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Le scrapbooking planétaire

scrapbooking-ecole

J’ai écrit ce texte en 2015. Me voilà devenu visionnaire… Et j’en aurais long à prédire. Attendez 2037.

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En deux, « Le monopole de l’universel ». l’Occident a su représenter ses intérêts particuliers comme des intérêts de l’humanité. Se prétendant « la communauté internationale » il est capable, avec ou sans l’aval de l’ONU, de renverser manu militari des régimes placés aux antipodes et qui ne le menacent pas. Source

« Soyez résolus de ne plus servir et vous voilà libres«  professait La Boétie. En voilà un programme qui à lui seul serait à même de renverser notre diktacratie ! Mais combien sont prêts à allumer la mèche qui fera fondre leurs chaînes d’esclaves volontaires ? Si peu… Notre démocratie est une imposture 

On peut continuer ainsi à faire du collage de tous les analystes et les petits livres SDF qui passent dans la momentanéité de l’Histoire à la vie longue comme une mouche à feu. On n’en tirera rien de positif. Rien.

Je ne donne pas dix ans à la planète pour que nous portions tous un masque. Il y aura alors un modèle de  masque dikté par l’État pour que l’on puisse geindre dans les rues avec des pancartes dont les modèles seront fournis par une adresse de Facebook . Ainsi, on formera un grand scrapbook  planétaire.  On en fait déjà…

Des « intérêts » chinois viennent d’acheter Pirelli dans une transaction de plus de 7 milliards. En euros ou en américains… Peu importe de garage, les chinois, étouffés dans leur pays, déjà masqués, mais vers la richesse et l’armement, ont choisi eux aussi le « modèle » abrasif de développement calqué étasunien.

Je vais passer du coq à l’âne…

C’Est sans compter les « figures de marque » qui ont une belle notoriété sur le net et dans leur costumes de clowns sérieux. Les idées vont maintenant à la vitesse de E= mc2.  Sans compter- répété-je – ( ouf! j’ai eu de la difficulté avec celui-là, sais pas s’il est bon, mais il a l’air savant ), les radios, les journaux, les chaînes de « nouvelles » à n’en plus finir. On dirait une boîte de macaroni fabriqué par la compagnie Heinz: outre les produits chimiques inscrits  sur la boîte, on ne voit pas derrière la culture de la tomate , ni des spaghetti, le gerber des pesticides, des fongicides, et le  reste de l’arsenal pour tenter de remettre en vie les ingrédients pour la plupart détruits. No life. No Vie. Nothing.

Voilà! Quand on bouffe des « nouvelles », des analyses, des livres « explicatifs » du géopolitique, on bouffe de la merde dite information, et même pas bonne à faire de l’engrais de cerveau. Encore moins de l’âme.  On ne voit pas non plus ce qu’il y a derrière ce scrapbooking . Et le résultat est la nouvelle aventure de partir à la recherche de la « vérité ». C’est comme tenter de se nourrir dans la décharge géante des déchets de Montréal.

Nous sommes les poissons de toutes ces eaux barbouillées. Si on ajoute à cela Big Pharma, la vaccination, les vautours quotidiens arracheurs de dents et de petits avoirs, il ne reste plus qu’à avoir l’ambition d’être riche pour soi et pauvre pour l’État. Ne rien engraisser, même pas soi… 🙂

Jeûner de la richesse c’est donner à l’État l’austérité qu’il nous impose. Et voter n’a plus aucun sens puisque nous ne votons pas pour un pouvoir mais pour une mascotte.

La résistance 

La résistance est d’acheter ce qui dure. Mon grand père s’était acheté une f aulx qui a duré tout une vie. Alors, il faut faire son pain, se dégoter un coin de terre, ne plus laisser son argent dans les banques, et vu les nouvelles tentatives d’extorsion des États, posséder moins pour ne pas enrichir les multinationales. Et, pour le plus long terme, s’adonner au troc. Bref, cesser de jouer le jeu des vendeurs du temple. La guerre par la passivité quand c’est nécessaire.

Nous ne sommes pas des carrières, nous sommes des humains.De vrais  Et quand nous avons voulu faire carrière, c’était pour demeurer et enrichir l’humanisme en chacun de nous. Pour les machines à sculpter des esclaves, nous ne sommes plus humains, nous sommes des bras, des cerveaux. Bien habillés…  Mais c’est une couche sur une structure  rigide… Acier. C’est assez!

