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Obésité au Québec

L’obésité coûte 1,5 milliard de dollars par année en soins de santé au Québec, selon une étude de l’Institut national de santé publique du Québec (INSP).

Ce montant représente 10% des coûts totaux pour les consultations médicales et les hospitalisations pour les adultes québécois en 2011.

C’est la première fois que le coût de l’obésité est calculé au Québec. « C’est un véritable fardeau économique sur le système de santé », soulignent à la fois l’INSP et la Coalition québécoise sur la problématique du poids, qui pressent le gouvernement d’agir.

L’INSP soutient que les personnes obèses ont 94 % plus de risque d’être hospitalisées que les Québécois ayant un poids normal. Elles ont aussi 13 % plus de risque de consulter un médecin.

Pour consulter ce graphique sur l’utilisation du réseau de la santé selon le poids sur votre appareil mobile, cliquez ici.

Selon l’étude, plus de la moitié des Québécois souffraient d’obésité ou d’embonpoint, en 2011.

Pour consulter ce graphique sur le poids estimé de la population québécoise sur votre appareil mobile, cliquez ici.

L’Enquête nationale sur la santé de la population (ENSP) a été effectuée par Statistique Canada de 1994 à 2011, tous les deux ans, auprès des ménages des 10 provinces canadiennes. L’échantillon initial pour le Québec était de 2357 adultes. Les données sont autorapportées, donc les analystes estiment qu’elles peuvent être sous-estimées.

À la suite de ce constat, l’INSP, la Coalition québécoise sur la problématique du poids et les médecins ne peuvent que rappeler l’importance de favoriser et d’entretenir de saines habitudes de vie afin de lutter contre l’obésité.

« Le meilleur remède, c’est d’instruire les gens, de les éduquer et de leur faire prendre conscience du pourquoi ils surconsomment. Parce que le problème de l’obésité est lié à un problème de surconsommation et d’ignorance. »— Dr Paul Thomas
Suite sur Radio-Canada
Mais le DR Paul Thomas ignore sa propre ignorance. C’est plus complexe qu’une surconsommation ou une éducation: c’est tout un système polluant affectant les systèmes glandulaires autant chez les animaux que les humains.
L’obésité programmée 

Qu’est-ce qui cause l’obésité? Pourquoi le taux d’obésité a-t-il presque doublé en 30 ans? Et comment éviter la crise mondiale qui se profile à l’horizon en raison de la progression des taux de diabète associés à l’obésité? Les organismes de santé s’interrogent sur ces questions à plusieurs milliards de dollars, non seulement dans les pays riches, mais aussi dans les pays en développement – partout où l’on a adopté un mode de vie occidental.

Vraisemblablement à cause de notre alimentation déficiente et d’un manque d’exercice, l’obésité est en hausse dans tous les pays industrialisés. Toutefois, comment expliquer l’augmentation de 70% d’obésité chez les poupons au cours des 20 dernières années, alors que ceux-ci ne peuvent même pas mastiquer et encore moins jogger?

Selon une scientifique écossaise et une poignée d’autres chercheurs qui se rallient à sa thèse, la réponse se trouverait dans les produits chimiques qu’on ingère à notre insu. Le documentaire L’obésité programmée lève le voile sur une autre cause possible de l’épidémie planétaire d’obésité : les perturbateurs endocriniens.

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Notre système de santé aux soins intensifs

Manipulation des données (par le Dr Barrette aussi), corruption, faillite éthique, capture réglementaire, précipice fiscal. Les compliments sortent dru et décoiffent. « Nous avons confié la banque aux bandits ! », conclut le Dr Fernand Turcotte en faisant allusion aux compagnies pharmaceutiques, administrateurs et autres marchands du temple qui ont pris le contrôle du système de santé dans l’ensemble des pays riches.

Nos institutions publiques, destinées à protéger la collectivité, servent désormais des intérêts commerciaux et privés. Les médecins sont devenus des pushers de tests de plus en plus pointus et de médicaments coûteux, encouragés par les patients qui veulent piger dans le buffet « à volonté » et par un establishment frileux qui craint les poursuites. Je caricature à peine.

En gros, la santé hérite de presque la moitié de nos impôts. Et nous sommes victimes de politiques à courte vue alors que nous aurions besoin du télescope Hubble pour prendre une distance.

