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Vaccination aux USA: les opinions dérapent

Un journaliste de « USA Today » demande l’arrestation et l’emprisonnement des sceptiques

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« Quand l’industrie du vaccin ne parvient plus à obtenir la soumission par la propagande et la censure, elle se tourne inévitablement vers la coercition, les menaces et la violence. Les sceptiques (par rapport aux vaccins) devront être réduits au silence sous la menace des armes, car la meilleure façon d’avoir le dernier mot est de mettre en prison ceux qui ont des raisons de ne pas être d’accord. Bienvenue à la montée d’une véritable tyrannie médicale en Amérique ». – Mike ADAMS

(Natural News) Nous découvrons enfin le véritable programme de l’industrie du vaccin. Après qu’il ait, à de nombreuses reprises, été documenté par le laboratoire de Natural News que les vaccins contenaient des produits chimiques neurotoxiques comme le mercure, le formaldéhyde et le glutamate monodique (MSG), après qu’il ait été régulièrement montré que les vaccins tuaient des personnes qui se faisaient vacciner ; après qu’il ait été clairement démontré que les vaccins contre la grippe ne reposaient sur aucune science digne de ce nom ; après que les fabricants de vaccins aient ouvertement admis qu’aucun essai clinique n’avait pu démontrer qu’ils marchaient vraiment– les promoteurs enragés des vaccins révèlent la phase finale de leur jeu : jeter les objecteurs en prison.

C’est là le sens de l’appel lancé par le journaliste, Alex Berezow de « USA Today » : « Les parents qui ne font pas vacciner leurs enfants doivent aller en prison », écrit-il dans l’article de USA Today

Et pour être vraiment très clair, ce que Berezow veut dire c’est que les parents qui ne vaccinent pas leurs enfants, quelle que soit la toxicité du vaccin, devraient être jetés en prison. On ne parle d’aucune exemption qui pourrait être discutée ou recommandée qui permettrait aux parents de s’abstenir de vacciner leurs enfants en raison des produits chimiques neurotoxiques qu’ils contiennent (comme le mercure, un métal lourd que l’on retrouve encore dans des vaccins contre la grippe administrés aux enfants en Amérique). Il n’y a non plus aucune discussion sur le fait que des parents informés pourraient s’opposer aux vaccins en raison de la récente confession d’un lanceur d’alerte, haut responsable du CDC qui a révélé comment le CDC a commis une fraude scientifique en dissimulant les preuves scientifiques établissant un lien entre les vaccins et l’autisme.

Mais si nous réfléchissons à la proposition d’emprisonnement proposée avec insistance par « USA Today », il nous faut nous poser la question suivante : que devrait-il se produire après que les parents aient été jetés en prison ? Eh bien évidemment, c’est l’Etat qui va prendre la garde des enfants du fait qu’ils sont désormais qualifiés d’orphelins.

Donc, le fait de suggérer que les parents qui cherchent à protéger leurs enfants des ingrédients toxiques des vaccins soient jetés en prison est en même temps une sorte d’appel du pied à l’Etat pour qu’il prenne la garde de tous les enfants qui n’ont pas reçu les vaccins toxiques de Big Pharma.

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Barrette Les jumeaux

 

 

Un homme atteint d’un cancer a complètement guéri avec ce remède naturel exceptionnel

Il n’existe aucun remède pour le cancer, c’est ce que disent les médecins. Et une fois qu’on vous diagnostique un cancer, vous devriez dire adieu à votre vie heureuse et saine? Ce n’est pas ce que nous pensons. La chimiothérapie était censée être votre seule amie, une « amie » qui vous qui vous fait subir une agonie interminable, et celui qui survit doit partager son expérience.

On ne sait toujours pas pourquoi de plus en plus de gens du monde entier font confiance à la nature et à ses cadeaux. La médecine conventionnelle n’approuvera jamais ces remèdes naturels, car la nature ne dégage aucun bénéfice.

Les gens partagent des histoires étonnantes en expliquant comment ils ont soigné leur cancer. Certains utilisent des carottes, d’autres du chanvre, du curcuma, du bicarbonate de soude, et aujourd’hui, nous avons entendu l’histoire d’un homme qui a guéri son cancer avec du miel.

Il y a 13 ans, on a diagnostiqué l’un des cancers les plus dangereux à Ante Kresich, le cancer du poumon, et les médecins lui ont dit qu’il ne lui restait plus longtemps à vivre.

