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Obamania: « Yes We Cash »

«C’est décourageant de voir un homme dont la candidature historique fut fondée sur un regard moral sur la politique tirer profit de sa présidence comme tous les autres. Cela démontre une étonnante perte de contact que l’on attend des milliardaires avec lesquels les Obamas ont pris leurs vacances plutôt que d’un président sensible et conscient des inquiétudes et des récriminations de 99% des gens», a écrit le New York Times. La Presse, Nathalie Pétrowski , Obama à tout prix  

Obama est passé à Montréal comme sont passés les Beatles en 1964, avec un engouement de vedette,   pour un discours  de 30 minutes. Obama n’est plus président, mais il est devenu une vedette et, comme le sont les vedettes, adulé.  Le discours aurait coûté près d’un demi million de dollars US. Ce qui a fait dire à un chroniqueur humoristique que la venue d’Obama se résumait en un « Yes We Cash » ( Oui, nous encaissons).

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Dès son entrée au pouvoir à la maison blanche, on attendait d’Obama qu’il soit en quelque sorte le messie  attendu qui allait révolutionner  l’Amérique ?  Le règne fut particulièrement drabe, sans caractère.

 Quant au discours, ( ici sur You Tube) qualifié par certains commentateurs ( ou d’adulateurs)  de speech puissant, articulé, provocateur ( en terme de pensée), ce  ne fut, au final, qu’un  chapelet de clichés  d’une philosophie politique de surface, étriquée, vantant les mérites du monde occidental depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale. Un discours touffu de « bonnes intentions », et sirupeux à souhait. Il a su  trouver les formules et les concepts pour que les chats ronronnent.  Entre autres, l’annonce d’un  un bel avenir… Le même  qu’on nous annonçait il y a 20 ou 30 ans. Le discoureur  s’est transformé en une sorte de Confucius politique pour enfants de chœur.

Obama s’est montré un homme de principe, idéaliste à la limite des promesses d’un père Noël. Il parlera d’ un monde meilleur avec le même système qui a créé un monde d’horreurs. Toujours sans grande conviction, touchant, mais malhabile- taxé de  sexy-    il fera l’éloge de l’Amérique,  Canada et É.-U.

« Des gens sont prêt à traverser des déserts et embarquer sur des radeaux, à tout risquer, pour venir vivre au Canada ou aux États-Unis pour avoir la même qualité de vie que nous avons et que nous prenons parfois pour acquis. » – Barack Obama

C’est sans doute là le prix de  la paupérisation flagrante du reste du monde, même celle de des pays en question.  Une amabilité flatteuse qui était, somme toute, la ligne directrice du discours.  L’ homme entreprend une analyse (sic) de l’histoire de la mondialisation, de la robotisation, bref, des grands changements,  davantage provoqués par le libre marché , avec un aperçu de la belle lumière au bout du tunnel. L’avenir est lumineux, sauf le petit passage quasi poétique: « Nous ne vaincrons pas le terrorisme en une nuit ».

L’invention des nuages  

 Obama crée un futur nébuleux en écrivain d’anticipation balourd  et dénué de talent pour l’inventivité: demain sera meilleur qu’aujourd’hui  » en luttant ensemble ». Qui veut donc, aux U.S.A, « lutter ensemble »? Un philosophe parlerait davantage d’hégémonie persistante, de  protectionniste de l’actuel Président. On peut toujours rêver, et c’est sans doute là la seule « force  » de ses propos de surface: faire rêver.

Obama, le magicien d’Oz 

En 2009, j’avais écrit un petit article, dubitatif devant  ce nouvel arrivant qui secouait les foules avec son « Yes, We Can ». Au sortir d’une crise économique qui secouait la planète et provoquée par les joueurs de Wall Street, ce fut le peuple américain qui renfloua les banques, et les autres « investisseurs »  qui avalèrent leurs pertes avec amertume. C’était tout un défi pour un noir ( quel belle représentativité de l’hypocrisie du pays! ) élu à la présidence d’affronter une telle crise.  Un défi qui se résolut dans les coulisses, en mode feutré, afin de sauver les apparences d’un système de fourberies étatisées.