L’Habit ne fait pas le moi…Ne fait pas le moi…ne…

Gaëtan Pelletier

La pensée du jour

« Je ne visionne plus de films américains (USA). Plus ça va, plus je vois que ces gens-là sucrent leur café avec du sucre de Colombie. »

Scrapbooking pour athées

Image d’en haut: pas d’auto

Image du milieu : pas de dieu

Image d’en bas: le génie du scrapbooking

Scrapbookons tous en choeur!

Le bonheur est de se lever à 5 heures, de rouler pendant deux heures, de travailler, de manger Heinz Hitler et de retourner à la maison brû-brûlé.

Vite! Une nouvelle auto, un nouveau pont, un psy, un médecin, et à 40 ans vous êtes bon pour flanquer votre photo dans un scrapbook.

Débrouille et huile de bras

Débrouille et huile de bras

Anne

Comme beaucoup, me voici repliée sur l’action locale, quotidienne… la vie politique communaliste à la racine, celle qui noue entre voisins en quête de dignité et d’une bonne vie les liens de solidarité et de complémentarité qui nous rendent plus aptes à résister à la dégradation de l’ambiance globale.

J’ai beau être fidèle à mon « vœu de pauvreté » (tant que chacun n’aura pas sur cette planète le minimum de moyens vitaux je vivrai dans la frugalité), je finis comme toujours baignant dans l’abondance. Juste une question de débrouille et d’huile de bras. L’austérité, très peu pour moi… et toute cette grisaille, aille, aille, aille, chacun y contribue ou non par des choix quotidiens… faute de cultiver mon jardin je joue avec les couleurs et j’aime ça.

Me déplaçant beaucoup à travers la ville, à pied et en transport en commun j’observe les passants, les autres voyageurs, le gris est la couleur de l’air du temps. Très peu portent des vêtements colorés et les mines sont le plus souvent amères ou renfrognées ; la résultante de sinistrose est devenue un mal à combattre en se retroussant les manches au quotidien pour faire exister autre chose, des petits îlots où la joie, la couleur et l’espoir trouvent leur place.

Tout au fond du grenier d’une maison délabrée j’ai construit une cabane improbable où abriter mes rêves, où les concrétiser ou abriter aussi les moments de tristesse, de détresse quand tous les petits gestes de bien-faire qui défient la morosité ne suffisent plus à contrebalancer un amère sentiment d’impuissance face à la dégradation accélérée du bien-être global.

Et pourtant je dois le reconnaître : souvent je m’amuse. Les récupérations d’objets abandonnés, leur restauration, les petites créations quotidiennes, un trait de peinture, un assemblage de perles ou quelques points de couture sont une source de joie dont je ne me lasse pas. Aux yeux d’autres, tout pleins de sériosité et qui ont ce regard sombre et tourmenté des consciences malheureuses et vaguement coupables qui ne cessent de s fuir, il s’agit là d’un délire et s’ils n’ont sans doute pas tout à fait tort, il s’agit bien d’un délire mais c’est un bon délire et je m’y tiens. Cet forme minimale de l’objection de conscience et de la résistance aux application d’un système économique qui est certainement l’idéologie la plus contraignante et la plus pernicieuse que l’on ai vu de mémoire humaine.

Une idéologie d’une puissance opérationnelle inédite qui ne dit pas son nom mais nous pourrit les fondations de l’existence jusqu’aux plus petites radicelles de la vie baignant dans une ambiance toujours plus délétère. Or si une chose est certaine, c’est bien que les tenants de cette idéologie – tous puissants qu’ils soient aujourd’hui – ne peuvent à terme « gagner ». Leur projet de monde prévisible et contrôlable est incompatible avec la vie même, constante évolution imprévisible par nature.

A présent, leur relatif triomphe se mesure aux toujours plus dégâts qu’ils réussissent à produire transformant dans une accélération terrifiante la Terre en lieu non propice à la vie, planète inanimée. Quel que soient les mythes qu’ils continuent de produire et leur pouvoir de produire et contrôler l’information diffusée, le hiatus toujours plus profond entre discours et réalité se mesure à l’œil nu en place publique et privée. Ils ne peuvent que conduire à leur perte toujours plus de vivants et eux-mêmes dans la foulée… combien d’espèces qui chaque jour disparaissent au profit de machines… quand le drone abeille fait son apparition, c’est la fin d’un monde vivant qui se manifeste ainsi. Ce n’est pas un complot, c’est une Machination au sens littéral comme au figuré.

