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Échec Heimat

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En 1906, un concierge américain allergique à la poussière, James Murray Spangler, met au point un balai à succion à partir d’un ventilateur, d’une caisse à savon et d’une taie d’oreiller. Cet appareil, beaucoup plus maniable, est breveté en1908.

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C’est le règne de la mission qui est de « changer les autres ». En ce sens le «chef », le « leader » est le plus souvent un dictateur inconscient de sa rigidité. C’est un mort qui se débat. Et vous êtes les cadavres dont il se nourrit en vous figeant dans la « certitude »

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Aujourd’hui, on vous taille un citoyen, on l’entaille comme un érable pour en tirer tout le sirop monétaire à « banquer » quelque part sans égards à la nature humaine.  On a tant sophistiqué les armes – et ce par l’argent des pauvres – que l’on  peut maintenant aspirer toute la poussière d’un pays au point de faire déménager ses habitants vers… nulle part. Ils s’en vont, marchant, sous la pluie, la gadoue et ne rencontrent que des barbelés. TU NE TOUCHES PAS À MON PAYS! Depuis quand avons-nous des « pays »? Depuis qu’on nous les as imposés….

La merde des latrines 

Au final, bien astiqué dans nos rôles et de nos propre survies, on devient tous des tueurs. Le kapo nous va bien.  Ce qui me rappelle une scène du film La liste de Schindler où un enfant « en état de survie » s’immerge dans la merde des latrines du Ghetto de Varsovie. Avec ces barbelés aux frontières, les migrants marchent vers un pays qui n’existe pas ou lui est interdit. Ils se déplacent dans un Ghetto… Une longue ligne linéaire dans un voyage vers nulle part. On a tant emprisonné le citoyen dans sa « tâche », ses dettes, sa télé mielleuse – là où l’on consomme des « nouvelles » en HD, mais dans un format du boiteux  Goebbels, premier champion des aspirateurs à cerveaux. Et plus encore, de l’âme…  N’avez-vous jamais noté qu’il y avait et qu’il existe encore de ces robots qui moulent les humains? La « persifflente » robotique des machines à sous… Là, où l’on rétrécit l’homme à un jeton.

 Le royaume enchanté 

Tel un conte de faits, ou un compte… Il n’y a plus de pays « disponible » puisque l’aspirateur à humains n’a pas de filtres: il prend l’avoir, mais pas le vivant. On peut bien courir le « royaume enchanté », se faufiler le long des frontières, les pays eux-mêmes sont sous une botte délirante.

C’est ainsi que nos sommes tous conviés au beau bain brun pour se sortir de ce trou. En attendant, l’inventeur allergique à l’humanité a créé toutes les armes possibles pour faire de la poussière ce qui est né de la poussière. Le plus tôt possible et au prix le moins élevé.

Échec Heimat 

Heimat

Si je ne m’abuse, Heimat signifie « maison ». L’histoire se déroule entre 1919 et 1982. Dans un tout petit village (fictif) d’Allemagne,Schabbach (imaginaire) du Hunsrück . On y verra des familles simples, loin du phénomène nazi, mais touchées par celui-ci. C’est tout à fait significatif de l’ignorance et de la distance, mais d’un génie inaccoutumé – à la Zola- que l’on voit ces gens simples, sensés, vivre la crise de 1929 et « l’espoir Hitler ». On est davantage intéressés à ce que donnent les vaches et les poules, mais en même temps fascinés par cette nouvelle ère du « crédit » que répète sans cesse grand-mère ( Großmutter), en sourcillant.

 Heimat  n’est pas simplement l’Histoire de l’Allemagne et du nazisme, c’est l’histoire de la simplicité et de la machine à tuer la simplicité et la Vie. En ce sens, nous sommes tous maintenant dans un Ghetto planétaire, là où les gens simples ne comprennent ni n’ont le pouvoir de comprendre la trame des serpents planétaires. Le village est petit, et la planète commence à l’être également.

L’échec de notre ère et toute condensée en ce petit village. L’Histoire des paysans naïfs, mais d’une grande beauté ,  est en quelque sorte éradiquée par la machine énorme du nazisme.

Nous affrontons présentement cette machine « énorme », dépassant nos limites de compréhension,  dans un format planétaire et de plus en plus tordu, prétendument « intelligent », alors que seule la Vie, elle , peut se targuer dans son mystère de dépasser les limites du cerveau.

Notre échec de « libre-échange », de fixation sur le plan monétaire,de vol, de guerres ( « l’armement est une industrie qui fait vivre),  de violation des êtres humains sur le plan du travail,  de la Vie,  est tel, que si la tendance se poursuit, nous serons des OGM qui mourront avant la fin de ce siècle.  De par le poison de nos savoirs, astreints à toutes les formes de « sciences » trafiquées.Et de par notre laxisme concernant la pollution, nous vivrons dans des latrines…

Pour un temps…

L’échec, c’est d’avoir perdu notre seule maison: LA TERRE.