Si vous ne connaissez pas  Le magicien d’Oz.et sa célèbre chanson , Somewhere Over the Rainbow, il vaut la peine de revoir l’histoire de cette crise économique et et de l’espoir ( toujours pécuniaire )  de ce roman pour enfants  truffé d’allégories:

Entre 1883 et 1897, à la fin du Gilded Age, il y eut aux États-Unis une dépression. Les agriculteurs de l’Ouest s’endettèrent lourdement. L’étalon-or avait alors cours et certains économistes préconisaient d’utiliser également l’argent. Cela aurait permis d’augmenter la quantité de monnaie, aurait entraîné l’inflation et réduit le poids réel de l’endettement des agriculteurs. Cette question fut cruciale lors de l’élection présidentielle de 1896. William Jennings Bryan attaqua alors l’étalon-or. Mais ce fut William McKinley, républicain et défenseur de l’étalon-or qui devint Président. L. Frank Baum, originaire de l’Ouest, prit cause pour les agriculteurs. Les personnages du livre symbolisent diverses figures ou événements de l’époque.

  • Dorothée : l’américain moyen
  • Toto : le parti prohibitionniste (son surnom était Teetotaler)
  • Le Bûcheron en Fer Blanc : les ouvriers
  • L’Épouvantail : les agriculteurs
  • Le Lion Peureux : William Jennings Bryan
  • Munchkins : les habitants de la côte Est
  • Le Magicien : Marcus Hanna, leader du Parti Républicain
  • La méchante sorcière de l’Ouest : William McKinley
  • La sorcière de l’Est : Grover Cleveland, Président démocrate jusqu’en 1896, qui fut battu aux primaires par Bryan
  • Le cyclone : la dépression
  • Oz : l’once (unité de poids des métaux précieux « troy ounce »).
  • Les pantoufles d’argent : L’argent qui permettra, en touchant le chemin doré, de revenir au double étalon or – argent

Source: Wikipedia

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Le cyclope chantant 

Si le monde se porte mal,  il ne suffit pas de théoriciens ou de vedettes-veaux-d’or aux discours attendrissants et émouvants pour simplement le modifier. Obama, vu comme un magicien du changement s’est transformé ( ou est demeuré)  le prince charmant qui écrira avec la première dame un livre qui leur rapportera   60$ millions. À ce prix-là, et après un tel discours,  les sujets  du Président risquent d’être autant caviardés que les enquêtes sur les OVNIS. Sans jeu de mots et sans acrimonie , le règne d’Obama semble s’être transformé en une fable de Jean de La Fontaine, le Corbeau et le Renard.  

L’idéalisme  séducteur de l’ex-président  sera désormais transmis en mots et restera des mots. Mais on continuera de l’aimer comme on aime un totem. On peut voir dans ledit  totémisme cette appartenance à un clan dont parlait Lévy-Strauss. Ici, on parlera d’un clan G.  Et le clan occidental, l’œil  en monocle, « se regarde regarder » le reste du monde, les cultures différentes, les idéologies diverses  comme des erreurs de parcours pour la réussite d’une finalité heureuse et réussie des habitants d’une planète.   La même erreur que firent les colonisateurs de l’Amérique – y compris les autorités canadiennes qui déracinèrent les enfants amérindiens, pour les désauvager, –   voulant à tout prix aplanir les cultures riches et diverses en une seule: la leur. Cette  chère liberté étasunienne n’est pas octroyée à tous. Et qui sait si les racines d’un nouvel esclavage, cette fois systémique et mondialisé,   n’est pas né de cette grande nation?  

Et c’est peut-être la raison pour laquelle les citoyens de ce monde rament autant pour apporter toujours plus d’argent, de sueurs, de misères pour le maintenir à flot pendant que les obsédés du 1% remettent de l’eau dans le navire ( la dette) pour nous soumettre à un ordre-désordre du monde dans lequel l’homme est marchandisé et les richesses violées à une vitesse fulgurante.

On meurt à petits vœux…   Mais il y aura toujours des  fidèles pour  applaudir et payer 1000$  pour se refaire une beauté d’un   discours- botox.

Gaëtan Pelletier

L’assassin était un biscuit

Des biscuits de marque Oreo

L’usine de biscuits Christie de Montréal ferme ses portes: 454 emplois perdus  ( Radio-Canada) . 

Un roman policier mondialiste. ( brrrrrr)

Dans la nuit de l’an 2016, Georgette Laprise vit son emploi assassiné par une compagnie américaine située en Illinois. Elle gagnait 24.45$ l’heure.  Quand à son confrère de 57 ans, Gérald, lui qui gagnait 26.00 $ l’heure, comme disait Ferrat, l’heure de la retraite l’a sonné. ( C’est pas tout à fait ainsi dans la chanson, mais on la connaît).