Devant moi, j’ai deux électrons libres qui connaissent à fond les rouages de notre système de santé, qu’ils rebaptisent « système de maladie ». L’une est éthicienne clinique (formation en droit, en communications et en bioéthique), l’autre est retraité de l’enseignement, cofondateur du département de médecine sociale et préventive à l’Université Laval, un bonze de la santé publique.

Delphine Roigt fait partie d’une « secte de sages » qui compte une dizaine de membres principalement affiliés au réseau hospitalier au Québec. Le Dr Fernand Turcotte, lui, a pris sa retraite, il y a dix ans, pour se consacrer à la traduction de livres de vulgarisation médicale sur les abus du système.

À 73 ans, le Dr Turcotte est l’un des rares médecins à s’indigner des excès de notrebusiness médical subventionné et « gratuit ». Son cheval de bataille ? Le surdiagnostic. On l’invite dans les congrès de médecins pour en discourir ; son franc-parler et sa crédibilité scientifique font le reste.

Selon le président de l’Association médicale du Québec, le Dr Laurent Marcoux, cité dans le magazine L’actualité de septembre dernier, le surdiagnostic représenterait cinq milliards de dollars sur un budget qui compte plus de 30 milliards au Québec. Aux États-Unis, on estimait les pertes entre 158 et 226 milliards en 2011. Qui dit surdiagnostic dit surtraitement et surmédication, voire mortalité. « Les médicaments sont la troisième cause de décès après les maladies cardiovasculaires et les cancers », martèle le doc Turcotte, qui traduit en ce moment un livre sur les médicaments et ce qu’il baptise le« crime organisé ».

« Quand un phénomène de santé est lié à un développement technologique, méfiez-vous ! On inflige du surdiagnostic ! » Mme Roigt opine : « Des patients me disent : “ Si j’avais su que c’était ça, un pacemaker, je m’en serais passé. ” On ne les avait pas informés des effets secondaires. Et c’est malheureusement vrai dans d’autres cas. »

Tant que ce n’est pas brisé, on ne répare pas

Certains économistes prévoient une croissance de 100 % du budget de santé au Québec d’ici 2030. Selon le docteur Turcotte (et les médecins américains qu’il traduit), nous avons tout faux en ciblant le vieillissement de la population pour expliquer la flambée des coûts à venir. Nous avons associé vieillissement et dépistage systématique, d’où la dérive actuelle.

S’il était ministre de la Santé, le Dr Turcotte abolirait tous les examens annuels sur des bien portants, toutes les campagnes de vaccination antigrippale, tous les tests de dépistage systématique (le mot est important) de cancer du sein, de la peau, de la prostate ou du côlon.

Des tests parfaitement inutiles, selon lui, puisque la courbe de mortalité demeure presque inchangée, tests ou pas. Côlon ou seins, à titre d’exemple, on réchapperait cinq patients sur 1000 personnes testées par période de dix ans. Évidemment, quand c’est toi la statistique trouble-fête, ça change tout… je parle en connaissance de cause.

Pour le cancer de la prostate, un homme sur 1000 en mourrait prématurément. Les 999 autres décèdent avec leur cancer, mais pas à cause de lui. « Le traitement est souvent pire que la maladie, croit le médecin. Depuis 1992, on a les études qui démontrent que les mammographies sont inutiles. Même chose pour la prostate : ça fait bientôt six ans qu’on dispose de preuves en platine que ces tests (PSA) devraient être arrêtés. Tous les hommes de plus de 60 ans ont un cancer de la prostate, mais il va se développer tellement lentement que ça va nous faire mourir après notre mort. »

Mon grand-père est mort de sa belle mort à 96 ans avec son cancer de la prostate en sourdine. Si j’avais une prostate, je souscrirais entièrement à l’approche non interventionniste du Dr Turcotte. « Compte tenu des efforts investis pour faire peur au monde avec le cancer, cela va prendre des efforts de longue durée pour réparer les torts faits par notre démagogie. »

Selon lui, les départements d’oncologie sont les secteurs les plus corrompus du système parce que les patients paniqués sont prêts à prendre et à faire n’importe quoi, même avec des taux de succès de 3 % à la clé.