Pourtant, les amérindiens le savaient … La phrase semble éculée, mais que trop consciente :  » L’homme appartient à la Terre ».  Il faudra plus qu’une machine pour aspirer… à autre chose. Surtout le réaliser et vivre en harmonie.   Ce qui est de moins en moins « pensable » de par  la formule: « Si la tendance se maintient ».

En attendant la réussite d’une vie simple, pour l’humain et non la machine,  on se courbe et s’agenouille tous, apeurés devant ces nouveaux dieux du pouvoir et de l’argent.  Puis on se déclare « athée »…

Dire que le rêve martelé est d’être comme « EUX »…

Dans le sens d’une aiguille d’un monstre.

Gaëtan Pelletier

La banalité du mal – Hanna Arendt

 

Hannah Arendt, née en 1906 et décédée en 1975, était une philosophe juive allemande, qui a notamment eu pour professeurs Edmund Husserl et Martin Heidegger. Suite aux événements du début des années 1940, elle a émigré vers les États-Unis. Sa pensée philosophique se décline autour de problématiques telles que la révolution, le totalitarisme, la culture ou la modernité, éléments qui régissent le fonctionnement en société. Elle est notamment connue pour son étude sur ce qu’elle a elle-même qualifié de « banalité du mal », concept qui ressort de son rapport sur le procès du criminel de guerre nazi Adolf Eichmann. Le procès, qui s’est déroulé en 1961, est par ailleurs le moment sur lequel se focalise le film : « Le film se concentre sur les quatre années tumultueuses pendant lesquelles les vies d’Hannah Arendt et d’Adolf Eichmann se sont croisées, l’impact historique et les répercussions émotionnelles de cette expérience », précise la réalisatrice Margarethe Von Trotta.

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Le travail chez Hannah Arendt correspond à l’activité visant à assurer la conservation de la vie, par la production des biens de consommation subvenant aux besoins vitaux. En cela, il renvoie d’une part à la nécessité, d’autre part à la production de ce qui est rapidement consommé, et donc de ce qui doit être constamment renouvelé, ne créant ainsi aucune permanence5,7. En tant que référée à la satisfaction des besoins biologiques, et donc en ce qu’elle se caractérise par la non-liberté, il s’agit là pour Arendt de l’activité qui nous rapproche le plus de l’existence animale, et par conséquent l’activité la moins humaine, se rapportant pour cette raison à l’humain comme animal laborans.

À ses yeux, le travail doit rester dans le domaine privé, sous peine que la vie de l’homme devienne une quête d’abondance sans fin, subordonnée à la production et consommation, et donc à ce qui participe de l’éphémère. Cette critique de la société de consommation et cette invitation à l’auto-limitation du travail préfigure l’écologie politique et les notions de simplicité volontaire et de décroissance8.

Wikipedia 

Kapokalisme : Le nazisme rose

Gaëtan Pelletier 

Le mensonge est la religion des esclaves et des patrons.

Maxime Gorki

Je ne sais trop à quoi « travaillent » les politiciens. On dirait qu’ils ne vivent pas dans le même monde que nous.

Depuis des décennies, des siècles, des millénaires, comment donc peut se perpétuer ce modèle du menteur?

Il y a eu les menteurs de dieu, les menteurs de société, et les menteurs de compagnies qui vendent leurs produits aux politiciens. Et les menteurs « obligés » qui gagnent leur vie comme des kapos.

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Politiciens.

Ou ils sont naïfs, ou ils sont menteurs… Mais nous ne sommes plus au temps des sujets pantins, à genoux du cerveau, ignorants.

Mais la bête mensongère des États croit encore que le peuple peut avaler leur potion de serpent.

Du venin.

C’est ce qu’on nous sert jour après jour.

Tout est secret pour « raison d’État »

Depuis le début de l’humanité, on n’a pas cessé d’inventer des armes pour tuer. Qui sont devenues des armes pour « faire vivre ».

L’aviation.

Le nucléaire.

Derrière tout ça se cache les grands mensonges des dirigeants : le secret fait la guerre aux secrets.

Un secret caché est un mensonge « complexe » qui finit par ne plus se comprendre lui-même, ni dans ses directives d’une Terre parcellée, divisible dans sa douleur, et rendant l’humain invisible.