Après une enquête approfondie, on découvrit avec stu-peur (sic) que l’assassin  était une compagnie américaine sise en Illinois avec un chiffre d’affaires de 35 G$  milliards  américains.  Mondelèz  Inc.  Suite au meurtre des emplois, un témoin de la scène aida les politicologistes à stresser, pardon, à tresser, pardon, à tracer ,  un portrait robot du tueur enrobé.

Résultats de recherche d'images pour « Mondelez inc »

Selon le National Post, Bill Ackman, one of corporate America’s most successful investors, joins fellow activist Nelson Peltz as an investor in Mondelez, which reported its seventh straight drop in quarterly revenue last week. ( Photo de Bill Ackman, investisseur de quelque 5,5$ milliards) la Compagnie Mondelez  tente simplement de réduire les coûts, gonfler son efficacité et ses rendements.  Bref, de gonfler ses avoirs afin d’acheter

Pour ne pas effrayer les canadiens,  la compagnie dit qu’elle gardera 95% de ses employés de son Néquipe canadienne. Ainsi, on déménagera l’usine en Ontario. Province limitrophe au Québec.

Mondelez est un grand carrousel mondial  dans la foire des affairistes. C’Est la grande roue du cirque.

Résultats de recherche d'images pour « Mondelez inc »

 

Pour augmenter ses profits, Mondelez n’hésite pas à employer des travailleurs de la même couleur que ses chocolats: l’enfant esclave.

Boycott chocolate produced by child slaves

Chaque année, des milliers d’enfants maliens sont vendus en esclavage et amené dans la Côte -d’Ivoire à travailler. La Côte – d’Ivoire produit plus de 40% du cacao du monde entier. Au total, les pays d’Afrique de l’ Ouest fournissent environ 70% du cacao mondial. Sur environ 90% des exploitations de cacao chez les enfants en Côte d’ Ivoire sont utilisés. Ces fermes sont la plupart du temps cachés où personne ne le remarque. Boycott ( traduction Google)

Pendant la nuit des longs couteaux de 2016,  là ou on sabre, des meurtres ont lieu. La police n’a que faire des vendeurs de biscuits, trop occupée à légaliser la marijuana au Canada.

Comme disait mon ami libanais: « Celui qui ne fait vivre, tue ». Même Clint Eastwood ne peut rien y faire.

L’a(r)gent CouillardRésultats de recherche d'images pour « Couillard Premier mInistre »  (Premier ministre du Québec) s’en occupera. Comme disait le non célèbre Henri du quartier de Montréal: « C’est un Ohéro. »  Il ne savait pas lire, mais il travaillait à un salaire décent.

Fermeture de l’article 

Trident est une gomme à mâcher que Mondolez  a réussi à vendre en Chine. Une gaffe! Après qu’ils l’auront mâchée, ils voudront l’acheter… Ou s’associer…

Mondelez International

Gaëtan Pelletier

du groupe Monde à l’aise…

Montréal, nid de poule du Québec

Nid de poule

« Quand Montréal va bien, le Québec se porte mieux », a déclaré M. Poëti, qui confirme la contribution de 49,9 millions de dollars sur 10 ans du gouvernement québécois.Quelques jours après le dépôt, par son gouvernement libéral, d’un budget marqué par des compressions de toutes sortes, le ministre responsable de Montréal a affirmé que Québec « s’associait à un produit gagnant, un investissement en termes de création d’emploi et de dynamisme économique ».

Le gouvernement fédéral, pour sa part, octroiera 62,4 M$, tandis que la Ville de Montréal investira 12,4 M$ et s’occupera des rénovations des infrastructures estimées entre 25 et 40 M$. Tourisme Montréal injectera un montant similaire à celui du fédéral.  Source 

« Quand Montréal va bien, le Québec se porte mieux », a déclaré M. Poëti

Je ne suis pas séparatiste, mais je suis séparatiste… Depuis des décennies, Montréal aux prises avec des problèmes de circulation a besoin d’un pont. Et comme d’habitude, le pont sera payé par l’ensemble du Québec de par le biais des deux paliers de gouvernements. Alors, je suggère que le reste de la Province de Québec se sépare de Montréal, ce nombril du Québec qui s’affiche comme une capitale mondiale de culture, de « haute technologie », de rayonnement, etc. Bref, toute la panoplie de lieux communs dont nous sommes abreuvés de par les « nouvelles » … en « profondeur ».  Cette profondeur qui nous annonçait en 2009, 2010, 2011, 2012, une possible « reprise économique ».

Ah! Montréal a besoin d’un toit pour le Stade Olympique! 250$ millions?  Ce monstre en forme de soucoupe volante qui vole, mais pas dans les airs…  Issu de ces grands projets prometteurs « d’investissements, de création d’emploi et de dynamisme économique ».  On croirait entendre une recette d’un gamin de 4 ans à la maternelle de l’économie.