Mais Kresich a complètement guéri en utilisant du miel et des plantes médicinales, et il a de nombreux documents qui le prouvent.

« J’ai quitté l’hôpital en avril, et en été j’étais déjà un homme complètement différent. Quand je suis allé consulter mes médecins, ils ont eu du mal à croire que j’étais encore en vie, et quand ils ont vu les résultats des examens ils n’en revenaient pas », explique Kresich.

Les médecins lui ont conseillé de poursuivre le traitement. Grâce au miel et aux plantes, le cancer du poumon a complètement disparu, et les résultats n’ont montré aucune trace de la maladie.

Aujourd’hui, en bonne santé et plein d’énergie, Ante a un nouveau passe-temps : les abeilles. Les gens viennent du monde entier pour lui demander des conseils, et il ouvre sont cœur à tous ceux qui désirent vivre et avoir une vie saine.

« Les gens qui ont un destin semblable au mien viennent me voir et je leur raconte mon histoire, l’agonie que j’ai dû subir et le remède qui m’a aidé. Mes recettes les aident, elles leur donnent de l’espoir, » déclare Kresich, et il estime qu’à partir de maintenant il est de son devoir d’aider les autres.

Depuis les temps anciens le miel est connu pour avoir des propriétés curatives. Dans la médecine traditionnelle ce produit des abeilles est utilisé depuis des centaines d’années. Grâce à ses propriétés curatives, on le considère comme la nourriture des dieux, et c’est l’un des remèdes les plus puissants pour de nombreuses maladies et de nombreux troubles.

Dans la tombe de Toutankhamon on a trouvé du miel qui avait probablement plus de 3 000 ans. Pendant les guerres, les Romains et les Grecs utilisaient le miel pour renforcer l’organisme, et aussi pour soigner les blessures. On utilisait également le miel dans les cultes religieux, les rituels d’embaumement, et pendant longtemps, il était réservé à l’élite car il coûtait relativement cher.

Les abeilles produisent ce liquide doré et épais de différentes couleurs, différentes saveurs, en transformant le nectar sucré de la fleur. Kresich et de nombreuses autres personnes sont témoins que lorsqu’on le mélange à des épices comme le pin, le gingembre et d’autres plantes, le miel peut guérir le cancer, même si la médecine conventionnelle n’approuve pas ce remède.

Un femme de Bosnie a envoyé sa recette de miel et de gingembre en espérant qu’elle aiderait d’autres personnes à soigner leur cancer.

On lui avait diagnostiqué un cancer du système endocrinien et elle a passé 20 jours en soins intensifs. Personne ne croyait qu’elle allait rester en vie. Cependant, elle a commencé à utiliser un remède composé de gingembre et de miel, et elle est revenue à la vie en quelques jours.

Elle a réussi à guérir sans chimiothérapie, et comme elle le dit maintenant, elle est en meilleure santé que jamais, parce que le cancer a complètement disparu.

Voici la recette qu’elle a utilisé :

Vous avez besoin de quelques belles racines de gingembre. Broyez finement le gingembre et mélangez avec ½ kilo de miel. N’oubliez pas que le miel doit être bio et propre, achetez-en à un producteur de confiance.

Conservez ce remède dans des bocaux, et consommez une cuillère à soupe 3-4 fois par jour. Il est également important d’éviter tout contact avec des objets métalliques, utilisez plutôt une cuillère en bois.

Vous devriez voir les premiers résultats en seulement 4 jours.

Il est également important de rester positif, peu importe ce que vous dit votre médecin. Vous devez éviter la dépression, vous devez gagner cette bataille avec toute l’aide dont vous pouvez bénéficier.

Maintenant, vous avez le miel de votre côté, et comme vous pouvez le voir, il peut même guérir tous les types de cancer les plus dangereux, même si on vous dit qu’il ne vous reste pas longtemps à vivre.

Sources:
www.healthyfoodhouse.com
www.espritsciencemetaphysiques.com
www.naturalnews.com
www.ncbi.nlm.nih.gov
beyondphys1cal.wordpress.com
news.bbc.co.uk
www.cancertutor.com
www.cancertutor.com

 

http://www.sante-nutrition.org/medecins-sont-choques-homme-atteint-cancer-a-completement-gueri-avec-ce-remede-naturel-exceptionnel/

L’ONUlissade

Il passa près de huit ans,
Avec elle, fort à l’aise ;
Il eut jusqu’à huit enfants :
C’était la moitié de seize.