On nous cache tout…

Qu’en 40 ans de nucléaire, le grand pari était de trouver un moyen de se débarrasser de cette recette « contre nature ». Échec : on les enfoui sous terre pour ne pas qu’elle soit bombardée, on la  baigne dans de l’eau,  on pollue  hypocritement et  silencieusement … On cache même dans les montagnes les déchets radioactifs.

200,000 ans. (6,000 générations.)

Avant que ces déchets  soient inactifs.

On nous ment sur la culture à la Monsanto.

On nous ment sur les banques.

On nous ment sur la démocratie.

On nous ment sur l’état des États.

On ne dit rien des secrets qui se préparent et qui vont encore saccager nos vies.

Le secret est la connaissance des ignorants et des gens payés pour des rôles de figurants.

La vie est un théâtre Shakespearien, mais la pièce n’a pas de fin.

L’argent comme outil de contrôle.

Au fond, ceux qui mènent la vie des gens simples, ont maintenant le pouvoir de tout contrôler par déviation de l’avoir collectif des communautés, des pays,  volant les terres, sabrant les modes de vie, et contrôlant les populations par la police achetée au prix des servants de messe bien habillés, et surtout le cerveau dressé comme des chiens « à la défense du mal ». Le citoyen étant devenu le mal à abattre.

Payés par les citoyens.

Les bergers griffés sont les nouveaux archers au service d’un prince que tout le monde fait vivre.

On a seulement affiné l’approche par des avocasseries. Depuis le début de l’humanité, quand on a découvert le langage, on a fini par s’en servir comme arme de destruction massive.

Il a simplement depuis inventé un langage qui endormirait les humains par contorsions et faux savantissime.

Le miroir est  devenu plus gros que le soleil.

Chaque centurion commandait l’unité de base de légion romaine, la centurie, un groupe d’hommes qui comprenait entre 80 à 100 hommes et jusqu’à 160 dans quelques cas (même si dans quelques sources on rencontre des centuries composée de 300 soldats[2]). Les centuries étaient traditionnellement associées par paires pour former des manipules, dans lesquels les deux centurions étaient appelés prior et posterior. On ignore si cette correspondait aussi au placement des premières et deuxièmes lignes dans la bataille lors de la disposition devant l’ennemi.

Le primipile est le centurion au grade le plus élevé dans une légion romaine, il appartient à la première centurie de la première manipule de la première cohorte de la légion. Ce nom signifie premier pilum (javelot) (en latin: Primer Pilus) : c’est lui qui lançait le premier son javelot lors des batailles et donnait ainsi le signal du lancement pour les autres soldats. C’est généralement le plus expérimenté et valeureux des centurions qui occupe ce poste important et honorifique en même temps. Ce titre se maintient sous l’Empire[3]. Wiki.

La « mêmitude »

Le monde n’a pas changé. Mais avec la venue de la technocratie, de la science – toujours avec ses découvertes nouvelles- on a cru un moment que l’humain pourrait être changé par une sorte de mélange nouveau, créant du « nouveau », mais de l’apparent…

C’est là que nous fûmes trompés.

Les soldats seront toujours des soldats.

La cravate est l’armure….

Surtout si un soldat de la mondialisation est payé d’une solde de 20$ millions, de 30$, avec primes, il conservera son rôle de soldat.

Dans la guerre citoyens vs dirigeants, la démocratie est réapparue. Elle risque de disparaître si elle n’est pas largement contrebalancée par une masse écrasée par le pouvoir de l’argent et du discours sirupeux-menteur.

On s’est trompé.

La Science n’a rien à voir avec l’Homme. C’est un être d’émotion, de raison, d’intuition. Il a les armes en lui pour combattre ceux qui sont « contre » l’humain.

Nous sommes maintenant en lutte contre la « mêmitude ».

La décennie à venir

Les dommages à l’être humain et à la planète sont énormes. Un point de rupture…

Ce n’est pas l’avoir ( l’argent) qui est grandement hypothéqué, c’est la vie.

Nous avons emprunté sur la qualité de nos vies et nous avons détruit le futur.

Regardez chaque dirigeant de vos pays, chaque « centurion » à la tête des compagnies, ce sont des Hitler déguisés qui veulent conquérir tous les biens de la planète en enfouissant sous terre les milliards d’humains.

À chaque jour, des discoureurs déroulent leur rouleau de mensonges écrits par des kapos engagés pour répandre la propagande mensongère.

Nous assistons à l’action du nazisme rose.

Les discours?

Un sirop délavé, bien sucré, bien gras…

Il ne reste plus qu’une décennie pour que la vie continue.

Sinon, c’est l’anéantissement total qui va même enfouir les kapos à cravates blanches dans le trou qu’ils auront creusé.

Gare à la gare mondialiste…

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P.S : toute reproduction interdite.

Pensez par vous-même.