S’ils est une chose dont Montréal peut se vanter,c’est de fabriquer de la corruption Alzheimer.  La commission charbonneuse: du noir à n’en plus finir et un défilé de fonctionnaires, coiffés à droite, lissés, tous « ignorants » ou dans la formule: « ça se fait comme ça, on n’y peut rien ».

Arachide 

Non, ce n’est pas le nom d’un héros. Mais l’arachide  – une seule – peut faire fonctionner un cerveau pendant 5 minutes. Chez le politicien, sans doute qu’en répétant les mêmes formules emphatiques, il peut « penser » pendant 15 minutes.  Dire et persévérer dans le « soufflé » avec une tel discours de robot est insultant pour les quelque 7 millions de Québécois.

Ego métropole 

Montréal, à l’égal des grandes métropoles est dans la lutte entre métropoles. La mondialisation a maintenant des « sites » importants sur Terre.  Qui sera la plus grande, la plus faste, la plus excitante, la plus « cultivée »? Cette « grandeur », avec un parfum de Sodome et Gomorrhe, a un prix.

Montréal, c’est le BS du Québec. Elle vit dans l’espérance d’une grandeur des Pyramides de Gizeh, bâti  et entretenu  de lointains esclaves de l’Est du Québec, du centre du Québec, du Nord du Québec. Et le Sud…

Les grandes gueules de la métropole ont oublié que nous venons tous des ancêtres chasseurs-cueilleurs et d’un Québec pauvre des années 30. Alors, d’où vient cette soudaine race de saigneurs qui jouent avec des pions vivants? Ces élus angéliques et « savants ». Administrateurs de second cerveau… ?

Au moins, en ce temps-là, on parlait de crise économique. Mais les Pinocchio à ficelles ont transformé la formule en un mot: « austérité ». Eh! Oui! Austérité.  Alors où sont donc nos chers économistes qui ignorent que la crise 2008 a été l’oeuvre des voisins étasuniens qui vassalisent l’Europe, inventent des guerres, se font gendarmes du monde et barbarisent  la planète entière dans un totalitarisme rose ?

Montréal – de par son lustre – est devenu un maître-chanteur « continu ». Montréal demande, Montréal exige, Montréal a des leçons d’économie à donner tout en ayant été floué dans le domaine de l’asphalte et des grands projets tels le CUMS .

Personne n’est seul… Sauf Montréal… C’est une île.

Montréal est habité de Robinson de luxe qui sont  dynamiques, ( avec 30% de plus…) économique, mais pauvre.

Montréal devrait s’étouffer un peu dans ses prétentions à la Parisiennes.

Elle a tous les défauts des méga-métropoles modernes:  comme une putain de pierres qu’on arrive pas à satisfaire.

Alors, il ne nous reste qu’à nourrir le délire…

Lmégalomanie consiste en la surestimation de ses capacités, elle se traduit par un désir immodéré de puissance et un amour exclusif de soi. Elle peut être le signe d’un manque affectif. En psychologie, la mégalomanie est classée dans la famille des psychoses délirantes chroniques. On la nomme couramment « folie des grandeurs » ou « délire des grandeurs1 ».

Que Montréal soit grand! Mais qu’il assume sa « grandeur ».

dynamisme économique 

 dynamisme économique 

dynamisme économique 

dynamisme économique 

Au cas où vous deviendrez un jour chef d’État, maire, économiste, et que la formule vous soit utile pour convaincre des millions d’imbéciles sevrés au « tétons l’État ».

Gaëtan Pelletier

Juin 2014

 

 

 

Commission Charbonneau : Steevie Wonder et le chant des carpes

 

Il a cédé sa luxueuse demeure de la Rive-Sud, qui vaut plus de 500 000$, le 23 août dernier à son ex-femme, dont il a divorcé neuf jours plus tôt. L’acte notarié indiquerait toutefois que les deux personnes habitent toujours au même endroit.

Toujours selon TVA, Luc Leclerc aurait remboursé une hypothèque de 447 000$, contractée en 2003, en un seul paiement. Cyberpresse

 

Si l’insignifiance avait un nom , ce serait Leclerc. Malgré son angélisme craquelé, le bonhomme a tout de même vendu sa maison, tout comme le précédent naïf, Gilles Surprenant.

Tous ces petits fonctionnaires, avec leur salaire de 60,000$ à 80,000$ par an, jouent au golf avec des maboulés mafieux, font des voyages, se paient (sic) du bon vin, vivent dans des châeaux et traînent leur teint blanc, déjouflés sur la place publique.