La notion d’emploi est une des manifestations de ce devenir machine de l’humain avec les redoutables conséquences que l’ont sait et les immenses bénéfices que tirent les Sociétés Pharmaceutiques de la conjugaison d’une société malade et des traitements iatrogènes.

Et si donc je travaille beaucoup, nul ne m’emploie et c’est très bien comme cela. Guidée par des principes d’écosophie – habiter sagement la planète et donc en bons voisins et cela est d’autant plus crucial que plus nombreux nous sommes, l’issue n’est pas dans la guerre du tous contre tous mais bien dans le partage de nos complémentarités – je pratique la Débrouille au quotidien. Etre débrouillarde est bien une qualité en soi…non ? Rien n’avoir ni avec la magouille et ni le profitage mais bien avec la polyvalence des savoirs d’autant plus grande que nous sommes plus de débrouillards de bonne volonté à mettre en commun, chacun à sa mesure nos connaissances, nos savoir-faire, nos outils et un idéal de bien-faire.

Le politique y retrouve son sens fondateur la manière dont des personnes s’arrangent entre elles pour vivre au quotidien dans l’idéal partagé du bien-vivre singulier et collectif : communalisme des habitants d’un territoire géographique et/ou culturel, fondation créatrice d’un monde sans état – mes voisins n’ont pas droit à la citoyenneté dans ce pays à la vie duquel par leurs actions ils participent positivement.

Il est aussi question de ne pas se donner trop d’importance personnelle, de ne pas perdre de vue que nous sommes à peine une étincelle dans l’espace et la durée de l’univers. De l’amour propre bien sûr… comme condition de possibilité de l’amour en soi. Et de mettre du cœur à l’ouvrage, prémisse du bonheur, participation au miracle de cette création continue, suite d’inventions géniales que l’on appelle La Vie. Le courage comme exigence face au cadeau qu’est la vie qu’il ne faut pas dilapider. Le courage comme facteur de bien-être.

J’ai donc déserté Internet et les expériences de survol de la pensée par-dessus les champs dévastés de la politique globale pour me reconcentrer sur le micro-terrain de la vie quotidienne retrouvant parmi mes amis vagabonds, les survivants d’un génocide annoncé et qui frappe de manière très ciblée ceux que les adeptes – souvent inconscients – du système requalifient comme rebuts, inutiles ou nuisibles à l’établissement de ce que leurs dirigeants qualifient de « Nouvel Ordre Mondial », un grand désordre mortifère et très laid – sinistrose généralisée (austérité) grissaillerie et conformité sociale – de mon point de vue mais soit… Il ne doit pas y avoir d’alternative à l’Economisme comme idéologie opérative et totalitaire et ceux qui incarnent d’autres possible doivent donc disparaître de la surface de la planète de même que les peuples « surnuméraires » dont l’existence fait obstacle à l’appropriation et aux pillages des richesses de leur territoire au profit d’un petit nombre de dé-générés.

La Globalisation c’est aussi la multiplication des moyens destinés à éradiquer ceux qui ne conviennent pas au Système. Depuis la nourriture-venin des supermarchés jusqu’aux radiations létales de l’uranium appauvri les dirigeants auto-proclamés du monde ne manquent pas d’imagination et d’astuce quand il s’agit de nuire aux ennemis qu’ils se désignent. Alors les survivants resserrent les rangs et se dressent entre amour de la vie et colère contre l’inacceptable pour combattre ceux qui ont décrété leur fin.

Depuis ma cabane, éphémère, improbable, faite de tuiles, de bois, de toiles et de cartons, j’écris ces quelques lignes avec la sérénité que confère ce détachement qui s’impose quand trop c’est trop et que le ressenti de la douleur du monde vous paralyse, inconcevable horreur produite par des êtres qui ne méritent plus le nom d’humains. Au cours des derniers mois, j’ai continué à temps perdu à lire entre les lignes de l’histoire officielle la réalité du monde entre ceux qui y vivent et ceux qui en tirent les ficelles depuis leurs forteresses de bêton armées.