Lapalissade

Après plus de 15 ans de débats, l’Assemblée générale de l’ONU a reconnu mercredi l’accès à une eau de qualité et à des installations sanitaires comme un droit humain.

Radio-Canada

Le corps humain serait constitué d’environ 70% d’eau. Les dirigeants de l’ONU doivent avoir de l’antigel dans les veines.

15 ans.

La réunionite est la maladie du siècle. Les attablés se gavent de Naya, de paperasses, et griffonnent des zidées. Et tous les petits fonctionnaires adorent les réunions. Ça fait grand… Important.

C’est un jour historique pour le monde, un grand pas dans la bonne direction.

— Maude Barlow, présidente nationale du Conseil des Canadiens et militante pour les droits liés à l’eau

S’il y avait des GPS pour le cerveau, ça dépannerait ces oiseaux qui ont perdu le Nord. « Un pas dans la bonne direction… »

J’espère qu’ils n’ont pas manqué de Naya pour faire ce pas…

À cette vitesse, en 2045, on proclamera que manger est un droit humain.

Canada et États-Unis

Ils se sont abstenus…

En votant ainsi, on se garde le droit de commercialiser l’eau, dont le Canada posséderait le quart des réserves… De l’or translucide pour le futur.

Dune, de Frank Herbert

Voilà qui me rame à un roman de Science-fiction : Dune.

Dans un monde raréfié d’au on utilise des Distilles pour survivre.

Le distille recouvre la totalité du corps, mis à part une partie du visage. Des systèmes dans les talons permettent d’activer des pompes lors de la marche. Ainsi, l’haleine, la transpiration et les excréments humains sont récupérés, traités et recyclés et l’eau est acheminée vers des poches où des tubes permettent de s’abreuver. En portant un distille bien ajusté, un être humain est censé pouvoir survivre en ne perdant qu’un dé à coudre d’eau par jour dans le désert profond.(…)

Néanmoins, un bon distille est relativement couteux et rare, puisque seuls les Fremen fabriquent des distilles de qualité. Celles disponibles sur les marchés urbains ne sont que de pâles copies, bien moins efficaces. Distilles

Tant qu’à se livrer à la SF, aussi bien continuer. Qui sait si dans 10 ans si l’eau ne sera pas géré (sic) par une société d’État et livrée par des stations d’eau similaires à celles du Pétrole?

British Pétreaulethomme!

Belle compagnie!

On va se faire forer pas à peu près!

Déjà qu’on l’est…

Tony Spaghetti

Le grand avantage du crime organisé c’est celui des réunions qui ne se font pas à l’eau embouteillée Naya, mais au cognac, au champagne, et aux restes de marchandises non vendues.  Ça vous brasse un cerveau. En plus, ils ne sont pas payés pour travailler à niaiser, ils travaillent pour être payés.

Nous voilà dans un scénario dantesque… Après s’être livré à du trafic de marchandises illicites, – des besoins très secondaires – il se pourrait alors que l’on assiste à un marché souterrain de besoins primaires.

L’eau.

Les réussites de l’ONU

Pétrole contre nourriture est le nom d’un programme visant à satisfaire les besoins humanitaires du peuple irakien après la guerre du Koweït (aussi appelée deuxième guerre du Golfe, la première étant la guerre Iran-Irak). Il est mis en place pour réduire les souffrances prolongées du peuple irakien dues aux sanctions économiques mises en place par l’ONU suite à l’invasion du Koweït par l’Irak en août 1990. Selon certaines estimations, 1,5 millions d’Irakiens auraient péri par manque de nourriture ou de médicaments durant l’embargo international . Hans van Sponeck affirmait alors que les sanctions internationales causaient la mort de 150 enfants par jour.

Temporaire à l’origine, il permet à l’Irak de vendre son pétrole et d’acheter en échange de la nourriture, des médicaments et de nombreux services, cela sous la supervision de l’ONU. Il est interrompu suite à l’intervention militaire des États-Unis et de leurs alliés en 2003.

Conçu comme une « mesure temporaire destinée à couvrir les besoins humanitaires du peuple irakien », le programme « Pétrole contre nourriture » fonctionne de 1996 à 2003, brassant en tout 64 milliards de dollars.