Encore des enfants sexagénaires…

Le crime ne paie pas, mais il coûte cher.

On devrait ouvrir un confessionnal sur Facebook. La petite boîte à s’éponger et à se soulager de ses péchés.

On dit que Montréal, c’est gros… Ah! Vous êtes naïfs au point de croire que le reste de la planète vit sous la tutelle des anges?

 

Luc Leclerc a indiqué s’être laissé corrompre pour recevoir de la reconnaissance pour son travail. Il acceptait mal que son salaire n’ait pas augmenté aussi rapidement que celui de ses collègues ingénieurs du privé.

L’ex-fonctionnaire affirme qu’il aurait pu prendre sa retraite dès 2002, mais a décidé de rester parce qu’il aimait le côté «social» de son travail, à commencer par les parties de golf auxquelles il était invité par les entrepreneurs. À un moment de son témoignage, il a même laissé entendre qu’en retardant sa retraite, il avait permis à la Ville d’économiser de l’argent. Cyberpresse

 

Ah!

 

Le type qui travaille VRAIMENT à l’usine, de ses mains, de sa sueur, tout croyant en un système juste et démocratique, vanté par les politiciens, n’est devenu qu’un loqueteux aux vêtements arrachés jour après jour par le mondialisme, sa délocalisation, et les pic poquets salariés.

Assez rapace pour recevoir au moins 500,000$, mais pas suffisamment finaud pour le dépenser…

Il me reste deux « Ah! », pour ma banque de trois « Ah!)

Si quelqu’un a reçu 500,000$ pendant toutes ces années, qu’il en a remis 92,000$, comment peut-il donner 447,000$ en un seul versement?

S’il en a redonné 92,000$, comment croire qu’il n’en a pas le triple de camouflé?

Il n’y a que ça pour expliquer son sourire stupide et moqueur, angélique, dans ses petits larmoiements aussi faux qu’un violoniste voudrait jouer du Bach avec des bouteilles vides.

Comme dirait le type de l’Actor Studio : « Si vous étiez lui, que feriez-vous? »

Je ferais comme « lui » : je garderais sous scellé 80% de l’argent pour assurer mon futur.

À visionner ce « drame » en direct, la question fondamentale est la suivante : « Comment être trompés par des gamins qui auraient besoin d’un psy pour évaluer leur âge mental »?

Ou bien Monsieur Leclerc est un Al Paciano qui cache son talent, ou bien c’est un menteur naïf qui croit que les gens le sont plus que lui.

Rock and « rôle »…

Quant au maire Tremblay, c’est un Andrea Bocelli, version Ray Charles, duoté à Steevie Wonder.

***

Sincèrement, je voudrais porter un toast à toutes ces victimes du système de corruption. Levons nos vers… La pêche risque d’être bonne. La carpe est un poisson bien vivace, à grosses lèvres, mais pas trop comestible… Elle goûte de la vase.

 

Les deux carpes

 

Les carpes ont un cerveau et elles peuvent se rappeler les choses qui leur sont arrivées. Elles peuvent également faire des assiociations odeur/danger, gout/danger, couleur/danger par l’expérience. Elles ont également un instinct naturel qui leur indique d’éviter certaines nourritures, odeurs, objets et endroits. Si vous ajoutez à cela la vue, le sens de l’odeur, le sens du goût, vous avez un animal qui peut décider de lui même. En fonction de ces bonnes ou mauvaises expériences passées, la carpe peut décider de mordre à l’appât ou de complètement vous ignorer. Elle est capable de détecter par l’expérience, quel appât est accroché à un hameçon versus un appât libre de tout piège. Carpe

 

CarpeDiem

Carpe Diem – Centre de ressources Alzheimer offre un accompagnement qui commence dès les premiers symptômes et se poursuit tout au long de la maladie. Suite »

Carpe Diem signifie « Saisir le jour » ou « Mettre à profit le jour présent ». Cette expression latine illustre bien notre philosophie d’accompagnement, qui repose sur quatre grands principes.Suite »

 

That’s all Folks!

Gaëtan Pelletier

Sauver le Québec? C’est artésien…

La privatisation des services de l’eau, notamment en Grèce et au Portugal, est l’une des conditions imposées dans le cadre des plans de sauvetage. Cette privatisation est vivement encouragée par la Commission européenne. Ce qu’elle reconnait explicitement dans un courrier fin septembre adressé à une large coalition de mouvements citoyens qui l’a interpellée sur le sujet. La privatisation des services hydriques peut « contribuer à la réduction de la dette (…), accroît les performances des entreprises, et, par extension, la compétitivité de l’économie, en rendant attractifs les investissements directs étrangers », répond une haut fonctionnaire de la Direction générale des Affaires économiques et financières de la Commission. Sophie Chapelle, Bastamag

Privatiser l’eau?