Une engeance tellement inconcevable pour un esprit simple et sain que je comprends fort bien que l’hypothèse extra-terrestre vienne à notre secours pour expliquer l’inexplicable même si personnellement elle ne me parle pas plus que cela puisque la question qui me préoccupe est de savoir comment nous pourrions nous arranger pour vivre en bons voisins conviviaux et heureux dans un monde ou prendre soin de notre habitat et de ceux qui le peuplent avec amour et bienveillance ferait sens. Un vrai problème en l’état actuel des choses et l’avenir comme référence ultime.

Petit à petit, info par info, recoupement par recoupement soulevant le voile j’ai appris, Hitler mort à servi de masque et de leurre à la prolifération d’un nazisme qui avait préparé soigneusement écrémage, essaimage et prolifération à venir bien avant la Fin de la Guerre officielle. J’ai appris que de même que lors de la guerre de Sécession les yankees se sont battus pour s’approprier les terres du Sud et soumettre noirs et autre main d’œuvre prolétaire aux conditions de l’esclavage industriel, de même ; jouant sur les deux tableaux ils ont contribués avec leurs alliés locaux à accélérer la destruction de l’Europe pour s’en rendre maîtres et en transformer le paysage géographique et culturel en fonction des besoin de leur Marché et de la dictature corrélative qu’il implique. Colonisation.

Ainsi à présent chaque œuvre d’artisan sauvée, chaque création artisanale réalisée sont les actes de résistance que je pose face à cette dictature. Racines contre Machine avec de la débrouillardise et de l’huile de bras dans le choix volontaire de l’instabilité créatrice, refus du conformisme et de la normalité… humblement et insoumise… mais tout de même entre les lignes de joie que je pose ainsi sur la portée de la vie il y a ce contrepoint lancinant : quel gâchis … le Monde.

Voilà c’était encore une fois en passant comme une lettre pour les amis du Web qui, comme j’ai tenté de le faire, essayent chacun à sa mesure de faire apparaître la réalité derrière les apparences des matrices fabriquées manipulatrices des inconscients collectifs au service de la caste des usurpateurs criminels qui s’approprient le monde. Une grande famille de ceux qui refusent de s’en laisser compter et à leur manière contribuent à écrire une Autre Histoire.

Et la suite ? Je ne sais pas.

Anne

 Les états d’Anne 

Brzezinski : “La résistance populiste empêche le nouvel ordre mondial’

Brzezinski

Corbis

Un mouvement mondial de résistance au contrôle externe impulsé par « l’activisme populiste » menace de faire « dévier » la transition vers un nouvel ordre mondial, déclare l’ex conseiller de Sécurité Nationale des E.U., Zbigniew Brzezinski.

Le stratège politique étasunien signale que « l’augmentation de l’activisme populiste dans le monde se montre préjudiciable à la domination externe comme celle qui prévalait à l’époque du colonialisme et de l’impérialisme »

Brzezinski arrive à la conclusion que « la résistance populiste persistante et hautement motivée de la part de peuples politiquement réveillés et affectés de ressentiment historique[i] contre le contrôle externe se montre chaque fois plus difficile à supprimer »

Quoique le politicien ait présenté ses observations d’un ton neutre, le contexte dans lequel il les a prononcées joint à ses déclarations antérieures démontre qu’il ne s’agit pas d’une acclamation de cette « résistance populiste” mais d’une lamentation et d’un avertissement aux élites concernant l’impact qu’elle a sur le dit “contrôle externe »

Ici même, l’ex conseiller de Sécurité nationale disqualifie l’idée que le 21ème siècle est le siècle des E.U. « d’espoir[ii] partagé » et affirme que la domination étasunienne n’est déjà plus possible à cause d’un changement social accéléré provoqué par les « communications de masses comme la radio, la télévision et Internet », qui ont stimulé de manière cumulative « un réveil universel de la conscience politique de masse »

Brezinski a fait ses déclaration dans le cadre du Forum Européen pour les Nouvelles Idées (Euopean Forum For New Ideas, EFNI),une organisation qui plaide pour la transformation de l’Union Européenne en un super-état fédéral, autrement dit « du même type de contrôle externe bureaucratique » mentionné par Brzezinski dans son discours. Dans ce contexte, selon le politicien, « la résistance populiste » pourrait être un grand obstacle pour l’imposition d’un nouvel ordre mondial.
Traduction Anne Wolff

Source originale en espagnol :
http://actualidad.rt.com/actualidad/view/111579-brzezinski-resistencia-populista-orden-mundial

[i] Pour ceux qui l’ignore, la notion de « ressentiment social », une sorte de maladie qui affecte les âmes dévoyées du bas peuple. C’est la version ultra-droitière du concept de « lutte de classe », expliquant mécontentement populaire et la cause de la résistance des peuples, comme s’il s’agissait de quelque vilain trait de caractère particulier aux « basses classes » qui les poussent à en vouloir toujours plus. La jalousie, l’insatisfaction et le ressentiment sont parmi les composantes de ce concept.

