tue les méchants indiens et délivre les gentils blancs.

Soupir de délivrance dans la salle.

Ceux qui connaissent un peu l’histoire de la conquête génocidaire de ce continent qui deviendra Amérique ont eu l’occasion de lire de nombreux récits, en particulier concernant ces régions des plaines du Nord, racontant l’histoire de petits colons qui n’auraient pu survivre dans ses régions inconnues sans l’aide que leur a apporté spontanément les natifs. Mais déjà la rupture est consommée entre le petit peuple dont le statut n’est parfois pas bien meilleurs que celui des esclaves noirs et cette caste de banquiers et industriels qui là-bas comme en Europe vont par des révolutions instrumentalisant le peuple (bonne chair à canon) éliminer les survivance des aristocraties agraires et féodales au profit d’une nouvelle autocratie, urbaine, industrielle et financière, avec ces travailleurs corvéables à merci et jetables après usage.

La manipulation hollywoodienne est depuis toujours une arme de propagande utilisant l’émotivité du public pour imposer des contre-vérités.

Cette manipulation hollywoodienne, nous l’avons vu culminer avec la superproduction : « Devine qui va présider demain », mise en scène de la première campagne présidentielle d’Obama, subsidiées par les banquiers et autres transnationales à vocation monopolistique. Alors que dans une prestation digne d’un Oscar, notre candidat, nous raconte des larmes dans les yeux et des trémolos dans la voix, l’histoire de cette vieille dame pensionnée qui lui a envoyé un mandat de trois dollars, une parmi toutes ces petites gens qui ont rendu dit-il sa campagne possible… no comment, sauf que c’est à ce moment précis que j’ai compris qui était en réalité ce candidat à la Maison Blanche : un imposteur.

La suite confirmera.

Nous voici à nouveau face à ce type de mise en scène destinée à jouer sur les cordes émotionnelles d’un public à la conscience amoindrie à force d’être plongée dans les brouillards de la propagande.

Si les USA nous ont habitués depuis longtemps au viol répété du droit international, aux interventions criminelles, que ce soit dans leurs interventions officielles ou dans leurs guerres secrètes, ce qui se produit là, actuellement en France est interpellant. Nous le savons, à titre personnel la France n’a jamais hésité à mener les pires guerres colonisatrices, la France défendait son empire et son « rôle » colonisateur avec le soutien tacite ou implicite d’une bonne partie de la gauche (qui se cachait et se cache encore derrière les vertus civilisatrice de la (néo)colonisation). Ses bourreaux d’Algérie ont servis de modèle à l’Ecole de Tortionnaires dite à l’époque des Amériques qui laisse aujourd’hui plus vives que jamais les blessures ouvertes du massacre d’une génération de jeunes Latino-Américains parmi les plus idéalistes, les plus généreux, les intelligences vives de nations qui poursuivaientt leur rêve, souveraineté nationale équitable et complémentarité régionale.

Malgré des centaines de milliers de morts, dans un idéocide digne des pires périodes de l’Inquisition, dont la liste chaque jour s’allonge, ce rêve aujourd’hui est plus vivace que jamais. Ce rêve est un vieux rêve humain qui traverse les siècles, les millénaires, mille et mille fois attaqué, physiquement anéanti sans que disparaisse jamais la petite étincelle qui rallumera le flambeau repris de génération en génération. Celui d’une humanité délivrée du fardeau de la guerre, vivant en paix et bonnes convivialité et complémentarité d’un bout à l’autre de la planète. Ce rêve prend forme aujourd’hui en Amérique Latine porté par des mouvements populaires locaux et régionaux et facilité par certains gouvernements. La réalisation de ce rêve, qui est aussi le produit heureux de ce syncrétisme –humanité – auquel participent collectivement des humains de toutes origines est évidemment insupportable à ces « Whyte Supremacist » que sont les dirigeant du pouvoir globalisant. Des « inférieurs » s’attribueraient ces richesses, fussent-elles de leur propre territoire, qui deviennent de droit à cette nouvelle élite blanche  qui constitue certainement une nouvelle aristocratie totalement dépourvue de noblesse, aristocratie marchande des nouveaux riches, qui ne connaissent d’autre valeur que celle du Profit.