« J’ai eu à régler un cas où la CSST obligeait un patient à subir une chimio qu’il refusait,mentionne l’éthicienne clinique. S’il la refusait, c’est qu’il n’était pas malade, donc, on lui coupait ses prestations… »

Ce qu’on ne sait pas ne nous fait pas mal

Delphine Roigt et le Dr Turcotte s’entendent parfaitement sur l’histoire de cas et le traitement : les médecins sont pris dans un étau qui les force à prescrire quelque chose et les patients sont à responsabiliser et à éduquer. « Le médecin se sent incompétent s’il n’a rien à offrir au patient. De plus, il ne s’estime pas appuyé par ses collègues ou l’administration s’il exerce son jugement et décide qu’un traitement ne s’applique pas », souligne l’éthicienne.

« Nous n’avons pas les moyens financiers de tout offrir à tout le monde, tout le temps », insiste le Dr Turcotte.

Autrement dit, ce n’est pas parce que le médicament ou le test existe que vous devriez vous en prévaloir. Au contraire, même. Le doc est coupant comme un scalpel : « Les médecins sont naïfs et se font rouler dans la farine. On leur ment sur l’efficacité des médicaments. Quant aux pharmaceutiques, je ne les crois plus car nous n’avons pas accès aux données primaires ; ce sont des secrets industriels. Ils racontent ce qu’ils veulent. »

Un ticket modérateur avec ça, docteur ? « Oui, et ce devrait être aux médecins de le payer — pas aux patients — pour toutes les demandes futiles et tests inutiles. Le médecin est le seul à détenir l’information. »

En plus de se faire traiter de paresseux, on leur reproche de gaspiller ; c’est assez pour rendre malade.

Josée Blanchette 

Le Devoir 

Vaccination aux USA: les opinions dérapent

Un journaliste de « USA Today » demande l’arrestation et l’emprisonnement des sceptiques

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« Quand l’industrie du vaccin ne parvient plus à obtenir la soumission par la propagande et la censure, elle se tourne inévitablement vers la coercition, les menaces et la violence. Les sceptiques (par rapport aux vaccins) devront être réduits au silence sous la menace des armes, car la meilleure façon d’avoir le dernier mot est de mettre en prison ceux qui ont des raisons de ne pas être d’accord. Bienvenue à la montée d’une véritable tyrannie médicale en Amérique ». – Mike ADAMS

(Natural News) Nous découvrons enfin le véritable programme de l’industrie du vaccin. Après qu’il ait, à de nombreuses reprises, été documenté par le laboratoire de Natural News que les vaccins contenaient des produits chimiques neurotoxiques comme le mercure, le formaldéhyde et le glutamate monodique (MSG), après qu’il ait été régulièrement montré que les vaccins tuaient des personnes qui se faisaient vacciner ; après qu’il ait été clairement démontré que les vaccins contre la grippe ne reposaient sur aucune science digne de ce nom ; après que les fabricants de vaccins aient ouvertement admis qu’aucun essai clinique n’avait pu démontrer qu’ils marchaient vraiment– les promoteurs enragés des vaccins révèlent la phase finale de leur jeu : jeter les objecteurs en prison.

C’est là le sens de l’appel lancé par le journaliste, Alex Berezow de « USA Today » : « Les parents qui ne font pas vacciner leurs enfants doivent aller en prison », écrit-il dans l’article de USA Today

Et pour être vraiment très clair, ce que Berezow veut dire c’est que les parents qui ne vaccinent pas leurs enfants, quelle que soit la toxicité du vaccin, devraient être jetés en prison. On ne parle d’aucune exemption qui pourrait être discutée ou recommandée qui permettrait aux parents de s’abstenir de vacciner leurs enfants en raison des produits chimiques neurotoxiques qu’ils contiennent (comme le mercure, un métal lourd que l’on retrouve encore dans des vaccins contre la grippe administrés aux enfants en Amérique). Il n’y a non plus aucune discussion sur le fait que des parents informés pourraient s’opposer aux vaccins en raison de la récente confession d’un lanceur d’alerte, haut responsable du CDC qui a révélé comment le CDC a commis une fraude scientifique en dissimulant les preuves scientifiques établissant un lien entre les vaccins et l’autisme.

Mais si nous réfléchissons à la proposition d’emprisonnement proposée avec insistance par « USA Today », il nous faut nous poser la question suivante : que devrait-il se produire après que les parents aient été jetés en prison ? Eh bien évidemment, c’est l’Etat qui va prendre la garde des enfants du fait qu’ils sont désormais qualifiés d’orphelins.