[ii] Ilusión : désigne aussi bien un enthousiasme au sens de foi (qui déplace les montagne) et illusion au sens de mirage, de faux espoir

Commentaire de lecture

Ce n’est pas la première fois que je publie des déclarations de Brzezinski (je passe sur les qualificatifs applicables à ce « monsieur », il n’y a pas de mot pour décrire ce niveau de perversité, sinon peut-être dans les lexiques des psychiatres). Et pourtant ce grand malade jouit d’un pouvoir démesuré dont personne en toute bonne logique, tant de souveraineté populaire que de démocratie bourgeoise ne devrait disposer sur cette planète.

Nous sommes de plus en plus nombreux à penser que le Nouvel Ordre Mondial en question ici, n’a jamais été envisagé comme une hégémonie étasunienne, mais bien comme une gouvernance mondiale des Corporations Marchandes Apatrides.

Pour que cette gouvernance puisse s’installer, la faillite tant politique que financière des Etats, Etats-Unis compris est un préalable nécessaire. Malade oui, mais pas stupide (malheureusement). Brzezinsky est un fin stratège, il fut aussi le mentor d’Obama (son fabricant pourrait-on dire), on peut donc se poser légitimement la question… la chute d’Obama, une conséquence de la sénilité de Brzezinsky, ou une étape nécessaire du démantèlement des Etats-Unis ?

Ce texte peut-être pris comme une sorte de communiqué d’un état de guerre. Nous les gênons. Nous connaissons leurs pratiques de longue date, ceux qui les gênent doivent être neutralisés ou éliminé par n’importe quel moyen de la corruption à l’assassinat. Donc nous sommes prévenus.

Nous les gênons ? Très bien. Mais largement insuffisant, la question devient comment poursuivre en si bon chemin pour les mettre hors d’état de nuire avant qu’ils ne nous aient mis hors d’état d’agir ? Cette question est marquée par l’état d’urgence !

 

Autres citations du même pour compléter les précédentes :

“[…] la société sera dominée par une élite de personnes libres de valeurs traditionnelles qui n’hésiteront pas à réaliser leurs objectifs aux moyens de techniques épurées avec lesquelles ils influenceront le comportement du peuple et contrôleront la société dans tous les détails, jusqu’au point où il sera possible d’exercer une surveillance quasi permanente sur chacun des habitants de la planète ».

A un autre moment, il dit ;

«[…] cette élite cherchera tous les moyens pour parvenir à ses fins politiques, comme de nouvelles techniques pour influencer le comportement des masses, ainsi que pour obtenir le contrôle et la soumission de la société »

 Brzezensky in Les 4 lieutenants des Rockefeller

Anne Wolf, Les états d’Anne 

Résistons à notre échelle, c’est possible

Nous paraissons bien petits face à la puissance démesurée de l’économie et des puissants de ce monde !
Et pourtant… qui d’autres que nous, simples consommateurs, leur donnons ce pouvoir extraordinaire ?
Imaginez :
– 100 millions de personnes qui dépensent 1,2 € par mois pour acheter un produit vendu par une multinationale… et c’est 1 milliard 200 millions d’€/an de pouvoir donné et concentré en quelques mains !
– 10 € par mois, et c’est 12 milliards qui sont ainsi donnés !
– Avec 300 millions de personnes et 1 000 € dépensés par an, c’est 300 milliards qui sont ainsi concentrés en 1 seul pouvoir.
Alors qui sont les vrais puissants : les quelques centaines d’individus qui concentrent tous ce pouvoir ou les centaines de millions de simples gens qui le leur donnent ?
Si nous sommes si puissants tous ensemble, comment retrouver notre véritable pouvoir individuel ?