Ce système s’accompagne d’un important réseau de corruption, conçu par le régime irakien comme un réseau d’influence international. Il s’étend en France, en Russie, aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Italie, en Australie, en Inde, et au sein même des rouages de l’ONU, la femme de Boutrous Ghali, le fils de Kofi Annan. Pétrole contre nourriture

L’amputation du bouton à quatre trous

Si le « progrès » continue de nous effilocher, de nous dépiécer, nous allons finir en un « déprogrès » avec un bouton à un trou…

Quelqu’un de sensé peut-il nous expliquer comment on peut en arriver après 15 ans à un délire pareil et  à des coûts astronomiques?

Toute cette machinerie lourde pour aboutir  à une telle « conclusion »…

J’espère qu’un génie du M.I.T se penchera un jour sur la question et nous fera une équation démontrant que plus nous évoluons dans les domaines techniques – en même temps que noyés dans les hyper-organisations finalement stériles- plus nous croulons.

En littérature, on  le théâtre de l’absurde :

La particularité de Eugène Ionesco et Samuel Beckett est qu’ils ont exposé une philosophie dans un langage lui-même absurde qui réduit les personnages au rang de pantins, détruit entre eux toutes possibilités de communication, ôte toute cohérence à l’intrigue et toute logique aux propos tenus sur scène.

L’absurdité des situations, mais également la destructuration du langage lui-même ont fait de ce style théâtral un mouvement dramatique à part entière. Ce type de théâtre montre une existence dénuée de signification et met en scène la déraison du monde dans laquelle l’humanité se perd. Wiki

La Shoa de la paperasse

L’humanité se perd…

  • 884 millions de personnes dans le monde n’ont pas accès à une eau potable de qualité
  • plus de 2,6 milliards ne disposent pas d’installations sanitaires de base
  • environ 2 millions de personnes, pour la plupart des jeunes enfants, meurent chaque année des suites de maladies causées par une eau impropre à la consommation et l’absence de sanitaires. Radio-Canada

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Gaëtan Pelletier

2010, 2014

Amour à part

Gazon et lutte contre les pissenlits

Je suis tombé en amour avec un pissenlit. Car il n’était pas comme les autres. Je parle de ces languettes vertes qui polluent mon terrain que l’on nomme gazon.  J’ai tenté de me débarrasser de cette herbe, mais je n’ai trouvé que de l’engrais pour la faire pousser.

Mon pissenlit est mort. Il n’a vécu que trois semaines. Après, il s’est en allé faire son petit dictionnaire.

J’ai consulté un psychenlit.

Je suis présentement sous médication.

Mais l’an prochain, je l’attends d’amour ferme, mais pas de pied…

🙂

GP

 

 

Mangez sain sans vous ruiner


Jean-Marc Dupuis                     

Alors que nos brillants économistes nous expliquent que nous bénéficions d’une remarquable stabilité des prix grâce à l’euro, beaucoup de citoyens européens ont une impression différente. 

Qui se souvient d’avoir acheté des pêches à 40 francs le kilo ? 40 francs, ou 6 euros, c’est pourtant le prix que ceux d’entre nous qui en ont les moyens doivent payer, pour goûter à un de ces fruits devenus défendus. Et je ne parle pas des cerises à 65 francs le kilo (10 euros).
Bien entendu, ce sont des exemples. Des lecteurs de SNI seront sans doute parvenus à s’en procurer pour 4,50 euros le kilo « seulement ». Il n’empêche : cela représente 30 francs, un prix qui aurait été jugé scandaleux en 2001.
Et pourtant, la hausse prodigieuse des prix des produits alimentaires n’est pas une excuse pour mal vous nourrir.
D’abord parce que, si effectivement nous allons vers la catastrophe financière, une bonne santé sera le bien dont vous aurez le plus besoin. Ensuite parce que, quelle que soit l’évolution des prix, il est faux de prétendre que la malbouffe soit meilleur marché que la nourriture saine.
Le problème est que bien manger, comme bien écrire, bien chanter, ou bien parler, s’apprend. Et que dans ce domaine comme dans d’autres, une rupture de transmission s’est produite ces trente dernières années.

Alors voici comment mieux manger avec moins d’argent 

Consacrer du temps

En préparant vos menus à l’avance, vous achetez uniquement le nécessaire.
L’expérience montre qu’il coûte plus cher d’acheter un peu de tout pour improviser ensuite des repas, que de prévoir à l’avance ses repas puis d’acheter ce qu’il faut pour cuisiner. En préparant à l’avance des menus équilibrés, vous mangerez juste ce qu’il faut, et vous vous en porterez d’autant mieux. A noter qu’un repas bien préparé comporte des plats variés, et que l’on est ainsi plus vite rassasié.