Donc, le fait de suggérer que les parents qui cherchent à protéger leurs enfants des ingrédients toxiques des vaccins soient jetés en prison est en même temps une sorte d’appel du pied à l’Etat pour qu’il prenne la garde de tous les enfants qui n’ont pas reçu les vaccins toxiques de Big Pharma.

Suite sur Cent Papiers

Jumeaux

Barrette Les jumeaux

 

 

Un homme atteint d’un cancer a complètement guéri avec ce remède naturel exceptionnel

Il n’existe aucun remède pour le cancer, c’est ce que disent les médecins. Et une fois qu’on vous diagnostique un cancer, vous devriez dire adieu à votre vie heureuse et saine? Ce n’est pas ce que nous pensons. La chimiothérapie était censée être votre seule amie, une « amie » qui vous qui vous fait subir une agonie interminable, et celui qui survit doit partager son expérience.

On ne sait toujours pas pourquoi de plus en plus de gens du monde entier font confiance à la nature et à ses cadeaux. La médecine conventionnelle n’approuvera jamais ces remèdes naturels, car la nature ne dégage aucun bénéfice.

Les gens partagent des histoires étonnantes en expliquant comment ils ont soigné leur cancer. Certains utilisent des carottes, d’autres du chanvre, du curcuma, du bicarbonate de soude, et aujourd’hui, nous avons entendu l’histoire d’un homme qui a guéri son cancer avec du miel.

Il y a 13 ans, on a diagnostiqué l’un des cancers les plus dangereux à Ante Kresich, le cancer du poumon, et les médecins lui ont dit qu’il ne lui restait plus longtemps à vivre.

Mais Kresich a complètement guéri en utilisant du miel et des plantes médicinales, et il a de nombreux documents qui le prouvent.

« J’ai quitté l’hôpital en avril, et en été j’étais déjà un homme complètement différent. Quand je suis allé consulter mes médecins, ils ont eu du mal à croire que j’étais encore en vie, et quand ils ont vu les résultats des examens ils n’en revenaient pas », explique Kresich.

Les médecins lui ont conseillé de poursuivre le traitement. Grâce au miel et aux plantes, le cancer du poumon a complètement disparu, et les résultats n’ont montré aucune trace de la maladie.

Aujourd’hui, en bonne santé et plein d’énergie, Ante a un nouveau passe-temps : les abeilles. Les gens viennent du monde entier pour lui demander des conseils, et il ouvre sont cœur à tous ceux qui désirent vivre et avoir une vie saine.

« Les gens qui ont un destin semblable au mien viennent me voir et je leur raconte mon histoire, l’agonie que j’ai dû subir et le remède qui m’a aidé. Mes recettes les aident, elles leur donnent de l’espoir, » déclare Kresich, et il estime qu’à partir de maintenant il est de son devoir d’aider les autres.

Depuis les temps anciens le miel est connu pour avoir des propriétés curatives. Dans la médecine traditionnelle ce produit des abeilles est utilisé depuis des centaines d’années. Grâce à ses propriétés curatives, on le considère comme la nourriture des dieux, et c’est l’un des remèdes les plus puissants pour de nombreuses maladies et de nombreux troubles.

Dans la tombe de Toutankhamon on a trouvé du miel qui avait probablement plus de 3 000 ans. Pendant les guerres, les Romains et les Grecs utilisaient le miel pour renforcer l’organisme, et aussi pour soigner les blessures. On utilisait également le miel dans les cultes religieux, les rituels d’embaumement, et pendant longtemps, il était réservé à l’élite car il coûtait relativement cher.

Les abeilles produisent ce liquide doré et épais de différentes couleurs, différentes saveurs, en transformant le nectar sucré de la fleur. Kresich et de nombreuses autres personnes sont témoins que lorsqu’on le mélange à des épices comme le pin, le gingembre et d’autres plantes, le miel peut guérir le cancer, même si la médecine conventionnelle n’approuve pas ce remède.

Un femme de Bosnie a envoyé sa recette de miel et de gingembre en espérant qu’elle aiderait d’autres personnes à soigner leur cancer.

On lui avait diagnostiqué un cancer du système endocrinien et elle a passé 20 jours en soins intensifs. Personne ne croyait qu’elle allait rester en vie. Cependant, elle a commencé à utiliser un remède composé de gingembre et de miel, et elle est revenue à la vie en quelques jours.