C’est encore donner au privé mondialiste la plus grande richesse  que possède le Québec.

On a tenté de privatiser l’eau dans certains pays… Ce fut un échec.

Au contraire, pour sortir le Québec du pétrin économique dans lequel il est « noyé », il faut nationaliser l’eau.

Bon! Le Québec n’est pas la France, mais il pourrait servir à transformer l’eau en vin. Jésus l’a fait aux noces de Cana-…Da! ( je parle russe, mais la nuit seulement). Ensuite, il a multiplié les poissons. Tellement qu’en vérité, le secret enfin dévoilé, il ne marchait pas sur l’eau, mais sur les poissons…

Les sous produits

D’ailleurs, Coca-Cola s’inquiète de son approvisionnement en eau pour remplir ses cannettes et ses bouteilles, et ses coffres…

Tout est à base d’eau :  Le pain, Einstein, Sarkozy, Harper, Madonna,  la bière, les boissons énergisantes,  les perce-oreilles, et les bouteilles d’eau…

Exemples de bouteilles d’eau parlantes :

Gérald Tremblé

Il se liche les babine pour boire la sueur qui lui coule sur le front. Manque d’eau!…  Mais en s’évaporant de nervosité, il crée des nuages qui iront vers la mer. ( Snif!). Ainsi, il sert à quelque « chose »…

L’ubiquité à portée de la soif

L’eau est un composé chimique ubiquitaire sur la Terre, essentiel pour tous les organismes vivants connus. C’est le milieu de vie de la plupart des êtres vivants. Wikiwiski

Non, ce n’est pas une paire de fesses! C’est le composé de cet or translucide que voudront nous soudoyer le néolibéralisme et la pègre.

Comme le soulignait le cégépien  élevé au nouveau système d’éducation des pays en voix de développement : « Agissons avant qu’il ne soit trop tord ».

Bush avait raison : « Notre avenir dépend du futur ».

L’eau améliore la courbe des naissances

Au début de notre mariage, ma conjointe et moi lavions la vaisselle avec une lavette et un évier. Un jour, pendant que je travaillais dans un magasin général – avalé par les Wall-Mart et Cie, depuis,  – je découvris un lave-vaisselle dans l’entrepôt.

Le propriétaire, riche, l’avait tout simplement remisé là parce que son épouse se plaignait qu’il était trop bruyant.

Je l’ai acheté. 50$.

Comme disait Proust : «  Ma femme et moi, n’ayant plus à faire la vaisselle, surpris par ce moment de travaux forcés, nous nous mîmes à l’amour. De sorte qu’il en sortit un premier enfant au bout de neuf fois. Et moi, neuf…! Nous répétâmes le coup du lave-vaisselle quelques mois plus tard. Nous eûmes l’idée saugrenue de nommer notre enfant « Lave-vaisselle ». Nous nous tordions de rires. Autant de plaisir!  Kitchen-Aid, Général Électric, Whirlpool, Indésit, Hotpoint… etc, Nous nous postillâmes de rires jusqu’à ce que la dame saisit le manuel d’instruction.

Nous nous écrièrent en cœur :

Manuel

Nous fîmes bien, car le fils est aujourd’hui épousé à une sud-américaine.

L’eau, c’est de l’amour, de l’argent et du plaisir garanti. »

Fin du Proustisme…

Nous avons de l’or sous nos pieds, sans que nous le chassions

Au lieu de tuer les cervidés l’automne, le québécois vert s’adonnerait à la chasse à l’eau. Il y penserait trois fois avant de tirer la chasse d’eau pour un pipi du cubisme d’une éprouvette en lançant son 5 litres d’eau, laisser ainsi aller une mine d’or.

Écervelés que nous sommes!

Le rôle de l’État

Eau lieu de tirer profit des vices des gens qui boivent, fument, et jouent au Casino, à la loterie…

( C’est étrange , j’avais pas remarqué que l’État avait « nationalisé » nos vices au lieu de nos vertues… La trilogie achevée : fumer, boire, et jouer.)

L’État, allais-je dire, pourrait exporter en baril de 45 gallons U.S. cette riches qui nous coule entre les doigts.

Une nouvelle forme de société québécoise  pourrait être crée : « Lavab-Eau ».