Manger mieux, mais un peu moins

Des études chez les animaux ont montré que manger moins rallonge l’existence et diminue l’incidence des maladies, à partir du moment où vous avez votre dose quotidienne normale de vitamines et nutriments essentiels. Le Dr Richard Weindruch, du Centre de recherche national sur les primates du Wisconsin, a publié en 2009 les résultats d’une intéressante étude à ce sujet [1]. En 1989, il prit deux groupes de quinze macaques. Au premier, il donna une ration de nourriture réduite 30 % par rapport à la normale. Au second, il donna autant à manger qu’ils voulaient. En 1994, 46 autres macaques ont été répartis entre les deux groupes. Puis le Dr. Weindruch a comptabilisé les décès sur les années suivantes. Seuls 13 % des macaques ayant reçu peu de nourriture (restriction calorique) sont morts de maladies liées au vieillissement, contre 37 % de leurs congénères se nourrissant autant qu’ils le voulaient.
Il est probable que l’effet soit le même chez les humains. Manger un peu moins que d’habitude pourrait vous faire gagner des années de vie en bonne santé, en plus de vous faire économiser.

Réutiliser les restes

La quantité de nourriture jetée à la poubelle actuellement, sans autre raison que la négligence, la paresse et la désorganisation, est affligeante. On estime que près de 50 % de la production alimentaire mondiale est gaspillée, selon un rapport de la FAO, l’organe de l’ONU consacré à l’agriculture et à la nourriture.
Cela veut-il dire que les restes de votre gigot de dimanche midi peuvent vous servir de dîner du vendredi soir suivant ?
Je vais peut-être vous choquer mais le fait que de la nourriture devienne dure, change de couleur, qu’elle devienne gluante, ou même qu’elle sente mauvais, ne veut quasiment rien dire en terme de danger pour la santé.
Le goût peut ne pas vous plaire, mais ça ne veut pas dire que vous allez tomber malade. Ceci parce qu’il existe une grande différence entre les bactéries qui dégradent la nourriture, et celles qui sont pathogènes, c’est-à-dire causes potentielles de maladie.
Les bactéries qui font pourrir la nourriture forment un film gluant sur la viande, ramollissent les légumes, et donnent une très mauvaise odeur au poulet. Mais les bactéries pathogènes sont inodores, incolores, et invisibles.
Dans la mesure où vous ne pouvez pas compter sur votre vue ni sur votre odorat, utilisez la règle de 4 : pas plus de 4 jours à 4 °C.
A 4°C, vous pouvez conserver pendant trois jours entiers du poulet cru et du bœuf haché. Vos restes de nourriture cuisinés, eux, peuvent être conservés quatre jours.

Redécouvrez la soupe

Non, je ne parle pas d’acheter des briques de soupe au supermarché, ni même les soupes « bio ». Vous ne ferez aucune économie, et vous ne saurez jamais, au juste, ce qu’il y avait dedans.
Chaque fois que vous êtes en peine de faire un repas, souvenez-vous que virtuellement toutes les nourritures, tous les ingrédients, peuvent servir de base à fabriquer une soupe. Il suffit de les mettre à bouillir dans une casserole avec beaucoup d’eau, un oignon, une gousse d’ail, une carotte, quelques herbes, du sel et du poivre.
Si vous n’avez qu’un seul légume sous la main (quelques carottes rabougries, un vieux chou-fleur), cela suffit pour faire un potage bon au goût et bon pour votre santé. N’ouvrez pas de paquet de chips. Ne commandez pas de pizza. S’il vous reste un quignon de pain que vous pouvez réduire en petit morceaux et faire revenir dans de l’huile d’olive avec de l’ail et du sel dans une poêle, faites-vous des croutons.

Si la soupe est trop claire, une poignée de riz l’épaissira.