Elle a réussi à guérir sans chimiothérapie, et comme elle le dit maintenant, elle est en meilleure santé que jamais, parce que le cancer a complètement disparu.

Voici la recette qu’elle a utilisé :

Vous avez besoin de quelques belles racines de gingembre. Broyez finement le gingembre et mélangez avec ½ kilo de miel. N’oubliez pas que le miel doit être bio et propre, achetez-en à un producteur de confiance.

Conservez ce remède dans des bocaux, et consommez une cuillère à soupe 3-4 fois par jour. Il est également important d’éviter tout contact avec des objets métalliques, utilisez plutôt une cuillère en bois.

Vous devriez voir les premiers résultats en seulement 4 jours.

Il est également important de rester positif, peu importe ce que vous dit votre médecin. Vous devez éviter la dépression, vous devez gagner cette bataille avec toute l’aide dont vous pouvez bénéficier.

Maintenant, vous avez le miel de votre côté, et comme vous pouvez le voir, il peut même guérir tous les types de cancer les plus dangereux, même si on vous dit qu’il ne vous reste pas longtemps à vivre.

Sources:
www.healthyfoodhouse.com
www.espritsciencemetaphysiques.com
www.naturalnews.com
www.ncbi.nlm.nih.gov
beyondphys1cal.wordpress.com
news.bbc.co.uk
www.cancertutor.com
www.cancertutor.com

 

http://www.sante-nutrition.org/medecins-sont-choques-homme-atteint-cancer-a-completement-gueri-avec-ce-remede-naturel-exceptionnel/

L’ONUlissade

Il passa près de huit ans,
Avec elle, fort à l’aise ;
Il eut jusqu’à huit enfants :
C’était la moitié de seize.

Lapalissade

Après plus de 15 ans de débats, l’Assemblée générale de l’ONU a reconnu mercredi l’accès à une eau de qualité et à des installations sanitaires comme un droit humain.

Radio-Canada

Le corps humain serait constitué d’environ 70% d’eau. Les dirigeants de l’ONU doivent avoir de l’antigel dans les veines.

15 ans.

La réunionite est la maladie du siècle. Les attablés se gavent de Naya, de paperasses, et griffonnent des zidées. Et tous les petits fonctionnaires adorent les réunions. Ça fait grand… Important.

C’est un jour historique pour le monde, un grand pas dans la bonne direction.

— Maude Barlow, présidente nationale du Conseil des Canadiens et militante pour les droits liés à l’eau

S’il y avait des GPS pour le cerveau, ça dépannerait ces oiseaux qui ont perdu le Nord. « Un pas dans la bonne direction… »

J’espère qu’ils n’ont pas manqué de Naya pour faire ce pas…

À cette vitesse, en 2045, on proclamera que manger est un droit humain.

Canada et États-Unis

Ils se sont abstenus…

En votant ainsi, on se garde le droit de commercialiser l’eau, dont le Canada posséderait le quart des réserves… De l’or translucide pour le futur.

Dune, de Frank Herbert

Voilà qui me rame à un roman de Science-fiction : Dune.

Dans un monde raréfié d’au on utilise des Distilles pour survivre.

Le distille recouvre la totalité du corps, mis à part une partie du visage. Des systèmes dans les talons permettent d’activer des pompes lors de la marche. Ainsi, l’haleine, la transpiration et les excréments humains sont récupérés, traités et recyclés et l’eau est acheminée vers des poches où des tubes permettent de s’abreuver. En portant un distille bien ajusté, un être humain est censé pouvoir survivre en ne perdant qu’un dé à coudre d’eau par jour dans le désert profond.(…)

Néanmoins, un bon distille est relativement couteux et rare, puisque seuls les Fremen fabriquent des distilles de qualité. Celles disponibles sur les marchés urbains ne sont que de pâles copies, bien moins efficaces. Distilles

Tant qu’à se livrer à la SF, aussi bien continuer. Qui sait si dans 10 ans si l’eau ne sera pas géré (sic) par une société d’État et livrée par des stations d’eau similaires à celles du Pétrole?

British Pétreaulethomme!

Belle compagnie!

On va se faire forer pas à peu près!