Pour que ce monde marche ainsi, les puissants de ce monde utilisent 2 leviers parfaitement connus, et développés consciemment : la peur et l’intérêt personnel !
1/ La peur rend les individus et les masses manipulables ;
2/ L’intérêt personnel rend les gens individualistes, égoïstes, séparés les uns des autres… et donc manipulables !
Concrètement, pour que cela fonctionne, il est important que les milliards de citoyens du monde soient :
– dans la peur de l’insécurité tout en croyant que tout est fait pour leur sécurité,
– dans la peur de la maladie tout en croyant que tout est fait pour une meilleure santé,
– dans la peur du manque tout en croyant qu’il faut toujours avoir plus pour être heureux,
– dans la peur de la mort tout en croyant à l’urgence de vivre et surtout qu’il faut en profiter le plus possible et le plus vite possible
– dans la peur de l’autre tout en croyant que tout est fait pour un monde meilleur, etc.
Ainsi, il devient facile de rendre les milliards d’habitants dépendants et manipulés, au service d’un système qui donne toujours plus de pouvoir à quelques familles et multinationales influentes auxquelles même les gouvernements sont soumis !
PLUS EN DÉTAIL
C’est ainsi que tout est fait pour accroître la mauvaise santé générale des individus et donc leur recours à des remèdes toujours plus nombreux, variés et de plus en plus onéreux.
Ce résultat est obtenu :
1. en favorisant une présence de plus en plus grande des polluants à long terme dans l’environnement quotidien des gens -alimentation, air, eau, médicaments :
– Présence de plus en plus développée et ‘raffinée’ de composants synthétiques, chimiques et industriels dans tous les secteurs de la vie.
– Développement des brevets et des titres de propriété sur des éléments naturels afin de les remplacer par des produits de synthèse
2. en minimisant, voire éliminant, les connaissances, les informations et les études concernant ces polluants… et les gêneurs : experts au service des multinationales, lois réduisant le plus possible l’accès aux médecines naturelles et aux semences naturelles, désinformation organisée, campagne de dénigrement des alternatifs et des alternatives, etc.
3. en dépensant des fortunes dans des recherches orientées qui nourrissent le système, au détriment de ceux qui cherchent vraiment et trouvent des procédés en contradiction avec la logique économique du plus grand profit à plus court terme.
4. en augmentant le nombre officiel de maladies et de risques.
C’est ainsi que tout est fait pour développer une alimentation pauvre et créatrice de déséquilibres :
1. en favorisant l’agriculture intensive qui appauvrit la terre et les aliments tout en développant la présence des produits chimiques (pour traiter contre les maladies ou les parasites, accroître les rendements, etc.)
2. en développant une distribution de masse et la circulation de plus en plus grande des marchandises afin de faire croire que l’on peut acheter plus avec moins… surtout si l’on est fidèle… et consommateur de crédit…
3. en minimisant les bienfaits d’une alimentation fraîche, saine et de proximité et son impact sur la santé,
4. en favorisant le moins possible l’agriculture biologique, en petite unité et de proximité,
5. en réduisant le plus possible l’accès aux semences naturelles et reproductibles pour les agriculteurs et les jardiniers….
C’est ainsi que tout est fait pour rendre le monde insécure tout en faisant croire que tout est fait pour la tranquillité des gens. Cela se réalise tout simplement :
1. en favorisant une information des catastrophes et des malheurs qui guettent,
2. en favorisant le commerce, la création et le développement des armes,
3. en favorisant dans l’ombre les dictatures et les dictateurs qui permettent d’un autre côté que soient pillées les ressources de leurs pays,
4. en favorisant dans le même temps, toujours dans l’ombre, les opposants et les rebelles qui luttent pour leurs libertés…
5. tout cela dans le but caché d’entretenir un climat de guerres et de conflits,
6. en favorisant les provocateurs, ceux qui mettent de l’huile sur le feu et attisent les conflits au nom de la sécurité des peuples et du monde,
7. en favorisant tout ce qui accroît les possibilités individuelles de protection,