Mangez du chou

Jusqu’à la découverte de l’Amérique, nos aïeuls n’avaient ni haricots, ni maïs, ni tomates. Et la pomme de terre n’est arrivée en Europe qu’à la fin du XVIIIe siècle.
Le chou, sous toutes ses formes, tenait une place de choix dans leur alimentation.
Aujourd’hui, le chou est passé de mode. Peu de jeunes ménages en consomment.
C’est dommage.
Il existe une grande diversité de choux, et un nombre prodigieux de délicieuses recettes pour les préparer, de la choucroute à la salade de chou râpé, en passant par le chou farci, le chou braisé et la soupe au chou.
Le chou est bon marché en toute saison. Il a de grandes vertus détoxifiantes et chélatrices (se lie aux métaux lourds pour les évacuer de votre corps). Il est bourré de nutriments : vitamine A, C et E anti-oxydantes qui freinent le vieillissement cellulaire, fibres, potassium et souffre.Des études récentes ont démontré que le chou a des vertus anti-cancéreuses grâce à son souffre et ses anti-oxydants. Le brocoli freine le cancer de la prostate.

Vous trouverez sur marmiton.org des centaines de recettes à base de chou. N’oubliez pas le chou de Bruxelles, le chou chinois, le brocoli et toutes les sortes de chou blanc, vert, rouge, frisé ou pommelé.

Mangez des légumineuses

Tout comme le chou, redécouvrez les lentilles, les haricots secs ou demi-secs, les fèves et les pois sous toutes leurs formes. Les légumineuses ne coûtent pas cher et font de délicieux potages, purées, peuvent se manger chaudes ou froides en salades. Il en existe assez de variétés pour en manger une fois par jour sans jamais se lasser, et elles peuvent parfaitement vous servir de plat principal, sans accompagnement.
Un exemple rapide : ouvrez une boite de conserve de petits pois (inutile qu’ils soient « extra fins »), versez la dans une casserole, avec le jus, et faites chauffer. Il vous suffit ensuite de mixer, saler, poivrer, et ajouter une cuillerée de crème fraîche non-allégée, pour faire un délicieux potage.

Limitez votre consommation de viande

Réservez la viande rouge (si vous en mangez) et les grosses pièces de viande pour les grandes occasions.
Le reste du temps, les légumes cités précédemment feront une excellente base de repas, et vous pourrez manger végétarien sans y penser. Quelques lardons, ou un bout de saucisse fumée suffisent à accompagner ces plats, si c’est indispensable pour vous. Pour varier les goûts, redécouvrez les épices et les herbes aromatiques, à commencer par les plus simples et les plus courantes : ail, cerfeuil, noix de muscade, laurier, cumin…

Choisissez vos poissons

Le poisson est très bon pour la santé, et il serait très dommage de s’en priver. Néanmoins, rien ne vous oblige à donner dans la lotte, le bar ou la sole, devenues hors de prix. Les petits poissons gras de mers froides sont bien moins chers, vous pouvez les acheter en conserve, et d’un point de vue nutritionnel, ce sont de toute façon les meilleurs grâce à leur forte teneur en oméga-3 et leur faible intoxication au mercure.

Les œufs

Enfin, l’aliment parfait pour les petits budgets : l’œuf.
Victime d’une épouvantable erreur judiciaire dans les années 90, lorsque des chercheurs accusèrent injustement son jaune (le meilleur !!) de faire monter le taux de cholestérol, l’oeuf a été totalement blanchi ces dernières années, en particulier grâce à une étude de l’Université de Yale. (2)
Nous savons maintenant que deux œufs par jour n’ont aucun effet négatif sur le cholestérol, pour les personnes en bonne santé. Bien entendu, si vous suivez un régime particulier, prescrit par un médecin, ne changez rien sans l’avoir consulté.
Sinon, vous n’avez aucune raison de vous priver de cette délicieuse source de protéines de haute qualité, nourrissante, facilement digérable, et très bon marché. Car même en magasin bio, vous aurez du mal à trouver des œufs, même enrichis aux oméga-3, à plus de 25 cts l’unité.

Sources :

(1) R.J. Colman et al., Science, 325, 201, 2009.
(2) Katz DL, Evans MA, Nawaz H, Nickelll VY, Chan W, Comeford BP, Hoxley ML, Egg consumption and endothelial function: a randomized controlled crossover trialInternational Journal of Cardiology, Vol. 99. No 1, 10 Mars 2005, 65-70.

Santé Nature Innovation

Via Les humeurs de Marissé 

Jeûner : un nettoyage en profondeur

 

Jeûner : un nettoyage en profondeur

Jeûner est inscrit dans notre passé génétique. Le manque occasionnel de nourriture a toujours fait partie intégrante de notre évolution en tant qu’être humain. Au travers des millénaires, l’homme a subi les cycles saisonniers sans avoir un accès constant aux aliments.