Ce qui est nouveau donc,  c’est ce rôle clownesque interprété par Hollande président socialiste, de larbin soumis de Washington, entraînant le pays dans une guerre d’agression, comme un chien idiot suit le maître capable de le mettre à mort un jour si il y va de son intérêt ; mais bon, on a beau comme cela vient d’avoir lieu retirer des médias les photos qui le montrent de la manière la plus flagrante, nul doute que ce président a tout d’un imbécile heureux. Là c’est une hypothèse toute personnelle, mais il me semble parfois que sa Valérie ne lui a été mise dans les pieds que pour le rendre un minimum présidentiable. Rebondit, en concurrence avec Sa Royale antérieure, il ne faisait manifestement pas le poids. Une partie de ses électeurs a certainement voté pour ce « gentil nounours » incapable de faire du mal à une mouche…

Voter pour un « président normal » alors que le monde et le pays traversent des crises majeures, c’est stupide. En de tels périodes au contraire, en de telles circonstances, le recours à des mandataires aux talents extra-ordinaires s’imposerait. Le problème : de tels personnages n’ont plus cours dans l’Europe asservie et acculturée contemporaine, Europe homogénéisée, normalisée, conformisée par le colonisateur, comme autant de nivellements pervers (détournement de sens) et par le bas. Les nostalgiques de de Gaulle (combien de tentatives d’assassinats) qui fleurissent aujourd’hui à gauche comme à droite, ne me contrediront pas, même si personnellement je ne pense pas que ce soit un de Gaulle qui manque, mais bien les formes d’organisations du peuples et la conscience qui les accompagnent en tant que fondation d’une démocratie participative, mais c’est un autre sujet.

Nous sommes témoins, de la mise en œuvre d’un scénario hollywoodien de série C, quand les mandataires du peuples se font les interprètes d’un très mauvais mélo dont les arguments ne tiennent pas la route, mais qu’importe, il ne s’agit pas d’en appeler à l’intelligence – surtout pas – mais bien aux réactions émotionnelles d’un public soumis aux lavages de cerveaux d’une propagande intensive, arme de guerre psychologique de la colonisation de l’Europe par les grand marchands boulimiques qui veulent faire du monde un Grand Marché Unique dont-ils auraient le contrôle absolu : l’abrutissement, l’abêtissement, pas un mélo une tragédie.

Ce qui fait le plus défaut dans les analyses actuelles, c’est un calcul de conséquences de ces interventions – programmées de longue date et dans le cadre d’un agenda précis, dont cette agression de la Syrie est un évènement, ni le premier, ni le dernier – en termes de probabilité, tout en sachant qu’une attaque de la Syrie plongerait le monde dans une imprévisibilité qui aurait pour seule certitude une intensification de la guerre du tous contre tous. Non seulement les conséquences économiques de cette guerre serait désastreuses pour les peuples d’Europe, mais notre continent court le risque de devenir le champ d’action intensive de groupes terroristes, voir un des champs de bataille d’une guerre planétaire.

Les arguments développés par Kerry sont plus « vigoureux » (comme son désir exprimé d’ingérence en Amérique Latine) mais non moins fallacieux. D’autant que le vote favorable à la guerre par le Congrès faisant fi du droit International, associerait le peuple étasunien aux crimes de ceux que représentent son gouvernement, alors qu’il est de notoriété publique qu’une majorité de ce peuple est opposé à cet intervention. Nous nous doutons que l’intervention revue à la baisse qui est actuellement mise en vente au Congrès, n’est pas le projet final, seulement la version édulcorée qui devrait permettre d’entamer les hostilités.

Je ne prétends vraiment pas pouvoir donner de réponse à cette question : « Jusqu’où cette intervention conduirait-elle la planète vers une guerre planétaire ? » Nous savons que le gouvernement Syrien, autant que les Russes, les Chinois, les Iraniens… préparent une réponse guerrière en cas de frappe de la Syrie par les force US sans ratification du Conseil de Sécurité, autrement dit sans que la preuve soit faite que le gouvernement Syrien est bien auteur de l’utilisation d’armes de destructions massives contre le peuple de son pays.