Déjà qu’on l’est…

Tony Spaghetti

Le grand avantage du crime organisé c’est celui des réunions qui ne se font pas à l’eau embouteillée Naya, mais au cognac, au champagne, et aux restes de marchandises non vendues.  Ça vous brasse un cerveau. En plus, ils ne sont pas payés pour travailler à niaiser, ils travaillent pour être payés.

Nous voilà dans un scénario dantesque… Après s’être livré à du trafic de marchandises illicites, – des besoins très secondaires – il se pourrait alors que l’on assiste à un marché souterrain de besoins primaires.

L’eau.

Les réussites de l’ONU

Pétrole contre nourriture est le nom d’un programme visant à satisfaire les besoins humanitaires du peuple irakien après la guerre du Koweït (aussi appelée deuxième guerre du Golfe, la première étant la guerre Iran-Irak). Il est mis en place pour réduire les souffrances prolongées du peuple irakien dues aux sanctions économiques mises en place par l’ONU suite à l’invasion du Koweït par l’Irak en août 1990. Selon certaines estimations, 1,5 millions d’Irakiens auraient péri par manque de nourriture ou de médicaments durant l’embargo international . Hans van Sponeck affirmait alors que les sanctions internationales causaient la mort de 150 enfants par jour.

Temporaire à l’origine, il permet à l’Irak de vendre son pétrole et d’acheter en échange de la nourriture, des médicaments et de nombreux services, cela sous la supervision de l’ONU. Il est interrompu suite à l’intervention militaire des États-Unis et de leurs alliés en 2003.

Conçu comme une « mesure temporaire destinée à couvrir les besoins humanitaires du peuple irakien », le programme « Pétrole contre nourriture » fonctionne de 1996 à 2003, brassant en tout 64 milliards de dollars.

Ce système s’accompagne d’un important réseau de corruption, conçu par le régime irakien comme un réseau d’influence international. Il s’étend en France, en Russie, aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Italie, en Australie, en Inde, et au sein même des rouages de l’ONU, la femme de Boutrous Ghali, le fils de Kofi Annan. Pétrole contre nourriture

L’amputation du bouton à quatre trous

Si le « progrès » continue de nous effilocher, de nous dépiécer, nous allons finir en un « déprogrès » avec un bouton à un trou…

Quelqu’un de sensé peut-il nous expliquer comment on peut en arriver après 15 ans à un délire pareil et  à des coûts astronomiques?

Toute cette machinerie lourde pour aboutir  à une telle « conclusion »…

J’espère qu’un génie du M.I.T se penchera un jour sur la question et nous fera une équation démontrant que plus nous évoluons dans les domaines techniques – en même temps que noyés dans les hyper-organisations finalement stériles- plus nous croulons.

En littérature, on  le théâtre de l’absurde :

La particularité de Eugène Ionesco et Samuel Beckett est qu’ils ont exposé une philosophie dans un langage lui-même absurde qui réduit les personnages au rang de pantins, détruit entre eux toutes possibilités de communication, ôte toute cohérence à l’intrigue et toute logique aux propos tenus sur scène.

L’absurdité des situations, mais également la destructuration du langage lui-même ont fait de ce style théâtral un mouvement dramatique à part entière. Ce type de théâtre montre une existence dénuée de signification et met en scène la déraison du monde dans laquelle l’humanité se perd. Wiki

La Shoa de la paperasse

L’humanité se perd…

  • 884 millions de personnes dans le monde n’ont pas accès à une eau potable de qualité
  • plus de 2,6 milliards ne disposent pas d’installations sanitaires de base
  • environ 2 millions de personnes, pour la plupart des jeunes enfants, meurent chaque année des suites de maladies causées par une eau impropre à la consommation et l’absence de sanitaires. Radio-Canada

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Gaëtan Pelletier

2010, 2014

Amour à part

Gazon et lutte contre les pissenlits

Je suis tombé en amour avec un pissenlit. Car il n’était pas comme les autres. Je parle de ces languettes vertes qui polluent mon terrain que l’on nomme gazon.  J’ai tenté de me débarrasser de cette herbe, mais je n’ai trouvé que de l’engrais pour la faire pousser.

Mon pissenlit est mort. Il n’a vécu que trois semaines. Après, il s’est en allé faire son petit dictionnaire.

J’ai consulté un psychenlit.

Je suis présentement sous médication.

Mais l’an prochain, je l’attends d’amour ferme, mais pas de pied…

🙂

GP