Jeûner était une réalité pour l’homme préhistorique, puis est devenu l’apanage des classes pauvres dans les périodes plus agricoles et industrialisées. Aujourd’hui, le jeûne a été rayé de la mémoire collective dans les pays industrialisés.

Et pourtant, il fait sa réapparition, et en force, dans les cercles scientifiques et de médecine alternative. D’où vient cette renaissance ? Que nous apporte t’il exactement ?

Dans cet article, je vous apporte mes vues sur le sujet, ainsi qu’une introduction sur les avantages du jeûne. Je ne décris pas les méthodes en détail car il y aurait trop à dire. J’espère par contre vous donner l’envie d’explorer le sujet en profondeur, et pourquoi pas d’entreprendre un jeûne afin d’en constater les effets vous même.


Renaissance du jeûne

Les malades n’ont pas attendu les équipes de recherche pour remettre le jeûne au goût du jour. Ceux qui se sont sortis de pathologies lourdes en jeûnant sont devenus ambassadeurs de cette thérapie.

Le docteur Otto Buchinger, fondateur de la fameuse «méthode Buchinger»(1), fait partie de ces pionniers. Buchinger, après avoir traversé une période très difficile de sa vie, se sortit d’une crise de rhumatisme articulaire aiguë et invalidante grâce à un jeûne de 19 jours.

Fort de son expérience, Il créa de spacieux sanatoria où il appliqua sa méthode sur des groupes de patients toujours grandissants entre les années 1920 et 1950. La méthode Buchinger est l’une des plus respectées à ce jour, étayée par de nombreuses publications scientifiques(2) orchestrées par l’équipe médicale du centre Buchinger Bodensee en Allemagne.

Grâce aux travaux du centre, jeûner est redevenu d’actualité et attire un public grandissant.


Pourquoi jeûner ?

La vie moderne, accompagnée de sur-alimentation et d’ingestions detoxines alimentaires en tout genre, entraîne une surcharge digestive et métabolique continuelle. Le corps est constamment en mode « anabolique» : il construit et il stocke beaucoup. Il stocke en particulier une certaine masse de toxines, principalement dans les cellules adipeuses où les toxines liposolubles se logent (et on notera au passage que la plupart des toxines sont liposolubles).

Jeûner permet au corps de passer en mode « catabolique » pendant une période définie. Les cellules vieillissantes sont détruites et recyclées au travers d’un processus appelé « autophagie ». L’autophagie est induite et amplifiée par le jeûne. Le foie et les autres organes d’élimination se concentrent sur le nettoyage en profondeur de déchets accumulés pendant des mois voire des années.

D’une manière intuitive on arrive à comprendre que, l’homme ayant évolué dans un contexte de jeûne pendant des millénaires, notre système attende cette opportunité afin d’entreprendre un décrassage soutenu.

Si j’avais à décrire le jeûne avec mes termes d’herbaliste, je parlerais volontiers de « cure dépurative suprême ».


A qui s’adresse le jeûne ?

Il s’adresse à tous ceux qui désirent entreprendre un nettoyage de leur système en profondeur. Ceci peut être pour des raisons de déséquilibres chroniques (problèmes digestifs, de sommeil, de système immunitaire, manque de vitalité, etc.) ou à des fins préventives.

Une cure de jeûne peut être entreprise une fois par an, ou lorsque le besoin se fait ressentir. Ceux qui ont déjà entrepris une telle cure témoignent du bien-être ressenti pendant la période qui s’ensuit.

Jeûner pendant une période de plusieurs jours dans le cadre d’un centre spécialisé requiert en général un certificat médical. Il n’est pas pour tout le monde, et est contrindiqué chez certaines personnes (diabétiques par exemple). Veuillez vérifier avec votre médecin en cas de doute.

Types de jeûne

1. Le jeûne intermittent

Il consiste à intégrer le jeûne dans la routine hebdomadaire. Au minimum, on saute un repas une fois par semaine (le repas du soir par exemple). Certains programmes recommandent de rester 24 heures sans manger, toutes les 2 semaines par exemple.

Il n’y a pas de programme établi ou de consensus sur le jeûne intermittent. Il est destiné aux personnes qui veulent en faire une routine, un réflexe, sans avoir à faire un jeûne prolongé sur plusieurs jours pour des raisons logistiques ou de motivation.

2. Le jeune en cure

Il dure plusieurs jours avec une routine bien définie. Il agira beaucoup plus en profondeur que le jeûne intermittent, et aura des effets plus marqués.