8. en accentuant la dépendance économique des individus, des peuples et des pays grâce aux drogues légales (excitants, tabac, alcool) et illégales (en apparence), à l’endettement, aux besoins illusoires et créés, aux modes, à l’information orientée, aux faux rêves, etc.
Et c’est ainsi que tout est fait pour faire croire que le bonheur est dans ‘Avoir toujours plus’ :
1. en favorisant les jeux et le rêve d’une fortune possible, facile et rapide,
2. en favorisant le vedettariat accessible (artistique, sportif ou autre),
3. en favorisant la publicité et son message subliminal qui dit que pour être heureux il faut telle lessive parce qu’elle lave mieux, la dernière nouveauté de téléphone portable, la dernière marque en vogue, aller en vacances dans les îles, etc.
4. en favorisant l’accès aux crédits,
5. en éliminant, mettant de côté ou diabolisant ceux qui proposent un autre message : développement de la peur des sectes, de la peur des charlatans, de la peur d’être manipulé, de la peur de la différence, etc.
6. en développant des lois qui encadrent de plus en plus et réduisent de plus en plus la possibilité de vivre autrement que selon ce modèle-là.
Tout ce système est parfaitement pensé, anticipé, étudié et coordonné dans les sphères cachées de ceux qui tirent les ficelles !
LA SOLUTION EST ‘INDIVIDUEL’
Cette compréhension des leviers est nécessaire pour agir avec SAGESSE : elle permet de se rendre compte que la seule solution viable à long terme est individuelle… et surtout intérieure !
1/ Elle demande à chacun d’abandonner le fait de croire que la faute est chez l’autre, chez nos gouvernants ou dans le capitalisme : nous sommes TOUS responsables !
2/ Elle demande une présence et une attitude réfléchie et responsable de ses dépenses, de ses choix de vie, de son alimentation et de sa consommation.
3/ Elle demande d’être autonome et de ne pas suivre le troupeau, d’oser être différent, et de l’assumer.
4/ Elle demande de ne pas juger, ni condamner, ni renier, ni exclure, mais d’agir en connaissance de cause, dans la sagesse et le respect de tous et de tout, y compris de tout ce système tel qu’il est… afin de ne pas continuer à générer, par ses pensées et ses attitudes, les exclusions, les conflits et les guerres.
5/ Elle ne demande pas de combattre ce système, mais d’agir tout simplement, à son petit niveau, pour ne plus continuer à faire vivre ce système, ni par ses façons d’être et d’agir, ni par son argent !
Notre argent peut nourrir ou non ce système !
Nos attitudes peuvent alimenter ou non la peur et l’intérêt personnel !
Notre vie peut servir l’être… ou l’avoir !
Ensemble, chacun dans son coin, sans tambour ni trompette, sans fourche ni canon, faisons
LA RÉVOLUTION DES SILENCIEUX :
1. si nous voulons une terre saine et dépolluée, donnons notre argent-pouvoir à ceux qui respectent la planète et voient les choses à long terme, dans une dynamique de développement durable, à ceux dont on sait ce qu’ils font et comment ils le font…
et soyons le respect de la Terre que nous souhaitons voir dans le monde.
2. si nous ne voulons plus d’argent sale, donnons notre argent-pouvoir aux gens, aux entreprises, aux banques et aux institutions financières
qui fonctionnent avec des choix éthiques, dans la transparence et le respect reconnus…
et incarnons l’éthique que nous souhaitons voir dans le monde.
3. si nous ne voulons plus de guerres, cessons de juger, critiquer, dénigrer, ou exclure, etc. Donnons notre argent-pouvoir à ceux qui nourrissent la transparence, la solidarité, le respect, l’éthique…
et soyons la Paix que nous souhaitons voir dans le monde.
4. etc.
Chaque centime compte, chaque pensée compte, chaque attitude compte !
Choisissons d’encourager les paysans, les artisans ou les entreprises
qui respectent les Hommes et la Nature… à tous les niveaux.
La moindre lumière, le moindre don ou choix conscient est important
pour nourrir cette nouvelle conscience sur la Terre
Ensemble, comme les gouttes qui, se réunissant, finissent par faire les rivières et les fleuves, puis les océans, faisons la RÉVOLUTION DES SILENCIEUX !
Cette révolution appartient à chacun, dans son quotidien !
C’est pourquoi cet appel n’est pas signé !
Car si cette révolution appartient à tous, elle est avant tout affaire de RESPONSABILITÉ et D’ENGAGEMENT INDIVIDUELS : N’attendons personne pour agir ! Comme les mousquetaires, mobilisons-nous chaque Un pour Tous et Tous pour chaque Un !
Anonyme individuellement, connus tous ensemble !

Source