Contre le peuple de son pays, ceci à son importance puisque les USA qui utilisent depuis des décennies des armes de destructions massives agent orange, uranium appauvri, phosphore blanc contre des peuples déclarés ennemis par le gendarme du monde n’ont jamais fait l’objet d’aucune sanction de ce Conseil, la possibilité n’a même pas été évoquée…

Un texte que j’ai lu hier en espagnol, donne ou régime Obama quelques leçons de gouvernement responsable concernant un pays ruiné et subissant une catastrophe humanitaire sans précédent avec ses camps misérables, pour expulsés de leurs logis par les banques voraces qui avaient bien calculé leur coup, ses habitants de tunnels, ses toujours plus misérables par dizaines de millions.

Il serait temps effectivement que ce régime qui a été élu par le peuple pour opérer une rupture à la politique belliqueuse et coûteuse des Bush et cie, avec le désir de ce peuple de cesser de jouer le rôle de gendarme du monde pour voir son gouvernement se consacrer aux questions économiques internes prenne ses responsabilités envers le peuple qui l’a élu. Il est bon de le rappeler, même si c’est un pieux souhait dont on sait déjà dans ce climat d’incertitude aggravé qui prélude aux entrées en guerre qu’il ne se réalisera pas, que les fous qui gouvernent préfèreraient voir la planète à feu et à sang plutôt que de renoncer à leurs prérogatives auto attribuées.

Je le déplore, non seulement parce que c’est l’aveu de l’impuissance des peuples d’’Europe Occidentale et de l’incapacité de leurs gouvernants (qui n’en sont pas les représentants) de porter encore ce flambeau d’indépendance. Je trouve que c’est un comble que ce soit un Poutine qui nous donne des leçons de droit international. Je redoute en cas de guerre que cette incapacité à nous positionner en défense de ce droit international qui représente un minimum, sinon en lutte contre toute forme d’impérialisme, de colonialisme et de lutte contre toutes les formes d’exploitation de l’humain, du vivant et de l’étant, proposant la complémentarité partout où tente de s’imposer cette concurrence pseudo-darwiniste, pseudo-scientifique, fabriquée de toute pièce. La complémentarité comme source de bonne convivialité entre voisins planétaires. La complémentarité et le partage comme condition d’une paix durable et d’un monde serein, et même heureux.

En ce qui nous concerne, la première tâche est de substituer à cette Europe de la concurrence et du Libre Echange qui est un rapt programmé, une Europe de complémentarité, ouverte sur cette base sur le reste du monde.

Ce que je redoute, pour l’Europe et non pour le monde, c’est que la chute de ses nouveaux maîtres qui n’imposent leur pouvoir que par la force et la corruption, entraîne la chute de notre continent, particulièrement pauvre en ressources essentielles, alors que les pays émergeants du Sud au regard de nos comportements passés et actuels estiment qu’il n’y a aucune raison de nous venir en aide. Et franchement on pourrait les comprendre.

Un risque est de nous voir soumis à de nouveaux maîtres Russes, par exemple dans un repartage du monde au sein d’un impérialisme multipolaire. Je reconnais que Poutine est certainement le plus grand homme politique en fonction sur la planète à ce jour, cela ne me le rend pas plus sympathique pour autant.

Un monde réellement multipolaire, beaucoup d’entre nous y aspirent, la solidarité avec les peuples de la Terre est une manière d’être et nous trouverons sans peine notre chemin dans un monde d’échange, de partage, de complémentarité. Les Européens en général ont un énorme chemin à faire pour devenir des personnes responsables au sein de collectifs d’habitants, prenant les décisions qui les concernent à différentes échelles. Humilité requise.

C’est une tâche souvent fastidieuse, souvent ingrate, de longue durée (tant de retard déjà), et pourtant c’est le seul chemin pour parvenir à un éuilibre, toujours dynamique, invention perpétuée, riche d’imprévu. Tout le contraire de ce monde de contrôle qui n’a d’autre promesse à nous faire que l’asservissement, la destruction et la mort.

Etre gouvernés par des imbéciles aux ordres nous oblige-t-il à leur ressembler ?

Anne W

http://les-etats-d-anne.over-blog.com/article-plus-imbecile-que-cela-119906738.html

Vidéo: rebelles syriens en train d’utiliser des armes chimiques