Comme dirigeant de la nouvelle société, je suggérerais Monsieur Justin Trudeau. Parce qu’il est B-Eau. Salaire : 2.2$ millions par an. C’est le salaire d’une caissière en mouvement…

***

Bref, pour sortir le Québec noyé de dettes, celui-ci étant à sec et, selon M. Béchand, dans le trou, il suffit de creuser encore plus…

C’est artésien!

Gaëtan Pelletier

30 Octobre 2012

Zamboti et Surprenant, bientôt canonisés pour avoir guéri un aveugle

 

ZAMBONI : machine à nettoyer la glace des arénas

ZAMBOTI : machine à éteindre les feux de la corruption

***

«Moi, je ne m’attendais pas à être applaudi, m’a-t-il dit hier. J’ai fait mon témoignage, j’ai avoué mes crimes. Mais je suis mal à l’aise, je ne suis pas un héros, une star. Je suis allé à Tout le monde en parle, je suis allé chez Paul Arcand, j’ai parlé à Fabrice [de Pierrebourg, de La Presse], j’ai parlé à Mario Dumont. Là, je te parle. Mais j’ai refusé plein d’entrevues. Après t’avoir parlé, tantôt, je m’en vais faire changer mon numéro de cellulaire, je ne veux plus me faire achaler.»

Quand on l’arrête dans la rue, dit le plus célèbre propriétaire de pizzeria de Montréal, c’est pour le féliciter de s’être mis à table. «Il faut faire la part des choses. On ne me félicite pas pour ce que j’ai fait. Personne ne me donne l’absolution.» Patrick Lagacé, La Presse

 

J’étais en train de suivre la téléréalité : La Commission Charbonneau, là où tout le monde se lave de ses péchés en se faisant tremper dans une baignade de questions. Il semble que la piscine soit creuse…

Mon dentiste, tout en parlant la bouche ouverte- la mienne-, et les deux oreilles ouvertes, les miennes, me disait, en parlant de mes problèmes avec mes fourmis me disait de  les passer au chlore.

« C’est poison ».

J’ai essayé. Mais c’est encore mieux en leur glissant un peu d’essence et en mettant le feu. Ça bouillonne dans le nid et ça frétille comme les administrateurs des grandes villes et leurs employés qui passent à la « Qu’est-ce qui se passe? ».

Des allégations… J’habite à 400 km de Montréal, et tout le monde savait qu’il y avait des hausses de 30% dans les travaux.

C’est l’envers de « la parole est d’argent, le silence et d’or ». Il en est qui se font grossir les lèvres pour les rendre davantage pulpeuses… Ici, la chirurgie plastique , c’est de les amincir en les cousant.

Ça vous bâtit un château en quelques années…

À l’écouter, on se rend compte qu’il y une multitude de père Noël à Montréal et peu en région.

Ici l’asphalte est craquée, ça Montréal les craqués font l’asphalte…

La tristesse constructive

Au sens de la religion comme de la morale, le repentir désigne un état intérieur exprimant à la fois la prise de conscience d’un ou plusieurs actes néfastes ou péchés que l’on a commis et la tristesse constructive de les avoir commis. L’appréciation des actes négatifs dépendra du point de vue philosophique ou théologique. Le terme constructif est important. En effet, le repentir n’est pas la lamentation par exemple. Voir aussi repentance, qui en est la manifestation publique, envers un groupe de personne ou envers Dieu ;Wiki, Repentir

 

 

Le défilé du « repentir »… Surprenant, en effet. Il a l’air d’un bon gars, un peu gamin dans l’âme, qui vient de se faire prendre à voler un biscuit au comptoir.

On dirait une blague. Surtout que Monsieur Surprenant ressemble au défunt membre des cyniques, Serge Grenier.

 

Lui, au moins, avait de l’imagination. Monsieur Repentir disait se « soulager » en allant « remettre »  son argent au casino… Ce n’est  pas de la charité, c’est une pâtisserie pour tous ces palais bâtis en 2.5% .

 

Avec les 30,000 sans abris de Montréal, il aurait pu marcher un peu pour  gorger  les verres de ces démunis. Organiser une soupe populaire. Un souper aux spaghettis…

Non!

Il a trop souffert. On fera comme dans les écoles : à chaque fois qu’il entre une souris, on court aux psys.

***

 

À TVA on joue  déjà au journalisme d’enquête en courant après M. Bibeau, vice-président de Loto Québec et organisateur, ou ex.,  du PLQ. C’est le temps de la chasse… On ne manque pas de gibier, on  manque de chasseurs…

C’est le temps de la chasse…

…d’eau

Les toilettes débordent.