Si vous pouvez vous le permettre, au début, il est préférable de vous faire accompagner par des personnes formées en la matière.


Jeûne et plantes médicinales

Les plantes médicinales apportent un soutien essentiel aux organes de détoxification pendant le jeûne en cure. Un programme complet introduira des plantes qui stimulent et assistent les organes d’élimination : foie, vésicule biliaire, peau, reins.

Les plantes dépuratives classiques pourront être utilisées, idéalement sous forme d’infusions ou de décoctions très diluées et bien étalées dans le courant de la journée afin de ne pas entrainer une dépuration trop forte : bardane, pissenlit, fumeterre, patience crépue, feuille d’artichaut, etc.

Notez aussi que certaines personnes sont particulièrement sensibles à certaines de ces plantes qui ont parfois un effet hypoglycémiant ou irritant sur la muqueuse intestinale, en particulier s’il y a une fragilité de ce coté là.


Ce que la science nous dit

Les études scientifiques démontrent que jeûner d’une manière intermittente nous protège contre les maladies dégénératives (cérébrales par exemple(3)), les maladies métaboliques (diabète de type 2, sensibilité à l’insuline(4)) et cardiovasculaires (lipidémie sanguine(5), pression artérielle(6)).

Jeûner en cure exhibe non seulement les mêmes avantages que le jeûne intermittent, mais il s’avère aussi prometteur pour les pathologies plus sérieuses comme le cancer(7)(8).

Une étude récente(9) publiée par l’université de Los Angeles (UCLA) en coopération avec le laboratoire d’oncologie de Genève, examine les effets du jeûne sur les cellules cancéreuses (étude effectuée sur des souris et des levures).

L’étude démontre que jeûner rend les cellules cancéreuses plus vulnérables à la chimiothérapie et protège les cellules saines. Les cellules cancéreuses n’obtiennent aucune protection. Les souris qui subirent jeûne + chimiothérapie eurent de bien meilleures chances de survie. Dans certains cas, la combinaison des deux arriva à éradiquer les cellules cancéreuses complètement, même les métastases.

Les chercheurs postulent la chose suivante : lorsque les temps sont durs, les cellules normales passent en mode de « survie ». Plutôt que de se concentrer sur leur propre reproduction, elles augmentent leurs mécanismes de protection, en attendant des « jours meilleurs » (retour des calories). Ce qui n’est pas le cas des cellules cancéreuses – elles ne savent faire qu’une chose, se reproduire à l’infini sans jamais s’arrêter, ce qui les rend plus vulnérables.


Références

(1) Pour plus d’informations, voir le site : http://www.buchinger.com/ 

(2) Voir la liste des publications scientifiques ici :
http://www.buchinger.com/en/therapeutic-methods/scientific-publications.html

(3) Martin B, Mattson MP, Maudsley S. « Caloric restriction andintermittent fasting: two potential diets for successful brain aging. » Ageing Res Rev. 2006 Aug;5(3):332-53. Epub 2006 Aug 8. Review.

(4) Halberg N, Henriksen M, Söderhamn N, Stallknecht B, Ploug T, Schjerling P, Dela F. « Effect of intermittent fasting and refeeding on insulin action in healthy men. » J Appl Physiol. 2005 Dec;99(6):2128-36.

(5) Aksungar FB, Eren A, Ure S, Teskin O, Ates G. « Effects of intermittent fasting on serum lipid levels, coagulation status and plasma homocysteine levels. » Ann Nutr Metab. 2005 Mar-Apr;49(2):77-82.

(6) Mattson MP, Wan R. « Beneficial effects of intermittent fasting and caloric restriction on the cardiovascular and cerebrovascular systems. » J Nutr Biochem. 2005 Mar;16(3):129-37. Review.

(7) Lee C, Longo VD. « Fasting vs dietary restriction in cellular protection and cancer treatment: from model organisms to patients. » Oncogene. 2011 Jul 28;30(30):3305-16. doi: 10.1038/onc.2011.91. Epub 2011 Apr 25.

(8) Varady KA, Hellerstein MK. « Alternate-day fasting and chronic disease prevention: a review of human and animal trials. » Am J ClinNutr. 2007 Jul;86(1):7-13. Review.

(9) Lee C, Raffaghello L, Longo VD. « Starvation, detoxification, and multidrug resistance in cancer therapy. » Drug Resist Updat. 2012Feb-Apr;15(1-2):114-22.


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