Charité bien ordonnée…

Mais Monsieur Surprenant ne manque pas de faire œuvre de charité : il aurait vendu sa maison et tous les meubles pour 1$ à sa fille Julie.

 

Selon les documents notariés obtenus par TVA Nouvelles, l’ancien ingénieur de la Ville de Montréal, qui a admis devant la commission Charbonneau avoir empoché près de 600 000 $ en pots-de-vin entre 1991 et 2009, a vendu sa propriété située dans l’arrondissement de Greenfield Park à Longueuil, sur la Rive-Sud de Montréal, le 19 septembre dernier. Lors de son témoignage, jeudi, M. Surprenant a affirmé avoir été rencontré par les enquêteurs de la commission Charbonneau au mois d’août.

Toujours d’après les documents obtenus par TVA Nouvelles, l’acheteuse de sa maison est Julie Suprenant, la fille de l’ingénieur à la retraite. Elle a payé 1 $ pour la maison, avec tous les meubles qui s’y trouvent. Source

 

Les borgnes peuvent toujours visionner le film : l’Aveugle

 

SYNOPSIS D’A L’AVEUGLE

 

Aveuglément assassin

Le cadavre mutilé d’une jeune femme est retrouvé à son domicile. Pas d’effraction, pas de témoin : le crime est parfait. L’enquête est confiée au commandant Lassalle, un flic expérimenté et solitaire, détruit par la mort de sa femme. Alors que d’autres meurtres tout aussi sanglants sont perpétrés, Lassalle est intrigué par la personnalité d’un aveugle, Narvik. Mais l’alibi du suspect est plausible et son infirmité le met hors de cause. Un étrange duel, tel une partie d’échecs, s’engage alors entre les deux hommes. Ciné-fil

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Son infirmité le mets hors de cause… :-)

P.S. : Mes remerciements à Serge Grenier, dont j’adorais la finesse d’humour dans ses faux bulletins de nouvelles.

Gaëtan Pelletier

23 octobre 2012

 

Le Q.I. et la personnalité de Gérald Tremblay enfin dévoilés

 

Image: Sot sceau ( conception Gaëtan Pelletier).( Copycroche: 2.5%)

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« La moyenne du QI standard est fixée à 100 pour des raisons historiques. L’écart type à 15 est arbitraire, mais il correspond à un écart probable de 10, ce qui veut dire qu’entre un QI de 90 et de 110, il y a 50 % de la population. Pour les psychologues américains « un individu sur deux est normal », donc entre 90 et 110 se situe la zone de normalité. Cela crée bien sûr la confusion avec le QI Classique, où, entre 90 et 110 se situe la normalité, mais dans le cas du QI Classique, il s’agit de 10 % d’avance ou de 10 % de retard. Un QI classique de 90 à 110 et un QI standard de 90 à 110 ne signifient pas la même chose » » (A. Christodoulou)[ Ouiquipédia

1%

1.5%

3%

2.5%

25%

75$

_____

Résultat : 33% et 75$

108 de QuI

Personnalité de Gérald

  • Gerald est souvent considéré comme « bavard ». Sa langue subit une impulsion constante. Mais il ne raconte pas des histoires pour amuser. S’il parle, c’est qu’il ne résiste pas à l’envie d’expliquer à ses interlocuteurs tout ce qu’il croit savoir et que les autres, selon lui, ignorent.
  • Lao-Tseu disait : « Ceux qui savent ne parlent pas ; ceux qui parlent ne savent pas. » Cette pensée pleine de sagesse devrait donner à Gerald matière à réflexion. Les gens ne sont certainement pas aussi bêtes qu’il le pense, et il n’est assurément pas aussi intelligent qu’il le croit. A force de parler, il risque de commettre des erreurs, ne serait-ce que celle d’irriter les autres et de s’aliéner leur sympathie. « Le silence est plus profitable que l’abondance des paroles », dit un proverbe égyptien datant du quatrième millénaire av. J.-C.
  • On conseillera également au natif d’apprendre à écouter. « La nature nous a donné deux oreilles et seulement une langue afin de pouvoir écouter davantage et parler moins », remarquait Zénon d’Élée. Savoir écouter est un art, et un art profitable à plusieurs titres. Le meilleur compliment qu’on puisse faire à une personne est de l’écouter attentivement. Et l’on peut apprendre beaucoup de choses en gardant ses oreilles dressées.

Source : personnalité des prénoms

Gaëtan Pelletier, 1 octobre 2012